Les Nouvelles

vendredi 10 août 2018

« Souleymane Ndéné Ndiaye a eu le courage de dire ce qu'il pensait de Karim au moment où personne n'osait regarder « le fils du Président » dans le blanc de l’œil » (UNP)

« Souleymane Ndéné Ndiaye a eu le courage de dire ce qu'il pensait de Karim au moment où personne n'osait regarder « le fils du Président » dans le blanc de l’œil » (UNP)
Nous constatons pour le déplorer des séries d’attaques sans fondement dirigées vers notre Secrétaire Général national, Me Souleymane Ndéné Ndiaye. Ceci est l’œuvre de ses anciens camarades de parti et d'autres personnes en mal de notoriété.

De prime abord, nous réaffirmons notre soutien indéfectible au Président Macky Sall, aujourd’hui plus que jamais.
 
Ceci étant dit, nous tenons à rappeler que c'est libre que Me Souleymane Ndéné Ndiaye a choisi de quitter le PDS pour former un parti politique avec des hommes et des femmes qui pour la plupart, n'ont rien à voir avec l'histoire du PDS.

Aux amnésiques, nous venons rafraichir la mémoire en rappelant que notre Secrétaire Général a eu le courage de dire ce qu'il pensait de Karim, au moment où personne n'osait regarder « le fils du Président » dans le blanc de l’œil. On était là et rien ne nous avait échappé. Quand il prononçait sa fameuse phrase " je ne me mettrai jamais derrière ce gosse", en ce moment-là, il était Ministre de l'Economie maritime et cela ne l'a pas empêché par la suite, d'être le Premier des ministres.
 
Qui au PDS, en ce moment osait parler de Karim en mal ? Qui ? Personne ! Ceux-là, responsables du parti, qui étaient foncièrement contre la Génération du concret, n’osaient jamais élever la voix ou montrer un tantinet qu’ils ne supportaient pas « Monsieur 15% ». Me Souleymane Ndéné est resté dans ce parti où il a été combattu par certains jusqu'au jour où il y a eu cette mascarade pour dit-on choisir Karim comme candidat. L’on se souvient tous de ce comité Directeur qui a été convoqué pour ensuite être mué en Congrès pour valider le choix de Karim comme candidat. A cette rencontre, le chef avait tout fait pour que Me Souleymane Ndéné n’y assiste pas.
 
 Grande a été sa surprise, allant même jusqu’à créer un cafouillage quand le susnommé est entré dans la salle. Ce qui devait arriver arriva et Me Ndiaye en toute responsabilité, claqua la porte, et définitivement, du PDS. Tous les Sénégalais savent que si Wade-père a perdu le pouvoir, c'est en grande partie à cause de Wade-fils, le ministre de la terre et du ciel, le fils biologique, l'héritier.
 
Aujourd’hui, en tournant la page PDS pour ouvrir celle de l'UNP, c'est pour y lire le mot LIBERTE écrit en lettres capitales : la liberté de choisir nos alliés, celle d'adhérer à tout cadre qui nous semble épouser notre idéologie...la liberté de ne pas être « karimistes ».
C'est au nom de cette liberté que quand nous avons été approchés en tant que parti pour participer au Rassemblement pour la pérennisation du libéralisme (RAPEL), nous avons accepté comme on l’avait fait pour la main tendue vers nous par le Président Macky Sall et avec le même principe : SANS CONDITION.
 
La conférence de presse qui a été convoquée était pour annoncer les objectifs de ce cadre et les initiatives qui prises pour la réélection de Macky. Maintenant, si des questions sur le compagnonnage avec le PDS sont posées par les journalistes, ce n'est pas notre Secrétaire Général qui va se défiler. Tout le monde peut lui reconnaître son rapport étroit avec la vérité, le courage et la sincérité. Ce qu’il a dit sur la grâce de Karim est la vérité et nous l’assumons avec lui.
 
Seules trois personnes ont été citées : Youssou Ndour, Me Madické Niang et le Président Macky Sall. Personne n’entendra ces hommes se prononcer là-dessus, pour nous démentir.  Seulement des hommes et des femmes qui faisaient le pied de grue à la Primature pour rencontrer notre Secrétaire Général national, ne serait-ce que pour cinq bonnes minutes, se croient investis de la mission de casser du sucre sur son dos. Au demeurant, ces anciens de la Génération du Concret, nouveaux « karimistes », devraient avoir d’autres chats à fouetter pour se trouver un candidat en direction des élections de 2019.  A six mois de ces joutes électorales, ils continuent de s’accrocher à un fil imaginaire, un « candidat » qui boit tranquillement son thé chez les arabes.
 
Nous de l’UNP/Bokk Jëmù réitérons le mandat donné à Me Souleymane Ndéné Ndiaye, de continuer à participer à l’animation du RAPEL, de soutenir le Président Macky Sall sans condition, d’œuvrer avec tous les militants à sa réélection…et de faire cap vers 2019.
Au soir des présidentielles, ce sont des voix (votants) qui seront comptées mais pas des voix (paroles).
 
Fait à Dakar ce 9 Aout 2018
La Cellule de communication de l’UNP/Bokk Jëmù



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