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Pour ressusciter l’espoir des Sénégalais : Macky II, questions autour d’un Gouvernement
Apres un septennat jalonné par des hauts et des bas, le président de la République Macky Sall a été plébiscité par le peuple sénégalais le 24 février dernier. Une confiance renouvelée pour la continuité. Pour ce nouveau quinquennat, les attentes sont grandes et l’espoir immense. Et pour relever ces défis, le Président Sall a besoin de s’adosser à une ossature gouvernementale forte.

La formation du prochain gouvernement est au cœur des préoccupations des différents acteurs politique et de la société civile. Pour son second et dernier mandat, le Président Sall devra mettre les bouchées doubles pour terminer en beauté. Le prochain attelage gouvernemental, qui devrait être connu d’ici à quelques jours, après la prestation de serment prévue le 2 avril, va devoir répondre à de nombreuses attentes, et surtout ressusciter l’espoir et prendre en charge les préoccupations du peuple sénégalais.









L’Observateur



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Les ministres sommés de rendre tous leurs dossiers au Pm : Voici les 6 personnes avec qui Macky cause
Le Président Macky Sall est appelé à former un nouveau Gouvernement. Mais si l’on se fie à SourceA, le chef de l’Etat, nouvellement, réélu, ne parle plus, depuis sa ‘’retraite’’ au Maroc, qu’à une petite poignée d’Autorités. Il s’agit du directeur général de la Police, du chef d’Etat-major de l’Armée, du Haut commandant de la Gendarmerie nationale, du directeur du Trésor, ainsi que du Secrétaire général de la Présidence de la République. Donc, du gouvernement actuel, seul le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a la possibilité d’entendre la voix du maître résonner.

De tout ce beau monde, il y en a un agent, qui est le plus sollicité par le chef de l’Etat. Il s’agit du délégué général du Renseignement national, Amiral Farba Sarr, qui fut le plus sollicité et qui faisait la navette Sénégal-Maroc, quasiment, tous les trois jours.

Le chef du Gouvernement a demandé, depuis des lustres, à tous les ministres de lui faire parvenir tous leurs dossiers. Avant que le locataire du Palais ne les rencontre, demain 27 mars, pour leur dire, bye-bye.



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De retour à Dakar: Macky Sall
Le chef de l’Etat est à Dakar. Le prochain gouvernement va bientôt être connu, avec de nombreuses nouvelles têtes.

DE RETOUR A DAKAR
Après un repos bien mérité, le chef de l’Etat est de retour, à Dakar. Le Président Macky Sall a foulé le sol sénégalais, dans la soirée d’hier, en toute discrétion. Il a pris ses quartiers dans sa résidence de Mermoz où il continue de peaufiner sa future équipe gouvernementale. Et le moins que l’on puisse dire, est que l’information est extrêmement bien verrouillée, en ce qui concerne les contours de ce futur gouvernement. Puisque le Président ne communique qu’avec un ‘’nombre très restreint de personnes’’, dit-on. Il compte maintenir cet isolement pour mettre le point final à sa liste.

Mais, ce qui est sûr, c’est qu’il y aura de ‘’nombreux départs’’ parmi les ministres qui composent l’actuel gouvernement. Car le chef de l’Etat tient à ‘’promouvoir de nouvelles têtes, mais personne ne sait de qui il s’agit, ni à quels niveaux de responsabilités’’. Et si absolument rien ne filtre jusqu’ici, c’est parce que le président Sall est passé maitre dans l’art de verrouiller les informations. D’ailleurs, confie-t-on, en juillet 2014, Mahammed Boun Abdallah Dionne n’avait appris sa nomination au poste de Premier ministre qu’à 48 heures de l’annonce de la formation du gouvernement. C’est dire !

En outre, son ascension fulgurante jusqu’au sommet de l’Etat lui a permis d’en connaître les rouages. Son passage à la tête du ministère de l’Intérieur fait qu’il connait la valeur de l’information et l’usage qu’on peut en faire. Bien des nominations ont été torpillées, parce que, tout simplement, l’information a fuité. D’ailleurs, sur ce point, le Président Macky Sall est l’opposé de l’ex-président Abdoulaye Wade, qui se plaisait à laisser filtrer des pistes et profils dont la presse se faisait écho. Avec Macky Sall, plus de scoops ou très peu.

Aujourd’hui, les plus hautes autorités sont à ce point frustrées de cette situation, qu’à défaut de ne pouvoir être édifiées sur leur sort, certaines se tournent vers nos chers marabouts, charlatans et autres diseurs de bonne aventure. Selon des sources bien informées, ceux-ci ont la cote, depuis la Présidentielle. Le nouveau gouvernement tardant à être connu, celle-ci ne faiblit pas et eux ne chôment pas.

Conseil des ministres d’adieu de Macky I

C’est dire que ça va dans tous les sens, avec des manœuvres souterraines qui n’ont pas trop de prise sur le « maître du jeu », qui a ses propres indicateurs et surtout ses renseignements de première main. En attendant, le Président va dérouler le dernier tapis rouge à l’actuelle équipe de Mahammed Boun Abdallah Dionne. Le dernier Conseil des ministres du septennat de Macky Sall aura en effet lieu, après demain mercredi. Un Conseil des ministres d’adieu. Celui-ci ne devrait pas tirer en longueur, dit-on. Ensuite suivra sa prestation de serment et la composition d’un nouveau gouvernement, avant le 4 avril. A suivre donc !

Gaston COLY (enquête)



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Si sur le plan économique et social, Macky Sall peut se targuer d’un bon bilan, sa gouvernance a divisé les Sénégalais durant son septennat. Son second mandat pourrait lui permettre de rectifier le tir.
7 ANS 2 VISAGES – 5 ans pour rectifier le tir ... Son second mandat pourrait lui permettre de rectifier le tir.
«Gouvernance sobre et vertueuse», «la Patrie avant le parti» ou la «rupture»… Au lendemain de ce 25 mars 2012, le Sénégal sous Macky Sall affiche une ferme volonté d’assainir la gouvernance politique. Après 7 ans, le moins que l’on puisse dire c’est que ces slogans ont peiné à se matérialiser dans la dure réalité de la politique. Quoique, le 24 février, cela ne lui a pas été fatal par des sanctions négatives. Mais loin de faire le bilan, il faut retenir que dans la lutte contre le détournement des deniers publics très décrié durant le régime de Me Abdoulaye Wade, le régime de Macky Sall n’a pas connu beaucoup d’avancées. Pis, ce ne sont que des opposants qui ont été envoyés en prison. La liste des 25 personnalités du régime libéral dressée par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) dort dans les tiroirs de la justice.
A part Karim Wade et Tahibou Ndiaye, la Crei réactivée par le Président Sall, n’a pas eu beaucoup de travail à faire. Le téméraire procureur Alioune Ndao qui a voulu percer dans ce dossier, a été éjecté sans ménagement par l’Exécutif. Pourtant, au début de son septennat, Macky Sall affichait son intention de lutter contre la prévarication des ressources publiques et la corruption. L’Office national anti-corruption (Ofnac) a été ainsi mis sur pied. Ses premières enquêtes épinglent de nombreux responsables du régime comme Cheikh Oumar Hann du Coud, Siré Dia de la Poste. Si l’Ofnac, dans ses statuts, peut saisir directement le procureur, aucune information judiciaire n’est ouverte.
Mais dans le parallélisme des formes, un rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige) relève des manquements dans l’utilisation de la caisse d’avance de la Ville de Dakar portant sur la somme de 1,8 milliard de francs Cfa. La suite est connue de tous. En moins de 2 ans, le dossier est bouclé et l’opposant Khalifa Sall est condamné à 5 ans de prison ferme. Il est révoqué de ses fonctions de maire puis radié de l’Assemblée nationale.
L’impression d’une traque aux opposants prend forme. Depuis 2012, le Président Sall a toujours eu des rapports heurtés avec son opposition. Sa réélection le 24 février dernier, n’est toujours pas reconnue par les candidats de l’opposition. C’est parce qu’aussi les antécédents ont été lourds. L’opposition garde toujours en travers la gorge les interdictions de manifester devant la Place Washington. L’arrêté Ousmane Ngom érigé par le régime de Wade leur a toujours été opposé. Durant son premier mandat, Macky Sall s’est également signalé par ses promesses non tenues. La durée du mandat présidentiel de 7 à 5 ans, la mise en place d’un gouvernement de 25 ministres, la nomination de son frère Aliou Sall, promotion de la transhumance,…

Second mandat, seconde chance…
Dans ses bons points, le Président Sall a voulu régler la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux en introduisant la disposition que «nul ne peut faire plus de deux mandats». Dans son appel au dialogue, cette question polémique pourrait être définitivement réglée. Macky Sall a aussi plafonné l’âge des candidats à la Présidentielle à 75 ans lors du référendum du 20 mars 2017. Durant cette consultation, les pouvoirs de l’Assemblée nationale ont été renforcés dans le cadre du contrôle de la gestion de l’Exécutif. De nouveaux droits sont promus en faveur des populations vivant dans les zones où sont exploitées les ressources naturelles. Incontestablement, le parrainage pourrait être dans le bilan positif du Président Macky Sall. Cette réforme controversée et votée sans débats à l’Assemblée nationale a permis de flirter de façon drastique les candidatures à la dernière Présidentielle. Avec 5 candidats, l’élection n’était pas difficile à supporter pour les finances publiques. Cependant, un consensus devrait permettre de mieux affiner ce parrainage. Sur les plans économique, social, culturel et sportif, d’importantes réalisations ont été faites. Les délestages sont devenus sous Macky Sall de vieux souvenirs pour les populations et l’inflation sur les prix des denrées a été maîtrisée. A la veille d’un second mandat, ces acquis devraient être renforcés.
lequotidien.sn



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Depuis que la Coalition présidentielle autour de BBY est parvenue à faire plébisciter le Président Macky Sall, candidat à sa propre succession, dès le premier tour de la Présidentielle du 24 février 2019, avec plus de 58% du suffrage du peuple exprimé à plus de 63%, l’euphorie de la victoire a fait surgir de nos rangs, des propositions de réforme qui ont étonné plus d’un observateur.
Que nous arrive t- il dans nos rangs de la Coalition présidentielle ?
En effet, alors que l’opposition KO debout cherche à se trouver de quoi mettre sous la dent pour mobiliser les populations contre nous en soulevant un débat incongru autour d’un possible troisième mandat pour le Président Macky Sall, qui serait, selon elle, constitutionnellement possible, voilà que de nos rangs des gens vont à leur rescousse, comme s’ils voulaient leur donner des verges pour nous fouetter.

C’est ainsi que certains ont repris à leur compte, les propositions de Sonko et de Idrissa Seck, rejetées par le peuple par son suffrage clairement exprimé, de dissolution de l’Assemblée Nationale pour coupler les Locales avec les Législatives anticipées, et de suppression du HCCT et du CESE, accusés de budgétivore et de lieu de recasement de la clientèle politique du Président Macky Sall.

Il était donc curieux de voir dans nos rangs, certains prendre leur relais pour s’attaquer aux acquis de notre peuple dans sa lutte pour la démocratisation de nos Institutions, pour les rendre plus participatives et plus inclusives.

Mais pis encore, ils ont même plaidé pour le retour du SENAT à la place du HCCT, pour restaurer une seconde Chambre dans notre Parlement, sans aucun pouvoir Législatif, qui a été déjà rejeté par le peuple pour son inutilité manifeste dans la démocratisation des Institutions de le République du Sénégal.

Ces débats soulevés par certains de nos compagnons ont vite tourné court, vu leur incongruité, et leur caractère nocif pour l’image de notre Coalition qui est devenue encore plus reluisante au sortir de notre grande victoire électorale.

Mais voilà, comme piqué par une mouche, que d’autres compagnons sortent une nouvelle proposition de réforme pour coupler les Législatives à la Présidentielle de 2024, en prorogeant, à cet effet, de 2 ans, le mandat des Députés qui prend fin en 2022 !

Comment peut –on, en 2019, voir, de nos rangs, sortir une telle proposition qui ramène notre pays loin en arrière, en 1978, quand, pour la première fois, l’opposition républicaine et démocratique avait déclenché la lutte contre ce couplage, pour rendre plus de visibilité à ces deux types d’élection, afin de donner à l’Assemblée nationale, sa véritable personnalité comme une Institution de la République au même titre que le Président de la République Chef de l’Etat, et non plus comme son appendice.

Cette lutte pour le découplage de ces deux élections ne fut achevée, au prix de lourds sacrifices de républicains et de démocrates, qu’en 1992, avec le premier Code électoral consensuel de l’Histoire politique de notre pays.

Depuis lors, la lutte des républicains et démocrates de ce pays avait mis l’accent sur une plus grande représentation des sensibilités politiques au sein de l’Assemblée nationale avec le renforcement de la proportionnelle.

Et ce n’est qu’à partir des Assises nationales de 2008, que les républicains et démocrates de ce pays ont convenu de lutter encore, pour renforcer l’indépendance de cette Institution, et augmenter ses prérogatives en matière de contrôle et d’évaluation des Politiques publiques de l’Exécutif, jusqu’à proposer d’accorder à l’ Assemblée nationale le pouvoir de désigner le Premier Ministre par sa Majorité.

Aujourd‘hui, avec la Réforme de 2016 sous le Président Macky Sall, l’Assemblée Nationale a acquis, non seulement le renforcement de ses prérogatives en matière de contrôle de l’Exécutif, mais a aussi, le pouvoir d’évaluation de ses politiques publiques.

Ce qui répond ainsi à la première partie des objectifs de renforcement des prérogatives de l’Assemblée Nationale que les républicains et démocrates s’étaient fixé comme objectif d’approfondissement de la démocratisation des Institutions de la République depuis les Assises nationales de 2008.

C’est donc à ce stade de de lutte pour une plus grande visibilité et une plus grande personnalité de notre Assemblée Nationale, que l’on voit des compagnons, tenter, avec cette proposition de couplage, à nous ramener en arrière en 1978 !

Et pour cela, il faudra user de notre majorité à l’Assemblée nationale, pour changer la Constitution afin d’allonger de deux ans, le mandat des Députés !

Veulent-ils vraiment donner à notre opposition, l’opportunité de rééditer le 23 juin 2011 de leur rêve, si l’on convoque l’Assemblée Nationale pour changer la Constitution pour des raisons aussi politiciennes de régression de nos Institutions démocratiques ?

Nous ne devons pas perdre de vue, que le respect du nombre de mandats et de leur durée constitutionnellement établis, est devenu partout en Afrique, depuis le 23 juin 2011, une lutte républicaine et démocratique que nous avons déjà gagnée au Sénégal, et qu’il ne faudrait pas, en aucun cas, remettre en cause.

C’est pourquoi, nous de la majorité présidentielle, ne devrons avoir aucun souci autre que celui de renforcer les acquis démocratiques, économiques, sociaux et culturels de notre peuple durant le premier mandat du Président de notre Coalition, en faisant de ce second mandat une réalisation encore plus importante, des aspirations de notrepeuple qui nous a si largement renouvelé sa confiance.

C’est de cela, et de rien d’autre, que dépendra le renouvèlement de cette confiance aux Législatives de 2022, et à la Présidentielle de 2024.

De notre travail durant ce second mandat, de notre unité et de notre cohésion, dépendra le renouvèlement de la confiance du peuple tant aux Locales de Décembre 2019, qu’aux Législatives de 2022, et à la Présidentielle de 2024, pour pouvoir parachever le Programme du Président Macky Sall pour l’émergence du Sénégal en 2035.

Il y va de la stabilité de nos Institutions, de la paix civile, et de la sécurité de notre peuple, dans un contexte de fortes convoitises sur nos ressources en pétrole et gaz, et de menace terroriste pressante dans notre sous-région.

Dans cette situation, les manœuvres politiciennes, et les positionnements individuels, n’ont pas leur place dans notre majorité présidentielle autour de BBY et de son Président, le Président Macky Sall.

Notre unité et notre cohésion, chaque jour renforcée davantage, nous a permis de répondre aux attentes de notre peuple et nous a valu de gagner toutes les élections auxquelles nous avons participé.

Pourquoi devrait-il en être autrement pour les autres échéances à venir, du moment que nous avons adopté le Programme pour l’émergence 2035, et l’avons défendu victorieusement au référendum de 2016, aux Législatives de 2017, et à la Présidentielle de 2019?

Ibrahima SENE PIT/SENEGAL

Dakar le 25 mars 2019



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URGENT- Trump envoie une importante délégation à l’investiture de Macky Sall
Le Président Donald J. Trump a annoncé ce lundi la désignation d’une délégation présidentielle pour assister à l’investiture Macky Sall, prévu 2 avril 2019 à Diamaniadio, selon un communiqué de l’Ambassade des Etats Unis à Dakar. La délégation sera dirigée, par Mark Green, Administrateur de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

Membres de la délégation présidentielle :

Son Excellence Monsieur Tulinabo S. Mushingi, Ambassadeur des États-Unis en République du Sénégal et en République de Guinée-Bissau;

M. David Bohigian, Président par intérim et Directeur General de OPIC, Société de promotion des investissements privés à l'étranger;

Mme Whitney Baird, Sous-secrétaire d’État adjointe pour l’Afrique de l'Ouest, département d’État américain;

Mme Emily Elston, Directrice des Affaires africaines, Conseil de sécurité nationale;

M. Carl Sosebee, Conseiller principal auprès du directeur du Corps de la Paix américain.



 



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