juin 2018
Transhumance : Fabouly Gaye quitte Wade pour Macky
L’ancien président du Conseil régional de Kolda Fabouly Gaye va migrer vers l’Alliance pour la République (Apr). Selon l’As qui donne l’info’ le jeune responsable du Pds, qui a toujours mené la vie dure aux responsables de la mouvance présidentielle dans le Fouladou, a décidé de soutenir la candidature de Macky Sall à la présidentielle de 2019.

Il aurait pris cette décision, pour témoigner, de sa reconnaissance de tout ce que l’actuel président a fait pour sa région, notamment la réalisation de la Grande Mosquée de Santhiaba. Selon ses proches soutiennent qu’il ne s’agit pas d’une transhumance, d’autant qu’il n’a jamais répondu aux sirènes de l’émergence depuis 2012, malgré toutes les promesses qui lui ont été faites par le pouvoir.

Qui plus est, d’après eux, sous le magistère de Wade, contrairement aux autres jeunes à l’image des Bara Gaye, Aziz Diop, Khafor Touré etc, il est avec Abdoulaye Sow, parmi les rares à n’avoir pas obtenu une seule nomination par décret, en dépit de leur représentativité à la base.

En définitive, d’après ses proches, l’ancien chef de cabinet du ministre des Forces Armées Bécaye Diop ne peut plus soutenir « les caprices du prince exilé du Qatar qui méprise tout le monde ».



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Mamadou Lamine Diallo à Amadou Ba « M. le ministre, vous êtes malheureux, parce que vous faites des choses auxquelles vous ne croyez pas »
L’opposition n’a pas fait que s’en prendre au projet et au ministre, hier. Fidèle à sa logique, elle n’a pas non plus voté le projet portant loi finances rectificative à la fin des travaux.

Mamadou Lamine Diallo avait d’ailleurs annoncé la couleur, en faisant comprendre qu’il ne voterait pas cette loi. « M. le ministre, vous n’allez pas être surpris, je ne voterai cette loi, cette Lfr », a commencé par dire Mamadou Lamine Diallo. Pour expliquer : « premièrement, parce que le budget de l’Assemblée nationale, je ne sais pas ce qu’il y a dedans. C’était censé passer en Commission des finances, mais, jusqu’à présent, rien. Puisque je ne sais pas ce qu’il y a dedans, je ne voterai pas. J’ai aussi entendu dire qu’Ousmane Tanor Dieng a aussi quelque chose comme 7,3 milliards à sa disposition…

A forces de suivre les désirs irrationnels basés sur les folies de Macky Sall, vous êtes malheureux, M. le ministre. Vous êtes malheureux parce que vous faites des choses auxquelles vous ne croyez pas. Vous avez dit ici que la masse salariale est trop importante ; vous avez même parlé de 800 milliards à l’époque. Aujourd’hui, vous avez 50 milliards en plus. Comment expliquez-vous ça ? Vous êtes donc malheureux pour servir Macky Sall », affirme Mamadou Lamine Diallo.

Les Echos



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​31e Sommet de l’Union africaine : Le Président Macky Sall à Nouakchott, ce vendredi
Après avoir présenté, comme invité d’honneur, une communication sur l’intégration africaine au Forum international d’Assilah, au Maroc, le Chef de l’Etat, S.E.M. le Président Macky SALL, se rend ce vendredi 29 juin 2018 à Nouakchott, en Mauritanie, pour prendre part au 31e Sommet de l’Union africaine prévu les 1 et 2 juillet 2018. Ce Sommet a pour thème : « Remporter la lutte contre la corruption: une voie durable vers la transformation de l’Afrique ». 
 
Le Chef de l’Etat, Président du Comité d’orientation des Chefs d’Etat et de Gouvernement du NEPAD, présentera, dans le cadre de la retraite, ses propositions sur la réforme du NEPAD. 
 
Il aura également des entretiens bilatéraux avec plusieurs de ses homologues et des dirigeants d’institutions africaines et internationales. 
 
Le retour du Chef de l’Etat à Dakar est prévu le 2 juillet 2018.



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Macky Sall aux Lions : « Vous avez perdu une bataille, les armes à la main
Mes chers Lions

La loi du sport a ainsi mis fin à votre belle aventure durant cette compétition mondiale. Sur le terrain, vous avez fait preuve d’engagement physique incontestable, d’un mental de gagnant et d’un talent unanimement salué.
 
Au nom de tout le peuple sénégalais, je vous félicite très vivement. C’est le lieu de saluer votre sélectionneur, notre compatriote Aliou Cissé dont la tenue, durant cette partie du Mondial, a été exemplaire. Je salue également tous les membres de la Fédération, du staff technique ainsi que les vaillants 12e Gainde et Allez Casa.
 
Vous avez certes perdu une bataille, les armes à la main. Mais l’avenir de cette belle équipe nous comble d’espoir et nous conforte que le foot-ball sénégalais est sur une trajectoire d’excellence et un élan de victoire. 
Au moment où vous devez quitter la Russie, je vous réaffirme mon soutien indéfectible ainsi que celui de tout notre peuple.
 
 
Macky  Sall



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« Le Pds sait bien que Karim Wade ne peut pas être candidat » (Moustapha Fall Tché, coordonnateur de Macky 2012)
Face à l’insistance du Pds qui estime que la candidature de Karim Wade est valide, Moustapha Fall, coordonnateur de la coalition Macky 2012, souligne que les libéraux savent bien que le fils de l’ancien Président ne peut pas participer à la présidentielle de 2019.
 
« Le Pds fait du bluff. Les responsables du Pds savent bien que Karim Wade ne peut pas être candidat. Karim Wade le sait très bien. On le fait parler, mais il n’a jamais parlé. On n’a jamais entendu un enregistrement de Karim. On lui attribue des lettres, mais il n’a jamais écrit », a déclaré le coordonnateur de la coalition, « Macky 2012 », interrogé sur l’annonce du retour du candidat du Parti démocratique sénégalais à la présidentielle de 2019. Pour le coordonnateur, « le Pds utilise Karim Wade à des fins de propagande et de mobilisation. Le Pds n’est pas prêt pour des élections ».
 
Le coordonnateur de « Macky 2012 » s’est désolé de la réaction de l’avocat Assane Dioma Ndiaye qui a dit que le législateur n’a pas énuméré l’enrichissement illicite aux articles L31 et L32. « On ne l’a pas énuméré, mais on a bien dit en bas qu’en général, pour des délits passibles d’une peine supérieure à 5 ans d’emprisonnement. C’est le cas de Karim Wade qui a été condamné à 6 ans d’emprisonnement. Il a purgé 3 ans avant d’être grâcié. A partir du moment où il a été condamné à 6 ans d’emprisonnement, il perd tous ses droits. Ce sont les droits civiques, civils et de famille », a souligné Moustapha Fall.
 
Le coordonnateur a ajouté que l’article 34 du code pénal dit aussi que, lorsque la peine d’emprisonnement prononcée est supérieure à 5 ans, l’interdiction définitive de tous les droits civiques, civils et de famille demeure. « Dans le code pénal, Karim Wade n’est pas éligible. Dans le code électoral, avec l’article L31, Karim Wade n’est pas éligible.
 
Depuis que Karim Wade a été définitivement condamné à 6 ans d’emprisonnement, en principe, il a été radié des listes électorales
», a insisté le coordonnateur qui souligne que c’est la raison pour laquelle, le ministre de l’Intérieur a dit que Karim Wade ne s’est pas inscrit.
 
Selon Moustapha Fall, l’article 28 de la Constitution dit que tout candidat à la présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. « Cela n’est pas le cas pour Karim Wade. Il est binational. Ce qui n’existe même pas au Sénégal avec l’article 18 de la loi sur la nationalité sénégalaise. On ne peut pas avoir deux nationalités. Karim Wade a attaqué l’Etat du Sénégal en France en tant que français. Il n’est pas exclusivement de nationalité sénégalaise », a-t-il argumenté. Moustapha Fall a aussi émis des doutes sur l’authenticité de la récente lettre attribuée à Karim Wade.
 
« Il ne faut pas qu’on défonce une porte qui n’est pas fermée. Cette lettre qu’on attribue à Karim Wade, n’a pas été écrite par lui. Elle a été écrite par le comité directeur du Pds comme toutes les autres précédentes lettres. Cette correspondance n’est pas exclusivement destinée à Macky Sall, mais plutôt à Idrissa Seck », a affirmé le coordonnateur. Pour M. Fall, « le Pds a voulu freiner Idrissa Seck qui est allé jusqu’à proposer une quête pour payer ce que Karim Wade doit à l’Etat du Sénégal. Le Pds a voulu remettre Idrissa Seck à sa place », a-t-il poursuivi.






 
Source: Lesoleil.sn



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Scandale PRODAC : le PDS dénonce une
Le Comité Directeur du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), qui s’est réuni le mercredi 27 juin 2018 à la Permanence nationale Oumar Lamine BADJI sous la présidence d‘Oumar SARR, Secrétaire Général National Adjoint et Coordonnateur Général, s’est prononcé sur ce qu’il est convenu d’appeler le scandale du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac).
 
« Pendant ce temps, des centaines et des milliers de milliards sont détournées par le régime de Macky SALL et ses affidés. Le scandale du détournement du PRODAC est aujourd’hui connu avec la publication du rapport de l’IGF : 29 milliards partent en fumée sans aucune réaction du Gouvernement, dont la courte imagination n’a réussi qu’une  piètre théâtralisation de la vraie-fausse démission du Ministre Mame Mbaye Niang, au cœur du scandale », a dénoncé le PDS dans un communiqué parvenu à la rédaction de Leral.net.
 
Le même communiqué des Libéraux ajoute que « les centaines de milliers d’emplois annoncés dans ce projet apparaissent comme un mirage vite effacé, et c’est toute la jeunesse de notre pays et les chômeurs qui font les frais de ce fiasco. Ce scandale n’est malheureusement que le plus récent dévoilé de la cohorte. Il nous suffit de rappeler l’accord avec Mittal portant sur 75 milliards de francs avec une un préjudice pour notre pays évalué à plus de 2.000 milliards de francs CFA. Le principal artisan de ce scandale a été promu Ministre de l’Intérieur en charge des élections.  Les scandales de Petro-Tim, de la SAR, du TER, Port Autonome, des Achats des Lampadaires, la réfection du Building Administratif, l’Electrification Rurale, sont tous restés impunis ».



Parti démocratique sénégalais: Une nouvelle rébellion en gestation?
Nous,
Militants et responsables du Parti Démocratique Sénégalais de diverses fédérations départementales, sommes réunis en Assemblée Générale ce Mardi 26 Juin 2018 à la permanence Oumar Lamine Badji sise sur la VDN.

1- Privilégiant l’intérêt du parti au-dessus de toutes considérations personnelles et partisanes du parti.

2- Saluant les orientations politiques du Frère Secrétaire Général National du PDS pour une résistance, une opposition farouche de ses troupes face au régime dictatorial de la dynastie FAYE- SALL dont le seul dessein est d’anéantir le PDS.

3- Constatant l’hypocrisie de certains hauts responsables du parti, au crépuscule de leurs carrières politiques, fossoyeurs de la stabilité du parti, complices de cette situation lugubre que traverse le parti, et qui tentent de freiner l’élan de dignes militants du parti, leur engagement et détermination à aller à la reconquête du pouvoir en 2019.

4- Constatant la léthargie de toutes les structures légales du parti.

5- Constatant la mauvaise politique de sommet qui détruit à grand feu notre parti par la cooptation de sympathisants insuffisants, sans aucun vécu politique et sans aucune base politique dans les instances de décisions ; des sympathisants qui n’ont participé à aucun combat du parti surtout quand il était question de mener la lutte pour tirer d’affaire notre candidat, injustement mis dans la geôle de Macky SALL et de son régime fasciste.

6- Constatant la cacophonie dans la direction du parti par la désignation de certains sinisants missionnaires qui agissent au nom du parti sans aucune légitimité, en complicité avec les responsables précités, soumis, de peur d’être évincés de leurs postes de responsabilité ; et sous le regard complice de notre frère et candidat Karim Wade.

7- Constatant l’incivisme du candidat Karim Meissa WADE qui installe le doute et freine l’élan des militants et sympathisants.

ET APRES DE LARGES DISCUSSIONS ENTRE MILITANTS ET RESPONSABLES.

Nous,
1- Renouvelons notre engagement, notre fidélité, notre détermination envers le Parti et à son Secrétaire Général National.

2- Lançons un appel à tous les responsables et militants d’œuvrer dans le sens de préserver les valeurs et principes qui soutiennent le parti, le redynamiser, le massifier, l’animer… pour faire face au régime actuel et déjouer toutes ses velléités visant à réduire à néant notre parti, notre patrimoine.

3- Demandons à la direction du parti de privilégier la politique de base pour un parti plus représentatif, plus fort et plus conquérant.

4- Demandons à la direction du parti de mieux considérer et associer les militants et sympathisants qui se donnent bec et ongle pour le parti dans les grandes décisions entreprises en son sein, en bannissant le copinage, la promotion et le parachutage d’hommes qui brillent de par leur médiocrité.

5- Demandons à notre candidat de rentrer au bercail et en découdre avec Macky SALL et son régime finissant, et ainsi redonner espoir aux nombreux militants, sympathisants et au peuple sénégalais qui place en lui un grand espoir.
Fait à Dakar le 26/06/2018

Ampliations :
Secrétaire Général National Maitre Abdoulaye WADE
Secrétaire Général Adjoint & Coordonnateur
Président Groupe Parlementaire « Liberté et Démocratie »
Candidat du parti en 2019, Président Karim Wade
 



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Occupation illégale
Les travailleurs de l’hôtel "Baobab" de Somone (Mbour, ouest), soutenus par des populations locales, ont marché pacifiquement mardi pour protester contre l’"occupation illégale" du domaine public maritime (DPM) à des fins personnelles, a constaté l’APS.

Fortement mobilisées, ces marcheurs qui arboraient des foulards et des tee-shirts, portaient aussi des pancartes avec comme inscriptions : "Non au favoritisme et aux intérêts politiques qui sont en train de tuer le tourisme", "Non à l’octroi d’autorisations de construire à des fins personnelles", entres autres.

Les travailleurs ont interpellé les autorités sénégalaises à la tête desquelles le Président Macky Sall, sur les menaces qui pèsent sur leur outil de travail à cause de la construction d’un immeuble à côté de l’une des piscines de leur hôtel.

Le bâtiment en question appartient à l’homme d’affaires Bara Tall, Pdg de Jean Lefèvre Sénégal.

Cet état de fait perturbe selon eux "la quiétude et la sécurité" des clients.

"Cette situation a fait que les clients touristiques et autres tours-opérators ont commencé à boudé l’hôtel, constituant ainsi une menace sur la survie de cette entreprise hôtelière, avec une éventuelle perte pour la plupart des employés qui pourraient se retrouver au chômage", a alerté Mamadou Diouf, le secrétaire général de l’Union départementale de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS).

Pour ces travailleurs, il y a une contradiction entre le fait de décreter 2018 "année sociale",et la menance de fermeture d’hôtels, particulièrement sur la Petite-Côte, la principale zone touristique du Sénégal.

Après la fermeture d’hôtels comme le Domaine de Nianing, Laguna Beach, Sarène Beach, Club Aldiana de Nianing, Espadon club, Savana Saly et Savana Kumba, les travailleurs ne comptent pas baisser les bras. Ils estiment que "si rien n’est fait, nous allons vers la fermeture de l’hôtel Baobab de Somone".

Cet hôtel qui a créé 405 emplois directs et 300 emplois indirects, pourraient envoyer au chômage une bonne partie de ses salariés, compte non tenu des autres Sénégalais qui profitent des retombées des activités touristiques.





Avec APS



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Serigne Khadim Diop :
“C’est insensé de penser ainsi comme si eux-mêmes sont immortels”. Serigne Khadim Diop “Coki”, repris par La Cloche, tacle ainsi les Saltigués.

Qui ont prédit, entre autres, la mort d’un journaliste et la réélection de Macky en 2019 au cours des séances de divination et de prévoyance, le week-end dernier, au centre “Malango” de Fatick.
 
“La mort frappe n’importe qui et à n’importe quel moment”, martèle cet habitant de Mbour. Enfonçant le clou, il indique dans les colonnes du journal que “personne ne sait qui va remporter la prochaine présidentielle”.
 
D’ailleurs, rapporte la source, il promet de faire des révélations fracassantes sur “les raisons de ces prédictions mal à propos”.



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«Mbaye PRODAC ne sait qu’insulter, il n’a convaincu personne»
Omar Faye de «LEERAL ASKAN WI» charge Mame Mbaye NIANG, le Ministre du Tourisme


Le leader de «Leeral Askan wi» est monté au créneau, hier, pour exiger du ministre du Tourisme, des explications claires sur le scandale qui a éclaboussé le Programme des domaines agricoles communautaires (PRODAC).

« Mbaye PRODAC a une nouvelle fois prouvé qu’il ne sait qu’insulter. Sa sortie médiatique pour tenter de se disculper dans cette grave affaire, n’a convaincu personne. Nous lui demandons d’éclairer la lanterne des Sénégalais sur ce scandale. Tout ce qu’il a dit, ce sont des balivernes. Il nous doit des explications sur les 29 milliards, car le PRODAC était sous sa tutelle, lorsqu’il était ministre de la Jeunesse. C’est lui seul qui donnait les instructions. Le ministre des Finances n’y est pour rien», assène Omar Faye.

Selon le chef de file de «Leeral Askan wi», « les Sénégalais n’accepteront pas qu’il y ait une justice à deux vitesses dans ce pays». « Ce qui se passe dans ce dossier, donne raison à ceux qui disent que Khalifa Sall a été emprisonné pour des considérations purement politiciennes», fulmine-t-il.

Non sans avertir : « Nous ferons face, pour que la vérité puisse jaillir, malgré tous les lobbies qui entourent cet insulteur. Après la Coupe du monde, nous passerons à l’action. Les Sénégalais veulent la vérité. Ils ont le droit de savoir ce qui s’est passé ».

Sur sa lancée, Omar Faye de jeter l’anathème sur le ministre du Tourisme. « Mbaye PRODAC ne remplit aucun critère pour être ministre. Il a ridiculisé le Sénégal sur un plateau de télévision à l’étranger. Quand on lui parle de tourisme, il parle d’animaux. Il n’est victime d’aucune cabale. Il n’a qu’à s’expliquer clairement devant le peuple sénégalais. C’est presque 20.000 emplois qui ont été perdus», martèle le président dudit mouvement citoyen.

Enfonçant le clou, M. Faye soutient que le fait que « Mbaye PRODAC figure dans le gouvernement, est la preuve que Macky Sall n’a pas de cadres, mais des pantins ».

Pour boucler la boucle, le leader de «Leeral Askan wi» promet de faire de « graves révélations » dans les prochains jours. 






Vox Populi



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En marge du séminaire de formation des formateurs, organisé hier à Thiès par l’Agence Nationale de la Maison de l’Outil (Anamo), le Directeur général Maodo Malick Mbaye a été interpellé sur les joutes électorales qui se profilent à l’horizon, et notamment sur la bataille de Thiès. Selon lui, la mouvance présidentielle peut remporter haut la main les élections, à condition d’avoir un cadre de concertations régulières et d’éviter de considérer la Cité du rail comme une simple entité du département de Thiès.
Thiès: Pour battre Idrissa Seck, Maodo Malick Mbaye livre sa recette
Sur interpellation de la presse, Maodo Malick Mbaye s’est prononcé sur l’actualité politique à Thiès. Selon le président du mouvement Conscience Citoyenne Gem Sa Bopp, la ville de Thiès est sur une bonne rampe pour être remportée par le Président Macky Sall. Cela, grâce à l’approche et à l’engagement de nombreuses personnalités qui soutiennent la réélection du Président Macky sall, mais aussi compte tenu de ses réalisations comme dans le cadre du programme de modernisation des villes (Promo villes), etc.

Alertant, il soutient qu’une présidentielle est une élection qui a sa particularité, surtout celle de 2019 au Sénégal. Sur le plan organisationnel, il a insisté sur la nécessité pour la mouvance présidentielle d’avoir un cadre de concertations régulières pour la ville de Thiès, sans fixation sur l’identité de celui qui dirigerait un tel cadre.

« C’est dans le parti du Président que les difficultés d’opérer des choix se font le plus sentir, mais il est possible de recourir à une coordination rotative. En tout cas, le seul moyen de battre Idrissa Seck, c’est de s’organiser régulièrement, d’avoir un siège fonctionnel qui sera celui de tout le monde et qui sera doté d’un secrétariat permanent. Il ne suffit pas d’avoir une équipe sur le papier pour gagner, et le mondial est en train de le montrer, il faut aussi avoir une stratégie concertée et ceci, dans la discipline », souligne-t-il avant de poursuivre : « nous avons confiance en notre candidat, en ce qu’il a fait à Thiès ; mais nous estimons qu’il faut un cadre de concertations et éviter de prendre la ville comme une simple entité du département ».

Selon Maodo Malick Mbaye, la géographie électorale du département est accidentée avec des localités où il y a peu d’électeurs. Pendant ce temps, le gros lot se trouve dans la ville de Thiès. Ce qui en fait le poumon électoral du département. En plus, lors de la prochaine élection présidentielle, Thiès aura potentiellement 5 candidats, ce qui historiquement n’est jamais arrivé. Il s’agit pêle-mêle de Ngounda Fall Kane, Thierno Alassane Sall, le juge Dème, Idrissa Seck et Cheikh Adjibou Soumaré.

« Ils sont nés dans cette ville où ils ont leurs parents. Et s’ils se présentent à l’élection présidentielle, ils doivent faire face à une forte mobilisation. C’est un problème à prendre en charge dans l’approche. Cela veut dire que la coalition Benno Bokk Yaakaar doit de faire preuve d’une présence assidue sur le terrain. Sur le plan de l’unité, chaque entité peut avoir sa cible et ses stratégies, mais il est grand temps que la mouvance présidentielle mette en branle une approche concertée, pour pouvoir atteindre les cibles et remporter haut la main l’élection présidentielle ».






L'As



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L’ancien patron de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) s’est révélé, particulièrement, virulent contre le Président de la République. En effet, depuis Touba, Ngouda Fall Kane ; candidat à la prochaine Présidentielle, qui a assimilé le Plan Sénégal émergent à de la farce, a démoli, à sa manière, la gestion du pays par Macky Sall. Avant de tirer la sonnette d’alarme sur les candidatures éparses à la Présidentielle de 2019.
Pse, Gestion des deniers publics : Ngouda Fall Kane, l’ex patron de la Centif, démolit Macky Sall
Il a vidé, hier, son chargeur sur le Président Macky Sall et son régime. Lui, c’est Ngouda Fall, l’ancien patron de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif).

Apres avoirs déclaré, en mai dernier, que l’actuel chef de l’Etat serait le premier à devoir rendre compte, s’il devenait Président de la République, Ngouda Fall Kane, qui s’est insurgé contre le prix du kilogramme d’arachide fixé, selon lui, a 325 francs, en plus de la mauvaise qualité des graines livrées en guise de semences, est d’avis que « le monde paysan est en train de vivre des moments de marasme qui plombent plus que jamais leur émancipation économique ». Il évoquera la situation des enseignants qui tardent, regrette-t-il, à entrer en possession de leurs rappels.

Il explique : « j’ai mal, quand je me rend compte que la gabegie est généralisée. Le Sénégal n’émerge pas, il immerge. Il évolue à l’envers. Les Sénégalais ne se nourrissent pas de notations. Le Plan Sénégal Emergent est une farce » ! Refusant de lâcher les basques à Macky Sall, le chef de fil de « Jamm ak Kheweul », candidat à la Présidentielle de 2019, estime que le successeur de Me Abdoulaye Wade à la tête du pays « a lamentablement échoué.

Nous en avons marre de la façon dont fonctionne ce Gouvernement. Nous n’acceptons pas qu’il utilise l’argent de l’Etat pour faire de la politique. A Touba, à cause de leur parrainage des gens sont en train de distribuer du riz, du sucre, des enveloppes de 50 000 Fcfa pour se faciliter la collecte de signatures.

Et Ngouda Fall Kane d’en rajouter cette couche : « j’invite les populations à bien réfléchir pour ne pas reconduire cette équipe qui brille par son incompétence et son manque d’humilité ».

Au sujet des candidatures éparses à la Présidentielle de 2019, l’ex-boss de la Centif de se la jouer prudent : « j’invite les Sénégalais à se méfier des candidatures esseulées. Aller en solo à l’élection est un suicide et une entreprise vouée d’emblée à l’échec ». Aussi, souhaite-t-il « une bonne jonction des forces en présence pour faire partir l’actuel régime de la plus fluide des manières ».

Ngouda Fall Kane, qui a fait face à la presse, hier, a, également abordé ce qu’il qualifie de « fraude » qui se prépare, selon lui, à Touba. J’ai vu des cartes d’identité nationales sur lesquelles il est inscrit que le propriétaire ne peut pas voter parce que ne figurant pas dans le fichier électoral. Je l’ai vu personnellement… »

SourceA



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Médiation : Youssou Ndour met fin à la guerre Farba Ngom - Moustapha Cissé Lô
Farba Ngom et Moustapha Cissé Lô ont décidé de mettre fin à la guerre médiatique qu’ils se livrent depuis un certain temps. Ils ont pris cette décision après avoir parlé avec le ministre-conseiller Youssou Ndour. Lequel, selon L'Observateur, s'est proposé de les réunir autour d’une table.

"Youssou Ndour m’a appelé. Nous avons beaucoup discuté et je le rappelle toujours, il est un ami, un frère, à qui je ne peux rien refuser. Je ne peux pas vous révéler le contenu de notre entretien, parce que ça relève du privé. Mais retenez que je lui ai donné ma parole et d’ici mon retour au Sénégal, je ne ferai aucune déclaration. Les journalistes m’appellent depuis ce matin (hier) pour des interviews, mais je n’ai donné suite à aucune sollicitation. J’attends de rentrer au pays, le 29 juin prochain, de rencontrer Youssou Ndour, pour voir quelle suite donner à cette affaire. Pour le moment, je ne peux rien dire d’autre", confie Moustapha Cissé Lô.

Et Farba Ngom d’ajouter : "J’ai effectivement parlé avec Youssou Ndour, que je sais très engagé aux côtés du Président Macky Sall. Un grand frère pour qui j’ai beaucoup de respect et de considération. Il m’a demandé de ne plus faire de sortie, je lui ai donné ma parole. Je suis disposé à le rencontrer ; à discuter avec lui et à mettre au clair un certain nombre de choses. Je sais que sa médiation est sans calcul, parce que qui connait Youssou Ndour, sait que c’est un homme honnête, respectueux et respectable. Donc, je reste à l’écoute".

Le journal annonce une rencontre entre les deux « frères », le 30 juin prochain.



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Commémoration du 23 juin 2011 : Tirs groupés sur Macky Sall et son régime
Le 23 juin 2011, restera gravé dans de l’histoire politique sénégalaise. En effet, c’est ce jour que le peuple sénégalais s’est révolté contre la décision du Président Abdoulaye Wade de mettre en place le ticket présidentiel pour 2012. Des événements qui auront des conséquences avec la chute de Me Wade.

Cette journée a été commémorée, samedi dernier, par des acteurs de cette « révolution ». C’est dans ce sens que la Ld-Debout a organisé une conférence publique, samedi, à Dakar. Une rencontre qui a vu la participation de plusieurs hommes politiques et de la société civile qui ont tiré à boulets rouges sur Macky Sall et son régime.

Dans un communiqué, la Ld-Debout a fait un compte-rendu de cette rencontre dont le thème était « Le Soulèvement populaire du 23 Juin 2011 : Quelle signification dans le contexte du Sénégal de 2018 ? » Selon les panélistes, les problèmes qui avaient poussé les Sénégalais à descendre dans les rues, sont toujours là. « Les maux qui ont conduit au soulèvement populaire du 23 Juin 2011 sont toujours présents aujourd’hui. La première problématique est au niveau de la faiblesse de la conscience citoyenne de ce Sénégalais qui accepte que ses gouvernants détournent l’argent du contribuable, pour venir après, lui rendre des miettes et recueillir son suffrage ; de ce Sénégalais qui se désintéresse de la chose publique et qui laisse l’avenir de son pays aux seules mains d’une minorité gouvernante, prédatrice de ses valeurs», a fait savoir Cheikh Bamba Dièye député et secrétaire général du Fsd-bj selon le communiqué.

Le coordinateur du Mouvement citoyen Y en-a-marre, Fadel Barro, a aussi taclé sévèrement Macky Sall qui fait de la transhumance, une arme pour avoir un second mandat. "A travers le soulèvement du 23 juin 2011 et l'alternance qui a suivi, le peuple a vomi des hommes et un système. Malheureusement, le régime de Macky Sall a remis les vomissures du Peuple dans la bouche de ce dernier, avec en particulier la transhumance qui remet au cœur du Pouvoir des hommes et femmes tels que Ousmane Ngom et Awa Ndiaye. Toutefois, le Yoonu Bakh, ce vent fort de demande citoyenne de changement qui a fortement soufflé le 23 juin 2011, continue à souffler, même souterrainement, et rien ne pourra l’arrêter , pas même ces derniers résistants de la mal-gouvernance qui sont actuellement au pouvoir", soutient-il.

Pour l’ancien député Me El Haj Diouf, malgré tous les sacrifices consentis le 23 Juin 2011, la voix du peuple continue d’être trahie. Prenant pour exemple, les dernières élections législatives de 2017, avec des candidats députés qui ont été élus par le peuple et qui démissionnent pour rester ministres au Gouvernement.

Serigne Mansur Sy Djamil pour sa part, constate un recul démocratique.





Walf-Quotidien



Aliou Sall, maire de Guédiawaye :
Aliou Sall, successeur du président Macky Sall à la tête du pays ? Ceci n’est pas pour le moment dans les plans du maire de Guédiawaye. Du moins, si on en croit l’intéressé qui, dans une interview avec nos confrères de ‘’Jeune Afrique’’ qui doit d’ailleurs paraitre dans sa prochaine édition, écarte cette ambition présidentielle. ‘’Certains me l'ont suggéré en privé. J'affirme ici que cela ne m'intéresse pas et que je n'y songe pas’’, a-t-il d’emblée déclaré lorsque interrogé sur la question. Toutefois, le frangin du président de la République ne compte pas pour autant sacrifier sa carrière politique sur l’autel des ambitions de son frère.

‘’Je continuerai à faire de la politique. Quand je vois l'opportunisme de certains leaders, je me dis qu'on n'a pas le droit de laisser faire ces guignols. Comme il lui est arrivé de le dire un jour, par défi, ce que l'on m'a reproché jusqu'en haut lieu, en politique, hormis le poste de président, je ne m'interdis rien !’’, a-t-il laissé entendre.

Par ailleurs, le frangin du président de la République est largement revenu, dans l’entretien, sur les péripéties de son investiture en tant que candidat à la mairie de Guédiawaye. A ce propos, il relève que celle-ci s’est faite sans l’assentiment de son frère. ‘’Quand je me suis lancé dans cette campagne, je n'étais pas soutenu par le Président Macky Sall, qui n'était pas enthousiaste du tout. C'est seulement lorsqu'il a compris que je n'allais pas reculer et que j'étais le principal atout sur place de l'Alliance pour la République, qu'il s'est rendu à entériner ma candidature. Mais cette victoire, je la dois d'abord aux militants de Guédiawaye et non à l'establishment de l'Apr’’, soutient-il.

Revenant par la même occasion sur son désistement aux élections législatives de 2017, Aliou Sall évoquera l'implication du président Macky Sall. ‘’Non seulement j'avais l'intention d'être candidat, mais j'avais été adoubé par l'ensemble des acteurs politiques de Guédiawaye. Mais le président m'a demandé de me retirer’’, ressasse-t-il.





Source: EnQuête



Les femmes de BBY tirent sur Me Wade et dopent Macky Sall

Les femmes de Benno Bokk Yaakar ont célébré le 23 juin à leur manière. Dans un communiqué sanctionnant leur assemblée générale samedi, au CICES, elles ont rappelé les ‘’dérives’’ de l’ancien régime, qui avait proposé un ticket présidentiel non sans rendre hommage au Président Macky Sall dont la gestion du pouvoir « se fait de façon vertueuse, juste et équitable, dans le respect de l’état de droit et de la démocratie ». Les femmes de la majorité ont, à cette occasion, adopté des stratégies afin de porter ‘’ à elles seules, le nombre de signatures sollicitées pour leur candidat’’ dont le ‘’bilan élogieux suffit pour lui donner un second mandat au 1er tour avec un score honorable’’.

Dans ce sens, Marième Badiane et Cie ont ‘’donné l’occasion aux femmes parlementaires d’informer et de sensibiliser les femmes de la coalition sur le vote de la loi sur le parrainage’’.





Le Quotidien



Graves accusations de Farba Ngom contre Cissé Lô:
Le torchon brûle entre les députés Moustapha Cissé Lô et Farba Ngom. Depuis quelques temps, les deux lieutenants du Président Macky Sall se livre à une bataille par presse interposée. Le premier nommé avait affirmait dans un récente sortie qu’il doutait de l’origine licite de la fortune du second. Evidemment, ce dernier également n’est pas usé de langue de bois pour sortir ses cafards.

"Moustapha Cissé Lô est allé filmer des champs d’autrui pour dire qu’il est un grand agriculteur et bénéficier des semences de l’Etat, alors qu’il n’a pas un seul hectare. Chaque année, il reçoit des semences qu’il revend", accuse le griot du président. Il doit éclairer les sénégalais. C’est un arnaqueur doublé d’un chasseur de primes".

A la question du journaliste que ces accusations sont graves. Farba Ngom visiblement très sûr de lui, dire à qui aimerait savoir d’aller interroger l’intéressé. « Moustapha Cissé ne peut vous montrer hectare lui appartenant. Il se sucre sur le dos de l’Etat », persiste-t-il.

Et, ce n’est pas tout. D’après Farba Ngom, Cissé Lô continue de bénéficier de certains avantage qu’il a acquis lorsqu’il avait été nommé ministre-conseiller auprès du président de la République. « Jusqu’à présent, il se déplace avec un véhicule de la Présidence de la République. Sa voiture dépend de la Présidence de la République", révèle-t-il dans un entretien parue ce matin dans les colonnes de L’Observateur.



Farba Ngom guillotine El Pistolero:
Farba Ngom est amer contre Moustapha Cissé Lô, qui l’a traité de moins que rien. Le député et non moins griot du Président Macky Sall réplique à son tour et avec des mots, les uns plus durs que l’autres.

Le député Farba Ngom n’a pas digéré la sortie de Cissé Lô contre sa personne. Pour lui, son camarade et collègue est allé trop loin, surtout quand il le traite d’un simple ancien « bagagiste » ou « pousseur de brouette » qu’il a aidé durant la période de vaches maigres.

"Moustapha Cissé Lô, comme à son habitude, au lieu de rester dans le sujet de l’argumentaire politique, s’est mis à m’injurier, à colporter des mensonges sur ma personne. Pis, il est tombé bien bas en essayant de s’attaquer à ma dignité, déclarant que j’étais un simple griot", dit le griot député dans une interview fleuve parue ce lundi dans L’Observateur.

"Pour la petite histoire précise-t-il en guise de rappel, Cisso Lô, je l’ai connu en 2008 dans l’opposition, lors des tournées électorales avec le candidat Macky Sall pour les locales de 2009. A l’époque, je venais d'acheter un véhicule 4X4 Prado flambant neuf à 25 millions à Cfao Sénégal immatriculé DK 3370 AE."

"Juste pour dire aux Sénégalais que Cissé Lô ment quand il dit qu’à l’époque, j’avais une carcasse de Mercedes que je voulais vendre et que c’est lui qui m’aurait prêté de l’argent. Je crois ne rien apprendre aux Sénégalais, quand j’essaie de prouver que Cissé Lô est un menteur. Les gens se sont fait une religion sur ses dires. Il a aussi déclaré que je suis un courtier. Oui, je le suis. Et après ? N’est pas c’est mieux que de passer tout son temps à arnaquer les gens, à exercer un chantage sur les autorités", martèle Farba Ngom.

Et d’ajouter : "C’est grâce ce métier que Cissé Lô venait, du temps de l’opposition, chez moi, solliciter mon aide. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais il faut que je le lui rappelle. Je lui offrais chaque années 10 bœufs ou sa valeur, en guise de soutien au « Thiant » qu’il organise. Moustapha Cissé Lô se vante d’être riche. Il dit qu’il a touché son premier million à 21 ans. Moi, à cet âge-là, je brassais déjà des millions au Gabon".

"Cissé Lô n’a rien. En plus, c’est un poltron"

Le griot Farba Ngom n’a pas raté son collègue et vice-président de l’Assemblée nationale, qui se prévalait à chacune de ses sorties d'être l’actionnaire majoritaire de l’Apr ou d'être celui qui a élu Macky Sall. " Cissé Lô n’a aucune base politique. Nous savons tous ce qu’il représente dans le département de Mbacké. Les 35 000 voix de la Présidentielle de 2012 dont il parle, ne sont pas de lui. Il avait porté la candidature d’une personne, en l’occurrence, le candidat Macky Sall. Les populations de Mbacké avaient voté pour Macky Sall et non pour Cissé Lô", précise-t-il. "Il raconte des contrevérités. Cissé Lô n’a rien. Il bluffe. En plus, c’est un poltron. Il n’a que sa bouche. Je l’ai entendu réclamer un prétendu rôle dans l’entrée de Macky Sall à Pikine, mais il ment. Lorsque la caravane de notre leader a été attaqué à Pikine, c’est Macky Sall, lui -même qui est descendu de son véhicule, pour prendre la tête de la délégation. Même sa garde rapprochée était surprise. Cissé Lô s’octroie beaucoup de chose. Il ne connaît pas Macky Sall. Il doit aller au Fouta pour demander qui est Macky Sall. Quelles sont les valeurs qu’il incarne ?", s'interroge-t-il.
 



Le Professeur Abdoulaye Dièye, qui est membre de la Commission nationale de la réforme foncière, est clair : le chef de l'Etat ne sait pas de quoi il parle quand il juge le rapport de ladite commission "inacceptable"
Professeur Dièye démonte Macky Sall sur la réforme foncière :
Invité à l'émission "Objection" sur la Sud Fm, le Professeur Dièye a vivement déploré l'appréciation faite par le président de la République Macky Sall du rapport de la Commission nationale de la réforme foncière. 

Selon lui, "soit on a fait un mauvais compte-rendu au président de la République, soit on l'a trompé. Non seulement, il a le document mais à notre niveau, on avait dit qu'il sera peut être difficile de lire tout le document. On a fait dix-neuf recommandations sur trois pages pour qu'il lise, personne ne verra ce que le président (nous) reproche parce qu'encore une fois, cela n'existe pas". 

Dieye de rappeler que "un jour, au niveau du Conseil présidentiel, on entend le président de la République dire : 'Je ne peux pas valider le rapport de la Commission nationale parce que ce qu'on me propose est inacceptable, parce qu'on donne tout le pouvoir aux Collectivités locales'. On n'a jamais proposé ce qu'il disait, rectifie Pr Dièye, sur le plateau de l'émission Objection (Sud Fm), ce dimanche. Le document est là et les gens peuvent consulter. Cela pose problème".




Pressafrik



Japon-Sénégal : Aprés le nul des Lions, le président Macky Sall réagit
Le Président Macky Sall ne semble pas déçu de la prestation du Sénégal, qui a fait match nul (2-2) contre le Japon, ce dimanche.

"Chers Lions, vous avez fait preuve de combativité face à l’adversaire. Il vous reste encore un match avant l'ultime phase de la compétition : nous comptons sur vous et nous sommes avec vous", a-t-il publié sur son compte Twitter.



23 juin : les femmes de Benno sensibilisent sur la loi portant révision du code électoral et les modalités de mise en œuvre du parrainage
Les femmes de Benno Bok Yaakaar se sont réunies ce  samedi en assemblée générale au CICES pour célébrer la date symbolique et significative du 23 Juin, sous la présidence de Mme le Ministre d’Etat N’deye Mariéme Badiane, présidente nationale de la coordination des femmes.
 
L’assemblée générale a vu la participation de toutes les responsables femmes de la région de Dakar et a donné l’occasion aux femmes parlementaires d’informer, de sensibiliser et de conscientiser les femmes de la coalition sur le vote de la loi sur le parrainage (19 Avril 2018, promulguée le 11 Mai 2018 par le chef de l’Etat) et le vote de la loi portant  révision du code électoral relatif aux modalités de mise en œuvre du parrainage.
 
Les femmes de Benno ont rappelé les dérives de l’ancien régime qui avait abouti à la date mémorable du 23 juin 2011 et ont célébré cette date en  rendant  hommage au chef de l’Etat, le président Macky Sall dont la gestion du pouvoir, a lui confié par le peuple, se fait de façon vertueuse, juste et équitable dans le respect de l’Etat de droit et de la  démocratie.
Yaakaar ont réaffirmé leur engagement derrière le Président Macky Sall pour le triomphe de la coalition en février 2019.
 
Des stratégies ont été définies et adoptées afin de porter à elles seules le nombre de signatures sollicitées pour leur candidat à l’élection présidentielle dont le bilan élogieux suffit pour lui donner un 2nd mandat au 1er tour avec un score honorable. Tel est le challenge des femmes de Benno Bok Yaakaar.
                  Pour la Coordination Nationale des Femmes  des Femmes de Benno
                                  Mme N’deye Mariéme Badiane
                                       Présidente Nationale
 
Les femmes de Benno Bok



Lundi prochain, les jeunes du parti Orange saisiront l’Ofnac pour une auto-saisine dans le cadre du dossier du Prodac. Outre, les poulains d’Idrissa Seck demandent au procureur de la République de s’autosaisir afin d’éclairer la lanterne des Sénégalais sur le nébuleuse autour de ce programme conduit, il y a peu, par l’ex-ministre de la jeunesse Mame Mbaye Niang.
Nébuleuse autour du Prodac : les Jeunes de Rewmi saisissent l’Ofnac lundi
La position est radicale, les mots sans concession. Les jeunes de Rewmi réclament illico la lumière sur le « nébuleuse » autour du Prodac. Pour ce faire, ils vont, lundi prochain, saisir l’Ofnac pour une auto-saisine dans le cadre dudit dossier, via une pétition pour enclencher des poursuites judiciaires contre Mame Mbaye Niang.

Toujours dans leur farouche combat contre la mal gouvernance, les jeunes du parti Orange interpellent l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), les chefs religieux et demandent au Procureur de la République de s’autosaisir. Même s’ils restent persuadés que ce dernier ne s’autosaisit que quand il s’agit d’écraser des opposants au régime de Macky Sall, les poulains d’Idrassa Seck réclament solennellement aux députés de l’opposition l’ouverture d’une enquête complémentaire sur le dossier du Prodac.

Puisque tout compte fait, les Rewmistes estiment que ce programme conduit, il y a peu, par l’ex-ministre de la jeunesse, pue le « vol » sûrement : Pour preuve, l’actuel chef du gouvernement du tourisme sénégalais est cité à « dix-neuf reprises » par le rapport de l’Inspection générale des finances (Igf). Confortant du coup, la thèse du « détournement de deniers publics ».




L’Observateur



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Visite de Sidiki Kaba en Chine : Dakar et Beijing en coopération exemplaire
Il y a des jours comme ça où tout vous sourit. Tout vous enveloppe d’une immense joie et d’une indescriptible fierté. Comme celui de ce mercredi 20 juin 2018, quand la belle victoire de l’équipe nationale du Sénégal sur la Pologne, en guise de matière d’entrée à la Coupe du Monde en Russie, accompagne la visite officielle en Chine du Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Sidiki Kaba. Sa première en Asie consacrée à ce grand pays qui noue une coopération exemplaire avec le «Pays de la Téranga». La joie d’une victoire que d’ailleurs les Autorités chinoises n’ont pas manqué de partager avec la délégation sénégalaise, qui affichait fière allure de « Lion» ayant sauvé l’honneur de l’Afrique en ce début de la Coupe du Monde.

C’est par un lieu hautement symbolique que la visite officielle du Ministre Sidiki Kaba et sa délégation comprenant l’ambassadeur du Sénégal en République populaire de Chine a démarré : «la Cité Interdite». C’est un lieu féerique marbré par une architecture majestueuse, gorgé de l’histoire millénaire de ce grand peuple et sur lequel, au 15ème siècle se sont succédé plusieurs dynasties impériales, comme a eu à le souligner le ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, après une visite guidée.

Une occasion offerte aussi au ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur Sidiki Kaba de repréciser la philosophie qui guide la diplomatie sénégalaise définie par Son Excellence le Président de la République Macky Sall. A ce titre, il fera remarquer que « la diplomatie sénégalaise est ouverte et elle s’exerce à travers des principes que le Président de la République Macky Sall a eu à définir : être dans la promotion de la paix et de la sécurité internationale, dans la politique de bon voisinage avec les meilleures relations pour une intégration sous régionale et panafricaine ».

Mais la diplomatie sénégalaise, ce sont aussi, relève-t-il, des liens de coopération avec le Moyen-Orient, l’Europe, l’Amérique Latine et l’Asie comme en témoigne sa visite officielle en Chine. «Nous allons partout dans le monde où il est nécessaire de promouvoir la coopération, la défense des intérêts du Sénégal et la protection de nos compatriotes partout où ils sont pour qu’ils vivent dans de meilleurs conditions. Le Sénégal est un petit pays mais une grande puissance diplomatique», a déclaré le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur.

Après la visite à «la Cité interdite», le ministre sénégalais a été reçu par Monsieur Yang Jiechi, directeur du Bureau du Comité Central du travail affaires étrangères du Parti communiste chinois. Il a été beaucoup question de l’exemplarité des relations qui lient le Sénégal et la Chine, mais aussi le Président de la République du Sénégal Macky Sall à son homologue de la République populaire de Chine, Xi Jinping, comme le renseignent à suffisance les huit rencontres qu’il y a eues entre les deux chefs d’Etat.

Cette exemplarité des relations entre les deux pays et leur Président a été soulignée lors de la séance de travail et le diner offert au ministre sénégalais par son homologue, le Ministre des Affaires Etrangères de la République populaire de Chine et Conseiller d’Etat Wang YI. Une coopération qui a été revisitée et qui est marquée par de grandes réalisations achevées, et d’autres en construction comme l’autoroute Illa Touba mais surtout d’autres chantiers en perspective.

Les deux ministres se sont réjouis des convergences de vue entre leurs deux pays sur les grandes questions liées à la paix, à la sécurité et la stabilité du monde. Non sans saluer, concernant le Sénégal, l’initiative chinoise concernant le projet Ceinture et Route de la soie. Un entretien qui s’est terminé par grand souhait émis par le Ministre des Affaires Etrangères de Chine, de voir le Sénégal aller très loin dans la Coupe du Monde qui se déroule en Russie.

Le séjour officiel du ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur s’est achevé par une visite à la mythique «Grande muraille de Chine.






Par Soro DIOP (BEIJING. correspondance particulière)



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Direction générale de la Police : Omar Maal atteint par la limite d’âge, Arona Sy en pôle position
Arrivé à la tête de la police nationale 2015, en succédant à l’inspectrice Générale de la Police, Anna Sémou Faye, Omar Maal de devrait quitter ses fonctions au mois de juillet prochain. Selon « Source A » qui livre l’info l’actuel patron de la police est atteint par la limite d’âge des 60 ans. Le journal précise qu’il peut, cependant, bénéficier d’une prorogation de ses fonctions ou affecter tout simplement dans une représentation diplomatique, à l’instar de ses prédécesseurs. En attendant, indique le journal plusieurs noms circulent pour le succéder. Dans le lot, figure et en pole position l’ancien patron du Commissariat central, Arona Sy à qui des organisations de la société civile avaient ôté un juteux poste des Nations-Unies pour son implication présumée dans la répression des manifestations de 2011 à 2012 . «Rien d’étonnant, si le pouvoir fait appel au Commissaire Arona Sy qui a prouvé son professionnalisme partout, où il est passé. Qu’on le connaisse ou pas, s’il n’y a pas eu de chaos et que si les élections transparentes se sont tenues en 2012, une partie du mérite renvient l’ancien commissaire central de Dakar », explique un ancien cadre de la police. Il faut rappeler qu’à l’arrivée de Macky Sall au pouvoir, Arona Sy a été muté au ministère de l'intérieur en qualité de conseiller spécial.



Le Front national de résistance a déposé cet après-midi un recours en annulation auprès du Conseil constitutionnel, concernant le parrainage. Mais, cet acte posé, les avis divergent quant à la suite que les 7 sages donneront à ce recours. Car, si pour Ousmane Sonko il n’y a qu’un tout petit espoir que ces derniers donnent suite à leurs doléances, Issa Sall lui, pense qu’ils auront gain de cause.
Parrainage : L’opposition veut acculer les 7 sages, les avis partagés
" Trois (3) séries de griefs ont été retenus relativement à la violation de la Constitution de la hiérarchie des normes, à la violation de l’égalité des citoyens devant la loi mais aussi, par rapport à la liberté d’association des partis politiques d’avoir à s’organiser librement ", a déclaré Ousmane Sonko cet après-midi, suite à la déposition par l’opposition, d’un recours contre la loi sur le parrainage. 

Pour le président de Pastef qui était l’un des deux porte-parole du jour, cette action, au risque de paraitre incompréhensible aux yeux de certains Sénégalais, puisque cette institution a tendance à se déclarer incompétente dans les recours déposés par l’opposition, est nécessaire.

Cela s’explique par le fait que les 7 sages, même s’ils ont été choisis par Macky Sall « pour faire un travail préparatoire jusqu’aux élections et après les élections, mais nous considérons qu’il ne peut pas y avoir une catégorie de Sénégalais grassement payés par le contribuable et qui ne font absolument rien.

Il est bon de temps en temps de les faire travailler, quitte à s’entendre opposer une énième irrecevabilité en gardant une toute petite lueur d’espoir que pour une fois, ce Conseil constitutionnel sera à la hauteur du Conseil constitutionnel béninois, malgache ou kenyan, qui ont posé des actes et continuent avec des actes solides par rapport à la démocratie de ces pays
», martèle-il. 


Cette posture de l’ancien inspecteur principal des Impôts n’est celle du second porte-parole, le Professeur Issa Sall. Le coordonnateur du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) indique qu’il est confiant qu’ils auront gain de cause. 

« Je pense que cette fois-ci, ce recours va passer parce qu’aujourd’hui, quand vous devez parrainer un candidat, il faut d’abord avoir retiré votre carte d’électeur et il y a une partie de ce code qui dit que les candidatures devront être déposées 75 jours avant le début du scrutin et que les cartes devront être données 45 jours avant le début du scrutin, ce qui est une contradiction », explique-t-il. 

Avant de conclure : «Au niveau des législatives, on demande à un député inscrit à la majoritaire de se faire parrainer par un certain pourcentage du fichier général», ce qui est impossible, laisse-t-il entendre, au vu des dispositions actuelles ».




Pressafrik



C’était l’effervescence à Bokhol et environs, ce matin, à l’inauguration des infrastructures sociales réalisées dans le cadre du programme Senergy 2 présidée par le directeur général de la SENELEC Mouhamadou Makhtar CISSE. Ce dernier a réaffirmé son attachement à son terroir en saluant la forte mobilisation des populations à la cérémonie d’inauguration. 
  
« J’avais dit au Président Macky SALL que le WALO tient fondamentalement à ses trois éléments choses qui lui sont chers. Il s’agit de sa religion, de son histoire et de son agriculture », a-t-il dit. « Ces réalisations s’inscrivent cette dynamique », a-t-il ajouté. 
  
Poursuivant, le DG de la SELENEC appelle à « l’union autour de l’essentiel ». «  Nous ne devons nous mettre au service de la population. Nous ne pouvons pas le faire si nous passons notre temps à chamailler », a-t-il déclaré. « Nous sommes tous des parents. Nous devons véhiculer des messages de paix et de cohésion », a précisé M. CISSE. 
  
  
Il faut rappeler que centrale de 75.000 panneaux solaires photovoltaïques, fruit d’un partenariat public-privé fournira de l’électricité à 160 ménages du WALO. Ceci, grâce au concours financier de la caisse de dépôt et de consignation (CDC) à hauteur de 33% du capital. Avec l’installation de la grande unité de production électrique, des ouvrages sociaux structurants ont été érigés au bénéfice des populations environnantes. 
  
  
En effet, en plus de la construction du « mûr de l’espoir » de l’école Bokhol 2 a été construit, Senergy 2 a permis à la Commune de Bokhol de se doter d’une nouvelle école franco-arabe à la Commune de Bokhol. Une institution scolaire a été également bâtie à Ngabou THILLE et un logement pour la sage-femme à Mbilor. En outre, les cinq villages qui cernent le projet seront électrifiés. 
  
Pour accompagner les activités génératrices de revenus, une mini centrale neuve fera désormais tourner la station de pompage de Dagana. Elle permettra de réduire de 70% la facture d’électricité des agriculteurs. Senergy va, par ailleurs, développera un programme de formation au métier du solaire, destiné aux jeunes de Bokhol et des zones environnantes. La première s’ouvrira le 16 juillet 2018. 



Le Sénégal demande le licenciement du présentateur de la BBC
Businessman, Lord et présentateur vedette de la BBC, Alan Sugar a créé la polémique lors de cette Coupe du monde avec un tweet sur l’équipe du Sénégal. Le gouvernement sénégalais a fait savoir qu’il refusait les excuses de ce dernier et qu’il demandait à la BBC, son licenciement.

Le Sénégal est l’une des belles surprises de la phase de groupes de cette Coupe du monde suite à son succès sur la Pologne (2-1). Un match qui a provoqué une polémique… en Angleterre. La faute à un tweet d’Alan Sugar. Businessman, Lord et présentateur de la BBC, celui-ci avait posté une photo des "Lions" et écrit: "Je reconnais certains de ces gars de la plage de Marbella. Des gars débrouillards". Un tweet accompagné d'un montage photo montrant l'équipe du Sénégal à côté de sacs à main et lunettes de soleil vendues sur un drap faisant penser à des produits contrefaits ".

"Blessant pour les joueurs et le peuple du Sénégal"

Après un premier message où il tentait de se justifier en plaidant l’humour ("Je viens de lire la réaction à mon tweet amusant sur les types sur la plage de Marbella... Il semble qu'il a été mal interprété et jugé offensant par quelques personnes"), Alan Sugar avait ensuite présenté ses excuses.

Refusées par les Sénégalais. Ndongo Ndiaye, conseiller sportif du président sénégalais Macky Sall, en a fait l’annonce demandant même à la BBC son licenciement, lui qui est le présentateur de 'The Apprentice', l’un des programmes phares de la chaîne anglaise. "Tout le monde parle de ce tweet, même au Sénégal, appuie M. Ndiaye. Je pense que c’est faire preuve de beaucoup d’ignorance pour quelqu’un avec cette position. Bien sûr, il y a la liberté de parole mais c’était mal et blessant pour les joueurs et le peuple du Sénégal."

La BBC n’a pas encore réagi à cette affaire et mauvaise publicité.






Rmc



A Cannes, en mai dernier, ce fut le retour d'une icône. Pour la première fois depuis 2009, Isabelle Adjani a de nouveau gravi les marches du Festival. On l'a vue saluant le public et les paparazzis, apparaissant dans les gazettes, prodiguant ses conseils beauté à la télé...
[EXCLUSIF] La star détenait une société offshore dans les îles Vierges Britanniques gérée depuis Singapour. Révélations.
Retrouver les flashs et l'ambiance survoltée de la Croisette... Un peu de baume au coeur pour l'actrice aux cinq césars, deux fois sacrée à Cannes, qui fait face depuis la fin de l'année 2016 à des soupçons dont elle se serait probablement bien passée : une enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale", menée par le Parquet national financier (PNF) et restée secrète jusqu'à ce que L'Express la révèle aujourd'hui. La procédure a été lancée après la publication des "Panama Papers". Eh oui, le nom de la star apparaît en clair dans la base de données sur les montages offshore, constituée par les centaines de milliers de dossiers recueillis dans plusieurs paradis fiscaux et consultable par le grand public sur Internet.

Des îles Vierges à Singapour
On ne fait pas plus simple : une société immatriculée en juillet 2014 dans les îles Vierges britanniques, Deckert Investments Limited, dont Adjani est l'actionnaire - en nom propre, s'il vous plaît. Son adresse, déclarée au moment de sa création, est le 70, rue Cardinet, à Paris (XVIIe), un immeuble qu'elle n'habite plus depuis. Fondée avec l'aide du fameux cabinet Mossack Fonseca, au coeur des "Panama Papers", Deckert elle-même est administrée depuis une fiduciaire à Singapour, qui visiblement représente au moins 44 autres structures du même type. Bref, un montage exotique des plus classiques, pas forcément illégal. Mais qui intrigue suffisamment pour motiver une enquête du PNF.

Entendue en mars 2018 à Nanterre, Isabelle Adjani a pu s'expliquer devant les enquêteurs, en compagnie de son avocat David Lepidi. Son conseil suisse de l'époque, dit-elle, lui avait suggéré de créer la fameuse structure dans un paradis fiscal afin de produire un film et de recevoir les cachets afférents. Un projet qui, selon la star, "n'a jamais abouti", le dispositif "n'a donc jamais servi", précise à L'Express son avocat. Selon lui, cette dernière souhaitait "cacher son identité, pas son argent": "Isabelle Adjani, comme nombre de personnes célèbres, a souhaité constituer une société offshore pour protéger son anonymat et sa sécurité, laquelle a été compromise par le passé suite à la diffusion publique d'informations privées. C'est parfaitement légal." Et d'assurer : "Isabelle n'a bénéficié d'aucun avantage financier mais avait comme simple objectif de préserver sa confidentialité."


Après l'audition, David Lepidi, qui explique encore qu'aucun compte n'aurait été ouvert par la société offshore, a adressé aux enquêteurs deux courriers de Mossack Fonseca, datés de novembre 2015 et de mars 2016, certifiant que Deckert n'a jamais été utilisée. Isabelle l'artiste, Adjani la nomade n'aurait pas forcément été au courant des détails de cette tuyauterie antillaise, assure son entourage. En tout cas, rideau sur les îles Vierges !

Résidente au Portugal
Confiées à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), les investigations se sont néanmoins recentrées sur le train de vie et les habitudes de l'actrice. Voyageant en permanence, elle assure habiter principalement au Portugal depuis mai 2017 et séjourne chez les uns ou chez les autres quand elle est de passage en France. Pour les tournages ou les shootings réalisés à Paris, elle demeure parfois dans un hôtel de Saint-Germain-des-Prés, le plus souvent aux frais de la production. Isabelle Adjani se déclare aujourd'hui résidente fiscale du Portugal, comme Mediapart l'avait raconté. Un pays où elle entretient nombre d'amitiés et où elle a créé une société de production. Elle a demandé à y bénéficier depuis le 23 avril 2015 du statut privilégié de "résident non habituel", grâce auquel le taux d'imposition sur le revenu est fixé forfaitairement à 20% avec, en sus, dans l'optique d'une éventuelle retraite, une exonération d'impôt pendant dix ans sur ses pensions françaises.

En examinant les relevés bancaires de l'actrice, les enquêteurs sont tombés sur les fonds reçus d'un conseiller du président du Sénégal : Diagna Ndiaye. La presse locale le présente comme l'un des Sénégalais "les plus respectés à l'étranger", l'affublant de l'adjectif "multidimensionnel" : banquier, l'homme est à la fois membre du CIO et président du Comité olympique sénégalais, tout en étant lié au groupe Mimran, un géant de l'agroalimentaire africain. Alors qu'il accompagnait le président Macky Sall lors d'un voyage à Paris, Anne Hidalgo avait dit de lui : "Diagna est l'ami de la France." Il est surtout l'ami d'Adjani : en 2013, l'intéressé, qui vit autant à Genève qu'à Dakar, a versé 2 millions d'euros sur le compte français de la star. La même année, le conseiller "multidimensionnel" avait convié sa grande amie à sa remise de la Légion d'honneur dans les salons du Quai d'Orsay.

Prêt de 2 millions
Isabelle Adjani a dû révéler qu'elle avait signé, le 4 février 2013, un contrat de prêt avec Diagna Ndiaye. Selon le document consulté par L'Express, ce contrat réalisé "dans un cadre amical" et "dans un souci de confort financier de Mademoiselle Isabelle Adjani" matérialise un prêt sur dix ans de 2 millions d'euros, sans intérêts, payable au plus tard à l'échéance du 31 décembre 2022. La transaction a été enregistrée par le prêteur au service des impôts des particuliers non résidents "le 1er mars 2013 sous le bordereau 2013/60", précise son avocat. "Ce prêt est donc parfaitement connu du fisc, qui en détient un exemplaire dans ses fichiers". Selon le conseil de la star, la somme n'avait pas à être déclarée dans ses revenus: "Dans l'hypothèse où le prêt procure des revenus, ces derniers sont à déclarer. Dans le cas inverse, si le prêt n'alimente pas de revenus, il n'y a pas de déclaration de revenus proprement dite à remplir. Ce prêt amical ne procure pas de revenus".

A-t-il été néanmoins déclaré formellement via le formulaire 2062 des impôts ? Par le prêteur ou par Adjani ? Le déterminer est l'un des enjeux de l'enquête préliminaire. Sollicité à son bureau, à Dakar, par téléphone et par mail, l'ami de la star n'a pas souhaiter commenter nos informations.

En tout cas, la volonté de l'actrice de migrer vers des cieux plus doux ressemble à une constante. Déjà, en 1996, Isabelle Adjani s'était installée avec ses deux garçons en Suisse, comme nombre de riches Français désireux d'adoucir la facture des impôts. Elle avait assuré à un magazine qu'une "très vieille loi helvé­tique" protégeant les mères et qui "empêche le père de deman­der la garde" avait été la raison de son déménagement. En 2014, pour démentir la rumeur d'exil fiscal qui lui collait à la peau, l'actrice avait également assuré à propos de son départ vers la Suisse : "Cela ne m'a jamais coûté aussi cher !" Elle y est finalement restée moins de deux ans.

Arnaques dont elle est la victime
Afin de rassurer les policiers sur la destination des 2 millions, il lui a fallu détailler ses soucis financiers, revenir sur ses déboires avec son ex-compagnon Stéphane Delajoux, remuer le souvenir des arnaques dont elle a été la victime et qui lui auraient coûté 750 000 euros au moment où elle sollicite la faveur de son ami Ndiaye. Selon son autre avocate, Léa Forestier, Adjani a également réglé une dette fiscale d'environ 900 000 euros. Depuis, c'est l'une de ses sociétés, Isia Films, qui a été victime d'agissements ayant entraîné la liquidation en justice. Et voilà, du coup, quelque 700 000 euros supplémentaires à débourser - elle était caution solidaire. Elle qui avait autrefois soutenu Françoise Sagan dans ses démêlés avec le fisc se bagarre désormais pour tourner la page de ses derniers embarras.

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Ldr/Yessal : Modou Diagne Fada à la recherche de candidat potentiel pour 2019
Même s’il semble être sur la voie du Macky, Modou Diagne Fada ne s’est pas encore clairement déterminé pour ce qui concerne la Présidentielle de 201.

En Comité directeur hier, le président des Démocrates réformateurs/Yessal (Ldr/Yessal) a fait aux membres de son parti le compte- rendu de ses différentes rencontres avec les candidats d’obédience libérale à l’élection à venir, tels que Pape Diop de Bokk Gis-Gis, Habib Sy, et surtout le Président Macky Sall.

« Nous sommes satisfaits du compte-rendu, dans la mesure où il est resté dans les contours que le parti lui a tracés pour déterminer prochainement le candidat avec qui nous allons partir à la présidentielle de 2019, fait savoir le Dr Pape Biram Ndiaye, Vice-président du parti et porte-parole du jour. Il y a d’autre candidats avec lesquels nous devons discuter et après cela, le parti reviendra, certainement au cours du mois de juillet, pour dire à l’opinion le candidat que Ldr/Yessal va soutenir ».

Il faudra donc encore attendre pour connaitre le candidat de Fada. A noter qu’une autre rencontre entre les membres de Ldr/Yessal et le camp du pouvoir est prévue dans les prochains jours.





L’Observateur
 



Comme vous le savez, la Première dame Marième Faye Sall a accompagné son époux le président Macky en Russie où se tient actuellement la coupe du monde de football. Au stade pour assister au premier match (victorieux) de notre équipe nationale, elle a rencontré l’ancienne gloire des “Lions”, El Hadji Diouf.
6 photos : Mondial 2018, El Hadji Diouf et Marième Faye Sall en Russie

6 photos : Mondial 2018, El Hadji Diouf et Marième Faye Sall en Russie

6 photos : Mondial 2018, El Hadji Diouf et Marième Faye Sall en Russie

6 photos : Mondial 2018, El Hadji Diouf et Marième Faye Sall en Russie

6 photos : Mondial 2018, El Hadji Diouf et Marième Faye Sall en Russie



Gestion du pétrole et du gaz sénégalais : Macky Sall sollicite l’aide de la Russie
Le Président Macky Sall a sollicité le soutien de la Russie pour une bonne gestion des ressources pétrolières et gazières. Lors de son entretien avec le Président Vladimir Poutine hier, au Kremlin, le Président Sall a souhaité que la Russie aide le Sénégal à évaluer nos ressources et à maîtriser la technologie pour développer nos champs pétroliers et gaziers.

Dans le cadre de la coopération entre les deux pays, le chef de l’Etat sénégalais veut qu’elle soit élargie. D’ailleurs, il soutient que le ministre des Affaires Etrangères du Sénégal va discuter avec son homologue russe de la coopération dans le cadre de la pêche et de la production d'hydrocarbures. Macky Sall s’est réjoui du nouvel élan dans les relations diplomatiques entre le Sénégal et la Russie. Il garde espoir qu’avec le soutien du Président Poutine, la coopération sera améliorée surtout en matière de commerce et d'investissement.

Il a signifié à son homologue que le Sénégal est à la croisée des chemins et par conséquent, il est ouvert à de nouveaux partenariats. A l’en croire, en plus de nos partenaires traditionnels, comme la France et les États-Unis, le Sénégal coopère avec la Chine, la Turquie et, bien sûr, la Russie. Le Président Sall a félicité le Président Poutine pour la bonne organisation de la Coupe du monde. Le Président de la Russie, Vladimir Poutine, pour sa part, s’est dit heureux de recevoir le chef de l’Etat sénégalais.

Parlant des relations bilatérales, il a tenu à souligner la croissance significative du commerce. A l’en croire, le commerce entre les deux pays a triplé l'année dernière, et il est déjà en hausse de 100% depuis le début de 2018. Le président Poutine a salué la bonne coopération des pays au sein des organisations internationales et il y a de bonnes perspectives dans plusieurs domaines tels que les infrastructures, la coopération industrielle et la pêche. Le Président Poutine a félicité à son tour le Président Sall pour la victoire de l’équipe nationale contre la Pologne, qui est une équipe composée, dit-il, de joueurs talentueux.





L'As



VISITE: Tête-à-tête entre Macky Sall et Vladimir Poutine
Le chef de l’Etat Macky Sall a eu un tête-à-tête avec son homologue russe Vladimir Poutine, hier mercredi après-midi, au Kremlin, a appris l’APS du Pôle communication de la présidence sénégalaise.

Le renforcement de la coopération économique entre Dakar et Moscou dans plusieurs secteurs, en particulier la pêche, l’industrie et l’énergie, a été au cœur des discusions entre les deux dirigeants, souligne un communiqué parvenu à l’APS.

Invité par la FIFA, le président de la République séjourne en Russie depuis dimanche dernier pour les besoins de la Coupe du monde 2018 à laquelle participent l’équipe nationale. Le Président Sall a assisté mardi à la victoire (2-1) des "Lions" sur la Pologne lors de leur première sortie dans la compétition.

Selon un communiqué de la présidence sénégalaise, "le Chef de l’Etat prendra part, le 29 juin, au Forum international d’Assilah (Maroc), où il présentera une communication sur l’intégration africaine’’.

Il participera ensuite au Sommet de l’Union africaine (UA) les 1er et 2 juillet, à Nouakchott (Mauritanie).






Le Quotidien



En plus d'avoir jubilé dans les gradins à la suite de la victoire des Lions sur les Polonais, le couple présidentiel n'a pu s'empêcher de faire "thiakass thiakass" jusque dans les vestiaires de l'équipe nationale pour féliciter et encourager les "Lions" pour la suite des réjouissances?
Azactu



Première guerre du Golfe : l’affaire des Jambars, un ‘’faux débat’’ pour le PS

Le porte-parole adjoint du Parti socialiste (Ps), Me Moussa Bocar Thiam, est monté au créneau après les graves accusations de Jamra contre le régime socialiste, sur les fonds alloués aux familles des 93 soldats décédés et aux rescapés de la Première guerre du Golfe. Il dément tout détournement de l’argent destiné à l’indemnisation de ces familles.

«Nous sommes au Sénégal, dans un État de droit. Les victimes durant les guerres, les missions militaires du Sénégal, ont des possibilités de faire réparer leur préjudice, indique-t-il d’emblée au micro de la Rfm. Donc, je ne comprends pas que 27 ans après, qu’on dise qu’ils ont été mal rémunérés. C’est un non-sens.»

Me Thiam rappelle que «l’État du Sénégal, c’est une continuité». «Ce n’est pas une question de personne, martèle-t-il. Il n’est pas question d’Abdou Diouf, du général Tavarez, de Wade ou du président Macky Sall. C’est l’État sénégalais. Nous avons des règles qui nous permettent de pouvoir réparer tout préjudice. C’est un débat qui n’a aucun sens.»

Le porte-parole adjoint du Ps ajoute : «Que l’Arabie saoudite ou les Nations-Unies versent des sommes, importe peu dans cette affaire. Le plus important, c’est que les Sénégalais qui ont été victimes, puissent être réparés à juste titre. Les transactions avec l’Arabie saoudite dans le cadre de réparations militaires, c’est des choses complexes»

Dans tous les cas, souligne l’avocat, « toutes les sommes versées par le Trésor public, sont inscrites dans le budget; donc tout est transparent, tout est clair».





Walfquotidien



En notre nom à tous, par Cheikhou A.Talla
Il n’existe pas aujourd’hui un thème plus important dans le débat public que celui de l'unité, la cohésion nationale et la bonne gouvernance au Sénégal. Le problème du fanatisme de la vie des partis politiques et la propension de la violence que nous constatons dans presque tous les discours, devraient nous obliger à marquer le pas et repenser le devenir de notre cher pays avant les échéances de 2019.

Le débat dans les ésprits et les réseaux sociaux de ces dernières semaines, mélangeant religion et politique, n'a jamais été aussi bas, désorientant, farfelu, et malsain au point que ça m'a, au-delà de la peur, fait douter de la fiérté profonde que j'avais d'être sénégalais. Ce texte que j'ai pris le soin d'écrire, n'a et n'aura jamais pour objectif d'alimenter une quelconque polémique mais seulement de rappeler aux miens, certains principes qui devraient nous gouverner afin de nous inviter tous à la retenue face à certains discours que j'ai jugé incendiaires et qui, s'ils persistent, pourraient diviser les Sénégalais sur ce qu’ils possèdent en commun le plus chèr sans en avoir la possibilité de partage : SUNU GAAL GUI.

Je suis bien conscient que ce thème appartient aux questions les plus délicates et les plus chargées d’émotion qu’un peut aborder mais je reste convaincu qu'il y va de notre intérêt à tous mais surtout, de celui de notre cher pays. Le patriotisme étant le gage de la pérennité pour l’avenir, le temps est alors de rétablir une entière clarté dans un domaine aussi éssentiel que l'unité nationale.

Je n'ai pas de doute, dans ma petite cervelle que nous risquons tous de faire chavirer notre petite pirogue et de perir dans des eaux profondes et troublantes si nous n'arrêtons ces débats superfétatoires, sans intérêt et ni issue.

Il ne sert à rien de nier les risques liés à ces faits sociaux, intellectuels et humains. Nous ne réglerons jamais nos problèmes si nous en dénions nous-mêmes l'existence, au risque de laisser germer la mauvaise graine qui pourra à tout moment freiner notre marche vers le développement.

Le discours d'aujourd’hui doit être celui du rapprochement entre ethnies, sectes et religions et croyez-moi, nous en avons les bases solides dans notre culture avec notre téranga nationale, nos rapports de cousinage mais surtout avec notre religion qui nous est très chère à travers les nobles paroles d'Allah Swt.

Loin de vouloir réclamer une quelconque connaissance islamique, mes années passées à l'étranger m'ont, Dieu merci, toutefois donné l'occasion de me consacrer un peu plus dans la lecture des paroles d'Allah et je ne peux que m'en rejouir. Je me trouve de ce fait dans l'obligation de partager avec vous certains passages que je pense cruciaux pour que le Sénégal et ses enfants sortent la tête de l'eau, nagent côte à côte vers les rives du développement.


Dans les rapports entre Sénégalais de religions diffèrentes, Allah nous rappelle qu'Il "a prescrit pour Mohamed (psl) en matière de religion ce qu’il a prescrit à Nouh, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons prescrit à Ibrahim, à Mousa et à Issa : "pratiquez la religion et n’en faites pas un sujet de division” Al-Choûrâ 13.

Allah nous recommande de respecter les autres religions parce que justement, Il a choisi la diversité pour nous : “ Si Allah l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Chercherez à vous surpasser les uns les autres dans les bonnes actions? Votre retour se fera vers Allah et Il vous éclairera alors au sujet de vos différends " Sourate 5 v48.

Mais j'ai surtout été frappé par un verset répété deux fois dans le saint Quran où Allah nous dit que "Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en Allah, croient au jour du jugement dernier et qui accomplissent des bonnes œuvres, ils n'ont rien à craindre car ils ne seront point affligés." (2:62, 5:69).

Qu'est ce qui rapprocherait alors le plus les Sénégalais les uns des autres, autrement que ces sages et nobles paroles d'Allah remplies d'espoir pour tous dans ce bas monde mais surtout d'un espoir pour l'au-delà?

Allah nous a laissés le libre choix de croire ou de ne pas croire et surtout nous a interdit de forcer les gens à adopter une religion contre leur gré “Est-ce toi (ô Mohamed ) qui vas forcer les gens à croire ?” S10 v.99

Cette diversité de croyances et de cultes, doit être une raison de réspecter les religions et d’assurer leur coexistence pacifique pour un Sénégal ravi et radieux.

Ça a également été rapporté que lorsque les chrétiens de Nedjrân rendirent visite au Prophète Mohamed (PSL) dans sa mosquée de Médine, ils voulurent y célébrer leur messe. Certains des compagnons du Prophète (PSL) voulurent les en empêcher mais il leur ordonna de les laisser faire leur messe ” pendant que les musulmans priaient de l'autre côté.

Dans la sourate Al Anam, Allah nous rappelle dans l'ayat 108 "N’injuriez pas ceux qu’ils invoquent, en dehors d’Allah, car par agressivité, ils injureraient Allah, dans leur ignorance.

N'est ce pas là pour nous une exigence de notre créateur de vivre ensemble dans la paix et l'amour avec nos compatriotes de religions différentes?


Entre musulmans,

Allah nous exhorte « O les croyants! craignez Allâh comme Il doit être craint. Et ne mourrez qu’en pleine soumission. Et cramponnez-vous tous ensemble au «Habl»[câble] d’Allâh et ne soyez pas divisés ; et rappelez-vous le bienfait d’Allâh sur vous : lorsque vous étiez ennemis, c’est Lui qui réconcilia vos cœurs. Puis, par Son bienfait, vous êtes devenus frères... »

Nous sommes unanimement d’accord sur le fait qu’il faut une tolérance et un dialogue social et sociétal réel pour un développement harmonieux et heureux du pays. C’est à nous tous, simples citoyens, leaders religieux et politiques de représenter ces valeurs pour que nous puissions nous reconnaître dans un systeme harmonieux par une prise de conscience de l'urgence et la nécessité de vivre dans la paix et la fratérnité pour une véritable émérgence.

Nous sommes tous sénégalais et sommes condamnés à vivre ensemble dans notre tout petit Sénégal pour le restant de notre vie.
Les même causes produisant les mêmes effets, ce qui se passe ailleurs peut bien arriver au Sénégal et qu'Allah nous en préserve.

Nous savons alors que le problème n’est pas la religion en tant que telle, c’est en fait ce qu’on fait de la religion. Elle peut être utilisée comme source de domination et d'oppression mais elle est en réalité, source de libération et de développement . Nous nous devons de lutter contre toute "perversion" idéologique, être vigilents et debout comme un seul peuple, veiller à la non instrumentalisation de la religion par le détournement de son sens profond. C’est avec les valeurs d’accueil, de compréhension, de confiance, d’entraide, de liberté, de paix, de respect et de solidarité que nous allons relever le défi de vivre ensemble dans la diversité culturelle et religieuse et acceder au plus haut niveau de développement.

Jusqu’ici, le pays a été épargné par les conflits à caractère religieux, éthnique ou racial. Nous le devons aux passerelles entre les éthnies, aux guides religieux qui ont toujours œuvré pour la paix et la concorde. Honorons cet héritage qui, à l'image de nos braves lions et leur capitaine Sadio Mané, nous nous sert de boussole pour éviter de nous perdre dans l'illusoire.

En politique tous les coups seraient permis mais il y a une limite à ne jamais franchir : celle qui mène à la désunion qui résulte principalement de l’instrumentalisation de la religion, la confrérie ou de l’ethnie.

Le pays s'est retrouvé, sans s'en rendre compte, dans une atmosphère de pseudo campagne électorale. D’un coté un camp présidentiel qui essaie d’assurer la réélection de son candidat au 1er tour et de l'autre, des sorties sporadiques de certains leaders de partis d'opposition et de certains Sénégalais de la société civile, qui essayent tant bien que mal à attirer le plus d'attention pour les besoins des échèances de 2019.

La majorité silencieuse des citoyens a un autre regard qui intéresse la démocratie sénégalaise qui doit s'en sortir renforcée par une meilleure prise en compte de la diversité et et des stratégies du développement.

Du refus au défi du développement

Le prochain président de la république du Sénégal se doit ipso facto de faire mieux que ses prédécesseurs. Quand on sait que Sénégal est devenu entre-temps un Pétro-Etat et que sa feuille de route à été modifiée par le gaz et le pétrole découverts récemment, il nous est alors permis de rêver et d'entrevoir l'avenir avec beaucoup plus d'espoir. Que le président soit Wolof, Peul, Diola, Chretien, Musulman, Mouride, Tidiane ou autre ne devrait jamais, je dis bien jamais, faire l'objet d'un débat. Des lois très sévères doivent être votées pour sanctionner tout candidat à une élection qui essayerait de faire valoir son appartenance à un groupe pour bénéficier de leur vote et condamner quiconque ferait allusion à l'appartenance d'un dirigeant à un groupe, dans le but de diminuer ou augmenter son électorat.

Nos dirigeants se doivent de définir les grandes orientations et les mécanismes adéquats pour une gestion saine des revenus futurs des hydrocarbures dans la transparence et la bonne gouvernance, pour une véritable émergence économique et le bien être socio-économique des générations actuelles et futures pour éviter au pays la malédiction tant décriée dans beaucoup de pays africains.

Nous avons eu droit à une succession de présidents avec des préoccupations différentes.
Notre premier président a promu les arts et les lettres qui ont fait l’aura du Sénégal dans ce domaine sans nous faire avancer d'un iota dans les domaines qui nous étaient les plus importants.

Notre deuxième à mis l’accent sur la formation de l’élite dirigeante de l'administration centrale et territoriale et promu la démocratie multi-partisane mais a oublié l'essentiel.

Maître Wade nous a fait rêver et, à défaut de nous hisser au sommet, a montré aux Sénégalais qu'ils pouvaient espérer mieux de l'avenir, que le Sénégal méritait d'être plus que ce qu'il était.

Félicitons Me Abdoulaye Wade de nous avoir réveillé. Oui, il faut le lui reconnaître. Il avait des projets d'avenir pour nous tous et j'en sais personnellement quelque chose, pour avoir été toute ma vie un libéral et avoir lu et relu son programme ambitieux pour le pays.

Il avait des projets d'avenir pour tous et était prêt à les concrétiser mais pour des raisons que j'ignore, d'autres naquirent et des dichotomies apparurent entre ethnies, sectes et réligions dans notre cher Sénégal.

Me Wade a toutefois commencé des réalisations qu'aucun de ses prédécesseurs n'a jamais rêvé de faire : des lycées et universités jusqu'au Goana, des routes et infrastructures modernes. Nous avons tous été témoins de grands changements dans le pays. Ces changements ont été si visuels que tout futur président de la république s'obligera à faire mieux que lui pour espérer obtenir l’estime du commun des citoyens sénégalais.

Aujourd’hui, personne ne peut contester la pertinence des projets d’Abdoulaye Wade ou de son plan de retour vers l’agriculture (Reva), sa « stratégie de croissance accélérée » privilégiant les « grappes » d’activités qualifiées de porteuses : tourisme-artisanat d’art-industries culturelles, agro-industrie et agroalimentaire, technologies de l’information et de la communication, industrie textile et habillement, produits de la mer.

Avec le recul, on constate une volonté sans faille de Me Wade de changer la manière dont notre pays a toujours été gouverné : des actions plusque visuelles contrairement à un immobilisme exagéré des présidents Diouf et Senghor.

Ce volontarisme, renforcé par le lancement en rafale de grands chantiers pour accompagner le développement tant attendu, n'a cependant pas été suivi par une création d'emplois à une grande échelle dont la jeunesse sénégalaise avait tant besoin pour arrêter l'hémorragie migratoire.

Cependant, la construction des autoroutes, ports, mines, voies ferrées, aéroport de Ndiass et même une nouvelle capitale ne peut nous laisser indifférents. Ne serait-ce que pour cela, je dis merci au maître.

En vérité, nous avons juste besoin d’un peuple discipliné et des dirigeants courageux et soucieux du devenir du pays ; tout ceci encadré par des lois qui tomberaient sur la tête de toute personne qui les enfreindrait.

Le iatus coréen

De 1989 en 1993, la célèbre marque de voiture coréenne Hyundaï, après une étude qui a coûté des milliards en nos francs, portant sur le pays le plus mieux placé pour fabriquer ses voitures, compte tenu du fait que les deux grandes zones de consommation sont l'Europe et l'Amérique du nord, proposa au gouvernement d'Abdou Diouf un bail de 99 ans, avec une projection de la création de milliers d'emplois à travers l'installation d'une douzaine d'usines à travers tout le pays. Hyundaï devait ainsi s'occuper de la construction de toutes les infrastructures routières, ferroviaires et maritimes mais exigeait du Sénégal une exonération fiscale de dix ans et une participation de l'Etat à hauteur de 43% dans le coût des infrastructures.

L'étude de Hyundaï prévoyait de faire passer le Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) de 40.000 francs CFA en 1993 à 150.000 francs en 2006.

Notre cher Senegal a en effet été et reste toujours le pays le plus proche de l'Europe et de l'Amerique du Nord avec la main-d'oeuvre la moins élevée.

Pendant quatre longues années, la Corée insista sur son offre mais fut surprise par le refus du gouvernement sénégalais de signer ce qu'elle considerait comme un don de Dieu pour le pays.

En 1993, l'ambassadeur de la Corée du Sud décida alors d'organiser des conférences que j’appellerai d’éveil dans les deux universités du pays.

A l'UGB de Saint Louis, et pour reprendre les mots de l'ambassadeur: "Vous êtes en train de refuser le bonheur. De la terre entière, votre pays a été, reste et sera le pays le plus propice pour investir, compte tenu du fait que les actuelles deux grandes zones de consommation (qui vont d'ailleurs redevenir l'Afrique et l'Amerique Latine ) sont l'Europe et l'Amérique du Nord. La Maison des esclaves n'a pas été construite à Gorée par hasard. Ce que cherchent les entreprises de tous les pays du monde, c'est la diminution des coûts de production à travers la main d'oeuvre et celle des coûts de transport. Gorée a alors été choisie par l'esclavagiste pour abriter la Maison des esclaves parce qu’étant justement l'endroit le plus proche des USA et de l'Europe en même temps pour un meilleur rendement et une meilleure optimisation de la traite des noirs.

Vous êtes le centre du monde que vous l'acceptiez ou pas et vous pouvez seulement ralentir votre développement mais dans cent ou deux cents ans, vous n'aurez plus le choix car les entreprises americaines et europeennes ne pourront plus supporter leurs coûts de production dans leurs zones. Vous pouvez vous développer ici et maintenant par une simple décision, sans aucune action de votre part et être les pioniers de toute l'Afrique occidentale, qui deviendra sous peu, la zone la plus industrialisée du monde. Vous n'avez besoin ni de pétrole, ni d'or ou de diamands mais d'installer la paix dans le pays et de dire oui au développement en ouvrant la porte aux investisseurs comme Hyundaï. Votre lopin de terre a une valeur inestimable et vous ne vous en rendez pas compte. Votre pétrole et votre or c'est votre position géographique qui est la meilleure du monde, une manne dont la Corée ne peut avoir que dans ses rèves les plus profonds".

"Mettez-nous ici et donnez-nous 50 ans et nous devenons la première puissance économique du monde. Vous pouvez vous développer et développer toute l'Afrique de l'Ouest avec vous".

Ces mots de Son Excellence me touchèrent jusqu'à la moëlle épinière et me rendirent triste jusqu'à ce jour. Pourquoi, me demandais je? Pourquoi Abdou Diouf refuse t-il le bonheur à son peuple? Pourquoi ne veut il pas que nous travaillions? Quand je pense aux traitements réservés aux Sénégalais à travers le monde, de combien en ont péri traversant les océans, de combien sont actuellement dans les pays arabes devenus esclaves, de combien sont devenus des SDF en Europe et aux USA, ma gorge se noue à cause très certainement de ce double sentiment de tristesse et de frustration que j'éprouve alternativement au fin fond de moi-même.

Le Sénégal et les Sénégalais n'ont jamais mérité et ne méritent toujours pas ça. Notre Afrique mère ne mérite pas ça non plus. Les riches ne mendient aux pauvres que parce qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont riches et qu'ils ignorent que le soit disant riche, ne l'est pas en réalité.

L'heure est au réveil et le temps est au travail.

Dirigeant du Mouvement des Etudiants Liberaux (MEL) d'alors, je n'avais pas raté la première occasion d'en parler à Maitre Wade. Il était ébahi mais ne pouvait rien faire même s'il faisait partie du gouvernement d'Abdou Diouf d'alors.

Comment alors pourrais je imaginer qu'il ne reviendrait pas sur l'offre des Coréens une fois aux commandes de l'Etat? C'est la question que je vais certainement lui poser dès que j'en aurai l'occasion.

En 2011, M. Moustapha Niasse, pour les besoins de campagne electorale, atterrit à Cincinnati et mes lèvres étaient irretenables pour lui demander ce qui s'est réellement passé avec le fabricant de voitures Hyundaï. Et voici la réponse de Niasse à ma question: "Oui, oui c'est vrai. Les Coréens Hyundaï voulaient installer leurs usines de fabrication de voitures au Senegal et je me rappelle très bien de cela parcequ'à un moment, j'etais même Premier Ministre du gouvernement. Mais les Coréens en voulaient trop. Ils voulaient un bail de 99 ans et une exhonération fiscale de dix ans..."

Quels imbéciles !!! Ne savaient-ils pas que c'etait la règle? Qui va installer des usines de voitures, construire des routes et chemins de fer, des ports autonaumes entre Bignona et Saint-Louis et partir après 20 ou 40 ans? Je tombais des nues. Je n'avais plus de doute, ils nous détestaient!!!!

Mais j'ai surtout compris que l'objectif du gouvernement d'alors, était de faire demeurer le Sénégalais dans la pauvreté car on ne peut acheter la voix qu'au pauvre.

Oui le PS, Abdou Diouf et Moustapha Niasse (malheureusement actuel président de notre Assemblée Nationale) ne voulaient pas de notre développement. Je les considère comme principaux responsables de la mort et de l'exile de ces milliers voire millions de Sénégalais depuis 1989. Moustapha Niasse et sa bande ne doivent et ne devraient jamais diriger le Senegal.

Entre-temps, en Macky Sall qui avait demissionné du PDS, je voyais un autre espoir. Coordinateur de l'Apr Cincinnati depuis 2010, j'ai été le prendre à l'aeroport de Kentucky et durant tout le trajet, je ne parlais que du projet coréen parce que justement je me suis rendu compte de l'urgence pour ces marques asiatiques de trouver d'autres zones de fabrication autres que les USA, du fait des coûts trop élevés de la main-d'œuvre et du taux surélevé des taxes.

En peu de mots, je lui ai dit: "Macky, je sais et tous les autres sénēgalais le savent, vous avez de quoi vivre jusqu'à la fin de vos jours sans jamais tomber dans le besoin. Le Sénégal a besoin de quelqu'un de courageux pour prendre des décisions de développement. Je dis bien décisions et non pas actions, car c'est principalement tout ce dont nous avons besoin." Je lui ai alors parlé du projet des Coréens et sa réponse ne s'est pas faite attendre : "Cheikh, des que j'arrive au pouvoir, ça va être l'une de mes premières préoccupations, je te jure."

Pendant les deux jours de son séjour ici, je le lui ai rappelé à plusieurs reprises. Et ça fait six ans que j'attends. Dur dur dur!

Autres espoirs

Les récentes concertations nationales sur le gaz et le pétrole ont constitué un pas dans le sens du dialogue tant attendu entre le peuple et les gouvernants, pour la transparence et la clarté dans la gestion de la chose publique. Elles pouvaient être organisées à priori mais comme aiment à le dire mes parents Peulhs, "wuuri tan kono rufaani (wengeulouna rek waayé tourouwout). Mais je tiens surtout à rappeler au président Macky Sall que le seul et unique moyen de nous développer, est celui de la création de réels emplois et à une grande échelle. Les industries lourdes occidentales et asiatiques ne peuvent plus supporter les coûts dans ces pays et il faut, par conséquent, remettre sur la table les projets tels que celui des Coréens.

En son temps, Hyundaï avait donné l'exemple sur un de leurs modèles qui était vendu aux USA à treize millions pour assurer le bénéfice, mais qui pouvait l'être à moins de onze millions, avec une plus grande plus-value si la voiture était fabriquée au Sénégal.
La conséquence serait que les autres fabricants n'auraient d'autre choix que de faire ce que les Coréens ont fait : envahir l'Afrique occidentale et plus particulièrement, le Sénégal.

Il n'est jamais trop tard et il n'est également jamais trop tôt. Même les produits cosmétiques qui sont l'exclusité actuelle de la Chine pourraient nous revenir parceque justement, si la Chine peut compétir avec nous sur la main-d'œuvre, elle ne peut pas nous concurrencer sur le coût du transport.

Notre pays souffre et nous souffrons avec. A celui qui va diriger le pays, je lance un appel très solennel. Des Sénégalais comme moi qui peuvent diriger le pays, il y en a des milliers ; des gens qui peuvent, comme n'importe quel diplômé, mettre le pays sur les rails du développement et ça ne demande pas trop d'efforts. Le temps est de rappeler clairement que la mission d’un chef d’Etat est celle d’être au service de la nation et non d’un clan ou d’un quelconque autre groupe qu'il soit. La priorité des priorités du président doit être l’unité et la cohésion nationale et la transparence dans la gouvernance du pays.

Malheureusement ce sont les Moustapha Niasse et compagnie qui croient toujours que "ronngoñu baadolo mooy siim cere buur " (les larmes des pauvres constituent la sauce du roi), qui nous haïssent au degré le plus fort et qui continuent à nous diriger.

Il faut nettoyer tout le système de toute corruption pour assurer la sécurité intérieure et extérieure de tous les Sénégalais et celle de leurs biens.

Le pays va mal et quelque chose de visible doit être fait.

En somme, cette découverte heureuse du pétrole et celle du gaz doivent être une occasion pour le régime du président de la République de saisir cette opportunité pour mettre notre pays sur les rampes du développement. L'erreur que les régimes précédents ont commise notamment avec la possibilité inouïe qu'on avait avec Hyundaï pour que le Sénégal connaisse un véritable essor économique, ne doit pas être répétée.

C'est le lieu ici de faire un appel solennel pour demander à l'opposition dite "significative ", de faire des propositions concrètes quant à la prise en charge des retombées économiques réelles sur les dividendes que les ressources gazières et pétrolières dont on pourrait tirer profit et non éviter le dédat, car c'est justement pour avoir évité le débat que des peuples entiers ont péri. Le président Macky Sall a cette baraka avec ce nouveau contexte économique favorable, à lui d'en faire tirer le maximum d'opportunités pour notre chère nation.

Sa jeunesse consciente pour être née après les indépendances, en plus de sa connaissance du sécteur pétrolier pour avoir été dans le milieu, doivent l'aider à pouvoir préfigurer des lendemains sûrs et radieux pour notre Sénégal mère.

Mais en rien le phénomène du gaz et du pétrole ne doit amoindrir l'intérêt que nous avons d'attirer les investissements étrangers, car c'est la manière la plus adéquate des créer des emplois à une grande échelle sur toute l'étendue du territoire national.

L'autosuffisance alimentaire est un MUST et ne peut passer oûtre l'exploitation de notre fleuve national par le financement et l'encadrement de grands agriculteurs sénégalais.

Néanmoins, en plus de verrouiller tout le systéme par des lois anti corruption claires doublées d'une indépendance totale de la justice, il lui faudrait choisir de travailler avec des hommes et femmes, dont le souci principal est la poursuite de l'intérêt supérieur de la nation, celui du bien-être des Sénégalais.





Cheikhou A T Talla,
Juriste d'Entreprise
Coordonnateur APR
Cincinnati USA