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Le nouveau Directeur général de La Poste, Abdoulaye Bibi Baldé, a dit vendredi engager "avec humilité et détermination" ses nouvelles responsabilités pour relever les "défis" auxquels cette société se trouve confrontée, en misant sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’apport du personnel dont il a salué le dévouement.
Abdoulaye Bibi Baldé, nouveau Dg de la Poste:
M. Baldé, installé jeudi dans ses fonctions par le Conseil d’administration a officiellement pris service ce vendredi à l’issue d’une cérémonie de passation "dans la sobriété", conformément selon lui aux recommandations du président de la République Macky Sall.

L’ancien ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique a quitté le gouvernement à la faveur du dernier remaniement intervenu le 8 avril dernier avant d’être nommé à la tête de La Poste.

Se félicitant de la "confiance renouvelée" du chef de l’Etat à son égard, Abdoulaye Bibi Baldé a indiqué accepter ses nouvelles missions "avec humilité et détermination".

"Je pense que j’ai bien mesuré la tâche qui m’incombe", a-t-il déclaré à des journalistes peu après la passation de service avec son prédécesseur Ciré Dia à qui il a rendu hommage.

"Aujourd’hui, si je dois résumer l’état d’esprit qui m’anime, c’est en 3 mots : reconnaissance d’abord à l’endroit du président de la République pour sa confiance, mais surtout respect vis-à-vis du directeur général sortant, vis-à-vis du conseil d’administration, respect surtout vis-à-vis de ce personnel (...) qui a abattu un travail important, colossal, mais les défis restent nombreux (...)", a avancé M. Baldé.

Il a ensuite fait part de sa "confiance" à l’endroit des travailleurs de La Poste, un "personnel dévoué et engagé, c’est des hommes du sérail (...), c’est leur maison (...)", assurant de son engagement à s’appuyer sur les postiers, à échanger avec eux ainsi que "l’ensemble des acteurs" pour arriver aux résultats escomptés.

Selon Abdoulaye Bibi Baldé, la concurrence représentée par les technologies de l’information et de la communication doit être transformée en opportunités par La Poste "pour accélérer le développement du groupe, de la société".

Il souligne que son passage au ministère de la Communication, qui avait également en charge les Télécommunications, les Postes et l’Economie numérique le conforte dans cette perspective et redouble sa confiance.

Interrogé sur les chantiers les plus urgents auxquels il est appelé à s’attaquer, Abdoulaye Bibi Baldé annonce une "feuille de route" dans les meilleurs délais.

"Les défis, pour le moment, sont nombreux", a-t-il indiqué, ajoutant que la restructuration de La Poste, sa modernisation, son développement sont des questions qui lui tiennent à cœur.

Peu avant, s’adressant au public en langue nationale pulaar, il a dit attendre des personnes qui pourraient être désormais appelées à travailler désormais à La Poste "loyauté, honnêteté et sérieux", insistant sur l’importance de collaborateurs "discrets et honnêtes".

APS



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Nomination de Néné Fatoumata Tall au ministère de la jeunesse, nouveau gouvernement : Thérèse Faye fait des révélations
Invitée à l'émission Quartier Général (QG) de Pape Cheikh Diallo sur la Tfm, Thérèse Faye a fait une révélation de taille pour rassurer ceux qui s'attendaient de la voir succéder à Pape Guorgui Ndong à la tête du ministère de la Jeunesse dans le nouveau gouvernement de Macky II. "Si le Président Macky Sall m'avait demandé de choisir entre le ministère de la jeunesse et les autres ministères, je n'allais pas prendre celui de la jeunesse" a révélé la directrice générale de l'Agence de la petite enfance. La raison, explique t-elle, est qu'elle doit faire ses valises pour libérer le poste de présidente de la coordonnatrice nationale de la Convergence des Jeunesses Républicaines (Cojer). " Je suis proches des jeunes mais aussi je suis sur le point de quitter la tête de la cojer car nous avons réussi notre mission qui de réélire le Président Macky Sall" a t-elle précisé.

Toutefois, la responsable de l'Apr et maire de Diarrère (Fatick) dit ne pas être surprise par la nomination de Néné Fatoumata Tall à la tête du ministère de la jeunesse. " Je ne suis pas surprise par la nomination de Néné Fatoumata Tall. Elle est est une soeur et une militante de l'Apr. Je n'ai pas à dire au Président Macky Sall de me donner tel poste. Il sait ce qu'il veut et s'il me confie des charges je m'y mets au cas contraire je reste dans mon coin" a fait savoir celle qui a ratissé large dans sa commune lors du scrutin du 24 février.

Une nomination qui ne change pas la conviction de Thérèse Faye sur le fait que toute personne qui dirige la structure nationale de jeunesse est plus apte à occuper le poste de ministre de la jeunesse comme l'ont fait les régimes précédents. " Je ne dirai pas une chose et son contraire. J'ai toujours cru que toute personne qui gère la structure de la jeunesse est celle qui est appelée à être ministre de la jeunesse. Avec nous ce n'est pas le cas, le Chef de l'Etat a pris sa décision et nous la respectons. Je ne regrette rien" a t-elle conclut.



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Le président de la République a présidé, hier, un Conseil présidentiel restreint sur les Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) 2022, prévus au Sénégal. Le chef de l’Etat a dit sa volonté de voir notre pays accueillir ces jeux dans les meilleures conditions possibles, ’’avec zéro déchet’’, rapporte "Le Soleil". Dakar, Diamniadio et Saly sont les sites retenus pour accueillir ces joutes.
JOJ 2022 : Macky Sall veut des compétitions ‘’avec zéro déchet ’’



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Dialogue politique: l’opposition décline l'invitation de Aly Ngouille Ndiaye
Le Front de résistance nationale (Frn) qui regroupe l’ensemble des partis de l’opposition; ne sera pas de la rencontre d’aujourd’hui portant sur le processus au dialogue politique. Ce, malgré l’acceptation de Macky Sall et de son ministre de l’Intérieur du choix de personnalités neutres pour piloter les travaux.

Selon les informations de l’As, le coordonnateur du Fnr, Mamadou Diop Decroix, a indiqué hier avoir reçu la lettre du ministre de l’Intérieur en date 22 mai 2019 en réponse à leur missive du 14 mai 2019. Mais pour ce qui est de la rencontre de ce vendredi, Decroix renseigne que les délais n’ont pas permis aux partis membres de la plateforme de partager le contenu de la lettre, en vue de donner la suite de leur position.

Il promet toutefois qu’ils se réuniront sans délai pour examiner la lettre ainsi que la position exprimée par la présidence de la République sur la commission cellulaire, et la suite à donner aux conclusions consensuelles.



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Démissionnaire du Pds en 2007, pour soutien affiché à Macky Sall, alors en disgrâce, Mahawa Diouf est bien un fidèle de la première heure. L’ancien conseiller technique d’Abdou Latif Coulibaly au ministère de la Bonne gouvernance n’est pas un tonneau vide. Brillant intellectuel, cet ancien pensionnaire de l’Université Charles De Gaulle de Lille 3 est nanti de parchemin. Titulaire d’un master en communication sociale spécialisé en changement et cycles de l’innovation, il a décroché sa maîtrise à Marseille avant de retourner au Sénégal en 2010 pour occuper la direction du marketing de Marie stop International. Coordonnateur de la cellule de Communication de la coalition Benno Bokk Yakaar depuis 2017, il fut conseiller en relation publique du DG de l’Aibd en charge du transfert de l’aéroport de Yoff à Diass avant d’occuper le poste de secrétaire général de LAS en charge de la gestion de l’aéroport international Blaise Diagne. Coordonnateur de la cellule de communication de la coalition Benno Bokk Yakaar, il tient bien au poste et résiste aux coups de boutoirs de camarades du camp présidentiel qui lorgnent son fauteuil de communiquant de la majorité présidentielle. Mahawa Diouf passe en revue avec Kritik quelques questions d’actualité. Fast Track
Pape Mahawa Diouf : « Le fil du dialogue n’a jamais été rompu »
L’importance du Fast Track s’explique par la nécessité d’une conduite rapide et efficace des programmes publics dans un contexte particulier, de second mandat, où le chef de l’Etat s’engage à satisfaire des promesses et respecter certains engagements. Vous savez que du fait de notre signature internationale, le pays a levé 7700 milliards F Cfa lors du dernier groupe consultatif de Paris et nous avons un temps réduit dans le chronogramme pour consommer ces montants. Avec les programmes bien ficelés, planifiés en fonction des priorités et urgences, nous pouvons y arriver en un temps record, comme ce fut le cas à Diamniadio. C’est cette obligation de résultats qui justifie cette trouvaille, qui en somme, est même un pragmatisme réel pour étouffer les goulots d’étranglement.

Suppression poste PM

Vous savez, le président de la République a une légitimité issue du suffrage universel et c’est sa responsabilité qui est engagée au premier plan dans la conduite des affaires de l’Etat. C’est une évidence que c’est pour aller vite, faire face aux grands chantiers du quinquennat qui ne sont pas de minces affaires.Deux millions d’emplois, vingt mille logements par an, la poursuite des programmes entamés, l’amélioration et la dynamisation du service public, donc si cela permet de raccourcir les délais sur la chaine de décision, c’est productif. Aller droit au bout d’autant plus que la réforme est purement administrative et que le Pm était là pour aider le pilote qui est le président, à bien tenir la barque.

De volonté hégémoniste du président, il n’en est pas question, le poste de Pm est subsidiaire car il n’existe que par le décret. Il n’y a aucun nouveau pouvoir pour le chef de l’Etat bien au contraire, cette réforme est une nette amélioration surtout dans les relations entre pouvoir législatif et Exécutif. Certainement, ce sont les mécanismes de conduite qui changent avec à la clé un dispositif institutionnel qui libère la charge du pouvoir au détenteur légitime qu’est le chef de l’Etat.

Dialogue politique

Quel que soit l’angle, c’est toujours salutaire. Il faut juste rappeler que le dialogue est permanent et cela ne date pas d’aujourd’hui. En 1998, en 2000, et même pour les dernières élections, le fil du dialogue n’a jamais été rompu et l’initiative émane toujours du président Sall. Pour ce cas-ci, c’est même une exigence républicaine pour poser sur la table les questions essentielles pour les Sénégalais. L’éducation, la santé, l’enseignement supérieur, les faits récurrents de violence urbaine, la posture du Sénégal sur l’international, il y a énormément de sujets que nous ne pouvons pas passer sous silence. Il n’y aura pas de sujet tabou et tous les secteurs actifs de la nation doivent prendre part à ces conclaves pour éviter que ce soit juste un dialogue électoral. Rappelons juste que Macky Sall a institué le dialogue comme mode de gouvernance et même pour les grands chantiers du premier mandat, des concertations ont été organisées aussi bien pour l’amorce de l’acte 3 de la décentralisation que pour toutes les étapes de gouvernance. Aujourd’hui il n’y à aucune raison de casser cette dynamique et je crois qu’il faut même l’instituer. Il faut le dire aussi, notre pays a besoin d’un climat apaisé aussi bien pour les affaires que pour l’image démocratique qu’il véhicule. Avec les fortes prévisions budgétaires nous sommes, aujourd’hui, à la croisée des chemins et les projections d’ici 2024, avec un taux de croissance de 9,5%, exigent une mobilisation exceptionnelle des forces vives de la nation. Il faut optimiser le pouvoir d’achat des Sénégalais et tendre vers une émergence inclusive qui ne laissera aucun sénégalais en rade. Et pour cela, je crois, le pays à besoin de stabilité et d’une conscience émergente qui transcende les intérêts de clans. Le défi majeur à ce niveau, c’est de trouver la bonne alchimie pour impliquer les Sénégalais dans la dynamique imprimée par le Chef de l’Etat.

Insécurité, Séries de meurtres

Je ne suis pas d’avis que le président Macky Sall s’est dérobé en programmant le conseil présidentiel en Août. L’Etat, c’est de la planification, et le président a engagé aujourd’hui son gouvernement dans plusieurs chantiers et il ne sert à rien de prendre des décisions à la va-vite. C’est une question d’importance pour laquelle il faut apporter des réponses plausibles et pour avoir des mesures qui impactent réellement, il faut du temps et une bonne maîtrise des enjeux pour avoir des solutions viables. Je voudrais, si vous le permettez, présenter mes condoléances aux familles des victimes et m’arrêter, sur un cas singulier, pour le déplorer et m’en émouvoir. C’est le cas de feue Binta Camara. Je suis consterné et révolté contre ce crime crapuleux et je félicite au passage la police nationale qui fait des résultats au quotidien mais dont le travail n’est visible, appréciable, que pour des cas médiatisés à outrance comme ce fut à Tamba. Et pourtant, c’est au quotidien que la police abat un travail inestimable et ces héros méritent respect et considération de la part de toute la nation.

Affaire Thione Seck

Excusez-moi, je ne peux pas dire beaucoup de choses sur ce dossier car c’est dans ma nature de ne pas commenter les décisions de justice. Il y a l’autorité de la chose jugée et pour moi, c’est un principe fondamental que je ne veux transgresser en aucun cas.

Avenir Benno Bokk Yakar

Avec cette coalition qui est la plus large, la plus vieille de l’histoire politique de notre pays, on a réalisé beaucoup de choses et des pas importants ont été franchis grâce au dynamisme de la coalition. Si on maintient le cap, et je pense que cela va être le cas, avec de nouveaux acteurs, nous pouvons engager les grands chantiers dans la production nationale, les réformes, l’industrialisation et le développement. Le leadership avéré du président Sall nous a permis d’avoir une direction claire et un crédit international jamais égalé. Tous les voyants sont au vert et nos alliés ont une réelle expertise à faire valoir. Soit, ils ont exercé le pouvoir à de hautes fonctions, soit ils ont une expérience avérée de l’opposition, mais ils ont tous une expérience à faire valoir au service du pays. Et en son sein, le moment venu, Benno saura trouver les ressources nécessaires pour maintenir le cap car derrière ces célèbres leaders, qui ont tout donné pour le pays, poireautent de jeunes loups qui sauront relever les défis.




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Afrique du Sud: Macky Sall attendu à l'investiture de Cyril Ramaphosa
Le Président de la République Macky Sall quitte Dakar ce vendredi 24 mai 2019 pour l’Afrique du Sud. Le Chef de l’Etat va prendre part, le samedi 25 mai, à l’investiture de son homologue Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du Sud, selon un communiqué de la présidence de la République . Il sera de retour à Dakar le dimanche 26 mai après une brève visite à Libreville, au Gabon, ajoute la même source.




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