décembre 2018
L’intégralité du Message à la Nation du Président de la République Macky Sall à l’occasion du nouvel An
République du Sénégal
Un Peuple - Un But - Une Foi

31 décembre 2018

Mes chers compatriotes,
Je suis heureux de m’adresser à vous pour vous présenter mes vœux au seuil de ce nouvel an.
J’associe mes prières aux vôtres pour le repos de l’âme de nos chers disparus et le prompt rétablissement de nos malades.
J’ai une pensée affectueuse pour tous ceux et toutes celles qui sont dans le besoin. Ils méritent notre soutien.
A vous, chers compatriotes de la diaspora, je réitère ma gratitude au nom de la Nation pour votre participation exemplaire à nos efforts de développement et de solidarité.
Je salue et encourage nos Forces de défense et de sécurité, engagées au service de la nation et de la paix dans le monde.
Mes chers compatriotes
En cette veille de l’année 2019, qui ouvre aussi la phase 2 du Plan Sénégal Emergent, il sied de vous entretenir de l’état de la nation par un aperçu du chemin parcouru pour l’équité territoriale et la justice sociale.
Ensemble, nous avons travaillé. Ensemble nous avons progressé.
En 2012, notre situation économique était marquée par une croissance faible et erratique de 1,7% ; et un déficit budgétaire de plus de 6,7% du PIB.
La fourniture d’électricité s’était dégradée à un niveau sans précédent, affectant gravement les ménages et les entreprises, au point de provoquer des émeutes et de compromettre toute possibilité de croissance.
Devant cette impasse, nous avons lancé en février 2014, le Plan Sénégal Emergent, pour la transformation structurelle de notre économie, la promotion du développement solidaire et inclusif, et le raffermissement de l’Etat de droit, dans la paix et la sécurité.
Sur ce dernier volet, je me réjouis de la dynamique de paix retrouvée en région naturelle de Casamance. Pour soutenir et consolider cette dynamique, j’ai pris des mesures d’accompagnement, dont l’initiative Pôle de Développement de la Casamance, le Programme de désenclavement aérien, maritime et terrestre, ainsi que le statut de Zone touristique spéciale d’intérêt national.
Je remercie à nouveau toutes les bonnes volontés engagées dans la réconciliation et le retour définitif de la paix qui demeure l’aspiration partagée de tout notre peuple.
Au plan économique, nos performances sont à présent appréciables, avec un taux de croissance de 7,2%, en fin 2017 et une moyenne annuelle de 6,6% depuis le lancement du PSE.
Notre taux d’endettement se situe actuellement à 47,7% de notre PIB, et reste largement en dessous de la norme communautaire de l’UEMOA fixée à 70%.
La réussite de la première phase et le succès éclatant du lancement de la Phase II du PSE confirment que nous sommes sur la bonne voie ; par nos propres efforts, et par l’engagement unanime de nos partenaires publics et privés à nos côtés.
Cette confiance renouvelée, mes chers compatriotes, est à notre crédit collectif. Nos partenaires nous font confiance parce que notre pays est crédible au plan politique ; notre vision de développement économique et sociale est cohérente ; notre diplomatie est respectée, et nos amitiés sont solides à travers le monde.
Pour ma part, depuis 2012, je me suis évertué à rester à votre écoute et à votre service, toujours dans le temps utile, le temps de l’action qui, seule, produit des résultats.
Nous avons ainsi achevé un vaste programme de 43 projets d’infrastructures routières, sur un linéaire de 1 762 km.
D’autres chantiers routiers se poursuivent sur la dorsale de l’île à Morphile et les axes :
➢ Ndioum-Ourossogui-Bakel-Kidira-Goudiry-Tambacounda ;
➢ Kédougou-Salémata ;
➢ Dialocoto-Mako ;
➢ et Dabo-Fafacourou-Médina Yoro Foulah-Pata-Kolda.
Avec la mise en service de l’autoroute Ila Touba, notre patrimoine autoroutier est passé de 32 km, en 2011, à 221 km aujourd’hui.
En janvier, je procèderai à l’inauguration de la 2ème section de la VDN et des tronçons autoroutiers AIBD-Thiès et AIBD-Mbour, qui seront suivis du lancement du projet d’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack.
Grâce à nos réalisations, notre réseau routier est aujourd’hui l’un des plus denses en Afrique.
Dans les zones urbaines, le Programme de Modernisation des Villes, PROMOVILLES, couvre à ce jour 32 cités, avec 168 km de routes bitumées, ainsi que des réseaux d’éclairage public, d’assainissement et d’infrastructures sociales.
En milieu rural, plus de 4 000 km de pistes ont été réalisés à travers le Programme d’Urgence de Développement communautaire -PUDC-, l’initiative Pôle de Développement de la Casamance -PPDC-, le Programme national de Développement local et le Programme d'Urgence de Modernisation des Axes et Territoires Frontaliers -PUMA-.
Avec 13 ponts déjà construits, nous avons sorti plusieurs localités de l’isolement. D’autres ponts sont en construction à Foundiougne, Marsassoum, Fanaye, Wendou Bosséabé et Ganguel Souleh.
Je me réjouis, également, de l’inauguration, ce 21 janvier, avec mon homologue gambien, du pont sur le Fleuve Gambie. Cet ouvrage mettra fin à la longue et pénible traversée du fleuve, et contribuera au désenclavement des régions méridionales du pays.
De plus, je suis heureux d’annoncer la réception, ce 14 janvier, du chantier du Train Express Régional, d’une capacité de transport de 115 000 passagers par jour.
Cette révolution majeure dans notre système de transport public illustre nos aspirations au progrès et au mieux-être. Les Sénégalais méritent bien de voyager dans les meilleures conditions de ponctualité, de sécurité et de confort. Voilà tout le sens du TER, qui sera jumelé à un système de Bus Transit Rapide et prolongé jusqu’à l’aéroport international Blaise Diagne.
Le transport aérien s’inscrit dans la même dynamique. Après le lancement, le 21 décembre dernier, des travaux de reconstruction complète de 5 aéroports régionaux, notre compagnie nationale, Air Sénégal, recevra, ce 31 janvier, à l’aéroport international Blaise Diagne, le premier de ses deux gros porteurs de dernière génération, Airbus 330-900 NEO.
Si nous déployons autant d’efforts sur les infrastructures, c’est que jamais un pays ne peut se développer sans infrastructures.
Les infrastructures décloisonnent et valorisent nos terroirs, favorisent la libre circulation des personnes et des biens, renforcent l’intégration et la cohésion nationales. Elles nous font ainsi gagner du temps et en productivité tout en constituant un patrimoine pour les générations futures.
Il en est de même du secteur de l’énergie, dont nous avons plus que doublé la production. Nous passons ainsi de 500 MW en 2012 à 1 141 MW en 2018. Il faut y ajouter, à très court terme, deux projets de 60 MW en solaire et 150 MW en éolienne.
Avec plus de 3 000 km de lignes de transport installées, notre réseau électrique, modernisé et densifié, est désormais mis à niveau.
Ainsi, nous avons mis fin aux pénibles désagréments des délestages. De 950 heures de coupures cumulées en 2011, à 24 heures cumulées pour l’année 2018, nous ressentons dans nos ménages et nos entreprises les résultats de notre politique dans ce secteur clé de notre développement.
En outre, avec l’électrification de 2 329 villages, plus de 3 300 000 de nos compatriotes ont pu accéder à l’électricité depuis 2012. Je lancerai très prochainement un nouveau chantier d’électrification de 300 villages.
Avec le projet majeur MCC de 600 millions de dollars, entièrement dédié à l’énergie, et l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières, l’accès universel à l’électricité, à des coûts encore plus abordables, est désormais possible avant l’échéance de 2025.
Sur le volet hydraulique, la construction du grand chantier Keur Momar Sarr 3 se poursuit. Les travaux du projet phare de dessalement de l’eau de mer situé aux Mamelles démarreront en début 2019.
Une fois mises en service en 2020, ces deux infrastructures produiront 300.000 m3 par jour, et résoudront les besoins en eau du triangle Dakar - Thiès - Mbour.
En plus de 21.000 branchements sociaux, d’autres villes, notamment Kaolack, Fatick, Koungheul, Diourbel et Ziguinchor bénéficieront aussi de capacités additionnelles.
En milieu rural, nous avons réalisé 683 forages multi villages depuis 2012.
Aujourd’hui, le taux d’accès à l’eau potable s’établit à 98% en milieu urbain et à 91% en milieu rural.
Nous atteindrons l’accès universel avec l’achèvement des projets en cours et l’exécution de la 2e phase du PUDC en 2022.
En matière de capacités productives, le secteur de la pêche, qui occupe plus de 600 000 acteurs, contribue fortement à nourrir la nation et à générer des recettes d’exportation. Nous poursuivons nos efforts par :
➢ la construction de nouveaux quais de pêche à Mboro, Fass Boy, Rufisque, Foundiougne, Elinking, Kaffountine, Cap Skiring, Niaguiss, Diogué, Bignona, Ziguinchor et Ndangane Sambou ;
➢ l’installation, début 2019, d’une unité de fabrique de pirogues en fibre de verre, en remplacement progressif des pirogues en bois ;
➢ la subvention d’un million de franc CFA par moteur de pirogue ;
➢ un nouveau Programme d’acquisition de 19 complexes et 76 camions frigorifiques ;
➢ la subvention annuelle de 20 000 gilets de pêcheurs ;
➢ l’extension de la phase pilote du projet de géolocalisation, pour sécuriser la pêche artisanale en facilitant le sauvetage en mer.
Mes chers compatriotes,
L’agriculture reste un secteur vital de notre développement. Nous y avons consacré d’importants investissements pour l’augmentation des superficies emblavées, la maîtrise de l’eau, la création de Domaines agricoles communautaires pour les jeunes, la subvention des matériels et intrants agricoles, l’amélioration de la qualité des semences et la diversification des filières.
Avec la modernisation progressive du secteur, toutes nos productions agricoles sont en hausse, et plusieurs filières affichent des niveaux jamais atteints depuis l’indépendance.
Pour la présente campagne, malgré un début d’hivernage déficitaire, des mesures palliatives ont permis des résultats satisfaisants, y compris pour le riz, avec 1 132 795 tonnes.
Il en est de même de la production horticole et arachidière, établie cette année à 1 432 000 tonnes.
C’est dire que l’autosuffisance alimentaire en produits agricoles de base est désormais à notre portée.
En soutien à l’élevage, qui participe également à nos efforts de sécurité alimentaire, les dotations budgétaires ont augmenté de 160% entre le budget de 2012 et celui de 2019.
Entre autres réalisations, je peux citer :
➢ la clôture entière du ranch Djibo Leyti Ka de Dolly, sur 125 km avec des ouvrages hydrauliques et électriques, ainsi que des pistes ;
➢ la création d’un Fonds de résilience aux aléas, directement géré par les éleveurs, pour faire face aux périodes de soudure ;
➢ le soutien aux éleveurs sinistrés au dernier hivernage ;
➢ la promotion de l’insémination artificielle pour l’amélioration génétique du cheptel ;
➢ et le renforcement du programme de vaccination contre des maladies dévastatrices.

Mes chers compatriotes,
L’éducation et la formation continuent de rester au cœur de nos priorités. Chaque enfant de ce pays, quelles que soient ses origines sociales, doit avoir la chance d’aller à l’école, d’être utile à lui-même, à sa communauté et à la nation.
C’est pourquoi nos investissements dans l’éducation ont évolué de 310 milliards en 2011 à 477 milliards pour le budget 2019.
Nous avons élargi et mis à niveau la carte scolaire par la construction et la réhabilitation de plus de 10 000 salles de classe, 340 écoles élémentaires, 203 Collèges, 36 lycées, 185 daaras et 20 blocs scientifiques et technologiques, entre autres infrastructures.
Le projet Zéro abri provisoire se poursuit, afin que tous nos enfants étudient dans des conditions dignes.
Ces dernières années, plus de 800 000 enfants ont pu rejoindre les chemins du savoir. Et grâce à nos progrès dans la scolarisation et le maintien des filles à l’école, nous avons atteint la parité filles-garçons du préscolaire au baccalauréat.
Je me réjouis de cette avancée majeure de notre système éducatif, parce que je suis très attaché à l’égalité des chances filles-garçons.
Je rends hommage, à cette occasion, à tous les enseignants de notre pays. Puisque l’enseignant est le premier intrant pédagogique, j’ai institué le Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’Enseignant afin que la nation honore chaque année nos meilleurs enseignants.
Nos efforts ont également porté sur l’enseignement supérieur, avec des avancées sociales significatives dont :
➢ la résolution du dossier de la retraite des enseignants et la livraison de résidences à Dakar, Bambey et Ziguinchor ;
➢ le doublement de la capacité d’hébergement des étudiants à l’Université Cheikh Anta Diop ;
➢ la revalorisation du taux mensuel des bourses d’étudiants et la baisse du prix de la restauration dans les universités publiques ;
➢ et enfin le démarrage d’un nouveau projet de constructions d’hébergements, de restaurants, de centres médicaux et de terrains de sport pour Thiès, Bambey, Ziguinchor, Kaolack, Fatick et Kaffrine.
Enfin, la carte de l’Enseignement supérieur, longtemps limitée à cinq régions, couvre désormais douze de nos quatorze régions.
Mais au-delà des importants investissements dans le système éducatif, il nous faut davantage promouvoir l’apprentissage aux métiers par une formation professionnelle et technique qui prépare mieux à l’emploi et à l’auto emploi.
C’est l’objet du Projet Formation-Ecole-Entreprise -PF2E- dont j’ai lancé la phase pilote en mars dernier, pour un financement de 5 milliards destiné à 25 000 jeunes.
Dans le même esprit, la Délégation à l’Entreprenariat Rapide des femmes et des jeunes soutient des porteurs de projets ne pouvant pas accéder au crédit bancaire.
Par souci d’équité territoriale, elle déploie ses activités dans toutes les régions et a déjà financé plus de 53 000 bénéficiaires.
Nous développerons ainsi l’auto-emploi, terreau fertile de l’économie sociale et solidaire, dont les résultats viendront renforcer, pour nos femmes et notre jeunesse, nos importants acquis en matière d’inclusion sociale par l’économique.
En effet, depuis 2012, l’administration publique et notre vaillant secteur privé ont su créer, en net, c’est-à-dire créations moins destructions d’emplois, plus de 491 000 emplois, hors secteur agricole et hors secteur informel.
Au fil des années, nos efforts de développement inclusif et de protection sociale se sont aussi amplifiés, avec la revalorisation des pensions de retraite de nos séniors, la baisse de l’impôt sur les salaires, des prix du loyer et des tarifs de l’électricité.
Nous avons mis en place des initiatives et programmes novateurs, comme le PUDC, le PUMA, les Bourses de Sécurité familiale, la Couverture Maladie Universelle, la gratuité de la dialyse, de la césarienne et des soins pour les enfants de moins de cinq ans ainsi que les Cartes d’égalité des chances pour les personnes vivant avec un handicap.
J’ai aussi à cœur de résoudre la situation désespérée des 6 000 compatriotes, dont plusieurs de la diaspora, ruinés par la malheureuse opération immobilière de Tivaouane Peul, dans laquelle ils avaient investi, il y a une décennie, des années d’économies durement acquises.
A cet effet, j’ai demandé au Gouvernement de me soumettre, dans les meilleurs délais, des propositions pour l’attribution de parcelles aux victimes de ce projet avorté.
Aujourd’hui, mes chers compatriotes, nos progrès sur la voie de la croissance et du développement inclusif et solidaire attestent que l’état de notre nation est satisfaisant.
C’est le fruit de notre labeur collectif.
Dans nos villes comme dans nos campagnes, au bureau comme à l’usine, chacun de nous apporte sa pierre à l’édification du Sénégal de nos rêves.
Ce soir, je veux vous dire ma fierté d’appartenir à ce Sénégal qui travaille et relève les défis pour un destin de paix, de liberté et de prospérité.
Je veux remercier chacun de vous pour sa contribution à l’œuvre de développement national.
En même temps, nous devons rester mobilisés ; car nous avons encore des déficits à combler et des besoins à satisfaire sur le chemin de l’émergence.
Voilà notre défi collectif.
Et voilà ce qui me motive à rester dans le temps utile, le temps de l’action, à votre écoute et à votre service, pour continuer à impulser notre développement solidaire et inclusif, dans l’équité territoriale et la justice sociale.
Je veux que notre Nation reste debout, toujours active et enthousiaste pour faire de notre cher Sénégal un endroit où nos enfants trouveront toutes les opportunités pour vivre dignement et décemment.
A cette fin, je développerais cinq initiatives majeures, dans la séquence de la seconde phase du Plan Sénégal Emergent.
Ma première initiative, je la dédie naturellement à la Jeunesse sénégalaise. Notre nation est en effet très jeune, avec 44% de nos compatriotes qui ont moins de 15 ans. L’éducation et la formation professionnelle comme axes de progrès pour promouvoir davantage l’employabilité des jeunes ; la santé, le sport, les arts et la culture ainsi que la citoyenneté comme facteurs d’inclusion sociale ; seront autant de leviers prioritaires de l’action publique.
La deuxième initiative majeure que je compte lancer porte sur l’économie sociale et solidaire, pour compléter les services financiers déjà offerts par la DER (la Délégation générale à l’Entreprenariat rapide), par un nouveau package de services non-financiers incluant la formation et l’encadrement des bénéficiaires, afin que les demandeurs d’emplois d’aujourd’hui soient les créateurs d’emplois de demain.
Ma troisième initiative nous prépare davantage aux défis de la société du futur, car elle consacre une grande priorité à l’économie numérique inclusive. Sur le temps du PSE, le Sénégal de nos rêves est un Sénégal numérique et qui innove, suffisamment préparé pour davantage donner que recevoir au banquet de l’universel.
La quatrième initiative que je souhaite réaliser à travers « le PSE vert », nous prépare à la transition agro-écologique en tant que pays sahélien. C’est au prix de la régénération et de la protection de notre patrimoine forestier que nous préserverons les intérêts vitaux des générations futures.
Enfin, ma cinquième initiative concerne l’industrialisation, clé de la transformation structurelle, économique et sociale que nous portons à travers le PSE.
Ces cinq initiatives majeures seront complétées sur la même séquence 2019-2024, par trois programmes sectoriels à l’échelle nationale. Il s’agit du Programme zéro bidonville, du Programme zéro déchet et du Programme villes créatives qui replace les industries culturelles au cœur de la Cité.
Mes chers compatriotes,
Le 24 février prochain, nous irons aux urnes pour l’élection présidentielle.
Le Gouvernement s’y prépare activement pour la tenue d’un scrutin paisible, libre et transparent, à la hauteur de notre tradition de démocratie majeure et apaisée.
J’ai pleinement confiance dans notre capacité collective d’entretenir cet héritage de notre histoire.
Au demeurant, et notre devise nous le rappelle, ce qui nous unit est bien plus fort que nos différences.
Ce qui nous unit, c’est notre foi dans cette nation sénégalaise qui nous rassemble et nous protège ; cette nation faite de tous ces regards qui se croisent, de toutes ces forces qui se conjuguent, de toutes ces cohabitations pacifiques et conviviales, de toutes ces parentés qui s’harmonisent et portent notre élan vers notre destin commun.
Voilà ce qui nous engage à cultiver la paix et soigner le vivre ensemble hérité de nos ancêtres, pour notre propre bonheur et pour le bonheur des générations futures.
Dans cet esprit, mes chers compatriotes, je vous exprime, à tous et à toutes, mes pensées affectueuses.
J’adresse à chacun de vous mes meilleurs vœux de bonne santé, de bien-être et de réussite, dans un Sénégal en paix, uni et fort, prospère et solidaire ; un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous.
Dëwëneti et Bonsoir !



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Sénégal: plus de 491.000 emplois créés depuis 2012, révèle Macky Sall
Dans son adresse à la Nation ce lundi 31 décembre 2018, le chef de l'Etat, Macky Sall a révélé la création de plus de 491.000 emplois sur une promesse de 500.000, lors de sa campagne électorale en 2012.

"Depuis 2012, l’administration publique et notre vaillant secteur privé ont su créer plus de 491.000 emplois, hors secteur agricole et hors secteur informel", a dit M. Sall pour qui, "il faut davantage promouvoir l’apprentissage aux métiers par une formation professionnelle et technique qui prépare mieux à l’emploi et à l’auto emploi".

Il a promis le développement de l’auto-emploi qui est un "terreau fertile"de l’économie sociale et solidaire, dont les résultats viendront renforcer, pour les femmes et la jeunesse. Par ailleurs, la Délégation générale à l'entreprenariat rapide (DER) va déployer ses activités dans toutes les régions.

En vue de maintenir cette dynamique de transformation en Afrique, "nous devons opérer un changement de paradigme pour l’avènement d’un secteur privé fort, porté par une Vision et soutenu par un Leadership politique", a dit le président.

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Macky Sall :
D’importants efforts ont été consentis par le gouvernement de Macky Sall depuis 2012 pour stabiliser Le secteur énergétique. C’est du moins ce qu’a déclaré le chef de l’Etat lors de la présentation de ses meilleurs vœux à la Nation sénégalaise.

Dans un discours aux allures de bilan, le chef de l'Etat informe que de 500 MW en 2012, la production énergétique est passée à 1141 MW en 2018. Sur sa lancée, le Président Sall rappelle qu’à court terme, «deux projets de 60 MW en solaire et 150 MW en éolienne », vont s’ajouter à l’ambitieux programme de booster le mix énergétique.

Dans la même veine, Macky Sall martèle : «Ainsi, nous avons mis fin aux pénibles désagréments des délestages. De 950 heures de coupures cumulées en 2011, à 24 heures cumulées pour l’année 2018, nous ressentons dans nos ménages et nos entreprises les résultats de notre politique dans ce secteur clé de notre développement.»

Avant de promettre qu'«avec le projet majeur MCC de 600 millions de dollars, entièrement dédié à l’énergie, et l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières, l’accès universel à l’électricité, à des coûts encore plus abordables, est désormais possible avant l’échéance de 2025.»

Pressafrik.com



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IGFM-Boubacar Camara n’en est pas arrivé là sans bataille. Le candidat de la Coalition Fippu, qui a sué sang et eau pour se bâtir une carrière à la hauteur de ses ambitions, a encore un nouveau combat à mener : prouver au Conseil Constitutionnel qu’il a tort de rejeter 25 000 de ses parrains, se faire valider son ticket pour la Présidentielle 2019 et faire face à Macky Sall dont il flétrit la gestion du pays. Entretien…
«Le régime a donné au Conseil constitutionnel un fichier miné»
Vous avez été, vendredi soir, au Conseil constitutionnel, qui a rejeté 36 136 de vos parrains ; pour différents motifs. Comment avez-vous accueilli cela ?

Nous avons été conviés par le Conseil constitutionnel à une séance technique de contrôle des parrainages. Ils nous ont projeté les résultats du contrôle qu’ils ont effectué des parrainages que nous avons déposés, sur la base d’une application informatique et ont donné des résultats.

La grande question est : sur quelle base ils ont opéré ce contrôle ? Quelles sont les informations qui ont été introduites dans le logiciel pour faire la comparaison avec ce que nous avons déposé ? C’est la grande question à laquelle le Conseil constitutionnel n’a pas répondu. Avec quel fichier vous avez fait le contrôle ? Les résultats obtenus rendent encore plus accrue la question. Parce que je me suis retrouvé avec 25 000 parrains qui, soit ne sont pas sur les listes électorales, bien que ces parrainages ont été collectés avec une carte d’identité Cedeao et un numéro d’électeur, donc ils ont disparu mystérieusement, soit ils ne sont pas sur les listes régionales dans lesquelles on les avait placés.

Cela veut dire qu’ils ont déménagé entre le moment où j’ai collecté le parrainage et le moment du contrôle. Ce qui veut dire quoi ? Que le fichier dont ils disposent est complètement miné par le régime qui le leur a donné.

Vous pensez sérieusement que le régime a donné au Conseil constitutionnel un fichier vicié ?

Un fichier miné, parce qu’on ne peut pas comprendre qu’un électeur qui dispose d’une carte d’identité Cedeao, qui a un numéro d’électeur, ne figure sur la liste électorale. Ou bien quelqu’un qui est inscrit sur la liste de sa région d’origine, on dit qu’on ne le retrouve pas. Ils vous disent seulement qu’ils ne sont pas dans ces régions-la, or sur leurs cartes Cedeao, ils votent là-bas.

L’objectif est qu’on n’atteigne pas la barre des 2 000 qui est exigée. Et là, on est éliminé sur cette base. J’ai été victime pour cinq régions pour lesquelles, j’ai déposé 2 000. Ils se sont débrouillés pour dire que c’est moins de 2 000, parce que ces gens ne sont pas dans ces régions. Donc, ce fichier est miné. Personne n’acceptera ce contrôle.

Si vos déclarations sont prouvées, est-ce que le jeu électoral n’est pas pipé, si le contrôle des parrainages est fait à partir d’un mauvais fichier ?

Le Conseil constitutionnel a été trompé par le régime qui lui a donné un fichier miné. C’est l’hypothèse à laquelle je crois le plus. Parce que si on analyse l’entêtement du régime à donner le fichier, c’était peut-être pour pouvoir concevoir, concocter un fichier spécial à remettre au Conseil constitutionnel, pour éliminer certains candidats et après, remettre un fichier à 15 jours des élections, qui servira de base à l’élection. C’est pour ça que le Front de résistance a réclamé au Conseil constitutionnel, le fichier dont il dispose pour faire le contrôle. Il n’y a pas encore eu de réponse.

Le ministre de l’Intérieur a répondu, il a toujours dit que le fichier ne doit être remis qu’aux candidats à la Présidentielle et non à des candidats à la candidature…

Justement, c’est totalement contraire à la loi. On doit donner le fichier, accès permanent, à tous les partis légalement constitués. C’est prévu par le Code électoral. On doit également le donner, parce qu’il y a une nouvelle loi sur le parrainage qui exige entre 0,8 et 1% de parrains du fichier. Donc la base du contrôle doit être le fichier. Ça, c’est la conséquence immédiate. Et troisièmement, on doit donner le fichier à 15 jours des élections : ça c’est le fichier avec la carte électorale mise en place. Ils n’ont pas fait cela et en plus, pour les besoins du contrôle, ils sont obligés de donner le fichier au Conseil constitutionnel. Pourquoi ? Est-ce prévu par la loi ? Ce n’est pas le cas.

Pour les besoins du contrôle du parrainage, ils ont besoin de donner le fichier. Donc, pour les besoins de la collecte du parrainage, ils devaient le donner aux candidats. Toute cette obscurité est incroyable autour du parrainage, qui est une loi qui n’est pas applicable sérieusement, parce que les conditions de son applicabilité ne sont pas réunies par le régime. Ils pensaient que ce serait une haie d’épines pour bloquer les candidats. Au contraire, ça a été une motivation.

Les gens sont allés sur le terrain. Nous avons collecté, déposé 59 493 parrains et aujourd’hui, nous en disposons de 60 000. Ils se disent comme on n’a pas été bloqué, on va rattraper cela au niveau du contrôle du Conseil constitutionnel. Ce qui est extrêmement grave. C’est une manipulation d’une institution. Je pèse bien mes mots. Parce que j’ai la preuve de ce que je dis.

Quelles sont vos preuves, parce qu’il y a tout de même, des observateurs indépendants au Conseil constitutionnel ?

J’en viens d’abord aux observateurs. Je n’ai absolument rien contre les observateurs pris individuellement, mais je pense que pour choisir des observateurs, il faut se concerter avec tous les concernés. Un processus électoral, c’est la règle de la concertation. Ces observateurs ont été choisis sans concertation et d’autres qui tapaient à la porte, n’ont pas été accueillis. Cela pose un problème de crédibilité de ce choix.

Maintenant, les preuves que nous avons, ce sont celles de nos propres listes. Nous avons collecté des signatures sur la base des cartes d’électeurs, avec une procédure précise, une base de données qui permet de localiser l’électeur que nous connaissons, qui vient tous les mardis. Nous soumettons cela au contrôle avec les listes dont nous disposons, pour voir s’ils sont sur les listes électorales. On a les numéros d’électeurs pour connaître leurs localités. On vérifie s’ils ont demandé ou non à être déplacés. On a tous ces éléments, on sait exactement qu’ils n’ont pas été déménagés.

Aujourd’hui, on sait qu’ils ont été transférés. Parce qu’on ne les retrouve pas et on sait exactement où ils les ont mis. Et même là où ils les ont mis, ils ne nous ont pas dit, parce que s’ils nous donnent l’information, ils doivent recomptabiliser ces gens. En plus, ce n’est pas parce qu’on ne te retrouve pas dans la région que tu n’es pas un parrain. Donc, c’est très clair. Aujourd’hui, la question est de savoir si les Sénégalais vont accepter que Macky Sall continue à leur manquer de respect, en manipulant le processus électoral, comme il l’a fait en amenant le parrainage, en faisant les cartes d’identité, en imposant le ministre de l’Intérieur et en retenant le fichier. Vont-ils le laisser continuer à leur manquer de respect ?

Les Sénégalais doivent se battre pour montrer au Président Sall qu’il n’est pas propriétaire du Sénégal, qu’il a été élu et qu’il doit se soumettre à une élection transparente. Qu’il sache que c’est fini et que la vie continue.

Maintenant, vous êtes convoqués à nouveau au Conseil constitutionnel, mercredi prochain. Est-ce qu’après avoir reçu notification de votre procès-verbal de comptage, vous allez suivre la procédure de régularisation ou vous allez laisser tomber ?

Nous ne sommes pas éliminés. On a fait une séance, ils nous ont donné des résultats que nous contestons. Ils vont nous donner un procès-verbal, sur la base duquel, nous allons régulariser ce qui est régularisable. C’est-à-dire les parrainages qui font l’objet de doublons avec d’autres listes qui ont déposé avant nous. Et pour cela, on fera un recours, le moment venu, parce que ce n’est pas légal, ce n’est pas conforme à la Constitution. Instaurer une concurrence entre les candidats au moment du dépôt, ce n’est pas normal.

C’est comme si vous faites un examen et qu’on vous dise le premier qui dépose son dossier gagne des points. La Constitution prévoit que les partis concourent à l’expression des suffrages. Elle ne prévoit nulle part, ni dans son esprit, ni dans sa lettre, qu’il peut y avoir une concurrence sur la date de dépôt de quelque dossier que ce soit.

Deuxièmement, nous allons nous battre pour prouver que les 25 000 parrainages dont ils parlent, sont effectivement sur les listes électorales et sont effectivement dans les régions et que le fichier dont ils disposent est vicié. En rétablissant cela, nous nous retrouverons avec nos parrains. Les 23 000 validés, les 10 000 régularisés, les 43 000 qui reviennent. Au total, on se retrouve avec 58 000.

Pour précision, on n’a aucun problème pour notre parrainage. Mais parce qu’ils veulent éliminer certains candidats gênants, comme moi, qui connaissent l’Etat, qui ont vécu avec eux, qui pensent clairement qu’ils sont en train d’aller dans la mauvaise direction et qui pourraient également s’allier avec d’autres candidats qui sont dans le Front. On n’a aucun problème, on ne démissionne pas, on n’arrête pas, on continue le combat. Il y aura une liste établie par le Conseil constitutionnel qui fera l’objet de recours éventuellement, si nous n’y sommes pas. Et après, il y aura une liste définitive.

Et si le Conseil constitutionnel venait à invalider votre candidature…

Il n’y aura aucune invalidation sur la base du contrôle du parrainage, aucun risque d’invalidation.

Vous pensez que vous allez passer ?

On va participer aux élections de façon claire et certaine, s’il plait à Dieu.

On va vers une Présidentielle assez cruciale. Pensez-vous, comme certains analystes politiques, que l’opposition doit trouver des mécanismes de groupement en entités assez fortes pour avoir une chance de battre Macky Sall ?

C’est ce qui est en train d’être fait. Aujourd’hui, il y a un Front de résistance de l’opposition, composé d’une cinquantaine de partis, dont notre mouvement, «Jengu», et une coalition, Fippu, dont je suis le candidat, composée d’une dizaine de partis et de mouvements. Ça, c’est un pôle. Il y a d’autres pôles qui ne sont pas autour de certains candidats de l’opposition.

Mais la grande question maintenant, est que chacun doit se battre pour être candidat d’abord. Quand on aura une liste, je pense qu’il faudra qu’on fasse une analyse des forces en présence pour voir quelles sont les chances de succès. C’est en fonction des chances de succès qu’il faudra poser des stratégies gagnantes. Si l’opposition compte trop de candidats, cela va décourager le vote et quand on n’a pas suffisamment de candidats crédibles, ça peut être effectivement favorable au parti au pouvoir.








Papa Sambaré Ndour 



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Le Commissaire Cheikhna Keïta soutient Macky Sall
Au fur et à mesure que l'on s'approche de la date du 24 février 2019, les masques tombent. On apprend qui est qui, et qui roule pour qui. C’est dans cette optique qu’il faut classer ce soutien à Macky Sall.

L’ex-patron de l’Ocrtis, Commissaire Cheikhna Keïta pour ne pas le citer, roule pour celui-là même qui l’avait radié suite au scandale de la drogue. Sans tambours ni trompette, l’ami du commissaire Abdoulaye Niang s’est fondu dans le Rassemblement pour la pérennisation du libéralisme (Rappel) de Souleymane Ndéné Ndiaye et consorts.

D’ailleurs, ces derniers annoncent la tenue d’une conférence de presse de presse ce mardi, dont « le thème central de cette importante rencontre avec la presse sera introduit par le commissaire de police Cheikhna Keïta qui parlera de la situation politique nationale en cette veille d'élection présidentielle ».






Leral
 



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Amadou Diarra : « Si le Pds n’a pas de candidat, ce sera un suicide collectif »
Le maire de Pikine Nord Amadou Diarra a, probablement compris que le Parti démocratique sénégalais (PDS) risque de ne pas avoir un candidat à l’élection présidentielle de 2019. Il explique : « Nous sommes du Pds. Karim Wade est notre candidat. Je fais partie des premiers qui l’ont proposé. Mais, entre-temps, il y a eu la loi sur le parrainage, la loi organique qui a modifié l’article 115 et l’article 116 de la constitution, qui exige pour tout candidat le numéro de la carte d’électeur et la photocopie de la carte d’identité CEDEAO.

Ne serait-ce que ça, le dernier alinéa de l’article 116 dit : ‘’Tout dossier incomplet, après la limite des délais de dépôt éditée par l’article 29 de la Constitution entraine l’irrecevabilité de la candidature’’. Alors de manière impartiale, l’administration du ministère de l’intérieur a rejeté son inscription (Karim Wade), donc il n’aura pas de carte d’électeur
», a déclaré Amadou Diarra, samedi à Pikine, lors d’un match de gala entre ceux de la mouvance présidentielle et ceux de l’opposition, dans la zone de Pikine.

Même si Amadou Diarra prône qu’il est toujours dans le PDS, le maire de Pikine Nord roule en ce moment pour la coalition Madické 2019. Pour lui, il y a du forcing de la part du pouvoir pour bloquer Karim Wade. « L’opposition devrait se battre pour exiger la carte d’électeur de Karim Wade. Mais, malheureusement, il y a du ‘’diay dolé’’ du pouvoir, et dans ce cas, si le Pds n’a pas de candidat, ce sera un suicide collectif. C’est pour cela que j’ai prôné la candidature alternative de Madické Niang », a-t-il expliqué.

« Me Madické Niang peut être celui qui sauvera le PDS au cas où Karim Wade est bloqué par Macky Sall », a-t-il ajouté.

Pour rappel, dans ce match de gala au niveau de la zone de Pikine, la mouvance présidentielle a remporté le match contre l’opposition par 2 buts à 0.





Thierno Malick Ndiaye



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Le Président de la République Macky Sall a présidé l'édition 2018 de la cérémonie officielle de remise du Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’Enseignant.
Photos: Macky Sall a remis le Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’Enseignant 2018

Photos: Macky Sall a remis le Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’Enseignant 2018

Photos: Macky Sall a remis le Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’Enseignant 2018



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Ousmane Sonko: « Des réunions secrètes se tiennent au palais pour invalider ma candidature »
Hier, au terrain Acapes dans le cadre d’un meeting du mouvement Pastef de la commune des Parcelles assainies, son leader, Ousmane Sonko a invité ses partisans à plus de vigilance car, renseigne-t-il, le pouvoir est en train de manœuvrer pour l’écarter de la compétition électorale de 2019.

« Des réunions secrètes se tiennent au palais et dont le seul but est d’invalider ma candidature », accuse-t-il. « Mais qu’ils sachent que j’ai tous les compte-rendus de leurs réunions. Qu’il pleuve ou qu’il neige, je participerai à cette élection présidentielle. Ma candidature est devenue une demande sociale. Le candidat Macky Sall n’a qu’à se tenir prêt parce qu’il va nous affronter », ajoute-t-il.





Le Quotidien



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Le Directeur Général de l'Office National de l'Assainissement du Sénégal (ONAS), Lansana Gagny Sakho a procédé ce dimanche, au lancement de son mouvement politique ADAS (Alliance pour le Développement et l'Avenir du Sénégal). Faisant le bilan des réalisations du président de la République Macky Sall, il a affirmé que leur objectif, c'est de le réélire sur Dakar, au premier tour à la présidentielle du 24 février 2019.



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En meeting à la permanence du Parti démocratique sénégalais (PDS), Ahmet Fall BARAYA a invité ses militants « à ne pas tomber dans le piège de ceux qui veulent assombrir les esprits et diviser les gens ». « Il ne faut pas confondre les actions sociales de celles politiques », a-t-il indiqué, en revenant sur les soubassements de son audience avec Macky SALL.
«  J’ai lancé un mouvement économique national dénommé les Nouvelles Forces économiques du Sénégal. Je suis parti en mission à l’intérieur du pays pour le massifier. Lorsqu’il fallait tenir une assemblée générale le 08 à Dakar, j’ai informé l’autorité. C’est une démarche normale. Le Premier ministre a décidé de procéder au lancement. Par la suite, le président  de la République s’est engagé à nous recevoir au palais », a-t-il expliqué. 

«  Il n’y avait rien de politique. On ne peut pas travailler sans collaborer avec l’État. C’est lui qui détient les moyens de financements pour les femmes et les jeunes », a expliqué l’opérateur économique. 

« Le président détient le pouvoir de signer et de financer. Mais, cet argent appartient au peuple. SI nous décidons de nous opposer maladroitement  et boycotter ces fonds destinés aux populations, nous porterons préjudice à ceux qui nous accompagnent », a soutenu l’opérateur économique. « C’est la réalité. Il faut que cela soit clair », a-t-il crié. 

BRAYA réclame notamment des relations « respectueuses » avec Macky SALL.  

« Nous étions ensemble au PDS et l’Assemblée nationale. Je ne suis jamais entrain dans son bureau. Il m’avait respecté pour cela », a-t-il martelé. « Je suis en contact permanent avec Abdoulaye WADE. Je ne pose aucun acte sans qu’il n’en soit informé », a dit le coordonnateur départemental du PDS avant de signaler que « la politique est un jeu d’intérêts ». 

« Personne ne peut rien contre moi. Personne ne peut m'exclure du PDS », a-t-il conclu. 

NDARINFO.COM 



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Vérification des parrainages: Le FNR rejette les chiffres du Conseil Constitutionnel
La Conférence des leaders du FRN réunie ce dimanche 30 décembre 2018 a constaté que les candidats à la candidature pour l’élection présidentielle du 24 février 2019 défilent devant le Conseil constitutionnel pour s’entendre communiquer des statistiques sur les parrainages qu’ils ont déposés. Le FRN n’accorde aucun crédit à ces chiffres et les rejette systématiquement quel que soit le résultat auquel ils ont pu conduire pour les candidats concernés. Nous rappelons que, déjà dans la lettre adressée au Conseil constitutionnel le jeudi 27 décembre 2019, le FRN avait clairement indiqué que les résultats des vérifications effectuées n’engageaient pas ses membres notamment à cause du fait inadmissible qu’aucun candidat autre que le Président sortant n’a pu disposer du fichier électoral qui doit servir de base à la vérification des parrainages. Il s’y ajoute que le logiciel adopté n’a jamais fait l’objet de restitution devant les candidats pour recueillir leurs observations et préoccupations. De plus, certains candidats ont été interdits d’accès à la salle de vérification et le Conseil n’a pas permis à certains représentants de poser des questions et à d’autres, il a fourni des réponses laconiques, incomplètes et donc insatisfaisantes sur les chiffres communiqués. Enfin l’origine et la fiabilité des données utilisées n’ont fait l’objet d’aucune certification. Nous constatons en conséquence que le régime de Macky SALL est dans une stratégie d’élimination de ses adversaires à la présidentielle selon la méthode en cascades : D’abord élimination immédiate de certains candidats pour des motifs aussi fallacieux les uns que les autres et mise en sursis des autres pour les éliminer au fur et à mesure des étapes suivantes. Le FRN lance un appel à toutes les citoyennes et à tous les citoyens pour une mobilisation massive en vue de barrer la route à Macky SALL qui est entrain de réunir toutes les conditions pour installer le chaos dans notre pays en voulant forcer le passage pour une élection dès le premier tour lors d’un scrutin préprogrammé. Le FRN rejette, encore une fois, le parrainage et toutes les opérations de vérification en cours et ultérieures sur cette question et considère que tous les candidats qui ont déposé la caution doivent participer à l’élection présidentielle de février 2019. Le FRN invite la presse nationale et internationale ainsi que tous les autres candidats qui veulent se joindre à nous à la Conférence de presse des leaders du FRN prévue le Mercredi 2 janvier 2019 à 17 heures au siège de BOKK GIS-GIS sur la VDN à Dakar. Fait à Dakar, le 30 décembre 2018 Pour La Conférence des leaders Moctar SOURANG Coordonnateur



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Un point après la fin des vérifications de signatures au Conseil constitutionnel
Débutée depuis vendredi, la procédure de vérification des signatures de parrainage a pris fin ce dimanche, une journée marquée par des candidatures recalées. Au total, 27 candidats avaient déposé leurs dossiers de parrainage au Conseil constitutionnel.

Si des candidats dont le Président Macky Sall, ont vu les 7 sages valider leur parrainage, d'autres comme Bougane Guèye Dany ont été recalés, pendant que certains ont préféré garder le flou autour de leur parrainage.

Listes des candidats recalés
1- Boubacar Kamara 2- Cheikh Haguibou Soumaré 3- Moustapha Guirassy 4- Pape Diop 5- Serigne Mansour Sy Djamil 6- Bougane Gueye 7- Aïda Mbodj 8- Aissata Tall Sall 9- Amsatou Sow Sidibé 10- Thierno Alassane Sall

Listes des candidats qui ont passé le cap du parrainage
1- Macky Sall 2- Idrissa Seck 3- Ousmane Sonko 4- Khalifa Sall 5- Karim Wade 6- Me Madické Niang 7- Issa Sall 8- Malick Gackou

Listes des candidats incertains
1- Mamadou Ndiaye 



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Conseil constitutionnel : Seuls 8 candidats sur 27 ont validé leurs fiches de parrainage…
Le Conseil constitutionnel a terminé la première étape de vérification des parrainages. D'aprés L'Observateur, seuls huit des candidats à la candidature ont validé leurs fiches de parrains au premier test.

Ils étaient six au premier jour à franchir l’obstacle du parrainage. Après Macky Sall, Idrissa Seck Ousmane Sonko, Madické Niang, Issa Sall, c’est Karim Wade et Khalifa Sall de faire valider leurs signatures par le Conseil constitutionnel.

Tout le reste est admis autorisé au second test. C’est-à-dire, ils devront repasser au Conseil constitutionnel (dans 48 heures à compter de la date de notification) pour tenter de valider le nombre de parrains rejetés. Il s’agit de Serigne Mansour Sy Djamil, Samuel Sarr, Aïda Mbodj, Thierno Alassane Sall, Bougane Guèye Dani, Mamadou Lamine Diallo, Adjibou Soumaré, Aïssata Tall Sall, Boubacar Kamara, Moustapha Guirassy, entre autres.

Ces recalés n’ont pas reçu de notification sur les motifs de rejets, mais certains d’entre eux croient savoir que c’est à cause de doublons avec d’autres listes (doublons externes), de l’absence sur les listes électorales, non inscription sur la liste électorale de la région, discordance sur les identifications carte électeur / carte d’identité entre autres.



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Cette semaine ci Le premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a fait l’objet d’attaques les plus acerbes. Celles-ci sont d’autant plus vulgaires qu’injustifiées. Après Babacar Gaye du Pds qui traita le président Macky Sall de “deum”, repris en cela par son père spirituel Abdoulaye Wade qui le ravala au statut gravissime de “Jamu Jaam”, voici que l’amnésie et la fumisterie s’invitent au débat qui pourtant avait été clos depuis la parution du livre Le Sénégal au Cœur de l’actuel chef de l’état. Combien de fois le premier ministre Mahammed Dionne a-t-il été insulté depuis qu’il a pris les rênes de la primature ?
Quand le PDS diabolisait Macky et dénigrait Dionne… (Par Mamadou Biguine Gueye)
Carapace dure face aux quolibets d’un certain Idrissa Seck, zen à l’endroit des agressions verbales de l’opposition, calme devant les exagérations aux allures diffamatoires d’une certaine presse, Dionne a toujours été loyal à son mentor et efficace dans la traduction en actes, de la vision du président de la République.

Pour le mettre en mal avec le chef de l’exécutif dont il a la confiance depuis ses années à l’Assemblée nationale, à la primature et même dans tous les ministères où il est passé, voilà qu’on s’engouffre dans des détails politico-politiciens pour tenter de lui retirer la belle impression du président Macky Sall à son égard.

Son record de durée à la station de la primature a toujours fait des jaloux. Sa loyauté à son patron n’a jamais souffert du moindre doute chez les observateurs honnêtes de la scène politique. On lui prête des ambitions démesurées. Faux ! Il se dit que Dionne veut devenir directeur de campagne du candidat à sa succession. Faux ! On raconte qu’il place des hommes pour préparer l’après Macky en 2024.

Encore faux !

Le Sénégal a besoin de traiter de questions beaucoup plus importantes que de nous faire descendre dans ces caniveaux qui n’intéressent que ceux qui vivent de mission commando pour détruire les fils les plus valeureux de notre pays. Cessons de faire dans la médisance, la calomnie, la désinformation et l’intoxication.

Le premier ministre n’a jamais insulté personne. Il n’a fait que réagir suite aux attaques les plus haineuses depuis sa prise de fonction. Nul ne peut oublier ceux qui ont toujours été insulteurs professionnels dans ce pays. Qui disait de Wade qu’il était spermatozoïde ? Qui disait de Dionne qu’il est casté ? Qui disait de Dionne qu’il est descendant de captifs ? Qui disait de Dionne qu’il était prêt à dire que le soleil se lève à l’ouest si Macky Sall le lui ordonnait ? Jamais il n’a répondu à ces bassesses venues d’où vous savez !

Alors halte au lynchage médiatique pour atteindre, le président Sall n’est pas homme à se laisser manipuler. Le premier ministre n’a jamais couru derrière qui que ce soit ou quoi que ce soit. Technocrate et excellent commis de l’état, il se donne à fond à chaque fois que la nation a fait appel à lui. Arrêtons aussi de dire qu’il n’a rien chez lui à Gossas ou qu’il veut devenir directeur de campagne. C’est archi faux. Vous verrez si le premier ministre a quelque chose chez lui à Gossas.

“Sénégal khamouniou kou fayou “. L’amnésie est le mal le plus profond du Sénégalais. Le premier ministre ne fait que des jaloux à cause de la confiance toujours renouvelée du chef de l’état à son endroit. Ces lobbys qui se forment pour avoir sa tête sont d’une honteuse impopularité. Allons à l’essentiel encore une fois. C’est de cela que notre pays a besoin et c’est à cette grandeur que nous invite son excellence le président Macky Sall, président de la République.

Mamadou Biguine Gueye.[]mail:[



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Invité de Mamoudou Ibra Kane dans le "Jury du Dimanche", Madiambal Diagne a également évoqué le cas Ousmane Sonko, après avoir brocardé Karim Wade. S’il n’a pas été tendre avec le candidat du PDS, le patron du groupe de presse "Avenir Communication" a d’abord caressé le leader de Pastef dans le sens du poil, le considérant comme une révélation. Pour lui, que Sonko « ait participé pour la première fois aux Législatives et qu’il ait obtenu un siège à l’Assemblée nationale fait déjà de lui une révélation », tout comme le fait « qu’il ait réussi à obtenir le parrainage là où des politiciens qui sont là depuis des décennies ont échoué, en fait une révélation. On ne peut pas lui contester d’avoir un mérite, d’avoir bousculé une classe politique qui est là, d’avoir su tenir un discours nouveau même s’il est critiquable à bien des égards. Il faut voir jusqu’où cette révélation va aller. Quel sera son score à la présidentielle ? Quel discours il va tenir ? Quel programme alternatif il va proposer ? J’attends de voir... »
Madiambal Diagne confirme Leral.net sur l'affaire des 94 milliards et la commission de 12% de Ousmane Sonko
Puis, Madiambal Diagne de sortir le bâton après la carotte, semblant dubitatif sur les chances de Sonko qu’il accuse même d’être impliqué dans le scandale du foncier dans lequel le candidat de Pastef pointait du doigt le Directeur des Domaines, Mamour Diallo, par ailleurs membre de la mouvance présidentielle (il a notamment créé le "Mouvement Dolly Macky"). Dans ce dossier concernant des HLM et qui porterait sur un montant qui tourne autour de 94 milliards F CFA, Madiambal Diagne blanchit le patron des Domaines et mouille Sonko qui, selon lui, fait des affirmations totalement inexactes : « Pour détourner 94 milliards, il faut que cela soit payé. Voilà des déclarations à l’emporte-pièce qui ne sont étayées par aucune preuve », jure-t-il.


En détaillant, Madiambal Diagne assure que le candidat à la présidentielle aurait pu être interpellé par rapport à son implication dans ce dossier des HLM. « Bien sûr qu’il pourrait être entendu lui-même pour ses relations avec des parties prenantes dans cette procédure. Ceux qu’il a accusés peuvent se retourner contre lui mais également il pourrait être entendu pour son implication. Je sais qu’il est impliqué dans ce dossier-là et à tout le moins, il pourrait être entendu à titre de témoin. Moi, je suis prêt à être entendu. Quand je parle, je m’assume. Je suis prêt à être entendu par qui que ce soit. Quand j’affirme une chose, c’est que j’en détiens la preuve. Demain, si ça lui chante, qu’il saisisse qu’on me convoque et je dirai en quoi il est intéressé dans cette procédure », promet Madiambal Diagne. Qui estime également qu’il y a « quelque part un manque de maturité ou de sens des responsabilités » dans le discours d’Ousmane Sonko : « Ça donne une impréparation... C’est le cas quand on voit la désinvolture avec laquelle il traite la question du franc CFA, en disant qu’il sortirait de la zone CFA sans dire comment. Il ne propose rien du tout. Ses "à peu près" sur la gestion des hydrocarbures... »

Source : Emadia.sn

Ousmane Sonko voulait empocher 11.379. 979.080 FCfa avec son prête-nom Ismaila Bâ...L’histoire jamais révélée sur le titre foncier 1451/ R concernant...

 

Avec ses fameuses gymnastiques hypothético-déductives à forts relents de subjectivisme, Ousmane Sonko est pris à son propre piège. 

En effet, les faits avérés relatés de fil en aiguille dans l’article on ne peut plus factuel démontrent que le leader du parti les Pastefs est, lui-même victime de ses propres manigances. Sonko et ses acolytes sont tout simplement démasqués! Explications!

 
 
Ousmane Sonko voulait empocher 11.379. 979.080 FCfa avec son prête-nom Ismaila Bâ...L’histoire jamais révélée sur le titre foncier 1451/ R concernant...
Pour comprendre cette affaire, il faut remonter à la fameuse lettre du parti Les PASTEF . Dans cette missive, Ousmane Sonko trempe sa plume dans du vitriol. 

La lettre « dénonciatrice » est adressé au Procureur de la République, aux différents corps de contrôle de l’Etat, à savoir l’IGE, l’OFNAC. 

Dans ses explications, qui ne tiennent pas la route, Ousmane Sonko écrit avoir découvert une filouterie, c’est à dire un détournement de deniers publics, c’est-à-dire de gros sous (la somme de 100 millions cfa). 


Tout a commencé à la date du 12 novembre 1997 (vous n’avez pas la berlue). C’était sous le régime du Président Diouf. 


Ce jour-là, le président Abdou Diouf appose sa signature au même titre que son chef du gouvernement de l’époque (ndlr: Habib Thiam). 



Il s’agissait du décret portant la référence 97-119/Mefp/Dgid/Dedt « déclarant d’utilité publique le programme d’aménagement de Parcelles assainies Rufisque », « déclarant cessibles les immeubles immatriculés nécessaires à la réalisation dudit programme » et « prescrivant l’immatriculation des dépendances du Domaine national comprises dans le projet ». 



L’article 1er du décret indique : « Est déclaré d’utilité publique le projet d’aménagement d’un programme de Parcelles assainies à Rufisque par la Sn Hlm » alors que l’article 2 déclare cessibles les immeubles immatriculés nécessaires à la réalisation du programme. 



Un tableau, annexé au décret, liste ces 23 terrains dont certains appartenaient à Maha Kochman, Biao Sénégal, Demba Guèye, etc. 




Le titre foncier 1451/R concerne les familles à Rufisque, Sofico de Tahirou Seydou Sarr, Mercalex de Ousmane Sonko, SAIM de Feu Djily Mbaye… 




Mais, c’est le onzième terrain qui intrigue, celui qui figure sur le tableau, c’est-à-dire le TF 1451/R de 254 hectares 13 a 93 a désigné, à l’époque, comme étant un bien de Saim indépendance du milliardaire lougatois, Djily Mbaye. 

Pourtant, le 4 février 1959, le même Tf, sis à la localité de Diakhané, dans la banlieue de Rufisque, avait été immatriculé au nom d’Ousmane Mbengue, Fatou Ndoye, Binta Ndoye et Marième Mbengue. 

N’empêche, le 8 avril 1978 et le 28 février 1979, le terrain a fait l’objet d’un acte notarié de vente au profit de Saim Indépendance. 



A l’origine, un décret de dépossession pris par le prédécesseur de Me Wade aux manettes du pouvoir Exécutif. 



Mais cette vente a été contestée par une procédure en annulation laquelle a fait l’objet du jugement avant dire droit numéro 157 du 21 janvier 1998 du tribunal de Grande instance de Dakar ; du jugement numéro 618 du 5 avril 2000 rendu par la même instance ; de l’arrêt numéro 451 du 12 mars 2005 de la Cour d’appel de Dakar ; de l’arrêt numéro 53 du 2 juin 2010 de la Cour suprême du Sénégal et, enfin, de l’arrêt du 9 février 2012 de la Cour d’appel de Kaolack. Ainsi, la vente a été annulée. Et, en vertu de l’arrêt du 9 février 2012, devenu définitif parce que signifié le 12 mars 2012 et non frappé de pourvoi ou d’opposition, les noms des véritables propriétaires du TF numéro 1451/R y ont été inscrits. 



L’Etat prend 254 hectares aux familles et fait le mort depuis plus de 15 ans 

Avant que la procédure précitée ne s’achève, la Saim indépendance qui, du fait qu’elle avait été assignée devant le tribunal en vue de l’annulation de l’acte de vente, entreprit de se défaire du Tf. C’est ainsi qu’en 1996, elle entreprit d’échanger avec l’Etat du Sénégal, le Tf numéro 1451/R contre un autre immeuble. Mais, du fait des mentions de l’assignation en nullité initiée par les héritiers d’Ousmane Mbengue et de la pré-notation inscrite, accessoirement à la procédure en annulation sur le terrain depuis le 13 juillet 1995, l’Etat du Sénégal préféra, en lieu et place d’un échange, manifestement nul, passer plutôt par la voie de l’expropriation pour cause d’utilité publique, pour acquérir le Tf. C’est ainsi qu’Abdou Diouf a pris, le 12 novembre 1997, le décret cité plus haut. 

Plus de 15 ans après ce décret, les bénéficiaires à qui l’Etat avait pris 254 hectares n’avaient pas encore été payés comme l’exige la loi en termes d’expropriation. 

Il faudra attendre le 10 juin 2016, pour que les cinq familles (Oumy Ndoye, Fatoumata Ndoye, Ndiaga Ndoye, Binta Ndoye et la famille Ousmane Mbengue) voient le bout du tunnel. Elles ont convenu avec la Société financière d’intermédiaire et de commerce (Sofico Sa), représenté par son directeur général Seydou Sarr dit Tahirou, une cession de la créance qu’ils ont sur l’Etat au titre de l’indemnisation pour l’expropriation pour cause d’utilité publique dont elles font l’objet et portant sur une partie du titre foncier numéro 1451/R consacré par le décret numéro 97-1119 du 12 novembre 1997. 


Pour les profanes, à travers le rachat de créances une société tierce, un affactureur (factor en anglais), achète des créances à une entreprise. 



« Le factor devient par cette transaction détenteur de la créance et va, en lieu et place du créancier originel, prendre en charge toutes les démarches pour recouvrir les sommes correspondant aux créances rachetées. Ils vont également supporter les frais judiciaires et assumer l’ensemble des risques, notamment les risques d’irrécouvrabilité », comme l’explique un site dédié. 

Et c’est exactement ce que va faire Sofico puisqu’elle a versé, contre décharges, 2,5 milliards de FCfa à Yéri Diakhaté, mandataire de la famille d’Oumy Ndoye ; Saliou Ndiaye, mandataire de la famille Fatoumata Ndoye ; Mass Sène Gningue Sarr, mandataire de la famille de Ndiaga Ndoye ; Abdou Mbengue, mandataire de la famille d’Ousmane Mbengue et Ibrahima Sarr, mandataire de la famille de Binta Ndoye. 

De plus, Sofico verse 300 millions de FCfa à Me Massata Mbaye qui a posé tous les actes de la procédure au nom des héritiers et 30 millions de FCfa à un courtier. Ensuite, l’acte de cession de créances sous seing privé est déposé au rang des minutes de l’office notarial de Maître Lika Ba le 17 novembre 2016, les titulaires des droits, actions et créances reconnus de manière certifiée par acte en date du 2 juillet 2014 délivré par le conservateur de la propriété et des droits fonciers au bureau de Rufisque ont cédé l’ensemble de leurs droits, actions et créances portant sur le titre foncier numéro 1451/R à la société requérante. A charge, désormais, pour Tahirou Sarr de récupérer la créance et, sans doute, des intérêts auprès de l’Etat. Ce qui n’était pas encore fait jusqu’à hier malgré quelques 3 milliards sorti par Sofico. 



Un rachat de créances signées en juin 2016 entre les familles et Sofico Sa de Seydou Sarr dit Tahirou 

Pourtant, le 5 octobre 2018, c’est-à-dire 11 jours avant la sortie fracassante d’Ousmane Sonko et plus de deux ans après le rachat des créances, Sofico reçoit une lettre aux allures de mise en demeure portant en-tête du cabinet Mercalex qui dit aussi agir au nom des...mêmes héritiers qui ont déjà empoché 2,5 milliards de FCfa. 



Deux ans après, Mercalex qui dit agir pour les mêmes héritiers avec qui il a signé une convention, écrit à Sofico. 
 
 

Selon des documents, Mercalex est un très « jeune » cabinet fiscal puisqu’il a été créé le 29 juin 2018 sous le registre de commerce SNDKKR2018B1836 et logé aux Maristes, lot 14 à l’immeuble Ousmane Diop. Son gérant se nomme Ismaïla Ba et le cabinet a, comme objet social, le conseil juridique, fiscal, comptable, finance, management, étude et conseil. 


D’après son profil Linkedin où il affichait en fond d’écran ‘’Solutions’’ d’Ousmane Sonko jusqu’à la date du 23 octobre 2018 en tout cas (voir capture fait le même jour), Ismaïla Ba est aussi directeur associé chez le cabinet Atlas Sarl. Sur le site d’Atlas d’ailleurs, on y retrouve sa présentation : « La direction de Atlas est assurée par monsieur Ismaïla Ba juriste-fiscaliste titulaire d’un Dea en droit économique et des affaires et d’un master en fiscalité des affaires, il est aussi expert fiscal mémoraliste à l’ordre des experts du Sénégal. 

Après plus de 15 ans d’expérience en cabinet d’expertise fiscale, en entreprises y compris multinationale cotée en bourse, il a opté pour un nouveau challenge, un nouveau défi en tant que directeur associé du cabinet Atlas Sarl (…) 
». 

Bref, dans la missive intitulée ‘’Règlement de l’affaire TF 1451/R sur la partie des 121 hectares’’, il écrit : « Par mandat en date du 13 septembre 2018, nous venons par ordre et pour le compte des héritiers du TF 1451/R avec pour objectif principal de trouver un règlement définitif à l’affaire citée en objet au mieux des intérêts des héritiers. En effet, sur la base de nos instructions sur l’affaire, citée en objet, nous avons constaté un procès-verbal de conciliation en date du 19 juin 2016 par lequel certains héritiers titulaires des droits, actions et créances sur le titre foncier 1451/R d’une superficie de 258 hectares, ont cédé leur droit de créances à Sofico Sa en contrepartie d’une de deux milliards cinq cent millions de Fcfa. » 

Mercalex, qui convoque deux décisions de justice rejetant l’homologation du procès-verbal de conciliation signée entre les deux parties, ajoute : « En outre, dans le cadre de l’instruction du dossier, il apparaît qu’après l’acquisition de créances, la société Sofico Sa dont vous êtes le représentant légal, a acquiescé avec le bureau des domaines de Ngor Almadies sur une partie du titre 1451/R d’une superficie de 1217707 mètres carré à raison de 37.000 Fcfa le mètre carré soit une valeur globale 44.833.159.000 Fcfa, un montant que Sofico affirme avoir accepté de payer aux héritiers afin de pouvoir acquiescer avec l’Etat du Sénégal pour le même montant. A ce jour, les héritiers n’ont pas reçu ledit montant mentionné dans l’acte d’acquiescement », accuse la lettre. 



Une commission de 12% pour Ousmane Sonko en toile de fond 


Le patron de Mercalex ouvre une brèche : « Vous rappelant l’objectif d’un règlement définitif au mieux des intérêts des héritiers, nous vous réaffirmons notre bonne volonté pour une conciliation afin de donner un privilège (ndlr, c’est souligné en noir) à la voie amiable dans la défense des intérêts des héritiers. A défaut d’un règlement à l’amiable sous huitaine à partir de la réception du courrier, nous allons recourir à tous moyens de Droit pour la défense des intérêts de nos mandats héritiers du titre 1451/R. » 

La même lettre sera adressée à Tahirou Sarr es qualité de directeur général de Conciliation foncière de l’UEMOA. Sauf que la lettre mentionne cette fois-ci, que Cfu a acquiescé avec le bureau des domaines de Ngor Almadies sur une partie du même titre d’une superficie de 1350000 mètres carré à raison de 37.000 FCfa le mètre carré soit une valeur globale de 49,9 milliards de FCfa. Selon un rapport d’expertise obtenu par Libération, Cfu et Sofico pouvaient espérer plus d’ailleurs. 

Quoi qu’il en soit, en additionnant les deux montants des acquiescements - qui n’étaient pas encore payés jusqu’à hier - on obtient les 94 milliards que « Mamour Diallo aurait détournés » ; alors que le nom du directeur des domaines n’est cité nulle part dans tous les documents que nous avons consultés et pourtant, ce sont ces deux acquiescements - jamais payés - que Sonko évoque dans sa lettre de dénonciation évoquant « un détournement de deniers publics », en se gardant de citer un nom. 



« Pour un règlement définitif après ma rencontre avec Sonko » 



Il y a autre chose : un mois plus tôt, le 13 septembre 2018, Mercalex signait un « contrat de mandat » avec le nommé Abdourahmane Baldé, conseil fiscal aussi, lui donnant pouvoir « à l’effet de jouer le rôle de conciliateur dans l’affaire 1451/R ». Plus précisément, « l’objectif général du mandataire sera d’obtenir une résolution à l’amiable de l’affaire susvisée » et « en considération de l’exécution de son mandat, le mandataire recevra la rémunération de 10 pour cent des nettes perçues par le mandat dans le cadre de la résolution de l’affaire », selon le contrat. 



Le « mandant » avait, lui, tablé sur 12% des montants qui seraient recouvrés dans une convention signée avec les mêmes héritiers payés contre décharge individuelle par Sofico. 


Le 24 septembre 2018, 11 jours après la signature de ce mandat, Sofico reçoit une lettre l’invitant à un...règlement à l’amiable, avec les mêmes arguments de Mercalex mais signé par Ab Partners logé à Sicap Cité Keur Gorgui. 


Quid de son gérant ? Il s’agit, selon la fiche, d’Abdourahmane Baldé. Avant cette lettre, ce dernier a adressé plusieurs Sms à Tahirou Sarr (voir article sur les fameux sms). 






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Voici Ismael Ba l'autre prête nom de Ousmane Sonko
Voici Ismael Ba l'autre prête nom de Ousmane Sonko
 
 
 
 



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Dans le département de Rufisque, ni violence, ni fitneu, mais, la paix et la cohésion pour réélire le candidat Macky Sall, derrière le ministre Oumar Gueye
 
Dans le département de Rufisque, les  militants ont opté de soutenir leur candidat Macky Sall dans la paix et dans la cohésion, derrière leur Coordinateur départemental APR de Rufisque Oumar Gueye.

Et le 29 décembre 2018, un mega meeting « Sargal Macky Sall » s’est tenu au terrain des HLM de Rufisque, en présence de plusieurs autorités politiques : le coordonnateur départemental APR Rufisque, Oumar Gueye, la coordonnatrice nationale du pôle parrainage Mimi Touré, le Président du Conseil département de Rufisque, Souleymane Ndoye, le Ministre Abdou Aziz Mbaye, par ailleurs membre du pôle parrainage, le vice-président de l’assemblée nationale Moustapha Cissé Lô, Diouma Dieng Diakhaté, Mame Ngor Diazaka, ainsi que tous les maires du département, les HCCT, les autorités de la mouvance présidentielle et des députés.
 
Prenant la parole devant des milliers de militants, Oumar Gueye a félicité le travail remarquable effectué pour le parrainage. En effet, le département a pu collecter plus de 80 000 mille parrains en un temps record.
« Madame Aminata Touré, vous pouvez dire au Président Macky Sall que Rufisque a largement parrainé pour lui, mais aussi que ses parrains vont voter pour lui le 24 février 2019, dès le 1er tour ! », a-t-il souligné avant de rappeler les réalisations du Président Macky Sall :
 
« Ce que le Président a fait dans le département de Rufisque, aucun président ne l’avait réussi. Il a fait à Rufisque, une ville émergente avec de nombreuses infrastructures et une très bonne stabilité sociale. C’est pour cela que je lance un appel à toute la population rufisquoise, à travailler dans l’unité, la solidarité et la cohésion pour sa réélection au premier tour ».
 
Mimi Touré invite l’opposition à la sportivité et à accepter les règles du jeu
 
Mimi Touré a salué la forte mobilisation des militants de BBY de Rufisque dirigés par M. Oumar Guèye, l’ex Premier ministre, à sa prise de  parole, a invité l’opposition  à la sportivité et à accepter les règles du jeu. En effet, dira-t-elle, le Président Macky Sall a largement dépassé l’exigence de la loi sur le parrainage et j’entends l’opposition dire qu’aucun de nos parrainages n’a été invalidé. Ce qui est totalement faux. Aujourd’hui nous avons dépassé la barre des 3 millions de parrains sur l’ensemble du territoire. 
 
Après avoir parrainé nous devons élire dès le 1er tour, le Président Macky Sall au soir du 24 Février. Et pour cela nous devons traduire nos parrainages en électeurs. ’’Parrainer Macky, voter Macky’’ tel doit être dorénavant notre combat.  Le bilan du président Macky Sall parle pour lui-même." 
« l’opposition n’a pas suffisamment travaillé, l’opposition a dormi sur ses lauriers, l’opposition a confondu les média et le travail de base. Comme la cigale et la fourmi,  la cigale été dans les média et voilà le résultat, ils n’ont pas de parrainage. » 
 
Pour terminer, elle invitera les membres de la société civile, observateurs au sein du  Conseil constitutionnel à jouer pleinement leur rôle. Selon elle, « la société civile observe le processus de vérification et en tant qu’observateurs ils doivent rendre compte  de ce qu’ils ont vu.  Le Conseil constitutionnel, n'élimine aucun candidat. Tous les candidats passent par le même processus... »

Dans le département de Rufisque, ni violence, ni fitneu, mais, la paix et la cohésion pour réélire le candidat Macky Sall, derrière le ministre Oumar Gueye

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