août 2018
Bis repetita! Et, Macky Sall a transformé le palais en une permanence de l’Apr. Il continue ses consultations. Après l’audience de Matam, mardi dernier, c’était autour des Ranérois de franchir les grilles du palais de la République sous la houlette de M. Amadou Dawa Diallo, secrétaire politique du Parti de la Réforme et soutien actif de Macky Sall pour sa réélection en 2019.
C’est le temps des grandes mobilisations dans ce contexte de collecte de signatures pour le parrainage. Le secrétaire politique du Parti de la Réforme a fait une véritable démonstration de force mardi. Il a mobilisé pour rassurer le Président Macky Sall, plus de 400 militants enthousiastes, venus de Ranérou et qui ont élu quartier au Cices. Ce mardi, peu avant 21 heures, Amadou Dawa Diallo et sa délégation ont été reçus dans la salle des banquets du Palais. Le menu était riche : Plusieurs questions économiques liées au développement de la zone silvo-pastorale, la politique en direction de la Présidentielle 2019 ont été au cœur de l’audience. C’était dans une ambiance bon enfant où flottait l’air du « Fantang » et du «Jaarou», hymne du pastoralisme, mais aussi du « Yéla » de l’orchestre de la défunte Lama Bineta. Cet environnement a tellement séduit les peuls qu’ils n’ont pu cacher leur joie d’accompagner le Président Macky Sall dans sa quête de deuxième mandat. Car, soutiennent-ils, des indépendances à nos jours, au moins, trois Présidents se sont succédé à la tête du Sénégal mais jamais, des peuls n’ont pu bénéficier d’un tel privilège : Une audience de plus de 400 personnes dans le lieu sacré qu’est le Palais de la République.

Après cette rencontre, Ranérou, l’un des départements les plus reculés du Sénégal et n’ayant ni ministre encore moins un Directeur général espère être reconsidéré sur la carte nationale. Le Président Macky Sall a promis de faire ce qui est possible dans l’immédiat et le reste après sa réélection. «Naturellement, si vous travaillez à gagner la première ou la deuxième place au niveau national, à l’heure de la responsabilisation, des postes vous seront confiés », a dit le chef de l’Etat.

Les imams présents à l’audience, ont sollicité la finition de la construction de la grande Mosquée de la commue de Ranérou, une requête à laquelle le chef de l’Etat a presque accédé. «Nous ferons le nécessaire pour la mosquée de Ranérou et de Louguéré », a assuré Macky Sall.

D’autres doléances liées au manque d’infrastructures sociales de base, l’électrification, le désenclavement des localités ont été posées sur la table du chef de l’Etat. Et les divergences entre les tendances exposées. Pour les partisans de Amadou Dawa Diallo, à Ranérou, tout se fait de manière partisane et discriminatoire. En effet, soutiennent-ils, «nous ne bénéficions d’aucun avantage, même sur l’enveloppe d’un milliard accordé aux éleveurs victimes des intempéries du début de l’hivernage, ceux qui sont proche de Amadou Dawa Diallo ont été laissés en rade », ont-il déploré devant Macky Sall. S’agissant des projets de la Der, les jeunes ont fustigé les problèmes dont ils rencontrent pour l’obtention quasi-impossible d’un certificat de résidence dans la commune de Houdallaye pour soumissionner leur dossier.

Amadou Dawa Diallo s’est engagé devant le chef de l’Etat à travailler main dans la main avec le député et responsable politique de l’APR à Ranérou, Aliou Demba Sow. Mais, il a tout de même demandé à Macky Sall de corriger la discrimination dont lui et ses partisans sont victimes dans la zone du Ferlo. « Nous sommes laissés en rade pour les financements des femmes, des jeunes et même dans l’octroi des bourses de sécurité familiale », a-t-il dénoncé.

Saluant les efforts du régime, le Secrétaire politique du Parti de la Réforme a sollicité plus d’attention pour le Département de Ranérou. En outre, M. Diallo a demandé le déploiement de l’ANER (Agence Nationale Pour Les Énergies Renouvelables l’électrification) dans les villages à forte densité pour sortir certaines localités de l’obscurité dans laquelle elles sont plongées des indépendances à nos jours.

Devant Macky Sall, des habitants de Ranérou ont plaidé pour leur localité. Prenant exemple sur la Casamance, Gallo Diallo a demandé au Chef de l’Etat de créer un pôle de développement intégré pour la zone silvo-pastorale. Il a souhaité une discrimination positive pour son Ranérou natal. Revenant sur l’octroi des bourses sociales, Macky Sall s’est défendu : « j’ai instruis aux Ministres de travailler pour tous les citoyens, de faire bénéficier les politiques de l’Etat, à tous sans distinction ni aucune discrimination politique ».

Pour rappel, lors des dernières législatives, Amadou Dawa Diallo s’était présenté sous la bannière de la coalition l’Union Citoyenne Bunt Bi dirigée par Ibrahima Mbow. Ayant obtenu 44% contre 48%, le plus fort reste a permis à la tête de liste nationale, M. Théodore Chérif Monteil de siéger dans la 13e Législature avant de rejoindre le groupe parlementaire BBY.

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo

Après l’audience des militants de Matam : Macky Sall reçoit au Palais quelques 400 alliés de Ranérou, partisans de Amadou Dawa Diallo
Me Abdoulaye Babou sur la révocation de Khalifa Sall :
Le Président Macky Sall a par un décret pris ce vendredi, révoquer Khalifa Sall de son poste de maire. Un communiqué de la présidence précise que c’est en application aux dispositions de l'article 135 du Code général des collectivités territoriales.

"Si le décret s’est fondé sur l’arrêt de la Cour d’appel pour radier Khalifa Sall, argumente Me Abdoulaye Babou, sur la RFM, il n’est pas fondé. Il est (aussi) illégal pour la bonne et simple raison que l’arrêt de la Cour d’appel n’est pas une sanction définitive qui revêt de l’autorité de la chose jugée."

Poursuivant, l’avocat précise qu’«en matière procédurale si la Cour d’appel prend un arrêt, la personne (concernée), en l’occurrence Khalifa Sall peut ou par l’intermédiaire de ses avocats se pourvoir en cassation. Même si le pourvoi en cassation confirme l’arrêt de la Cour d’appel, il peut introduire une procédure en rabat d’arrêt».

"Donc, conclut-il, tant que les voies de recours n’auront pas été épuisées, nul ne peut dire que Khalifa Sall est condamné".
Alioune Tine sur la révocation du Maire de Dakar :
«C’est un cauchemar», a réagi l’ancien secrétaire général de la Raddho, Alioune Tine, intervenant sur la radio Sud fm pour commenter la décision du président Macky Sall de révoquer Khalifa Sall de la tête de la Mairie de Dakar. Soulignant une "grave préoccupation de l’avenir de la démocratie, de notre pays", le défenseur des droits de l'homme regrette qu’aujourd’hui, sous Macky Sall, «la justice bloque les ambitions» de ceux qui peuvent être une menace politique pour le pouvoir.

La révocation de Khalifa Sall, commente-t-il encore, «c’est les moments les plus sombres de l’histoire du Sénégal». Car, «un Etat de droit, c’est d’abord la justice.»
Dans cet entretien qu'il a accordé à leral.net, Ibra Top, maire de la commune de Nguene Sarr se dit près pour le parrainage en s'appuyant sur les réalisations du président Macky Sall pour la jeunesse, l'approvisionnement en eau, l'électricité et le Sport.
Source : Bureau Leral dans le Ndiambour
Des rumeurs circulent faisant du journaliste présentateur de Zik Fm la prochaine recrue vers le groupe de presse attribué à Macky Sall ou encore au milliardaire Yérim Sow. Après les démissions de Mamadou Ibra Kane et Alassane Samba Diop Future Média, il serait au tour de Birahim Touré de Zik Fm de rejoindre la nouvelle boite. Ce dernier se prononce, en exclusivité, sur le sujet dans la toute nouvelle émission de NouvelActu.




Macky Sall a quitté Dakar pour Beijing
Le Chef de l’Etat, Macky Sall a quitté Dakar vendredi en début de matinée pour Beijing (Chine), où il doit prendre part au sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, prévue lundi et mardi, annonce la présidence sénégalaise.

Le Forum sur la coopération sino-africaine, créé en 2000, se veut "un cadre intergouvernemental de dialogue politique et de coopération économique entre la Chine et l’Afrique".

Après Beijing, le président Sall va participer jeudi à Hangzhou, capitale de la province chinoise du Zhejiang, à un sommet sino-africain, dédié au secteur privé et visant à encourager les échanges économiques entre la Chine et l’Afrique, annonce un communiqué reçu du pôle communication de la présidence sénégalaise.

Il prendra ensuite part vendredi à Chengdu, capitale de la province chinoise du Sichuan, à une rencontre économique, organisée par ladite province dans le cadre de la promotion des échanges et de l’investissement entre la Chine et le Sénégal, poursuit le communiqué.

Au cours de son séjour, le Président Sall s’entretiendra également avec son homologue chinois et d’autres personnalités, avant de quitter Chengdu pour Dakar le 7 septembre, selon la même source.
Pape Diop a fini de se faire sa propre religion quant à la grande confiance que tente de montrer le candidat à la candidature de Benno Bokk Yakaar. Pour le président de Bokk Gis-Gis, il faut voir derrière le sourire de Macky Sall, les grands pas de danse et les signes de triomphe de la main, juste un homme qui a peur au point de se fabriquer un sondagelui attribuant 54% des voix. Alors qu’en réalité, les mêmes sondages qu’il s’est fait faire lui attribuent 31 à 32% des voix, largement en deçà des 54%.
Pape Diop président Bokk Gis-Gis: «Le Président Macky Sall a peur et il cherche à le cacher»
Entre le président de la République et une partie de l’opposition, la campagne est bien partie pour être très rude. Autant Macky Sall joue à faire peur, autant l’opposition résiste. Pape Diop qui faisait face à la presse, après la réunion du Comité directeur de son parti, dit qu’il n’y a rien de vrai dans ce que montre le Président Macky Sall.

Selon lui, il faut voir derrière la mine de gagnant qu’il affiche, le sourire qu’il laisse entrevoir, une grande peur de ses adversaires. «J’ai été étonné en parcourant la presse de ce matin, de voir la démonstration de force pour parler de la mobilisation qui a été faite à Diamniadio. Il n’en est rien, parce que nous, lorsque nous étions au pouvoir, il y a quelque temps en 2011, on drainait des millions de personnes. Alors que cette salle du Cicad ne contient que 10 à 15.000 personnes. Pour un Président en exercice et un régime, ce n’est rien du tout», a commencé par dire Pape Diop, qui estime qu’au regard des enjeux, la presse devait être plus regardante dans l’analyse.

«Macky Sall danse au moment où le peuple continue de souffrir. C’est irresponsable !»

Pour Pape Diop, contrairement à ce qu’essaie de faire passer Macky Sall, il n’y a pas de sérénité dans les rangs du pouvoir. « Le Président Macky Sall a une peur qu’il cherche à cacher. Il exhibe lui-même un sondage lui attribuant 54%. Alors que la publication du sondage est interdite au Sénégal. Il y a deux autres sondages qui lui donnent 31 et 32%. Pourquoi, il n’en fait pas cas ? Il ferait mieux de garder son calme. L’élection est devant nous. Ce qu’il a fait hier, ce n’est que du cinéma : aller à Diamniadio pour chanter et danser, avec tout ce que le pays connait comme problèmes, ce n’est pas sérieux. Touba qui est sous les eaux, il y a eu mort d’homme à cause de la pluie à Dakar et, tout cela laisse de marbre Macky Sall. Il danse au moment où le peuple continue de souffrir. C’est irresponsable !»

Et Pape Diop de porter l’estocade : « ce qu’il essaie de faire passer dans la tête des Sénégalais, ne passera pas. Gagner au premier tour, ce n’est pas possible !», a déclaré Pape Diop. Il souligne qu’au Sénégal, c’est le peuple sénégalais qui vote et l’écrasante majorité l’attend au tournant.

«Il a menti à tout le peuple»

Musclant son discours, Pape Diop hurle : «Déjà, il a menti à tout le peuple ! Il avait dit qu’il allait diminuer son mandat de cinq ans, il ne l’a pas fait. Il avait également dit que jamais son frère n’allait bénéficier de nomination de sa part, il a pris un décret pour le nommer. On ne parle pas des scandales financiers par rapport aux différents projets. Il est vraiment discrédité et le peuple l’attend. Le peuple qui a défait Abdou Diouf en 2000 et qui a défait Wade en 2012 va le défaire l’année prochaine. Ce qu’il fait, ce n’est rien d’autre que du cinéma».

Bruno d’Erneville répond à Macky Sall
S’il y a quelqu’un qui est ulcéré par la sortie de Macky Sall, prenant la défense des magistrats, c’est bien Bruno d’Erneville. Dans sa chronique « jeudi très noir », il se demande comment des magistrats en fonction puissent être au show du candidat Macky Sall. « Concernant les invités, c’est sûr qu’il s’agit de ceux qui profitent du régime actuel. (…). Alors expliquez-moi, comment il se fait que des magistrats en fonction s’y trouvent ? Pourtant le Statut des magistrats en son article 11 interdit à ces derniers, de traiter d’autre chose que des questions scientifiques, littéraires, d’arbitrage ou professionnelles. Où est le respect de la loi par ces hommes ? », Soutient-il.

Et de cogner plus fort : « Quand on ne peut pas, en tant que citoyen, les contraindre à respecter la loi, monsieur le Président, qu’y a-t-il d’autre que l’insulte ? C’est le seul « recours » qu’a le peuple ! » Et pour le potentiel candidat à la présidentielle, le Chef de l’Etat ferait mieux de ranger son bâton qu’il brandit contre les détracteurs des magistrats. « Vos menaces risquent d’être un coup d’épée dans l’eau. D’ailleurs vous resterez vous-même, la première victime de celles-ci. Mais vous l’avez bien cherché, c’est le prix à payer pour vous maintenir de force et vous cherchez juste à amuser la galerie… vos dukkat l’ont démontré ».
Alors que le Sénégal a échappé belle à une humiliation diplomatique de l’Europe, il y a quelques mois, à cause de la façon, dont les passeports diplomatique sont délivrés dans notre pays, Dakar s’entête à donner le précieux sésame à des gens qui n’en ont pas le droit. Et puis, les violations de la loi finissent toujours par se savoir, une affaire de délivrance d’un passeport diplomatique à la fille d’Ablaye Mbaye Pekh a fini sur internet. Et comble de curiosité, son « bienfaiteur » est le fils de Pathé Diakhaté, responsable Apr à Touba, ambassadeur itinérant et proche parmi les plus proches du couple présidentiel.
Scandale : le fils du responsable Apr de Touba Pathé Diakhaté « délivre » un passeport diplomatique à la fille de Ablaye Mbaye Pekh, indignation des Sénégalais du Web
Présidant la cérémonie officielle de lancement de sa campagne de parrainage, le président de la République a bandé les muscles : « la République est entre de bonnes mains », comme pour leur « interdire » de faire confiance à autre que lui.

Pourtant, malgré toute la confiance que semble dégager Macky Sall, beaucoup de choses lui échappent. En effet, l’arrogance et la mauvaise gestion ayant perdu le régime précédent sont en train de monter en flèche et risquent d’atteindre des portions inimaginables. Dernier en date parmi ces fracas qui n’honorent pas la République, la vidéo-scandale publiée par la fille d’Ablaye Mbaye Pekh.

Dans la vidéo qui fait le tour du web sénégalais, on y voit la fille du communicateur traditionnel exhiber un passeport diplomatique, remerciant nommément son bienfaiteur qui n’est personne d’autre que Lahad Diakhaté, le fils du milliardaire et ambassadeur itinérant, Pathé Diakhaté, responsable Apr à Touba ;

Il s’agit d’une vidéo que la fille a publiée en statut sur le réseau social semi-privé Snap-Chat, qui par la force des partages est tombée sur les autres plateformes beaucoup plus publique comme Facebook ou encore Twitter. Réagissant à la vidéo, les internautes ont enchainé les critiques, prenant pour cibles Macky Sall et son régime qu’ils considèrent comme étant les seuls responsables de ce qu’ils ont qualifié de dégradation des fondements de l’Etat ».


Moustapha Guirassy demande à Macky Sall de prendre un décret pour limiter les parrainages collectés à 1% du corps électoral
 
Adresse au Président de la République, au Conseil Constitutionnel et à la CENA:
 
 
En ma double qualité de législateur, représentant du peuple, député à l'Assemblée nationale d'une part, et de Président de S.U.D, candidat à l'élection présidentielle du 24 février 2019 d'autre part, je saisis solennellement le chef de l'Etat M. Macky Sall, afin qu'il soit pris de manière urgente un décret interdisant à tout candidat de recueillir un seul de plus que le maximum de 66 820 parrainages requis par la loi, soit 1% du corps électoral.
 
 L'adoption de cette loi sur les parrainages a déchiré le corps social et a été effectuée dans un climat d'état de siège. Il ne faudrait pas qu'en plus cette loi soit dévoyée de son objectif proclamé par le gouvernement, prétendument de crédibilisation des candidatures et ne serve pas à écarter artificiellement des candidats légitimes. Or, nous avons toutes les raisons de le craindre, avec les déclarations répétées de souteneurs politiques, notamment dans le camp de M. Macky Sall, qui déclarent vouloir recueillir 500.000, un million ou trois millions de signatures de parrains. Tout électeur ne pouvant parrainer qu'une seule fois un candidat, si ceci venait à se réaliser, cela assècherait le bassin potentiel de parrains, qui n'est pas extensible à souhait, au détriment des autres candidats.
 
Je prends à témoin le Conseil constitutionnel, juge des élections et arbitre de l'éligibilité des candidats, pour peser de tout le poids de ses avis et décisions, en direction du Chef de l'Etat, afin que la barre supérieure du 1% de parrains électeurs ne soit pas dépassée durant la collecte. Nous demandons enfin à la CENA, au niveau des départements, de vérifier que la collecte des parrainages ne donne pas lieu à  des abus par excès de zèle partisan, et d'informer les collecteurs mandatés par les candidats des partis et coalitions de partis de l'obligation de ne pas dépasser un total national de 1% des électeurs, diaspora comprise. M. Macky Sall s'est refusé jusqu'ici à donner une suite favorable à la demande unanime et consensuelle de la majorité de l'opposition de nommer un ministre de l'Intérieur apolitique. C'est déjà là un grave recul démocratique par rapport à la pratique des Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade.
 
 Nous ne désespérons pas que le Président Sall se rende aux arguments de la raison, de la décence et de la démocratie, sur cette question centrale. En attendant de parvenir à l'y amener, nous lui demandons de faire en sorte de manière urgente que la loi sur les parrainages ne devienne pas, encore plus, une loi de circonstance, inique, confiscatoire de la volonté populaire et antidémocratique, destinée à écarter des présidentiables sérieux du chemin des urnes et de la rencontre avec le peuple souverain.
 
Fait à Dakar, le 30 août 2019
Moustapha Guirassy



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JEUDI NOIR, JEUDI DE GUILLOTINE, LA REACTION DE SERIGNE MANSOUR SY DJAMIL A LA CONDAMNATION DE KHALIFA SALL…

Le 30 août, jeudi noir, restera dans l'histoire du Sénégal comme la journée tragique des guillotines durant laquelle Macky Sall a tenté impitoyablement d’éliminer des adversaires potentiels aux élections de 2019. C’est ce qui nous réconforte dans notre conviction que Macky Sall est inquiet et affaibli ! Néanmoins, je suis lassé par tant de trahisons, fatigué par cet abaissement de l’intelligence et de la dignité, déçu par tant d’ignominies. Je dis ma colère devant la férocité des responsables politiques de ce pays, ma hantise devant les tyrannies qui renaissent, mon effroi devant la fachosphère qui s’installe et ma tristesse devant les carrières brisées. En lisant la déclaration de Khalifa Sall, j’ai été émerveillé par tant de grâce, subjugué par tant d’allure, d’allant et d’élan, ébloui par tant de classe, de dignité, de hauteur et de grandeur.

L’image de notre pays a été inexorablement abimée par ce qui vient de se passer. Quand dans un pays les critiques les plus acerbes sur l'indépendance de la magistrature viennent des magistrats eux-mêmes au niveau le plus élevé entrainant leurs démissions des instances dirigées par le Président de la République lui-même pour déficit de transparence. Cette justice-là, perd toute crédibilité non seulement en politique mais également dans l’environnement des affaires où les investissements étrangers trouveront le pays peu attrayant parce que trop risqué. Quand l’organisation Amnesty international fustige la justice du Sénégal pour son absence d’indépendance et de transparence, lorsque les décisions de nos tribunaux sont rejetées par un arrêté de la CEDEAO pour vices de procédure, cette justice doit faire son introspection pour la dignité de la profession.

Je voudrais à ce propos partagé avec vous la réflexion de l’éminent académicien et avocat français, Maurice GARÇON (avocat des procès de l’après-guerre Petain et Laval de ma guerre d’AIgérie, Salan et Jouhaud, et attentat du petit-clamarp), qui disait : « Les politiciens sont abjects, leurs intérêts électoraux ou d’argent leur font faire des ignominies ». Maurice GARÇON est encore sans appel quand il parle des magistrats :"Pour les magistrats, c’est autre chose. La décoration et l’avancement en font des valets. Ils sont lâches, trembleurs et pusillanimes. Ils ont peur de leur ombre dès que se manifeste une intervention un peu puissante. Toutes leurs palinodies leurs sont bonnes lorsqu’il s’agit de flatter le pouvoir. Leur prétendue indépendance dont ils parlent est une plaisanterie.

Plus ils gravissent les échelons des honneurs, plus ils sont serviles. Pour faire la grande carrière, il faut avoir accumulé tant de platitudes qu'on peut dire que leur bassesse est proportionnelle à leur élévation. Voilà pourquoi Paris est pire que tout. Pour en arriver là, il faut avoir tant de fois courber l’échine et servir les maitres diverses que toute moralité est absente. Ils sont d'ailleurs ingrats si le gouvernement change, ils se mettront au service de celui qui tient présentement le pouvoir et jetteront impitoyablement en prison ceux dont quinze (15) jours avant ils léchaient encore les bottes et auxquels ils doivent ce qu’ils sont devenus.

Vivre quotidiennement avec des gens qu’on méprise, passer des journées dans une maison sale et respirer dans un air plein de miasmes, voilà pourtant ma destinée". Maurice GARÇON, (journal de 1939 -1945) dit dans ce texte que Paris est pire que tout. C’était la situation de la France de 1939. C’est cet affaissement de la justice française devant ses responsabilités trainant une corruption cancéreuse qui a été à la base de la débâcle de la France durant la guerre 39-45. Quand l’éthique déserte l’Etat, le désastre pointe à l'horizon. Et Hitler a fait de la France une bouchée. Je n’irais pas jusqu'à dire que Dakar de 2018 est pire que tout et je crois en l’avenir de la justice de mon pays et à ses magistrats dont certains, la majorité, sont d'une intégrité sans faille.

Surtout, je ne souhaite pas à la justice de mon pays l'état de putréfaction de la France de 39-45 parce que c'est le même corps qui a le dernier mot sur les élections présidentielles de 2019. Si la justice n’est pas neutre et transparente, bonjour les dégâts. Dès lors quand l’essentiel est en danger, est-il possible de ne pas s’engager ?

Mansour SY Djamil, Président BES DU NAKK Dakar, le 30 Aout 2018



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Karim Wade et Khalifa Sall : revers judiciaires pour deux ténors de l'opposition, qui visent toujours la présidentielle
Deux des principaux opposants au président sénégalais Macky Sall, le maire de Dakar Khalifa Sall et l'ex-ministre Karim Wade, ont vu leurs espoirs de se présenter à la présidentielle de 2019 contrariés jeudi par la justice, mais ils ne perdent pas espoir de revenir dans la course selon leur entourage. 

Dans la matinée, Khalifa Sall a vu sa condamnation à cinq ans de prison pour escroquerie confirmée par la cour d'appel. Et en début de soirée, la Cour suprême a rejeté le pourvoi de Karim Wade contre son exclusion des listes électorales, préalable indispensable à une candidature. 

"Khalifa Ababacar Sall: le tribunal confirme le jugement" rendu en première instance en mars, a déclaré le président de la cour d'appel, Demba Kandji, en l'absence du maire de la capitale, dans un palais de justice placé sous haute sécurité. 

La cour d'appel a également condamné Khalifa Sall et trois de ses sept coaccusés à verser "solidairement" la somme de 1,8 milliard de francs CFA (environ 2,75 millions d'euros) à l'Etat du Sénégal. 

"Nous ne sommes pas surpris. J'ai cessé de croire depuis longtemps en cette justice. Khalifa Sall n'y croyait pas, raison pour laquelle il n'a pas comparu. La décision rendue n'est pas une décision de justice mais une décision politique", a commenté un de ses avocats, Me Ciré Clédor Ly. 

La confirmation de la peine, attendue, constitue un sérieux revers pour cet homme politique populaire de 62 ans, considéré comme l'un des rares adversaires à pouvoir menacer dans les urnes le président sortant Macky Sall, qui devrait briguer un second mandat en février 2019. 

- "Pas privé de la présidentielle" - 

Mais dès l'annonce de l'arrêt, ses proches ont souligné que la course à la présidentielle n'était pas encore perdue pour Khalifa Sall, qui compte saisir la Cour suprême. Il "conserve encore sa chance d'être candidat et d'être éligible", a insisté devant la presse Me Ly. 

Khalifa Sall n'est "pas privé" de son droit à concourir "tant qu'une condamnation définitive n'a pas été prononcée", a également indiqué à l'AFP une membre de son entourage. 

"Leur stratégie c'est d'éliminer des candidats à la présidentielle", dont Khalifa Sall, a de son côté indiqué élu dakarois, Bamba Fall. "C'est un combat politique, nous allons l'engager". 

Khalifa Sall, en détention depuis mars 2017, avait été condamné en première instance pour "escroquerie portant sur des fonds publics" et "faux en écriture", pour le détournement d'environ 2,5 millions d'euros prélevés entre 2011 et 2015 sur les caisses de la Ville de Dakar. 

Maire depuis 2009, ce dissident du Parti socialiste (PS) et de la majorité présidentielle affirme que les poursuites judiciaires à son encontre visent à l'empêcher de se présenter à la présidentielle, ce que démentent les responsables de la majorité. 

- Grâce présidentielle - 

"Pourvoi rejeté", a laconiquement déclaré le président de la Cour suprême en rendant son arrêt quelques heures plus tard dans l'affaire Karim Wade, fils et ministre de l'ex-président Abdoulaye Wade (2000-2012) et lui aussi candidat déclaré à la présidentielle. 

M. Wade avait vu sa demande d'inscription sur les listes électorales rejetée le 2 juillet par le ministère de l'Intérieur, qui avait invoqué des dispositions du Code électoral privant de droits civiques toute personne condamnée à plus de cinq ans de prison. 

Il avait été condamné en 2015 à six ans de prison ferme, à plus de 210 millions d'euros d'amende pour "enrichissement illicite" et à la confiscation de tous ses biens. Le verdict avait été confirmé en appel en août 2015, mais il a bénéficié d'une grâce présidentielle en juin 2016 et vit depuis à l'étranger, principalement au Koweït. 

Pour l'un de ses avocats, le député Madické Niang, l'arrêt de la Cour suprême n'exclut cependant pas Karim Wade de la course à la présidentielle. "Nous avons d'autres recours mais nous n'allons pas les dévoiler ici", a-t-il affirmé en estimant que "ce qui s'est passé aujourd'hui montre que le système judiciaire est du coté du pouvoir". 

Une centaine de prétendants ont manifesté leur intention de se présenter au prochain scrutin présidentiel mais aucun n'a le même niveau de notoriété ou de popularité de Khalifa Sall ou Karim Wade.
Source impact.sn



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Dans une tribune sans grande valeur heuristique parue au journal « Le Monde » du 24 août 2018, un certain Mohamed Dia s'en prend au président Macky Sall qu'il accuse de vouloir brûler les étapes.
Le mythe du bon sauvage : Réponse au
Vous avez sans doute été peu à l'avoir lue, tant le monde tant qu'il va pose problème, tant le monde n'est plus ce qu'il était.

Dia accuse le chef de l'État de vouloir intégrer la cour des grands en initiant projets structurants de dernière génération

Dia estime que nous devrions rester au mythe du bon sauvage pour régler nos problèmes d’autosuffisance alimentaire, d’éducation, d’accès à l’eau potable et aux soins médicaux, comme le suggérait naguère la théorie des besoins essentiels, et non nous vanter d’une nouvelle autoroute, d’un train express régional, d’un nouveau complexe sportif et d’une arène nationale flambant neuve.

Les chiffres qu’il donne sont grosso modo les mêmes que celui du gouvernement, une seule fois gonflés lorsqu’il s’agit du Ter (750 milliards contre 600) ; il reconnaît les efforts de diversification des pôles de satisfaction des besoins des populations locales avec l’hôpital de Pikine et le projet d’usine de dessalement d’eau de mer pour régler, en partie, les insuffisances notées pour Dakar, surtout pour cette année.

Le Pm a répondu, en partant des années 80 (Lucas, Romer et Barrow)

Une étude commanditée en 1998 explique la politique d'infrastructure accélérée à partir de l'An 2000 au Sénégal

La mobilité urbaine observée jusque-là accentuait les pertes cumulées de 240.000.000 d'heures avec des incidences évidentes sur le Produit intérieur brut et le Produit national brut, de l'ordre de 8%, selon une étude de la Banque mondiale (1) ; les travaux lancés par le Premier ministre Macky Sall seront dépassés en 2006, une fois les travaux achevés, avant la présidentielle de 2007, comme le Sénégal l'a expérimenté une première fois avec la réalisation de la voie Pikine-Diamniadio rendue encore plus incommode aux alentours de Thiaroye, dans le sens de Dakar, par un aménagement technique des plus curieux...Ajoutez-y un dédoublement du parc automobile démocratisé grâce aux "ailes de dinde", ces véhicules poussifs (8 ans) bon marché admis sur le territoire sénégalais. C'était sous Abdou Diouf (1988 et seq.), avant les "éléphants blancs" de Me Wade initiés par l'actuel président de la République.


Pourquoi une accélération du processus des infrastructures ?


Entre 4,3 et 4,5 millions d'individus investissent chaque jour le centre de la capitale sénégalaise, Dakar-Plateau. La forte concentration de populations sur une surface qui ne dépasse pas 2% du territoire national est source de promiscuité favorable aux échanges et aux délits et déviances sociales. L'espace social du Plateau devient ainsi un espace de conflits et d'entropies sociales à cause de l'encombrement accentué par les véhicules qui chauffent les nerfs et l'atmosphère. La voiture a en effet pris la place de la ville, comme le déplorent les architectes (2), qui occupe un espace devenu enjeu si l'individu doit couper le cordon avec cette machine pour réaliser l'objet de sa visite en ville. Ils sont en effet 2,3 millions de motorisés qui utilisent les cars rapides et
autres "Ndiaga Ndiaye" (1.527.200, soit 66,4%), les bus (112.700, soit 4, 9%), les taxis individuels ou collectifs (225.400, 9, 8%), des véhicules particuliers (264.000, 11, 5%) et enfin les engins motorisés pour 126.500 d'entre eux, sans oublier ceux qui sont obligés de compter sur la forte concentration humaine à
Dakar, le jour, pour aller chercher pitance chaque jour, au besoin en parcourant souvent plusieurs kilomètres à pied.
Ils sont des élèves, des travailleurs et des commerçants dans leur grande majorité. D'autres, certainement les plus nombreux sinon la moitié, viennent y chercher la dépense quotidienne, soit en "tapant" leurs amis et relations, soit en exploitant le hasard des rencontres, soit enfin en empruntant des voies détournées et licencieuses, aux dépens d'autres visiteurs d'un jour perdus dans une foule solitaire.
La sociologie n'est plus seulement la fille de la démographie, comme disait l'autre ; dans le Sénégal d'aujourd'hui, elle est aussi la filleule de la gestion du temps et de l'espace, gestion devenue difficile qui en a aliéné plus
d'un devenu moins regardant sur certains aspects de sa vie culturelle. Par ailleurs, toujours dans ce chapitre de la mobilité urbaine, près de six millions d’individus visitent chaque année la ville Sainte de Touba, dont le tiers pendant le grand Magal, le reste se répartissant entre les différents autres magal, anniversaires et autres actes de dévotion.

A l’occasion, les pertes enregistrées sans sans commune mesure entre les décès, les estropiés, les dégâts,…

Sur le plan socio-économique, ces pertes doivent se mesurer en termes d’investissements irrémédiablement perdus en infrastructures et politiques économiques pour faire du petit homme un homme achevé sur lequel l’État avait placé un grand espoir en investissant dans la santé, l’éducation, l’agriculture, l’aménagement territorial,…


Ces pertes responsabilisent davantage le gouvernement dans sa volonté d'aller toujours plus haut, toujours plus loin, devant un universalisme qui recule sans cesse : l'idéalisme de l'enseignement universel, de l'autosuffisance alimentaire (à la place de la sécurité alimentaire) et du plein emploi se heurte à une société inégalitaire, produisant ses propres monstres entre déviants sociaux, attardés, handicapés physiques et moraux, etc... ; la récente leçon de l'autosuffisance alimentaire devrait servir d'exemple et inviter à plus de modestie dans la gestion des affaires d'une Nation...sans pour autant justifier le manque de perspectives.


Signé par un collectif de journaliste Sénégalais.



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C'est l'histoire incroyable de Pape Déthié Samb qui, après avoir été coiffé, avec un rasoir d'un coiffeur, a hérité en 1985 d'une tumeur énorme. Au micro de leral.net, Pape raconte son calvaire, son épreuve, s'en remet à DIEU et lance un appel poignant à Macky Sall et à Marième Faye Sall et à toutes les bonnes volontés pour qu'il aille se soigner en Europe.



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Khalifa Sall après sa condamnation :
Khalifa Sall s'est exprimé après l'annonce de son verdict en appel. Le maire de Dakar condamné à 5 ans de prison et à 5 millions d'amende, a rédigé une longue lettre adressée au Président du Tribunal, Demba Kandji, aux membres du Tribunal, au Procureur de la République, aux avocats du procès et aux concitoyens. Dans sa correspondance publiée sur seneweb, il réfute les accusations dont il est victime. Et jure n'avoir jamais trahi la confiance de ses concitoyens. Nous vous proposons l'intégralité de sa lettre.

Déclaration du Président Khalifa Ababacar Sall à l'issue du procès

Monsieur le Président du Tribunal,
Messieurs les membres du Tribunal,
Monsieur le Procureur de la République,
Mesdames, messieurs les avocats de tous bords
Mesdames, messieurs

Voici presque une année, que moi Khalifa Ababacar SALL, député et maire de la Ville de Dakar, et cinq de mes collaborateurs, sommes attraits devant cette juridiction.

Fort heureusement, mes excellents conseils ont eu, avec beaucoup de brio et d'expertise, à apporter au tribunal les arguments juridiques pertinents aux fins de prouver le caractère insoutenable et non fondé des poursuites. Ils ont tous eu à demander à votre tribunal la fin des poursuites et une relaxe pure et simple pour mes co-prévenus et moi-même. J'adhère à leurs brillantes plaidoiries et fais miens tous les arguments juridiques ici développés pour nous décharger des griefs et charges qui nous ont valu notre présence devant ce tribunal. Je voudrais, à cet égard, témoigner notre gratitude à tous nos avocats pour leurs brillantes prestations.

Je voudrais également exprimer ma profonde gratitude aux femmes et aux hommes, jeunes et moins jeunes, qui, du premier jour de notre détention au dernier jour de ce procès, nous ont manifesté leur soutien par leur présence et leurs prières. Mes remerciements s'adressent enfin à tous ceux, femmes et hommes, au Sénégal ou à l'étranger, qui nous témoignent leur solidarité et continuent à formuler des prières à notre endroit.

M. le Président,

Comme je n'ai eu de cesse de le dire tout au long de ces 11 derniers mois : je réfute chacune des accusations sans fondement qui me prennent pour cible. De ma vie, jamais, je dis bien jamais, je n'ai eu le besoin de détourner des deniers publics. Il a été démontré ici qu'il n'y a jamais eu de détournement de deniers publics ni au préjudice de l'Etat ni au préjudice de la ville qui m'a honoré en m'accordant sa confiance par deux fois.

A l'endroit de tous mes concitoyens, je voudrais, qu'il me soit permis de réaffirmer que jamais je n'ai eu ni de près ni de loin, seul ou en association, à comploter contre les intérêts de ma ville ou encore à porter atteinte à l'honneur et à l'honorabilité de l'institution qu'ils m'ont permis de diriger depuis 2009.

Jamais je ne trahirai le lien de service et de confiance qui nous unit.

Toute ma vie, j'ai appris auprès de mes parents, la vertu du travail, de l'honneur et du mérite. Très jeune, je me suis astreint à leur donner corps par mon comportement. Jeune élève socialiste, j'ai appris à la dure à me faire respecter par la rectitude de mon comportement et la force de mes convictions.

Déjà au lycée en des périodes où très peu de ma génération osait affirmer leur appartenance au MJUPS, je défendais mes choix politiques loin des lambris du pouvoir, dans nos foyers à travers des débats houleux, durs mais démocratiques avec des cellules communistes, marxistes léninistes qui avaient les faveurs de la majorité des jeunes de ma génération. Ce même combat, je l'ai poursuivi à l'Université de Dakar dans un environnement encore plus révolutionnaire et plus conflictuel. Jamais je ne me suis dérobé. Jamais je n'ai eu à différer un combat ou à me réfugier derrière des artifices juridictionnels ou à utiliser les armes du pouvoir pour triompher de mes adversaires politiques. L'honnêteté, la constance, la loyauté et la fidélité en amitié ont été mes seules viatiques dans ma formation d'homme et dans mes actions comme père de famille et comme responsable politique.

Monsieur le Président,
Messieurs du tribunal,
Mes chers compatriotes,

Pour moi qui suis entré en politique pour servir notre pays, la colère est grande aujourd'hui de voir mon nom, mon honneur et ma dignité engagés dans une machination de distorsion et d'altération de la vérité.

Des actes innommables ont été posés de manière récurrente dont le seul fondement est de m'amener à renoncer à mon engagement politique au service de mon pays. Mais je n'abdiquerai jamais face à cette grande injustice qui a fini de mettre à nu la fragilité de notre système politique, sa trop grande dépendance au « desiderata » du chef de l'exécutif et l'urgence d'y apporter les réformes nécessaires afin que plus jamais dans notre pays un citoyen ne soit inquiété pour ses opinions et dans l'exercice de sa liberté de choisir librement sa voie.

Je ne suis pas une exception. Malheureusement, l'histoire de notre pays, celle du continent et du monde est remplie d'exemples de personnalités irréprochables qu'un pouvoir aux abois a voulu anéantir. Ces histoires portent toutes la même signature en bas de page : « A l'épreuve du temps, la vérité a toujours fini par triompher du mensonge et de la méchanceté »

M. le président, messieurs du tribunal,

J'ai été député plusieurs fois, ministre, responsable politique de premier rang des années avant mon élection à la ville de Dakar. Durant toute cette période où j'ai eu à servir mon pays, notre pays, pas une seule fois je n'ai été pris en défaut, pas une seule fois, je n'ai failli à mes devoirs ou été mêlé à des problèmes de corruption, de détournement de deniers publics ou de blanchiment d'argent. Durant ces périodes où toutes les protections étaient à ma disposition, j'ai toujours su, par devoir et par rectitude morale, garder une distance irréprochable avec le bien public.

J'ai pu, à travers mes différentes déclarations de patrimoine, justifier l'origine licite du moindre sou obtenu, du moindre bien en ma possession. Ce que je me suis refusé de faire sous le président Abdou Diouf dont j'ai été le ministre et un des plus proches, sous le Président Abdoulaye Wade avec un statut d'opposant affiché et assumé, pourquoi attendrai-je maintenant d'être à la ville de Dakar pour m'adonner à des pratiques qui sont en porte-à-faux avec mes valeurs d'homme et mon parcours d'homme public.

Depuis mon plus jeune âge, je me suis toujours astreint à gagner ma vie à la sueur de mon front et « à force de peine en tirer substance ». Voilà pourquoi, après mon élection en 2009, j'ai continué à exercer ma profession de consultant international pour en vivre et en faire vivre ma famille.

Jamais dans ma vie politique et professionnelle, je ne me suis autorisé la liberté de prendre possession du bien d'autrui. Le décès de mon jeune ami Pape Babacar Mbaye qui, malgré une vie éphémère a mené une existence exceptionnelle faite de patriotisme et d'engagement au service de ses semblables, un être cher avec qui j'ai partagé un après-midi avant d'être obligé, le cœur meurtri, de lui fermer les yeux le soir même sur son lit de mort, a conforté ma détermination de ne jamais laisser le pouvoir, l'appât du gain et la jouissance de biens gouverner mon existence. Je m'évertue chaque jour à consolider mon humanité en vivant simplement avec la certitude que tout est précaire et révocable dans ce monde. Devant l'inéluctabilité de notre condition humaine, j'allais dire de notre destin, ma seule préoccupation est de vivre en homme libre, en citoyen engagé pour qu'au soir de ma vie, j'ai le sentiment d'avoir été utile à mon pays, à mes compatriotes et à mes semblables.

M. le Président,
Messieurs du Tribunal,

La politique est le tout de cette affaire. C'est à cause de mon engagement politique et militant que je suis devant vous. Je suis devant votre juridiction à cause de mon refus de laisser la maison du père être diluée dans une autre entité politique certainement pas plus crédible, ni plus légitime que mon parti dont l'histoire, le présent et le futur se conjuguent avec le passé, le présent et l'avenir du Sénégal.

C'est la politique, celle-là politicienne, ni élégante dans sa démarche, ni honorable dans l'adversité qui m'a conduit devant votre juridiction.

C'est ici au Sénégal, dans mon pays qu'il m'a été privé de faire campagne alors que je dirigeais la liste de la coalition Manko Taxawu Senegaal lors des élections législatives de 2017.

C'est encore ici au Sénégal, dans mon pays qu'il m'a été refusé d'exercer mon droit de vote alors que j'étais candidat aux élections législatives de 2017.

C'est encore ici au Sénégal, dans mon pays en violation de mes droits de député et de mes droits constitutionnels que la justice a violé mon immunité parlementaire.

Etant un justiciable comme tous mes compatriotes, peut-on m'expliquer pourquoi aucun de mes droits n'est respecté ?

Je croyais qu'au Sénégal, même au pire des criminels, ce que je ne suis pas, ce que je suis loin d'être, la Constitution et les lois de la République garantissaient le respect de tous leurs droits : le droit d'être assisté, le droit de se défendre à toutes les étapes de la procédure et le droit à un procès juste et équitable.

Pourquoi a-t-on toujours violé nos droits en nous refusant une assistance à l'enquête de police ?

Pourquoi le magistrat instructeur a instruit uniquement à charge ?

Pourquoi essaie-t-on de salir mon honneur malgré le manque de consistance et l'indigence de l'accusation comme l'attestent du reste les plaidoiries en tout point remarquables de nos avocats ?

En vérité, le Président de la république du Sénégal pour des raisons qui lui sont propres m'a taillé un destin présidentiel. Cette peur qui ne le quitte plus a déclenché dans son microcosme une hystérie collective qui fait de ma liquidation politique une priorité.

Est-ce une faute punissable de plusieurs années de prison d'être crédible, honnête et au service de ses concitoyens ?

Est-ce un délit que d'être élu deux fois maire de Dakar malgré toutes les tentatives pour m'éjecter de la ville ?

Devrais-je aller en prison uniquement parce que le Président de la république du Sénégal le veut ?

Devrais-je être déchu de mon droit d'être candidat parce que Macky SALL ne veut pas que Khalifa Ababacar SALL devienne son adversaire en 2019 ?

Sans préjuger de la décision que votre tribunal va prendre, je voudrais ici réaffirmer mon engagement à servir notre pays non pas pour transformer sa peur en terreur mais plutôt pour permettre à notre peuple de reprendre sa marche résolue vers la paix, la démocratie, la prospérité et d'installer notre Nation dans une trajectoire qui rassemble et élève ses filles et ses fils dans un destin commun. Oui je le réaffirme : rien ne me détournera de mes ambitions pour notre pays. Je continuerai, avec chacun et avec tous, à servir le peuple sénégalais pour qu'enfin la République tienne sa promesse d'égalité, de liberté, de justice, de progrès et de solidarité à l'endroit de tous ses citoyens.

Si pour cela, je devrais subir sa colère, ses foudres et la violence indélicate et non justifiée de ses prétentions à travers les actions de tous ceux qui lui apportent leur soutien, alors oui, en reconnaissance de tout ce que les populations de notre magnifique pays m'ont si généreusement offert, je suis prêt à endurer tout cela et bien plus encore. Quelle que soit la décision du tribunal, je ferai face avec sérénité et dignité et avec la conviction que Dieu, en qui ma confiance est totale, est seul maître de mon destin.

Vive le Sénégal
Khalifa Ababacar SALL
Député et Maire de la Ville de Dakar
 



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Parrainage de la candidature de Macky Sall : BBY de Rufisque se fixe comme objectif plus de 70% de l’électorat
La coalition Benno Book Yakaar du département de Rufisque n’a pas perdu de temps. Juste après la cérémonie officielle de lancement à Diamniadio, les responsables politique de BBY se sont réunis à Rufisque et, ont engagé la bataille du parrainage pour la réélection du Président Macky Sall dès le 1e tour. Pour ce faire, les différentes composantes de ladite coalition se sont réunies hier, au Centre national de formation et d’action de Rufisque pour échanger sur la question du parrainage.

Parrainage de la candidature de Macky Sall : BBY de Rufisque se fixe comme objectif plus de 70% de l’électorat
« Le parrainage a démarré pour nous, c’est la raison pour laquelle nous avons tenu cette rencontre très importante. Toute la mouvance présidentielle est présente sans exception. Les partis qui n’étaient pas dans la mouvance comme le Yessal de Modou Diagne Fada et celui du maire de Rufisque Ouest Aliou Mar ont pris part à cette importante rencontre », s’est réjoui le ministre de la pêche Oumar Gueye, coordinateur du département de Rufisque.

Il est ensuite revenu sur les décisions prises et sanctionnées par une résolution. « Nous nous engageons comme un seul homme pour faire de notre candidat le candidat qui sera réélu dès le 1 tour le 24 février. Nous avons pris un engagement de démarrer le travail du parrainage ce jeudi, au plus tard le week-end » assure le ministre Oumar Gueye.

Parrainage de la candidature de Macky Sall : BBY de Rufisque se fixe comme objectif plus de 70% de l’électorat
Ainsi, des commissions seront mises en place dans les 12 collectivités locales pour avoir des points de collectes. En marge de la rencontre les responsables de la mouvance présidentielle ont expliqué le contenu de la fiche de parrainage pour éviter les erreurs. « Nous avons attiré l'attention des militants et des citoyens que s'ils parrainent le Président Macky Sall ils ne pourront plus parrainer un autre candidat. Nous avons passé en revue la problématique du parrainage et nous pouvons dire que le département de Rufisque est fin prêt pour relever le défi. Nous avons fixé la barre à au minimum de 70% de l’électorat » a déclaré le coordinateur du département Monsieur le ministre Oumar Guèye.
 

Parrainage de la candidature de Macky Sall : BBY de Rufisque se fixe comme objectif plus de 70% de l’électorat
Le maire de Rufisque Ouest Aliou Mar qui a pris part pour la première fois à la rencontre de la mouvance présidentielle dans le département de Rufisque a réitéré son engagement de travailler derrière le président Macky Sall. « C'est la première fois que j'assiste aux rencontres de la coalition et c'est une occasion pour moi de réitérer mon engagement, ma volonté ferme de travailler pour la réélection de Macky Sall » a laissé entendre le maire Aliou Mar, avant d'inviter ses camarades à l'unité au sein de la coalition.



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Merkel au Sénégal pour sauver les meubles (Par Papa Ibrahima Diassé)
Tomber à pic ! C’est tout ce, à quoi on peut assimiler la visite officielle de 48h de la chancelière allemande à Dakar, Mme Angela Merkel, première étape d’une tournée africaine devant la mener ensuite au Ghana et au Nigeria.

Au moment où la grogne gagne du terrain contre la sur occupation du marché sénégalais des entreprises et multinationales françaises avec ses lots de crispations lourdes de conséquences, la chancelière allemande débarque manifestement avec une réelle volonté de « sauver » les meubles. D’abord en réorientant la destination Sénégal vers d’autres pays comme le sien, ce qui drastiquement rehausse l’image de la diplomatie économique du Sénégal, en démontrant sa capacité à être autonome dans l’élaboration et la gestion de ses coopérations d’abord bilatérales, avec quels que pays que ce soient et multilatérales, avec l’ensemble des pays du Nord.

Cela est d’autant plus cruciale que dans les valises de l’hôte de marque du Sénégal qui arrive à un moment charnière, on note une délégation de centaine d’hommes d’affaires, d’investisseurs et de journalistes, dont la seule mission est d’assurer le Marketing du pays de la Teranga en Allemagne et, au-delà, dans toute l’Europe. Ces pontes de l’économie allemande sont alors présents au Sénégal pour explorer des opportunités d’affaires qui n’en manquent visiblement pas, en vue d’une coopération gagnant-gagnant avec l’Allemagne, mieux organisée et surtout plus fructueuse.

Sachant que Merkel n’est pas n’importe qui, et l’Allemagne pas n’importe quel pays, il était devenu primordial pour Macky Sall de nouer une forte relation amicale avec la bonne dame ce, au fil de leurs nombreuses rencontres internationales où ils se sont croisés, et jouir naturellement de son leadership politique international.

L’ensemble des accords signés portent essentiellement sur le volet énergétique à travers le renforcement de l’efficacité énergétique et la formation avec comme but de doter à notre pays une indépendance dans ce domaine à travers la mixité.

Ce qui nul doute, va booster le plan Sénégal Émergent en pleine phase active de sa mise en œuvre. La portée d’une telle visite est donc hautement stratégique en ce sens qu’il redynamise dans un autre registre le secteur privé national en l’ouvrant au marché allemand. Ce que semble bien comprendre Dakar qui a bien fait de recevoir pour la première fois un dirigeant du monde à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass, une manière de passer au cœur de Diamniadio, porte étendard des projets du PSE pour faire voir à Mme Merkel les nombreuses réalisations d’un tel plan de développement.

Cet axe offre en effet une vue panoramique de l’ensemble des infrastructures sorties de terre dans le cadre du PSE. La cerise sur le gâteau, c’est que Mme Merkel décide de regarder désormais, d’un autre œil le Sénégal, en finançant l’électrification de 300 villages, dont la convention a été déjà signée entre autres protocoles. Une nouvelle synergie d’actions qui va profondément revoir le volume des échanges commerciaux entre les deux pays estimés jusque là, à seulement 120 millions d’euros. 



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Omar Faye ‘’Leraal askan wi’’ : « Macky Sall ne fait que parrainer la misère »
C’est une attaque en règle contre le Chef de l’Etat que le président de ‘’Leraal askan wi’’ a faite hier, lors d’un entretien, accordé au journal Vox populi. « Dans quel pays sommes-nous ? Il faut que Macky sache que le pays ne lui appartient pas et que le peuple sénégalais ne lui laissera pas le soin de faire ce qu’il veut. Il demande aux sénégalais de parrainer sa candidature à l’élection présidentielle, alors que depuis son accession au pouvoir, il ne fait que parrainer la misère », assène Omar Faye.

Très en verve, le chef de file de ‘’Leraal askan wi’’ d’avertir le candidat de ‘’Benno bokk Yakkar’’ à la présidentielle du 24 février 2019 : « même s’il vend le kilogramme du riz à 10 francs, il ira au deuxième tour. Parce qu’il ne respecte pas les sénégalais qui l’ont pourtant bien élu ».

Vox populi



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Cour suprême: Oumar Sarr optimiste pour un verdict en faveur de Karim Wade
Oumar Sarr dit avoir bon espoir pour l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales. Selon le secrétaire général adjoint du Pds, ses avocats ont bien fait leur boulot pour le tirer d’affaires. Il espère que droit sera dit, puisque le Ministre de l’Intérieur n’a pas le droit de le rayer sur les listes électorales.

Pour rappel, la Cour suprême a été saisie par les conseils du fils de l’ancien président de la République après que le tribunal d’instance s’est déclaré incompétent à se prononcer sur le rejet de son inscription sur les listes électorales.

Mais, le fils de Me Abdoulaye Wade, dans une déclaration acerbe ce mardi, disait ne rien attendre du Premier président de la Cour suprême, Badio Camara, «nommé par Macky Sall pour sceller son sort ».

Le verdict est attendu ce jeudi vers 17 h.

Senego



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La pluie qui a encore arrosé Dakar hier, a entraîné un lot de désagréments dans la banlieue. A Pikine, les maisons, situées aux alentours de l’arène nationale se sont retrouvées dans les eaux, les habitants contraints de passer la nuit à la belle étoile. Le maire de Pikine Nord, Amadou Diarra avait pourtant alerté, lors de la visite des Président Macky Sall et de son homologue chinois, Xi Jinping. Lire la vidéo.



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La 62e Congrès de l’internationale libérale va se tenir du 28 au 30 novembre à Dakar. Cela, n’en déplaise à Me Abdoulaye Wade et, à son parti, le Pds, qui s’y sont farouchement opposés. C’est-à-dire qu’entre Macky Sall et Abdoulaye Wade, les libéraux du monde entier ont fini de faire leur choix.
62e Congrès de l’internationale libérale : les libéraux du monde choisissent Macky, ignorent Wade et maintiennent la rencontre à Dakar
Le monologue de Me Abdoulaye Wade, décriant la décision de ses pairs de l’Internationale libérale d’organiser le 62e congrès de leur organisation à Dakar, n’a pas payé. Et pour cause, au niveau de l’organisation politique, basée à Londres ont fait comme si de rien n’était.

Dans une lettre, datée du 28 aout 2018, adressée au représentant du Pds, à l’instance internationale du Pds,  l’ancien Chef d’Etat, dénonce l’attitude du « monde libéral qui s’endort pendant qu’on torture des libéraux au Sénégal ». Celui qui peut être considéré comme le pionnier du libéralisme sénégalais et africain est allé jusqu’à dire que ce sera une fierté pour son parti de quitter l’Internationale libérale qui, selon lui, n’a jamais levé le plus petit doigt face aux dérives du régime et de son leader Macky Sall.

Malgré sa détermination, le pape du Sopi est loin de faire plier ses camarades d’idéologie au niveau international. Ainsi, un tour sur les différentes plateformes en ligne de l’Internationale libérale permet de constater que l’ancien président de la République du Sénégal est loin, très loin d’obtenir gain de cause dans ce qu’il convient d’appeler une invitation à l’Internationale Libérale à choisir entre lui et le Président Macky Sall. La fédération mondiale des partis politiques du monde entier, le temps du congrès, prévu à Dakar au Sénégal, a, en effet, fini d’adopter le Vert-Jaune-Rouge sénégalais au détriment de ses couleurs de toujours, le Bleu et le Jaune. Une implicite réponse à la demande de Me Abdoulaye Wade, dont le parti est pourtant un membre important de l’organisation.

Mieux, à la Une de son portail, l’organisation fondée en 1947, sous l’appellation Union mondiale des partis libéraux, exhibe fièrement le programme de son 62e congrès. Un programme également coloré aux couleurs du Sénégal et sous la forme d’un des symboles de notre pays, le baobab.

La date et le lieu du congrès et le programme sont fournis aux membres de l’organisation, désirant prendre part à la rencontre qui devra se tenir au Centre International de conférence Abdou Diouf. « Les inscriptions s’ouvriront après les vacances d’été en Europe ». Un lien spécial de réservation est même annoncé et sera mis à la disposition des délégués dans les semaines à venir.

Pour ce qui est des informations sur le visa, les potentiels participants sont invités à vérifier auprès de leurs Ministères des Affaires étrangères s’ils ont besoin d’un visa pour entrer au Sénégal. « Les participants sont également encouragés à prendre des photos, à partager des vidéos et, à envoyer leurs commentaires sur les réseaux sociaux avant, pendant et après l’évènement », invitent les organisateurs qui ajoutent que le thème est « Libéralisme 4.0 et que le hashtag officielle est #LI62Dakar ».

Les Echos



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Sénégalais en situation irrégulière en Allemagne: Les assurances du Président Macky Sall
Le Sénégal et l’Allemagne vont travailler de ‘’façon responsable’’, ‘’lucide’’ et « humaniste’’ pour régler le problème des Sénégalais en situation irrégulière en Allemagne, a déclaré mercredi, le président Macky Sall.

S’exprimant lors d’une conférence de presse conjointe avec la Chancelière allemande Angela Merkel, arrivée à Dakar mercredi, pour une visite de 48 heures au Sénégal, le chef de l’Etat a indiqué qu’il y a 6380 Sénégalais en Allemagne, dont 1100 en situation irrégulière.

‘’Nous travaillons avec la Chancelière, nos deux gouvernements travaillent de façon responsable’’, a-t-il souligné. Il a précisé que les deux gouvernements vont d’abord, travailler sur l’identification. Une fois ce travail d’identification des émigrés en situation irrégulière terminé, il s’agira de « voir si l’Allemagne peut offrir une situation d’accueil’’, a-t-il poursuivi, affirmant qu’il n’est pas approprié, en l’occurrence, de « parler d’asile (…)’’.

Selon lui, au cas où l’Allemagne ne trouverait pas une solution, le gouvernement va travailler au retour de ces Sénégalais.



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Moustapha Niasse, chantant Macky Sall ne rate pas l'opposition
Comme à son habitude de donneur de leçon et de cours magistraux, cette fois ci, le président de l’assemblée nationale, Moustapha Niass n’a pas raté l’opposition. « Il y'en a qui ont des navires vermoulus avec du bois pourri, ils n'iront pas loin des côtes. Parce qu'ils vont revenir à la barre. Il y'en a qui ont des navires mais, qui n'ont pas d'équipage. Il y en a même qui ont un navire et un équipage plus ou moins douteux et sans capitaine. A ceux-là, je leur dirais que malgré les imprécations, les philippiques, les obligations et les plaintes, c'est Dieu qui décide et c'est Lui qui donne le pouvoir. Donc, soyons sereins et croyons en Dieu », a dit Mousatapha Niass ce mercredi au Centre International de Conférence Abdou Diouf, lors de la cérémonie de lancement de la campagne du parrainage.

Lui, qui est venu soutenir son collégue, le président de la République a déjà, lancé les couleurs, en chantant les louanges de Macky Sall. « Même vos détracteurs empruntent l'autoroute "Illah Touba" quand ils partent à Touba. L'action de l'homme n'est jamais achevée jusqu'au moment où il rejoint le seigneur. Et ceux-là, qui contestent ce que nous faisons ne savent pas qu'au 15e siècle déjà, les navires à voile traversaient les océans avec l'intelligence du génie humain. Surtout avec un navire solide", relève-t-il.

Et, il ajoute : « Vous avez un navire solide qui est la coalition présidentielle, un équipage solide qui sont les leaders des partis politiques et le capitaine solide, c'est vous ».

Thierno Malick Ndiaye



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Verdict Cour d’appel de Dakar : jour de vérité pour Khalifa Sall
La Cour d’appel de Dakar rendra son verdict  aujourd'hui, dans le procès du maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall. 

Ce dernier avait saisi la juridiction après sa condamnation en première instance par le Tribunal correctionnel de Dakar, le 30 mars, à 5 ans de prison ferme pour escroquerie portant sur un montant de 1,8 milliard de francs CFA. Il était jugé dans le cadre de l’affaire de la gestion de la caisse d’avance de la ville de Dakar, pour laquelle il était poursuivi en même temps que 7 autres de ses collaborateurs.  
  
Le procès en appel s’était ouvert le 9 juillet, mais M. Sall et ses avocats s’étaient retirés de l’audience en réaction à la décision du président de la Cour d’appel de Dakar de joindre au fond du dossier les exceptions de nullité qu’ils avaient soulevées. 
  
Le juge Demba Kandji n’avait pas notamment donné une suite favorable aux demandes d’annulation de la procédure ayant abouti à la condamnation en première instance de l’édile de la capitale à cinq ans d’emprisonnement et une amende de cinq millions de francs CFA. 
  
Les conseils du maire de Dakar et de ses coaccusés s’étaient appuyés sur un arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) qualifiant ‘’d’inéquitable’’ le procès en première instance, tout en pointant le non-respect du droit à assistance d’un avocat lors de l’ouverture de l’enquête de police. 
  
Dans la foulée de ce retrait, Khalifa Sall avait fait publier une déclaration pour en expliquer les raisons et annoncer en même temps sa candidature à la présidentielle de février prochain. 
  
L’accusation qui vaut à Khalifa Sall et Cie un procès est parti d’un rapport d’audit conduit en 2015 par l’inspection générale d’Etat (IGE).  
  
S’intéressant particulièrement à la "caisse d’avance" de la mairie, les enquêteurs avaient fait le constat qu’elle était approvisionnée à hauteur de 30 millions de francs CFA par mois de 2011 à 2015 pour l’achat de mil et de riz à un groupement d’intérêt économique (GIE) dénommé Tabbar. 
  
Le rapport a fait ressortir des factures fournies par Mbaye Touré, directeur administratif et financier de la mairie de Dakar et gestionnaire de la caisse d’avance ainsi que des procès-verbaux de réception de ces denrées. 
  
Aux enquêteurs, le président du GIE Tabbar a déclaré que son entreprise n’existait plus depuis plusieurs années et qu’il s’était depuis reconverti dans la vente de café Touba. 
  
Sur la base du dossier constitué, Khalifa Sall et ses inculpés ont été placés sous mandat depuis le 7 mars 2017 par le doyen des juges pour notamment "association de malfaiteurs, détournement de deniers publics, escroquerie portant sur les deniers publics, faux et usage de faux dans des documents administratifs, complicité de faux et usage de faux". 
  
Mais ses partisans et sa défense ont toujours mis cette procédure sur le compte de l’adversité politique, Khalifa Sall étant vu comme un adversaire potentiellement sérieux pour la réélection de Macky Sall.
Dakarposte
 



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Lors de la cérémonie de lancement de la campagne de parrainage du candidat Macky Sall au Centre International Abdou Diouf (CIAD) à Diamniadio, Moustapha Niasse a brocardé l'opposition en déclarant que Macky Sall était un capitaine intrépide sur Benno, un navire solide avec un équipage soudé.



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Lors de la cérémonie de lancement de la campagne de parrainage du candidat Macky Sall au Centre International Abdou Diouf (CIAD) à Diamniadio, Souleymane Ndéné Ndiaye a déclaré au micro de Leral.net que les Sénégalais ont vu et apprécié les pas de géant accomplis par Macky Sall depuis le 25 mars 2012.



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Lors de la cérémonie de lancement de la campagne de parrainage du candidat Macky Sall au Centre International Abdou Diouf (CIAD) à Diamniadio, Souleymane Ndéné Ndiaye a déclaré au micro de Leral.net que de tous les candidats à la présidentielle de 2019, "Macky Sall a le meilleur profil et, est le plus crédible".



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Moustapha Niasse a été presque dithyrambique à l'endroit de Macky Sall pour ses réalisations, lors de la cérémonie de lancement de la campagne de parrainage du candidat Macky Sall au Centre International Abdou Diouf (CIAD) à Diamniadio



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Lors de la cérémonie de lancement de la campagne de parrainage du candidat Macky Sall au Centre International Abdou Diouf (CIAD) à Diamniadio, Ousmane Tanor Dieng a déclaré que parrainer, c'est donner à Macky Sall les moyens de parachever son programme d'émergence et lui garantir une victoire éclatante à la présidentielle de février 2019.



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Lors de la cérémonie de lancement de la campagne de parrainage du candidat Macky Sall au Centre International Abdou Diouf (CIAD) à Diamniadio, Ousmane Tanor Dieng a déclaré que parrainer, c'est donner à Macky Sall les moyens de parachever son programme d'émergence et lui garantir une victoire éclatante à la présidentielle de février 2019.




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Lors de la cérémonie de lancement de la campagne de parrainage du candidat Macky Sall au Centre International Abdou Diouf (CIAD) à Diamniadio, Macky Sall à sommé ses militants de faaire un maillage national et de montrer à travers le parrainage que Benno n'est pas l'égal de l'opposition.



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Présent ce lundi lors de la cérémonie de lancement de la campagne de parrainage du candidat Macky Sall au Centre International Abdou Diouf (CIAD) à Diamniadio, Oumar Guèye a conseillé à l'opposition d'aller chercher des parrains, au lieu de déposer des recours à la Cour Suprême.



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