septembre 2018
Dans d’autres circonstances, nous nous serions adressés à Vous, par le tutoiement et à travers le mot « Camarade ». Mais, dans l’entrelacs de vos déclarations et de vos comportements durant toute cette dernière période, il nous semble que vous avez choisi « l’ailleurs » plutôt que le « chez Nous» que cristallise notre Parti, l’Alliance Pour la République, que nous avons créé, bâti, consolidé et porté au pouvoir, en parfaite intelligence politique avec d’autres Patriotes Républicains regroupés dans la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar.
Lettre à notre cher Oncle Alioune Badara Cissé
Très cher oncle,
Nous faisons partie des tout premiers jeunes ayant compris et accepté le message du Président Macky SALL, le 1er Décembre 2008. Dix années se sont donc écoulées depuis lors. Nous avons mené de grandes luttes contre l’ancien pouvoir. Nous avons bravé le froid, la chaleur, la violence multiforme et de nombreuses autres contraintes, dont certaines ont affecté nos familles et menacé notre avenir de Jeunes Etudiants. Dans cette très belle aventure qu’a été notre marche vers la victoire, nous avons côtoyé des aînés de grande qualité, dévoués à notre idéal républicain, préoccupés par le destin de notre pays et soudés autour du Président Macky Sall. Vous figuriez parmi eux. Et même si c’est rarement que nous vous rencontrions au Siège, c’était un régal que de vous écouter. De nombreux jeunes comme nous, guettaient votre venue, essentiellement pour replonger dans les profondeurs de la belle langue de Molière.
Mais, Très cher oncle, votre trajectoire devint problématique, voire énigmatique dès le lendemain des Elections du 22 mars 2009. Nous sommes restés longtemps, trop longtemps même, sans vous voir et sans une quelconque nouvelle de vous. Cela nous inquiétait profondément, car cette période a forgé la résilience de notre Parti, validé ses capacités de combat, affiné ses stratégies politiques et défini ses grandes lignes d’orientation politique. C’était à l’époque du débat sur « la Candidature Unique », des modalités de notre présence dans « Bennoo Siggil Senegaal », de parachèvement des Institutions du Parti, de l’extension de nos Bases à travers des montages de Comités sur l’ensemble du Territoire national et dans la diaspora. C’était, surtout, la période d’affrontements directs et de forte intensité avec l’ancien pouvoir presque partout au Sénégal, notamment à Pikine, Macacoulibantang…, de diffusion et de défense de nos lignes politiques… Ce ne fut qu’exceptionnellement, durant les grands événements propices aux parades et offrant l’occasion de plastronner, que vous vous manifestiez. Votre mutisme et votre comportement, avaient alimenté une rumeur, rapidement transformée en accusation : vous preniez langue avec l’ennemi ; que seuls des détails de dernière minute, auraient empêché votre entrée dans le Gouvernement de Wade. C’est vrai que jusqu’à ce jour, vous n’avez pas encore levé le voile du mystère qui entoure cette très grave accusation, à laquelle, du reste, il nous est difficile de croire. Mais, ce qui est vrai, par contre, c’est que vous n’avez jamais assumé pleinement vos fonctions de « Coordonnateur de l’APR » ; que vous avez raté des épisodes majeurs de l’histoire de notre Parti, comme le 23 juin 2011, le 23 juillet 2011, l’encadrement politique des jeunes lors des « émeutes de l’électricité»…
Pour toutes ces raisons, votre présence au Congrès d’Investiture du Candidat Macky Sall, le 10 Décembre 2011 à l’esplanade de Diamalaye, avait surpris tout le Parti qui semblait acquis à l’idée que vous étiez de l’autre bord. Toutefois, vous n’aviez pas tardé à donner raison à ceux qui, dans le Parti, soutenaient fortement cette thèse : votre absence au rassemblement politique de mise en place de l’Equipe de Campagne du Candidat Macky Sall, semblait en être une parfaite illustration.
Comme pour traduire une rupture avec nous, vous avez été, politiquement, complètement absent de la Campagne Electorale du Candidat Macky Sall. Certains d’entre – nous soutenaient que vous ne croyiez pas du tout, à notre possible victoire ; d’autres distillaient la thèse que vous travailliez contre nous, pour Wade.
En dépit de cette troublante trajectoire, le Président Macky Sall n’a pas hésité de faire de vous, le numéro 2 du Gouvernement, en vous nommant Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur (Titre que vous venez d’exhiber, fièrement, en signant votre texte d’hommage à feu Bruno DIATTA). Vous n’avez pas duré dans le Gouvernement et dans cette prestigieuse fonction.
Pourquoi, Cher Oncle, n’avez – vous jamais abordé, publiquement, ce chapitre de votre trajectoire, afin d’en apporter lumière et explication, pour écarter, définitivement, les trop graves supputations qui entourent votre départ du Gouvernement ?
Ce départ, apparemment, aura été pour vous, plus qu’une grande surprise : un véritable choc traumatique tellement brutal, que la posture que vous aviez adoptée par la suite, se traduisit par de violentes sorties contre nous. Vos propos ont été tellement discourtois et tellement méchants, que le Secrétariat Exécutif National du Parti, fut dans l’obligation de vous démettre de vos fonctions de « Coordonnateur National » de l’APR. Malgré, semble – t – il, l’appui et le soutien de certains secteurs du Parti pour vous permettre de confectionner une Liste indépendante de celle de Bennoo, lors des Locales de 2014, vous aviez persisté dans cette attitude d’attaques systématiques de notre Parti et de son Président. Vous aviez même déclaré « être le géniteur de l’APR ». Terrible déclaration si l’on se fie à ce que nos Aînés qui ont été à l’origine de la création de notre Parti, soutiennent. Ils informent que durant la rencontre au cours delaquelle, le nom du Parti, ses couleurs et sa Devise ont été discutés et agréés, au prix de débats d’une exceptionnelle intensité, vous aviez proposé « CREDIT », avant de bouder, suite au rejet de votre proposition. Seriez – vous entrain de commettre l’une des plus grandes escroqueries politiques de l’Histoire du Sénégal ?
Très cher Oncle,
Il nous est très difficile de croire que votre agitation frénétique se nourrit d’une double motivation : vouloir, comme tous ceux qui ont cheminé avec le Président Macky Sall dans le Gouvernement avant d’en être chassés, tout faire pour qu’il perde ; affaiblir de l’intérieur le bassin électif de Macky Sall pour acheminer les conquêtes vers des Blocs adverses, notamment vers celui dont vous aviez fêté l’anniversaire, avec un éclat singulier.
ONCLE, revenez au bercail. La famille est toujours là. Prête à vous accueillir, à nouveau.
LA COORDINATION DES JEUNESSES REPUBLICAINES (COJER)




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Sabar de Pape Diouf avec Eudoxie et Diaba: Le Préfet de Dakar donne sa version des faits
Le préfet de Dakar a interdit le sabar de Pape Diouf, qui était prévu ce vendredi au Grand Théâtre en prélude à son concert à Bercy en octobre. Joint par L’Observateur, Alioune Badara Samb a invoqué l’absence d’autorisation et le défaut de sécurité.
À l’en croire l’interdiction n’est pas liée, comme le prétendent d’aucuns, au décès de Bruno Diatta. Et le préfet de la capitale a profité des colonnes de L’Obs pour dire qu’il n’a reçu aucune consigne du Président Macky Sall.




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ABC, la forme de votre tirade est inélégante ( Cheikh Yerim Seck )
ABC, vous n’ignorez sans doute rien de l’estime intellectuelle que je vous porte. Je ne suis d’ailleurs pas loin de penser, au regard de votre contribution à la réussite de l’Alliance pour la République (APR), que vous faîtes partie de ces victimes expiatoires que la politique sous nos tropiques a le don de fabriquer. Même si, toute chose étant relative par ailleurs, les conditions de votre éjection du gouvernement, sous veto américain, suite à des faits graves allégués contre vous, ne plaident pas entièrement en votre faveur.





Après une traversée du désert, vous avez été propulsé Médiateur de la République. Vous avez tenté de mettre de la chair dans une fonction qui se limitait à présenter des rapports annuels. Mais l’intellectuel raffiné que vous êtes n’ignore guère qu’on ne peut pas réussir de la médiation sans être équidistant des parties. Au gré de l’actualité, vous étrillez le régime et agitez le spectre d’une candidature de dissidence au sein du parti présidentiel en perspective de l’élection de février 2019.

Votre dernière tirade, dans laquelle vous affichez votre énervement face à la « misère » qui tenaille la population, a réussi à sortir de sa modération même le très pondéré chef du gouvernement. Mahammed Boun Abdallah Dionne n’a sûrement pas apprécié la forme de cette énième charge. D’autant que vous leur parlez, à lui et à celui qu’il appelle « mon patron ».

Macky Sall ne fait pas que vous parler. Il s’est investi pour que, au cours d’un séjour médical récent aux Etats-Unis, vous soyez correctement pris en charge. Le chef de l’Etat a également pesé de tout son poids pour que vous n’ayez aucun souci judiciaire à l’international suite à des liens qui vous ont été prêtés avec le sulfureux John Obi.

Vous comprenez donc l’inélégance de dire sur la place publique des choses graves impliquant des personnes avec qui vous pouvez parler en privé. Vous auriez été plus efficace si vous usiez d’un registre plus soft que le déballage public pour emmener le chef de l’Etat à regarder la misère qui secoue le patelin du Sénégal que vous avez visité.

Mais il me semble que votre préoccupation est plus transcendante. Votre comportement politique de ces derniers mois est clairement une posture de défiance voire de rupture avec le régime. Vous en avez le droit, nous sommes en démocratie.

Mais, le cas échéant, vous devez vous dévêtir du manteau de l’institution qui vous couvre pour entrer dans l’arène. La posture du ni dedans ni dehors sera de moins en moins tenable en cette période pré-électorale sensible où, la présidentielle étant une forme de référendum, le débat va se cristalliser autour d’une opposition entre pro- et anti-Macky Sall.

YERIMPOST.COM



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Le Parti Démocratique Sénégalais informe dans un communiqué l’opinion nationale et internationale qu’il n’acceptera aucune forme d’intimidation et de pression de la part de Macky Sall et de son Ministre de l’intérieur, surnommé par les populations « Ali Ndioutch Ndiatch ».
Couleurs des fiches de parrainage : les libéraux parlent de ‘’débat ridicule’’
« Face à l’extraordinaire engouement autour des parrainages en faveur du candidat Karim Wade qui a quintuplé, en seulement 10 jours, le quota plafond exigé par la loi électorale, cet inepte gouvernement de Macky Sall panique. En effet, Macky Sall et son Ministre de l’intérieur aidés par leur médias inféodés, tentent d’intimider le Pds et son candidat ou, à défaut, d’intoxiquer le peuple en convoquant cette fois-ci, un ridicule débat sur les couleurs de fiches du candidat Karim Wade », attestent les libéraux.

Dans leur communiqué, les libéraux rappelle aux Sénégalais, aux observateurs de la communauté internationale, qu’en réalité les nouvelles modalités du Code électoral qui sont précisées par l’arrêté du Ministre de l’intérieur n° 20025 en date du 23 août 2018, fixant le modèle (format papier et électronique) de la fiche de collecte de parrainages, ont édicté spécifiquement et très clairement le format, la dimension, les rubriques, et les informations exigées.

Le parti démocratique Sénégalais, avec ses experts en droit électoral, s’était longuement penché sur tous les aspects de cette loi sur le parrainage afin de respecter scrupuleusement toutes les exigences, autonymies et recommandations de la loi électorale.
L’arrêté ministériel numéro 20025 du 23 Août 2018, fixant le modèle de la fiche de collecte dit exactement ceci :

Art.1 - La fiche de collecte des parrainages de candidature, en vue de l’élection présidentielle du 24 février 2019 est de format 21 x 29,7cm (A4), conformément en modèle, joint en annexe du présent arrêté.

Art.2 - Les rubriques de la fiche de collecte des parrainages sont fixées ainsi qu’il suit :
- 1) : prénoms et noms du candidat, région de collecte ou représentation diplomatique
- 2) : sept (7) colonnes qui renseignent sur l’identité du parrain, portant sur : ordre numérotation, prénoms(s), nom, le numéro de la carte d’électeur, le numéro de dix-sept (17) caractères de la carte d’identité CEDEAO, la circonscription électorale d’inscription et la signature
- 3) : prénom (s) et nom du collecteur, numéro de sa carte d’électeur, date de collecte
- 4) : prénom (s) et nom du délégué régional, numéro de sa carte d’électeur.
Faisant constater l’opinion qu’il n’y a pas d’équivoque possible sur les dispositions de la loi. Véritablement, nul part, il n’est question de couleur et tonalités de fiches, les libéraux appellent à la sérénité.



 



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« Ce vase plein de lait / Ce panier plein de fleurs / Afin que vif, et mort / Ton corps ne soit que roses » Ronsard
IN MEMORIAM :
IN MEMORIAM :

Tel Hugo qui, hiver comme été, partait, chaque aube, "à l’heure ou blanchit la campagne", voir sa fille Léopoldine, là où elle était fiancée des ombres divines, j’étais hier sur l’Avenue de Dame République, quand, debout, elle te faisait ses adieux.
Car à Dieu, tu retournais. J’ai aperçu, aussi, ta douce Thérèse, en sanglots alors que Dame République elle se lâchait et cachait avec charme ses larmes sous ses Sceaux.

La mort de l’être aimé est à jamais inscrite sur notre chair. C’est clair et souvent, sous le vent, nous voyons son visage effacé de la terre, en éclairs, lorsque nous fermons les paupières.

Le passé roule comme une pierre et, dans le présent souffrant abreuvé par l’arrière, nous revivons hier lorsque le disparu avait une santé de fer ; subitement, il n’était plus que corps sur une civière.

Je comprends ta veuve, comme j’ai compris, cet amoureux qui avait posé un acte ultime, mais horrible dans son sublime intime.
Celle qu’il aimait morte, il a cru agir de la sorte : il a attendu que tout le monde quitte les cimetières pour s’éborgner à l’aide d’une cuillère. Puis, il a enfoui l’œil dans la tombe de sa bien aimée pour veiller sur elle à ja- mais. Pour elle, il n’avait plus qu’un œil car l’autre veillait, sur sa princesse, depuis le cercueil.

Je souffrais donc, du cœur, pour Thérèse, lorsqu’à 11 heures 51 minutes, je t’ai vu. Non, je t’ai plutôt deviné. Mais, une fois n’est pas coutume, tu étais couché. Tu dormais comme l’autre du Val qui avait « sa main sur la poitrine, tranquille », dans ce cercueil alors que la foule te suivait dans le silence bruyant du deuil en priant pour que le Seigneur t’accueille.

Je te suivais du regard, visage sage mais pâle, jusqu’à ce que ce que tu arrives devant la Cathédrale. Puis, je suis parti et, de mes pensées versées à coups de versets, cette vérité est sortie : « Une fois de plus, la mort a perdu », comme je l’ai confié aux libellules qui survolaient l’Eglise, dans une parfaite harmonie avec la chorale, en leur expliquant que l’action venait de terrasser, avec son sabre, le Macabre. Car, ton temps terrestre a été suspendu lorsque l’ange a pris son dû pour nous laisser ton corps étendu. Mais, de par tes actes posés pour la République avec qui, tu avais signé un pacte, tu as fait ton entrée dans la postérité et c’est exact.

« L’essentiel n’est pas dans le verbe qui périt mais dans l’acte qui de- meure », a affirmé Macky Sall. Hegel m’avait confié la même certitude par une soirée intense de lecture : « L’homme n’est rien d’autre que la série de ses actes ».

Et, des actes, tu en as semé en tas, tu en as posé tant, au fil du temps, exacte- ment depuis plus de quarante ans maintenant. Oui, la mort n’a pas vaincu et j’en suis plus que convaincu. Qui plus, tu avais compris, paraît-il, très tôt d’ailleurs, qu’autant vivre la mort dans la vie pour préparer la vie dans la mort. Tu as été porté sous terre, après les prières, et pourtant ton action refuse de se taire. Hors des cimetières, tes actes ont ainsi survécu à la matière.

Hors de Bel-Air, ton départ a ouvert une nouvelle ère, celle de ton mariage avec la postérité et tu l’as mérité. Ta mort n’est que le lancement du commencement, « un éternel retour du même », chanterait Zarathoustra, en passant.
Oui, Bruno, ton séjour terrestre n’était qu’un... protocole avant l’Eternité.



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Dans son oraison funèbre à l’occasion de l’adieu de la Nation à Bruno Diatta, le président de la République a évoqué la nomination de Bruno Diatta au rang Ministre. Macky Sall a apporté un démenti à l’endroit de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, qui dans son lettre-témoignage avait déclaré avoir élevé le défunt chef de protocole de la présidence de la République à ce rang.



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Le Collectif des lutteurs n’avait pas dit son dernier mot dans le bras de fer qu’il avait engagé contre le Cng. Les « rebelles » entament une nouvelle forme de lutte pour débarquer l’équipe d'Alioune Sarr. Les lutteurs veulent lancer les corps de contrôle aux trousses du Cng.
Nouvel forme de guerre contre Alioune Sarr: Le Collectif des lutteurs
Le Ministre des Sports, Matar Ba avait juste réussi à calmer le jeu. Mais, il faut croire que, ce n’est que le temps d’une rose. Le Collectif des lutteurs se prépare à sonner la grande offensive pour mener la vie dure à l’équipe d'Alioune Sarr. Khadim Gadiaga et ses amis sont en train de multiplier les réunions ces derniers temps, renseigne une source. Ledit collectif qui prépare se grande marche de protestation contre les agissements du Cng, le 31 Octobre prochain, est en train de baliser le terrain et d’étoffer son argumentaire.

La source renseigne que le collectif a tenu hier, une réunion nocturne pour mettre la dernière touche sur l’organisation d’une conférence de presse, prévue jeudi prochain. Cette réunion qui a enregistré la présence de quelques ténors de la lutte, a été l’occasion de faire le point sur les recommandations, recueillies auprès des quelques avocats spécialistes du droit du Sport et de juristes.

Tout en se targuant d’avoir avec eux, 97 écuries de lutte qui ont chacune un représentant au sein du collectif, les « rebelles » jure que cette fois, rien ne sera facile pour Alioune Sarr et son équipe qui ont eu toute la confiance du Ministre Matar Ba. Ce dernier, qui a tenté de jouer aux pompiers en mai dernier quand le problème a éclaté, est loin d’éteindre le feu. Pour le collectif, Matar Ba veut jouer avec le temps. « Ils veulent inaugurer l’arène et lancer la saison de lutte sans avoir, au préalable, pris en compte nos revendications. Mais, ça ne passera pas », avertit Khadim Gadiaga.

Le président du collectif ne terminera pas sans lancer un appel au Chef de l’Etat. « Si Macky Sall prend à la légère notre combat, il sera surpris lors de l’inauguration de l’Arène nationale ».



Me Abdoulaye Tine: «La gouvernance de Macky est une promesse non tenue et un espoir déçu»

 
Avocat au barreau de Paris, professeur de droit international à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, président de l’Union Sociale Libérale (Usl), Abdoulaye Tine, candidat à la présidentielle du 24 février 2019, livre une critique sévère du manque d’audace du Président Macky Sall et de son programme de développement du Sénégal, dont l’horizon temporel laisse douter. La vision politique axée autour du sénégalais, l’État de droit sont restés lettres mortes à l’aune de la gouvernance du Président de l’Alliance pour la République et de Benno Bokk Yakaar.

Me Abdoulaye Tine est-il toujours dans la logique de se présenter à l’élection présidentielle du 24 février 2019 ?

On est dans la logique de présenter notre candidature à la présidentielle de 2019. Parce que, c’est le sens de notre engagement. Il se fonde sur une nécessité de faire révolutionner le système politique sénégalais. Ce qui passe incontournablement par la création d’un cadre nouveau, qu’on a voulu mettre en place, d’un parti qui est aussi porteur d’un projet social libéral que nous entendons à travers un projet national. Effectivement, on a la ferme volonté de présenter notre candidature pour porter l’idéologie et les couleurs du parti de l’Union Sociale Libérale (Usl). On n’est pas un parti qui cherche à rallier. Ceci étant, on est conscient qu’on doit construire une dynamique unitaire et d’ailleurs dans les jours à venir, nous allons lancer notre propre coalition.

Avec et autour de qui ?

Autour de notre formation politique. Ce sera une coalition très large qui va intégrer les partis politiques, des citoyens tout court, des associations de développement mais également des membres de la société civile.

Une certaine presse indique votre proximité avec Malick Gackou du Grand Parti…

Je tiens à préciser que je n’ai jamais eu de pourparlers ou de contact. Je vois dès fois la presse qui me met en parallèle à chaque fois que je fais une déclaration tout de suite avec Malick Gackou. J’avoue que j’ignore à ce jour les motivations mais quoi qu’il en soit, moi je suis conscient d’une chose que toute l’opposition, même si nous n’avons pas les mêmes partis, ou les mêmes motivations pour aller à la présidentielle, on est tous du même bord. Même si on doit converger vers le même objectif, il arrivera un moment où effectivement il y aura forcément un ralliement si on est sincère ou si on déclare notre engagement. Je ne suis pas d’avis, contrairement à certains qui pensent que les candidatures multiples vont faciliter l’élection au premier tour du Président. Je suis convaincu aujourd’hui que chacun des leaders politiques à une bonne raison qui l’a poussé peut-être à vouloir se présenter et qui fonde des idées que ne sont pas celles des autres dans d’autres projets de société. C’est respectable. Nous les respectons là où ils sont, maintenant je pense que le premier tour sera une sorte de primaire pour nous, pour voir qui va véritablement de par l’adhésion des sénégalais sera le mieux indiqué pour challenger le Président Macky Sall et tourner définitivement cette page.

Un parti qui brigue la magistrature suprême se doit d’avoir une représentativité nationale. Est-ce le cas pour l’Usl ?

Depuis le 21 septembre 2016, nous avons reçu le récépissé de notre parti mais nous avions déposé notre dossier depuis 2014. Depuis cette dynamique, nous sommes conscients que la politique est avant tout une question d’arithmétique. Vous avez parlé de représentativité. Depuis lors, nous avons entrepris d’implanter le parti, c’est-à-dire de faire son ancrage territorial. Le Sénégal est très vaste, 14 régions, 45 départements même si on nous les a supprimés, ça nous permet de nous retrouver. Sinon on a 557 communes. Nous avons entrepris d’installer cellule après cellule notre parti. Prenez la région de Dakar, on a essayé d’implanter des cellules un peu partout dans les 50 communes. Aujourd’hui, d’après les statistiques que j’avais ces derniers temps, sur les 557 communes on était à plus de 354 communes sans compter la diaspora. Vous savez, il y a 101 pays où on a une représentation diplomatique qui ne sont pas d’égale valeur, mais à peu près sur plus d’une quarantaine on est représenté. Le parti a créé le mouvement des élèves et étudiants socio -libéraux en décembre 2017. Le parti est représenté aux universités Cheikh Anta Diop de Dakar, à Saint-Louis, à Thiès, Bambey et même à l’Isra. Nous avons voulu également créer un parti avec idéologie et un programme. Et, notre vision, notre dynamique, c’est la nécessité de révolutionner mais de renouveler le personnel politique pour ne pas continuer de faire du neuf avec de l’ancien. On a eu plusieurs alternances, en 2000 et en 2012, et chaque fois cela suscite beaucoup d’espoir. A peine l’espoir et l’euphorie sont passés, on est rattrapé par la dure réalité. Finalement, on a analysé la situation, y compris ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui. En réalité, on s’est toujours évertué à faire tomber un régime mais pas de changer un système. Changer un système est beaucoup plus profond. Chaque fois, on s’est retrouvé avec un changement dans la continuité. Pour qu’il y ait rupture, il faut qu’il y ait une césure mais personne ne peut vous matérialiser la césure dans les comportements aussi bien politiques, éthiques que moraux. Pour s’en convaincre, si vous regardez aujourd’hui tous les gens qui se sont engagés, moi j’ai été avocat des victimes des violences électorales, les gens comme Mamadou Diop sont morts parce qu’ils croyaient à la justesse du message que tenaient les leaders du M23, la nécessité de défendre la Constitution contre les manipulations intempestives, aujourd’hui tout ça pour ça.

Concrètement, qu’est-ce qu’il faut véritablement changer dans le système politique de notre pays ?

Plusieurs choses. Nous avons entrepris de former et de faire émerger une nouvelle génération d’acteurs politiques au niveau de l’espace public. C’est très important. Des gens qui auront une certaine vision, qui ne seront pas formater dans les pratiques du passé. Avec le régime actuel, on nous fait croire qu’il y a un changement, mais en réalité c’est le système de Wade qui perdure, exclusion faite du père et du fils à qui on a repris la place. Mais tous les autres ont été repris pour réconforter le pouvoir actuel. Pour le système, il faut révolutionner à plusieurs étapes. Il faut de nouvels acteurs au niveau de l’espace public qui arrivent et changer les comportements. C’est quoi ?

Quand nous avons déposé les statuts du parti en 2014 jusqu’à notre lancement médiatique le 28 février 2017, nous avons été partout à travers le Sénégal pour essayer d’écouter les citoyens. Aujourd’hui, vous dites aux sénégalais : « mais pourquoi vous n’êtes pas dans la politique ? », ils vous disent : « non la politique au Sénégal est synonyme de règlement de compte, la politique est synonyme de complot, de scandale ou d’injure. Moi je ne peux pas me mêler de cela ». Les gens, ce n’est pas parce que le devenir de la Nation ne les intéresse pas mais c’est parce que la manière dont la politique est faite ne les concerne pas. Donc, il faut réconcilier les sénégalais avec la politique et il fallait créer un cadre nouveau. On ne va pas aller ni se mettre dans les anciens partis, ce qui est plus confortable mais il faut créer ce parti adossé à l’idéologie mais aussi porteur de projet social-libéral qui est aujourd’hui une doctrine de l’action, une approche pragmatique. Au Sénégal, on a eu 30 ans de socialisme. C’est pendant le magistère socialiste qu’on a vendu toutes les sociétés nationales avec un désengagement de l’État, la privatisation de la santé, de l’éducation, et voilà quoi tout ça c’est des politiques libérales sous l’impulsion des institutions internationales de Bretton Woods. Alors Wade quand il est arrivé, on disait qu’on avait à boire et à manger avec un ultralibéralisme. Mais il n’y a pas un président plus socialiste que Wade. Ce qui veut dire que la vérité se trouve entre les deux…

N’êtes-vous pas alors dans le centrisme ?

Non ce n’est pas le centrisme. Si vous faites du centrisme, cela veut dire que vous avez un pied la et un autre là-bas. Non, nous, on veut forger une nouvelle voie. C’est que les sénégalais aujourd’hui sont arrivés à un stade où ce n’est plus leur problème que vous soyez socialiste ou libéral. Le sénégalais a des problèmes. Ce qui importe pour lui, c’est de voir quelles sont les solutions concrètes et opérationnelles que vous allez lui présenter. Aujourd’hui, nous avons estimé que cette approche pragmatique de la vison sociale-libérale de la politique qui ne repose pas sur les dogmes est la meilleure manière de faire avancer un pays.

Pourquoi ?

Aujourd’hui, vous dites que je suis socialiste et tout cela mais regarder la Russie, ils ont même organisé la coupe du monde. Il n’y a pas plus capitalistes que les Russes. On me dit que vous faites du socio-libéralisme comme Macron, mais je fais le contraire parce que là-bas ils estiment que l’État est trop présent et il faut qu’il se retire. Non ! Moi, j’estime qu’il n’y a pas assez d’État dans notre pays.  Vous allez à l’hôpital, mais les gens vont mourir parce qu’ils n’ont pas de médicaments. C’est scandaleux ! Personne ne doit mourir parce qu’il n’a pas d’argent. C’est scandaleux ! Le premier des droits de l’homme, c’est le droit à la vie. Et la jouissance à ce droit prélude à tout le reste d’une certaine manière. Aujourd’hui Macky Sall nous parle de Train Express Régional (Ter), un Sénégal émergent en 2035, mais d’ici-là il faut que les gens mangent et boivent. Il faut recentrer les priorités sur l’homme. Et c’est pourquoi je dis, le projet social-libéral que nous avons va favoriser des politiques publiques avec l’expression de la liberté d’industrie qui va créer des entreprises. Ce n’est que comme ça qu’on peut créer une richesse.
On ne peut en redistribuer sans prendre le temps au préalable d’en créer. Même vous pour aider vos familles, vos proches, il a fallu faire des sacrifices, des études, créer des richesses pour vous-mêmes et après en redistribuer. L’État doit fonctionner comme ça. En résumé pour vous dire par rapport à la pertinence du projet social-libéral, à notre sens, il faut créer les conditions pour préserver les libertés économiques mais en même temps avoir l’existence de justice sociale. L’autre aspect que j’allais préciser est que nous avons créé des laboratoires d’idées parce que l’autre constat, en dehors des citoyens, est que les intellectuels avaient quitté la sphère de la politique pratiquement aux premières années des indépendances. Ce qui savent, s’ils ne sont pas à l’intérieur de ces appareils politiques, ces appareils n’ont aucune chance de théoriser les changements.

7 ans après, que vous inspire la gouvernance politique de Macky Sall ?

La gouvernance de Macky Sall pour moi, pour les sénégalais, est un engagement non tenu mais aussi c’est un espoir déçu. C’est une promesse non tenue et un espoir déçu. Parce qu’il a fait campagne sur un programme très très clair qui s’appelait à l’époque «Yonu Yokouté». On nous disait dans ce programme qu’il va créer tant d’emplois, qu’il va mener tel programme économique, telle politique sociale et vous allez voir les conséquences. Il y a des engagements qui étaient quasi chiffrés d’une certaine manière. A peine arrivé au pouvoir, on a commencé à nous servir un tout autre discours. On nous parle plus de «Yonou Yokouté», on nous parle de Plan Sénégal Émergent. Macky Sall a fait campagne sur un programme social. Aujourd’hui, comme son prédécesseur, il ne privilégie pas l’homme mais il est centré sur les infrastructures. Pour Macky Sall, le plus important c’est qu’on va fermer les yeux, on laisse souffrir, on laisse mourir et, peut-être, d’ici 2035 ça ira mieux. Rien n’est moins sûr. Si vous faites campagne, vous êtes élu, vous n’avez pas plus de droit que les gens qui sont en train de souffrir à l’hôpital.
Ces gens ont le droit de se soigner.
On préfère nous détourner de ces priorités et on fait comme si tout allait bien. On va faire des Ter, des aéroports ainsi de suite. La gouvernance de Macky Sall est une déception pour tous les sénégalais parce que c’est l’exact contraire qui avait sous-tendu sa vision, en tout cas sociale qui disait qu’il allait mettre le social en avant. C’est pourquoi nous, là où il propose les Plan Sénégal Émergent, nous avons toujours soutenu depuis la conférence de Paris que nous avions organisée pour dire qu’il y a tellement de milliards qu’on ne sait pas si un Sénégal convergent ne vaut-il pas mieux qu’un Sénégal Émergent. C’est deux notions s’affrontent dans les relations internationales.
La convergence économique, c’est qu’on privilégie l’homme dans toutes les visions. Les autres ont privilégié les agrégats.
On nous parle de la croissance et le résultat, il est là. On nous parle d’une croissance de 7%, mais personne ne peut vous matérialiser le changement positif que cette production ou supposée croissance à créer. Quand on nous dit qu’il a créé des bourses de sécurité familiale, c’est bien. Mais quand on nous dit qu’on a créé pour tout le monde, vous voyez qu’il n’y a pas un sénégalais qui peut vous dire, aujourd’hui, quels sont les critères qui préludent.
Donc, il y a une rupture d’égalité devant les deniers publics tout simplement. Et personne ne peut vous dire si vous la perdez, voici les voies de recours. Pareil aussi pour les rares réalisations sur le plan social : la couverture maladie universelle. Si tenté que les mots puissent avoir un sens, une signification de l’universalité veut dire que c’est tout le monde sans exclusive. C’est une couverture qui est faussement universelle quand vous regardez. Effectivement, aujourd’hui, personne ne peut vous dire sur quelle base les gens sont choisis.
Est-ce que c’est des revenus ? Est-ce que c’est par affinité politique qui a préludé à la distribution ? Et, en contrepartie ces gens qui sont détenteurs, qu’est-ce qu’ils doivent ? Est-ce que c’est une loyauté sans faille ? Est-ce un engagement électoral ? Les sénégalais se disent que ce président né après les indépendances s’est détourné des priorités sociales pour effectivement être dans des schémas qui ont conduit l’Afrique là où il est. Le Plan Sénégal Émergent vendu par le même cabinet au Gabon, au Burkina, à la Côte D’ivoire, tous ces pays-là n’a pas de sens. C’est même une injure à l’intelligence des africains. Aujourd’hui, on a de brillants économistes, des sociologues, capables de vous produire un projet de développement. En plus de cela, nous africains, nous comprenons des choses que ceux du cabinet ne peuvent pas comprendre.
C’est la logique locale. On est convaincu que les sénégalais, aujourd’hui, savent absolument ce qu’il faut pour eux, pour que les choses aillent de l’avant. On a une parfaite connaissance du pays. Maintenant il faut des politiques publiques territorialisées. C’est pourquoi, nous avons créé l’institut public socio-libéral.
Nous avons fait le lancement au mois de mars 2018 à la Place du Souvenir et un autre laboratoire d’idées à Paris, aux États-Unis un autre à Hong-Kong, pour permettre à tous ces sénégalais qui ont une compétence, qui vivent dans la diaspora de participer à la co-production de notre projet, à la co-production de la solution. Nous n’allons ni importer, ni imposer. Nous allons co-construire.

Quels est le regard posé par vos confrères de l’Hexagone sur la justice de notre pays ?

C’est une situation terrible de la démocratie et de l’État de droit. Ici, que ce soit en 2000 ou en 2012, les gens s’attendaient à finalement qu’on ait une justice qui fonctionne. Le droit sans la justice est parti et jusqu’à présent on a la justice sans le droit, c’est-à-dire la politique d’une certaine manière.
Moi déjà en 2013, j’alertais sur l’inefficacité des éventuels jugements rendus par la Crei. Il n’existe nullement dans le droit français ou monégasque le délit d’enrichissement illicite.
Tous les gens qui mériteraient d’être poursuivis ne sont pas poursuivis. Après Karim Wade, la Crei n’existait plus alors que lui-même (Macky Sall, Ndlr) a posé son coude sur certains dossiers. Pourquoi il n’a pas fait arrêté les autres, c’est pour vous dire que finalement on s’est servi de la justice comme un outil, comme l’ouvrier qui a sa boîte à outils. Et pour casser tel on utilise tel outil. C’est lamentable, c’est une régression.

Pour l’affaire Khalifa Sall, c’est pareil. Alors que même la procédure n’est pas définitive, on l’a révoqué de son mandat de maire. Mais si demain la cours de cassation le lave, qu’est qu’on va faire ? Si vous avez la possibilité de le révoquer, vous n’avez pas la possibilité de le réintégrer et là on va lui trouver un remplaçant. Cela veut dire que dans leur tête, il ne peut pas y avoir d’issue.

C’est un droit pour lui d’avoir un recours effectif ou une réversibilité. C’est des choses regrettables et notre ferme intention est d’arrêter toutes ces dérives, de restaurer l’État de droit, de réaffirmer avec force les principes démocratiques pour que le Sénégal puisse redevenir cette exception d’antan. Jamais d’ailleurs dans l’histoire politique du Sénégal, un régime n’a été condamné autant de fois par les juridictions internationales. C’est grave !

Par Abdoulaye DIOP 24heures



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Matar Ba (ministre des sports) : « On n’a pas la prétention de dire que tout marche mais … »
Le Ministre des sports Matar Ba apporte des précisions sur les guéguerres qui plombent le basket féminine et répond aux détracteurs. « Quand on est dans une affaire, il faut la comprendre. On mêle l’Etat dans des guerres de positions et ce n’est pas son rôle. L’Etat a injecté beaucoup de moyens pour améliorer les conditions des sportifs. On n’a pas la prétention de dire que tout marche. Mais, on a fait des avancées significatives dans la prise en charge de nos équipes. Dans toute chose, il y a des gens qui veulent diriger et d’autres créent des problèmes. Je lance un appel aux Sénégalais pour qu’on soit tous dans la construction. Les détails ne nous mènent nulle part. On doit se mobiliser autour de l’intérêt général. Mais, cela n’exclut pas d’avoir des ambitions », a dit le ministre des sports Matar Ba.

Il ajoute : « En général, quand les choses marchent bien, tout le monde fait la fine bouche, et s’il y a un couac, tout le monde se porte en donneur de leçon. On peut s’auto-glorifier que le président Macky Sall a mis les conditions nécessaires pour la mise en place d’une bonne politique sportive, afin de permettre aux acteurs de faire des résultats ».

Record



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Nomination de Bruno au rang de ministre: Macky dément Wade et précise
Dans son oraison funèbre à l’occasion de l’adieu de la Nation à Bruno Diatta, le président de la République a évoqué la nomination de Bruno Diatta au rang Ministre. Macky Sall a apporté un démenti à l’endroit de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, qui dans son lettre-témoignage avait déclaré avoir élevé le défunt chef de protocole de la présidence de la République à ce rang.

Mieux, il a même énoncé le numéro du décret pour prouver que, c’est bien lui, qui a décidé de le maintenir. S’inscrivant de manière voilée à l’affirmation de Wade selon laquelle, c’est lui qui a recommandé à Macky Sall de continuer à travailler avec Bruno Diatta. «J’ai vu de prés comment dans une symphonie sans fausses note, il a organisé en seulement une dizaine de jours, ma cérémonie d’investiture et la fête de l’indépendance de notre pays.

C’est tout naturellement que je l’ai maintenu dans ses fonction, en l’élevant au rang de Ministre par décret 2012-435 du 10 avril 2012 (journal officiel du n°6656 du mardi 10 avril 2012). J’ai ainsi, voulu reconnamître les qualités personnelles de Bruno Diatta et ses mérites professionnels au service de de l’Etat
», a déclaré Macky Sall.

Les Echos 



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Balla Gaye 2- Modou Lô : Gaston Mbengue repousse la date
Le combat Modou Lô-Balla Gaye 2 n'aura pas lieu le 1 janvier 2019 comme initialement prévu. Le promoteur, Gaston Mbengue, a repoussé la date. Selon Les Échos, rendez-vous est désormais pris pour le 20 janvier 2019.

Le combat est doté du drapeau du Président Macky Sall. Il constitue pour Modou Lô, battu par Balla Gaye 2 le 21 mars 2010, une occasion de prendre sa revanche sur son adversaire et poursuivre sa marche victorieuse dans l'arène.



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Daddy Bibson: «Le candidat le plus sérieux de l'opposant c'est ... »
Pour ce qui est de la présidentielle de 2019, le rappeur Daddy Bibson a déjà fait son choix sur une centaine de candidats déclarés.

Pour Daddy Bibson, "Idrissa Seck est le candidat le plus sérieux de l'opposition. Il n'a jamais été cité dans une affaire de mœurs ni lobbying de Fran maçons. Il est aussi l'unique personnalité qui peut affronter Macky Sall sur la forme et le fond" a-t-il dit à l'émission Black Label de WalfTV



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La Nation a rendu des hommages à Bruno Diatta. Une cérémonie, enregistrant toutes les composantes de la Nation et de la famille du défunt a été organisée ce jeudi, devant le Palais de la République. Le Président de la République, Macky Sall, dans son discours, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de l’ancien chef du protocole de la présidence qui, dit-il, « incarnait l’homme intégral de la civilisation universelle ».
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Mondial féminin - Macky Sall encourage les Lionnes
Le président de la République Macky Sall a salué la participation du Sénégal à la 18ème édition du mondial féminin de Basket qui se déroule actuellement à Ténérife, en Espagne. « Le chef de l’Etat adresse ses chaleureuses félicitations et ses encouragements aux Lionnes du Basket-ball, ainsi qu'à leur encadrement technique et administratif pour leur participation, remarquable et honorable », lit-on dans le quotidien de L’As.



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Obsèques de Bruno Diatta : Adama Barrow débarque, Diouf et Wade absents
C’est ce jeudi à 11h que les obsèques du défunt chef de protocole de la présidence de la République seront organisées devant le Palais. Le président gambien, Adama Barrow, ainsi que de nombreuses délégations étrangères sont attendus à la cérémonie. D’après des sources de l’AS, les présidents de Abdou Diouf et Abdoulaye Wade se feront représenter lors de cet hommage national, dédié à Bruno Diatta.

Avant de regagner sa dernière demeure au cimitière de Bel-Air, le défunt chef du protocole présidentiel, depuis 40 ans, aura droit à un hommage national pour services rendus à la République. Outre le président Macky Sall, le Chef de l’Etat gambien, Adama Barrow, ainsi que de nombreuse délégations étrangères vont saluer pour la dernière fois, la mémoire de Bruno Diatta, considéré comme l’ambassadeur du Sénégal dans le monde.

Les deux derniers présidents de la République, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade ne prendront pas part aux obséques. Ils seront représentés. Pour ce qui est d'Abdoulaye Wade, il sera représenté par une délégation de son parti, conduite par Omar Sarr et dans laquelle, il y aura, entre autres, Me Amadou Sall et Babacar Gaye. S’agissant de Abdou Diouf, il sera représenté par sa famille.



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Bruno Diatta élevé, à titre posthume, au grade de Chevalier de l’Ordre National du Lion
Le président de la République, Macky Sall, a élevé ce mercredi, à titre posthume, au grade de Chevalier de l’Ordre National du Lion, Bruno Diatta.

Un hommage national a été rendu au chef de protocole de la Présidence, décédé vendredi à Dakar.

« Bruno Diatta incarnait l’homme intégral de la civilisation universelle », déclare le Chef de l’Etat qui prononce l’oraison funèbre.



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Présidentielle de 2019 : Moussa Sy parraine et Macky Sall
Moussa Sy a répondu favorablement à l’appel de Macky Sall qui le draguait depuis quelques jours via ses lieutenants (Amadou Bâ et Mbaye Ndiaye). Le maire des Parcelles Assainies va officialiser sous peu son soutien au Président Sall. Il a commencé à rencontrer les imams, les délégués et chefs de quartier, les mouvements de jeunes…avant de faire sa déclaration de soutien.
Le quotidien « Les Echos » qui donne l’information, souligne que l’édile des P. A s’est plié, en réalité, au «Ndiguel » de Tivaouane dont certains dignitaires se sont déplacés jusque chez lui pour le convaincre.



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Hommages de la Nation: Macky donne le nom de l’Enam à Bruno Diatta
La Nation a rendu des hommages à Bruno Diatta. Devant le Palais de la République, une cérémonie a été organisée ce jeudi, en présence toutes les composantes de la Nation et de la famille du défunt. Dans son discours, le Président de la République, Macky Sall n’a taris d’éloges à l’endroit de l’ancien chef du protocole de la présidence. Dans la foulée, il a annoncé ce jeudi que l’Ecole Nationale d’Administration et de la Magistrature (Enam) va porter le nom ce dernier. Le chef de l’Etat a également informé que le défunt sera le parrain de la prochaine promotion des sortants de l’Enam. Auparavant, il l’a élevé à titre posthume, à la Dignité du grand-croix de l’ordre national du Lion.



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​ABC raille Dionne et accuse Macky de ne pas être
Le médiateur de la République répond au Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne qui l’avait appelé à se limiter à ses fonctions. Selon Me Alioune Badara Cissé (ABC) cette sortie est une tentative d'intimidation qui le laisse indifférent.  

«Je ne comprends pas la réaction violente du Premier ministre qui en tout temps et en toute circonstance devrait pouvoir garder son calme et sa sérénité», déclare ABC qui souligne que : «C’est de fonction en fonction et il n’a ni titre ni qualité pour fixer le champ d’action du médiateur de la République». Et, ajoute-t-il sur la Rfm, «le profond respect que je lui dois m’empêche de répondre sur le même ton. Il doit pouvoir avoir la même réaction tant qu’à l’eau chaude qu’à l’eau fraîche». 

L’ancien ministre des Affaires étrangers de lancer au Premier ministre : «Ne me mettez pas d’un bord ou de l’autre, vous savez bien que le bord où vous vous situez est celui-là que moi-même j’ai défini alors que vous-même vous n’étiez pas là». 

ABC appelle par ailleurs Mahammad Dionne à rester lucide :  Il se dit «triste que le chef de l’Exécutif sur le plan ministériel ne sache pas rester serein». Et, avance-t-il, «c’est à cette caractéristique que j’appelle autour de l’essentiel pour que le chef du gouvernement comprenne que je ne suis pas sous son joug, que je ne suis pas son subordonné, ni sous sa tutelle. Et qu’il ne peut pas m’instruire ni dans un sens ni dans un autre», conclut-il. 



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Communiqué du Conseil des ministres du 26 septembre 2018
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 26 septembre 2018 à 10 h, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de la commémoration du seizième anniversaire du naufrage du bateau " le Joola", ce jour, 26 septembre 2018, le Chef de l’Etat fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes et à celle du Ministre Bruno DIATTA, républicain dévoué, arraché brutalement à notre affection, vendredi 21 septembre 2018, Journée internationale de la Paix, comme pour nous léguer un message fort sur ce qui doit nous unir.
Partageant, avec la Nation, la douleur immense et la peine des familles des victimes et des rescapés du naufrage du Bateau " le Joola", le Président de la République réitère ses directives au Gouvernement pour assurer l'accompagnement psycho - social des orphelins et familles des victimes, de même que l'encadrement et la facilitation de l'insertion économique et professionnelle des pupilles de la Nation qui ont atteint l'âge de la majorité.
Ainsi, le Chef de l’Etat demande au Premier Ministre de tenir, dans les meilleurs délais, une réunion interministérielle d'évaluation de l'assistance de l'Etat aux familles des victimes de l'accident du navire " le Joola".
Poursuivant sa communication autour de la disparition de Monsieur Bruno Diatta Ministre, Chef du service du protocole présidentiel, le Président de la République présente, au nom du Conseil, ses condoléances les plus attristées à sa famille éplorée, au personnel de la Présidence de la République, au corps des Conseillers des Affaires étrangères, aux diplomates, aux populations de Casamance, sa région d'origine, et à la Nation toute entière.
Le Chef de l’Etat, dans un témoignage vibrant sur Bruno DIATTA, son chef de protocole, loue, au-delà de l’homme multidimensionnel qui fait l'unanimité en termes de loyauté, d’humilité, de générosité, de disponibilité, d’engagement, de dévouement, de rigueur, de courtoisie et de discrétion, ses qualités très rares de nos jours, de fonctionnaire hors pair et de grand serviteur de l'Etat,
A cet égard, le Président de la République informe le Conseil de sa décision de rendre, jeudi 27 septembre 2018, à 11 h devant les grilles du Palais de la République, un hommage national à feu Bruno Diatta, une référence incomparable pour les jeunes générations d’agents publics, dont il convient de magnifier, la carrière professionnelle d'une exemplarité exceptionnelle, sa stature et sa renommée internationales, mais encore et surtout, sa contribution majeure, par son sens élevé de l’Etat, à la consolidation d’une République exemplaire et d’un Sénégal rayonnant et solidaire.
Appréciant la participation du Sénégal à la 18ème édition du Mondial Féminin de Basket qui se déroule actuellement à Ténériffe, en Espagne, le Chef de l’Etat adresse ses chaleureuses félicitations et ses encouragements, aux Lionnes du Basket-Ball et à leur encadrement technique et administratif pour leur participation remarquable et honorable.
Par ailleurs, abordant la salubrité de nos villes et l’amélioration durable du cadre de vie des populations, le Chef de l’Etat relève, malgré les efforts soutenus de l’Etat, la multiplication des problèmes d’assainissement dans certains quartiers de l'agglomération de Dakar, ainsi que dans certaines capitales régionales et départementales.
Ainsi, le Président de la République demande au Gouvernement d'engager, sans délai, avec les communes, l'exécution préventive d'un Plan d'urgence d'amélioration du cadre de vie des populations par la mise en place, sur l’étendue du territoire national, d’un système performant d’enlèvement des ordures et d’assainissement des eaux usées.
Dans ce cadre, le Chef de l’Etat indique le prix qu’il attache à la mobilisation exceptionnelle et conjointe du Service national d'hygiène, de la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers, de la Direction des Eaux et Forêts, et de la Direction des Espaces verts, afin d’asseoir durablement une qualité de vie meilleure des populations dans nos différentes localités.
Le Président de la République a terminé sa communication en réitérant au Gouvernement ses instructions relatives à l’accélération de la modernisation de l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) et au renforcement de ses moyens.
Le Premier ministre, après avoir renouvelé, au nom des membres du Conseil, ses condoléances au Chef de l’Etat, à l’occasion du décès du ministre Bruno Diatta, a axé sa communication sur le suivi stratégique des accords entre le gouvernement et les syndicats de l’enseignement représentés par le G6, la réunion avec les représentants des syndicats des Inspecteurs et Inspectrices de l’enseignement et celle tenue avec les membres du syndicat des transporteurs.
Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point de la campagne agricole.

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a rendu compte du lancement des travaux d’assainissement des eaux pluviales des villes de Touba et de Kaolack, exécutés dans le cadre du Programme d’assainissement de 10 villes, d’un coût global de 70 milliards, financés par l’Etat du Sénégal avec le concours de la Banque mondiale.

Le ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a fait le point de l’état d’avancement des projets et réformes



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Représentant le Président de la République Macky Sall à l’occasion de la 73ème Session de l’AG de l’ONU, le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur poursuit son programme, entre participations à des panels et réunions de haut niveau et audiences à diverses personnalités présentes à New-York pour le Sommet des Nations Unies.
Assemblée générale de l’ONU : Sidiki Kaba poursuit son programme, entre participations à des panels et réunions de haut niveau…
Au deuxième jour de sa participation à la 73ème session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, Son Excellence Monsieur Sidiki Kaba, Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, a pris part au débat général sur la présentation des activités de l’Organisation onusienne par le Secrétaire général Antonion Guterres, l’intervention de la Présidente de la présente session, Madame Maria Fernanda Garcès et du Président hôte Son Excellence Donald Trump des Etats Unis. D’ailleurs, le Ministre Sidiki Kaba a honoré de sa présence, au nom du Président de la République Macky Sall, le 24 septembre 2018, la réception que le Président américain a offerte à New-York, aux Chefs de Délégations
Cette séance a été marquée par un contraste entre la politique étrangère définie et appliquée par l’Administration Trump et les idées défendues par d’autres dirigeants du monde dont les Présidents français Emmanuel Macron, iranien Hassan Rohani ou rwandais Paul Kagamé surtout dans les domaines concernant la paix et la sécurité, les droits de l’homme, la lutte contre les changements climatiques ou les migrations.

Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Sidiki Kaba, a participé au Panel de haut niveau sur la migration et la transformation structurelle en Afrique, initié conjointement avec le Maroc, le Rwanda et la Conférence des Nations-Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED). Ce fut une occasion de lancer un appel à la mobilisation en faveur du Pacte mondial sur la migration et le développement sur le continent africain.

Me Sidiki Kaba a pris part à une réunion de haut niveau, sur invitation du secrétaire général de «Action pour le maintien de la Paix». Au cours de cette réunion, le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a réaffirmé l’attachement du Président de la République Macky Sall et du Sénégal à l’idéal des OMP (Opérations de Maintien de la Paix) et exprimé le soutien indéfectible du gouvernement aux efforts de paix dans le monde.

Le Ministre Kaba a fait partie, ce 26 septembre 2018, de la Réunion de haut niveau sur le 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, «un outil pour atteindre une paix et un développement durable», en compagnie de ses homologues de la France, de l’Allemagne, de la République de Corée et de Costa Rica.

Dans le cadre de la poursuite de son programme, le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a reçu, le 25 septembre 2018, en audience Monsieur Pierre Kräkenbühl, Commissaire général de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient.

A noter que le ministre Sidiki Kaba a reçu son homologue du Burkina Faso qui a présenté les condoléances du Président Kaboré à son frère et ami le Président Macky Sall à l’occasion de la perte douloureuse de son ministre-conseiller chargé du protocole Bruno Diatta.



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