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dimanche 17 juin 2018

Le Président Macky Sall traumatise Idrissa Seck (Par Soro DIOP)
Après s’était emmêlé les…arabesques sur direction de la Makka, l’ancien Premier ministre Idrissa Seck refait surface par une lettre à son compatriote et par une sortie à l’occasion de la fête de Korité.

Avec comme toujours et invariablement des propos discourtois d’où suintent des sentiments incontrôlés de rancœur et de rancune envers le Président de la République Macky Sall et sa famille.
 
S’adressant aux Sénégalais, ceux-là dont l’écrasante majorité a élu le candidat Macky Sall en 2012, il a brandi un pistolet… épistolaire bourré de versets coraniques, de Hadiths et de Khassaïdes. Des références épicées de gros mots pour «blesser» surtout le chef de l’Etat Macky Sall, celui-là qui lui a ravi son plus beau rêve : devenir 4ème Président de la République.
 
Il faut insister et persister à dire que Monsieur Idrissa Seck souffre profondément, d’un mal plus psychologique que politique. Une image l’obsède et le possède: Macky Sall est président de la République. Pour lui, il ne devait pas l’être. Surtout pas lui avant lui. Comme un Karim Wade qui essaie de laver à grandes eaux électoralistes après de tristes épisodes qu’il n’est point besoin ici de rappeler car si l’amnésie existe, elle doit bien habiter la conscience de l’ancien Premier ministre et de l’ancien ministre du ciel et de la terre. Ces deux-là, au moins, les Sénégalais, après les avoir fréquentés et vus à l’œuvre, savent les relations névrotiques qu’ils ont avec l’argent. Pas hélas de l’argent toujours propre. Ils partagent le traumatisme de voir Macky Sall parvenu à la magistrature suprême et réussir un mandat plus vertueux que les désastreuses scènes de crêpages de chignons autour de milliards des contribuables qu’ils ont laissées aux Sénégalais. 
 
Tous deux avaient pensé ou espéré que Macky Sall n’était qu’une bulle présidentielle promise à une imminente explosion. Que nenni ! Macky Sall, Président de la République depuis 2012, marche vers un second mandat à partir de 2019. De quoi faire exploser psychologiquement, les ressorts de leur ressentiment au sens nietzschéen du mot. «L’acrimonie de (leur) caractère fait le plus grand tort à (leur) esprit», pour dévaliser Louis-Sébastien Mercier.
 
Quand on entend Idrissa Seck presque tailler un manteau immaculé à Karim Wade, adoubé Me Wade qu’il a trainé dans la boue et les fanges immondes comme jamais ne l’a fait auparavant aucun des compagnons de l’ancien Président de la République qui ont décidé à un moment de se frayer leur propre destin politique, on est entre l’envie de vomir et celle de se dilater la rate. Idrissa Seck apparaît, comme de l’ironie de l’histoire, comme un directeur de campagne de Karim Wade. C’est peut-être un rôle dans lequel il se plait et se complait le mieux.
 
En souterrain de ses discours, il arrive souvent au candidat à la présidentielle  de débobiner, comme dans une posture phobique, certaines séquences du fameux film «Lui et Moi» et de son cauchemardesque «Protocole de Rebeuss». C’est toujours à Macky Sall qu’il revient. C’est de plus fort que lui ! C’est une envie tenace de défoulement et de refoulement.  Ça lui colle à la peau comme une sangsue. Comme une urticaire à gratter. On dirait une démangeaison dont il espère se guérir par grattages appuyés. Et plus ça saigne, plus ça lui donne un effet soulagement.
 
On vous avait dit que le cas Idrissa Seck n’est pas politique. C’est un cas pour psyché. En dépit de la frénésie de ses productions verbales et écrites qu’il partage maintenant avec le virtuel candidat Karim Wade,  il n’énonce et ne prononce qu’un seul discours. Toujours de la même gamme centrée sur la vaine destruction de l’image du Président de la République Macky Sall. Du même acabit. De la même teneur. De la même senteur nauséabonde. En vérité, il se parle. Il soliloque.
 
Il est dans ses délires traumatiques. Toujours dans l’habillage. A la surface. Pas le fond et le profond.  La lecture de la vraie réalité n’est décidément pas la prière matinale de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck. Ce n’est pas son mantra. Sa martingale, à lui, c’est l’exhibition et de l’exhumation de son moi. Hypertrophié. Surdimensionné.
RELATION TORTUREE ET…TORTUEUSE
 Lorsque l’ancien Premier ministre Idrissa Seck se parle ou écrit pour s’entendre, il est tout entier à la soupe qu’il assaisonne le mieux : la rhétorique comme une catharsis mirobolante. Un exutoire qui exorcise ses frustrations de même que ses obsessions. Une relation tellement torturée pour ne pas dire tortueuse avec les Sénégalais. Cet homme  est semblable à une abeille…politique qui vole et virevolte sans savoir sur quel pollen…électoral se poser.
 
Peut-être que son obsédante ambition découle des prédictions d’oracles qui lui ont prédit un destin présidentiel. «Born to be President ! » Qui sait ? C’est peut-être de là que «s’origine» son obnubilation centrée sur le Président Macky Sall dont la présence à la présidence de la République hante son sommeil.
 
Espérez de Monsieur Idrissa Seck un changement comportemental ? Non ! Non ! Non ! Il en est incapable ! C’est chronique ! C’est pourquoi il ne peut pas avoir un comportement marqué par la tempérance, la prudence et surtout l’esprit chevaleresque surtout quand il s’agit de parler du Président de la République. Ni hauteur requise. Ni distance souhaitable. Il a  sa langue. Elle est bien mielleuse. Mais elle fait souvent pleurer la parole à cause de son égotisme. Elle dérive et dérape puisqu’il en est ainsi de celui qui se situe sur le terrain de l’amertume et emprunte les aspérités de la violence, les abimes insondables de la rancune et de la rancœur. Sa parole frise le délire de la folie quand l’image de Macky Sall, Président de la République s’impose, impériale, à lui Idrissa Seck. Là, l’ancien Premier ministre n’a plus la casquette à l’endroit. Il disjoncte. Il est une boule de nerfs et de feu…Il est comme un taureau dans une corrida à la vue d’un chiffon rouge.
 
D’ailleurs, l’ancien Premier ministre aurait pu signer à la fin de sa lettre, plus destinée à Macky Sall, qu’adressée à ses compatriotes :«de la part d’un ennemi qui t’aime». Cette conclusion aurait eu l’exquise (in)élégance de Mauriac dédicaçant ainsi son livre «L’Agneau» à Cocteau. Encore faut-il qu’il s’émancipe de la dictature de l’obsession. Impossible pour Idrissa Seck de s’extraire de cette phobie…si lancinante. Jusqu’à l’extinction du soleil !

Seul côté charmant de l’homme : Idrissa Seck aime se poser en moraliste par les leçons qu’il veut infliger aux autres. Par contre, le moral ne l’habite pas parce qu’il ne s’impose pas les exigences qu’il exige des autres. Il y a des hommes qui préfèrent la douceur du mensonge à la dangerosité de la vérité.



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Youssou Ndour a sorti une chanson dédiée des Lions. L'information est livrée par la star planétaire dans cet entretien exclusif accordé à Record, "le journal des sportifs". Le patron du Groupe Futurs Médias aborde également diverses autres questions comme le différend avec la RTS à propos de la retransmission du Mondial 2018 qui a finalement eu une issue heureuse avec notamment l'intervention du Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne.
Youssou Ndour :
Youssou Ndour, vous avez souvent accompagné l'équipe nationale de football par des tubes à succès. Qu'est-ce que vous leur réservez sur la route de la Russie ?

Il faut dire que le chanteur français d'origine guinéenne Black M m'a offert l'occasion de participer à sa chanson afin d'accompagner notre équipe nationale. C'est sa chanson. Il a eu l'idée et j'en suis fier. Ça montre une solidarité de l'Afrique autour de l'équipe nationale du Sénégal. Vous vous souvenez qu'après la qualification au mondial 2018, le président de la République avait publiquement demandé que je fasse une chanson dédiée aux Lions. Cette chanson est prête et va sortir vendredi (demain). Elle s'appelle Rajax Rajax. Elle sortira vendredi donc et donnera du piment au niveau local parce que l'autre chanson que nous avions faite avec Black M est internationale. Nous sommes en train de réaliser le clip qui sortira également le vendredi. J'adore le football, j'adore mon pays et je suis fier de leur participation.

En 1998, vous avez réalisé l'hymne du Mondial avec l'artiste belge Axel Reid. Vous avez une relation personnelle avec le Mondial du football. A quand remonte cette relation ?

J'ai toujours aimé le football, depuis très jeune. J'ai toujours suivi le football à la télévision. Avant même que nous ayons un poste de téléviseur chez nous, j'allais souvent regarder des matches de football. Au vrai sens du terme, c'est en 1978 que j'ai commencé à suivre la Coupe du monde organisée en argentine. Depuis lors, les Coupes du monde sont des moments de bonheur pour moi mais aussi de partage. À la veille de chaque Coupe du monde, je reste attentif. J'avais fait une chanson en 1998. Michel Platini m'a personnellement demandé que je fasse la mélodie et j'ai choisi Axel Reid. Nous avons chanté ensemble. À ce moment, je pensais beaucoup au Sénégal qui n'était pas encore allé à la Coupe du monde. Si vous regardez bien le micro, j'y avais mis le drapeau du Sénégal. Je ne savais pas que la Coupe du monde qui allait suivre, le Sénégal allait y participer. Il faut rêver et nos rêves sont devenus réalités.

Vous avez récemment reçu l'ancien international français, Eric Cantona. On vous sait aussi amis de plusieurs célébrités du football dont l'Allemand Klinsmann et Gianni Infantino, président de la FIFA. D'où viennent ces relations avec les grandes stars ?

Entre le monde de l'art et celui du football, il n'y a qu'un pas. Les sportifs adorent la musique, les artistes adorent le sport. Chacun dans son domaine complète l'autre parce que quand on est sur la scène, l'artiste qui est en forme fait pratiquement du sport. Dans le football, quand les gens marquent des buts ils célèbrent par la danse. Maintenant, c'est vrai que je suis connu un peu partout grâce à la musique. Avec les gens, on se rencontre dans les manifestations et on tisse des relations. On se parle, on se connaîtrons. Ils savent que les relations que j'ai avec le monde du sport sont sincères et vice-versa. Depuis longtemps, on parcourt le monde et on connaît le réseau qu'on peut toujours utiliser pour présenter notre pays au plan international. Avoir une télévision étrangère comme Canal+ ou Cnn ou être à la une d'un journal n'est pas donné à tout le monde. Quand on l'a, on expose son pays, on parle et on invite les gens pour qu' ils se déplacent jusque chez nous pour visiter. Je rends grâce à Dieu parce que ce sont des relations, des amitiés qui sont liées un tout petit peu à l'art.
"J'aime bien les chiffres pairs. Je me suis dit que 2018 est un chiffre pair et peut nous propulser. C'était le cas en 2002. Et les grands événements au Sénégal tournent autour de ces années paires : 2000, 2012... J'ai juste eu le pressentiment et je l'ai même dit au Président Macky Sall."

Dans un précédent entretien, alors même que le Sénégal n'avait que 3 points dans son groupe de qualification pour le Mondial 2018, vous étiez optimiste pour la qualification des Lions. Sur quoi reposait cette confiance ?

D'abord moi j'aime bien les chiffres pairs. Comme ça je me suis dit que 2018 est un chiffre pair et peut nous propulser. C'était le cas en 2002. Et les grands événements au Sénégal tournent autour de ces années paires, 2000, 2012... J'ai juste eu le pressentiment et je l'ai même dit au Président Macky Sall. J'ai aussi jeté un coup d'œil sur le potentiel de l'équipe du Sénégal. Je ne suis pas resté sur le virtuel. Il y a l'engagement de l'entraîneur, les moyens mobilisés par l'Etat et j'ai suivi toutes ces préparations. Je ne suis pas surpris et je pense que nous méritons largement cette qualification. Nous avons une bonne équipe avec un entraîneur engagé.

Le Sénégal a atteint les quarts de finale en 2002, espérez-vous voir les Lions répéter une telle performance en Russie ?

Je pense qu'il faut regarder nos matches de préparation. Nous avons comme premier adversaire la Pologne. Et je me dis que le match Croatie-Sénégal ne doit pas être loin de celui que nous devons jouer contre la Pologne. J'ai suivi cette rencontre et je me dis que sur cette rencontre-là, il nous a manqué de la chance. On a aussi joué et gagné face à la Corée du Sud et c'est un bon signe pour le match contre le Japon. On n'a malheureusement pas joué d'équipe d'Amérique du sud pour préparer la Colombie. Je ne peux pas me faire une opinion. Nous sommes arrivés au bon moment en Russie et nous avons nos chances même si les équipes se valent. Attendons de voir aussi le premier match et je sais qu'il ne sera pas loin de celui que nous avons livré contre la Croatie.

Le Mondial 2018 coïncide avec l'élargissement du Groupe Futurs Médias avec la naissance de deux nouveaux produits notamment L'Obs TV et le quotidien Record qui sont tous dédiés vers le sport. Pourquoi avez-vous cette foi au sport ?

La maison a d'abord été une maison de sport. Notre premier produit s'appelait Sport Fm avant l'arrivée de Rfm. L'option number one c'est que nous sommes généralistes mais nous devons nous intéresser à tous les secteurs qui rythment le quotidien des sénégalais. Après, on a inversé les tendances. On a constaté que le sport est une réalité économique. Nous sommes une société privée et dans le domaine du sport, il y a des choses à valoriser. À partir de là, on s'est dit autant faire ce qui marche d'où la naissance de L'Obs Tv par rapport aux accords que nous avons et Record parce qu'il y a beaucoup d'actualités sportives. Les gens doivent continuer à lire et avoir des références. J'en profite d'ailleurs pour encourager Record parce que vous venez d'arriver et je crois que vous êtes sur la bonne voie.
"Nous avons neuf envoyés spéciaux en Russie et nous avons dépensé des centaines de millions francs Cfa et nous avons eu une sorte de sabotage dans nos relations avec nos clients et autres annonceurs. Cela nous a porté préjudice."

Pour la première fois une chaine privée, L'Obs TV et par extension le Groupe Futurs médias va retransmettre en direct une compétition internationale de football, en l'occurrence le Mondial. Pourquoi cette nouvelle offre aux téléspectateurs et aux lecteurs ?

Je dois avant même de répondre à votre question, remercier monsieur le Premier ministre ainsi que le ministre de la Communication et le président de la Cnra, la direction de la Rts et celle de Gfm et toutes les personnes présentes à la rencontre avec monsieur le Premier ministre. Je salue vraiment toute l'attention que le gouvernement porte à l'union sacrée autour de l'équipe nationale. Pour cela, des décisions ont été prises.

Il y a eu un problème d'interprétation des droits parce que le monde du sport a beaucoup évolué. Il y a eu beaucoup de choses qui ont changé. Mais bon, tout est bien qui finit bien. Sauf que dans ce cadre-là nous déplorons certaines choses parce qu'il y a eu beaucoup de désinformation qui nous a porté préjudice au niveau commercial.

C'est un investissement énorme. Et, à partir d'aujourd'hui, nous estimons que nos annonceurs et toutes les personnes qui étaient en contact avec nous vont prendre contact avec le service commercial pour nous permettre de couvrir nos engagements. Nous avons neuf envoyés spéciaux en Russie et nous avons dépensé des centaines de millions francs Cfa et nous avons jusqu'hier (mercredi 13 juin, Ndlr) eu une sorte de sabotage dans nos relations avec nos clients et autres annonceurs. Cela nous a porté préjudice. Mais, tout compte fait, nous remercions dieu.

Pour ce qui concerne la Rts en commençant par son directeur général, Racine Talla qui est un frère, parce que tous les deux nous sommes collaborateurs du président de la République. Nous avons la même vision ainsi que tout le personnel de la Rts. Je n'ai aucun problème avec qui que ce soit. Ce sont des professionnels. On parle du système mais il n'y a rien de personnel. Au contraire. Nous respectons leur professionnalisme. Nous n'avons aucun commentaire négatif à faire.

Notre groupe va diffuser la Coupe du monde. Ce qui est une très bonne chose parce que les choses ont changé. Nous allons mutualiser nos forces pour donner le maximum pour nos partenaires mais aussi nos lecteurs, nos téléspectateurs et nos auditeurs. Je suis convaincu que le directeur commercial peut vous en parler beaucoup plus. Les directeurs des programmes de nos différents supports en coordination avec leurs éléments vont monter crescendo afin que tout se passe bien dans nos différents supports. Nous avons tout prévu malgré toutes les difficultés que nous avons connues dernièrement. Nous allons aussi prendre des mesures pour mieux sécuriser nos lieux de diffusion. En tout cas, il n'y a pas de vainqueur ni de vaincu entre la RTS et le groupe Futurs médias. C'est le Sénégal qui gagne.



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Le mouvement national des policiers à la retraite du Sénégal en veut au Chef de l’Etat. A cause de promesses non tenues par Macky Sall, alors candidat à la présidentielle, l’association, avec à sa tête Cheikhna Keïta, demande au Président de remplir sa part du « contrat ».
Sénégal : Macky Sall snobe les 60 000 policiers retraités

« Nous nous sommes rendus à une invitation de Macky Sall à son domicile au quartier Mermoz le 11/11/2011, candidat à l’époque à l’élection présidentielle en 2012. Ceci, suite à sa demande sollicitant nous rencontrer. Durant trois heures d’horloge, nous avons discuté de tous les points notamment il a demandé que nous le soutenions dans sa campagne », fait savoir Cheikhna Keïta, à travers une note.

Créée en 2008, l’association compte les policiers à la retraite, tous corps confondus.

« En mobilisant nos membres, nos familles respectives, les veuves des collègues décédés et tous nos sympathisants pour qu’ils votent en sa faveur. Ensuite faire participer nos membres pour la sécurité de son cortège, fournir des renseignements sur la stratégie mise en place par le régime d’alors pour frauder, après le vote, nous devions rester dans les lieux où se déroule le scrutin pour empêcher toute fraude», informe l’ancien brigadier-chef des gardiens de la Paix.

Après avoir tenu parole, l’association demande au Chef de l’Etat d’en faire de même. A travers la correspondance, Cheikhna Keïna fait savoir que le Chef de l’Etat les a reçus en audience en mars 2015, mais que jusque-là leurs demandes ne sont pas encore satisfaites.

Entre autres, l’association demande la régularisation de la situation des 1274 radiés en 1987, l’application de la pension militaire aux retraités du corps des gardiens de la paix, et le reversement de la charge de police à 90% à tous les retraités.

Par ailleurs, le mouvement a sollicité du président que les logements dans les camps de garde, qu’ils occupent présentement, leur soient cédés.

La note informe alors, que si le Président ne satisfait pas leurs demandes, ils vont décider « de la conduite à tenir dans notre compagnonnage avec son Excellence Macky Sall», qui risquerait ainsi de perdre un électorat de 60.000 membres parmi le million et demi d’électeurs au Sénégal.

Crédit Photo: Senego

Sénégal : Macky Sall snobe les 60 000 policiers retraités

Bonjour
Je suis journaliste-productrice sénégalaise. J’aime parler d’actualité, de culture, et de sport. Je suis une passionnée de la vie et de ses merveilles: les voyages, le monde digital, le tourisme, le cinéma et la musique. Je vois toujours le bon côté des choses. Je vous donne rendez-vous sur Afrikmag pour des infos de qualité.
fifi.sambou@afrikmag.com

 
 



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