juillet 2017
Pouvez-vous vous présenter à nos internautes, en quelques mots?

Permettez-moi, tout d'abord, d'exprimer mes salutations à tous et à toutes. Je m'appelle Maimouna Sène et je suis originaire du quarter de Grand-Thiès. Je suis candidate investie sur la liste départementale de la coalition Benno Bokk Yaakaar au nom de la jeunesse thiessoise que je souhaite representer à cette 13eme Législature.

Vous êtes présentée comme la candidate de la jeunesse. Cette investiture vous fait quoi spécialement? 

C'est assez spécial pour moi. Cela démontre, si besoin en était, que le président de la République se soucie de sa jeunesse. Il a la conscience que la jeunesse doit marquer son territoire dans certaines institutions notamment à l'hémicycle. Il nous y faut une certaine représentativité. Car l'avenir de ce pays repose sur nous. Et à chaque occasion, il nous démontre son engagement auprès de la jeunesse. Voilà ce qui explique son choix sur ma humble personne. Il en a fait de même pour les  autres départements. Par ailleurs, je suis militante du parti depuis 2009 et cela explique peut-être cette investiture. Laquelle je dois à toute la jeunesse thiessoise. Je remercie beaucoup le président de la république pour cette confiance placée à moi et du soutien de l'ensemble des jeunes de la coalition sur le choix porté sur moi. Car à leur niveau, personne n'a contesté le choix du président de m'investir. Personne ne s'y est opposé, vraiment.

D'aucuns pensent que le quota réservé à cette jeunesse est minimum au vu de l'effort fourni par cette jeunesse durant les 21 jours de campagne ?

Il faut toujours un commencement. C'est un bon début et c'est arrivé sous le magistère du président Sall. Le plus jeune à être investi est de notre coalition et c'est l'oeuvre du président Macky Sall. Il n'a que 26 ans. Sinon, il est tout aussi vrai qu'on pouvait être mieux représentés. Mais aussi, l'on ne se plaint pas trop. Nous sommes sur les listes. Il pouvait faire autre et l'on se plierait à son choix. Et il est très clair que nous y serons encore mieux représentés à l'avenir. En définitive, le président nous a servis. On n'est jamais mieux servi que par soi-même.

Quel combat allez-vous porter, au nom des jeunes, une fois élue député?

Cela me parait simple. Nous avions une majorité dans la 12eme Législature qui vient de s'achever. La majorité sortante y a fait du bon boulot. Et nous nous donnerons les moyens d'en faire autant pour cette 13eme. Notre combat sera, entre autres, de représenter dignement les populations qui nous ont fait confiance. De leur assurer une sécurité. De défendre aussi les droits humains de ceux-là qui nous ont investi de leur confiance. Il y a aussi à renforcer davantage nos institutions comme la Législature sortante. Que ceux qui nous ont investi soient convaincus et satisfaits du travail que nous y abattrons en leur nom. Qu'on n'y sera pas pour autre chose. Nous n'y serons pas pour comploter contre les intérêts des populations. Voilà notre combat une fois élue. 


Vous avez mené une longue campagne. Qu'est-ce qui vous a le plus marqué durant cette période ?

Je remercie le Bon Dieu de nous avoir permis de mener une campagne sans heurts. C'était pas gagné d'avance vu l'enjeu politique que constitue le département de Thiès. Ça n'a jamais été chose aisée de battre campagne paisiblement à Thiès pendant 21 jours. Y'a pas eu d'incidents majeurs. Il n'y a eu ni bagarre ni disputes. Encore moins morts d'hommes. L'on s'est juste basés sur les visites de proximité en nous inspirant du bilan du président Macky Sall. Et à chaque étape de nos visites, ce sont les populations elles-mêmes, qui dressaient le bilan du président Macky Sall. Nous avons été dans tout le département durant la campagne. Nous sommes confiants.


La dernière question. Pensez-vous avoir suffisamment travaillé sur le terrain pour pouvoir gagner Idrissa Seck ici à Thiès ou pour vous assurer une victoire dans votre fief? 

Tout à fait. Nous avons assez maillé le terrain et sommes très confiants de faire perdre Idy. Les populations ont été assez réceptives à notre discours et autres réalisations du Président Macky Sall. Et croyez-moi, lorsqu'on faisait le tour des foyers durant la campagne, ce sont elles-mêmes qui nous listaient le bilan du président. C'est vous dire comment le terrain a été investi par nos militants et militantes. Les réalisations du Pse, les Bourses Familiales et la Cmu ont aidé à déterminer les Thièssois. Thiès s'appartient plus à personne. Certes, Idy fut maître à Thiès. Mais c'est fini. Les gens sont lassés par son comportement du reste irrespectueux à leur endroit. C'est-à-dire qu'il convoitait le suffrage des Thiessois mais une fois investi de la confiance des Thiessois, ce monsieur n'exerçait jamais le pouvoir qu'on lui avait toujours confié. Il le plaçait toujours sous délégation et cette attitude a révulsé les populations thiessoises qui lui ont tourné le dos au profit du Président Macky Sall et ses réalisations et projets pour Thiès. Moi-même je dispose d'une certaine notoriété et de sympathie auprès des populations qui me l'ont notifié. Elles disent ne voir que moi qui ne me lasse jamais de les apporter ma modeste contribution à chaque fois qu'elles me sollicitent. D'ailleurs lorsque je me suis pointée au centre de vote ce matin (hier), chacun a voulu se faire remarquer. C'est vous dire que nous sommes rassurés. 
L'information vient de nous parvenir. Et c'est Mme Sarr, chargée de Com' de la tête de liste nationale de Fal Akan Wi qui nous la livre. Le maire de Thiès, Talla Sylla, va voter au Centre de vote Serigne Abdoulaye  Yakhine et au bureau 4, à  11h précise-t-elle. Rendez-vous est donc pris pour avoir sa réaction.


Au Centre Culturel Léopold Sedar Senghor, ex Casino, le même constat qu'au niveau de El Hadj Bâ, Malick Kairé et du centre Thierno Ciré Elimane Sall, beaucoup de monde sur place. Mais l'atmosphère est tout autre. Le vote n'a pas encore démarré et l'on se chamaille déjà sur les queues qui n'auraient pas été respectées par certains militants.



À Malick Kairé où l'ex Pm, Idrissa Seck, doit voter, le scrutin vient de démarrer un peu après 8heures. Dans ce centre, il faut montrer pâte blanche pour entrer. Tout comme, Aly Bâ et Thierno Elimane Sall, du monde y a été noté aussi. Des observateurs UEMOA à bord d'un véhicule 4×4 nous ont trouvé sur place. Pour le moment, aucun incident majeur n'a été constaté dans les centres que nous avons visités.




Au Centre Culturel Léopold Sedar Senghor, ex Casino, le vote vient de démarrer aux aux bureaux 1, 2, 3 et 4. Sauf au bureau 5. Dans ce bureau le matériel est en train d'être installé. Le retard est dû à une cérémonie de mariage la veille et les chaises ayant servi à cette célébration viennent, sous nos yeux, d'être évaluées.




Jour de vérité pour les différentes coalitions du département de Thiès qui se sont engagées dans ces élections de députés. Étant particulièrement le grenier électoral le plus important après Dakar, Thiès constitue un enjeu de taille pour ces Législatives 2017. Nonobstant les contestations de l'Opposition sur le processus ayant abouti à ces joutes avec les chahuts supposés ou réels du processus électoral, le peuple thiéssois ira finalement aux urnes ce 30 Juillet. 
Pour le prouver, les têtes de liste nationale et départementale ont déjà décliné leurs lieux de vote, l'heure aussi pour certains. 
Ainsi la tête de liste départementale de Mankoo Taxawu Sénégaal, Idrissa Seck est attendu selon son chef de cabinet, Ousseynou Guéye, à l'Ecole Malick Kairé vers 11heures. Non sans préciser qu'il ne pourra se prononcer avec exactitude que demain à 10h car devant lui-même faire un travail de terrain pour son déplacement. Pour le candidat de la Coalition Benno Bokk Yaakaar, l'on annonce sa présence au centre de vote basé dans son fief à Bount Dépôt, entre 9 heures et 10 heures certainement nous dit Monsieur Lamine Gaye, bien au fait de l'agenda de son leader, Siré Dia. Pour le maire de Thiès, nos multiples tentatives d'établir le contact avec sa chargée de Com' afin de connaître l'heure à laquelle la tête de liste nationales de Fal Askan Wi Jotna devra accomplir son devoir civique sont restées vaines. Nous avons laissé des messages à Mme Sarr sans avoir le feedback attendu. Contrairement à elle, le chargé de Com' de la candidate de la jeunesse, Monsieur Mbodj, nous a lui-même rappelé pour dire que Madame Maimouna Sène votera à 9heures à l'Ecole Aly Bâ de Grand-Thiés. Lieu qu'il partage avec le désormais ex militant de l'Apr, Monsieur Thierno Alassane Sall, dont une source proche l'annonce à Aly Bâ dans la matinée.

Dans cette contribution parue dans le quotidien L’Observateur d’aujourd’hui, le leader du mouvement de soutien au Président Macky Sall, Gêm Sa Bopp, fait la leçon à « son désormais ex compagnon politique », Thierno Alassane Tall et lui rappelle ses propos d’ « hier » défendant « dans les plateaux de télévision et dans les meetings, la conviction que Macky Sall  était le seul à disposer, avec le Plan Sénégal Emergent, d’un projet social et moral (…) pour notre pays (…) contrairement à un discours politique de Idrissa Seck confus (…). Bonne lecture !
Tu me permets, Thierno. Par Maodo Malick Mbaye

Tu me permets, Thierno, de t’interpeller par voie épistolaire au nom de notre désormais ex compagnonnage politique autour des valeurs qui ont toujours structuré mon engagement. 
Je concède et assume avant tout que nous avons une relation solide empreinte d’estime réciproque et de bienveillance. Je vois déjà les relations qu’entretenaient nos deux mères qui ont fait le pari solide d’être ensemble à la vie et à la mort.  Elles ont choisi l’expression la plus pure de la liberté, celle de sceller leur amitié jusqu’à la mort de l’une d’elle (la mienne). La liberté de nous séparer et d’être en opposition (même politique)  nous était  dès lors interdite. Mais hélas……
Cette exigence de fraternité que nous avons héritée de leur relation, je l’ai nourrie. Je l’ai poncée, polie, aiguisée et conservée pour toujours en souvenir à ma défunte mère. Tu en as fait autant.
Mais à la vérité grand frère  je dois aujourd’hui te dire que ta dernière sortie m’a beaucoup interpellé sur la vanité des hommes et des choses. Finalement à quel frère me fier. Celui qui défendait becs et ongles Macky Sall contre l’opposition et qui jetait  l’anathème sur Idrissa Seck ? Celui qui fait aujourd’hui des appels de pied à Idrissa Seck  et qui appelle à une révolte dans les urnes contre Macky Sall ?
Hier encore, tu t’empressais d’aller défendre dans les plateaux de télévision et dans les meetings la conviction que Macky Sall était le seul à disposer, avec le Plan Sénégal Emergent d’un projet moral et social bienveillant pour notre pays, équilibré, progressiste et optimiste contrairement à un discours politique de Idrissa Seck confus, déboussolé et taraudé par le désir de pouvoir.
Entre l’homme politique déterminé d’hier obsédé par l’idée que l’opposition pouvait conduire notre pays dans un chaos irrémédiable et le  néo opposant  aux propos excessifs, rien dans le parcours ne laisse apparaître un minimum de cohérence, de lisibilité et de stabilité. Je ne souhaiterais pas te voir grossir les rangs  des marchands de sable de notre pays car ces derniers  sont condamnés à la ruine au moindre coup de vent.
Je te laisse cependant l’excuse que la période que nous traversons dans notre pays est propice à tous les excès  et  à ce titre les aventuriers explorent les discours anxiogènes en faisant appel aux pulsions populistes et prétendument moralistes.
Dans ton discours  de rupture intervenu à seulement quelques jours du scrutin législatif, tu invites les Thiessois à structurer leur comportement électoral autour des valeurs en jetant l’anathème sur Macky Sall et son régime accusé de vouloir instrumentaliser le vote par un achat de conscience massif et dévalorisant.
La question ne se trouve pas là puisqu’elle est sans enjeu pour des Thiessois politiquement mûrs et jusque là irréprochables dans leur comportement électoral. Se poser déjà la question sur ce que les Thiessois feront dimanche prochain face à ce que tu appelles un achat de conscience est déjà une insulte. Quel que soit le résultat sorti des urnes, les Thiessois ne se renieront pas le 30 juillet. Ils ont toujours été fidèles et droits dans leurs bottes. On ne peut pas en dire autant pour tout le monde.
Quant à nous, nous avons choisi l’audace de la liberté, l’exigence de l’égalité, la volonté de la fraternité dans le compagnonnage. Comme tu le vois, nous avons choisi l’espoir et l’esprit de la conquête pour un Président rassurant.
Durant cinq ans, il a fait de son mieux pour apaiser, tranquilliser, rassurer, soulager. A son crédit, contrairement à ce que tu dis, il a refusé jusqu’au bout de porter le masque du monarque. Il est resté droit dans ses bottes, sans jamais céder aux sirènes de l’autoritarisme.
Donc tu parles d’un autre homme et  d’un autre régime mais pas de cet homme aux valeurs et vertus que tu as tant vantés et  qui incarne ce système que nous avons ensemble mis en place au prix de sacrifices et d’efforts communs.
Cher frère. Demain c’est déjà aujourd’hui.
 Maodo Malick Mbaye

Dans cet entretien xclusif, le chef de cabinet de Monsieur Seck, le responsable politique du parti Rewmi, Ouseynou Guèye, annonce que la tête de liste départementale de MTS ne votera pas à son bureau habituel. C'est à dire au bureau de vote N° 4, à Malick Kairé. Ecoutez la brève entrevue qu'il nous a accordé au dernier jour de campagne devant le Cyber Campus. (audio)
C'est dans le journal L'Evidence paru ce Jeudi 27 Juillet que le jeune aperite, patron du mouvement de soutien SIGGI JOTNA, au cours d'une interview accordée à ce quotidien, a annoncé la perte de Thiès de celui qu'on a toujours considéré comme le seul maître de la capitale du rail. Basant sa déclaration sur la souffrance que les populations thiessoises auraient subi du fait de leur engagement aux côtés d'un opposant dont "la page noire est tournée" par ces mêmes populations. Qui vivra, verra!

Sur les les lieux depuis peu avant 17heures, les militants de Mankoo Taxawu Sénégaal ne verront pas la tronche de leur tête de liste départementale, Monsieur Idrissa Seck. Tous les trois maires des communes Est, Ouest et Nord étaient sur place pour préparer son arrivée avec beaucoup de militants. Abdoulaye Diallo, Mbissine Diop et Aliou Sow étaient, tous, à la Promenade des Thiéssois pour accueilir le SG du parti REWMI dont ils avaient, un peu plus de quelques minutes, annoncé l'arrivée. A Guédiéwaye pour participer au meeting de Malick Gackou comme il le lui avait promis, nous dit Ousseynou Guèye, son Chef de cabinet, Monsieur ne tiendra finalement pas à sa tradition "le dernier message au thiéssois" comme promis également. C'est vers 21heures passées de 10mn que les militants furent demandés de regagner leurs secteurs respectifs par le préposé au micro, qui supplia aux maires de marcher avec les militants et de terminer là-bas la campagne avant minuit.

Ce qui aura, quand même, marqué notre attention est le calme et la sérénité avec lesquels les militants ont accepté le faux-bond de l'ex maire de Thiès. Aucun signe de frustration!




La secrétaire générale du MKP à Thiès, Bintou Fofana dénonce « l’arrestation arbitraire » du leader de leur mouvement national MKP, Amina Sakho, suite à la marche non autorisée de la Coalition Gagnante Wattu Sénégal à laquelle le SG du PDS avait invité ses militants et alliés de l’opposition, mardi dernier à Dakar. Elle et ses militants exigent  « la libération immédiate de Madame Amina Sakho ainsi que toutes les autres personnes interpellées en même qu’elle au niveau de la Place de l’Indépendance » fulmine-t-elle. La SG du MKP-Thiès dit également ignorer les conditions de détention de ses camarades. Sur un autre sujet, elle raille le Chef de l’Etat sur sa saisine du CC donnant la possibilité aux citoyens qui n’auront pas reçu leurs cartes d’identité biométriques de pouvoir voter avec des permis de conduire munis de leurs récépissés de dépôt. 

A la prière du vendredi à la Grande Mosquée de Moussanté, les fidèles ont eu droit à une fin de sermon très politique voire citoyenne. C’est selon. Après avoir évoqué le processus du Hadj aux Lieux Saint de l’Islam et notamment ses bienfaits, l’imam de la Grande Mosquée de Moussanté, Babacar Ndiour, n’a pas raté les politiques. Et pour marquer toute sa surprise, sur un ton ironique mais assez articulé, il lâche : « En lieu et place d’une pluie (eau), il a plutôt plu de l’argent sur Thiès » regrette-t-il. Les politiques de la Capitale du rail apprécieront.  Auparavant, l’imam est revenu sur les difficultés liées à la délivrance des cartes d’électeur qui, selon lui, peut être sources de tension entre adversaires politiques. Sans oublier d’indiquer la voie en ligne pour situer et savoir si sa carte est disponible. Sacré imam 2.0 !

La Coalition Benno Bokk Yaakaar, en en démonstration de force, en ce moment, dans les rues de Thiès, plus particulièrement à Thiès-Ouest où la quarantaine de véhicules que composent le convoi des militants et militantes de BBY, « va sillonner les différentes artères de cette partie de Thiès », avise Demba Diouf, Dircab du Ministre des Forces Armées, Monsieur Augustin Tine qui informe également « la présence dans ce convoi du maire de Ngoudiane, Mbaye Dione ». Monsieur Diouf explique aussi l’absence de Madame Ndèye Tické Diop Ndiaye du fait d’un décès qu’on lui a annoncé.  Arrivé à la Promenade des Thiéssois, le convoi de BBY a croisé celui de MTS dirigé par Yankhoba Diattara, composé de quelques 5 véhicules, pour le moment en attendant l’arrivée de Monsieur Seck à Thiès sous peu. 
A noter que la forte procession de BBY a dépassé les partisans de MTS avec des échanges de civilités et de gestes de bras positifs. Thiès en a besoin. Pourvu que ça dure !
Ndiaga NDIAYE





Au marché central de Thiès, le constat est le même au niveau des prix sur les denrées de première nécessité. Si certains produits ont connu une baisse, d’autres par contre, comme le riz et la farine, ont pris la tendance haussière. Pour ce qui est des produits en baisse, nous pouvons noter l’huile. Le bidon de 20 litres qui coutait entre 15 000f cfa et 15 500fcfa, est en ce moment entre 14 000fcfa et 14 500fcfa. Une baisse estimée de plus de mille francs. Pour les produits ayant connu une augmentation, il y a le riz ordinaire et la farine. Si le riz ordinaire a légèrement augmenté, la farine a, quant à elle, subi une augmentation exponentielle et cela depuis près de deux mois selon Mouhamed Issa, grossiste au marché central de Thiès. De 13 500 fcfa le sac de 50kg il y a près de deux mois, il est aujourd’hui à 17 500 fcfa, soit une augmentation de 4 000frs sur le sac indique-t-il. Un prix confirmé par un autre commerçant souhaitant garder l’anonymat. Le prix du sucre n’a pratiquement pas bougé depuis quelques temps. De 27500fcfa le sac de 50 kg, il se vend à 27750fcfa. Une augmentation de 250fcfa sur le sac de 50kg.





Effectif depuis mercredi dernier, le décret présidentiel anticipant le paiement des salaires et autres pensions de ce mois-ci, est diversement apprécié par les retraités trouvés ce matin à la Trésorerie Paierie de Thiès. Interrogé sur cette décision du Chef de l’Etat, Monsieur Macky Sall de libérer les salaires et pensions avant la fin du mois, le vieux Abdou Guèye se veut clair « C’est très politique ce paiement anticipé. On est en période électorale et tout ce que le président fait en ce moment est tributaire de sa volonté de gagner les élections ». D’autres, à l’image de la dame Fatou Fall, habitante du quartier Fahu 1, se montrent plutôt reconnaissants envers le Chef de l’Etat qui, selon la dame, leur a permis de rentrer en possession de leurs pensions un peu plus tôt. Non sans manquer de déplorer le non-respect des groupes. « On est au troisième jour des paiements aujourd’hui, et si les groupes avaient été respectés, il n’y aurait pas autant de monde ce matin ». Et de poursuivre « apparemment les gens n’ont pas eu l’info à temps. Ils n’écoutent ni la radio, ne regardent ni la télé. Et cette situation a amené ce rush-là».

























C’est tout le quartier de Grand-Thiès qui est sorti pour témoigner à leur « digne fis » leur attachement à lui et leur ferme volonté de l’accompagner dans son œuvre pour une victoire éclatante de la Coalition Bby à Thiès-Ouest au soir du 30 Juillet. Déjà à 18 heures, un nombreux public était sur place avec une ambiance tantôt assurée par Dame Seck, tantôt par Ady et son groupe. Tous les leaders départementaux de Bby s’étaient mobilisés pour apporter leur soutien au leader du mouvement Thiès sur les rails du développement (TRD). Tous ou presque, ont pris la parole. « Tous les leaders de Thiès-vile sont là avec moi ce soir dit-il d’emblée. Et ceux d’entre les responsables politiques de BBY que vous ne voyez pas m’ont appelé pour me manifester leur soutien. Ils sont, en ce moment, engagés pour a victoire du président, Macky Sall, mon ami » soutient-il. Les orateurs ont, tour à tour, adressé leurs félicitations au président du mouvement TRD sur qui il fonde beaucoup d’espoir pour enfin faire « plier le vieux bâtiment » dimanche prochain. De la Dame du Cayor, Ndèye Tické Diop Ndiaye au DG de l’ANAMO, Maodo Malick Mbaye en passant par Pape Amadou Gningue, Pape Alioune Diallo, Osseynou Diallo, sans oublier le Dr Pape Amadou Ndiaye, tous, ont salué l’engagement de Monsieur Fall auprès de son « ami » le SG de l’Apr, Monsieur Macky Sall. Le leader de TRD dit fonder son « attachement auprès de ce dernier sur deux choses, l’amitié et le voisinage » précise-t-il. Il explique « l’amitié parce que le Président Macky Sall est mon ami. Et sur le voisinage car je fais de la politique pour davantage apporter ma modeste contribution à mes voisins ». Monsieur Fall assure aussi baser son engagement politique sur un « désintéressement total et n’attend rien de son « ami ».
A noter que parmi les interventions, seul un responsable a brossé la sortie de l’ex ministre et membre du BEN de l’Apr, Thierno Alassane Sall, non sans manquer de préciser que d’autres ont grossi es prairies marron-beige le même jour.
Ndiaga Ndiaye

C'est ce matin au cours d'un point de presse tenu à cet effet qu'il a officialisé sa démission de l'Apr face dit-il " à l'affaiblissement de la démocratie et des institutions ". L'ex Ministre des Transports regrette aussi le " débauchage des investis" et condamne également le "processus électoral chahuté et les acquis démocratiques remis en cause". Le désormais ex membre du BEN de l'Apr annonce, la création d'un " cadre d'échanges approprié " pour dit-il "poursuivre son combat politique". Affaire à suivre.

Le quartier Grand-Thiès risque d'être le point de convergence des populations de Thiès. Deux personnalités politiques habitant le même quartier y ont donné rendez-vous à leurs militants et sympathisants cet après-midi pour deux grands rassemblements. Thierno Alassane Sall, qui vient de grossir les rangs de l'opposition à Thiès et l'aperiste, Babacar Fall vont tenir, chacun à son fief, deux meetings. L'on créé une certaine tension ce soir dans cette partie de Thiès-Ouest si l'on s'en tient à la proximité de la base des deux hommes. À suivre.
C'est cet après-midi à 16h à Grand-Thiès que l'ex Ministre aperiste fera sa première apparition publique depuis sa défenestration du gouvernement de Boune Abdallah Dionne. Il est attendu, au cours de ce programme politique, entre autres déclarations, la déclinaison de son "cadre d'actions" annoncé et une consigne de vote en faveur de la tête de liste départementale de la Coalition Mankoo Taxawu Sénégaal. Les deux hommes entretiendraient de bons rapports depuis son limogeage et lesquels ont été consolidés suite au rappel à Dieu de la maman de Monsieur Thierno Alassane Sall.

Législatives 2017 à Thiès.
Un membre de l'entourage du ministre est formel "Nous avons quitté l'Apr et nous ne soutiendrons personne pour ces Législatives. Le ministre va créer son parti et poursuivra son combat politique". Voilà la teneur du message que cet homme, apparemment très au fait des décisions du ministre, nous a livré ce matin au siège de ce dernier. Sans manquer de nous donner rendez-vous à 16 heures pour le grand rassemblement à la Mosquée Toucouleurs de Grand-Thiès. Nous y serons pour vous.


Au détour d’une ruelle jouxtant la route nationale à hauteur du Lycée Malick Sy, ThièsActu voit garer deux véhicules avec des haut-parleurs sur l’un et sur lesquels sont postés des affiches. Votre serviteur s’avança et interpella les trois messieurs qui semblaient être sur le point d’investir la ville. Après les samalecs d’usage, nous demandons sur quelle coalition sommes-nous tombés. Que non ! Il s’agit plutôt de la société civile, répondirent nos interlocuteurs, en chœur. Et pour parler de leur organisation, ils pointèrent un vieux, la soixante révolue, sur l’autre côté de la ruelle. Lui se nomme Baye Sandjiri Mbodj, un des organisateurs du programme MA CARTE, MA VOIX. Il se montra très disponible et s’excusa auprès de son ami avec qui il discutait pour « justement cinq minutes ». Entretien éclair !

Vous êtes de quelle société civile et que faites-vous concrètement?

Nous sommes un groupe de personnes, de société d’organisations recrutées pour faire un travail de sensibilisation financé par le PAPES. Le PAPES est un Projet d’Appui au Processus Electoral au Sénégal supporté pratiquement par l’Union Européenne

Ce projet PAPES est financé à hauteur de combien ?

Non ! Là ce sont  des choses sur lesquelles je n’interviens pas. Donc ici notre projet est très simple. Dans un premier temps, notre mission est d’amener les populations à aller s’inscrire dans les commissions pour avoir leurs cartes d’identité et d’électeur. C’est la première phase. Après le 26 Mai, nous sommes sur la deuxième phase qui consiste à demander aux inscrits d’aller retirer leurs cartes pour pouvoir voter. Nous sommes présentement sur cette phase qui doit se terminer le 30 Juillet, le jour du scrutin. Nous devons faire ce travail de sensibilisation car jusqu’au jour du vote, il est autorisé aux populations de retirer leurs cartes et d’aller voter.

Et le rythme de retrait des cartes, le jugez-vous satisfaisant ? L’on a constaté beaucoup de lenteurs dans la distribution.

C’est selon les départements. Et c’est très intéressant. Par exemple, on a été à Kayar et là-bas il ne restait que 500 cartes en souffrance au niveau des commissions. A Thiès il y a un peu de lenteur, c’est vrai. Nous y menons un vaste travail de sensibilisation pour que les populations aillent retirer leurs cartes. Là, nous entrons dans notre quatrième mois de sensibilisation citoyenne. Nous travaillons en collaboration avec les préfectures et les sous-préfectures. A chaque étape, elles nous font l’état des lieux et nous les retournons des recommandations au besoin.

Vous intervenez partout dans le pays ou uniquement à Thiés ?

Nous intervenons uniquement dans la région de Thiès et dans tous ses trois départements. Et je puis vous dire qu’il y a une collaboration parfaite entre l’administration et nous et avec les commissions également. La collaboration se passe bien. Et nous sommes interpellés de partout par les populations qui veulent qu’on leur dise où se trouvent leurs cartes. Et sur cet aspect précis, deux situations se sont posées. Pour la première, il y a les cartes qui ne sont pas encore retirées et qui sont bien disponibles dans les commissions de retrait. Et la deuxième concerne celles qui ne sont pas du tout acheminées dans lesdites commissions. Là, nous constatons quelques lenteurs. Mais nous pouvons rassurer les citoyens en leur disant que leurs cartes seront disponibles au plus tard le jour du scrutin. Au moment où je vous parle, les cartes viennent avec un rythme assez intéressant. Sans donner l’impression de défendre l’administration. Soyons très clairs. Je ne la défends pas. Je pense justement qu’il faille lui faire confiance, d’être un peu plus patients et de ne point se décourager.

Vous parlez d’administration. Quel commentaire vous inspire l’affaire des jeunes sur qui l’on a trouvé des cartes d’identité biométriques ?

Non sur cette question-là je ne me prononce pas. Je ne suis assez informé pour le faire. Et donc, comprenez que je ne puisse faire de l’interpellation. Mais ce que je peux dire est qu’il est possible qu’il y ait eu des couacs. En tout cas, que les gens règlent leurs problèmes. Ici à Thiès, nous sommes dans la sensibilisation. (…)

Avez-vous, dans le cadre de ce projet que vous dites dérouler, eu à gérer des cas de difficultés de retrait de cartes auxquels vous avez pu régler, ici à Thiés par exemple?

Ce n’est pas spécifiquement notre travail. Nous sensibilisons et demandons aux gens d’être patients et compréhensifs. Nous attirons aussi l’attention des populations thiéssoises sur la nécessité de voter dans la paix et dans le calme. Qu’elles s’habillent bien le jour du vote, et qu’elles aillent voter tout en respectant les queues devant les bureaux de vote et éviter de se laisser entrainer par les politiques. Il ne faudrait pas que les politiciens les divertissent…

Un mot sur la presse locale. Comment voyez-vous son travail, et plus particulièrement celle en ligne ?

La presse locale a sa place dans ce processus. C’est un cadre d’informations.  Cependant, elle doit éviter les glissements. Qu’elle comprenne que la situation est très sensible. Si elle se limite à informer juste et vrai comme on dit, c’est bon. Qu’elle évite vraiment d’entretenir la tension car elle est déjà très tendue ! Si le pays s’embrase, tous, nous allons en pâtir.

Réalisé par Ndiaga NDIAYE





Le leader de la CPJE NAY LEER, Monsieur Demba Diop Sy, était en visite de proximité ce weekend dernier dans le département de Tivaouane où il est allé dans de nombreuses localités notamment à Pambal, Taïba NDIAYE, Notto et Mboro. Ce fut une journée assez longue pour le député DiopSy accompagné d'une forte délégation composée de Absa Sarr, investie à la troisième place sur la liste nationale, de Dialimar Mboup, 7eme position sur la même liste, de Monsieur Gora Seck, chargé des Affaires Électorales de la liste. Joints au téléphone pour lui soutirer quelques réactions suite à la défection rocambolesque de leur tête de liste départementale Monsieur Matar Diouf, aucun des responsables n'a voulu se prononcer sur la question considérant, sur un ton particulièrement dédaigneux, l'acte posé par Monsieur Diouf de haute trahison.

Rappelons que Monsieur Diouf retenu tête de liste de la CPJE a claqué la porte de la Coalition Nay Leer du Député DiopSy pour rejoindre BBY à la suite d'une audience avec le Chef de l'État. Il aurait reçu des mains de ce dernier la somme de deux millions selon quelques indiscrétions. Nous y reviendrons.