juillet 2018
C’est à se demander s’il n’y pas un plan savamment concocté pour tenter de salir les proches du Président Macky Sall. Car au rythme où sa famille et ses amis sont systématiquement pilonnés par une certaine presse, il y a fort à parier que des individus tapis dans l’ombre, sont en train de dérouler une stratégie bien élaborée.
Harouna Dia encore dénigré – Un plan de déstabilisation élaboré contre l’ami de Macky est-il en cours ?
C’est ainsi qu’un responsable comme Harouna Dia fait régulièrement l’objet d’attaques dans le dos, surtout dans la presse en ligne. Après le récent amalgame développé exprès sur le groupe Siham, attributaire de vastes terres de culture dans le Fouta et dont on lui a attribué à tort, la propriété, voilà qu’un nouveau mensonge est en train d’être développé sur son dos.

On associe son nom à celui d’un certain Demba Dia qui a été nommé Consul en Espagne. Selon ses détracteurs, Demba Dia serait très lié à Harouna Dia, ce qui aurait motivé sa nomination au vu de la proximité entre le milliardaire et le président de la République.

Ce qui est naturellement faux car Harouna Dia ne connaît pas du tout ce Demba Dia et n’entretient aucune relation avec lui. Mais il semble que c’est de l’intérieur même que les attaques contre Harouna Dia sont organisées, par des militants de l’Apr ou des membres de la coalition présidentielle, jaloux de l’amitié que le Président Sall lui accorde.

Harouna Dia a été de tous les combats en faveur de l’Apr et de son chef, il met la main à la poche à chaque fois qu’il est sollicité pour les activités du parti et ne ménage aucun effort pour faire réélire son ami et candidat.

Ses détracteurs qui utilisent la presse pour tenter de jeter le discrédit sur lui, perdent sans doute leur temps car «la bave du crapaud ne peut atteindre la blanche colombe».






Dakarposte.com



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Programme Spécial d’Alimentation en Eau Potable de Dakar (PSDAK): réception des ouvrages de Bayakh. Discours de M. le Premier ministre MAHAMMED BOUN ABDALLAH DIONNE
Abdallah Dionne :
Bayakh, 31 juillet 2018
  • Monsieur le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement,
  • Monsieur le Gouverneur de la Région de Thiès,
  • Monsieur le Préfet du Département de Thiès,
  • Monsieur le Directeur général de la SONES,
  • Monsieur le Directeur général de la SDE,
  • Monsieur le Maire de la Commune de Djender,
  • Messieurs les représentants des Associations de Consommateurs,
  • Chères populations de Djender,
 
Je voudrais tout d’abord exprimer mes plus vifs remerciements aux élus et aux populations de Djender pour l’accueil qui nous a été réservé. 

J’ai tenu à venir constater moi-même le niveau d’exécution des ouvrages hydrauliques réalisés dans le cadre du Programme Spécial d’Amélioration en Eau Potable de Dakar.
Considérant le caractère vital de l’accès à l’eau potable, Son Excellence, Monsieur Macky SALL, Président de la République, en a fait une de ses plus hautes priorités.

En attestent les efforts substantiels consentis depuis 2012 pour faire face à une demande croissante et soutenue, mais également à un retard d’investissement de plusieurs années.
Pour assurer la disponibilité de l’eau partout, le gouvernement s’est employé à combiner des interventions d’urgence à travers la réalisation de nouveaux forages et des opérations structurantes pour le long terme.

Les opérations réalisées entre 2013 et 2017 au titre des programmes d’urgence ont permis d’augmenter la production d’eau potable de plus de 105 000 m3/jour permettant de soulager plusieurs localités, notamment plusieurs quartiers de Dakar où sévissait le manque d’eau.

Avec le Programme Spécial d’Amélioration de l’Alimentation en eau de Dakar (PSDAK), d’un coût de 8 milliards de FCFA, c’est plus de 94.000m3/j supplémentaires qui viendront renforcer la production en eau.

Je me réjouis aujourd’hui de procéder à la mise en service des ouvrages hydrauliques réalisés dans le cadre de ce programme à Bayakh. Ces ouvrages contribueront aujourd’hui à une augmentation de 15.000 m3/jour de la production.

A ces réalisations, s’ajouteront celles de Tassette pour une production de 25.000 m3/j en septembre 2018, de Tieudem pour une production de 15.000 m3/j avant la fin de l’année, ainsi qu’un apport de 20.000 m3 attendu des forages de Dakar en cours de réalisation, sans compter les ressources d’au moins 20.000 m3/j provenant de la déconnexion récente de certains maraîchers transférés sur le nouveau réseau d’irrigation de BEER THIALANE.
Je voudrais à ce stade de mon propos, saluer vivement l’ensemble des maraîchers et leur assurer de tout le soutien de l’Etat pour la poursuite de leurs activités dans les meilleures conditions.

Toutes ces opérations que je viens d’évoquer, menées avec une cadence soutenue permettent, jour après jour, de résorber le déficit induit par une demande accrue.

C’est dire que le Gouvernement a pris l’exacte mesure des contraintes de certaines zones pour l’accès à l’eau et travaille à y apporter des solutions appropriées, en particulier dans les zones affectées de Rufisque, des Parcelles Assainies, Grand Dakar, Bargny, Yène et Toubab Dialaw etc.

Vous l’aurez du reste constaté, pour l’hydraulique urbaine, c’est plus de 200 000 m3/j qui ont été injectés depuis 2012 dans le réseau pour un investissement de plus de 100 milliards pour assurer un approvisionnement correct des populations en eau potable d’ici 2020.

Je puis déjà vous dire que l’usine de traitement de Keur Momar Sarr fonctionne à présent à plein régime (avec ses quatre pompes) depuis la fin des travaux de sécurisation de ses installations, intervenue le 20 juillet 2018.

Je voudrais aussi rassurer les populations et leur dire que les contraintes en matière d’approvisionnement en eau sont en train d’être jugulées.

J’exhorte donc la Sénégalaise des Eaux à une prise en charge diligente des ouvrages structurants réalisés pour une amélioration sensible de la distribution de l’eau sur le réseau.

Mesdames, Messieurs, chères populations,

Le Gouvernement est dans l’action et également dans l’anticipation pour justement résorber les retards d’investissements auxquels le sous-secteur de l’hydraulique urbaine était confronté avec la réalisation du projet Keur Momar Sarr 3 et de la nouvelle usine de dessalement pour un investissement cumulé de plus 465 milliards de FCFA et une production supplémentaire de 300 000 m3/J attendu dès 2020.

Aujourd’hui, 60 km de conduites sont posés entre Pire et Dakar, depuis le lancement du projet Keur Momar Sarr 3.

Pour l’Unité de Dessalement des Mamelles, les études sont terminées et le démarrage des travaux est prévu au courant du premier trimestre 2019. Ce projet comprend le renouvellement de 460 km de conduites au niveau du Département de Dakar avec l’objectif de réduire de façon significative les pertes en eau du réseau de distribution de Dakar.

Les grands projets sont prévus pour couvrir la demande en eau du triangle en développement Dakar-Thiès-Mbour jusqu’à l’horizon 2030, avec le doublement de la production actuelle.

L’Etat, dans le cadre de la prise en charge de cette question prioritaire, a mobilisé entre 2013 et 2018 plus de 500 milliards de financements, contre 260 milliards FCFA de 1996 à 2012 pour l’hydraulique urbaine. Ces efforts financiers s’inscrivent dans la politique du Gouvernement en matière d’eau potable dans le cadre des nouvelles orientations de développement durable.

Mesdames, Messieurs,

Au-delà de la production, la question de la sécurisation des ouvrages et la résilience aux aléas est un point d’attention du Gouvernement. A cet effet, la SONES a récemment procédé à la sécurisation technique de l’ouvrage de Keur Momar Sarr notamment par le renouvellement du système anti-bélier.

La question de l’autonomie énergétique des ouvrages stratégiques, est également prise en compte avec l’implication du secteur privé et du FONSIS.

Je voudrais saisir cette opportunité pour féliciter chaleureusement toutes les entreprises pour leur engagement, leur compétence et pour la célérité avec laquelle elles ont exécuté les travaux dans des délais parfois très contraignants.

Avant de conclure, permettez-moi de rappeler que notre pays a été choisi pour organiser le prochain sommet mondial de l’eau en 2021. Ce choix n’est point dû au hasard. C’est la reconnaissance de la communauté internationale, pour les efforts importants de notre pays en matière d’accès à l’eau potable avec un taux de 98,5% pour le milieu urbain.

Chères populations de Bayakh,

Je voudrais, au nom du Chef de l’Etat, vous remercier à nouveau pour cette mobilisation en donnant rendez-vous à tous pour d’autres inaugurations encore.

Je vous remercie de votre attention.
 



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Me Djibril War : “Tanor Dieng n’avait pas le choix…”
La décision du Parti socialiste de se ranger derrière Macky Sall, en direction de la présidentielle de 2019, est la plus sage des décisions que Ousmane Tanor Dieng et Cie pouvaient prendre.

Car, selon Me Djibril War qui s’est confié à SourceA, ils n’avaient pas le choix. Pas du tout selon le député et non moins patron de l’Ecole du parti de l’Alliance pour la République (Apr).

Ousmane Tanor Dieng n’avait pas le choix et s’il s’aventurait à se présenter à la présidentielle contre le candidat Macky Sall, il nous entendrait”, a-t-il déclaré.

A son avis, nul n’a besoin de se torturer les méninges pour comprendre la posture du Ps. “Les socialistes ont compris que Macky les a comblés de bons actes ; donc, ce Parti ne songe même pas à rompre l’alliance avec le régime”, dira-t-il.





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Fada, Ousmane Ngom, Awa Ndiaye… : Réunion des ex-wadistes chez Souleymane Ndéné pour réelire Macky Sall
Les responsables du Parti démocratique Sénégalais qui ont transhumé à l’Apr s’organisent pour réélire le président Macky Sall.

Le journal L’As qui donne l’information, révèle qu’ils comptent élaborer des stratégies visant à peser sur la balance afin que leur candidat passe, dès le 1er tour.

Le journal cite Modou Diagne Fada, Fatou Thiam, Mamadou Lamine Keïta, Innocence Ntap Ndiaye, Awa Ndiaye, Khafor Touré, Ablaye Sow, Fabouly Gaye, Aliou Sow, Me Ousmane Ngom et Aminata Lô. Ces libéraux vont se réunir cet-après-midi au domicile de l’ancien Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye.



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Espagne : Macky Sall limoge le Consul du Sénégal à Madrid

Le président Macky Sall a finalement répondu favorablement à la demande générale des ressortissants sénégalais vivant à Madrid, en Espagne. 

Ce, en limogeant le Consul général de Madrid, Mouctar Bélal Bâ. Ce dernier était dans le collimateur des Sénégalais résidents. Ils se plaignaient tous de son comportement depuis sa nomination. 

Une semaine après, il a été rappelé à Dakar avant d’être remercié. Un audit est en train d’être fait au Consulat de Madrid concernant certains emplois, les finances et des marchés, etc. Actuellement, le Consulat est géré par le vice-consul, indique le site Rewmi. 




Pressafrik




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Sada Ndiaye, ancien député:
Sada Ndiaye parle de la loi qui porte son nom. L’ancien député et maire de Nguidjilonne assure que cette loi bien qu’elle soit la cause de la démission de Macky Sall de la présidence de l’Assemblée nationale n’était pas dirigée contre lui. Au contraire, c’était pour corriger une inégalité entre députés.

« Quand Macky Sall est parti, explique-t-il dans un entretien accordé à L’Observateur, celui qui est resté, on l’a reconduit avec la même loi. Ce qu’on visait, c’est faire en sorte que le président de l’Assemblée nationale puisse rendre compte régulièrement à ses pairs. C’est le premier des députés, c’est un député parmi les députés, il n’y a pas de raison logiquement, constitutionnellement, qu’il ait un statut supérieur à ses pairs, ce n’est écrit nulle part. Et, nous nous ne faisions que rétablir une inégalité, qui était à la limite inconstitutionnelle, entre les députés ».

Votée en 2008, puis abrogée en 2015, la « loi Sada Ndiaye » faisait passer de 5 ans à un an renouvelable le mandat du président de l’Assemblée nationale. Président de l’institution à l’époque, Macky Sall avait démissionné, signant la rupture avec le président Wade.
«A l’époque, les gens pensaient que cette loi était adressée à Macky Sall. Mais, quand il a pris le pouvoir en 2012, on n’a pas abrogé la loi Sada Ndiaye. Aux élections législatives de 2012, nous avons eu des députés, et ils ont élu leur président avec la loi Sada Ndiaye », insiste Sada Ndiaye.

Mieux, il croit savoir que cette loi a été plutôt bénéfique pour Macky Sall puisqu’elle a permis à l’actuel d’asseoir son pouvoir. «Cette loi-là, considérée comme scélérate, le nouveau régime se devait donc de le l’abroger. Mais, il ne l’a pas fait. Et cette loi a permis au président Sall d’élargir sa majorité présidentielle. Cette loi Sada Ndiaye considérée comme une loi scélérate a permis au président d’asseoir sa majorité présidentielle au niveau de Bby, je n’ai pas besoin de faire un dessin », soutient le néo-apériste.

Qui promet de la rétablir une fois élu président de la République. «Quand je suis élu président, dit-il, le premier acte que je vais poser c’est de l’abroger. Mitterrand, quand il est venu au pouvoir en 1981, son premier acte c’était d’abroger la peine de mort, parce qu’il n’y croyait pas ».



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Une bien-pensance politico-médiatique veut instaurer un terrorisme intellectuel. Objectif : installer le malaise ou mettre la censure psychologique chez tout individu contre les lignes de défense, les incongruités, les contradictions et les contrevérités qui se cachent derrière la stratégie de certains opposants. Ils damnent quiconque fait face aux bricolages inventifs, sur fond d’artifices de communication pour dissiper les faits. Ces têtus faits. Un candidat de l’opposition peut déverser sa bile sur le pouvoir, les institutions de la République, «flinguer» parfois outrancièrement le Président de la République Macky Sall et ses partisans. Lorsque c’est le cas, nos tenants de la bien-pensance applaudissent à se fracasser le métacarpe. Mais qu’une pensée dissidente réplique et riposte, alors on fait dans les intimidations politico-médiatiques comme pour imposer une sorte de capitulation intellectuelle à ceux qui soutiennent le camp de la majorité. Pourquoi donc les adeptes de cette bien-pensance veulent instaurer et installer une dictature de la minorité ? Allez savoir !
Les silences audibles de l’opposition(Par Soro DIOP)
Manipulations. Mensonges. Médisances. Mépris. Biles et billevesées. Voilà les spectacles assourdissants, les supplices vocaux qu’infligent à l’opinion des opposants dont la plupart sont déjà connus du landerneau politique, administratif et/ou financier. Chacun apparait maintenant sous les habits et les habiletés d’un messie promettant, une fois élu, de faire couler le lait et le miel sur le Sénégal. Le nirvana quoi ! Alors même qu’on les a vus presque tous à l’œuvre et à la manœuvre. Certains sont des loups qui cherchent à entrer ou à ré-entrer dans le poulailler de la République. Vous vous souvenez des gestions catastrophiques sur fond de distractions de milliards de certains de ces OVI (Objets Volant Identifiés) qui ont le toupet de donner des leçons de vertu, aujourd’hui qu’ils convoitent le pouvoir? Que c’est charmant, la démocratie !



Ils sont aujourd’hui tout à leurs «Nintendo» de diversion, leurs «gamings» de distraction. Finalement, il ne leur reste que cet emballage préélectoral pour emballer les Sénégalais qui savent bien ce que vaut et veut chacun de ces charmeurs…politiques. Observez bien chaque candidat de l’opposition ! Oyez-le donc ! Il n’émet que sur le seul registre de la pensée magique. De l’image. Toujours l’image. La magie télévisuelle a produit des virtuoses de la mise en scène au Sénégal. Avec, aujourd’hui les réseaux sociaux aidant et les Fake-news en consols et consolations. Ça fait moins d’énergie à dépenser. Moins de sollicitations des nerfs pour des réflexions critiques sur le pays réel et les réalisations et la vision traduite dans le PSE du Président Macky Sall. C’est moins prenant. Moins suant. Moins ardu. Moins lessivant. Surtout quand des déboussolés aux convictions à la boussole cherchent à faire oublier aux populations sénégalaises ce qu’elles ne doivent point oublier : les vols perpétrés des deniers publics. Les milliards engloutis dans les roublardises de haute voltige de l’ANOCI et dans une fumeuse Caisse d’avance d’où 1,8 milliard a été avancé en vraies fausses factures. «Rien que ça ! Circulez !!!», réfrènent Messieurs les bien-pensants.

Ils tentent de nous cacher ces sans-gêne, ces brevetés de la soustraction de milliards et spécialistes en faux et usages de faux qui s’autorisent l’audace de venir solliciter les suffrages des Sénégalais qu’ils participent à vulnérabiliser par des pratiques prédatrices ! Et ce sont de telles pratiques que des opposants (pas tous, heureusement pour la santé de notre démocratie !), cherchent à ensevelir par des enfumages verbaux, en criant à la politisation de dossiers pourtant aux preuves délictuelles établies.

Les faits sont têtus. Ils résistent aux déclarations martiales, aux martingales de menaces et aux sordides accusations gratuites verticalement orientées vers le Président de la République. On a beau vouloir nier l’évidence : le bilan du Président Macky Sall, sur les plans économique, social, culturel, et infrastructurel pèse bien lourd. En cas plus lourd, en termes de réalisations indiscutables, que les jérémiades et les pépiements de ses contempteurs politiques qui se complaisent dans une compilation frénétique de musiques récriminatoires. Les cogitations enterrées par les agitations !

SILENCES AUDIBLES

Il n’y a rien, du côté de l’opposition, que des silences audibles sur les immenses réalisations opérées par la seconde alternance sous le leadership du Président Macky Sall. Aucune offre politique crédible, sans démagogie, n’a été déclinée comme alternative programmatique ! Limitons-nous seulement à quelques aspects du volet social du Président Macky Sall! Les mesures prises pour réduire considérablement les effets dévastateurs, traumatiques et traumatisantes des inondations. Silence audible. Quelle proposition alternative probante à la Couverture Maladie Universelle, à la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans et les personnes âgées ? Aphasie. Que faire dans le domaine des logements sociaux et la baisse de l’impôt sur les salaires plus que le Président Macky Sall ? Extinction des voix sous les toits. Quel menu en lieu et place de la Carte d’égalité des chances ? Motus et bouche cousue. Quelle autre orientation que la Loi d’orientation sociale ? Pas de boussole. Que dire des réductions des loyers, des denrées alimentaires de première nécessité et du gaz ? Tonalités réduites à zéro.

Nous faisons l’économie des nombreuses réalisations et en chantiers d’infrastructures routières, de forages, d’universités, d’écoles et avec leurs équipements, la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans, la baisse de l’im. Les incontestables efforts jamais engagés auparavant dans le secteur agricole avec des records de production dans toutes les spéculations (riz, arachide, mil, fruits et fleurs). Silences audibles sur tout cela.

OU SONT LES INTERETS DU PAYS ?

C’est à se demander si certains opposants s’intéressent à ce qui intéresse vraiment les populations sénégalaises. A celles-ci, ils veulent faire monter des œillères pour que leurs priorités soient le goût retrouvé du vieux Président Wade pour la pyromanie sur fond de son appel à l’autodafé des cartes d’électeurs. Pour les beaux yeux de son fils Karim qui dort à Doha. Le tout mâtiné sans conviction à la sauce Khalifa Sall pour rendre comestible ce plat peu ragoûtant. Pour Wade, le Jupiter sans foudre, qui s’abîme dans un projet de destruction calibrée du prochain scrutin présidentiel. Pas de foudre, mais de la poudre aux yeux !

L’ancien Président Wade n’a pas varié. Ses néo-croisés, eux oui ! Son combat reste et demeure celui de son fils et pour son fils, le seul digne de son Pds. Pas de ses héritiers dont beaucoup, pourtant, sont politiquement plus légitimes que son fiston. Mais quand ceux-ci préfèrent détourner les yeux de leur légitimité par manque d’éthique de conviction et de responsabilité… Demain, ils s’en mordront les doigts jusqu’aux phalanges ! Ce n’est pas pour rien que ça part en quenouille au Pds. Que ça grouille et grenouille d’alliés dont certains sont devenus des stratèges en remorquage électoral. Diantre pourquoi donc «Decroix-ez»-vous les doigts ? Il y en a qui surveillent la dépouille du Pds pour en emporter de futurs morceaux éclatés avec en souterrain des concerts bruyants au sein d’une coalition aux mille têtes, chacune portant le secret rêve de son ambition égotique.

Et puis, on se désintéresse des vrais intérêts du Sénégal et des Sénégalais pour nous distraire avec les élucubrations rhétoriciennes de trois anciens Premiers ministres aujourd’hui candidats : Idrissa Seck, Aguibou Soumaré et Abdou Mbaye. Le temps qu’ils ont occupé leur station «primatorale», aucun d’entre n’est arrivé à la cheville de Macky Sall alors chef du Gouvernement sous Wade, en termes de capacités à sortir de terre des projets, à les rendre visibles. Ce sont des faits marbrés dans une histoire récente. C’est le Président Wade himself qui tenait la truelle… élogieuse, magnifiant les résultats de son Premier ministre Macky Sall sur l’ensemble du territoire national «à la grande satisfaction du Président de la République (qu’il était) et du peuple sénégalais (qui demeure)». Vous vous en souvenez, non ? Donc rien d’étonnant dans ce que Macky Sall, Président de la République, a réussi en sept ans seulement. Et pourquoi donc penser que le meilleur n’est pas à venir ?

Pour terminer, ce sont les porte-flingues de la bien-pensante, qui s’enragent, ragent et râlent sur le soutien du Parti socialiste, de son Secrétaire général et de ses instances au Président Macky Sall, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar. Sous le fallacieux prétexte que c’est une première dans l’histoire de cette formation politique vieille de 70 ans. Comme si la vie politique sénégalaise et celle des partis qui l’animent est immuable. Statique. Du Parti unique, au multipartisme intégral pour ne pas dire débridé maintenant, en passant par les quatre courants, c’est comme si aucune eau n’avait coulé sous les ponts de la politique sénégalaise. La vie politique est mouvement ; elle est mutation. Elle épouse les contours et tours de son contexte. C’est la dialectique. C’est l’erreur politique que le Pds est en train de commettre. Vivre dans la fiction que le Pds d’aujourd’hui est celui de Wade hier. Et puis, pour dire vrai, si le Ps avait choisi son candidat, la même meute des bien-pensants aurait crié à la trahison.

Par Soro DIOP



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Cheikh Dieng ( Pds) :
La section locale du Parti démocratique sénégalais (Pds) de Djiddah Thiaroye Kao a tenu un méga meeting samedi dans la banlieue de Dakar, à l’initiative de Dr Cheikh Dieng, maire de la Commune, par ailleurs, chargé des élections du Pds.

L’ensemble des responsables du département de Pikine, le Comité directeur avec, à sa tête, le coordinateur Oumar Sarr, le Front national pour la résistance représenté par Decroix et Habib Sy et des mouvements de soutien ont marqué leur présence à cette rencontre d’où il a été surtout question des candidatures de Karim Wade et de Khalifa Sall.

Les différents orateurs ont mis en garde le pouvoir en place contre toute idée d’écarter ces deux « mastodontes » de la course à la présidentielle de février 2019. Plus catégorique que ses camarades, Dr Cheikh a déclaré que Macky Sall ne passera pas une nuit au palais si Karim Wade n’est pas candidat. "Il (Macky Sall) peut utiliser la justice pour dire avec qui il veut se présenter à la présidentielle. Mais, qu’il se le tienne pour dit : si Karim Wade et Khalifa Sall ne sont candidats, lui, non plus, ne sera pas candidat", a-t-il averti.

Le Parti démocratique sénégalais et ses mouvements de soutien seront debout comme un seul homme pour lui faire face. Je pèse bien mes mots, car c’est le dernier avertissement que nous lui lançons. Qu’il n’entrave pas aux candidatures de Karim Wade et Khalifa Sall. Nous attendons de lui également un processus électoral transparent, inclusif et équitable. Sinon il sera délogé du Palais présidentiel".

Il faut signaler que le meeting des libéraux a permis également d'enregistrer l'adhésion au PDS d'ex-militants APR.

Cheikh Dieng ( Pds) :

Cheikh Dieng ( Pds) :



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Présidentielle 2019 : BBY salue « l’engagement de Tanor Dieng et la finesse de sa lecture politique »

Le Bureau politique du Parti socialiste, élargi aux secrétaires généraux de coordination, aux élus nationaux et aux maires a décidé ce 28 juillet 2018, de faire du PR Macky SALL leur candidat pour la prochaine élection présidentielle.
 
La coalition BBY, se réjouit de cette déclaration du bureau politique et salue cette grande et importante décision qui démontre encore une fois, l’homogénéité et la consistance des convictions qui sous-tendent l’action de notre coalition.
 
Nous saluons la hauteur de vue des leaders qui portent la coalition BBY et tout particulièrement, l’engagement du camarade Secrétaire Général du PS Ousmane Tanor Dieng, et la finesse de sa lecture politique, fidèle à la tradition du  PS toujours en phase avec la marche de l’histoire nationale.
 
Enfin, la cellule Nationale de communication de BBY salue le choix porté sur le PR Macky SALL, choix du reste conforté par une cascade de déclarations en faveur du Président SALL, président de notre coalition, consolidant ainsi la force d’une vision, l’efficacité d’une action, et la cohérence d’une démarche ; celle de la coalition BBY.





 
La cellule Communication de Benno Bokk Yakaar
Le coordonnateur



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Les silences audibles de l’opposition, par Soro DIOP

Une bien-pensance politico-médiatique veut instaurer un terrorisme intellectuel. Objectif : installer le malaise ou mettre la censure psychologique chez tout individu contre les lignes de défense, les incongruités, les contradictions et les contrevérités qui se cachent derrière la stratégie de certains opposants. Ils damnent quiconque fait face aux bricolages inventifs, sur fond d’artifices de communication pour dissiper les faits. Ces têtus faits.

Un candidat de l’opposition peut déverser sa bile sur le pouvoir, les institutions de la République, «flinguer» parfois outrancièrement le Président de la République Macky Sall et ses partisans. Lorsque c’est le cas, nos tenants de la bien-pensance applaudissent à se fracasser le métacarpe. Mais qu’une pensée dissidente réplique et riposte, alors on fait dans les intimidations politico-médiatiques comme pour imposer une sorte de capitulation intellectuelle à ceux qui soutiennent le camp de la majorité. Pourquoi donc les adeptes de cette bien-pensance veulent instaurer et installer une dictature de la minorité ? Allez savoir !

Manipulations. Mensonges. Médisances. Mépris. Biles et billevesées. Voilà les spectacles assourdissants, les supplices vocaux qu’infligent à l’opinion des opposants dont la plupart sont déjà connus du landerneau politique, administratif et/ou financier. Chacun apparaît maintenant sous les habits et les habiletés d’un messie promettant, une fois élu, de faire couler le lait et le miel sur le Sénégal. Le nirvana quoi ! Alors même qu’on les a vus presque tous à l’œuvre et à la manœuvre. Certains sont des loups qui cherchent à entrer ou à ré-entrer dans le poulailler de la République. Vous vous souvenez des gestions catastrophiques sur fond de distractions de milliards de certains de ces OVI (Objets Volant Identifiés) qui ont le toupet de donner des leçons de vertu, aujourd’hui qu’ils convoitent le pouvoir? Que c’est charmant, la démocratie !

Ils sont aujourd’hui tout à leurs «Nintendo» de diversion, leurs «gamings» de distraction. Finalement, il ne leur reste que cet emballage préélectoral pour emballer les Sénégalais qui savent bien ce que vaut et veut chacun de ces charmeurs…politiques. Observez bien chaque candidat de l’opposition ! Oyez-le donc ! Il n’émet que sur le seul registre de la pensée magique. De l’image. Toujours l’image. La magie télévisuelle a produit des virtuoses de la mise en scène au Sénégal. Avec, aujourd’hui les réseaux sociaux aidant et les Fake-news en consols et consolations. Ça fait moins d’énergie à dépenser. Moins de sollicitations des nerfs pour des réflexions critiques sur le pays réel et les réalisations et la vision traduite dans le PSE du Président Macky Sall. C’est moins prenant. Moins suant. Moins ardu. Moins lessivant.

Surtout quand des déboussolés aux convictions à la boussole cherchent à faire oublier aux populations sénégalaises ce qu’elles ne doivent point oublier : les vols perpétrés des deniers publics. Les milliards engloutis dans les roublardises de haute voltige de l’ANOCI et dans une fumeuse Caisse d’avance d’où 1,8 milliard a été avancé en vraies fausses factures. «Rien que ça ! Circulez !!!», réfrènent Messieurs les bien-pensants.

Ils tentent de nous cacher ces sans-gêne, ces brevetés de la soustraction de milliards et spécialistes en faux et usages de faux qui s’autorisent l’audace de venir solliciter les suffrages des Sénégalais qu’ils participent à vulnérabiliser par des pratiques prédatrices ! Et ce sont de telles pratiques que des opposants (pas tous, heureusement pour la santé de notre démocratie !), cherchent à ensevelir par des enfumages verbaux, en criant à la politisation de dossiers pourtant aux preuves délictuelles établies.

Les faits sont têtus. Ils résistent aux déclarations martiales, aux martingales de menaces et aux sordides accusations gratuites verticalement orientées vers le Président de la République. On a beau vouloir nier l’évidence : le bilan du Président Macky Sall, sur les plans économique, social, culturel, et infrastructurel pèse bien lourd. En cas plus lourd, en termes de réalisations indiscutables, que les jérémiades et les pépiements de ses contempteurs politiques qui se complaisent dans une compilation frénétique de musiques récriminatoires. Les cogitations enterrées par les agitations !

SILENCES AUDIBLES

Il n’y a rien, du côté de l’opposition, que des silences audibles sur les immenses réalisations opérées par la seconde alternance sous le leadership du Président Macky Sall. Aucune offre politique crédible, sans démagogie, n’a été déclinée comme alternative programmatique ! Limitons-nous seulement à quelques aspects du volet social du Président Macky Sall! Les mesures prises pour réduire considérablement les effets dévastateurs, traumatiques et traumatisantes des inondations. Silence audible. Quelle proposition alternative probante à la Couverture Maladie Universelle, à la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans et les personnes âgées ? Aphasie.

Que faire dans le domaine des logements sociaux et la baisse de l’impôt sur les salaires plus que le Président Macky Sall ? Extinction des voix sous les toits. Quel menu en lieu et place de la Carte d’égalité des chances ? Motus et bouche cousue. Quelle autre orientation que la Loi d’orientation sociale ? Pas de boussole. Que dire des réductions des loyers, des denrées alimentaires de première nécessité et du gaz ? Tonalités réduites à zéro.

Nous faisons l’économie des nombreuses réalisations et en chantiers d’infrastructures routières, de forages, d’universités, d’écoles et avec leurs équipements. Les incontestables efforts jamais engagés auparavant dans le secteur agricole avec des records de production dans toutes les spéculations (riz, arachide, mil, fruits et fleurs). Silences audibles sur tout cela.

OU SONT LES INTERETS DU PAYS ?

C’est à se demander si certains opposants s’intéressent à ce qui intéresse vraiment les populations sénégalaises. A celles-ci, ils veulent faire monter des œillères pour que leurs priorités soient le goût retrouvé du vieux Président Wade pour la pyromanie sur fond de son appel à l’autodafé des cartes d’électeurs. Pour les beaux yeux de son fils Karim qui dort à Doha. Le tout mâtiné sans conviction à la sauce Khalifa Sall pour rendre comestible ce plat peu ragoûtant. Pour Wade, le Jupiter sans foudre, qui s’abîme dans un projet de destruction calibrée du prochain scrutin présidentiel. Pas de foudre, mais de la poudre aux yeux !

L’ancien Président Wade n’a pas varié. Ses néo-croisés, eux oui ! Son combat reste et demeure celui de son fils et pour son fils, le seul digne de son Pds. Pas de ses héritiers dont beaucoup, pourtant, sont politiquement plus légitimes que son fiston. Mais quand ceux-ci préfèrent détourner les yeux de leur légitimité par manque d’éthique de conviction et de responsabilité... Demain, ils s’en mordront les doigts jusqu’aux phalanges ! Ce n’est pas pour rien que ça part en quenouille au Pds. Que ça grouille et grenouille d’alliés dont certains sont devenus des stratèges en remorquage électoral. Diantre pourquoi donc «Decroix-ez»-vous les doigts ? Il y en a qui surveillent la dépouille du Pds pour en emporter de futurs morceaux éclatés avec en souterrain, des concerts bruyants au sein d’une coalition aux mille têtes, chacune portant le secret rêve de son ambition égotique.

Et puis, on se désintéresse des vrais intérêts du Sénégal et des Sénégalais pour nous distraire avec les élucubrations rhétoriciennes de trois anciens Premiers ministres aujourd’hui candidats : Idrissa Seck, Aguibou Soumaré et Abdou Mbaye. Le temps qu’ils ont occupé leur station «primatorale», aucun d’entre n’est arrivé à la cheville de Macky Sall alors chef du Gouvernement sous Wade, en termes de capacités à sortir de terre des projets, à les rendre visibles. Ce sont des faits marbrés dans une histoire récente. C’est le Président Wade himself qui tenait la truelle… élogieuse, magnifiant les résultats de son Premier ministre Macky Sall sur l’ensemble du territoire national «à la grande satisfaction du Président de la République (qu’il était) et du peuple sénégalais (qui demeure)». Vous vous en souvenez, non ? Donc rien d’étonnant dans ce que Macky Sall, Président de la République, a réussi en sept ans seulement. Et pourquoi donc penser que le meilleur n’est pas à venir ?

Pour terminer, ce sont les porte-flingues de la bien-pensante, qui s’enragent, ragent et râlent sur le soutien du Parti socialiste, de son Secrétaire général et de ses instances au Président Macky Sall, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar. Sous le fallacieux prétexte que c’est une première dans l’histoire de cette formation politique vieille de 70 ans. Comme si la vie politique sénégalaise et celle des partis qui l’animent, est immuable. Statique. Du Parti unique, au multipartisme intégral pour ne pas dire débridé maintenant, en passant par les quatre courants, c’est comme si aucune eau n’avait coulé sous les ponts de la politique sénégalaise. La vie politique est mouvement ; elle est mutation. Elle épouse les contours et tours de son contexte. C’est la dialectique. C’est l’erreur politique que le Pds est en train de commettre. Vivre dans la fiction que le Pds d’aujourd’hui est celui de Wade hier. Et puis, pour dire vrai, si le Ps avait choisi son candidat, la même meute des bien-pensants aurait crié à la trahison.

 



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Pour la reconquête de Dakar, Abddoulaye Ndour, DAGE de la Présidence est un acteur incontournable (par M. Abdou Karim Ndiaye)

Le fiasco noté dans la mobilisation à l’accueil du président chinois Xi Jinping, a remis au goût du jour l’épineuse question du contrôle de Dakar par l’APR. Un échec inquiétant d’autant plus qu’il intervient à quelques mois des élections présidentielles dont l’enjeu n’est plus à démontrer.

Un autre défi se présente alors devant les leaders investis de la confiance du président de la république pour inverser cette tendance. Mais en même temps, c’est une occasion pour démontrer la nécessaire remise en selle d’autres leaders charismatiques comme M. le ministre Abdoulaye Ndour, DAGE de la Présidence.

La reconquête de Dakar a toujours paru comme un pari impossible pour les leaders locaux, tant leurs efforts consentis pour la mobilisation se sont avérés vains. Et ce cycle d’échecs continue son cours sans qu’on puisse jusque-là, le juguler. Malgré les gesticulations de certains leaders locaux qui vantent partout leur mainmise sur l’électorat de la capitale (1 543 513 inscrits), les rues de Dakar étaient dégarnies quand il fallait accueillir le président de la deuxième puissance économique mondiale.

Justement cette visite du président chinois a mis à nu, de manière éclatante, les faiblesses des uns et des autres complètement noyés dans le déluge de leurs fausses impressions.

Une situation largement suffisante pour que le Président se décide de faire appel à d’autres leaders crédibles et très outillés en stratégies politiques pour parer à toute éventualité.

 M. le ministre Abdoulaye Ndour, DAGE de la Présidence, fait partie de ceux-là qui ont été sollicités par M. le président de la République et qui doivent le demeurer pour drainer l’électorat dakarois dans le bassin apériste.

Un travail qu’il a entamé depuis belle lurette à Yoff et Grand-Yoff dont les effets positifs sont visibles sur le terrain. Dans ces lands, il compte des milliers d’inconditionnels, hommes et femmes, jeunes et vieux acquis à la cause du Président Macky Sall, à qui ils promettent une réélection au premier tour au soir du 24 février 2019..

Si en si peu de temps, il réussit à convaincre autant de citoyens, c’est parce qu'il a les clés de la solution dans son discours, dans sa démarche, dans ses choix et approches stratégiques dont lui seul connaît les secrets.

Un homme de cette trempe doit être mieux accepté par les frères leaders locaux et soutenu d’avantage par M. le président de la République afin qu’il étende ses conquêtes dans les autres quartiers de Dakar qui pourraient lui réussir.

Pour ce faire, il aura besoin sans doute d’un cadre unitaire local consécutif à une bonne entente entre leaders qui auraient accepté d’oublier les intérêts personnels mais aussi de moyens conséquents pouvant permettre de charrier sur les terrains conquis, les fruits de l’émergence. Des fruits qui se traduisent en termes d’emplois de jeunes, d’octroi de financements, de création d’entreprises, d’aménagements paysagers, etc…

Car rien n’est gagné d’avance et les velléités d’un vote sanction ne sont jamais aussi affichées qu’aujourd’hui à Grand -Yoff par exemple devant le défaut d’accompagnement après le succès de M. le ministre Abdoulaye Ndour DAGE et son équipe.

Partageant le quotidien de ces braves habitants de la Commune, nous sommes mieux placés que quiconque pour faire cas de ce malaise qui couve une déroute certaine.

Le temps n’attend personne et les élections arrivent à grands pas, avec beaucoup d’incertitudes. Toute forme d’ostracisme ou d’égoïsme coupable nourri dans un parti ou coalition, ne fera qu’hypothéquer les chances de passer au premier tour.

A cet effet, la contribution des fidèles du président pour relever ce défi, doit être favorisée et renforcée, c’est là le salut de tout un chacun.





M. Abdou Karim Ndiaye, professeur d’Histoire et de Géographie au lycée Yoff village
 




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Le Parti socialiste ne présentera pas de candidat aux élections à venir. En lieu et place d’un candidat socialiste pur et dur, il soutiendra Macky Sall. Ainsi en a décidé le Bureau politique de samedi, après le Secrétariat exécutif de jeudi dernier.
Le Ps sur sa decision de soutenir Macky Sall: «Nous assumons, nous endossons et nous porterons la candidature de Macky Sall»
Le Parti socialiste ne regrette nullement sa décision de s’effacer au profit de Macky Sall pour les élections présidentielles de février 2019 prochain. Preuve que cette décision ne changera pas, Abdoulaye Wilane, qui portait la parole du parti, au sortir d’une longue journée de discussions à huis-clos, dit que le parti assume. «Nous assumons, nous endossons, nous porterons la candidature de Macky Sall», a dit Abdoulaye Wilane, qui explique que le choix est normal et logique.

Il soutient en effet que le Ps est longtemps parti aux élections sous la bannière de coalitions. Ce, même avant de perdre le pouvoir. «Abdou Diouf avait souvent été investi par plusieurs partis. De 2000 à 2018, de Cpc à Benno Bokk Yakaar, en passant par Benno Siggil Senegaal, le Ps était toujours dans une coalition», a minimisé Abdoulaye Wilane, qui ajoute que le Ps est dans une coalition depuis 6 ans et il va rester logique avec lui-même. «A l’unanimité, les membres du Bureau politique élargi ont tous dit au secrétaire général du parti : déroulez, nous vous suivons. Nous ne sommes pas des souteneurs, encore moins des gens qui appuient, nous investissons le candidat Macky Sall. Nous assumons, nous endossons, nous porterons la candidature de Macky Sall», a dit Wilane.

«Ceux qui parlent sont des visiteurs du soir, des chasseurs de prime»

Au sujet de leurs camarades socialistes qui les accusent de vendre le parti à Macky Sall, il répond que l’ambition du Ps de conquérir le pouvoir est plus que jamais présente. Ceux qui parlent, c’est juste des gens qui s’étaient entêtés, qui ont fait des choix inintelligents ; et d’autres qui sont mêmes allés jusqu’à les insulter, en disant qu’ils ont vendu le parti au diable, qu’ils ont renoncé à la conquête du pouvoir. «Après la Ldr/Yessal de Modou Diagne Fada, d’autres forces sont en train de se préparer pour rejoindre Bby. Vous le saurez bientôt, parce qu’ils sont convaincus de ce que fait la coalition. Ceux qui parlent sont parmi ceux qui gazouillent et ils ont oublié que tout le monde sait qu’ils sont des visiteurs du soir. Ils sont des chasseurs de prime angoissés», cogne Wilane.

Vente des cartes : Matam et Dakar à la traîne

Au sujet de la vente des cartes qui étaient aussi inscrite dans les débats de samedi dernier, le député-maire de Kaffrine dit qu’en l’état actuel des choses, ils sont à 37% de cartes vendues. Il y a des zones comme la région de Matam où aucune carte n’a été vendue pour le moment et Dakar, la capitale, le bastion du maire de la ville de Dakar (exclu du parti), où les responsables ont rencontré des difficultés diverses, selon le porte-parole du Ps.





Les Echos



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PODOR : L’APR ratisse large dans le Fouta ? Abdoulaye Daouda Diallo pêche dans les eaux du Grand Parti et du Parti socialiste dans la commune de N’Dioum
 Les responsables de l’Alliance pour la République (APR) de Podor semblent avoir pris l’option résolue de réduire considérablement les chances de l’opposition à la prochaine présidentielle dans leur département. C’est le patron de ce parti à Podor, en l’occurrence Abdoulaye Daouda Diallo coordonnateur départemental, qui s’illustre le mieux dans le débauchage des responsables et militants de l’opposition.
 
Le dernier en date est celui du responsable du Grand parti (Gp) du nom d’Aboubacry Ndiaye. Ce qui est, d’ailleurs, cocasse dans ce ralliement, celui-ci est l’œuvre d’un ancien responsable de Rewmi Docteur Alassane N’Diaye, lui-même reconverti « beige-marron » par ADD.
 
Aboubacry Ndiaye assurait jusque-là le rôle de coordonnateur   départemental du Gp, sans l’être officiellement puisque cette formation politique ne s’est pas encore structurée. Entre autres casquettes, Ndiaye est, également, Président de l’ODCAV de Podor et celui de la Mutuelle départementale des agents de l’Etat.

Il a officialisé son adhésion à l’APR, à travers une grande manifestation politique tenue  au quartier Diamel situé dans la commune de N’Dioum  et présidée par le chef  du Cabinet du ministre des Infrastructures, Kalidou Kane. A l’en croire, les désormais ex-camarade de Malick Gackou  et Aboucary Thiam du parti socialiste se disent séduit par les multiples réalisations du président de la République, Macky Sall.

« A travers les immenses travaux faits pour le désenclavement du département de Podor et partout ailleurs, les investissements faits dans le domaine agricole avec les nombreux projets qui font renaître l’espoir dans le fouta, les réalisations du PUDC et du PUMA, tant au niveau de la santé que de l’Education, sans compter les bourses familiales et la Couverture Maladie universelle, on ne peut être que séduit par le bilan du président Macky Sall », justifie-t-il.

Selon les néophytes, c’est en vrai républicain qu’il a pris souverainement la décision de rejoindre le camp présidentiel. « Je n’obéis qu’à ma conscience et celle-ci de dicte de reconnaître le travail accompli par son Excellence le Président Macky Sall et de l’accompagner dans sa volonté de faire du Sénégal, un pays émergent », soutient-il. Quid de son ancien parti, pourquoi y avait-il adhéré ? « Je m’étais simplement trompé de chemin, Dieu m’a ouvert les yeux et j’ai pris ma décision », assume-Aboubacry N’Diaye.
 
Devenu Apériste, Aboubacry Ndiaye promet d’œuvrer de toutes ses forces pour aider le candidat de Benno Bokk Yakaar à gagner très largement l’élection présidentielle de 2019 dans le département de Podor. Félicitant le nouveau rallié, Kalidou Kane  responsable politique de Thiangaye et conseiller municipal de Fanaye  a trouvé sage la décision de A. Ndiaye et de ses compagnons qui ont pris sur eux d’être dans le camp « des travailleurs et des républicains » et non celui « des vendeurs d’illusions et des manipulateurs de l’opinion ».

Ont participé à cette grande manifestation politique Ndiaye DJIGO  le coordonnateur départemental de la COJER la convergence des jeunesses républicaines de l’APR, Abdou Bousso coordonnateur départemental du mouvement élèves et étudiants républicains , mountaga Sall responsable des cadres APR de Ndioum, Sages du parti , tous ont dit leur ferme volonté de travailler dans l’unité derrière leur coordonnateur départemental A.D.D pour la réélection de leur mentor dès le 1er tour.

Quant au  chef de cabinet du ministre des infrastructures, ce dernier fera savoir qu’en réduisant complètement l’opposition à Ndioum, cela permettra de corriger et de relever un grand défis ou la commune de Ndioum était classée Vingtième sur vingt-deux collectivités locales derrière Podor et celle de Bodé durant les élections législatives passées .
 
Abou KANE 



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Saint-Louis: Braya parraine la
Le coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds) à Saint-Louis était un des parrains de la Nuit de l’Emergence, organisée avant-hier, samedi par les femmes de Benno Bokk Yakaar. En plus d’avoir reçu ces dames de la mouvance présidentielle pour leur exprimer son soutien, Ameth Fall Braya a envoyé une délégation le représenter à la manifestation. Suffisant pour que ses détracteurs affirment qu’il a transhumé vers l’Alliance pour la République.

Une hypothèse que responsable de l'Unacois Jappo dément, selon ses propos rapportés par l’Observateur. "Je suis un opposant et ils (les membres de du pouvoir) le savent. Ce n’est pas parce qu’ils sont de l’autre côté qu’ils doivent être nos ennemis. C’est normal qu’ils organisent quelque chose à Saint-Louis qu’ils pensent à Braya. J’ai envoyé une délégation pour magnifier l’organisation, mais aussi prendre note de ce qui sera présenté comme réalisation de Macky Sall. S’il y a des manquements, nous allons les dénoncer", a-t-il expliqué, lors d’une rencontre avec ses militants.

"Macky Sall est un ami, je l’ai toujours dit haut et fort. A chaque fois que l’Etat s’approprie des préoccupations des populations pour les résoudre, je suis à ses côtés. Mais à chaque fois que l’Etat commet des erreurs qui peuvent se répercuter sur le vécu des Sénégalais, je m’opposerai et le critiquerai", a –t-il ajouté.

Le coordonnateur départemental du Pds réaffirme son ancrage dans la formation libérale et se position comme un élément incontournable. "Je ne suis pas et ne serai pas de l’APR. Je reste ancré dans le Pds et ferai partie des leaders qui brigueront les plus hauts poste de responsabilités. Personne n’a autant de force politique, ni de moyens que moi pour gérer le parti, martèle-t-il. Je ne suis courtisé par tout le monde. J’ai une force politique qui peut nuire. Tout le monde a besoin de moi".

Par ailleurs, Aheth Fall n’aurait pas exclu une alternative si toutefois la candidature de Karim Wade, ne serait pas retenue. "Nous allons continuer à nous battre juridiquement et politiquement pour assurer la candidature de Karim Wade. Mais au cas où il y aurait des difficultés, il faudra trouver une alternative qui nous permettrait de continuer à travailler. Quelle que soit la situation, le Pds aura son candidat. Si ce n’est pas Karim Wade, ce sera un autre. Nous n’accepterons pas qu’il n’y ait pas de promotion interne. Le candidat sortira de la base, par des primaires ou congrès qui seront organisés", a-t-il dit.



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Bamba Dièye défie Macky Sall et ‘’ses juges corrompus’’
« Macky Sall est le président des associations de malfaiteurs du Sénégal parce qu’il a trié sur le volet les magistrats les plus corrompus au Sénégal, pour juger Khalifa Sall ». C’est par ces termes musclés que cheikh Bamba Dieye a entamé son discours hier lors du meeting organisé par Idrissa Diallo du mouvement ‘’Khalifa président’’, par ailleurs maire de Dalifort. Il a visé dans ses diatribes le juge Malick Lamotte qui, en première instance, a condamné le maire de Dakar à 5 ans de prison ferme. « Lamotte fait partie non seulement des complices de Macky, mais aussi il est un membre éminent de l’association des malfaiteurs et c’est un corrompu », tonne Cheikh Bamba Dièye, avant de vider son chargeur sur le président de la Cour d’appel.

« Demba Kandji aussi est un membre de l’association. Il est membre des magistrats corrompus devant l’éternel et de ceux qui font la honte du pays et de la justice sénégalaise », peste l’ancien maire de Saint-Louis, qui s’empresse de défier le chef de l’État : « si Macky Sall est courageux, je ne dois pas passer la nuit chez moi. S’il a emprisonné Khalifa Sall, c’est parce qu’il veut s’accrocher au pouvoir, car il sait que si Khalifa se présente, il ne sera jamais réélu ».

Avec une verve et une verdeur qu’on ne lui connaissait pas jusqu’ici, M. Dièye appelle les partisans du maire de Dakar à faire preuve de combativité et de détermination. « Si vous ne vous battez pas, Khalifa Sall ne sortira pas de prison. Pendant 5 ans, Macky Sall a travaillé pour corrompre le pays, le système électoral et les élections. Macky Sall va mettre le pays à feu et à sang, car, ce qui l’intéresse, c’est être président de la République », prévient Cheikh Bamba Dièye.




L’As



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Macky Sall, Serigne Sidy Mbacké et Karim Wade
Macky Sall peut se le tenir pour dit : des chefs religieux qui l’ont soutenu et prié pour lui pour son élection, risquent de le lâcher et de s’allier avec ses challengers. Parmi ceux-ci, Serigne Sidy Mbacké Alkhourane.

Ce petit-fils de Serigne Touba Khadim Rassoul est devenu, dit-on, très proche de Karim Wade. D’ailleurs, selon nos informations, il y a quelques temps, l’ancien ministre du Ciel et de la Terre a adressé une lettre à ce dernier, à travers laquelle, il réitérait sa fidélité et l’espoir qu’il place dans les prières du Mbacké-Mbacké.

En plus de cette lettre envoyée à l’occasion de la fête de la Korité, Serigne Sidy Mbacké Alkhourane a également eu droit à un exemplaire du Saint Coran en guise de cadeau de l’ancien très arrogant ministre d’Etat. C’est dire que Karim Wade est décidé à prendre part à ces joutes électorales. Mais d’abord, il faut qu’il retourne au pays. Et cela est une autre paire de manches pour lui.





Les Echos



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« Wakh diou bone deukoul foumou dieume, foumou diogué la thiossano », a répliqué dans RFM matin, ce 29 juillet 2018, Abdoulaye Wilane aux détracteurs du PS, qui lancent que Ousmane Tanor Dieng a vendu le parti de Senghor, alors que selon le député socialiste, ces personnes malintentionnées sont des visiteurs du soir chez Macky Sall, Marième Faye Sall, Abdallah Dionne, des ministres et DG pour négocier.

 



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Les responsables de l’Alliance pour la république (Apr) de Tivaouane se sont retrouvés ce week-end autour d’Aminata Touré en charge du parrainage, pour réfléchir sur la question et décliner les stratégies à mettre en mouvement. Selon Abdou Ndené Sall, le ministre délégué en charge du développement du réseau ferroviaire national qui a pris la parole à cette occasion, la seule perspective stratégique pour le Sénégal, c’est de réélire Président Macky Sall.
Tournée du pôle parrainage de l’Apr : Mimi Touré démarre la mobilisation par Tivaouane
Pour accorder leurs violons autour du parrainage et déterminer les stratégies à mettre en œuvre en perspective de la prochaine présidentielle, les responsables de l’Alliance pour la République (Apr) du département de Tivaouane se sont réunis le weekend dernier.

La rencontre, présidée par l’ex-Premier ministre Aminata Touré et initiée par Seynabou Gaye Touré (présidente du Conseil départemental de Tivaouane), a réuni l’ensemble des maires du département et les ministres Mame Thierno Dieng, et Abdou Ndéné Sall.

Dans son discours, le ministre délégué en charge du développement du Réseau ferroviaire national a soutenu que la « seule perspective stratégique pour le Sénégal, c’est la réélection du Président Macky Sall ». Pour étayer ses propos, il indique que le magistère du président Sall est porteur de paix et de prospérité. « Le président Macky Sall s’est engagé dans ce chantier. Et dans tous les secteurs de la vie nationale, il a multiplié les performances par quatre, en seulement 6 ans de pouvoir ».

Au-delà du parrainage, souligne Abdou Ndéné Sall, la présidentielle est un combat qu’il faut gagner si on ne veut pas périr. « Raison pour laquelle, il faut d’ores et déjà une mobilisation constante autour de notre candidat le Président Macky Sall jusqu’au jour-J », affirme le ministre Sall.

Maire de Tivaouane, Mamadou Diagne Sy Mbengue estime pour sa part, que la réélection du Président Macky Sall est une œuvre de salubrité publique. En attendant, le parrainage est le premier pas à franchir.

Pour l’ancien Premier ministre Aminata Touré dite Mimi, Tivaouane est une pièce maitresse dans dispositif politique de la coalition Benno Bokk Yakaar. « Il est heureux de constater que tous les responsables se sont mobilisés pour la réélection du chef de l’Etat ». De l’avis de la présidente du Conseil départemental de Tivaouane, Seynabou Gaye Touré, le fichier électoral du département de Tivaouane ne dépasse pas les 250 000 électeurs, mais le département peut s’engager à trouver 150 000 parrains pour le président de la République.






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Mansour Faye a du pain sur la planche. Les populations des Parcelles Assainies qui ne veulent pas le voir même en peinture, demandent sa démission du ministère de l’Hydraulique. Elles ont battu le macadam samedi dernier pour dénoncer la longue pénurie d’eau à laquelle elles sont confrontées et réclament la tête de Mansour Faye.
Pénurie d’eau aux Parcelles Assainies : Les populations réclament la tête de Mansour Faye
« Respect aux banlieusards », « les promesses du gouvernement ne sont pas fondées », « une population assoiffée est une catastrophe humanitaire ». Ces slogans figuraient sur les pancartes brandies, samedi dernier, par les habitants des Parcelles Assainies qui ont organisé une marche pour protester contre la pénurie d’eau qui frappe depuis plusieurs mois leur localité.

Rassemblées au rond-point Casa-ba et arborant des brassards rouges, les populations sont sorties pour exprimer leur détresse. Très en colère, elles ont déversé leur bile sur le ministre de l’Hydraulique Mansour Faye qui, selon elles, a montré son incompétence. A leurs yeux, la seule décision salutaire que le beau-frère du président de la République peut prendre, c’est de démissionner de son poste de ministre de l’Hydraulique. « Mansour Faye doit rendre le tablier », assène Dame Diop, porte-parole des manifestants.

D’autant que, fulmine-t-il, le maire de Saint-Louis a raté le coche en promettant de résoudre la question de la pénurie d’eau par la réalisation de bornes-fontaines. « C’est nous faire retourner de 50 ans en arrière dans un pays qui parle d’émergence que d’évoquer des bornes-fontaines », tranche Dame Diop.

Venue se solidariser avec les populations des Parcelles Assainies qui souffrent le martyre, Marie Aw du Parti démocratique Sénégalais (Pds) trouve la situation plus qu’alarmante. « La banlieue a soif et, est assoiffée », tonne la bouillante « karimiste ». Cette pénurie d’eau dit-elle, relevé de l’incompétence des autorités. « Nous réclamons la démission du ministre de l’Hydraulique Mansour Faye et demandons au Gouvernement de trouver un plan d’urgence pour sortir les populations de ce calvaire » tonne-t-elle.

Pour sa part, Assane Ba, membre du comité directeur du Pds place la barre plus haut et exige la démission du Président de la République. « Si un gouvernement n’arrive plus à donner de l’eau en quantité et en qualité à sa population, il doit démissionner. Non seulement le ministre de l’Hydraulique doit démissionner, mais aussi le président de la République Macky Sall devrait partir, parce que c’est un aveu d’échec », a soutenu le responsable libéral. Devant une foule en furie, Assane Ba avertit, « les populations n’accepteront plus de vivre ce calvaire de la pénurie d’eau, de la pénurie d’électricité, de la pénurie d’argent et de la pénurie d’écoles ».

A signaler que les manifestants qui sont partis au rond-point Case-ba ont sillonné les principales artères des Parcelles Assainies en scandant « Danio Mar » (on a soif). La manifestation a pris fin à la sous-préfecture des Parcelles Assainies.





L’As



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Le leader du parti « Jam Ak Kheweul », Ngouda Fall Kane, révèle que des partis politiques sont en train de sillonner « l’intérieur du pays et des villes comme Touba, avec des camions de riz et des milliers de FCFA pour, dit-il,«acheter les pièces d’identité de certains citoyens».
​Parrainage: Ngouda Fall Kane révèle que « des partis politiques distribuent du riz et des milliers de FCfa »
Ngouda Fall Kane parle du parrainage et accuse le Président Macky Sall d’avoir «creusé un trou géant et noir dans l’histoire politique du Sénégal» avec cette nouvelle loi. Candidat à l’élection présidentielle de 2019, le leader du parti «Jam Ak Kheweul » est d’avis qu’«il (Macky Sall) devait laisser jouer la libre démocratie pour que les Sénégalais s’expriment librement au lieu d’introduire une criminalisation de l’espace politique». 
  
 Pour l’invité de Grand Jury sur la Rfm, « on n’établit pas une loi sur la base d’hypothèse ».  Et, « la loi sur le parrainage est une hérésie et ne peut pas limiter le nombre de mandants », souligne-t-il. Avant de préciser «qu’un candidat investi par son parti, est déjà parrainé». 

L’ancien président de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (Centif) est convaincu que le parrainage a voulu introduire une dose d’étiquetée et pour des raisons inavouées. Or, avance-t-il, « le problème ne se situe pas à ce niveau ». 





Pressafrik
 



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Présidentielle 2019 et soutien à Macky Sall : La vraie position du Parti socialiste
Le Bureau politique du Parti socialiste, élargi aux secrétaires généraux de coordination, aux élus nationaux et aux maires,  en sa séance du samedi 28 juillet 2018, a validé, à l’unanimité, la position du Secrétariat exécutif national de porter la candidature du Président Macky SALL à la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019.
 
Cette décision, à la fois historique et symbolique, reste logique et démocratique parce que tirée d’abord de la légitimité conférée au Secrétaire général du Parti, le camarade Ousmane Tanor DIENG, élu directement par les instances de base et adossée ensuite au mandat donné à la direction du Parti de poursuivre le partenariat avec la coalition Benno Bokk Yakaar, à l’issue des larges consultations des coordinations organisées en direction des élections législatives de juillet 2017.
 
Fidèle à sa posture jamais mise en défaut d’attachement à la stabilité et aux intérêts majeurs de notre pays et de loyauté sans faille à ses partenaires, le Parti socialiste, membre fondateur de la coalition Benno Bokk Yakaar, après avoir appelé à voter et fait campagne pour le candidat Macky SALL au deuxième tour de l’élection présidentielle de mars 2012, a, depuis cette date et sans discontinuité, pris part à la gestion du pays au sein des  institutions nationales comme dans les conseils territoriaux et a participé à tous les combats politiques et électoraux de cette coalition.
 
Ces six ans de partenariat au service des Sénégalaises et des Sénégalais, sous la conduite du Président Macky SALL, ont produit des résultats positifs, tangibles dans tous les secteurs de la vie nationale et sur l’image internationale de notre pays. Aussi, le Président Macky SALL, contre vents et marées, a-t-il préservé la coalition, démontrant ainsi qu’il est un homme de parole et d’ouverture.
 
Le Parti socialiste, fidèle à son sens des responsabilités, à la cohérence et à la constance de ses positions, sera au premier plan pour défendre ce bilan, dont il est fier et comptable, et porter un programme d’émergence pour notre pays.
 
Notre ambition pour un Sénégal sûr, stable et émergent transcende les postures et intérêts électoralistes de circonstance ; cette ambition est exclusivement au service du Sénégal et du Parti socialiste.
 
C’est pourquoi, le Parti socialiste engage tous ses militants, sympathisants et électeurs à se mettre d’ores et déjà en ordre de bataille électorale pour assurer une victoire éclatante du Président Macky SALL au premier tour de l’élection présidentielle de février 2019 ; cela passe, dans l’immédiat,  par une animation des structures de base du Parti et une mobilisation à l’occasion de la collecte des parrainages.
 
Le Parti socialiste appelle tous nos compatriotes à se mobiliser pour soutenir la candidature du Président Macky SALL, candidat unique et commun de Benno Bokk Yakaar, afin de garantir la poursuite de la marche résolue de notre pays vers l’émergence.



DECLARATION
 du Bureau politique du 28 juillet 2018
Fait à Dakar, le 28 juillet 2018
Le Bureau politique



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Leral.net vous fait revivre l'intégralité du film du combat royal qui a vu Eumeu Sène battre Bombardier et devenir le nouveau roi des arènes, samedi dernier, lors du drapeau Macky Sall, organisé par Leewtoo Productions.



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Leral.net s'est déplacé à Mbour et a accompagné le champion Bombardier jusqu'au stade Léopold Sédar Senghor, où l'ex-roi des arènes a été dominé par Eumeu Sène, samedi, lors du drapeau Macky Sall organisé par Leewtoo Productions.



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Battre le chef de l'État à la Présidentielle de 2019 ne sera pas chose aisée de l'avis de Ngouda Fall Kane. Et pour cause. "Macky Sall est un grand politicien et talentueux politicien", déclare l'ancien président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif).

"Macky Sall va déployer tous les moyens nécessaires pour garder le pouvoir, pronostique Ngouda Fall sur le plateau du Grand jury de la Rfm, ce dimanche. Il est prêt à transgresser les règles pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir."

Pour battre le Président Sall, "il faut une forte alliance, car il n'y a pas de messie dans le champ politique". "Le messie, c'est le peuple. Ceux qui se considèrent comme un messie vont directement au suicide. Le problème d'un homme face à un peuple, c'est fini."
Seneweb 




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Fuite des cerveaux: Mary Teuw Niane préfère parler de
Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Mary Teuw Niane, a fait part, samedi, de sa désapprobation du concept de ‘’fuite des cerveaux’’, dont il se démarque, préférant plutôt parler d’une ‘’mobilité des cerveaux’’, qui d’après lui, a caractérisé le monde du savoir depuis l’Antiquité.

‘’Vous ne m’entendrez jamais parler de fuite des cerveaux, ce n’est pas mon concept’’, a dit Mary Teuw Niane, interrogé sur l’existence d’éventuelles mesures, pour éviter une fuite des cerveaux. ‘’Moi, mon concept, c’est la mobilité des cerveaux’’, a-t-il dit.

Il intervenait au terme de la cérémonie de sortie de la 41-ème promotion de l’Ecole polytechnique de Thiès, forte de 64 ingénieurs en génie civil, aéronautique, électronique et télécommunications et électromécanique.

‘’La fuite des cerveaux, ceux qui l’utilisent ne connaissent pas l’histoire du mouvement des savants dans le monde depuis l’Antiquité’’, a-t-il poursuivi.

Citant les écrits de l’égyptologue sénégalais Cheikh Anta Diop, M. Niane a noté que ‘’les Grecs venaient en Egypte parce qu’(‘elle) était le centre du monde dans le domaine de la connaissance’’.

Au siècle des Lumières, les gens venaient où ? En France, parce qu’ (elle) était le centre du monde’’, a-t-il ajouté, avant d’indiquer qu’à un moment de l’histoire ce centre s’était déplacé à Saint-Petersbourg.

‘’ Aujourd’hui, de plus en plus les gens vont aux Etats-Unis, mais aussi vers la Chine’’, a-t-il argumenté, estimant que ‘’les cerveaux les plus productifs et les plus innovants vont dans les endroits où on leur offre les meilleures conditions’’. Lesquelles conditions ‘’ne sont d’ailleurs pas souvent des conditions matérielles’’, mais des ‘’conditions d’épanouissement et de production’’.

‘’Nous avons des besoins à satisfaire, mais aussi nous sommes dans le monde’’, a-t-il souligné.

Pour lui, le fait que des jeunes diplômés sénégalais aillent à l’étranger pour travailler dans des industries qui n’existent pas au Sénégal, est ‘’une opportunité pour notre pays, (pour que) demain quand nous aurons besoin de développer ces industries chez nous, ils viennent avec une expérience’’.

Il a donné l’exemple du directeur de l’Institut national du pétrole et du gaz (INPG) créé par le Président Macky Sall, suite à la découverte de pétrole au Sénégal. Cet homme était le directeur d’un centre de formation dans ce domaine au Moyen-Orient, a-t-il fait valoir, non sans relever que ‘’s’il n’était pas là-bas, ce serait difficile’’ pour lui d’occuper un tel poste dans son pays.

‘’On a beaucoup d’ingénieurs sénégalais qui, aujourd’hui nous reviennent. Dans les entreprises du pétrole et du gaz, c’est la même chose’’.

A la rentrée prochaine, un master interuniversitaire en intelligence artificielle, en big data, cybersécurité, simulation numérique, etc. sera mis en place, a-t-il annoncé, ajoutant que ‘’de partout, des Sénégalais nous apparaissent, enseignant dans des universités, (ou travaillant dans) des industries qui souhaitent participer’’ à ce projet.

Certains d’entre eux veulent si des postes sont créés, venir travailler au Sénégal, a-t-il indiqué, avant de marteler : ‘’il ne faut pas avoir peur de la mobilité des cerveaux, d’autant plus qu’il ne faut jamais oublier que la réforme de l’enseignement supérieur veut créer des conditions pour attirer les cerveaux des plus brillants’’.

La loi sénégalaise relative aux universités, adoptée par l’Assemblée nationale en 2015, supprimait le critère de la nationalité dans le recrutement des enseignants chercheurs au niveau des universités, a-t-il dit.
APS



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Moustapha Diop, le ministre de l'Industrie, de la Petite et moyenne industrie a demandé aux Lougatois d'élire Macky Sall au premier tour de la Présidentielle du 24 février 2019.



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Le promoteur Pape Abdou Fall a félicité son "frère" Pape Thalys Faye et Leewtoo productions pour l'organisation du drapeau Macky Sall qui a vu Eumeu Sène (Tay Shinger) dominer Bombardier dans un combat royal samedi 28 juillet 2018 au stade Léopold Sédar Senghor.



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Présent lors du drapeau Macky Sall avec l'affiche Bombardier samedi, le communicateur traditionnel, Abdou Aziz Mbaye a reconnu qu'avec la matérialisation de l'arène nationale, le Président, Macky Sall a parachevé un vrai chef d'oeuvre qu'il faudra entretenir.



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Ndèye Ndiaye Tyson, la célèbre promotrice de lutte a salué le fait que Leewtoe Productions ait organisé le drapeau Macky Sall avec l'affiche royale Bombardier-Eumeu Sène et en faisant d'Adama Barrow, le président gambien, l'invité d'honneur.



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Venu honorer de sa présence le drapeau Macky Sall organisé par Leewtoo Productions (Eumeu Sène-Bombardier), Abdou Karim Sall, le directeur de l'Autorité de régulation des télécommunications (ARTP) a rendu hommage au nouveau roi des arènes, puisque le leader pikinois de Tay Shinger habite à Mbao.



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Eumeu Sène (Tay Shinger) a dominé Bombardier et remporté le drapeau Macky Sall, dans un combat royal organisé par leewtoo Productions ce samedi 28 juillet 2018 au stade Léopold Sédar Senghor. Et les supporters mbourois prennent la défaite avec philosophie, car, selon eux, Bombardier a été, après tout, roi des arènes par deux fois.



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Eumeu Sène (Tay Shinger) a dominé Bombardier et remporté le drapeau Macky Sall, dans un combat royal organisé par leewtoo Productions ce samedi 28 juillet 2018 au stade Léopold Sédar Senghor,





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Bombardier, le roi déchu des arènes n'arrive toujours pas à comprendre comme Eumeu Sène (Tay Shinger) l'a dominé et remporté le drapeau Macky Sall, dans un combat royal organisé par leewtoo Productions ce samedi 28 juillet 2018 au stade Léopold Sédar Senghor,



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Réaction de l'Apr sur le soutien du PS à la candidature de Macky Sall (Communiqué)

Dakar, le 27 Juillet 2018

La décision prise par le Parti socialiste, de porter la candidature du Président Macky SALL à la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019, s’inscrit dans le prolongement d’un engagement politique souscrit depuis 2012. Elle est la manifestation éclatante d’un soutien total et constant à son oeuvre de construction nationale.

L’Alliance pour la République (APR) se félicite de cette position prise et assumée par les instances dirigeantes du Parti socialiste et mesure à sa juste valeur le choix de son Secrétaire Général, Monsieur Ousmane Tanor DIENG qui prouve, encore une fois, qu’il reste et demeure, un homme de valeurs et de principes, engagé pour le développement de notre pays.

Car, cette décision marque l’entame d’une nouvelle étape dans la montée en puissance de la coalition Benno Bokk Yakaar qui est sortie victorieuse de toutes les consultations électorales, depuis 2012.

Notre large majorité politique qui regroupe des membres qui ont en partage la même ambition, a su déjouer toutes les tentatives de déstabilisation orchestrées par une opposition, incapable de proposer aux Sénégalais un projet de société alternatif et crédible et pour qui, le PSE est un horizon indépassable.

En consolidant ainsi,  le choix majeur du Parti socialiste pour  Benno Bokk Yakaar et l’achèvement du projet politique du Président Macky SALL, l’homme d’Etat Ousmane Tanor DIENG honore les principes et valeurs du parti socialiste, au service de la stabilité et du dévelopement du Sénégal.

L’Alliance Pour la République (APR) salue ce sens élevé de la responsabilité qui conforte, une nouvelle fois, le leadership intrinsèque et la légitimité politique du Président Ousmane Tanor DIENG.

Dès lors, l’Alliance Pour la République (APR) tient à rendre un hommage appuyé au Secrétaire général du Parti Socialiste pour cette décision exclusivement guidée par l’intérêt supérieur de la Nation.

Enfin, l’Alliance Pour la République (APR) voudrait également, réaffirmer toute sa disponibilité à l’endroit des autres leaders et organisations engagés dans la Coalition Benno Bokk Yakaar, pour garantir au Président Macky Sall, et ce, dès le premier tour, une majorité confortable qui nous permettra de parachever :
  •  le processus de transformation structurelle de notre économie,
  •  l'inclusion sociale et le renforcement du capital humain
  •  la consolidation de la démocratie et de la gouvernance.
En un mot, le Sénégal émergent,  le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.






Le Porte-parole national
Seydou GUEYE



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Indemnisations des « Diambars » du Golfe : Le Premier ministre préconise une résolution rapide de ce « douloureux problème social »
Recevant le médiateur de Jamra, Mame Mactar Guèye, le Premier ministre a annoncé une « résolution au plus tôt » du « douloureux problème social » qu'est l'indemnisation des ‘’Diambars du Golfe’’.
 
Après avoir eu plusieurs séances de travail avec le ministre de tutelle, Augustin Tine, et le directeur de Cabinet du chef de l’Etat, Me Oumar Youm, le facilitateur de Jamra, Mame Mactar Guèye, a été reçu ce 27 juillet par le Premier ministre, Mahammed Boune Abdallah Dionne, pour un dernier «briefing», avant l’arbitrage final du chef de l’Etat, à qui revient le dernier mot sur ce délicat dossier d’indemnisation des 402 anciens combattants de la Guerre du Golfe et des 93 veuves des «Diambars» tombés au champ d’honneur.
 
Le Premier ministre, après en avoir pris bonne note, s’est en-gagé à rendre compte fidèlement au chef de l’Etat, chef Suprême des Armées, en vue d’une « résolution au plus tôt de ce douloureux problème social ». Par ailleurs, il a exprimé sa « vive gratitude aux responsables de Jamra, qui ne ménagent aucun effort pour contribuer au renforcement de la cohésion sociale de la Nation sénégalaise ».
 
Pour rappel, les familles des concernés avaient récemment fait une sortie dans la presse, pour exiger que la lumière soit faite sur cette affaire. Elles menaçaient d'ailleurs de porter plainte après avoir fixé un ultimatum à l'Etat. Des sources renseignent que le Président Macky Sall qui avait commandité une discrète enquête sur cette nébuleuse qui s’est déroulée sous le régime de Abdou Diouf, possède désormais tous les éléments de réponse.



 
Koura Fall (Libération)



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Le Magistrat YAYA AMADOU DIA n'a pas violé l'article 11 de la Loi n°2017-10 ( par Seybani SOUGOU)

La convocation du magistrat devant l’Inspection Générale des Affaires Juridiques, pour un article publié le 16 mars 2018, dans lequel l’ancien assesseur de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite apporte un éclairage juridique et technique sur la candidature de Karim Wade, relève d’un scandale absolu.

Cette énième dérive du pouvoir déviant de Macky Sall constitue une interprétation erronée du statut des magistrats, une entorse extrêmement grave au débat démocratique, et une atteinte intolérable à l’apport « scientifique » des magistrats. On peut être pour ou contre le magistrat Amadou Yaya Dia, et à ce niveau, chaque citoyen est libre de se forger son opinion. Pour autant, dans cette affaire, la seule question à laquelle nous devons répondre, est de savoir si le magistrat a enfreint les textes, et violé l’article 11 de la loi 2017-10 du 17/01/2017, portant statut des magistrats, car c’est de cela dont il s’agit.

Pour répondre à cette question, il faut partir des faits :
  1. Le texte signé par le magistrat porte la mention « Magistrat en position de disponibilité ».
Cette mention est fondamentale puisqu’elle permet de connaître le statut du magistrat au moment où il affiche une position publique.

Sur ce premier point, il est nécessaire de faire un bref rappel. En 2016, le comité de Juridiction de la Cour des Comptes a constaté un viol inédit de la Loi organique 99-73 du 17 Février 1999, par 2 magistrats, Amadou Lamine Dieng et Cheikh Issa Sall membres de l’APR, promus Directeurs d’agences, et dont l’engagement politique auprès de Macky Sall, est de notoriété publique, car brandi et clairement assumé. En violation des dispositions de la loi qui leur « interdisait toute activité, démonstration ou prise de position politique ou syndicale ».

A l’époque, la réponse cinglante du magistrat Cheikh Issa Sall au Comité de Juridiction de la Cour des comptes est la suivante " Je suis Magistrat en disponibilité pour 5 ans, je peux aller pêcher, aller à l'étranger, vendre du thiaf. La disponibilité signifie sortir provisoirement d'un corps. Les agitations de la Cour des Comptes ne mèneront à rien ». Les faits lui donnent raison puisque le magistrat Cheikh Issa Sall, Directeur Général de l’Agence pour le Développement Municipal vaque tranquillement à ses activités, se vante de faire la politique, défie la justice et n’est nullement inquiété par une quelconque convocation.

Avant de s’intéresser au cas Amadou Yaya Dia, l’IGAP ferait mieux de « convoquer le magistrat Cheikh Issa Sall » qui nargue les Sénégalais, en affichant publiquement sa proximité avec le régime. Il ne peut y avoir 2 poids, 2 mesures et une discrimination entre magistrats (impunité pour les proches du régime). A ce que je sache, Yaya Amadou DIA n’est pas membre du Parti démocratique sénégalais. Sa démarche est citoyenne et désintéressée, contrairement aux magistrats de l’APR. Le magistrat parle de Justice (son cœur de métier) et défend l’INTERET GENERAL. C’est son SERMENT et son Droit le plus absolu.
 
  1. L’article 11 donne aux Magistrats, le droit de réaliser des productions scientifiques
L’article 11 de la Loi organique n° 2017-10 du 17 janvier 2017 portant Statut des magistrats est libellé comme suit « Les magistrats peuvent, sans autorisation préalable, se livrer à des travaux scientifiques, littéraires, artistiques ou d’arbitrage ». Dans son analyse, l’ancien assesseur de la CREI s’est évertué à aborder la candidature de Karim Wade sous un angle scientifique (les observateurs ont noté que l’article du magistrat est fouillé et documenté, étayé par de nombreuses jurisprudences).

C’est un texte dont la portée est scientifique.  En soulignant que « La compétition pour l’élection du Président de la République est un moment important dans la vie d’une nation et en rappelant que le processus électoral est encadré par le Droit », le magistrat Yaya Amadou Dia a strictement délimité le champ de son intervention, pour ne pas déroger aux limites imposées par l’article 11 « qui interdit aux magistrats de traiter dans les médias des sujets autres que ceux d’ordre professionnel ou technique ».

Mieux, sur un sujet majeur qui intéresse la majorité des Sénégalais, en sa qualité de Juge, disposant d’une expertise avérée en la matière, il s’est érigé en « arbitre », en parfaite conformité avec l’article 11 qui permet au magistrat « d’exercer ce rôle ». En conclusion, les cris d’orfraie et la diabolisation du juge Yaya Amadou DIA, afin de le livrer à une meute « assoiffée de sang » sont choquants, indignes, et totalement infondés.

Les magistrats de l’APR se pavanent et inondent les citoyens de discours politiques sans que personne ne s’en émeuve. Tous les Sénégalais et l’Union des Magistrats Sénégalais doivent soutenir fermement le magistrat « DIA ». Au-delà du magistrat, il y a une volonté affichée du régime déviant, de domestiquer, voire mettre au pas les magistrats sénégalais.





 
Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr
 



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