novembre 2018
Congrès d’investiture du candidat Macky Sall : Oumar Gueye bat le rappel des troupes pour une mobilisation exceptionnelle le samedi 01 décembre 2018
Le coordonnateur département APR Rufisque Oumar Gueye a fait une véritable démonstration de force à travers une Assemblée générale qui s'est tenue à Sangalkam, le jeudi 29 novembre.
 
Enregistrant la présence massive de responsables APR ,  BBY , d’anciens responsables du PDS (Aminata Sy, Ramata Mbaye ) et des populations, le maire de Sangalkam a rassemblé les troupes pour une mobilisation exceptionnelle pour le Congrès d’investiture de leur candidat Macky Sall, le samedi 1 décembre 2018, à l’Arena.
 
« Nous avons relevé, samedi dernier, le défi de la mobilisation au lancement du DAC de Sangalkam par son Excellence M.Macky Sall, Président de la République du Sénégal. Nous allons encore relever le défi de la mobilisation, le samedi 1 décembre 2018, pour le Congrès d’investiture de notre candidat, à l’Aréna, et le 24 février 2019,  nous allons tous voter pour Macky Sall, dès le 1er tour, pour un second mandat. »
 
Le Ministre Oumar Gueye a fini son discours en rappelant que le 1er décembre 2018, plus de 100 000 militants sont attendus à Dakar Arena pour le congrès d’investiture du candidat Macky Sall.



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CONGRÈS DE L’INTERNATIONALE LIBÉRALE PARTI DÉMOCRATIQUE SÉNÉGALAIS COMMUNICATION Dakar, 28, 29 30 Novembre 2018
Le PDS dénonce « le régime dictatorial de Macky Sall, en complicité avec les communistes, les socialistes, les maoïstes et les trotskystes »
Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) qui compte à son actif l’introduction du
libéralisme en Afrique à l’époque du parti unique où cette doctrine était perçue,
comme le disait Mme Simone Veil, comme une maladie honteuse sur la figure,
proteste vigoureusement contre l’opportunisme de la direction actuelle
l’Internationale Libérale, qui délivre un brevet de libéralisme à un parti aussi
antidémocratique que l’APR de Macky Sall actuellement au pouvoir au Sénégal.



Le régime dictatorial de Macky Sall, en complicité avec les communistes, les
socialistes, les maoïstes et les trotskystes, instaure une économie dirigée et
administrée au détriment de la liberté d’entreprendre et d’échanger, pourchasse et
met les libéraux en prison, surtout les jeunes qui protestent contre les violations des
libertés par les multiples interdictions d’exercer leurs droits les plus élémentaires
comme la liberté d’expression, le droit de réunion et de marche pacifique de
protestation et qu’il livre à une justice instrumentalisée, un parti qui impose son
propre système électoraux et exclut de fait l’opposition du contrôle contradictoire et
effectif du processus électoral, de l’établissement des cartes d’électeurs et procède à
la rétention abusive de millions de cartes d’électeurs, surtout des jeunes pour les
empêcher de voter (1,2 million aux élections législatives de 2017).


Alors que le régime libéral avait instauré un système éducatif qui prenait en charge
tous les jeunes, de la ville comme de la campagne, plus particulièrement les
étudiants sans distinction d’origines et de classes en leur donnant tous une bourse ou
l’équivalent et leur assurait une éducation professionnelle, Macky Sall a supprimé
ce système libéral pour, à la place, instaurer au niveau des populations des bourses
de nourriture et soins de santé afin d’acheter leur conscience et les amener à voter
en sa faveur ruinant par ces pratiques avilissantes toutes les velléités
d’indépendance de vote chez les populations. Les secteurs comme l’agriculture, la
pêche et l’artisanat qui sont délaissés sans encadrement et sans moyens face à la
concurrence étrangère des bateaux de pêche modernes, bien équipés et efficaces qui
ne laissent rien aux Sénégalais et raclent les fonds marins, s’emparant même les
alevins et ruinent de la sorte les sources halieutiques des générations futures. Au
même moment où il brade les ressources naturelles nationales contre les miettes de
la corruption.


C’est ce régime que l’Internationale Libérale veut promouvoir comme représentant
du libéralisme au Sénégal, simplement par opportunisme du fait que ce parti est au
pouvoir, alors qu’il a encore un statut d’observateur à l'Internationale Libérale. C’est

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à ce parti que l’Internationale Libérale a confié l’organisation de son congrès à
Dakar, laissant de côtés ses vieux partenaires. Plus scandaleux, c’est ce parti qui, au
Sénégal, héberge l’internationale Libérale qui partage ses locaux
A quoi nous sert l’adhésion à l’Internationale Libérale (IL) ?


D’abord, contrairement aux autres internationales qui pratiquent le système des
valises, il faut exclure toute idée d’assistance financière sous quelque forme que ce
soit de la part de l’Internationale Libérale considérée comme une Internationale
riche en idées mais pauvre en finances. Pour participer aux rencontres
internationales, les membres paient eux-mêmes leurs billets d’avion et leurs hôtels.


C’est, avait expliqué Maître Abdoulaye Wade, à l’époque, aux membres du Groupe
Libéral Africain en voie de constitution, le prix de l’indépendance et de la liberté.
Toutefois, chaque fois que le régime socialiste de l’époque avait agressé le PDS, la
direction de l’IL avait protesté et organisé la riposte des partis membres, à telle
enseigne qu’à l’arrestation de Maître Wade, Diouf avait été obligé de le libérer et,
engageant le dialogue avec le PDS, avait demandé au Secrétaire Général National
du Pds d’inviter les libéraux à déposer les armes puisqu’au Sénégal la paix des
braves était intervenue.


Ces dernières années, l’Internationale Libérale a assisté dans l’indifférence et sans la
moindre réaction aux exactions de Macky Sall contre les libéraux et leur avocat
jetés en prison, grâce à la soumission de certains magistrats, aux violations des
droits les plus élémentaires des partis de l’opposition, par exemple en transformant
le régime de liberté de marche introduite dans notre pays par le régime libéral en
régime autoritaire d’autorisation.


En présence de tant de reniements des principes de base du libéralisme, le Parti
Démocratique Sénégalais considérant que l’Internationale Libérale a failli à sa
mission, a dévié de la voie du libéralisme invite les partis de l’Internationale
Libérale, africains ou non africains, qui se réclament des valeurs fondamentales du
libéralisme, à un congrès libéral que nous pourrions tenir en juin 2019, en vue de la
création d’une nouvelle internationale plus authentique et respectueuse des valeurs
cardinales qui fondent le libéralisme.


Faut-il rappeler qu’au lendemain de l’indépendance des pays africains, et dans un
univers de parti unique, le Sénégal avait su donner vie au pluripartisme, même s’il
fut un régime de parti dominant.


Vingt ans après, avec la naissance du Pds en 1974, Sénégal adopta, dans les
difficultés certes, le pluralisme politique, puis un Code électoral, des élections
plurielles, tant au niveau local, communal, régional que national.


A la suite de contestations récurrentes des élections, grâce à l’assistance du NDI,
fondation du Parti Démocrate américain, notre pays put élaborer un Code électoral
consensuel largement inspiré du Code électoral français, qui, malgré de nombreuses
difficultés heureusement chaque fois surmontées, a permis deux alternances
pacifiques au sommet de l’Etat, en 2000 et en 2012


Malheureusement l’actuel Président, M. Macky Sall, au lieu de poursuivre la voie
des améliorations progressives sur la route toute tracée vers l’idéal de démocratie, a
tout bouleversé en solitaire et de manière autoritaire, ce qui veut dire sans
concertation avec l’opposition.


C’est pourquoi le Parti Démocratique Sénégalais et Rewmi, seuls partis sénégalais
membres, ont décidé de refuser de prendre part aux assises libérales
organisées sous l’égide de l’APR de Macky Sall, parti d’un cocktail sulfureux de
socialisme, de marxisme et de maoïsme


En même temps, le PDS interpelle publiquement le Congrès de l’Internationale
libérale pour qu’elle donne sa position sur les principales revendications de
l’opposition ci-après indiquées et contenues dans le Mémorandum du Front
démocratique et social de Résistance Nationale (FRN avec plus de 50 partis,
syndicats et mouvements citoyens) :


1. Abrogation de la loi instituant le système de parrainage
antidémocratique et impraticable mis en place par Macky Sall et ses
alliés, pour réduire unilatéralement la centaine de candidats actuels à
5 (cinq) (Le Premier Ministre dixit) ;
2. Non instrumentalisation de l’administration et de la Justice aux fins
d’écarter les candidatures jugées à même de battre le candidat au
pouvoir ;


3. Organisation, supervision et contrôle des élections par une autorité
indépendante à la place d’un militant du parti au pouvoir qui déclare
publiquement qu’il est là pour faire gagner son Président ;


4. Accès de l’opposition au fichier électoral et faculté de contrôle avec
ses experts


5. Audit indépendant du processus électoral.


6. Distribution immédiate et concertée des cartes d’électeurs encore
retenues au Ministère de l’Intérieur ;

En tout état de cause, en présence de tant de reniements des principes de base du
libéralisme, le Parti Démocratique Sénégalais considérant que l’Internationale
Libérale a failli à sa mission, invite les partis de l’Internationale Libérale, africains
ou non africains, qui se réclament des valeurs fondamentales du libéralisme, à un
congrès libéral que nous pourrions tenir en juin 2019, en vue de la création d’une
nouvelle internationale plus authentique et respectueuse des valeurs cardinales qui
fondent le libéralisme.

Pour le Comité Directeur
Le Secrétaire Général national Adjoint



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Présente à la marche du Front national de la résistance (FNR) le jeudi 29 novembre 2018, Aïda Mbodj a tout simplement fait le procès de la "dictature rampante" de Macky Sall.



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Lors de la marche du Front national de la résistance (FNR) le jeudi 29 novembre 2018, Toussaint Manga a déclaré que l'opposition va faire savoir à Macky Sall que le Sénégal ne lui appartient pas.



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Comme à son habitude, le deputé de l’opposition, Mame Diarra Fam ne mâche pas ses mots. Lors de la marche du Frn, l’honorable député de la Diaspora tire sur le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye qu’elle traite d’ailleurs de tous les noms. « Nous n'avons aucun problème avec le ministère de l’Intérieur, mais que Macky Sall confie les élections à quelqu’un d’autre. Nous ne voulons pas qu’il organise les élections, mais nous n’avons jamais souhaité qu’il soit limogé. C'est notre père, mais nous n’avons pas confiance en lui », lance Mame Diarra Fam.



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Le Comité d’organisation de la ziarra annuelle dédiée à Thierno Mountaga Daha Tall, se dit satisfait des mesures prises par le gouvernement pour la tenue de cet événement religieux. « Aujourd’hui, nous avons fait une rencontre consacrée aux préparatifs du Ziarra annuel et c’est le lieu de remercier au nom du khalife, tous les foyers religieux de la ville pour l’accueil des fidèles, les Imams, les Daraas, et l’ensemble des collectivités territoriales et locales », a dit Cheikh Tidiane Macky, membre du comité d’organisation. La 55e édition de la ziarra annuelle de Thierno Mountaga Daha Tall de Louga se déroulera du 11 au 12 janvier 2019.



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Le mouvement Actions de Solidarité et de Soutien à Karim Wade (Ass-Kaw) par la voix de Alioune Bâ, son porte-parole, estime que ‘’Macky Sall a peur de Karim Wade’’, raison pour laquelle il l’a retiré « injustement » des listes électorales. « Par A ou B, Karim Wade sera là. Et il sera candidat à la présidentielle de 2019 », s'exprimait-il hier jeudi, lors de la manifestation de l’opposition à la place de l'Obélisque Dakar, suivie d'une marche depuis la même place jusqu'à la Rts.



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La députée Aïda Mbodj a pris par part à la marche de l’opposition organisée hier jeudi à Dakar. La présidente du mouvement « And Saxal Liggeey », a appelé lors de sa prise de parole, ses camarades à maintenir la mobilisation et la pression sur le régime de Macky Sall, jusqu’à ce que ce dernier permette l’accès au fichier électoral et démette son ministère de l’Intérieur de l’organisation des élections. Elle a aussi plaidé la cause de Karim Wade et de Khalifa Sall, exigeant notamment leur participation à la Présidentielle de 2019.



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Le ministre sénégalais de la Culture a affirmé mardi que le Sénégal souhaitait la restitution par la France de "toutes les œuvres identifiées comme étant celles du Sénégal".
Le Sénégal souhaite la restitution de
Le ministre sénégalais de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, a affirmé mardi que le Sénégal souhaitait la restitution par la France de "toutes les œuvres identifiées comme étant celles du Sénégal", quelques jours après la publication d'un rapport sur le patrimoine africain commandé par le président Emmanuel Macron.

"Nous sommes disposés à trouver des solutions avec la France. Si nous avons 10.000 (pièces identifiées comme étant originaires du Sénégal, ndlr), nous souhaitons avoir les 10.000", a déclaré Abdou Latif Coulibaly lors de la présentation à la presse du Musée des civilisations noires, qui sera inauguré à Dakar le 6 décembre.

Emmanuel Macron doit prendre une décision après le dépôt le 23 novembre, à sa demande, du rapport de deux universitaires, Bénédicte Savoy du Collège de France. Ce rapport suggère notamment un changement radical de la loi française sur le patrimoine pour redonner à l'Afrique une partie de son patrimoine.

Un musée qui sera inauguré le 6 décembre. Les travaux du nouveau musée "avancent bien". "Nous serons prêts le 6 décembre pour l'inauguration" par le président Macky Sall, a déclaré le directeur du Musée des civilisations noires (MCN), Hamady Bocoum, lors de la conférence de presse. "On dispose de tout ce qu'on veut pour le lancement du MCN, des vestiges sur les premiers hominidés, apparus en Afrique il y a plusieurs millions d'années, aux créations artistiques actuelles", a dit Hamady Bocoum, citant notamment "l'outillage lithique" (en pierre) de ces hominidés, des collections de peintures et de sculptures.

Des ministres et des professionnels de la Culture de plusieurs pays à travers le monde, sont attendus pour l'occasion dans la capitale sénégalaise. "Le gouvernement du Sénégal est fier d'avoir réussi à mettre en place ce joyau", s'est félicité Abdou Latif Coulibaly.

Un projet initié par Léopold Sédar Senghor. Le gigantesque bâtiment, situé dans le centre-ville de Dakar, est un don de 20 milliards de francs CFA (près de 30,5 millions d'euros) de la Chine, "qui l'a également équipé pour deux à trois milliards de Francs CFA" (3 à 4,5 millions d'euros), a-t-il ajouté. L'idée d'un MCN au Sénégal avait été lancée par le président-poète Léopold Sédar Senghor, premier chef d'État du Sénégal (1960-1980), lors du premier festival mondial des arts nègres organisé en 1966 au Sénégal, mais les travaux n'ont été lancés que sous la présidence d'Abdoulaye Wade (2000-2012).

"Une facette de chaque partie de l'Afrique".

L'architecture du nouveau musée, en face du Grand Théâtre National, est inspirée des cases rondes africaines, en particulier celles de Casamance, la région du sud du Sénégal, selon Hamady Bocoum. "C'est un projet panafricain. Il y aura une facette de chaque partie de l'Afrique", a dit son directeur, Hamady Bocoum, chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar et archéologue de formation.

Pouvant accueillir 18.000 pièces sur une surface de 14.000 m2, il prévoit de mettre en exergue "la contribution de l'Afrique au patrimoine culturel et scientifique. La métallurgie du fer qui a été découverte en Afrique 2.500 ans avant Jésus Christ", a souligné Hamady Bocoum, en regrettant toutefois que "d'initiateur, nous sommes devenus un désert" industriel. "Nous n'allons pas rester dans la contemplation. L'objectif de ce musée, c'est surtout de se projeter sur l'avenir", a t-il ajouté.






Europe 1



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Le président ivoirien Alassane Ouattara est arrivé jeudi après-midi à Dakar pour prendre part au 62e congrès de l’Internationale libérale, rapporte la Radiotélévision sénégalaise (RTS, publique). A son arrivée, le président Ouattara a été accueilli par son homologue sénégalais Macky Sall. Sa visite au Sénégal va durer 48 heures, dans le cadre notamment du congrès de l’Internationale libérale, prévu jeudi au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio. Outre Alassane Ouattara et le président gambien Adama Barrow, à Dakar depuis mercredi, des officiels sénégalais annoncent la venue vendredi du président libérien Georges Weah.
Arrivée du Président de la République de Côte d'Ivoire Alassane Ouattara à Dakar

Arrivée du Président de la République de Côte d'Ivoire Alassane Ouattara à Dakar

Arrivée du Président de la République de Côte d'Ivoire Alassane Ouattara à Dakar

Arrivée du Président de la République de Côte d'Ivoire Alassane Ouattara à Dakar



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Le maire de la ville de Medina Bamba Fall est très remonté contre le régime de Macky sall. Il révèle qu’il est prêt à tout donner si le pouvoir empêche la candidature de l’ex maire de Dakar Khalifa Ababacar Fall. « Khalifa Sall sera candidat au prix de notre vie. Nul ne peut empêcher la candidature de Khalifa », a-t-il dit ce jeudi, lors de la manifestation de l’opposition, à Dakar.



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Le président du mouvement Agir Thierno Bocoum est monté au créneau. Pour lui, « c’est honteux de mobiliser pour qu’émender des acquis démocratiques. Il demande à Macky Sall de respecter ce que Abdoulaye Wade n’avait pas refusé pour lui. Nous demandons le départ du ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye. Il ne peut pas organiser les élections », a-t-il souligné Thierno Bocoum se prononçait ce jeudi, lors de la manifestation de l’opposition à Dakar.



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Moussa Baldé (RUR): «Il n’y a pas de candidat capable de challenger le président»
A moins de 3 mois de la présidentielle, la mouvance présidentielle affûte ses armes et se prépare à investir son candidat. De leur côté, les universitaires du parti présidentiel disent avoir foi en leur candidat qui, disent-ils, a un bon bilan.

«Aujourd’hui, c’est l’heure du bilan. Après examen de la situation, nous avons vu que le président Sall a fait des réalisations qui vont au-delà de nos espérances. Ce qui fait qu’aujourd’hui, nous sommes prêts à aller devant les Sénégalais pour l’investir à nouveau comme notre candidat pour la présidentielle de 2019», a indiqué Moussa Baldé, Président du Réseau des universitaires républicains (Rur).

Face à la presse, avec ses camarades du réseau, il a indiqué : «Il n’y a pas, aujourd’hui, dans l’arène politique, un candidat capable de challenger le président Macky Sall et de pouvoir compétir contre lui.»

Sur les constatations émises par le Comité des Droits de l’homme de l’Onu, «il n’y a aucun moyen de rouvrir le procès de Karim Wade», précise Moussa Baldé. Et d’ajouter : «Personnellement, je suis un peu surpris de ce que les Nations Unies s’intéressent à cette situation où nous avons un prévenu qui a été condamné pour détournement de milliards, pour un pays comme le Sénégal, au moment où on vient de tuer un journaliste et on ne l’entend toujours pas sur cette question.»

Quant aux observations de l’opposition sur la fiabilité du fichier électoral, M. Baldé de préciser : «Nous avons voté les législatives, il y a un an. Il n’y a pas eu de problème de fichier. Donc, il n’y a pas de problème de fichier électoral au Sénégal. Nous avons une démocratie mature et l’élection sera organisée correctement. L’opposition sait qu’elle ne peut pas attaquer le bilan du président. Donc, elle essaie de donner une mauvaise perception de notre démocratie», indique-t-il.

Seneweb



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Les enjeux stratégiques de la Présidentielle du 24 Février 2019 (Par Ibrahima SENE PIT/SENEGAL)
Les enjeux stratégiques auxquels notre peuple est confronté avec la Présidentielle du 24 février 2019, sont de deux ordres principaux : renforcer la tendance forte au retour de l’Etat depuis l’avènement du Président Macky Sall au pouvoir en 2012, et renforcer l’évolution de l’Etat de notre République  démocratique et laïque, vers une  République plus citoyenne d’Etat de Droit.
 
1)      Le retour de l’Etat dans l’agenda des peuples.
 
Avec le triomphe du Capitalisme libéral à l’époque de la mondialisation et de la digitalisation, le confinement de l’Etat dans ses fonctions régaliennes pour laisser au marché le soin de répartir la production et les revenus,  était devenu la vision stratégique qui configure le monde.
 
Mais la crise des « subprimes » de 2007 aux  Etats Unis,  ayant entraîné, dès 2008,  au plan mondial, une grave  crise économique, financière et alimentaire, de la dimension de celle de 1929, a rendu nécessaire, pour s’en sortir, le« Retour de l’Etat » pour sauver les banques et éviter la faillite aux  grandes Multinationales américaines, et aux grandes  Entreprises Européennes et Asiatiques.
 
Ce sauvetage par l’Etat a été  obtenu  au  prix d’une crise profonde du déficit budgétaire et de la dette souveraine des Etats des grandes puissances occidentales, que les classes moyennes et l’emploi  ont payé,  aggravant les inégalités sociales  et le chômage dans la plus part des grandes puissances occidentales.
 
C’est cette situation qui a créé les conditions d’émergence de l’Extrême -Droite devant  cet échec patent du Capitalisme libéral, sous les régimes alternatifs des Libéraux et des Sociaux - Démocrates d’Europe et d’Amérique.
 
Ce  « Retour de l’Etat » dans le « domaine marchand » dans les pays des grandes puissances occidentales,  a donné, au niveau de l’opinion publique,  un regain d’intérêt au « Capitalisme d’Etat » en vigueur en Chine, qui a su, non seulement résister à la crise, mais a pu se propulser aux premières loges des grandes puissances économiques et financières du monde, jusqu’à disputer la première  place aux Etats Unis.
 
Les vaines tentatives, sous l’égide des USA, de la France et de la Grande Bretagne, de  contrer la Chine au Moyen Orient et en Afrique du Nord, notamment en Irak, en Lybie et en Syrie, ont engendré le «  terrorisme islamiste »,  et  le phénomène de «  migration massive » vers l’Europe, qui ont accentué l’émergence de l’extrême Droite dans ces pays, et la menace d’implosion de l’Union Européenne  que le Brexit vient de matérialiser, et qui est  fortement encouragée  par les Etats Unis sous Trump.
 
C’est dans ce contexte de remise en cause de  la vision  du «  Capitalisme libéral »,   comme un horizon  stratégique «  indépassable » de développement économique  et social du monde, qu’est intervenue au Sénégal, en 2012,  la deuxième Alternance démocratique et pacifique de l’ Histoire du Pays, qui a porté le Président Macky Sall au pouvoir,  dans le cadre d’une large coalition de  forces républicaines et démocratiques, qui ont su transcender les clivages idéologiques « Gauche/Droite », pour mettre fin à la volonté  du  régime libéral du Président Abdoulaye Wade, de transformer l’ Etat Républicain et Démocratique, qui  était  en construction au Sénégal, en un « Etat de Despotisme éclairé » ou de «  Césarisme Démocratique ».
 
2)      Le « Retour de l’Etat » et les défis de l’emploi-migration-terrorisme,  et de la destruction de la Nature.
 
Le  « Retour de l’Etat »  pour sortir le «  Capitalisme libéral » de sa crise de 2008, s’est effectué dans le cadre d’une nouvelle Révolution Scientifique et Technologique qui, au plan industriel,  a enfanté la « Révolution digitale »,  et « l’Intelligence artificielle », et au plan biotechnologique, le « clonage du vivant ».
 
La  «  Révolution digitale «  a fait des «  Données »  personnelles, industrielles ou d’Etat,  une « matière première » plus importante que les énergies fossiles,  dont le contrôle est devenu décisif  dans la compétition vers l’accumulation du Capital au plan mondial.
 
C’est ainsi que dans les années 2000,  le «  Capitalisme libéral », à son stade de financiarisation mondialisée,  au plan industriel, a produit des «  Multinationales du Digital », que sont  GOOGLE, APLE, Facebook, et Amazon,  appelées les «  GAFA », qui sont devenues les entreprises les plus puissantes du monde, qui échappent au contrôle  des personnes et des entreprises, mêmes des multinationales des énergies fossiles et de l’Acier, mais aussi au contrôle des Etats, même ceux des Grandes Puissances occidentales, et qui s’enrichissent de spéculations sur les «  Données », dont elles imposent aux Etats, la libre circulation, et d’évasion fiscale sous prétexte «  d’optimisation fiscale ».
 
Aujourd’hui, les « Multinationales du Digital » se disputent avec celles des « énergies fossiles » et de l’Acier, le contrôle du pouvoir politique aux Etats Unis, et exportent leurs contradictions dans les relations économiques et diplomatiques de ce pays avec le reste du monde.
 
Au plan biotechnique, la firme américaine Mosanto règne en maitre absolu au plan mondial  sur le « clonage  du vivant », en  crééant, notamment,  des semences destinées à l’Agriculture vivrière et industrielle, mettant en danger la survie des petites et moyennes  exploitations agricoles,  la santé des populations dans le monde entier, et la  biodiversité de  la Nature.
 
Cette nouvelle révolution scientifique et technologique, dans le cadre du règne triomphant du «  Capitalisme libéral », a accentué la précarisation du  Travail salarié, le chômage et les pertes de pouvoir d’achat des populations, qui sévissaient déjà dans le monde, notamment dans les plus Grandes Puissances Occidentales, depuis l’apparition des « robots » qui se sont  substitués au travail de l’homme.
 
 A cet effet, c’est le développement de « Nouvelles Technologies de  l’Information et de la Communication », (NTIC), et « l’Ubérisation » dans les transports automobiles,  le «  Commerce en ligne », qui chassent aujourd’hui l’Homme du Travail physique, ou «  Travail concret »,  et demain, ce sont le « Clonage humain et l’Intelligence artificielle » qui vont le chasser du « Travail de Création  Intellectuelle », ou « Travail abstrait ».
 
Ainsi,  le « Capitalisme libéral »  à l’époque de sa financiarisation, et de la nouvelle «  Révolution scientifique et Technologique », chasse « l’ Homme »  du Travail ,   qui devient  « un Travail  déshumanisé », ruine les petites et moyennes  entreprises et exploitations agricoles dans le monde entier, accentue la destruction de la Nature largement entamée par les énergies fossiles, et «  animalise l’homme », réduit au chômage, à la misère, et obligé d’émigrer pour sa survie et sa sécurité !
 
C’est un tel sort que le «  Capitalisme Libéral »  a réservé à «  l’Humanité », qui  a nourri l’émergence de l’extrême Droite dans les Grandes Puissances Occidentales, et le «  Terrorisme islamiste » à partir des zones de guerre qu’il a créées au Moyen Orient et en Afrique du Nord, pour le compte des   Multinationales des énergies fossiles.
 
Mais face à ces tendances lourdes du développement du  « Capitalisme libéral »,  des forces se sont dressées, soit,  pour atténuer les effets pervers sur la Nature, avec, sous l’égide des Nations Unies,  les « Accords de Paris sur le Climat » ou « COP 21 », soit,   pour présenter en «  Alternative » de développement,  le «  Capitalisme d’Etat » en vigueur en Chine.
 
C’est ainsi que, pour  restituer à l’Homme toute sa place dans le processus de production, d’échange et dans la création de produits matériels et immatériels dans l’Art et la Culture, le monde est confronté à la nécessité de dépasser le «  Capitalisme libéral », non pas par le «  Socialisme/Communisme » qui n’est pas  encore à l’ordre du jour, mais par le «  Capitalisme d’Etat » déjà à l’œuvre en Chine.
 
La nouvelle «  Révolution Scientifique et Technologique » interpelle l’humanité, pour sa préservation, au même titre que   pour celle de la Nature, à effectuer ce «  dépassement », dans la paix et la stabilité,  qui nécessite un large front mondial de tous les hommes  et femmes  épris de paix et de justice sociale, de tous ceux qui sont  soucieux de la préservation deslibertés démocratiques chèrement conquises par les peuples,  du respect de leur égale dignité,  et de tous ceux qui sont  les victimes du « Capitalisme libéral », à son stade de financiarisation mondiale. A l’heure des NTIC, ce «  front » est à la portée de l’Humanité.
 
3)      Le «  Retour de l’Etat »,  et le défi de sa Gouvernance.
 
Le  «  Retour de l’Etat » pose de façon plus cruciale la problématique de sa gouvernance. En effet, l’on  a assisté , à la  confiscation des «  Institutions  représentatives «  de l’Etat  Républicain et  démocratique,  par  une  «  Caste de Bureaucrates »,  au service du Grand Capital, qui est  à l’œuvre dans les pays  du « Capitalisme libéral », allant des Grandes Puissances Occidentales, aux Pays en développement.
 
C’est cette  confiscation de la souveraineté des peuples qui a créé et développé  la corruption, la concussion, et  les détournements des deniers  et autres biens publics, qui ont enfanté le «  phénomène d’enrichissement illicite » parmi les Elus et les Grands Commis de l’Etat,  dans tous les pays du « Capitalisme libéral ».
 
 C’est dans ce cadre que le suffrage exprimé par les peuples est, soit contourné, soit remis en cause s’il ne cadre pas avec ce qui est attendu par le Grand Capital.
 
C’est ainsi qu’en 1992,  les Danois qui ont voté contre le « Traité de Maastricht », ont été obligés de retourner aux urnes.
 
 En 2001, les Irlandais ont voté contre le « Traité de Nice », mais ils ont été obligés eux aussi, de retourner aux urnes.
 
 En 2005, les Français et les Néerlandais ont voté par référendum, contre le « Traité Constitutionnel Européen » (TCE), qui  leur a été finalement  imposé sous le nom de « Traité de Lisbonne »  à travers leur Parlement.
 
Enfin en  2008, les Irlandais ont voté contre le « Traité de Lisbonne », mais ont été obligés de revoter.
 
Ce refus de prise en compte par ses propres Elus, de la volonté du peuple exprimée par son suffrage, est explicitement traduit par le Ministre des finances allemand Wolfgang Schäuble dans la crise Grecque de 2015, en ces termes : « les élections ne doivent pas permettre qu’on change de politique économique » !
 
La  « Démocratie représentative » , sous le «  Capitalisme libéral » en crise, est ainsi vidée de sa substance, jusqu’à porter atteinte à la crédibilité même des processus électoraux, comme en atteste le «  recomptage »  des voix lors des récentes élections de «  midterm » aux Etats Unis, ou les accusations de «  fraude digitale  par fakenews interposés » dont les «  Démocrates » américains soupçonnent, les   « Républicains » d’avoir bénéficié, avec  l’aide de la Russie, pour porter leur Candidat, Donald Trump, à la Présidence de ce pays.
 
Ce n’est pas le peuple américain qui l’aurait élu, mais l’Etat Russe !
 
Avec une telle vision, le suffrage universel des peuples peut dorénavant être confisqué par un Etat étranger, vidant ainsi tout son contenu historiquement révolutionnaire.
 
Le pouvoir de l’argent a  ainsi pris en otage le système électoral, par lequel le peuple choisit ses représentants, et exprime sa volonté, et qui est au fondement de la «  Démocratie représentative », et a réduit les élections en une compétition entre les différents représentants du Capital pour le contrôle de l’Etat.
 
Le mythe  de «  neutralité » de l’Etat républicain qui serait au-dessus des contradictions de classes pour incarner le «  bien commun », s’effondre ainsi brutalement.
 
 C’est ainsi que le fonctionnement  normal même des Institutions de l’Etat,  est bloqué par l’âpreté des contradictions inter capitalistes, dès lors que la majorité présidentielle ne correspond pas à la majorité parlementaire, comme le vivent  actuellement  les Etats Unis, où l’Exécutif est entre les mains des représentants des Multinationales des énergies fossiles et de l’acier, et la « Chambre des Représentants », majoritairement contrôlée par celles  qui représentent les intérêts des GAFA.
 
Donc, les fondements mêmes de la « Démocratie représentative » se  sont effondrés, et son essence vidée, dans la lutte inter capitaliste pour sortir le «  Capitalisme libéral » de sa profonde crise, en sapant, aux yeux des peuples,  toute légitimité  aux  « Institutions représentatives », qui a  fait ainsi le lit à l’émergence de l’extrême Droite dans les pays des Grandes puissances Occidentales, et, même, dans les pays émergents.
 
C’est  ce qu’illustre  l’expérience récente  en Amérique Latine, et au Brésil notamment,  avec l’avènement  de l’Extrême Droite à la tête de nombre de ces pays, en battant dans les urnes, les partis de «  Gauche ».
 
Ainsi,  c’est le résultat de la  reproduction, à l’image des Grandes puissances occidentales,  d’une « Caste de Bureaucrates » dans les pays en développement, qui est   hors de contrôle  des travailleurs et des citoyens, que comporte  le «  Retour de l’Etat dans le domaine marchand ».
 
 Donc, dans le cadre de la gouvernance du «  Retour de l’Etat dans le domaine marchand », pour sortir de cette crise de légitimité des «  Institutions représentatives » de la République Démocratique, l’Humanité fait face à une «  Nouvelle Révolution Démocratique de type nouveau », pour restituer aux peuples, toute leur souveraineté sur leur destin :  c’est la «  Révolution Démocratique Citoyenne du XXIème siècle » !
 
Cette «  Révolution » de type nouveau, traduit le besoin profond et pressant, d’un « Contrôle citoyen » sur ses Elus et sur les Grands Commis de l’Etat, et d’un «  Contrôle des Travailleurs » dans les Entreprises et Services, sur la production et  sa commercialisation, et sur les prestations des services publics et privés.
 
Ce sont ces «  Contrôles » qui vont jeter les bases de la réhabilitation du Travail de l’Homme, et de la protection de la Nature dans le cadre du «  Capitalisme d’Etat », qui ouvre la voie à l’évolution de l’Humanité vers le  Socialisme et le Communisme.
 
Cette «  Révolution » est actuellement  à l’ordre du jour dans tous les pays du monde, qu’ils soient développés, émergents, ou en développement.
 
C’est pour empêcher  son avènement que porte le « Retour de l’Etat dans le domaine marchand », que le Grand Capital mise partout dans le monde,  sur l’Extrême Droite, redonnant  ainsi  au «  Capitalisme libéral », sa face hideuse et réactionnaire sur toute la ligne des  premières années du règne du Capital financier, à son stade impérialiste de développement.
 
4)       Le «  Retour de l’Etat » sous le Président Macky Sall
 
Le « Retour de l’Etat  dans le « domaine marchand »  au Sénégal, s’est amorcé  au fil des politiques publiques mises en œuvre par le Président Macky Sall durant son premier mandat.
 
Le premier signal, à  cet effet, a été donné dès 2013, dans le cadre de la réforme du Code Général des Impôts, avec la décision d’augmenter l’Impôt sur les Bénéfices des Sociétés  de 25% à 30%, tout en baissant celui des salaires.
 
Et contrairement aux Idées répandues par le FMI et la Banque mondiale,  cela n’ a pas affecté l’Investissement Direct Etranger au Sénégal, qui est passé de 237 milliards  de Frs CFA en 2011, à 276 milliards en 2012, et à 342 Milliards en 2014 !
 
Pour la première fois dans notre Histoire, que  l’Etat a  pris  la décision courageuse de répartir par l’impôt,  les revenus en faveur du Travail au détriment du Capital, alors que partout dans les Grandes puissances Occidentales, le « Retour de l’Etat » a signifié une répartition des revenus en faveur du Capital au détriment des Classes moyennes !
 
Ensuite, le gouvernement de Macky Sall a pris la décision « d’administrer les prix » des denrées et services de première nécessité, les retirant ainsi de la  « régulation des prix par le marché »,  qui est le crédo du «  Capitalisme libéral ».
 
En outre, au lieu de casser les pensions de Retraite comme moyen d’ajustement du coût du Travail comme c’est le cas dans les Grandes Puissances Occidentales, notre gouvernement  a augmenté, dans un premier temps,  les  pensions de 40%,  puis a institué une « Pension minimale à hauteur de 95% du SMIG », avant de rehausser une nouvelle fois la Pension  de 10%.
 
Et dans le contexte de  renchérissement spectaculaire du prix du baril de pétrole, il a décidé de ne pas répercuter cette hausse au prix de la pompe, au tarif de  l’électricité et du gaz domestique, quitte à augmenter le déficit budgétaire  qui était prévu à  3%,  pour  le porter à 3,5% en 2018!
 
Et cela, dans le cadre d’une Politique d’endettement vertueuse, que même le FMI et la Banque mondiale reconnaissent en disant en chœur, que le «  Sénégal est un pays à faible risque de sur- endettement ».
 
C’est exactement le contraire qui s’est produit en France sous le « Capitalisme libéral » du Président Macron, qui a engendré une grogne populaire d’envergure, qui augure de la volonté des peuples à ne plus accepter de payer la facture de redressement des comptes publics, notamment le déficit budgétaire et le remboursement de la dette souveraine.
 
Cette politique budgétaire et sociale du Président Macky Sall,  n’ as pas entravé la croissance,  qui est  passée en moyenne de 3,3% entre 2009 et  2013, à une croissance forte et stable  de 6,2%%  de 2014 à 2018,  accompagnée d’une forte relance de l’Emploi dans le secteur moderne,  qui est passé de  + 0,7% en 2016, à  + 7,9% en 2017, et à + 8,9% dans les 10 premiers mois de 2018.
 
Ces résultats sont dus à une forte croissance des Investissements, qui sont passés d’une moyenne de  7,6% entre 2014 et 2018, contre  5,4% entre 2000 et 2013,  mais aussi,  à une croissance significative des exportations,  qui sont passées d’une moyenne de 9%  contre 7% dans les mêmes périodes.
 
Tout cela  s’est traduite  par une plus grande souveraineté économique , avec un « Solde Extérieur » qui est passé de 6,8% du PIB en 2014, à 4,2% en 2016, et un taux de couverture des Importations par les Exportations, qui est passé de 59,4% en 2014, à 66,3%  dans la même période.
 
Ces performances ont  aussi, dans le même temps, permis  de réduire la fracture sociale et territoriale, comme conséquence du développement inégal qu’engendre le « Capitalisme libéral », même dans les Grandes Puissances Occidentales, où elles sont devenues des thèmes centraux du débat politique.
 
C’est cette fracture sociale et territoriale qui s’exprime aujourd’hui en France, dans la lutte ces «  Gilets jaunes » contre la fiscalité excessive, pour la défense du pouvoir d’achat.
 
Au Sénégal, c’est avec les «  Bourses familiales », le » PUDC », «  le PUMA » et la «  Couverture Maladie Universelle » (CMU), que ces fracturessont en train d’être réduites, là où deux générations de «  Programme de Réduction de la Pauvreté », avec l’appui du FMI et de la Banque mondiale, sous le régime libéral du Président Wade, ont échoué. .
 
Le  « Retour de l’Etat dans le   domaine marchand » au Sénégal,  s’est manifesté aussi au niveau de l’appropriation des moyens de production  stratégiques pour l’Economie nationale.
 
 C’est ainsi que le gouvernement a nationalisé  les entreprises, « Transail et  SONACOS »,  que la privatisation, sous le régime libéral du Président Wade, a enfoncé dans la crise, au lieu de les en sortir, et il mène une lutte ardue contre l’accaparement des terres,  notamment, en ne donnant pas suite aux propositions de la «  Commission Nationale de Réforme Foncière », visant à privatiser les «  Terres du Domaine National »,  par le biais de l’octroi d’un «  Droit de Bail » au Conseil Municipal, qui, à son tour, va accorder des « sous –baux » aux investisseurs.
 
Mieux, profitant de la fin de l’affermage de la distribution de l’eau urbaine, l’ Etat a remis ce secteur sous contrôle national, en portant sa part,  dans la Société nouvelle à créer, à 25% contre  5% dans l’ancienne,  celle des employeurs sénégalais à 25%,contre37% dans l’ancienne, celle des travailleurs à 5% comme au paravent,  ne laissant au Partenaire stratégique que  45%, là où il détenait 53% des actions.
 
C’est un signal fort d’un  «  nouveau Partenariat Public Privé » (PPP) autour d’une alliance majoritaire "Etat, Privé national, et Travailleur", qui est  inauguré à la place d’un   PPP où la majorité est détenue par le partenaire stratégique étranger, allié au privé national.
 
En outre, à la place d’un « patriotisme économique » basé sur la « préférence nationale,  dans l'accès aux marchés publics du pays, le Président Macky Sall, en "Pan Africaniste" convaincu, a résolument opté pour le " patriotisme communautaire", basé   sur la «  préférence communautaire » au sein de l’UEMOA,  conformément à la Directive 412005, en son article 62 notamment, et au sein de la CEDEAO,  à construire.
 
Pour ce faire, il encourage notre Patronat national à se regrouper d'abord entre eux, puis avec leurs homologues de la sous- région, pour,  avec l'appui l' Etat,  faire prévaloir majoritairement " l'intérêt communautaire" dans les PPP, à l'image de ce qui est prévu, au plan local, dans le secteur de l'hydraulique urbaine.
 
Le Patronat national l'entendu en mettant en place le " Club des investisseurs nationaux", et en créant , un " Syndicat des Industriels du Sénégal".
 
Cette option est plus conforme à notre idéal d'intégration sous-régionale et continentale, et transcende l'étroitesse des " nationalismes nationaux" qui bloquent sa réalisation  l
 
A noter que ce « Retour de l’Etat dans le domaine marchand » ne s’est pas aussi fait aux  dépens de ses fonctions régaliennes de défense,  de  sécurité et de sûreté  des populations, notamment dans un contexte sous- régional  de menace élevé de terrorisme islamiste.
 
Mais aussi, au Sénégal, sous le premier mandat du Président Macky Sall, le «  Retour de l’Etat dans le domaine marchand » est accompagné  de dispositions législatives et réglementaires, pour prévenir et punir les délinquants financiers qui seraient épinglés dans l’exercice de leurs fonctions dans l’Appareil d’Etat.
 
C’est à cet effet que la CREI  a été réactivée  pour lutter contre «  l’enrichissement illicite » des Grands Commis de l’Etat, l’ OFNAC a été créé  contre leur corruption, avec pouvoir de saisine directe du Procureur,  la «  Déclaration de Patrimoine au- près de l’OFNAC » du Chef de l’Etat, des Présidents des Institutions et des Grands Commis de l’Etat, a  été instituée, ainsi que  le  « Renforcement des compétences » de la Cours des Comptes pour le contrôle de leur gestion, dotée de  pouvoir de saisine directe du Procureur, et le « Renforcement des compétences » de l’ Assemblée Nationale qui dispose désormais des compétences pour  «  l’évaluation  des Politiques publiques » que la Constitution de 2016 lui reconnaît.
 
 A ces mesures de transparence dans la gouvernance de l’Etat,  a été associéel’amorce d’un « Contrôle citoyen » sur les   Elus locaux, avec l’Institution de «  Comité  Consultatif  de Village, ou de Quartier » dans le nouveau « Code des Collectivités Locales » de 2014, en son Article 83, qu’il s’agit de matérialiser.
 
Cette innovation rejoint ainsi, l’acquis  du mouvement syndical sénégalais dans l’implication du Travailleur dans le contrôle du processus  de  production de l’Entreprise,   à  travers le «  Collège des Délégués du Personnel », et l’article 5 du «  Code du Travail de 1997 » qui a été décroché de haute lutte,  sous le régime des  Socialistes.
 
Ensuite,  pour amorcer la libération du suffrage du peuple du Pouvoir d’argent, il a été institué le « parrainage citoyen » aux candidats  à toutes les élections, tout en diminuant la caution pour l’Election présidentielle de 65 millions de Frs CFA, à 30 millions.
 
C’est toutes ces innovations en direction de la restitution au peuple de sa souveraineté sur son destin,  qui ont suscité  l’avènement des exigences  de la démocratisation de la gestion des carrières des Agents de l’Administration, y compris le droit à l’autogestion de leur carrière que revendiquent les Magistrats ,  qui exercent le Pouvoir Judiciaire,  à l’image du  Pouvoir Législatif.
 
 Donc, ces amorces de changement dans la gouvernance de l’Etat,  jettent les prémisses de l’avènement d’un «  Contrôle citoyen »  sur les Elus et les Grands Commis de l’Etat, et  le «  Contrôle des travailleurs » sur la production et la distribution des biens se services, et sur  la gestion de l’Administration, comme  mesures  d’accompagnement des dispositions légales et réglementaires  de lutte contre la corruption, la concussion et les détournements de deniers publics.
 
Ainsi, ces nouvelles exigences de transparence,  correspondent bien avec celles de la nouvelle «Révolution Démocratique citoyenne », que porte le «  Retour de l’Etat dans le domaine marchand », comme les nuées portent la pluie.
 
C’est cette «  Révolution Démocratique  Citoyenne » de type nouveau, dans le cadre du  «  Retour de l’Etat dans le domaine marchand »,  qui  consolide et renforce les  acquis des travailleurs et du peuple durant le mandat en cours du Président Macky Sall, qui est le véritable enjeu de la présidentielle du 24 Février 2019.
 
Mais le sort  de ce « Retour de l’Etat dans le Domaine marchand » en perspective de la Présidentielle du 24  Février2019, dans un contexte de découverte d’importantes ressources énergétiques et minières, exploitables à partir de 2022, est confronté à un double  défi  :  celui de la stabilité du pays,  et,  de par la localisation géographique de ces ressources, celui de l’état de  ses relations avec ses voisins.
 
C’est pour cela que, la Présidentielle du 24 Février 2019 comporte aussi  deux autres  enjeux cruciaux  que sont,  « le parachèvement  de  l’intégration sous-régionale » dans le Cadre de la CEDEAO, notamment, la mise en place de sa «  Monnaie Commune en 2020 », qui mettrait fin solidairement au Fr CFA,  et  « le renforcement de  son unité politique »  par la transformation de son «  parlement consultatif, »  en un  « Parlement Législatif ",  élu au suffrage universel des peuples de la Communauté.
 
Le Président Macky Sall, de par sa politique de bon voisinage avec les pays limitrophes,  et le rôle qu’il joue au- près de ses pairs,  dans la matérialisation des objectifs de la CEDEAO, affiche un bilan confortable dans la prise en compte de ces enjeux.
 
Il se démarque ainsi de ceux qui sont les porteurs  de l'idéologie de "préférence nationale" , xénophobe et anti Pan Africaniste par essence, et de "la sortie du Franc CFA, par pays", qui est économiquement, financièrement, et socialement contre-productive, de par ses effets inflationnistes, et de gonflement artificiel de notre endettement extérieur, jetant le pays au bord du chaos.
 
Ceux qui se revendiquent de telles politiques  sous prétexte de recouvrement de notre souveraineté nationale, ne se rendent même pas compte, que, ce faisant, ils enfoncent le pays davantage dans la dépendance, et le peuple, dans la misère.
 
C’est  donc  par rapport aux enjeux  de «  Retour de l’Etat dans le domaine marchand »,  de la « nouvelle Révolution Républicaine Citoyenne », et de «  l’intégration sous-régionale » au sein de la CEDEAO »,  que tous les Candidats à la Présidentielle du 24 Février 2019,  devraient se déterminer dans leurs Programmes et durant la Campagne électorale, pour permettre au peuple de  faire son choix électoral  en  toute connaissance de cause.
 
Dans cette perspective, les médias ont un rôle crucial à jouer pour accompagner les citoyens dans l’interpellation des Candidats sur ces enjeux, qui conditionnent le destin de notre peuple, et  dans la résistance aux "fakes news" qui vont infester le débat public.
 
                             Ibrahima SENE PIT/SENEGAL
 
                                                Dakar le 29 Novembre 2018



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Farba Senghor : « Ousmane Sonko n'est qu'un épiphénomène, Idrissa Seck, un lièvre… »
Farba Senghor ne miserait pas un sou sur le leader de Pastef en vue de la Présidentielle. "Sonko n'est pas un phénomène, mais plutôt un épiphénomène", tranche l'ancien ministre de Wade dans un entretien avec "Vox Populi".
 
Quelqu'un qui a 1% en 2017 (aux législatives. En fait la coalition Alternative du peuple dont il était la tête de liste a obtenu 1,13%, Ndlr), comment peut-il avoir 50% en 2019 ? Donc, il ne peut pas gagner les élections."
 
Farba Senghor croit savoir que pour Macky Sall, la réélection est dans la poche. Il dit : "Je ne vois pas un candidat capable de le battre. Idrissa Seck, qui était bien parti, a été un lièvre dans la course. Il a fait une course de vitesse dans une course de fond, et après le premier trimestre, il s'est arrêté net. Et c'est très rare pour un cheval qui s'arrête, de reprendre la course et gagner. Je crois que les chances d'Idrissa Seck sont assez compromises."
 





Source La Terangainfo



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NOTES DE LECTURE : «Le Sénégal au cœur» du Président Macky Sall
«Le Sénégal au cœur» du Président Macky Sall : Un livre qui nous parle ! (Par Soro DIOP)

Je n’ai pas lu le livre du Président de la République Macky Sall, «Le
Sénégal au cœur». Je l’ai dévoré. J’ai eu avec son ouvrage des nuits
studieuses. Et j’ai particulièrement aimé cet exercice inédit dans l’histoire
de notre vie politique où un Président de la République, «au terme de
son mandat et à la veille d’une élection présidentielle», se livre à une
sorte de devoir mémoriel et délivre les grandes lignes de sa vie mais
aussi de son bilan du reste fort éloquent en termes de réalisations, dans
tous les domaines.

Si le Président Macky Sall a «osé», c’est parce que son audace politique
puise ses fondements dans la justesse de son combat, dans la puissance
de ses convictions et la solidité de son ambition pour le Sénégal. C’est
aussi parce qu’elle relève d’une grande détermination et d’un sens résolu
de l’engagement aussi bien dans les études, dans la vie professionnelle
que dans l’activité politique. Il en faut pour aimer sa famille, sa patrie et
son peuple !

A mesure que l’on parcourt le livre, que l’on se promène dans les
méandres lumineuse des séquences décrites et des péripéties racontées,
le Président Macky Sall nous installe et nous réinstalle, avec le recul,
nous fils de modestes conditions, dans une sorte de redécouverte de
notre ruralité vertueuse faite de refus d’un avenir chahuté par des
accidents existentiels, et des entraves qui, au lieu d’inhiber, stimulent,
«galvanisent, portent vers l’avant».

Il nous met et remet dans nos passés, nos présents et nos devenirs de
défis. Sous ce rapport, l’ouvrage du Président Macky Sall a un goût
didactique qui infuse la nécessité de vaincre la fatalité en se disant
qu’une origine modeste est aussi un atout. Il convoque la sagesse de
l’endurance pour celui qui doit avoir comme horizon possible tous les
possibles à l’horizon.

Ils sont nombreux, enfants des profondeurs du Sénégal, du Fouta, du
Sine, du Saloum, du Sénégal Oriental, du Cayor, du Baol, du Ndiambour
et de la Casamance, qui pouvaient signer ce livre. Ce livre ne parle que
du Président Macky Sall. Il nous parle, il leur parle ! Ils sont nombreux à
goûter sa saveur autobiographique. A y trouver et retrouver le miroir de
leur enfance angoissée de fils de familles modestes, le sens des
responsabilités prématurées de leur adolescence loin de la chaleur des
parents, les utopies enthousiasmées dans le militantisme estudiantin et
plus tard une vie professionnelle dédiée à un engagement pour les
causes justes.

Il y a donc tout cela dans cette «enfance qui nous construit», dans
«l’enfant à dévorer», dans la politique rapportée à «un héritage et un
engagement», dans les «Premières armes», dans «La longue marche».
Bref, dans ce qui forge et renforce une ambition chevillée à un courage
de servir son peuple. A la fois autobiographie, manuel de leadership
politique, ouvrage-bilan et perspectives, ce livre est quelque part «une
terre natale», une ode à l’ambition patriotique. Une symphonie humaine,
tout simplement.

Chaque épisode raconté par le Président Macky Sall est ici une leçon de
vie. Des vies dans sa vie. Sa vie dans des vies. Bouleversée comme
l’effet de la sortie du Président Wade à l’époque sur les origines de la
famille de son bourreau électoral de 2012. Stupéfiante comme le
souvenir des infidélités douloureuses pendant la «chute». Dopante
comme chez le Christ qui, face aux souffrances endurées, répond, avec
un sourire : «n’ayez pas peur !» Et puis, Confucius nous enseigne que
«la plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever
à chaque chute.»

MALGRE UN LOURD HERITAGE…

C’est débarrassé de toute peur paralysante et armé d’une ambition
courageuse que le Président Macky Sall a entrepris, à travers le Yoonu
Yokkuté, de mettre le Sénégal sur «le chemin du véritable
développement», dans un contexte où, pourtant, il portait sur ses
épaules le lourd fardeau d’une dette financière de 3014 milliards dont
700 milliards au titre de la dette intérieure. Et dire que certains qui
étaient aux affaires sous le Président Wade s’autorisent l’audace de nous
parler aujourd’hui de tension de trésorerie.

Qui ose, sans cécité politicienne ni mauvaise foi partisane, faire l’impasse
sur les immenses sacrifices et efforts consentis pour conjurer l’annonce
dramatique, par son prédécesseur le Président Wade, de l’interruption du
paiement des salaires de la Fonction Publique ? Macky Sall a hérité d’un
Sénégal financièrement au bord du précipice, avec une famine qui
hantait le monde rural, là où Abdoulaye Wade avait, en son temps et de
son propre aveu, trouvé les caisses de l’Etat pleines après le départ de
Abdou Diouf.

Le lecteur découvre un homme, sorte de synthèse du Sénégal, qui
connaît et qui a parcouru le pays réel, loin «des beaux discours à Dakar
et dans quelques grandes villes du pays». Qui, en dépit des obstacles
énormes, a su bâtir une vision fondée sur le vécu quotidien des paysans,
des éleveurs, des pêcheurs, des femmes et jeunes en milieu rural, leurs
difficultés mais aussi leurs attentes. Il les a traduits en une forte
ambition : le Plan Sénégal Emergent. Un Plan qui repose sur des
«programmes d’équité et d’inclusion (qui) ont sorti des millions de
Sénégalais du dénuement total». Sans le pétrole ni gaz, s’il vous plait !
Justement, avec l’exploitation et la gestion futures du pétrole et du gaz,
le Président de la République, géologue de formation, (ce qu’il en dit
dans son livre aux pages 49 à 57 est d’une grande clarté), a une vision
lucide arrimée à son incontestable expertise en la matière. Une vision qui
divorce d’avec la perception fantasmée des prédicateurs de la
malédiction.

Les pages consacrées aux questions de développement, de réformes,
des libertés, à «l’islam des lumières», aux «Etats Unis d’Afrique»
méritent d’être «consommées sans modération» car elles recèlent des
pépites d’un leadership performant à inculquer à «cette génération qui
doit affronter les nouveaux défis du continent…».

Ce livre est une preuve supplémentaire que l’homme qui se consacre à
l’émergence du Sénégal, et qui sans doute s’y consacrera, par les actions
et non par la parole, mérite d’être soutenu. Par l’immense majorité des
Sénégalais qui, comme le Président Macky Sall, portent «le Sénégal au
cœur».



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Le secrétaire général de Rewmi Lamine Ba est très remonté contre le président de la République Macky Sall, pour la tenue de la 62e édition des assises de l'Internationale libérale. Selon lui, Macky Sall est en train de faire ce qu’on appelle du ‘’syncrétisme idéologique’’, et cela est ‘’inacceptable’’. Le secrétaire général du parti s’exprimait hier mercredi, lors d’une conférence de presse à Dakar.



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La député du Parti démocratique sénégalais Marie Sow Ndiaye n’a pas froid aux yeux, s’il s’agit de défendre le fils de son mentor Abdoulaye Wade, exilé au Qatar. Dans un ton cru, elle s’est dite indignée du comportement de son ancien professeur à l'Université, Ismaila Madior Fall, actuel ministre de la Justice, lors du vote du projet de budget de son département ce jeudi à l'Assemblée Nationale.
Marie Sow Ndiaye du Pds à Ismaila Madior Fall:
« Monsieur le ministre où est votre « Diom, Ngor ak Kerssa » (où sont vos vertus et votre retenue ?, demande-t-elle. Je vous dis ici que j’ai mal en tant que votre ancienne étudiante. Vous nous avez appris la séparation des pouvoirs à l’université mais aujourd’hui, en tant partisan de l’Apr, vous êtes comme un tailleur qui s’érige à retailler la justice pour l’intérêt de Macky Sall. Sachez que la population souffre à cause de votre justice d'un poids, deux mesures. Et l'exemple le plus flagrant est celui de Karim Wade ou même celui de Khalifa
Sall
».

A l'en croire, la député ne sait plus à quel saint se vouer. Car pour elle, difficile de comprendre comment un professeur aussi émérite que lui, puisse retourner son veste pour des questions politiques.

Toutefois, Marie Sow Ndiaye croit au retour de Karim Wade, mais avertit également le Garde des Sceaux s’il ose empêcher leur candidat à l’élection présidentielle du 24 février 2019, de fouler le sol du Sénégal. " Toutes nos valises sont prêtes pour aller en prison ", prévient-elle.








Pressafrik.com



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Bureau du CESE : Macky Sall souhaite l’application de la parité
 
Dakar, 28 nov (APS) - Le chef de l’Etat, Macky Sall, a installé officiellement mercredi le Conseil économique, social et environnemental (CESE), une occasion pour lui d’exhorter à une application du principe de la parité dans la constitution du bureau de cette institution.
 
"Nous devons respecter le principe de parité dans la constitution du bureau du Conseil économique, social et environnemental", a dit le président Sall, lors de la cérémonie.
 
Selon lui, "cette cérémonie revêt une signification particulière en ce qu’elle ferme cinq années fructueuses de cette institution et ouvre une nouvelle mandature, marquant le début d’une nouvelle mission pour certains et pour d’autres un nouveau palier du service à rendre à la nation".
 
Il a par ailleurs renouvelé "sa confiance à la présidente du CESE, Aminata Tall", ainsi qu’à "tous ses menbres".
 
Cette institution, a magnifié le chef de l’Etat, est "l’un des socles les plus solides de la gouvernance inclusive’’.
 
Il appelle ainsi "les membres du CESE à entamer la réflexion sur les réformes qui doivent accompagner le Plan Sénégal émergent [PSE], comme celles de l’administration pour permettre aux citoyens d’être satisfaits du service qui leur est rendu".
 
"Je vous invite à continuer à porter une attention particulière à la mise en oeuvre du PSE et à vous ouvrir à toutes les couches sociales afin d’écouter cette masse silencieuse", a conseillé le chef de l’Etat.
 
Le président Sall a également rappelé "l’autonomie des syndicats, des patrons et des politiques qui composent cette institution", indiquant qu’’il faut beaucoup de sagesse pour les manager".
 
Il a appelé "l’ensemble des membres de cette institution à un sens élevé de la responsabilité’’ et à faire preuve d’un "engagement indéfectible".






APS



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Abdoulaye BALDE : Wiri wiri diari Macky
Abdoulaye Baldé est à la porte du Macky. C’est du moins ce que l’Observateur a révélé dans sa livraison de ce jour.
 
Selon le journal, le leader de l’Union des centristes du Sénégal (UCS) et non moins maire Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, supporte désormais le chef de l’État.« Notre leader politique a décidé de rejoindre la mouvance présidentielle. (Il) a solennellement décidé de renoncer à sa candidature à l’élection présidentielle de 2019 en faveur du candidat Macky Sall », confie une source proche de Baldé. Et de lever un peu plus un coin du voile pour révéler le leader des Centristes va officialiser son ralliement, ce vendredi à Dakar, lors d’un Conseil national.
 
Toutefois, du côté de l’UCS on maintient le suspense. On ne veut, pour le moment, ni confirmer ni infirmer l’information. Néanmoins, tout porte à croire que Baldé va rejoindre son frère Macky Sall. On devrait en savoir un peu plus d’ici le week-end.
Source : ANN



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Houle à Saint-Louis : Macky demande le recensement des dégâts et l’assistance aux sinistrés
Le chef de l’Eta a réaffirmé sa solidarité et son soutien aux populations de ces villes des effets de la houle. En réunion de Conseil des ministres, hier, Macky Sall a instruit le gouvernement de recenser, avec précision, les pertes constatées et d’apporter l’assistance habituelle aux populations et pécheurs sinistrés.

Il a rappelé au Premier ministre et son équipe, l’urgence d’accélérer la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre l’érosion côtière, conformément aux directives relatives à la sauvegarde et l’aménagement des zones côtières vulnérables notamment Saint-Louis, Dakar, Bargny Cayar, Saly portudal, Popenguine et Ziguinchor.

A cet effet, le Président veut qu’on accélère la finalisation de toutes les études techniques, la mobilisation des ressources et l’exécution rapide des projets financés par l’Etat avec le concours de la Banque mondiale et de l’Agence française de développement.





L’As
 



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Demain vendredi, le leader de l’Ucs, Abdoulaye Baldé, devrait réunir son Conseil national à Dakar, dont la finalité sera de rejoindre le candidat Macky Sall. Cette instance se réunit la veille de l’investiture du candidat de Benno parce que jusqu’à la dernière minute, le leader de l’Ucs a résisté à la pression de sa propre famille, et procédé à la collecte de ses signatures pour participer à la prochaine élection. Tout était donc prêt, puisqu’au total, l’Ucs a collecté 61 000 signatures, prête à assurer sa participation à la présidentielle.
Alliance avec Macky : les pressions qui ont eu raison d’Abdoulaye Baldé
C’est fort de cela qu’Abdoulaye Baldé, son leader, est parti à Praïa assister à une rencontre internationale. Mais c’était sans compter avec les familles religieuses qui lui ont mis la pression. Du côté de ses parents Peuls, des marabouts mandingues de Pakao. Mais aussi de Thierno Madani Tall, qui lui a déclaré clairement qu’il ne voudrait que Baldé s’oppose à son propre frère. « Tu es jeune, tu as du champ, cette élection est décisive, il faut laisser ton frère continuer le travail et après tu pourras briguer l’élection du as toutes les chances, tu n’as aucun cheveu blanc », lui a tonné le religieux. Même chose du côté de Mbour, la famille de Thierno Ahmadou Barro : « Aminata était vue comme celle qui empêchait de tourner en rond, celle qui refusait cette alliance. Elle a mal pris le fait que pendant cinq ans, elle et son époux ont été soumis à des tracasseries policières incessantes. C’était trop dur, surtout venant de son propre frère, qui porte le nom de son père. Son oncle khalife de Thierno Ahmadou Barro lui a fait comprendre que c’est Dieu, ce n’est pas Macky. C’était un passage obligé », informe une source contactée par Leral.

Malgré tout, les résistances ont demeuré, certains exigeant que les poursuites soient levées, notamment la mise en examen. « C’est la dernière chose qui me gêne, parce que ce dossier, en cinq ans, s’il y avait quelque chose, ils allaient le sortir. Je ne me reproche rien, je n’ai rien à me reprocher. Ils ont fouillé des milliers de dossiers, des centaines de comptes reliés ou non à Karim Wade, nulle part, ils n’ont vu mon nom. Mon seul péché dans cette affaire, c’est mon lien avec Karim Wade et mon rôle dans l’Anoci. Il faut laisser la Justice suivre son cours, ils découvriront mon innocence », a plutôt répondu le président de l’Ucs.

Ces dernières semaines, ce sont les pressions de Souleymane Jules Diop et de son ami Aliou Sall qui ont eu raison du couple. A Paris, à la rencontre des maires francophones, Aliou Sall a rencontré Abdoulaye Baldé. A Dakar, au même moment, Souleymane Jules Diop a réuni à Dakar Aminata Gassama et ses sœurs. « Nous sommes une seule et même famille. Ablaye comme Macky sont nos frères, nous ne pouvons pas laisser faire, nous ne pouvons pas laisser la famille se diviser », ont-ils déclaré.
Quand les deux parties ont montré leur ouverture, le ministre Mamadou Talla, neveu de Macky Gassama et ami intime de Macky Sall a repris la médiation pour reprendre les discussions. C’est donc quasiment sous la contrainte et après une grande pression qu’à peine revenu de Praïa, Abdoulaye Baldé va réunir son Conseil national pour être au rendez-vous du meeting d’investiture de Benno dans lequel il viendra en allié de Macky Sall.


Leral



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Le parti Rewmi de Idrissa Seck a décidé de boycotter le Congrès de l'Internationale libérale à Dakar prévu les 29 et 30 novembre prochains. Le secrétaire général du parti Lamine Bâ, en conférence de presse, hier mercredi, en a fait l’annonce et donné les raisons. Selon lui, le Président Macky Sall veut faire de la récupération politique.
Boycott du Congrès de l'Internationale libérale à Dakar: « Macky Sall veut faire de la récupération politique »
A l'instar du Parti démocratique sénégalais (PDS), le Rewmi a annoncé son intention de boycotter les Assises de l'Internationale libérale qui se tiendra à Dakar. Pour le secrétaire général du Parti Rewmi, « l’Apr veut juste faire de la récupération politique. C’est la raison pour laquelle, Macky Sall veut s’accaparer de l’évènement pour son affaire. Alors, il oublie que l’Apr n’est même pas membre de l’internationale libérale, l’Apr est juste un parti observateur ».

« Macky Sall est un maoïste de lait et de sang, encagoulé dans un masque libèral"

Le secrétaire général de Rewmi Lamine Bâ remet en cause le libéralisme du président de la République, Macky Sall. « Macky Sall n’est pas un libéral », fulmine M. Bâ. Ce dernière considère que le lieu arrêté pour abriter la 62e édition des assises de l'Internationale libérale est « une insulte faite au libéralisme car le lieu choisi, est le Centre de Conférence de Diamniadio baptisé au nom d'Abdou Diouf qui symbolise le socialisme au Sénégal ».

Pour sa part, le secrétariat national aux relations internationales, Yankhoba Seydi fustige et regrette : « Le régime de Macky Sall ne respecte pas les principes fondateurs du libéralisme dont la liberté, les droits humains, l'état de droit, etc ».

Yankhoba Seydi, toujours lui, n'y va pas par quatre chemins. « Macky Sall est tout sauf un libéral. Il ne l'a d'ailleurs jamais été. C'est un maoïste de lait et de sang encagoulé dans un masque libéral. »





Thierno Malick Ndiaye, stagiaire



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Bibi Baldé-Abdou Karim Sall, Macky Sall tranche en faveur de…
Le directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications (Artp), Abdou Karim Sall, a remporté son bras de fer avec le ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l'Économie numérique, Abdoulaye Bibi Baldé.

Il a obtenu que soit rayée du nouveau Code des communications électroniques, adopté hier par l'Assemblée nationale, la mention plaçant l'Artp sous l'autorité du département de tutelle.

Libération, qui donne l'information, souligne que le texte adopté en Conseil de ministres a donc été légèrement raboté avec, évidemment, la bénédiction, du Président Macky Sall avant d'être soumis aux députés.




Seneweb.com



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Transhumance : Baldé déposé mallettes et valises dans le Macky
Selon L'Observateur, le leader de l'Union des centristes du Sénégal (Ums) et maire Ziguinchor, Abdoulaye Baldé, supporte désormais le chef de l'État.

"Notre leader politique a décidé de rejoindre la mouvance présidentielle. (Il) a solennellement décidé de renoncer à sa candidature à l'élection présidentielle de 2019 en faveur du candidat Macky Sall", confie, sous le couvert de l'anonymat, un adjoint de l'édile ziguinchorois, dans les colonnes du journal.

Lamême source informe que le leader des centristes va officialiser son ralliement, ce vendredi à Dakar, au cours d'"une grande rencontre, un Conseil national".

Interrogé par L'Observateur, le porte-parole de l'Ucs, Boubacar Diassy, n'a ni confirmé ni infirmé. En mode clair-obscur, il s'est borné à rappeler que "depuis 3 ans, les gens disent que Baldé va rejoindre Macky Sall".

Ballon de sonde ou vrai ralliement ? Dans tous les cas, rapporte le journal du Groupe futurs médias (Gfm), "bon nombre de responsables politiques de l'Ucs n'entendent pas suivre Abdoulaye Baldé dans sa volonté d'aller cheminer avec le Président Macky Sall. Ils ont préféré rester dans l'opposition pour continuer le combat".

Babacar Badji, jeune centriste, toujours dans L'Obs, croits avoir qu'"Abdoulaye Baldé et son épouse ont rejoint Macky Sall dans le seul but de se laver à grande eau des poursuites judiciaires qui pèsent sur eux".



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À l'heure où le monde entier prit conscience de l'impérieuse nécessité de construire une citoyenneté numérique d'action et favorable à l'éclosion des idées pour impliquer gouvernants et gouvernés dans ce qui les concerne (efficacité et transparence dans la gestion des affaires de la cité), une exception bizarre et bien sénégalaise se fait exprimer par la volonté (cf. Article 27, projet de nouveau code des communications électroniques) d'un Président de la République allergique aux critiques.

Peut-être ne sait-il pas que comme les excuses, les critiques nourrissent et grandissent l'Homme, surtout quand elles sont très constructives.

Le malheur digital sénégalais résulte du fait que, depuis son accession à la magistrature suprême, le Président Macky Sall s'est toujours bâti des ailes surtout pas dépliantes, freinant ainsi toute l'allure dessinée par Wade à travers son Système Administratif des Formalités Informatisées (SAFI, en 2010).

Que des lois contraignantes dans ce secteur du numérique bien à encadrer, mais vraiment à assainir pour plus de création de richesses à travers le caractère opérationnel des initiatives individuelles ou collectives.

Seul secteur d'ailleurs où le Sénégal peut concurrencer le reste du monde par l'exploration des esprits imaginatifs, créatifs et inventifs. Un Sénégal à la cyber administration embryonnaire, devrait plus se préoccuper d'offres de services e-Citoyen facilitant la satisfaction des besoins de toutes les catégories socio-culturelles et professionnelles ; ce, dans tous les domaines d'intérêt public.

C'est cela qui peut contribuer à minimiser les pistes d'erreurs et écarts d'interprétation en œuvrant pour une perception ou une appréhension des politiques publiques sous l'angle de leur conception concertée.

En effet, le monde du numérique, par l'entremise de l'Union Internationale des Télécoms (UIT) s'évertue depuis plus de 10 ans (Sommet Mondial sur la Société d'Information, 2003 en Génève et 2005 à Tunis) à mettre à profit les merveilles du Web via une transformation digitale capable de créer des citoyens du monde en mouvement ; d'impulser une dynamique de croissance et de développement durable dont le véritable grenier de compétences se trouve être l'économie de la connaissance (le capital humain).

C'est parce qu'il faut plus construire des ponts modérés utiles que de dresser des murs, d'autant que l'internet doit être partout pour tous. Donc, à ce premier challenge de l'infrastructure, de la couverture et de la qualité du réseau s'associent la familiarisation et la formation pour ainsi créer des contenus attractifs et y orienter les citoyens.

En voilà une pratique managériale du numérique qui ne saurait édulcorer la citoyenneté à la seule expression du vote électif, mais qui promeut la démocratie participative (propositions) et représentative (votations).

Hélas, l'histoire retiendra du Sénégal, un Président Macky Sall qui crée un fossé béant entre les services répressifs et les services techniques, accentuant ainsi leur faible degré de coordination dans la lutte contre les infractions perpétrées au moyen des technologies de l'information et de la communication.

La sécurité informatique, préventive par dessus tout, est globale (pas que des forces de l'ordre d'une certaine convertibilité). Par ailleurs, conscient de la nécessité de déployer des actions concertées, surtout en appoint à l'appareil judiciaire, l'International Multilatéral Partenership Against Cyber Treats (IMPACT, cyber jaya en Malaisie) qui dégage des e-stratégies, est devenu le premier partenariat global en matière de cyber-défense.

Si seulement la police judiciaire, au cœur de la démarche coercitive des lois, pouvait régler tous les problèmes du monde, l'EC3 (Le Centre européen de lutte contre la cybercriminalité) ne saurait être logé à la Haye en Hollande.

Comme la Cour Pénale Internationale. Mais c'est parce qu'il est des moments où le travail collaboratif appelle à une ribambelle de lignes, tandis que les instruments juridiques de lutte contre la cybercriminalité, de manière générale, constituent un mode de défense asymétrique.

C'est-à-dire, ce sont des textes de lois qui sont destinés à réparer des préjudices causés technologiquement par des esprits malveillants : ce qui est inefficace. Pour rappel, le centre européen de lutte contre la cybercriminalité (EC3) est une émanation de la volonté du Conseil de l'Europe de mettre en commun des moyens de lutte contre la cybercriminalité et dont la base juridique reste la convention de Budapest (21, 22 et 23 septembre 2001).

En somme, pour l'Union Européenne, la vocation de ce centre est : --- de servir de soutien opérationnel aux services répressifs en fournissant des informations utiles au besoin des enquêteurs; --- d'assurer la formation des agents qu'il compte accueillir : les services techniques et les services répressifs ; --- d'intégrer toutes les couches de la société pour une prise en commun du mal : les administrations publiques, les entreprises, la société civile ; --- sensibiliser le public.

Retenons simplement que le temps du Droit n'est pas celui de la Technologie, car le facteur multiplicateur des "péchés numériques" est plus rapide que les capacités des services répressifs à suivre les traces.

C'est la raison pour laquelle le Sénégal gagnera mieux à régler son problème de souveraineté numérique par les codes propres (OS, Firewall, Antivirus, Framework, CMS, ...), pour rivaliser d'ardeur. Ici, l'ardeur n'est donc pas la force imposée par Macky Sall pour ne poser que des actes de cloisonnement des populations, en essayant de les priver des fondamentaux de la liberté.

Bref, le champ de bataille est tout autre pour les gouvernements : infrastructure adéquate et à suffisance, connectivité qualitative, formation et capacitation, contenus innovants...





 Papa DIOP, (From Sebikotane)
Professeur à l’Université de Thiès.



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Sur son livre intitulé ‘’Sénégal au cœur’’, le président de la République Macky Sall a caricaturé le leader de Rewmi, Idrissa Seck, faisant état de son autoritarisme et de son arrogance. Mais, la riposte n’a pas tardé. Ce mercredi, en conférence de presse, à Dakar, le secrétaire général de Rewmi, Lamine Ba a pris la défense de son mentor. « Un livre ne s’improvise pas. De la même manière, on ne peut s'improviser écrivain ou oustaz du jour au lendemain », a-t-il pesté. Pour le secrétaire général du parti Rewmi, Macky Sall est loin d’être l’auteur du livre.



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Communiqué du Conseil des ministres du 28 novembre 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 28 novembre 2018 à 10 heures, au Palais de la République.
Entamant sa communication autour de la préservation du littoral et de l’intensification de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre l’érosion côtière, le Chef de l’Etat réaffirme sa solidarité et son soutien aux populations de Cayar et de Saint - Louis, victimes des effets de la houle.

Dans ce cadre, le Président de la République demande au Gouvernement de recenser, avec précision, les pertes constatées et d’apporter l’assistance habituelle aux populations et pêcheurs sinistrés.

En outre, le Chef de l’Etat rappelle au Gouvernement l’urgence d’accélérer la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre l’érosion côtière conformément à ses directives relatives à la sauvegarde et l’aménagement des zones côtières vulnérables notamment Saint- Louis, Dakar, Bargny Cayar, Saly Portudal, Popenguine et Ziguinchor. A ce titre, il convient d’intensifier la finalisation de toutes les études techniques, la mobilisation des ressources et l’exécution rapide des projets financés par l’Etat avec le concours de la Banque mondiale et de l’Agence française de Développement.

Par ailleurs, au regard de la situation préoccupante de Saint – Louis, le Président de la République demande au Premier ministre de tenir un Conseil interministériel avec l’ensemble des parties prenantes, afin de renforcer les mesures préventives et les réponses durables pour préserver les quartiers, villages et localités exposés.

Appréciant la participation du Sénégal à la 24ème Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à accorder une priorité spéciale à la prise en charge optimale de la problématique du climat dans le développement économique et social durable du Sénégal et à prendre toutes les dispositions pour une participation de qualité du Sénégal.

Poursuivant sa communication autour de la reconstruction et de la modernisation des marchés, le Président de la République salue les avancées encourageantes constatées dans la réalisation du nouveau marché de dernière génération de Thiaroye gare, intégré dans le projet du TER, qui permettra aux commerçants, d’exercer leurs activités dans d’excellentes conditions de sécurité, de fonctionnalité et d’accueillir au mieux la clientèle.

Ainsi, au regard de cet élan de renouveau de la politique d’urbanisme commercial, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à hâter, en relation avec les communes concernées, la reconstruction des marchés de Pikine, de Kaolack, de Tilène à Ziguinchor, de Diourbel et Sandaga.

Abordant la disponibilité des denrées et produits de première nécessité et la stabilité des prix, le Président de la République indique au Gouvernement l’impératif de lutter efficacement, sur l’ensemble du territoire national, contre toute spéculation et de veiller à l’approvisionnement régulier et correct des marchés, notamment par la disponibilité de la production rizicole et céréalière locale.

Par ailleurs, évoquant le soutien et la solidarité à l’endroit des personnes handicapées, à l’occasion de la célébration le 03 décembre, de la Journée internationale des Personnes handicapées, le Chef de l’Etat rappelle au Gouvernement la place primordiale qu’il leur accorde dans sa politique de protection et d’inclusion sociales.

A ce titre, le Président de la République rappelle au Gouvernement, l’impératif de veiller au respect scrupuleux des droits fondamentaux des personnes handicapées, qui doivent davantage jouer un rôle majeur dans le développement national, à travers une insertion socio-économique meilleure, et à la prise en compte prioritaire dans la formation et la répartition des financements et appuis de la DER de nos compatriotes vivant dans les villages de reclassement social.
Le Chef de l’Etat a terminé sa communication par le suivi de la coopération et des partenariats et son agenda diplomatique.

Le Premier ministre a axé sa communication sur la valorisation et la commercialisation des produits locaux avant de rendre compte de la coordination des activités gouvernementales.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation sous régionale, africaine et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte de la préparation de la campagne de commercialisation arachidière en mettant l’accent sur la stratégie de financement et le dispositif itératif de suivi-évaluation.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a rendu compte de la rencontre du Comité de pilotage du Campus franco-sénégalais.

Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne a informé les membres du Conseil du projet de plateforme digitale multifonctionnelle axée sur l’employabilité, l’entreprenariat et l’engagement civique par l’innovation.
Au titre des textes législatifs et réglementaires le Conseil a examiné et adopté :

 le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier l’Accord portant création de la Zone de Libre Echange continentale en Afrique (ZLECA), adopté à Kigali, le 21 mars 2018 ;




Le Secrétaire général du Gouvernement,
Porte-parole



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