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SANGALCAM: OUMAR GUEYE DECAISSE PRÈS DE 8 MILLIONS POUR OUTILLER LES ECOLES ET LE DISTRICT SANITAIRE.
Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19 et les maladies bucco-dentaires, le ministre des collectivités territoriales, du développement et de l’aménagement des territoires, Oumar Gueye, porte-parole du gouvernement a procédé ce lundi 25 janvier 2021, à la remise de matériels sanitaires aux écoles et au district de Sangalcam qui polarise les 4C.

Depuis que le Sénégal a enregistré son premier cas de coronavirus, le maire de Sangalcam n’a pas lésiné sur les moyens pour soutenir les populations face à cette pandémie. Il a, ce lundi, remis au responsables des écoles et ceux du district sanitaire des matériels hygiéniques. Ce lot de matériels, composé de masques, de gels hydro-alcoolique, du savon, de thermo flash, des lavoirs et des produits bucco-dentaires est estimé à 7 millions 800. Un geste qui vient s’ajouter aux efforts innombrables posés par Oumar Gueye dans la lutte contre la pandémie de la covid-19.

Ainsi, au terme de la remise de ces matériels, le sous-préfet de l’arrondissement de Bambilor a vivement remercié le ministre Oumar Guey par ailleurs maire de la commune de Sangalcam. Selon Mamadou Bassirou Ndao, la zone a certes des cas mais la situation est sous contrôle grâce aux appuis considérables de l’édile de la commune et à l’équipe du district sanitaire.

Mise en place il y’a 2 ans, le nouveau district de Sangalkam qui polarise les communes de Sangalcam, Bambilor, Tivaoune Peulh et Jaxay nécessite d’être accompagné selon Oumar Gueye. Il a saisi cette opportunité pour remercier le ministre de la santé Abdoulaye Diouf Sarr, qui selon lui, sur instruction du Président Macky Sall est entrain de tout faire pour que ce district soit opérationnel. Interpellé dans ce cadre, le maire de Sangalcam a équipé le district en matériel buccodentaire tout neuf, permettant au médecin chirurgien-dentiste et son équipe de bien prendre en charge les populations.

Le ministre qui a aussi distribué du matériel aux établissements scolaires, après avoir entretenu avec l’Ief et le sous-préfet a fait savoir qu’il y’a suffisamment de masques pour les élèves et les enseignants. C’est pourquoi, il a lancé un message aux parents et directeurs d’écoles de veiller au grain sur le port strict de masque. Pour le ministre des collectivités territoriales, le virus est encore là.

Pour terminer, Oumar Gueye a invité toute la population à respecter les gestes barrières pour freiner la propagation de la covid-19.

SANGALCAM: OUMAR GUEYE DECAISSE PRÈS DE 8 MILLIONS POUR OUTILLER LES ECOLES ET LE DISTRICT SANITAIRE.

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Ousmane Sonko, le leader du Pastef les patriotes s'est adjugé la position de patron politique de la région de Ziguinchor qu'il a remportée à l'issue de la dernière présidentielle. Son challenger, Assome Aminata Diatta, ministre du commerce et des PME est donc arrivée promue seule membre du gouvernement dans un contexte où le parti au pouvoir est éprouvé, affaibli par des résultats de la même présidentielle. Mais apparemment, rien aujourd'hui ne semble perdu d'avance car dans sa démarche politique, la fille de la Casamance a un discours conciliateur et fédérateur. De quoi restaurer la confiance partout où elle atterrit dans la région naturelle.
Ziguinchor : Assome/Sonko, le duel des voisins opposés par Machiavel
De Karthiack à Karcia, de Goudomp à Gouloumbou, de Senoba à Mpack, Mme le ministre du commerce n'a pas de sens interdit et laisse au quotidien ses empreintes partout dans la marche et la massification de la mouvance présidentielle qui gagne ainsi en adhésions au prétexte d'une politique axée sur le développement*.

Fait naturel :

De styles différents, ils ont la région de Ziguinchor en partage, le Blouf et le département de Bignona en commun. Puisque Mme le ministre du commerce est la fille de Dianki et le leader du Pastef lui, est natif du village de Bessire, voisin immédiat né des flancs de Dianki. Naturellement ces deux personnalités sont liées.

Opposées, elles le sont aujourd'hui du fait de la passion politique entretenue par une vive adversité imparable et ambiante entre deux hommes rompus au terrain, qui se respectent réciproquement, se battent en mettant les formes.

Si à Ziguinchor, Ousmane Sonko a usé d'un style dénonciateur très critique du régime en place pour déconstruire les acquis du Président Macky Sall, Assome Aminata Diatta, cette inconditionnelle de Macky Sall, promue ministre depuis le premier gouvernement du deuxième mandat n'a point accepté de se laisser compter des coups de la part du leader du Pastef qui peut se gargariser d'avoir réussi la prouesse de déstabiliser la mouvance présidentielle.

Elle, c'est Assome qui n'aura pas proclamé sa tigritude. Elle a bondi sur Sonko à qui elle n'entend pas laisser un espace à labourer sans y faire ses sillons à elle aussi. Du vrai marquage à la ceinture sur le terrain.

Celle qu'on appelle désormais "Force Tranquille" est bien dans son rôle, sa posture institutionnelle transposée sur le champ politique lui concède des positions de responsabilité si élégamment bien assumées dans la région de Ziguinchor. Preuve du respect et la côte de notoriété dont elle jouit à la base. Aujourd'hui, la percée politique de Assome qui a fortement pénétré les bases de Pastef est une amère réalité que vivent Ousmane Sonko et ses hommes dans leurs bases respectives. De quoi rendre la rivalité palpable, mais tout de même enveloppée du voile de civilités, toutes proportions éthiques et morales gardées.

Véritables cas d'études politiques que les comportements qu'offrent Assome Aminata Diatta et Sonko dans la région de Ziguinchor. D'habitude, le patron du Pastef était la cible des responsables politiques du parti au pouvoir qui ignoraient qu'attaquer son adversaire ouvertement par un discours incendiaire participe à lui donner du crédit, grossir sa côte de popularité, accroître son quotient politique et lui donner davantage du poids.

Ce que semble comprendre le ministre du commerce qui a exclu de son vocabulaire Ousmane Sonko, privilégiant l'option efficace d'aller résolument au contact des masses à la base, ceci de manière structurée par des offres d'alternatives et de perspectives de réalisations économiques. Une option sereine, largement partagée par des militants qui voient en cette dame, l'actrice politique qui inaugure ainsi au niveau local de nouvelles approches constructives de faire de la politique.

Sa ligne d'actions est inscrite dans un agenda conçu et déroulé dans le temps pour faire du militant non pas un bétail électoral mais un partenaire ou un acteur de développement que la politique intégre dans un circuit de construction économique et sociale du pays. Si bien que c'est le Pastef conscient que la responsable politique APR de Ziguinchor, crédible de son projet et programme politique de développement constitue aujourd'hui une sérieuse menace, une force qui l'accule aussi bien dans ses bases de Bignona, de Ziguinchor que dans des zones insoupçonnées. Rien n'est gagné d'avance pour Pastef et les prochaines élections locales pourraient nous réserver des surprises.
De Bignona à Ziguinchor, Assome est devenue une force que l'on compte et pèse au profit du Président Macky Sall et de Benno Bokk Yakaar. Et cette force, Sonko en subit le coup à tel point que les deux camps se livrent impitoyablement la bataille de positionnement.

Assome et Sonko, leaders d'initiatives, d'actions de développement

Si Ousmane Sonko est passé du discours aux actes, Assome Aminata Diatta n'a pas fait moins. Le premier cité s'est arrogé la paternité de l'initiative des vacances patriotes par l'exploitation des périmètres agricoles, la seconde nommée a réussi à matérialiser la vision du Président de la République qui consiste à faire de l'agriculture le moteur du développement par la dotation d'équipements agricoles au profit des producteurs et l'accompagnement des jeunes par l'offre de formations en entrepreneuriat en Casamance, une région à vocation agricole par excellence. "L'initiative 500" lancée en novembre dernier en est un excellent exemple, qui met à compétences diversifiées plus de 500 jeunes de Keur Massar à Ziguinchor. Autant d'initiatives à l'actif de la fille de Dianki qui, combinées à la réhabilitation du barrage de Afiniam par l'Etat pourraient inaugurer le retour du label d'une Casamance "grenier du Sénégal".

En termes de résultats immédiats, les effets de l'investissement politique de Assome sont ressentis sur le terrain du développement avec le premier succès relatif à un taux important de jeunes fixés sur leur terroir pour l'exploitation des périmètres rizicoles.

A l'ordre des prouesses politiques de cette dame d'action, il est noté depuis son arrivée sur le terrain politique avec la casquette de ministre l'accalmie des gueguerres politiques qui ont longtemps piégé les frères du parti au pouvoir. Mieux, la vieille pratique longtemps en cours, qui consistait à faire de la massification des tendances objet des gueguerres, en débauchant des militants d'un même bord est mise en veilleuse.

Elle a très tôt et définitivement opté pour une massification sans "transfert interne".
A mi-parcours, le ministre du commerce a un bilan politique qui laisse espérer une très probable issue heureuse de la mouvance présidentielle qui pourrait inverser la tendance si le défi de l'unité de tous est soldé autour d'elle. Sans oublier l'autre front important d'engagement de la dame de Dianki, son Cœur-Massar (Keur Massar) où elle mène un combat sans relâche pour élargir les bases politiques de son mentor Macky Sall.

Boubacar Sonko,
Observateur Marspress.



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Après Macky Sall et Alioune Sarr, Youssou Ndour s’affiche avec l'humoriste Omar Sy
Le président du Conseil d’administration du Groupe Fururs Médias (GFM), Youssou Ndour, s’est fendu d’un tweet pour annoncer qu’il a passé un après-midi avec Omar Sy, informe Senego.

Hello tout le monde, j’ai passé un après-midi très agréable avec mon jeune Frère et Ami Omar SY aka “Arsène Lupin”. HEY OmarSy restes comme tu es. Tu es une FIERTÉ“, a-t-il notamment tweeté.

Auparavant, rappellent nos confrères, Omar Sy a été reçu au Palais de la République par le président Macky Sall. Lors de cette rencontre, l’acteur a “félicité Chef de l’Etat pour le travail qu’il fait a la tête du pays, notamment dans le domaine des infrastructures”, avait renseigné la Présidence.


Avec son "Lupin", Omar Sy est en train de réussir un véritable hold-up sur Netflix. Selon les chiffres dévoilés par la plateforme de vidéo à la demande, la nouvelle série française produite par Gaumont devrait atteindre les 70 millions de visionnages d’ici à début février, 28 jours seulement après sa sortie. Il ne s’agit pour l’instant que d’une projection, mais si ces chiffres se confirment, "Lupin" s’inscrit d’ores et déjà parmi les succès records de la plateforme, détrônant ainsi la célèbre série espagnole "La casa de papel", visionnée par 65 millions de foyers les premières semaines, et même "Le Jeu de la dame", l’événement de la fin d’année 2020, qui comptabilisait 62 millions d’abonnés.



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WATHIE:
Maintenant que Serigne Mbaye THIAM, qui avait annoncé la disparition, dit que Diary SOW est réapparue, à travers des « tonton je suis partie mais je suis toujours là », revenons à Macky SALL et aux coups de pied qu’il donne à la démocratie sénégalaise. Si la piètre prestation d’Antoine DIOME, qui s’essaie à la politique politicienne, a fait marrer beaucoup de juristes, l’arrestation de Boubacar SEYE fait moins rigoler et met en exergue un régime aux abois, protégeant les délinquants et tentant de réduire au silence les lanceurs d’alerte.

Un véritable camouflet ! Si le ridicule tuait au Sénégal, les autorités allaient illico sortir Boubacar SEYE de prison après lui avoir présenté leurs plates excuses. En effet, en publiant la « Liste des Projets financés au Sénégal par le Fonds fiduciaire d’urgence (FFU) de l’Union européenne », la Délégation de l’UE au Sénégal s’immisce indirectement dans l’affaire et déshabille totalement le régime en mettant en exergue la mauvaise foi et la roublardise de ses tenants.

« Au Sénégal, le Fonds Fiduciaire d’Urgence a permis l’opérationnalisation de ce partenariat à travers 18 programmes, dont 10 nationaux et 8 régionaux pour un montant total de 198 millions d’euros (près de 130 milliards FCFA) », indique le document de la représentation de l’Union européenne en date du 22 janvier 21. Tout est dans le timing.  Moins de 72 heures après le placement sous mandat de dépôt du président de l’ONG Horizon sans frontières,  poursuivi pour «diffusion de fausses nouvelles», l’Union européenne confirme Boubacar SEYE. Mieux, après avoir mis la barre beaucoup plus haut, Boubacar SEYE n’avait parlé que de 118 milliards, elle liste les différents projets preuves de l’infamie.

Ainsi, du Projet intitulé « Appui à la réduction de la migration à travers la Création d’Emplois Ruraux au Sénégal, par la mise en place de fermes agricoles villageoises et individuelles dans des régions à haute potentialité migratoire », a celui dit « d’appui à la réduction de l’émigration rurale dans le bassin arachidier – PARERBA », en passant par le programme « Développer l’emploi au Sénégal: renforcement de la compétitivité des entreprises et de l’employabilité dans les zones de départ », pour ne citer que ceux-là, des milliards ont été donnés, plus de 130 milliards FCFA selon l’Union européenne, pour pousser le gouvernement à entretenir sa jeunesse. A la place de véritables projets, Macky SALL  écoule des illusions et refuse qu’allusion soit faite à ses forfaits.

Où sont passés les 20 millions d’euros débloqués, en mars 2017, par l’Agence Espagnole de Coopération Internationale au Développement pour un Programme dont « l’Objectif Spécifique est de contribuer à la création d’emplois et de richesse dans les régions les plus susceptibles à l’émigration à travers l’aménagement des terres par des fermes agricoles Natanguées et par l’accompagnement technique et la formation des agriculteurs ? Qui peut dire que cet argent a servi à  la création de 30 fermes villageoises et de 170 fermes comme c’était prévu ? Les réponses sont aussi à chercher dans l’Agence nationale Retour Vers l’Agriculture (REVA) créée en novembre 2006 par Abdoulaye WADE qui avait Macky SALL comme Premier ministre. « Son objectif majeur est de lutter contre le phénomène de l’émigration clandestine et l’exode rural par la fixation des populations dans leurs terroirs et l’augmentation significative des productions et des revenus », expliquait le rapport de présentation du Décret n° 2006-1336 du 29 novembre 2006. La suite est connue. Les milliards des Espagnols se sont volatilisés, l’exode rural a continué tout comme l’émigration clandestine. L’élève a réédité le coup.

Ce que le régime reproche à Boubacar SEYE, il n’a pas eu le courage de l’en accuser publiquement. Le nombre de Sénégalais victimes de l’émigration clandestine, que la presse et les réseaux sociaux tiennent du président de l’ONG Horizon sans frontières, est considéré par le Pouvoir comme un secret dont la divulgation est passible d’une humiliation d’Etat. Bougazelli, le député pris en flagrant délit de trafic de faux billets, peut être pardonné. Mais point d’indulgence pour Boubacar SEYE, qui se bat pour le bien-être des Sénégalais de l’extérieur. C’est l’apogée des délinquants.

En se mobilisant pour réclamer la libération du mis en cause injustement, les acteurs de la société civile se détournent de la litanie débitée, lundi dernier, par le ministre de l’Intérieur qui interroge sur la rapide mutation des juristes au contact du leader de l’APR. Car, celui qui a dernièrement diffusé de fausses nouvelles au Sénégal, c’est bien Antoine DIOME qui a contredit son propre arrêté ministériel.

 

 

 

 

Nos pensées vont en ce moment vers  Jean Maïssa DIOP. Le doyen dont la plume a inspiré tant de générations s’en est allé, ce dimanche 24 janvier 2024.  Que le Tout-Puissant l’accueille au Paradis. Amen !

 

 

 

 

 

 

 

 

Mame Birame WATHIE



Source : https://www.exclusif.net/WATHIE-Si-le-ridicule-tua...



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Le ministre malien des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, et le maire de Sandiara, Dr Serigne Guèye Diop, par ailleurs ministre conseiller du président Macky Sall en charge des questions agricoles et industrielles, ont procédé samedi à l’inauguration officielle du parking gros-porteurs du port sec de Sandiara pour décongestionner Dakar.
Un parking gros-porteurs inauguré au port sec de Sandiara pour décongestionner Dakar
Cette infrastructure intermodale est bâtie sur quatre des vingt hectares prévus dans le cadre de ce projet de réalisation dudit port sec qui, selon Dr Diop, va contribuer ‘’significativement’’ à décongestionner le port autonome de Dakar, avec ses nombreuses files d’attente, en ce sens qu’il va permettre de gagner un gain de temps et d’espaces, tout en raccourcissant la durée de déchargement des containers.
 
‘’Ce parking qui fait partie de la première phase du port sec de Sandiara, est un outil d’intégration et symbole de l’amitié et des relations séculaires entre les peuples malien et sénégalais et sera connecté au port autonome de Dakar et aux futurs ports de Bargny-Sendou et Ndayane’’, a signalé M. Diop.
 
En outre, dans une optique d’efficacité économique, ce port sec, d’un coût de 10 milliards de francs CFA, fournira des fonctions de support et de stationnement pour mille camions gros-porteurs transportant du fret, du carburant et de marchandises diverses en route vers le Mali et la sous-région ouest-africaine’’, a-t-il dit, ajoutant que ce port à une capacité de plus de 6 000 containers.
 
Avec un marché, des magasins et autres commerces, des restaurants, des infrastructures sportives, des bureaux administratifs, des stations-services, des toilettes, des cuves de stockage et de distribution, ce port sec qui dispose d’un poste de gendarmerie, qui va employer 100 personnes, se tourne ‘’résolument’’ vers l’émergence et apparaît comme un hub portuaire et logistique du Mali pour l’essentiel de ses biens et services.
 
De son côté, Makan Fily Dabo, saluant l’hospitalité et la solidarité de la population de Sandiara à l’endroit des chauffeurs et conducteurs routiers maliens dont les multiples trajets concourent à l’approvisionnement régulier en produits de première, a indiqué que la mise à la disposition du Mali par la Mairie de Sandiara vient concrétiser la volonté commune des Chefs d’Etat des deux pays.
 
‘’Leurs excellences, Bah Ndaw et Macky Sall croient résolument à l’intégration entre nos deux pays et accordent une importance des échanges commerciaux dans le mieux-être de nos concitoyens’’, a déclaré le ministre malien des Transports et des Infrastructures.
 
M. Dabo a signalé que son déplacement sur Sandiara, par la route, a permis de conforter sa conviction sur l’impérieuse nécessité’’ pour le Mali et le Sénégal de travailler ensemble, en vue de mettre en place des ‘’stratégies concertées’’, pour apporter des ‘’solutions pérennes’’ aux populations du corridor.
 
Il a fait noter que ce parking gros-porteurs du port sec de Sandiara constitue le premier jalon dans le cadre des réalisations et engagements souscrits entre la partie malienne et la municipalité de Sandiara et contenus dans le mémorandum d’entente signé le 19 janvier 2019.
 
Le ministre a invité les chauffeurs et conducteurs maliens au ‘’respect strict’’ du code de la route et les a exhortés au respect des lois et règlements en vigueur au Sénégal, tout en étant prudents et tolérants.
 
 Le Sénégal concentre près de 70% du trafic malien
 
Pour sa part, le directeur général des entrepôts maliens du Sénégal (EMASE), Fousseynou Soumanou, a rappelé que le Sénégal concentre près de 70% du trafic malien aussi varié que conventionnel portuaire, les hydrocarbures, les produits solides et liquides manufacturés au Sénégal.
 
‘’Cette configuration fondée sur une relation bilatérale exemplaire et soutenue explique l’importance de cette cérémonie, en ce sens que ce parking tombe à point nommé, au regard du volume croissant du trafic et du rôle de la place de Sandiara dans la chaîne logistique de transport’’, a ajouté M. Soumanou.
 
Parallèlement aux travaux de construction et d’aménagement du parking gros-porteurs de Mbao (banlieue dakaroise), le DG des EMASE a indiqué que c’est sur instruction ministérielle que ses services ont engagé ceux de Sandiara, au regard du ‘’besoin croissant’’ du trafic en transit sur le Mali, rendant le parking de Mbao seul incapable de contenir tous les camions.
 
Dans cette œuvre de réalisation d’aires de repos et de stationnement, conformément aux missions de facilitation qui lui sont assignées, le Conseil malien des chargeurs (CMC) à constamment appuyé les investissements, s’est réjoui Fousseynou Soumanou.
 
Serigne Makhtar Fall
 



Source : https://www.lejecos.com/Un-parking-gros-porteurs-i...



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LE PARISIEN WEEK-END. Si la brillante étudiante est sortie de son silence, invoquant le besoin de s’accorder un répit salutaire, rien ne laissait présager sa disparition. Reportage au Sénégal, dans les pas d’une jeune femme qui portait tous les espoirs de son pays.
Dans la chambre de Diary Sow chez ses parents: «Je ne l’ai jamais vue sans un livre à la main»
Dans la chambre de Diary Sow chez ses parents, à Malicounda, la bibliothèque témoigne de sa frénésie de lectures./Sylvain Cherkaoui pour Le Parisien Week-End

Là, au pied d’un citronnier, jouent insouciants, un gamin au t-shirt rouge trop grand et une petite fille aux nattes dressées sur la tête, la benjamine de la famille Sow. A l’intérieur de cette habitation au confort moderne, tout rappelle Diary, l’enfant chérie, l’élève brillante partie étudier à Paris, au prestigieux lycée Louis-Le-Grand. Comme, près d’un siècle auparavant, le poète Léopold Sédar Senghor, premier président de la République sénégalaise.

En plus de combler de joie sa mère, Bineta Sow, cette brillante élève, deuxième d’une fratrie de six, fait, depuis plusieurs années, la fierté de son pays tout entier. Comme en témoignent les deux grandes photos exposées au mur de l’entrée de part et d’autre d’un petit écran plat, où Diary pose aux côtés du président du Sénégal, Macky Sall.

Mais le 4 janvier dernier, le monde de la famille Sow s’est écroulé lorsque la jeune femme de 20 ans, en deuxième année de classe préparatoire de chimie, physique et ingénierie dans le Quartier Latin, s’est brusquement volatilisée. L’enquête, ouverte le 7 janvier par la police française pour disparition inquiétante de majeur, s’est rapidement orientée vers une fuite volontaire.

La maison familiale de Diary Sow, dans le quartier résidentiel de Malincounda, près de Mbour, au Sénégal.
Aussi, ce dimanche 17 janvier, le malaise est palpable dans la maison familiale. Seul Arona, l’oncle maternel de Diary, accepte de nous parler. Le trentenaire au petit bouc dresse un portrait élogieux de sa nièce, avec qui il a été élevé. Pesant chacun de ses mots, il se refuse à commenter les circonstances de sa disparition et se borne à répéter que rien dans le comportement de Diary ne laissait imaginer « que quelque chose n’allait pas ».

Après avoir laissé ses proches inquiets sans nouvelles pendant plusieurs jours, la jeune femme, retirée dans un endroit qu’elle garde secret, est enfin sortie du silence. Dans des échanges non datés, publiés par son parrain et mentor Serigne Mbaye Thiam sur Twitter le 21 janvier, l’étudiante explique son geste. « Bonjour tonton. Je tiens à te préciser que je t’écris aussi librement que je suis partie, précise-t-elle d’emblée. Je suis consciente de l’audace, de la cruauté même de ma démarche. Je sais à quels tourments me livre ma décision, je pressens les conséquences qu’elle va engendrer, qu’elle engendre déjà […] », peut-on lire sur le compte Twitter de Serigne Mbaye Thiam, par ailleurs ministre de Macky Sall.

« Ma famille mérite de savoir, en attendant que je trouve en moi le courage et le force de reprendre contact avec elle », poursuit celle qui confie de ne pas avoir osé lui parler de son besoin « irrépressible » et « irraisonné » de s’accorder un « répit salutaire », « une pause pour retrouver ses esprits ». « Ceux qui cherchent une explication rationnelle à mon acte seront déçus […] Il ne s’agit ni de surmenage, ni de folie, ni de désir de liberté […]. Je n’ai pas disjoncté à cause du confinement ou de la prépa. Ma vie était telle que je l’avais voulu […] La pression n’a jamais été un frein pour moi. Au contraire […]. Mon départ n’est pas un aveu de faiblesse », écrit-elle encore. Avant de conclure : « Contrairement à ce que les gens semblent penser, aux paroles qu’on me prête, je ne renonce pas à ma vie d’avant ».

L’étudiante, que l’on dit ébranlée par le décès de son père, Mamadou, en avril dernier, a-t-elle eu besoin de prendre du recul ? Une chose est sûre, en quittant sa résidence universitaire du XIIIe arrondissement parisien le lundi 4 janvier, la jeune femme était loin, très loin d’imaginer l’emballement médiatique et diplomatique qui allait suivre. Chaque année en France, des milliers de personnes disparaissent des radars dans une grande indifférence, le plus souvent. La fugue de Diary aurait pu connaître le même sort si le parcours exemplaire de cette dernière ne l’avait pas très tôt poussée sous le feu des projecteurs.

Dans le salon du domicile familial de Diary Sow à Malicounda, les prix et diplômes de la brillante élève trônent à côté de ses dictionnaires./Sylvain Cherkaoui pour Le Parisien Week-End
La meilleure élève du Sénégal
C’est en 2018, le 6 août, que son destin bascule. Ce jour-là, Diary, 17 ans, lunettes violettes et chignon haut, est appelée sur scène pour recevoir des mains mêmes du président de la République le titre très convoité de « Meilleure élève de Première du Sénégal ». Les applaudissements fusent dans le Grand Théâtre de Dakar, la capitale du pays, où se déroule la cérémonie. L’année passée, la brillante lycéenne a déjà raflé celui de Miss Sciences, un autre concours national. Le trophée, un petit baobab en laiton, trône aujourd’hui encore dans le salon de la maison familiale, à côté d’un coran à la couverture marron et d’une pile de dictionnaires Larousse illustrés remportés en même temps que les prix d’excellence du lycée.

Mais cette fois, grâce à son 18,45/20 de moyenne générale, c’est l’ensemble du travail de Diary qui est récompensé. Vêtue de l’uniforme de gala de son lycée, tailleur-pantalon noir, chemisier blanc et foulard de satin rouge noué en cravate, la jeune fille issue d’une famille modeste peule, l’une des principales ethnies du pays, gravit calmement les marches de la scène sans penser à la notoriété que lui confère son nouveau statut. Respectueusement, elle salue un à un les différents ministres en présence avant de se présenter avec le plus grand calme devant le président pour échanger une poignée de main solennelle alors que s’élève dans la salle le son des trompettes.

Dans l’assemblée, son ancienne professeure de français et premier mentor, Coumba Diouf Sagna, est émue aux larmes. Diary, elle, n’esquisse pas même un sourire. Elle n’est pas du genre à fanfaronner, ni à laisser transparaître ses émotions. Même ses proches ont le plus grand mal à déchiffrer cette passionnée de littérature et d’algèbre, confie sa professeure, considérée comme « sa deuxième maman ».

L’enseignante, qui a eu la jeune élève dans sa classe de la 5e à la 3e, l’a tout de suite su, Diary n’est pas une fille comme les autres. « C’est un cheveu sur le lait, comme on dit ici », souligne en souriant Coumba Diouf Sagna, enveloppée dans son hijab rouge et noir orné de marguerites. Elle n’a pas été surprise de voir, l’année suivante, sa protégée obtenir son bac scientifique avec la mention très bien avant de remporter une nouvelle fois le titre de « Meilleure élève du Sénégal ».

Une jeunesse studieuse et sans histoires
Enfant déjà, Diary se nourrit de lecture. La bibliothèque de sa chambre déborde de romans et d’essais, empilés les uns sur les autres. « Je ne l’ai jamais vue sans un livre à la main », confirme Coumba Diouf Sagna à qui Diary a offert son exemplaire des « Rêves de mon père », de Barack Obama.

A Malicounda, où vivent les Sow depuis 2012, on évoque une fille discrète, qui sort rarement et toujours accompagnée d’un membre de sa famille. « On la connaît peu, mais c’est une fille sérieuse et sans histoire », explique Mustapha, qui tient une petite épicerie aux étals soigneusement rangés grimpant jusqu’au plafond. Derrière les grilles blanches de son comptoir, il voit défiler tous les habitants du quartier, et comme beaucoup au village, il tient à protéger la réputation de la famille Sow.

Coumba Diouf Sagna a été professeure de français de Diary Sow au collège, elles maintiennent une relation proche. Sur sa tablette, une photo d’elles deux pendant une remise du prix du concours général de 2018, qui récompense les meilleurs élèves du Sénégal./Sylvain Cherkaoui pour Le Parisien Week-End
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Dans la chambre de Diary Sow chez ses parents: «Je ne l’ai jamais vue sans un livre à la main»

Dans la chambre de Diary Sow chez ses parents: «Je ne l’ai jamais vue sans un livre à la main»

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