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URGENT- Quatre morts dans le chavirement d'une pirogue près de l'Île de la Madeleine
Une pirogue à son bord près de 40 personnes a chaviré lundi dans la soirée au large de la Corniche Ouest (Dakar), près l'île des madeleines. Un bilan encore provisoire fait état de 4 morts et de 35 rescapés dont 24 Sénégalais et 6 Français. Les victimes font partie d’un groupe de personnes parties faire des excursions sur l’île de la Madeleine et l’Ilot Sarpan. Les rescapés dont les fils de ministres et de hautes autorités sont bloqués sur l’île. Des équipes de Sapeurs-pompiers ont effectué plusieurs rotations pour leurs rapporter de la nourriture, des couvertures et des matelas. Ils seront ramenés sur la terre ferme demain dans la matinée. Le président de la République, Macky Sall son ministre de l’Intérieur Aly Nouille Ndiaye, le Directeur général de la police étaient sur la Corniche Ouest pour s’enquérir de la situation.



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L’entrepreneur achève le déploiement de la télévision numérique au Sénégal en échange d’une exclusivité pour la diffusion de contenus payants. Un comble pour les chaînes, qui lui ont intenté des procès pour piratage
SIDY DIAGNE, FLIBUSTIER DE LA TNT ( Jeune Afrique )
C’est une petite ligne, nichée dans un communiqué de la présidence, qui montre que les choses s’accélèrent. À quelques mois de la mort programmée de la diffusion analogique, le président Macky Sall a invité, le 23 juillet, ses ministres « à accélérer le démarrage des activités de Télédiffusion au Sénégal (TDS SA) ».

Créé par le gouvernement, TDS aura à sa charge la gestion de l’exploitation du système de Télévision numérique terrestre (TNT), mis en place par la société sénégalaise Excaf. Après cinq ans de chantier et plusieurs reports, dus notamment à des difficultés de trésorerie, Sidy Diagne, héritier du pionnier de l’audiovisuel sénégalais Ibrahima Diagne, dit « Ben Bass », est en passe de remporter son pari. La TNT devrait être diffusée dans l’ensemble du pays à partir de l’année prochaine.

À la tête d’un groupe de plusieurs centaines d’employés, l’homme d’affaires est propriétaire de deux chaînes privées de télévision (Radio Dunyaa Vision et RDV Music & Sport) et de quatre stations de radio (dont Soxna FM et Dunyaa FM). Les professionnels du secteur décrivent un « véritable entrepreneur », « infatigable », « influent », « appuyé » et « apprécié ». Le PDG a pris le risque d’assumer seul les 39 milliards de FCFA (environ 60 millions d’euros) que coûte le chantier.

Unique fournisseur de contenus payants

Ce modèle de financement inédit lui permet de devenir l’unique fournisseur de contenus payants via la TNT (deux multiplexes, soit une soixante de chaînes) pour dix ans au moins. L’opérateur commercialise actuellement un bouquet payant d’environ 60 chaînes sénégalaises et internationales vendu 10 000 F CFA par mois. Un acteur du secteur évalue le nombre de ses abonnés à quelque « 50 000 à 80 000 ». Pour rentrer dans ses frais – colossaux –, Sidy Diagne espère inonder le pays de ses décodeurs et abonnements. Avec ses bouquets TNT, il pourrait toucher près de 300 000 abonnés, selon l’un de ses conseillers.

S’il réussit son pari, il sera passé très près d’un échec retentissant. En 2017, le groupe s’était vu dans l’incapacité d’honorer une créance de 1,7 milliard de F CFA empruntés à la Banque islamique du Sénégal (BIS) pour financer ses investissements. La justice avait alors ordonné la mise en vente aux enchères d’une partie de son patrimoine immobilier.

Aujourd’hui, Sidy Diagne assure que 80 % de ses biens ont été récupérés. À la tête du groupe familial, Sidy Diagne a fait sienne la devise de son père : « Le nom de famille de notre entreprise n’est pas Diagne : c’est travail ». Touche-à-tout parti de rien, Ben Bass a œuvré à la diversification et à la modernisation de l’offre télévisuelle dans le pays, diffusant aussi bien des films pour adultes que des prêches religieux ou encore des championnats de lutte.

90 % du Sénégal est couvert selon Excaf

À la mort de Ben Bass, Sidy Diagne, qui a débuté dans le groupe en 2007 en tant que secrétaire général, reprend naturellement la direction générale. « Rien n’a été facile », concède-t-il. À la mi-2014, il remporte le chantier de la TNT face à plusieurs poids lourds du secteur (Portugal Telecom, TDF, Alcatel et Thomson, ainsi que les chinois Huawei et ZTE) et concrétise le dernier projet paternel.

Une source proche de la présidence estime que le contrat conclu entre l’État et Excaf était d’ailleurs inégal. « Le modèle proposé était alléchant, trop favorable à l’État », glisse notre interlocuteur, qui assure toutefois que « l’ensemble du territoire national est quasiment couvert » par le signal TNT (90 %, selon Excaf). Une « réussite » pour le Sénégal, une énorme prise de risque pour Sidy Diagne, « cerné de tous côtés », « lâché » financièrement par certaines banques qui se seraient engagées pour lui.

La transmission des infrastructures de la TNT d’Excaf à l’État se fera-t-elle sans anicroche ? « Rien n’est encore fait », reconnaît El Hadj N’diaye, le président du conseil d’administration de TDS, qui estime à « deux ou trois semaines » le délai de passation de la charge du transport du signal. Parallèlement, une évaluation technique du chantier menée par Excaf a débuté dans certaines régions, comme Thiès et Diourbel.

La TNT, joyau national

Cet audit pourrait-il remettre en question le respect du contrat signé par l’État ? Pour l’heure, Sidy Diagne conserve ses soutiens à la présidence. « C’est un opérateur privé sénégalais qui, aujourd’hui, a doté le pays d’une télévision terrestre numérique », se félicite un proche du palais, qui qualifie Excaf de « joyau national ». Si le chantier de la TNT, très lourd financièrement, a failli couler son entreprise, le patron y aurait gagné une certaine protection, estiment ses détracteurs.

« C’est un pirate notoire, et c’est d’autant plus grave qu’il est détenteur d’une licence TNT », assène Caroline Guenneteau, directrice juridique de BeIN Sports France. Le groupe a diligenté des actions dès 2015 pour obtenir l’arrêt de la diffusion de ses programmes. Condamné en 2016 à verser 20 millions de F CFA par jour et par chaîne diffusée, Excaf mettra plusieurs mois à stopper la diffusion de ses chaînes.

« Cela a été extrêmement difficile de faire adopter ces décisions, et très difficile de les faire respecter », lâche Caroline Guenneteau. à la mi-2016, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel sénégalais (CNRA) adressait également au groupe une mise en demeure lui enjoignant d’arrêter la diffusion des chaînes BeIN Media Group, TF1 Distribution et Turner, et à s’acquitter d’une amende de 8 millions de F CFA.

Des contentieux en justice en France et au Sénégal

Certains groupes, tels que Canal+, la Liga, BeIN Media Group et France Télévisions, ont porté leur contentieux devant les justices française et sénégalaise, qui leur ont donné raison, sans pouvoir obtenir finalement le règlement des amendes. Sidy Diagne n’a cure des critiques. « Certaines entreprises étrangères ne souhaitent pas que ce modèle de financement réussisse et veulent ternir notre expertise. » Le patron réfute le terme de « pirate » et se veut rassurant : « Nos relations ne sont pas au beau fixe, mais nous nous efforçons de respecter nos engagements. Nous avons le potentiel pour payer nos dettes. »

À Paris, Nathalie Bobineau, directrice du développement international chez France Télévisions, s’impatiente devant une situation « catastrophique ». « Tout le monde est au fait de cette situation, à Paris comme à Dakar », déplore-t-elle : « J’ai été jusqu’à contacter Franck Paris [le « Monsieur Afrique » d’Emmanuel Macron], qui ne m’a pas répondu. » Pendant ce temps, « les dettes de Sidy Diagne s’accumulent, et il continue de diffuser nos chaînes de manière frauduleuse. »

Selon France Télévisions, leur montant s’élève à plusieurs dizaines de millions d’euros. D’autres créanciers évoquent une facture totale qui dépasse 100 millions d’euros. « Si Excaf devait s’acquitter de la totalité de ses dettes, la société n’existerait plus », affirme l’un d’eux. Pas de quoi émouvoir au plus haut sommet de l’État sénégalais, enchanté de ne pas avoir versé 1 F CFA pour mettre en place la TNT.

Jeune Afrique | Marième Soumare |



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Khalife général des Tidjanes : Dr Ahmed Khalifa Niasse appelle Macky Sall à reconnaître officiellement Thierno Amadou Tidjane Ba
Le Bureau de Presse du Palais Ahmadyana de Dr Ahmed Khalifa Niasse, à travers un communiqué, vient de lancer un appel solennel au Président Macky Sall pour qu'il reconnaisse officiellement le Porteur de la Lumière de la Tidjanya, Thierno Amadou Tidjane Ba, fils de Thierno Mamadou Seydou Ba (rta) le Grand Saint de Madina Gounass comme Khalife Général des Tidjane.

Khalife général des Tidjanes : Dr Ahmed Khalifa Niasse appelle Macky Sall à reconnaître officiellement Thierno Amadou Tidjane Ba



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Vente des parts de Kosmos sur le Gaz sénégalais : Sonko réplique « aux pétro-voleurs suceurs du sang du peuple sénégalais »*
Le problème des autorités gouvernementales qui tentent de répliquer à chacune de nos sorties relève d’un cocktail de malhonnêteté, de mauvaise foi et de faiblesse notoire de niveau sur les questions soulevées. Quand vous leur parlez de l’Angleterre, ils dissertent sur la pomme de terre.

Sur mon annonce relative à la cession par KOSMOS de 20 des 30% de droits qui lui restaient sur les blocs Ahmeim-Tuortue à une compagnie d’Abu Dhabi un membre du Cabinet de Macky Sall expliquait hier sur les ondes d’une radio que cette opération n’a rien d'illégal et ne concerne absolument pas la gestion du gouvernement puisque que c’est une opération entre des privés et que l’Etat du Sénégal ne perd rien, le citoyen sénégalais ne perd absolument rien.

Ignorance quand tu nous tiens !

1. D’abord le ministre chargé de la communication de la présidence confirme au peuple Sénégalais qu’une énième spéculation s’est bel et bien faite sur son gaz pour enrichir des multinationales étrangères à son détriment ;

2. Ensuite il avoue que cette usure se fait avec la passivité, voire la complicité de l’État du Sénégal, qui considère que des transactions peuvent se faire sur le bien public sénégalais sans que cela le concerne.

Voilà un ministre qui étale toute son ignorance des dispositions du code pétrolier et du code général des impôts lorsqu’il avance que cela ne concerne pas l’État et que le Sénégal n’y perd rien.
Qu’il me soit permis alors de lui faire un petit cours de droit pétrolier.

☞ Article 61 nouveau code pétrolier (56 ancien code) : aucune transaction sur les droits ne peut se faire sans l’aval de l’État. Sauf si ces opérations s’effectuent entre sociétés affiliées, le ministre de l’Énergie reçoit et approuve les demandes de cession ou de transmission des titres miniers d’hydrocarbures, des conventions ou des contrats de services. Il approuve par arrêté (après avoir vérifié que le cédant a honoré ses engagements consignés dans le CRPP et que le cessionnaire remplit les conditions techniques et financières pour son entrée) les demandes de cessions partielles ou totales des droits, obligations et intérêts résultant d’un Contrat de Recherche et de Partage de Production (CRPP).

☞ En matière de fiscalité du capital, le transfert de titres, qui est une opération marchande (spéculative) et non une opération pétrolière, doit être obligatoirement imposé au niveau du cédant avec une taxe dite de plus -value au taux de 10 pour cent sur la part de la plus -value qui ne provient pas du fait du propriétaire des titres (article 556 de la loi 2012-31 du31/12/2012). S’il s’agit d’une personne morale par contre, cette plus-value est prise en compte dans la détermination du bénéfice imposable. Celui-ci est ensuite soumis à l’impôt sur les sociétés au taux de 30%. Le transfert des droits ou titres doit aussi être obligatoirement taxé au niveau du cessionnaire avec des droits d'enregistrement de 10 pour cent de la valeur vénale des titres (art 464 - 13eme, 468-17eme et 472-6eme de la loi précitée).

On le voit bien, les opérations qui modifient la géographie du capital, en tant qu’actes translatifs de propriété de titres s’analysent, au demeurant, comme des actes marchands entre acteurs et ne sauraient en aucune manière être affranchies de l’impôt.

En vous abstenant de réclamer les impôts et taxes sur toutes les transactions spéculatives réalisées sur les titres miniers et pétroliers du Sénégal depuis des années, vous avez délibérément privé le peuple sénégalais de centaines de milliards de recettes qui auraient pu adoucir sa souffrance.


Alors voilà les questions auxquelles le gouvernement opaque et cachotier de Macky Sall doit répondre :

1. Pourquoi vous n’informez jamais le peuple sénégalais sur ces opérations et ne réagissez que pour formuler de vaines menaces, invectives et insultes démentis lorsque le complot est éventé ?

2. Le Ministre de l’Énergie du Sénégal a-t-il approuvé par arrêté cette transaction, conformément aux dispositions du code pétrolier ? Le cas échant, pourquoi ne publiez-vous pas cet arrêté pour informer le peuple ? Quel est le montant financier de cette opération ?

3. KOSMOS a-t-il rempli tous les engagements qu’il avait souscrits auprès de l’État Sénégalais lors de son rachat des parts de TIMIS ? (Le nom respect de ces engagements est une cause de résiliation du CRPP).

4. L’Etat du Sénégal n’avait-il pas le droit et la possibilité de préempter sur ces blocs riches en réserves éprouvées

5. Quels sont les engagements techniques et financiers de la compagnie d’Abu Dhabi vis à vis du Sénégal ?

6. Quel traitement fiscal avez-vous fait de cette énième opération ?

Je vous saurai gré de répondre sans passion à ces questions. Le peuple a le droit de savoir.

Quant à moi, je suis un simple « pétro-râleur », mais très fier et déterminé à faire face aux « pétro-voleurs » suceurs du sang du peuple sénégalais.



*le titre est de la rédaction



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Le Ministre des Collectivités territoriales s'investit grandement sur le terrain pour soulager les populations de la ville de Rufisque et lutter efficacement contre les inondations, conformément aux instructions données par le Chef de l’Etat.
Lutte contre les inondations à Rufisque: Le Ministre Oumar Guèye passe à l'action et met à la disposition du Préfet, 10 camions hydrocureurs
Dans le dernier communiqué du Conseil des ministres, le Président Macky Sall a ainsi rappelé aux membres du Gouvernement impliqués, l’urgence de prendre toutes les dispositions requises pour renforcer la mobilisation des services, afin d’amplifier l’exécution des opérations de pompage et la libération des canaux de drainage et d’évacuation des eaux pluviales dans les zones affectées.

Le Conseil s'est tenu jeudi dernier et dès le lendemain, le Ministre Oumar Guèye a rapidement répondu aux sollicitations du Préfet de Rufisque, en mettant à sa disposition, 10 camions hydrocureurs.
 

Lutte contre les inondations à Rufisque: Le Ministre Oumar Guèye passe à l'action et met à la disposition du Préfet, 10 camions hydrocureurs
Cet appui logistique a permis de pomper les eaux de pluie dans le quartier des HLM et cela a fortement soulagé les populations ainsi que tous les automobilistes empruntant la route, très fréquentée, qui passe par la localité et qui mène, dans les deux sens, au péage et au tunnel de Dioutiba.

Plusieurs autres quartiers de la commune de Rufisque-Ouest, dirigée par le Maire Alioune Mar, ont bénéficié de cet important appui logistique du Ministre Oumar Guèye, destiné à tout le département de Rufisque.

Les collectivités de Jaxaay et Bambilor en ont aussi bénéficié. Dans le département de Pikine, il a également fait la même chose, en mettant à la disposition du Préfet, 10 camions hydrocureurs pour aussi soulager les populations.

Lutte contre les inondations à Rufisque: Le Ministre Oumar Guèye passe à l'action et met à la disposition du Préfet, 10 camions hydrocureurs

Lutte contre les inondations à Rufisque: Le Ministre Oumar Guèye passe à l'action et met à la disposition du Préfet, 10 camions hydrocureurs



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Visiblement, Seyni Sène de la série « Mayacine ak Dial » est très en colère contre Macky Sall. Pour lui, en tant que patriote, bien que sa mère lui ait interdit de parler de politique, il ne peut rester muet face à certains agissements.
Les regrets…

Actuellement aux Etats Unis, Seyni était l’invité de « Bathie Show » sur senego. « Je pense que Macky Sall avait une grande chance d’être le préféré des Sénégalais. Une opportunité qu’il a négligée…« , regrette-t-il. Il poursuit : » Parce que moi, en 2012, je croyais vraiment en lui. Raison pour laquelle j’avais voté pour lui, à cause de ce qu’il nous a fait croire. Nous avons acheté ce qu’il nous avait vendu. Aujourd’hui, ce qu’il nous vendait, c’est ce que Ousmane Sonko est venu nous proposer. C’est-à-dire préserver les deniers publics, aider les plus démunis, se faire la voix des sans voix devant la justice… « .

Même chemin que Wade…

Non sans préciser qu’il fut un temps où il défendait becs et ongles le président Macky Sall. « Mais dès que j’ai remarqué qu’il avait pris le mauvais chemin, je me suis retiré, comme si je n’avais jamais voté pour lui. En fin de compte, tout le monde a constaté que ce qui se passe au Sénégal, actuellement, n’arrange pas le président Macky Sall… Ce que nous souhaitions c’est que Macky Sall, après sa victoire, qu’il puisse montrer l’exemple. Et qu’après avoir fait deux mandats, qu’on puisse se glorifier de lui… Il a pris le même chemin emprunté par Abdoulaye Wade « . Pour lui, le président Macky Sall a » pris le mauvais chemin… »



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