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Foncier à Ouakam: Des héritiers défient la Dscos, la Sicap et avisent le président Macky Sall
Après avoir pris la décision salutaire de restituer le foncier litigieux aux propriétaires légitimes, Voilà que le président de la République est interpellé par les habitants de Ouakam sur ce qu'ils considèrent comme une "escroquerie foncière". 


"C'est le président Macky Sall qui a récemment demandé à ce que les propriétaires de titres soient réhabilités, si c'est le même chef de l'état qui a ordonné à la Sicap et à la Dscos d'usurper nos terres, qu'il fasse une déclaration officielle dans ce sens" ont crié les héritiers face à la presse. 

Déboutée par le tribunal en septembre 2017 pour avoir frauduleusement mis la main sur les titres 3804/DG et 3807/DG, la Sicap est revenue à la charge trois (3) années après pour interjeter appel. 

Du jamais vu selon les héritiers qui signalent au passage qu' "une bonne partie de ces 2 titres a été usurpée et ré-immatriculée sous les numéros 13092 et 13093." 

D'ailleurs, un rapport d'expertise dressé par le géomètre Mamby Keïta, a conformé ces manquements, selon leur porte-parole.

Aujourd'hui, "nous dénonçons le forcing de la Sicap malgré notre droit de propriété qui a été confortée par une décision de justice rendue depuis 3 ans en notre faveur". 

Encore qu'au niveau de la Dscos, le colonel aurait instruit au commandant de servir des sommations aux fins de déguerpissement, aux occupants des sites sur la base d'un acte d'appel de la Sicap jugé "illégal". 

Déterminés à conserver leurs biens, les héritiers des titres 3804/DG et 3807/DG se disent prêts à faire face, au prix de leurs vies.

Ils ont lancé un appel au président de la République pour arrêter la Sicap et interdire à la Dscos, sa présence répétitive sous fond de provocation, sur leurs sites



Source : https://www.exclusif.net/Foncier-a-Ouakam-Des-heri...



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Lors de la fête de l'indépendance de la Guinée Bissau ce jeudi, le président Emballo a donné à des avenues les noms de ses homologues sénégalais et nigérian. Ce qui n'a pas plu à des compatriotes résidant en Suisse.
Avenues aux noms de Macky Sall et Buhari - Des Bissau-guinéens marchent sur le drapeau du Sénégal
Ces derniers accusent Macky Sall et Muhammadou Buhari d'ingérence dans les affaires intérieures de leur pays.

Pour eux, Macky Sall et Buhari ont "fait élire" Emballo alors que Domingos Simöes Pereira est majoritaire.



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Agenda caché pour 2024 ou souci de ne pas parasiter son dernier quinquennat? Chez le Président sénégalais Macky Sall, le «troisième mandat» est un véritable tabou dont l’évocation dans un sens ou dans un autre a donné place à une doctrine de répression opérationnelle.
Troisième mandat : Macky Sall et sa douce doctrine de répression
Après Abdoulaye Wade en 2012, Macky Sall pourrait être le prochain chef d’État sénégalais  au cœur d’une polémique relative à son droit ou non de participer à une troisième élection présidentielle consécutive. Sa posture actuelle sème le doute sur ses véritables intentions, les avis contradictoires des juristes le confortant dans sa stratégie. Le Président sénégalais a en effet établi une doctrine à géométrie variable: côté pile, il bénit les opinions favorables à sa candidature en 2024; côté face, il punit les positions contraires.
 
Selon l’article 27 de la Constitution de mars 2016, «la durée du mandat du Président de la République est de cinq ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs.».

Dimanche dernier, Aymérou Gningue, président du groupe parlementaire de la mouvance présidentielle, a relancé le débat sur la question en défendant la possibilité «juridique» pour l’actuel Président de briguer un troisième mandat de suite après ceux de 2012 et 2019.
 
«Macky Sall a déjà dit et redit son incapacité à faire un 3e mandat. Ce qui correspond à la lettre de la Constitution et est conforme à l’éthique qui doit l’habiter en tant que Président de la République. Dans le contexte actuel où le débat sur le 3e mandat est revenu au devant de la scène et où des voix s’élèvent, y compris dans son cercle le plus proche, pour affirmer que la Constitution, dans sa formulation, lui laisserait cette possibilité, la seule posture honorable attendue de lui est de dire à haute et intelligible voix qu’il ne sera pas candidat en 2024», plaide le Dr Cheikh Tidiane Dièye, économiste et membre de la société civile sénégalaise.
 
La règle du silence ou de la guillotine a fait des victimes de marque dans le camp présidentielle. La dernière en date remonte au début du mois de septembre quand le directeur général de la société nationale de transport public Dakar Dem Dikk a été limogé. Sur une télévision locale, Me Moussa Diop avait affirmé que «le 3e mandat est un coup d’État constitutionnel». Une thèse similaire à la bravade du Président bissau-guinéen Umaru Sissoco Embalo  à certains de ses homologues ouest-africains lors du sommet extraordinaire de l’organisation régionale Cédéao le 21 août 2020. En octobre 2019, le couperet avait atteint deux cibles: Sory Kaba, directeur général des Sénégalais de l’Extérieur qui avait osé parler du «dernier mandat» de Macky Sall et le ministre-conseiller à la présidence Moustapha Diakhaté qui s’était également exprimé contre un troisième mandat du Président.
 
«Si le président Macky Sall n’avait pas d’agenda caché sur cette question précise, il y a longtemps qu’il aurait dissipé le flou qu’il entretient à dessein sur les intentions qu’on lui prête! Le fait de l’entretenir, tout en sanctionnant ceux de ses collaborateurs qui lui dénient le droit de solliciter un 3e mandat, prouve, à suffisance, qu’il y pense tous les matins en se rasant, pour paraphraser l’ex-président Sarkozy!», analyse le journaliste et écrivain Moriba Magassouba.
 
Agenda caché ?
Selon Magassouba, cette stratégie de «liquidation» systématique des «opposants» au 3e mandat de l’actuel chef de l’État viserait à éviter la démobilisation des troupes et contrôler l’explosion des ambitions chez les «présidentiables» potentiels du régime, deux facteurs qui parasiteraient en fin de compte le quinquennat 2019-2024.
 
«Il n’y a qu’en Afrique où l’on retrouve encore des chefs d’État qui se cachent derrière la mal formulation d’articles de la Constitution pour revendiquer un mandat auquel ils n’ont pas droit ou de croire qu’il faut garder floues ses intentions pour ne pas démobiliser des troupes. En entretenant le clair-obscur sur cette question, le Président Sall donne du Sénégal l’image d’une démocratie mineure et infantilisée. Il a l’obligation éthique et la responsabilité politique de clarifier ce débat. Le nom du Sénégal ne devrait jamais être cité parmi les pays où ce type de coup d’État constitutionnel pourrait être possible», indique Dr Cheikh Tidiane Dièye.
 
Entre 2011 et 2012, une dizaine de morts contre le 3e mandat d’Abdoulaye Wade
À plusieurs reprises, le Président sénégalais et son conseiller juridique et ex-ministre de la Justice, le Pr Ismaïla Madior Fall, ont assuré que «la Constitution du Sénégal est très claire sur la question du mandat du Président de la République  et ne laisse place à aucune interprétation sur la possibilité d’un troisième mandat». Mais ces propos datent d’avant la présidentielle de février 2019 quand Macky Sall était en quête effrénée d’un second mandat. Car après cette échéance, le discours a changé. «Moi je pense que la Constitution est claire. En principe, c’est le deuxième et dernier mandat du chef de l’État», soulignait le Pr Fall dans le quotidien «Enquête» quelques mois après les élections. Avec «en principe», la certitude ne semblait plus être de rigueur…
 
«Ceux qui parlent de cette affaire comme Aymérou Gningue [président du groupe parlementaire de la mouvance présidentielle, adepte d’une possibilité «juridique» d’un troisième mandat, ndlr] ne sont pas concernés. Il appartient au principal concerné, en l’occurrence le chef de l’État, de dire aux Sénégalais ce qu’il entend faire. Nous sommes en butte à une question d’ordre moral car le débat juridique n’en est pas un ici. Sous l’angle de la dignité, du patriotisme et de l’intérêt supérieur du Sénégal, je ne crois pas que le Président Macky Sall puisse briguer un troisième mandat en 2024», clame le Pr Mbaye Thiam de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, par ailleurs chroniqueur sur la chaîne emedia.
 
nterpellé sur le sujet en décembre 2019 par des journalistes invités au palais de la République, le chef de l’État avait approfondi les incertitudes des Sénégalais, lâchant un laconique «Je ne dis ni oui ni non». Mais bien avant, deux éminents constitutionnalistes, les Pr. Jacques Mariel Nzouankeu et Babacar Guèye, avaient soutenu que l’absence de dispositions transitoires encadrant l’article 27 de la Constitution de 2016 peut être une faille ouvrant la porte d’un troisième mandat à Macky Sall. En d’autres termes, la nouvelle Constitution adoptée au cours du premier mandat (2012-2019) ne précisait pas si la nouvelle limitation disposerait uniquement pour l’avenir ou si elle pouvait avoir un effet rétroactif en «comptant» le mandat ainsi entamé. Mais la «jurisprudence du quinquennat» permettra peut-être de prédire les intentions présidentielles. Pourfendeur du septennat à la française, Sall s’était engagé en accédant à la présidence à adopter le quinquennat et à en faire application immédiate au mandat (de sept ans) en cours. Il «dut» toutefois y renoncer sur l’avis non conforme du Conseil constitutionnel. Celui-ci a décidé qu’il ne saurait y avoir rétroactivité en la matière. De là à envisager maintenant un 3e mandat, autant dire que Sall «revient de loin».
 
Entre 2011 et 2012, la détermination de l’ancien Président Abdoulaye Wade à réussir la passe de trois présidentielles après ses élections victorieuses de 2000 et 2012, contre l’avis d’un grand nombre de juristes et de politiques, avait provoqué la mort d’une dizaine de manifestants à Dakar et à l’intérieur du pays. Macky Sall, opposant radical à l’époque, en était l’un des grands témoins aux côtés de la plupart de ses alliés d’aujourd’hui.

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Source : https://www.impact.sn/Troisieme-mandat-Macky-Sall-...



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Tournée économique : Le SEP de BBY se réjouit, liste les réalisations et félicite le président Macky Sall.

Du samedi 19 au lundi 21 septembre 2020, le Président de la République Macky SALL a effectué une tournée économique dans les régions de Fatick, Kaolack et Kaffrine afin de se rendre compte sur le terrain de l’état de la production agricole.

 

Cette tournée, dans le contexte de la pandémie de la Covid 19, traduit l’attachement du chef de l’Etat à la relance économique, l’agriculture en particulier qui porte en elle l’orientation stratégique chère à Macky SALL de la sécurité alimentaire, axe majeur du Plan d’Action Prioritaire Ajusté et Accéléré (PAP2A).

 

Dans le même temps, cet acte de haute portée symbolique est une manière de reconnaître et de célébrer l’engagement et l’énorme travail accompli par les agriculteurs à qui le Président rend un vibrant hommage et qu’il donne en exemple à tous les autres acteurs de la vie économique sénégalaise encore sous le coup de la pandémie.

C’est du reste pour avoir compris la portée de cette action du chef de l’Etat que les populations des différentes contrées visitées ont bravé les intempéries et autres risques pour réserver à leur illustre hôte d’un moment un accueil chaleureux, partout où il est passé.

 

Ce faisant, les agriculteurs rendaient ainsi hommage à celui qui, par une mécanisation progressive de leur filière, a rendu possible une augmentation de leur production et une transformation plus moderne de celle-ci, en plus de l’allégement des travaux des femmes du monde paysan.

 

Au surplus, la mobilisation enthousiaste des populations du monde rural adresse au Président Macky SALL un message remerciement chaleureux pour avoir consenti l’augmentation de 20 milliards du budget de la campagne agricole de cette année qui passe de 40 à 60 milliards.

 

En vérité, cette adhésion du monde rural aux politiques du Président Macky SALL n’est pas fortuite. Bien au contraire, elle résulte des nombreuses réalisations accomplies dans le cadre du PUDC, pour améliorer les conditions 

de vie des populations.

 

En effet, pour mémoire, nous pouvons rappeler que dans sa 1ère phase d’un coût global de 123 milliards, ce programme, dont la 2ème phase va mobiliser 300 milliards, a réussi à :

 

- électrifier 185 villages par réseau MT/BT et la construction de 50 centrales solaires, faisant ainsi accéder 150.000 personnes à électricité ;

 

- installer 238 systèmes d’alimentation en eau potable pour plus de 430.000 personnes, contribuant ainsi à l'atteinte des Odd en matière d'eau potable en milieu rural ;

 

- ouvrir 629 km de pistes rurales permettant un désenclavement et une amélioration de la mobilité de plus de 500.000 personnes.

 

Au surplus, dans le cadre de la politique de mécanisation de l’agriculture, le Président Macky SALL a mis à la disposition du monde rural 2000 tracteurs équipés subventionnés à hauteur de 60 % et 4729 équipements post-récolte pour 2300 comités de gestion composés essentiellement de femmes dans 2.525 villages.

 

www.dakaractu.com


Source : https://www.dakaractu.com/Tournee-economique-Le-SE...



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Guy Marius Sagna accuse le Chef d’état-major général des armées (CEMGA) Birame Diop d'être...
Le Chef d’état-major général des armées (CEMGA) Birame Diop est dans le viseur de Guy Marius Sagna. L’activiste lui reproche d’être à la tête d’un groupe de chefs militaires qui désirent faire un coup d’État militaire foncier contre plus de 79 familles habitant depuis 40 ans, au moins, au quartier Terme Sud de Ouakam, rapporte L'As.

Selon l’activiste, ces familles, composées de militaires retraités, de militaires en activité, de veuves et d’orphelins de militaires sont menacées de déguerpissement par le CEMGA et sa bande de copains. Le leader du Frapp France Dégage soupçonne Birame Diop et Cie de vouloir s’accaparer des maisons où ces familles résident depuis des décennies alors qu’elles sont prioritaires sur tout autre citoyen. Face à cette situation, Guy Marius Sagna, qui a déclaré également que 150 familles sont menacées de déguerpissent à Kounoune, propose d’unir toutes les victimes des politiques du Président Macky Sall pour faire face à ce qu’il assimile à une vaste entreprise antisociale, antinationale et antidémocratique.



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Comme avant chaque Magal, Macky Sall sera à Touba ce week-end avec une liste de doléances l’attend. Mais cette annonce ne rassure pas le Pastef qui redoute un rebond de la pandémie si le Chef de l’Etat crée un rassemblement dans la ville sainte.
Macky Sall annoncé à Touba ce weekend : Pastef craint une transmission communautaire de la COVID-19
Info tirée de SeneCaféActu, le chef de l’Etat Macky Sall sera l’hôte de la cité religieuse de Touba ce weekend, en prélude à la célébration, le 6 octobre prochain, du grand Magal de Touba. Macky Sall en compagnie de son épouse, va venir perpétuer une tradition qu’il a entamée, depuis son accession au pouvoir.

Celle-ci voudrait qu’il vienne des jours avant le magal pour faire son ziar au khalife général des mourides, rappelle dans ses colonnes le quotidien EnQuête, qui pose sur la table du chef de l’Etat, les doléances de la cité religieuse.

Sur un autre plan, le coordonnateur du Pastef à Touba a exprimé ses inquiétudes, au micro de notre consœur Marema Diop de la Rfm, sur les risques de rassemblement liés à la visite du Président Macky Sall dans la ville sainte.



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