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dimanche 19 août 2018

Portrait d’une Franco-Sénégalaise : Fatimata N’GAIDE, «la lionne» qui ne roule que pour Macky SALL !

On la surnomme «la lionne» pour son dynamisme, son engagement et son esprit combatif. Âgée d’une trentaine d’années, Fatimata N’GAIDE décide de mettre les bouchées doubles pour faire gagner son candidat, le Président Macky SALL au soir du 24 Février 2019.Fatimata N’GAIDE, la lionne qui ne roule que pour Macky SALL
Portrait d’une Franco-Sénégalaise : Fatimata N’GAIDE, «la lionne» qui ne roule que pour Macky SALL !
Entretien

♦LVS : Bonjour Fatimata, j’aimerais vous remercier pour avoir accepté de donner cette interview. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter brièvement à nos lecteurs ?
Je suis juste Fatimata, une jeune femme née en France à Elbeuf précisément et originaire du Sénégal (localité de Dioudé Gouriky, dans le département de Kanel). Sur le plan personnel, je suis spécialisée dans les achats internationaux, je travaille depuis 6 ans maintenant dans un conglomérat US. Et je vais m’en arrêter là (rires). Ce qui nous intéresse je pense c’est ce que je suis sur le plan politique (rires). J’ai occupé le poste de Responsable de communication pour la structure globale avant de me focaliser sur ce qui n’existait pas, la COJER Elbeuf. Actuellement, je suis responsable de ce pôle.

♦ LVS : qu’est-ce qui vous a poussé à faire de la politique au Sénégal ?
J’ai découvert le bilan du Président Macky SALL après 2 années d’exercice, lors du meeting de l’APR Elbeuf, le 22 Mars 2014 qui m’a beaucoup séduit. Avant cela, j’étais « apolitique » mais la première chose que je me suis dit ce jour-là c’est « enfin un Président qui travaille pour l’amélioration significative des conditions de vie des populations ». Voilà comment j’ai décidé de m’engager politiquement. Je pense qu’en tant que citoyenne, lorsqu’un Président travaille, il faut le soutenir. En tant que membre de la diaspora aussi, nous pouvons énormément contribuer au développement du pays comme on l’a toujours fait.

♦ LVS : parlez-nous de l’APR Elbeuf
L’APR Elbeuf, sous la houlette du Coordinateur Amadou DIA fait partie des premières sections à être créées en France. Elbeuf a inauguré le premier meeting d’ouverture de la campagne en 2011. Il s’agit d’une structure les plus réputées en Normandie et à plus grande échelle dans l’hexagone. Nous avons trouvé des parents qui ont fait un excellent travail.

Et la COJER Elbeuf dans tout ça ?
La COJER Elbeuf est un pôle qui a accentué ce dynamisme existant avec des hommes et des femmes engagés depuis sa création, le 20 Octobre 2015. Nous enregistrons de plus en plus des adhérents, convaincus par les résultats du Président et qui dépassent de loin ses prédécesseurs. Nous avons organisé le 28 Mai 2016, le premier meeting de France des jeunes où nous avions sensibilisé les participants sur l’intérêt du Plan Sénégal Emergent (PSE) pour le développement du Sénégal. Toujours dans la continuité le 07 Avril dernier et en collaboration avec la structure du Val de Reuil (les amazones du Président Macky SALL en Normandie), nous avions exposé les réalisations du Président Macky SALL après 6 ans d’exercice. Depuis lors, nous n’avons cessé de travailler dans notre base à Elbeuf et son agglomération pour mobiliser davantage.


♦ LVS : vous parlez des sénégalais de l’extérieur, êtes-vous de ceux-là qui parlent de la Diaspora comme 15e région du Sénégal ?
Sommes-nous capables d’imaginer un Sénégal sans la diaspora ? Impossible. La diaspora joue un rôle primordial au Sénégal. La Diaspora, c’est le premier partenaire du pays, je ne cesse de le dire mais c’est la locomotive et le moteur de croissance du pays. Elle contribue chaque jour à réduire la pauvreté au Sénégal et les avancées du Président en faveur de la diaspora sont très appréciées. J’affirme sans risque de me tromper que faire de la diaspora la 15ème région est une reconnaissance et favoriser les investissements à travers les différents organismes, c’est très bien pensé. Et le Président nous a davantage donné le rôle et la place que nous méritons, non pas cette étiquette de « vache à lait » mais de « partenaire privilégié ». Maintenant, il faut encore aller au-delà en pérennisant les acquis.

♦ LVS : Comment vous définissez vous dans l’arène politique ? Aspirez-vous à devenir une femme incontournable ?
Vous savez je suis une patriote avant tout. Je me définis comme étant une femme de convictions, indépendante et dotée d’une grande liberté avec cette capacité de raisonnement qui me permet de poser le pour et le contre sur toute chose. Et cette liberté je souhaite la conserver. Je ne suis pas politicienne de métier, je n’avais jamais imaginé un seul instant me retrouver dans l’arène politique sénégalaise. J’ai simplement été séduite par la vision d’un homme. Je ne roule que pour le Président et je me vois être son ambassadrice ici à Elbeuf et agglomération, faire en sorte que les sénégalais indécis ou qui ne sont pas connectés à leur pays d’origine puissent s’approprier de toutes ses réalisations à travers la modeste coordinatrice que je suis. J’estime que si la politique est cet art de gérer la Cité alors chaque citoyen doit pouvoir s’exprimer tout en respectant les institutions.

A l’heure où je vous parle, faire de la politique pour poser mes valises au Sénégal, ce n’est pas ma priorité. Je n’y pense guère à vrai dire. Vous savez, je crois beaucoup au travail et au résultat. Alors, je fonce sans me soucier de ce qui pourrait arriver.

Pour le moment, je travaille au niveau de la diaspora. Je souhaite que la diaspora participe davantage sur les sujets de réflexion pour le développement du Sénégal et sur l’amélioration des conditions de vie dans nos terroirs. Et nous les enfants de la diaspora, nous devons réfléchir sur des projets d’investissements qui pourraient permettre à nos compatriotes de vivre à la sueur de leur front. On doit pouvoir créer des emplois et les aider à gagner leur vie de manière autonome. En ce qui concerne les infrastructures, j’ai été récemment au Fouta et croyez-moi en l’espace de 7 ans, le plus gros reste à faire. Certes, c’est en cours mais la population est lassée et demande l’accélération dans l’exécution des travaux.

♦ LVS : qu’est-ce qui vous a séduit dans la politique du Président Macky Sall alors ?
Sa vision et sa constance en premier lieu, celle de faire du Sénégal un pays émergent. Il ne cesse de poser des jalons et beaucoup de projets ont vu le jour. Le Plan Sénégal Emergent (PSE) est un référentiel important, on y trouve un plan d’action cohérent et on sent l’esprit méthodique. Finalement, le plus important c’est que son Excellence n’est pas venue vendre du rêve mais il fait la promotion de l’émergence par le culte du travail. Ce que je reproche parfois à certains, c’est la facilité alors qu’on n’a rien sans rien. L’émergence commence par le don de soi, l’éducation, le travail et vient au bout la réussite.

♦ LVS: le Président ne cesse de prôner justement « l’émergence », êtes-vous optimiste quant à l’émergence du Sénégal ?
On peut y aller avec de la bonne volonté, du travail et il faut garder cet optimisme. A titre d’exemple, la Chine n’est pas arrivée au stade où elle est sans avoir travaillé et c’est la meilleure illustration qu’on puisse trouver. Hier, on parlait de la Chine comme faisant partie des pays les plus pauvres, aujourd’hui, elle fait partie des plus grandes puissances et pilote le marché mondial.

♦LVS : vous semblez être « au cœur de l’action dans votre base à Elbeuf en Normandie », comment avez-vous réussi à convaincre les jeunes et quel est votre plan d’action pour massifier davantage ?
Depuis Janvier 2018, nous avons décidé avec l’équipe d’Elbeuf de ne parler que du bilan du Président et le travail nous est très facilité, nous avons tous les arguments solides pour réussir à convaincre les jeunes. Il n y a pas un domaine où son Excellence, MAcky Sall n’a pas agi et fait mieux que ses prédécesseurs, il faut continuer à aller en ce sens, vulgariser ses réalisations surtout les plus structurants (pôle urbain Diamniadio, AIBD, arène national, Ila Touba, la route Ndioum-Ourossogui-Kanel-Bakel en cours, etc…).

D’ailleurs, il était impensable il y a encore 6 ans d’espérer voir des entreprises comme Peugeot au Sénégal, étant frileuses aux coupures de courant parce qu’une minute d’arrêt de production peut coûter des milliers d’euros de pénalités. Aujourd’hui, lorsqu’on constate les améliorations nettes (hier, 977 heures de coupures contre 66 heures aujourd’hui) croyez-le ou non mais avec la position géographique du Sénégal qui est un réel atout, ces entreprises pourraient d’ores et déjà établir un business plan pour fabriquer au Sénégal, si ce n’est déjà en cours (rires).

Donc nous privilégions le dialogue afin de comprendre les attentes de chacun pour pouvoir mieux apporter une réponse adéquate. Savez-vous que les jeunes et particulièrement les garçons nés en France ne vont vous parler que de projets d’investissements au Sénégal dans la distribution, le transport ou encore dans l’agro-alimentaire. Et nous leur apportons les solutions en les orientant vers l’APIX, le FAISE ou récemment la DER car ce sont des jeunes qui ne vont pas forcément à la pêche aux informations. Donc nous le faisons pour eux. Nous remontons aussi les difficultés rencontrées par ces jeunes auprès des autorités.

Pour ce qui est de la massification, nous sommes sur le terrain à raison de 2 à 3 fois par mois. Nous organisons des évènements sur des sites stratégiques accessibles à tous les jeunes. Rien n’est facile car le mot « politique » est galvaudé, comme vous le savez, beaucoup ne s’intéressent pas à la politique.

♦ LVS : quelles sont vos sources de financement pour vos activités ?
Nous avons longtemps été financés par le coordinateur d’Elbeuf, Amadou DIA. Je n’ai pas vu de militant aussi sincère et respecté de par son travail et sa modestie. Parfois même nous évitons de lui en parler en amont alors chaque membre jeune cotise. Mais nous sommes très limités et souhaitons agir davantage. D’ailleurs, je remercie le Président pour sa contribution à la réussite de notre meeting dernier ainsi que les autres bonnes volontés : Malick GAYE, Ministre Conseiller et Parrain inconditionnel, Dieynaba SENE, Député Diaspora, Moise SARR, Chef du service SGEE, la COJER France.

♦ LVS : parlons du climat actuel de l’APR en France, en un mot, vous dites quoi ?
« Orageux » parce qu’affaibli par des tiraillements entre les responsables politique de la DSE à cause des agendas cachés et des positions crypto personnelles. Mais ils oublient l’intérêt supérieur du parti car ils doivent savoir que si le boss tombe, tout le monde tombe. Est-ce que c’est le moment d’engager des guerres internes alors que les élections présidentielles qui constituent un rendez-vous entre un homme et son peuple se profilent à l’horizon ? Les enjeux sont énormes, c’est le moment de faire bloc derrière le Président Macky SALL pour une large victoire en France et dans le reste de l’Europe.

Vous savez du côté des militants, on doit acquérir une certaine discipline, respecter la hiérarchie, dire ce que l’on pense ou contredire mais toujours dans le respect. Ce n’est pas le moment de démotiver les militants et sympathisants.

De l’autre côté, les personnes nommées doivent aussi avoir la capacité d’écouter, de communiquer et de fédérer pour l’intérêt du parti. Je pense sincèrement que chacun est capable d’apporter une valeur ajoutée dans la réélection de son Excellence Macky SALL. Ceux qui dirigent les structures doivent bannir toute forme d’arrogance ou sous-estimer n’importe qui que ce soit. Moi-même étant à la tête d’une structure à Elbeuf, j’ai l’habitude de dire à l’équipe « vous savez, vous m’avez mis devant mais je suis en réalité derrière vous, le pouvoir, la prise de décision, c’est en réalité vous qui l’avez ». Et je terminerai par cette philosophie de Steve jobs qui disait qu’on n’embauche pas des gens « intelligents » pour leur dire ce qu’ils doivent faire mais on enrôle des gens « intelligents » pour qu’ils nous disent ce que nous devons faire. Et cela ne doit pas s’appliquer uniquement dans les entreprises mais même en politique, cela reste valable.

♦ LVS : qu’est ce qui selon vous pourrait faire gagner votre candidat ? et qu’est-ce qui pourrait faire perdre le Président ?
Je n’envisage pas une perte du Président Macky SALL au vu de son bilan. Ce qui pourrait faire gagner le Président, ce sont les fruits de son travail donc ses réalisations encore une fois. Ce qui pourrait le faire plier, ce sont les apéristes eux-mêmes qui se battent entre eux et certains qui ne lui disent pas la vérité, ceux qui disent travailler chaque jour alors qu’ils ne font rien, ceux qui ne cessent de faire la une dans les médias ou s’activent sur les réseaux sociaux et sans intérêt pour le parti. C’est le moment de taire les querelles et de descendre sur le terrain afin de sensibiliser les militants, les sympathisants sur le système du parrainage pour une large victoire du Président Macky SALL au soir du 24 Février 2019.

♦ LVS : Un candidat favori après Macky SALL ?
Macky SALL lui-même (rires)


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