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La route menant de Ourrossgui à Bakel, en très mauvais état, est coupée dès qu’il tombe deux gouttes d’eau dans la localité. C’est encore le cas après la forte pluie tombée sur presque toute l’étendue du territoire depuis hier nuit, notamment à hauteur du pont de Sinthiou Garba.
Axe Ourrossogui-Bakel : la route encore coupée, les populations déversent leur bile sur Macky Sall
Les populations qui sont restées bloquées par les eaux, ont crié leur colère et déversé leur bile sur le chef de l’Etat et son régime, qu’elles accusent de n’avoir pas tenu leurs promesses de refaire ce pont, seul point de passage reliant les deux localités.

S’exprimant sur la RFM, elles se disent laissées pour compte et complètement oubliées par les autorités en place.



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« Malgré les promesses du Président Macky Sall, les Chinois sont de retour sur le site du Stade Assane Diouf pour y ériger leur fameux projet immobilier ». C’est que révèle "Vox Populi", ce jeudi, ajoutant que le "Collectif René Sanchez" pour la sauvegarde et la réhabilitation du stade située de Rebeuss, est de nouveau sur le pied de guerre.
Stade Assane Diouf: Les Chinois sont de retour



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Lutte contre les inégalités : Macky Sall sera au Sommet du G7 à Biarritz du 24 au 26 août
Le Président de la République, Macky Sall va prendre part au Sommet du G7, prévu à Biarritz, France, du 24 au 26 août 2019. Cette importante rencontre portera sur la lutte contre les inégalités.

Le Sommet discutera au cours de la session, dédiée à l’Afrique le 25 Août, des questions, relatives à la promotion de l’entreprenariat féminin et de la transformation digitale en Afrique, à la situation au Sahel, à la transparence dans les marchés publics et, à la lutte commune contre la corruption.

La Présidence de la République a précisé dans le communiqué que le Président Sall se rendra ensuite au Japon pour participer à la septième Conférence Internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 7) qui se tiendra à Yokohama du 28 au 30 août 2019.

Cette rencontre, lit-on, se focalisera essentiellement sur trois thématiques majeures. Il s’agit de la transformation économique et la diversification, la résilience et la sécurité humaine, la paix, la sécurité et la stabilité.

Le Président Sall, dont son retour est prévu le 2 septembre 2019 aura également, en marge de ces deux rencontres, des entretiens bilatéraux.

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Des habitants de la Ville de Kaolack, jugeant de catastrophique le bilan de la mairesse, Mariama Sarr, ont lancé une pétition à travers les 49 quartiers de Kaolack. Ces derniers, exigeant le départ du Maire, ont décidé de lancer une pétition pour se débarrasser d’elle.
Mairie de Kaolack : Une pétition lancée pour le départ du Mariama Sarr
Un vent de contestation souffre dans la ville de « Mbossé ». Des militants et sympathisants du parti au pouvoir ont engagé une fronde, en lançant une pétition pour le départ de la Mairesse de la Ville, Mariama Sarr. «Nous sommes en plein dans la saison des pluies. La ville de Kaolack renoue encore avec le phénomène des inondations. Les populations pataugent, déjà. Aucune action n’est alors entreprise pour les soulager. Du côté de la Mairie, c’est le silence total », a dénoncé, un des responsables de la fronde, Khalifa Wade.

Le responsable politique du parti présidentiel à Kaolack égratigne gravement la Ministre de la Fonction Publique. «Nous, nous en avons assez de la gestion chaotique, voire catastrophique de l’actuelle équipe municipale. Avec un budget de 3 milliards 800 millions de FCfa. Aucune réalisation n’est à l’actif de Mariama Sarr. Dans son propre quartier de Médina Mbaba, les populations cohabitent avec les eaux.

Au marché central de Kaolack, au marché au poisson et, à la Rue Gallois, la saleté dicte sa loi. L’éclairage public est défaillant. Partout, c’est le désarroi, du fait de l’incompétence, du manque de vision et de la mauvaise gestion de notre Maire », se désole-t-il.

Et après avoir dressé un tableau si sombre des 5 ans de Mariama Sarr à la tête de l’institution municipale, ces révoltés, d’après la source, ont décidé de lancer une pétition pour se débarrasser d’elle. «Trop, c’est vraiment trop. Mariama Sarr a trahi les espoirs placés en elle. Et, nous avons lancé une pétition dans tout Kaolack pour son départ immédiat et sans délai. Les 49 quartiers de Kaolack seront investis pour sensibiliser les populations », protestent les révoltés.

Sur ce, ils interpellent directement le Président de la République, Macky Sall sur la situation de Kaolack. « Nous avions fait un bon score pour le réélire. Notre apport a été déterminant pendant la dernière présidentielle et, on ne mérite pas le sort que nous vivons, aujourd’hui », fustige-t-on.

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«OPÉRATION TABASCRISE 2019» DANS LE «MACKY» Comment les «officiers» Bâ et Boye ont sauvé le régiment de Dakar d’une humiliation certaine?
Les militants du parti présidentiel et autres populations de la capitale ont fait face, impuissants, à l’ingratitude de présidents d’institutions budgétivores, ministres, directeurs, Pca, députés et autres gâtés du régime, qui, nommés ou «élus» par le Chef de l’Etat, ont catégoriquement refusé de voler au secours des nécessiteux. On se dirigeait tout droit vers le poteau pour être exécutés comme des bêtes... Mais fort heureusement que le directeur général de la caisse de dépôts et de consignations et le directeur national des domaines ont sorti la grosse artillerie pour faire dans l’assistance, la solidarité et le partage, parfois en leur nom propre, parfois au nom de Macky Sall en sa double casquette de président de la République et de l’Apr.
D’une capitulation, d’une humiliation, d’une honte? l’on ne sait pas trop exactement à quelle ex- pression se fier, mais deux grands commis de l’Etat, à savoir Cheikh Ahmet Tidiane Bâ et Mame Boye Diao, ont sauvé bien des indigents, nécessiteux et «goorgoorlous» d’un certain éventuel revers. l’on ignore ce qui les lie mais ils partagent beaucoup de valeurs sociales et traditionnelles. Si ces deux fortes têtes n’étaient pas là, ça allait être pire, catastrophique. Dans les réseaux sociaux, certains militants n’ont pas manqué de tirer à boulets rouges sur la majeure partie des pontes du régime. En effet, en pleine période de fête, ils ont choisi de fuir les militants pour se barricader, loin des sollicitations et doléances. «Ce qui est contraire aux recommandations habituelles du président Sall qui les a mis dans des postes de responsabilités et des fonctions prestigieuses et qui leur a toujours demandé de s’ouvrir à la base et d’être moins arrogant et plus accessible», déplore t-on. Ils ont pour la plu- part fermé leurs portables et les militants étaient abandonnés à leur propre sort dans une ville où l’on compte nombre de ministres, directeurs, Pca, maires, affairistes qui vi- vent de marchés d’Etat, députés, chargés de mission, ambassadeurs... Même une certaine presse a déploré le manque de solidarité et le refus d’assistance des autorités aux moins nantis. A se fier à des témoignages et
indiscrétions, «boudoul woon Cheikh Bâ et Mame Boye mou gnaaw». Non seulement, dit-on, ils étaient accessibles mai ils appelaient eux-mêmes et répondaient positivement à l’essentiel des sollicitations et attentes. Ils invitaient les uns et les autres à passer prendre ou à faire de telle sorte à en- caisser. Ils appelaient et allaient vers les gens, laissant leurs portables ou- verts». Dans les principaux quartiers de Dakar et principalement à la Mé- dina, l’on continue de commenter en- core et d’apprécier surtout l’élan de solidarité de l’ex-dg des impôts et domaines. «Voilà quelqu’un ouvert et généreux qui travaille ardemment pour le président, qui ne triche pas avec ce dernier, qui remet l’essentiel de ses émoluments et privilèges à la base militante et à la population», re- connaissent des dakarois. A travers ses deux structures de développe- ment et de solidarité (Proxim, Catb), plusieurs centaines de sénégalais ont été secourus lors de cette grande fête et ce, jusque même hors de la capitale dakaroise. Seulement, l’on rap- pelle que ce n’est pas seulement lors de la Tabaski qu’il s’est illustré de la sorte. Ce fut ainsi lors de la Korité. A chaque fois que l’occasion se pré- sente, que l’on a besoin de lui, «Cheikh est toujours là, bien présent à côté de la population. Il ne regarde les moyens qu’ont ses autres col- lègues politiciens ou qui a fait et qui n’a pas fait, il aime partager et n’at- tend personne. C’était l’un des pontes les plus accessibles à la veille de la
fête. On ne sait pas ce qu’il ambitionne politiquement mais quand il voudra, nous allons tous nous mobiliser derrière lui».
Cet esprit de partage, Cheikh Bâ l’a avec Mame Boye Diao comme dénominateur commun. En effet, le directeur des domaines, outre ses parents, amis, militants et connaissances de son fief du «Fouladou» a beaucoup contribué à l’épanouissement des da- karois lors de la Tabaski. l’on apprend qu’il a cassé sa tirelire pour aider des populations de la capitale à passer une bonne fête, quand nombreux de ses collègues politiciens avaient fermé portable, fui bureau et disparu dans la nature. Selon des témoignages, Mame Boye aura surtout volé au secours des familles à faible revenu.
“Ses amis, parents et militants le sa- vent car il ne ferme jamais sa porte ni n’éteint son téléphone. Il est toujours disponible et généreux contrairement à certains responsables de l’APR qui, à l’approche de la Tabaski sont ins- crits aux abonnés absents pour ne pas répondre aux multiples sollicita- tions de leurs amis, parents, militants et militantes”, reconnaît un jeune à travers un article de presse. «En tous les cas, la plupart des grands responsables du parti présidentiel se sont “bunkérisés” ces derniers temps car ils savent qu’ils feront l’objet de sollicitations. les moutons coûtent si chers que s’ils n’obtiennent pas de l’aide, beaucoup de Sénégalais risquent de ne pas en acquérir,
une honte pour les familles qui se trouvent dans ce cas. Mais contrairement à tous ces “mauvais responsables”, Mame Boye Diao reste ouvert et accessible», a-t-on lu dans un site d’informations générales qui renseigne que ce dernier a organisé à la veille de la Tabaski, une grande cérémonie de distribution de moutons et quelques aides financières aux familles vulnérables qui vi- vent dans son fief, Kolda. «Pour l’occasion, il a mis à la disposition des familles pas moins de 150 moutons et une enveloppe de 10 millions en guise d’aides financières. la cérémonie s’est déroulée au quartier Bouna Kane de la commune de Kolda et les habitants ne tarissent pas d’éloges pour ce fils du terroir qui n’oublie pas son devoir d’assistance et d’appui aux siens», relate Dakarposte qui s’est posé la question à savoir : «Mais, qui sont donc ces responsables qui se terrent, ne prennent plus leur télé- phone et se cachent pour entrer chez eux à l’approche de la Tabaski ou préfèrent se rendre à la Mecque pour soi- disant sacrifier au rituel du “hajj”?». En attendant, les dakarois et autres gens de l’intérieur ont du mal à se re- lever de ce coup dur infligé à eux par des responsables politiques et affairistes bien gâtés et casés par le président Sall et qui, en retour, refusent de renvoyer l’ascenseur à des militants qui se sacrifiés pour l’accession de Macky au pouvoir et leur atterris- sage à des postes-clé.
A.DIAO L'exclusif



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Ousmane Sonko, candidat perdant à l’élection majeure du 24 février 2019, dans un nihilisme absolu comme à son habitude, nous revient cette semaine avec un texte intitulé « Sénégal ou le déni d’Etat en continu », dans lequel il insulte encore le peuple sénégalais. Sonko a oublié que le peuple souverain a déjà exprimé lors de l'élection présidentielle de février 2019, toute sa confiance au Président Macky Sall.
Sonko ou la tentation de la dégénérescence démocratique par Mamadou Kassé
Le choix de la stabilité qui est ressorti des urnes confirme la justesse des politiques publiques mises en œuvre, dans la transparence, par le Chef de l’Etat à travers le PSE. Qu’il s’agisse des programmes d’inclusion et de protection sociale comme les Bourses de sécurité familiale et la Couverture maladie universelle, des initiatives présidentielles de premier mandat en matière de désenclavement et d’équité territoriale, avec plus de 400 milliards FCFA investis dans les infrastructures en Casamance, mais aussi avec le PPDC, le PUDC, le PUMA et Promovilles.

Sonko a aussi oublié la grande satisfaction des populations? notamment celles du Centre et du Sud à propos des politiques sectorielles promues par le Président Macky Sall en matière de santé publique (avec la construction en cours des hôpitaux de Kolda, Kaffrine et Sédhiou, et l’achèvement de l’Hôpital de la paix de Ziguinchor doté d’unités de dialyse et de soins spécialisés en cardiologie, gastro-entérologie, gynécologie et dermatologie).

Déjà en août 2017, à la suite des élections législatives qui ont vu le même Sonko entrer à l'Assemblée nationale sur la base du plus fort reste, ce dernier s’exprimait ainsi, en analysant les résultats et en parlant du peuple : « une frange de la population continue à monnayer sa dignité, en votant pour Macky Sall ». Quelle arrogance de la part d’un élu du peuple !

Aujourd’hui, il nous revient dans un texte empreint de démagogie, de populisme et de sectarisme, en proclamant que : « le plus dramatique est qu’une partie de ce peuple a fini par considérer que tout ce qui se passe dans ce pays est normal, si ça ne relève tout bonnement de la fameuse volonté divine ». Quelle insolence pour quelqu’un qui se prétend apte à diriger le peuple !

Sonko ne croit ni au peuple, ni à la démocratie. Il surfe en continu entre l'extrémisme violent et l'ochlocratie, c’est-à-dire une Gouvernance par la foule (okhlos en grec), avec une pensée et un verbe qui portent l’agitation et la subversion, en définitive, les prémisses d’un coup d’Etat permanent. Ce qu’il propose réellement aux sénégalais est une dégénérescence de la démocrate : un système qui navigue en permanence entre les instincts primaires du peuple, avec l’espoir de dresser la foule contre le régime, un peu comme un bataillon de « gilets jaunes » venant à l’assaut de la démocratie sénégalaise.

Le rêve secret de ce putschiste en herbe est d’obtenir par la foule ce qu’il ne peut obtenir par le peuple. Il devrait savoir que la foule n’est pas le peuple. D’autres, avant lui, ont expérimenté sans succès cette stratégie de l’agitation-propagande permanente.

Qui se ressemble s’assemble, dit-on. On comprend mieux pourquoi ce prétentieux, inculte et impoli, qui se dit « anti-système », fait une cour assidue au « père du système », en complotant en sourdine avec le « rêveur éveillé » de Doha, sur le dos du peuple.





Mamadou Kassé
Membre de la Convergence des Cadres Républicains (CCR-APR)
Responsable politique à Tambacounda



 



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