2019
Dans ses chroniques économiques du mardi, le leader du mouvement Tekki appelle les Sénégalais à "sauver" Ousmane Sonko des griffes du régime de Macky Sall. Mamadou Lamine Diallo demande au peuple de choisir entre le combat pour la clarification de l'affaire des 94 milliards et celui pour "recouvrer" les 6000 milliards de royalties que Frank Timis et Aliou Sall leur auraient volé.
Mamadou Lamine Diallo appelle à
"Dans les deux cas, il s’agit de rente à se partager", dit-il avant de souligner: "Dans l’affaire des 94 milliards, c’est une rente foncière, créée par la loi sénégalaise, qui appartient à la famille Ndoye de Rufisque. Malmenée par l’administration, elle est prête à céder presque tout ou partie de la rente à des privés sénégalais acheteurs de créances comme Sofico/CFU ou conseils juridiques comme Altas/Mercalex. Dans le meilleur des cas, c’est la famille Ndoye qui sera bénéficiaire de près de 94 milliards de FCFA. Dans le pire des cas, elle aura 2,5 milliards".

En ce qui concerne l'affaire Pétrotim, Diallo d'écrire: "Dans le second cas, c’est une rente gazière considérable à se partager au moins 100 milliards de dollars sur le seul puits GTA, sans oublier Cayar à venir. La part de Franck Timis via ses sociétés, au moins 6000 milliards de CFA, appartient à tout le peuple sénégalais, y compris, la famille Ndoye".

Mamadou Lamine Diallo a, pour sa part tranché. "La cause est vite entendue. La bataille démocratique est bien l’affaire Sall/Petrotim. Néanmoins, il nous faut sauver le soldat Sonko et le sortir des griffes du Lamtoro Sall. En effet, il faut bien comprendre pourquoi l’administration domaniale de Macky Sall préfère Sofico/CFU à la famille Ndoye".


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La présidente du Cese est tentée par l’expérience d’être la première femme à occuper la présidence de la République. Mais pour certains qui lui dénient une base politique, Mimi Touré n’a pas encore toute l’étoffe de ses ambitions. De son côté, elle se voit déjà au sommet.
Ambition présidentielle: Mimi Touré, une femme pressée
Il faut lui reconnaître un mérite : Aminata Mimi Touré est une femme politique constante. Dans son engagement comme dans son… empressement. «Elle est comme une Ferrari», ironise un politologue, sous cape. Il compare la patronne du Cese au bolide italien. Le seul véhicule qui irait aussi vite que l’ex-Premier ministre, dont les performances politiques sont bluffantes.

Mimi Touré tient même un record historique de 10 mois 5 jours à la Primature. Nommée le 1er septembre 2013, elle est limogée le 4 juillet 2014. Sans surprise. «C’est son ambition mal contenue qui a coûté à Aminata Touré son poste de Premier ministre», explique le journaliste-analyste politique, Cheikh Yérim Seck. Sans faire dans la langue de bois, le boss de YerimPost est intransigeant avec l’ancienne cheffe du département de la Justice, la «bête» noire de Karim Meïssa Wade.

«Elle se voyait déjà calife à la place du calife, entourée d’une armée de conseillers recrutés aux États-Unis, qui prenaient un malin plaisir à parler anglais dans les couloirs de la Primature», poursuit le journaliste. Est-ce cela qui avait, à l’époque, consumé le capital confiance de celle qui est affabulée la «dame de fer» auprès du chef de l’Etat ? Aminata Mimi Touré a-t-elle voulu trop «accélérer la cadence» pour sortir de la cohorte des variables, malgré les injonctions du Président Sall, la seule constante de l’Alliance pour la République ?

Paie-t-elle toujours le «prix» de son caractère d’«Electron libre», titre d’un portrait de Jeune Afrique du 29 septembre dernier, un article qui a secoué le parti présidentiel ?

«Stratégie indécente»

L’instabilité «institutionnelle», qui tranche avec les aptitudes politiques convaincantes de la présidente du Conseil économique, social et environnemental, serait le fruit de l’empressement dont elle fait montre. Avec son trop-plein d’engagement et sa capacité à monter au front, elle s’imagine trop souvent au sommet.

En manifestant son ambition dans Jeune Afrique, Mimi Touré semble faire fi du message que Macky Sall lui avait lancé en la dégommant de la Primature. Qui plus est, elle l’a manifesté, juste sept mois après la réélection de Macky Sall, suivie de la mise en demeure du chef de l’Etat à ses collaborateurs, dont elle fait partie des privilégiés. Un rappel à l’ordre qui semble ne pas faire effet dans l’oreille de Mimi Touré, qui poursuit dans sa méthode politique.

Une stratégie impertinente, selon Cheikh Yérim Seck : « Non seulement cette stratégie n’est pas bonne, mais elle est également et surtout indécente. Alors que les Sénégalais crèvent la dalle, six mois après avoir élu un Président dont ils attendent des solutions à leurs problèmes, il est indécent de manifester quelque ambition que ce soit. Il y a le calcul politicien certes, mais il y a aussi les Sénégalais, leurs difficultés et leurs espoirs

Il y a également eu cette grande contradiction avec les déclarations passées, tenue dans le journal «Soleil» un mois plus tôt. Un décalage dans le verbe et les aspirations qui a fait désordre jusqu’au cœur de la mouvance présidentiel.

«Un problème de l’opportunité du positionnement»

La déclaration de Aminata Touré dans le magazine panafricain a suscité une grosse surprise dans les rangs de l’Alliance pour la République. Surtout chez ceux pour qui, Macky Sall avait réussi à étouffer les velléités ou ambitions de se lancer dans la course de 2024, avec la suppression de la Primature et la scission du ministère des Finances. Ce qui éviterait les petites querelles dans son gouvernement entre rivaux politiques candidats à sa succession.

Aminata démontre ainsi qu’elle ne fait pas partie de ceux à qui les mises en garde du chef font ronger leurs freins. Même si elle n’a pas expressément annoncé son projet, cette sortie a ouvert une brèche à diverses interprétations. D’autant qu’il y a juste un mois, elle s’était montrée très en verve devant cette bataille de succession. Le 3 septembre dernier, dans les colonnes de l’«Astre de Hann», l’ex-PM trouvait «un peu indécente», mais pas totalement, qu’une telle question se pose.

«Nous venons d’élire fraîchement le président de la République. C’est dans notre intérêt collectif, en tant que chef de parti, en tant que responsable politique dans son camp, qu’il réussisse pleinement son mandat. Chacun, là où il est, doit garder cela à l’esprit. Si je me retrouve dans des batailles de succession et de dauphinat, six mois après la réélection du Président, ce ne serait pas dans notre intérêt, nous qui sommes de la majorité présidentielle», objectait-elle.

Se fondant sur l’expérience politique et gouvernementale de Aminata Touré, l’enseignant-chercheur à l’Université de Dakar, Maurice Soudieck Dione ne trouve pas «prématuré» qu’elle nourrisse une ambition présidentielle. «Il se pose plutôt le problème de l’opportunité du positionnement, dans un contexte politique encore flou, où les intentions du Président Sall ne sont pas encore décelables à travers des actes concrets et non équivoques», analyse-t-il.

«Pas loin d’une deuxième disgrâce»

En multipliant de pareils actes, Aminata Touré serait-elle dans la logique d’établir une bipolarisation entre elle et le Président Macky Sall ? Pour de proches collaborateurs du président de la République, dans ses prises de parole, Mimi ne défend que ses «propres principes», «ses intérêts». Ils lui reprochent le fait que huit (8) sur dix (10) de ses sorties sont des positions personnelles. Ses déclarations, soufflent-ils, ont pour unique objectif de polir son apparence.

Le docteur en Sciences politiques, Maurice Soudieck Dione en convient : «Aminata Touré, explique-t-il, est en train de se construire une image de présidentiable sur le plan communicationnel, au Sénégal comme à l’étranger, et à travers une certaine posture de transcendance ». Une posture qui agacerait le chef de l’Etat, selon son entourage.

«Parce que de la part d’une collaboratrice qui a été son deuxième chef de gouvernement, Macky Sall espérait mieux, souffle-t-on. D’autant qu’il pense avoir rempli sa part du contrat moral qui le liait à la dame». Au point de «sacrifier» Aminata Tall qui ne lui aurait jamais été déloyale. Pour preuve, Aminata Touré a hérité d’une place de choix au cœur de la sphère étatique. Un retour en grâce qui aiguiserait son appétit du Pouvoir. »

Mais Aminata Touré n’a pas surpris tout son monde. Cette posture était présagée par ceux-là qui, du fait de ses agissements, portaient des suspicions sur elle. Et il ressort même des sourdines échangéees dans les couloirs du Palais, que la dame en a posé les prémices dès son arrivée au Cese. Après un coup de balais, elle installe ses hommes de confiance. Le secrétariat général de cette institution est alors confié à Anta Sané. Ensuite, quelques mois après, elle présente à Macky Sall son projet de décentraliser les sessions du conseil dans les régions.

Flairant une stratégie pour un maillage national pour son propre compte, le président de la République désapprouve l’idée. La dame ne fait pas de résistance. Elle lâche du lest, mais conserve malgré tout, ses aspirations, que rien, ni personne ne peut contenir. Même pas l’épée de Damoclès du chef. «Elle devrait toutefois le craindre, vu le risque majeur d’entrer en confrontation ouverte avec le Président Sall», avertit Dr. Maurice Soudieck Dione.

Le journaliste Souleymane Niang, Directeur de l’information du Groupe Futurs médias, abonde dans le même sens, même s’il analyse la posture de Aminata Touré, en termes de pari. «C’est un risque qui peut être très positif comme très négatif. Elle compte sur ce risque positif en affichant ses ambitions, maintenant qu’elle récolte les fruits de son courage politique et de son timing parfait», estime-t-il. «Une deuxième disgrâce pourrait sérieusement freiner son ambition présidentielle, surtout en ce début de mandat du Président Sall, renchérit l’enseignant-chercheur Maurice Soudieck Dione. Si elle continue de pousser le bouchon.»

«Elle doit chercher une base politique»

Aminata Touré n’en aurait cure. Elle ne semble pas s’accrocher à des privilèges, ni à ces nominations nullement sollicitées. Et ne le cache aucunement. Le journaliste Souleymane Niang décèle même dans la démarche de l’ex-PM, un courage politique, au moment où tout le monde a peur d’afficher ses ambitions. «En 2024, explique-t-il, Aminata Touré aura 62 ans. Autrement dit, elle sera à 13 ans de la limite d’âge pour se présenter à une élection présidentielle aux termes de la Constitution actuelle. Imaginez qu’elle soit élue présidente de la République à cette date et que la durée du mandat soit ramenée à 7 ans par quelque artifice juridique, elle pourrait à peine se représenter pour un second mandat. Si Aminata Touré veut vraiment s’engager dans la course à la succession du Président Macky Sall, c’est le moment ou jamais.»

Journaliste-analyste politique, Momar Ndiongue est d’avis que les postes que Aminata Touré a occupés la prédestinent au plus haut sommet de l’Etat, mais elle doit corriger deux insuffisances. D’abord, son image pour qu’elle soit beaucoup plus conforme à la façon dont les Sénégalais apprécient et voient la femme.

«Aminata Touré n’est pas une femme de la trempe de Aminata Mbengue Ndiaye ou même de Aïda Mbodji. Ce sont des femmes très politiques et très sénégalaises, dans leur accoutrement, leur parler, leur gestuelle, dans leur façon d’être, dans leur type de relations qu’elles entretiennent avec les femmes, elles renvoient au prototype de la femme sénégalaise. Or, l’électorat féminin étant extrêmement important, il va falloir qu’elle séduise les Sénégalaises, en se comportant surtout à l’image de la femme sénégalaise. D’autant plus qu’elle passe pour avoir l’image d’une dame de fer, au caractère très trempé. Cela ne ressemble pas trop à la femme sénégalaise», explique-t-il.

Ensuite, poursuit Momar Ndiongue, il est temps que Mimi Touré se cherche une base politique. «On l’a vu migrer de la base de Grand-Yoff à Kaolack. Or, pour nourrir une ambition présidentielle, on a besoin de s’asseoir sur une base politique solide», note-t-il, précisant qu’elle a encore du temps pour se rectifier. Encore faudrait-il qu’elle soit en mesure de muer ce paraitre ancré dans sa nature de «dame de fer». D’une femme à l’éthique exigeante qui ne fait pas mystère de sa volonté, de ses ambitions.

Mimi lorgne le fauteuil présidentiel. «Il serait bien qu’il y ait une présidente de la République», réplique-t-elle, évasive, aux journalistes du magazine panafricain. Avec cet éternel sourire sur cette immense obsession qui la fait courir. Toujours plus vite que les autres.

AÏDA COUMBA DIOP, Observateur



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Interpellé sur la plainte annoncée de Mamour Diallo, Ousmane Sonko n’a pas tardé à réagir.
Ousmane Sonko réagit à la plainte de Mamour Diallo : «Si le Procureur ouvre le dossier…»
«J’attends la plainte de Mamour Diallo. Je suis sûr que si le Procureur ouvre le dossier, Mamour Diallo sera envoyé en prison. Un procès qui sera celui de la honte pour eux.

Les Sénégalais doivent se lever et exiger la clarté dans cette affaire où un gouverneur a été incriminé et qui, dès lors, doit être entendu. Cette Commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée, n’est rien d’autre qu’une commission de Sai-Sai parlementaires. S’ils osent, qu’on aille au Tribunal.

Nous n’accepterons pas des supercheries. Nous voulons d’un procès qui respecte la procédure judiciaire. Je les mets tous en garde parce que nous ne serons pas des agneaux de sacrifices. On ne m’enfermera pas sur la base de roublardise. Macky Sall qui est à sa deuxième tentative de liquidation contre ma personne, doit bien comprendre que s’il perdait le pouvoir demain, il n’y aurait pas assez de tribunaux pour le juger, lui et ses acolytes.

Mieux, je dois vous dire que dans cette affaire, rien ne me lie à la famille Ndoye qui a tapé à ma porte trois mois après ma plainte. La tentative de salir Ousmane Sonko ne passera pas. Mon éducation et mes convictions ne me permettent pas de mentir. Aujourd’hui, un clown présumé violeur est en train de se promener dans les médias pour me salir. Je ne lui répondrai pas. Notre seul combat est la libération de l’Afrique. Le mensonge de nos autorités avec les occidentaux doit se terminer. Je lance un appel, à l’Afrique, au Sénégal et à la Casamance, à dire non et à résister..»





Source IGFM



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Le Collectif pour la Sauvegarde et la Réhabilitation du stade Assane Diouf est très remonté contre le sous-préfet de Dakar-Plateau, Djiby Diallo. Ce dernier est accusé de faire du "Wax waxétt", en autorisant la reprise des travaux du stade Assane Diouf. Ce que le Collectif ne comprend pas, c’est que le 24 septembre 2019, le sous-préfet de Dakar-Plateau, Djiby Diallo prenait un arrêté portant levée de suspension des travaux du stade Assane DIOUF, sans aucune motivation, à leurs yeux. Cet arrêté prenait le contre-pied de l’arrêté du 19 septembre 2019 du même sous-préfet Djiby DIALLO, portant prescription de suspension des travaux du stade Assane DIOUF. L’autorité administrative motivait cette décision par la non-existence d’une autorisation de construire visée par les autorités compétentes, l’absence d’étude d’impact environnemental et le risque de troubles à l’ordre public.
Stade Assane Diouf: les populations accusent le sous-préfet Djiby Diallo de
Seulement, au niveau du Collectif, on indique que le sous-préfet a joué dans la supercherie puisqu’en suspendant le 19 septembre les travaux, il avait bien choisi le contexte. « On était à trois jours de l’inauguration de la Grande mosquée Masalikoul Jinnan et des retrouvailles annoncées Macky SALL / Abdoulaye WADE », indique le Collectif dans les colonnes du journal "Le Témoin".

Qui rappelle que, le jeudi 21 mars 2012 à Rebeuss, Macky Sall s’était engagé une fois élu, à réaffecter le stade Assane DIOUF à sa vocation initiale. Le mercredi 22 juillet 2016 à Pikine, à l’occasion du Conseil des ministres décentralisé, il avait décidé de rendre le stade à la jeunesse dakaroise et de le réhabiliter pour un coût de 20 milliards. Le Collectif avait salué ce respect de la parole donnée.

L’arrêté de reprise du 24 septembre 2016 du sous-préfet de Dakar-Plateau remet en cause l’acte du chef de l’Etat en Conseil de Ministres le 22 juillet 2016 concernant le stade Assane DIOUF, dont la démolition a entraîné de nombreuses conséquences. Pour cette raison, le Collectif demande au sous-préfet de revenir sur sa décision qui peut être lourde de conséquences parce que contraire à l’Etat de droit et à la bonne gouvernance.

D’autant que les jeunes ont été privés de leur seul cadre d’épanouissement sécurisé. Les A.S.C Koussoum, Niayes Thioker, Khandalou, Damels, Ngaraaf, Coumba Castel, Diamono, Santhiaba, Deggo, Gibraltar-Centenaire, Sandial, Gouye-Gui, Sfax sevrées d’aires de jeu, ont fait une croix sur les Navétanes 2019.






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Après avoir annoncé en grandes pompes la nomination d’Aminata MBENGUE NDIAYE comme nouvelle Présidente du HCCT et précisé que le décret avait même été signé (quasiment toute la presse sénégalaise, y compris la radio Futurs médias, en ont fait état), le régime de Macky SALL qui viole régulièrement la loi en matière de nominations, semble avoir fait momentanément machine arrière. Ils ne disent plus : Aminata Mbengue Ndiaye est nommée à la tête du HCCT, mais « Aminata Mbengue NDIAYE pressentie ou … en cas de nomination ». Un glissement sémantique qui en dit long sur le pataquès lié à cette nomination non effective à ce jour, alors que la cause semblait entendue. L’affaire du Président du Conseil Constitutionnel (le décret de nomination n°2016-1222 du 12 août 2016 de Papa Oumar Sakho, non publié) et la nomination ratée du Directeur Général de l’IPRES, contraignent désormais le régime à surveiller ses bases arrières. Ils commencent à réfléchir avant d'agir (un bon début, mais peut mieux faire !)
« Nomination suspendue d’Aminata Mbengue Ndiaye à la tête du HCCT: la reculade du régime », Par Seybani Sougou
Le HCCT comprend 150 membres (hauts conseillers) désignés pour un mandat de 5 ans. 80 membres sont élus au suffrage indirect (scrutin majoritaire départemental) selon les modalités définies par le code électoral, et 70 membres sont nommés par le Président. Feu Ousmane Tanor Dieng était élu sur la liste de M’Bour et avait comme suppléant, M. Mamadou Mbengue. La particularité du statut du défunt Ousmane Tanor DIENG est qu’il était un haut conseiller élu (sur la liste de MBOUR) avant d’être nommé par décret présidentiel, à la tête du HCCT, en vertu des dispositions de l’article 5 de la loi organique N° 2016-24 du 14 juillet 2016 relative à l’organisation et au fonctionnement du HCCT.

Aminta Mbengue Ndiaye ne remplit pas le critère de l’élection (elle ne figure pas sur la liste des élus publiée par le Conseil Constitutionnel le 14 septembre 2016 (décision N°2/E/2016). Par conséquent, elle ne peut, ni intégrer la liste des 80 hauts conseillers élus ou des suppléants, ni terminer le mandat de 5 ans de feu Ousmane Tanor Dieng qui revient au suppléant M.Mamadou Mbengue.

Pour qu’Aminata Mbengue Ndiaye, puisse intégrer le HCCT, il faudrait déjà qu’elle soit nommée Haut Conseiller (on ne peut pas présider une institution dont on n'est pas encore membre). Elle devra préalablement figurer sur la liste des 70 hauts conseillers désignés (seule liste pour laquelle Macky SALL dispose du pouvoir de nomination). Une fois nommée dans le quota présidentiel des 70 hauts conseillers, en remplacement d’un haut conseiller ( soit décédé, soit démissionnaire ou poussé à la démission forcée par Macky Sall, etc..) il faudrait qu’elle soit à nouveau, dans un second temps, nommée Présidente du HCCT.

Pour Aminata Mbengue Ndiaye, devenir Présidente du HCCT suppose une double nomination : une 1ére nomination pour intégrer le HCCT en qualité de Haut conseiller, et une nouvelle (deuxième) nomination à la tête de l’institution. Or, le parallélisme des formes voudrait que le successeur du défunt Tanor Dieng à la tête du HCCT, soit un élu (parmi la liste des élus publiée par le Conseil Constitutionnel le 14 septembre 2016).

Feu Ousmane Tanor Dieng a été élu au suffrage indirect, avant d’être nommé à la tête du HCCT par un décret présidentiel.

Parce que Aminata Mbengue Ndiaye ne remplit pas le critère de l’élection, elle n’est pas légitime pour présider le Haut Conseil des Collectivités territoriales.

Bon sang, quand est-ce que ce régime d'amateurs, qui ne sait même pas nommer (qui annonce un décret le lundi, puis hésite et se rétracte le mardi, pour reculer le surlendemain), va-t-il prendre conscience que nous sommes dans une République et non dans un carnaval pittoresque? Aminata M. Ndiaye nommée, puis pressentie, mais en voie d'être nommée, etc... Qu'ils assument au moins leurs basses œuvres !

NB: L'affaire Papa Oumar SAKHO, a du bon: Ils font attention désormais et savent reculer en cas de doute.





Par Seybani Sougou



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Putsch manqué à Assemblée : Aymérou Gningue et Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly échappent de justesse
L'Observateur dans son édition du mardi a informé que les deux présidents de Groupe parlementaire à l'Assemblée nationale ont failli être éjectés de leurs postes respectifs.

Ainsi, le fauteuil du président du Groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar (Bby), Aymérou Gningue, a vacillé. Ses collègues ont réclamé sa tête. Abdou Mbow était même pressenti pour le remplacer. Mais, Macky Sall n'a pas jugé opportun de donner une suite favorable aux récriminations des députés de la majorité.

Il en est de même pour le président du groupe parlementaire "Liberté et Démocratie", Serigne Cheikh Mbacké Barack Dolly. Ce dernier, serait aussi, contesté au sein du Parti démocratique sénégalais (Pds). Mais, Wade n'a pas réagi à la requête des libéraux, préférant jouer la carte de la fidélisation de son électorat à Touba.

L'Assemblée, précise le journal, renouvelle son bureau aujourd'hui mardi à l'occasion de l'ouverture de la session ordinaire unique de l'année 2019-2020.



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Aymérou Gningue et Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly, respectivement président du Groupe parlementaire, Benno Bokk Yakaar (Bby), et Liberté et Démocratie, ont failli perdre leur siège, hier, à l’Assemblée nationale.
Assemblée nationale : Aymérou Gningue et Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly ont failli être débarqués
L’Observateur rapporte, en effet, qu’Abdou était pressenti pour diriger le groupe de la majorité. Mais le président Macky Sall n’a pas suivi les députés de la mouvance présidentielle.
Idem pour Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly, contesté par le Parti démocratique sénégalais (Pds), qui n’a dû son salut qu’à la volonté de Me Wade.
L'Assemblée renouvelle son bureau aujourd'hui mardi à l'occasion de l'ouverture de la session ordinaire unique de l'année 2019-2020.



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Retrouvailles: Macky offre une Mercedes à Wade
Les retrouvailles entre Me Abdoulaye Wade et Macky Sall ne sont pas que de vains mots.

D’après L'As, après avoir reçu son prédécesseur au Palais, samedi dernier, le Chef de l'État lui a offert une Mercedes de couleur grise.



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Ses retrouvailles avec son prédécesseur, Abdoulaye Wade, ne se feront pas au détriment des intérêts de la nation. C’est ce qu’a déclaré le chef de l’Etat Macky Sall, dimanche, lors de la clôture du séminaire du gouvernement au King Fahd Palace.
Macky Sall sur ses retrouvailles avec Wade: « Rien ne sera fait qui sera contraire aux intérêts vitaux de la Nation »
«Je voudrais rassurer les militants sur l’apaisement du climat. Cet apaisement je l’ai voulu au lendemain de ma réélection. J’ai tout de suite lancé un dialogue », a déclaré Macky Sall.
Et de poursuivre, « Cette ouverture n’est faite contre personne. Le seul enjeu c’est la paix et la stabilisation dans un contexte sous régional extrêmement fragile marqué par l’insécurité et les risques de déstabilisation de beaucoup de pays qui nous entourent. Rien ne sera fait qui sera contraire aux intérêts vitaux de la nation. »



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Le débat sur l’éventuel 3e mandat du Président Macky Sall a été relancé, hier, par le député socialiste Cheikh Seck. Invité de l’émission "Grand Jury" de la RFM, hier, le maire de Ndindy a laissé entendre que « l’opposition a validé le 3e mandat de l’actuel chef de l’Etat, en refusant de voter pour le référendum limitant le nombre de mandats à 2 ». Suffisant pour relancer le débat sur la question.
Éventuel 3e mandat de Macky Sall : « le doute est renouvelé », selon Abdourahmane Sow
Réagissant à ce sujet sur la RFM, Abdourahmane Sow de Cos M23, a déclaré que « le doute est renouvelé » avec cette sortie, qui, a-t-il ajouté, « ne vient pas de n’importe qui ».

Et d’avertir, « il est temps que le Président soit clair et précis sur ce dossier une bonne fois ».
Pour sa part, le conseiller politique du président de la République, Luc Sarr, a indiqué que ce débat n’est nullement d’actualité. « La préoccupation exclusive du chef de l’Etat est de réussir son quinquennat et de créer les conditions d’une société apaisée à travers le dialogue national », a-t-il déclaré sur la même chaîne.



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La dépouille d’Alcaly Cissé décédé il y a un peu plus de deux semaines? est toujours en Arabie Saoudite. Les autorités saoudiennes s’opposent au rapatriement de son corps à cause d’une dette de 3 milliards que l’homme d’affaires devait à un Saoudien.
Sa dépouille bloquée par les autorités saoudiennes: la famille d’Alcaly Cissé demande l’intervention du Président Macky Sall
Une situation compliquée que « seul le Président Macky Sall peut régler », selon l’avocat de la famille, Me Abdoulaye Tine, qui souligne que « le consul du Sénégal en Arabie saoudite est dans une situation d’impuissance institutionnelle ».

Se félicitant, sur la RFM, que le chef de l’Etat avait téléphoné la famille du défunt pour présenter ses condoléances après son décès, l’avocat juge que « le Président Macky Sall ne doit pas en rester et tourner le dos à la famille ».

Surtout que, a-t-il dit, « le corps pourrait disparaître, ne serait-ce que pour des questions sanitaires, si rien n’est fait rapidement ».



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Air Sénégal: Réception du 2e avion A330-900 Neo, annoncé par Alioune Sarr
Le ministre du Tourisme et des Transports aériens a annoncé que la compagnie Air Sénégal réceptionne son 2e A330-900 Neo baptisé "Sine Saloum", le 29 octobre prochain.

D’après L'Observateur, l'avion sera réceptionné par le président de la République, Macky Sall. Alioune Sarr parle à cette date de la fête de l'aéronautique au Sénégal.

À noter que l'A 330-900 Neo est un avion de dernière génération dotée d'une technologie très avancée. Il est doté d'une cabine en mode tri-classe et configuré pour accueillir 32 passagers en Affaires, 21 en Premium et 237 en Économie. C'est lors du Salon du Bourget en juin 2018, que Sénégal Air avait passé commande de ces deux appareils.

Le premier, réceptionné au mois de mars dernier, est positionné sur la ligne Aibd-Charles De Gaulle Roissy, Air Sénégal, devenant la première compagnie aérienne africaine à mettre en service cet avion à la pointe de la technologie.



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Affaire Karim Wade: Un comité de recouvrement des 138 milliards FCfa annoncé par Massaly
Mamadou Lamine Massaly ne semble pas être content des retrouvailles entre Wade et Macky Sall. Ce dernier soupçonne un deal entre les deux hommes. Ainsi, il dit s'opposer de manière foncière à une amnistie pour Wade-fils.

D’après "Les Échos", il a exigé la mise en place d’un comité de recouvrement pour le remboursement de la dette de Karim Wade après sa condamnation par la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei). « Quels que soient les deals, les complots, il y a une jeunesse consciente qui a décidé de mettre sur pied un comité pour le recouvrement des 138 milliards de FCfa », promet-il.

L’ex-libéral reste d’avis qu’il est hors de question que les deux hommes sacrifient les intérêts du pays pour régler leur différend. "Personne n'acceptera ce complot sur le dos des Sénégalais. Si on doit amnistier Karim Wade, qu'on ouvre toutes les prisons et que tous les prisonniers rentrent chez eux. Karim n'est pas plus méritant que les autres Sénégalais détenus. Il n'y a pas un Sénégal des voleurs de milliards et un Sénégal des voleurs de poulets ou de moutons", tranche-t-il.



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Ousmane Sonko a vraiment du pain sur la planche. lors d’une rencontre avec les partisans de Mamour Diallo son ennemi juré, des partisans de l’homme politique n’ont laissé aucune chance au leader de Pastef. Ce dernier a été villipendé par les partisans du mouvement dirigé par l’ex-Directeur des Domaines Mamadou Mamour DIALLO Selon le site lougawebnews plusieurs politiciens ont versé du feu sur Ousmane Sonko. La plateforme cite entre autre Abdou Wakhab CISSE, Aissata KA et Mbaye SOUMARE le professeur Malick SOW, des militants ayany battu le rappel des troupes.
Louga - Le mouvement “Dolli Macky” vilipende Sonko
« Depuis un an, nous avons supporté les caprices d’un assoiffé de pouvoir, accusant notre mentor du détournement qui, depuis 12 mois, n’a cessé de défrayer la chronique sur l’échiquier politique national. Nous ne pouvons plus supporter cette atteinte à la dignité de Mamour qui, malgré le long bruit qui a déchiré l’atmosphère, est admirablement resté serein ». Fatou Ndiaye SECK témoigne « Le mal a atteint son paroxysme. Maintenant que le Parlement de notre pays a déposé ses conclusions sur cette affaire, il faut passer à l’assaut de l’affabulateur et non moins imposteur de la république qu’est Ousmane SONKO» a expliqué Abdou Wakhab CISSE




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Macky Sall: « Un climat politique apaisé est une condition de stabilité du pays»
Un climat politique apaisé est une condition de la stabilité du Sénégal. C’est la conviction de Macky Sall. Le Président Sall a expliqué à ses militants les motivations de certaines de ses décisions. Entre autres, sans les nommer, son rapprochement avec Abdoulaye Wade et la récente libération de Khalifa Sall.

« Je voulais rassurer les militants sur l’apaisement du climat. Cet apaisement je l’ai voulu au lendemain de ma réélection. J’ai tout de suite lancé un dialogue. Et, c’était au lendemain d’une grande victoire que nous avons estimé qu’il était temps d’impulser une nouvelle trajectoire de dialogue, de concertation qui doit avoir comme finalité un apaisement du champ social, économique, politique afin de permettre au pays de se concentrer sur les vrais combats », dit-il à l’occasion du séminaire gouvernemental tenu ce week-end.

Cette nouvelle dynamique communicationnelle, découvre-t-on, tend à réaffirmer son ouverture au dialogue. « Plus nous élargirons le cercle, mieux le Sénégal se portera. Cette ouverture n’est faite contre personne. Le seul enjeu, c’est la paix civile, sociale et la stabilisation dans un contexte sous régional extrêmement fragile, marqué par l’insécurité et les risques de déstabilisation de beaucoup de pays qui nous entourent. Rien ne sera fait qui sera contraire aux intérêts vitaux de la nation», conclut-il.



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Trop c'est trop selon la COJER départementale qui a fait face à la presse ce samedi pour apporter des éclairages par rapport à la sortie d'une partie des jeunes de Mbour se réclamant de la COJER.
Mbour - La COJER départementale avertit et prévient les fauteurs de troubles
Selon Yacinthe SENE, porte parole du jour, ces jeunes vont dans le chantage et la manipulation, et cela ne passera pas car le parti fonctionne très bien dans le département sous la supervision de son coordonnateur, le ministre Omar YOUM.

Et pour ces jeunes, aucune attaque contre lui ne sera tolérée car ce sont des responsables tapis dans l'ombre et cachés dans des salons climatisés qui alimentent ces jeunes soit disant de la COJER avant d'ajouter que le pdt Macky n'a pas seulement été élu par les jeunes de Mbour mais plus du Sénégal et il doit répondre aux attentes des Sénégalais, Mr SENE précise que le Président Macky Sall a beaucoup fait dans le département de Mbour en termes de réalisations et de nominations. Dès lors, ils n'accepteront plus ces genres de menaces et chantages à travers la presse.



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Le maire de PAMBALE Serigne Cheikh mbacke DIONE se dit satisfait des mesures prises par le chef de l'État à Diamniadio lors de sa rencontre avec les élus. Parmis ces mesures la création d'un PACASEN Rurale avec un budget de plus de 300 milliards selon Mr DIONE. La mise en oeuvre de ce programme va corriger les disparités qui existent entre les communes urbaines et les communes dites rurales et trouve que ce programme va booster l'économie des communes.
Le maire a aussi magnifié cette rencontre du Président avec les élus car il précise dans l'histoire du Sénégal aucun président n'a jamais passé toute une journée avec les élus pour échanger de leurs difficultés mr dione dit comprendre cette démarche de Macky SALL car il a été maire de Fatick et il est très bien placé pour savoir les difficultés des communes

Le PACASEN Rurale va booster l'économie des communes selon le maire de PAMBALE



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Les cadres et mouvements de développement du WALO félicitent le Président et expriment leur soutien total au Ministre Mouhamadou Makhtar Cissé.
AFRICA OIL - GESTION DE L'ÉNERGIE : Le Walo félicite le Président et exprime son soutien total au Ministre Makhtar Cissé
Le Walo reste mobilisé derrière le Ministre Mouhamadou Makhtar Cissé dans la mise en œuvre des politiques définies par le Président Macky Sall dans le domaine du pétrole et du gaz.


En première ligne, il y'a dans cette mobilisation la CCR et la Cojer de Dagana, l'Alliance pour le Développement (ADEV), UGED et plusieurs Cadres du département de Dagana.


D'une part, cette "mobilisation renforcée" est selon les cadres motivée par la belle prestation du Ministre en Afrique du sud lors du dernier événement "AFRICA OIL AND POWER" à l'occasion duquel le Président Macky Sall a été distingué "homme africain du pétrole" selon une grille de sélection rigoureuse et transparente.


Les partisans du Ministre estiment que ce choix, porté sur le Président Macky Sall par "AFRICA OIL AND POWER", traduit s'il en est besoin le niveau élevé de rigueur et de transparence dans la gestion de nos ressources pétrolières.


Choisi par le Président Sall pour le représenter, Monsieur Mouhamadou Makhtar Cissé a, au cours de la cérémonie de réception du prix, "brillamment assuré cette mission avec une mise en évidence claire de l'expertise et de la compétence du Président dans le domaine des énergies" : de l'avis des cadres du Walo.



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Le Walo reste mobilisé derrière le Ministre Mouhamadou Makhtar Cissé dans la mise en œuvre des politiques définies par le Président Macky Sall dans le domaine du pétrole et du gaz. 
AFRICA OIL - GESTION DE L'ÉNERGIE : Les cadres et mouvements de développement du WALO félicitent le Président et expriment leur soutien total au Ministre Mouhamadou Makhtar Cissé.
En première ligne, il y'a dans cette mobilisation la CCR et la Cojer de Dagana, l'Alliance pour le Développement (ADEV), UGED et plusieurs Cadres du département de Dagana.


D'une part, cette "mobilisation renforcée" est selon les cadres motivée par la belle prestation du Ministre en Afrique du sud lors du dernier événement "AFRICA OIL AND POWER" à l'occasion duquel le Président Macky Sall a été distingué "homme africain du pétrole" selon une grille de sélection rigoureuse et transparente.


Les partisans du Ministre estiment que ce choix, porté sur le Président Macky Sall par "AFRICA OIL AND POWER", traduit s'il en est besoin le niveau élevé de rigueur et de transparence dans la gestion de nos ressources pétrolieres.


Choisi par le President Sall pour le représenter, Monsieur Mouhamadou Makhtar Cissé a, au cours de la cérémonie de réception du prix, "brillamment assuré cette mission avec une mise en evidence claire de l'expertise et de la compétence du President dans le domaine des energies" : de l'avis des cadres du Walo. 



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Doudou Wade:
« Les retrouvailles Wade-Macky rendent plus facile les discussions que nous auront au dialogue national. Parce que nous y seront », a révélé le Secrétaire général adjoint en charge des conflits dans le nouvel organigramme du Comité directeur du Parti démocratique sénégalais (Pds). Doudou Wade est d’avis qu’ : « Avec l’arrivée du Pds au dialogue, on peut avancer ».

L’invité de l’émission « Objection » de Sud Fm de ce dimanche revient les attentes de son parti après les retrouvailles de deux hommes. Selon lui : « Le Pds ira là où se dirigeront les orientations de son Secrétaire général national, ancien président de la République qui a rendu visite au Président en exercice. À partir de ce moment, nous aurons peut être un éventail d’informations beaucoup plus importantes en dehors de ce communiqué qui a été signé et lu devant eux, le Pds, sur l’orientation de chef, prendra la direction qu’il faut ».

Doudou Wade de répondre à ceux qui disent qu’à travers ces retrouvailles, l’ancien président Abdoulaye Wade cherche à amnistier son fils. Que nenni. « Nous n’avons pas d’amnistie, parce que l’amnistie ne se demande pas. Nous ne sommes pas capables de faire de l’amnistie parce que nous ne sommes pas le législateur, nous n’avons pas l’initiative de la loi et nous ne l’avons pas demandé », a-t-il expliqué.

Ce que le Pds demande, a informé l’ancien président du groupe parlementaire libéral de « c’est qu’on nous respecte nos droits, et nos droits, c’est ce que dit le Comité des droits de l’homme : respecter le double degré de juridiction, nous mettre dans un tribunal qui peut nous juger avec équité, respecter les droits de la défense, dédommager Karim Wade et faire en sorte que le Sénégal ne soit plus dans ces travers ».



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Le chef de l’Etat a tenu à remercier son prédécesseur après la visite de l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade, au palais, samedi. Sur sa page Facebook officielle, Macky Sall l’a remercié « très chaleureusement pour sa disponibilité mais également pour la sollicitude et les prières formulées à mon égard ».
Macky Sall : « Je remercie chaleureusement Abdoulaye Wade »



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Abdoulaye Baldé se félicite des retrouvailles entre l’actuel chef de l’Etat, Macky Sall et son prédécesseur, Abdoulaye Wade.
Retrouvailles au palais : « c’est la famille de Wade qui se retrouve », selon Abdoulaye Baldé
« Abdoulaye Wade et Macky Sall, c’est la même famille. C’est la famille libérale, a déclaré le président de l’UCS sur la RFM ce dimanche.
Pour l’ancien ministre de l’Intérieur, « c’est la famille de Wade qui se retrouve. Cet apaisement est propice pour le développement de notre pays. Cela augure de lendemains meilleurs pour le Sénégal », a ajouté le maire de Ziguinchor.



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Et l’on reparle de l’éventuel 3ème mandat de l’actuel chef de l’Etat. Le sujet a été évoqué ce dimanche par le président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire des 94 milliards.
Cheikh Seck : « l’opposition a validé le 3ème mandat de Macky Sall »
Invité de l’émission Grand Jury, Cheikh Seck a soutenu que « l’opposition a validé le 3ème mandat de Macky Sall ». Cela, « en refusant de voter le référendum limitant le mandat présidentiel à 2 ans ».
Toutefois, souligne Cheikh Seck, « cette question n’a pas été discutée par les instances du parti socialiste » pour l’heure.



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Retrouvailles Macky-Wade- Doudou Wade: « Le Sénégal était dans l’anormalité »
Le Secrétaire général adjoint, en charge des conflits dans le nouvel organigramme du comité directeur du Parti démocratique sénégalais, Doudou Wade considère que « jusqu’ici le Sénégal était dans l’anormalité ». Et, les retrouvailles entre l’ancien président Me Abdoulaye Wade et son successeur Macky Sall étaient une nécessité pour les deux hommes.

«Nous sommes restés 7 ans que le responsable de l’Etat, le président en exercice élu au suffrage universel et le président sortant ne se parlent pas, ne se téléphonent, n’échangent pas sur les grands problèmes du pays. Il faut accepter que nous étions dans l’anormalité », a dit l’ancien président du groupe parlementaire libéral.

D’après Doudou Wade, le Président Wade a toujours dit qu’il y avait une nécessité de se rencontrer. Mais, la première nécessité c’était de faire en sorte que le Président Macky Sall réussisse. Bien étant de l’opposition, nous puissions l’assister ou l’aider ou bien parfois répondre à ses appels. « Donc, s’est-il réjoui, y avait une nécessité pour ces deux personnes. Mais aussi, il y a eu la main de Dieu et la main de cette sainte personne, Serigne Mountakha Mbacké ».

A retenir les propos du nouveau porte-parole du Pds, Tafsir Thioye, l’invité de l’émission « Objection » de Sud Fm de ce dimanche 13 octobre 2019 d’avancer : « Il faut que nous acceptions que jusqu’à ce jour que nous étions dans ce que Tafsir Thioye appelle l’anormalité. Nous sommes dans un pays qui a joué un rôle dans l’approfondissement de la paix en Afrique et principalement à l’Afrique de l’Ouest ».

Le président Wade et le Pds, insiste-t-il, sont devenus un symbole, une icône dans l’approfondissement de la démocratique en Afrique. « Si nous avons tous ces partis politiques aujourd’hui, si nous avons tous ces organes de presse, si aujourd’hui nous avons une présence des députés de l’opposition à l’Assemblée nationale, nous le devons aux Sénégalais. Mais, osons le reconnaître le Pds y a joué sa partition », reconnaît-il.



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Le député du parti socialiste, Cheikh Seck estime que le Haut conseil des collectivités locales et territoriales (HCCT) revient forcément à Aminata Mbengue qui a succédé à feu Ousmane Tanor Dieng au poste de premier secrétaire du Ps.
Cheikh Seck : « le HCCT revient forcément à Aminata Mbengue Ndiaye
« Le HCCT revient forcément à Aminata Mbengue Ndiaye », a en effet, déclaré Cheikh Seck ce dimanche dans l’émission Grand Jury de la RFM. Selon le maire de Ndindy, il y va du « respect de l’accord entre Macky Sall et Ousmane Tanor Dieng. Un accord bien négocié par Ousmane Tanor Dieng, même s’il n’y avait pas d’écrits », a dit Cheikh Seck.
Sous ce rapport, estime Cheikh Seck, le poste ministériel actuellement occupé par Aminata Mbengue revient au Ps si le premier secrétaire du Ps hérite du HCCT.
Toutefois, prévient Cheikh Seck, « le contraire mettrait beaucoup d’interrogations dans nos mémoires ». Et d’ajouter, le cas échéant, « nous apprécierons et jugerons la situation ».



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Le projet de loi proposé par le député Moustapha Diagne, visant à éliminer de l’élection présidentielle tout fonctionnaire radié de la Fonction publique, n’est qu’un moyen d’écarter Ousmane Sonko de la prochaine course à la présidentielle selon la Fédération départementale de Dagana de Pastef.
Projet de loi Moustapha Diagne : Pastef/Dagana met en garde contre toute tentative de liquidation d’Ousmane Sonko
C’est en tout ce qu’a déclaré Mapathé Diaw qui s’est exprimé au nom de cette Fédération. « Ousmane Sonko n’a pas été radié de la Fonction publique, c’est Macky Sall qui l’a radié », a-t-il dit dans des propos relayés par la RFM.
Et de poursuivre, « nous mettons en garde le régime contre toute tentative de liquidation d’Ousmane Sonko et ce projet de loi proposé par Moustapha Diagne ».
La fédération départementale de Pastef de Dagana a réitéré tout son soutien à son leader dans l’affaire dite des 94 milliards, dénonçant le rapport de l’Assemblée nationale qu’elle qualifie de politique.



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Le ministre conseiller à la présidence de la République, El Hadji Amidou Kassé, s’est félicité des retrouvailles entre le chef de l’Etat Macky Sall et son prédécesseur, Me Abdoulaye Wade.
El Hadji Amidou Kassé sur les retrouvailles Wade-Macky : « C’est dans la paix qu’on peut régler nos contradictions »
L’ancien chargé de la communication du palais de la République estime que les deux hommes ont évoqué des sujets qui concernent l’intérêt supérieur du Sénégal, mais qui dépasse également notre pays.
« Parler du terrorisme qui est là au Mali est une question très importante, qui dépasse même le Sénégal », a-t-il dit sur la RFM.
L’ancien Directeur du Soleil s’est dit convaincu que « c’est dans la paix qu’on peut régler nos contradictions ».



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L’ancien porte-parole du Parti démocratique sénégalais (PDS), Babacar Gaye s’est prononcé sur les retrouvailles entre Me Abdoulaye Wade et Macky Sall et leur rencontre, hier, au palais de la République. S’il voit d’un bon œil ces retrouvailles, Babacar Gaye estime que « le président Wade doit pouvoir faire moins que cela, en favorisant des retrouvailles avec tous ses fils et sa famille du PDS ».
Babacar Gaye : « si Wade a retrouvé Macky Sall, il doit pouvoir se réconcilier avec sa famille du PDS »
« S’il se retrouve avec Macky Macky Sall pour participer maintenant au dialogue national, il doit pouvoir se retrouver avec Oumar Sarr qui avait été mis à l’écart pour être allé au dialogue. Il doit également pouvoir se retrouver avec tous ceux qui se sont toujours battus avec lui pour conquérir le pouvoir, rester avec lui pendant qu’il était président de la République et depuis 7 ans qu’il a perdu le pouvoir », a-t-il poursuivi sur la RFM.
Babacar Gaye, Oumar Sarr ou encore Me El Hadji Amadou Sall ont mis en place Suxali Sopi pour protester contre les nouvelles nominations au sein du PDS qui ont mis à l’écart, d’anciens cadres du parti dont l’ex numéro 2, Oumar Sarr.



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Rencontre au palais : Ce que Wade et Macky se sont dit
Le président de la République Macky Sall a reçu au palais ce samedi son prédécesseur Abdoulaye Wade. A la suite de leur entrevue, ils ont fait un communiqué conjoint pour se magnifier de leur rencontre. On vous livre in extenso leur déclaration.

Le Président de la République, Macky Sall et le Président Abdoulaye Wade se réjouissent de la rencontre toute empreinte de fraternité et de sérénité.

Le Président Macky Sall et son hôte, le Président Abdoulaye Wade ont tenu à remercier vivement le Khalif Général des mourides, Serigne Mountakha Bichirou Mbacké qui les a invité tous les deux à l’inauguration de la Grande Mosquée Massalikoul Jinaan, facilitant ainsi leur rencontre en sa présence.

Au cours de leur entretien, les deux hôtes ont fait un large tour d’horizon de la situation politique nationale caractérisée par les questions relatives au processus électoral, au statut du chef de l’opposition qui seront reprises dans la cadre du dialogue national.

Le Président Abdoulaye Wade a fait des recommandations au Président Macky Sall pour qu’il déploie tous les efforts nécessaires à la maitrise de la gestion du pétrole, du gaz et des autres ressources naturelles.

Les deux hôtes ont également abordé la situation sous régionale et africaine, dominée par des enjeux sécuritaires.

Constatant leur parfaite convergence de vue sur la question, ils s’engagent à unir leurs forces pour le retour de la paix et la consolidation de la stabilité.

Ils exhortent tous les sénégalais et tous les africains à cultiver la paix en privilégiant le dialogue et l’intérêt de l’Afrique.

Avant de se séparer, le Président Macky Sall a tenu à remercier chaleureusement le Président Abdoulaye Wade pour avoir accepté de se déplacer pour venir le rencontrer.

En retour, le Président Abdoulaye Wade a exprimé toute sa gratitude au Président Macky Sall de l’avoir invité au Palais de la République avec tous les honneurs.

Enfin, le Président Macky Sall a promis au Président Abdoulaye Wade une visite retour à son domicile, à une date à convenir.

Je vous remercie de votre aimable attention.

Fait à Dakar le 12 octobre 2019.



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Quand Sonko se lâche sur twitter
Que tout le monde se mobilise! Nous combattrons la mal-gouvernance vaille que vaille! Macky Sall ne pourra pas arrêter la mer avec ses bras!
#94milliards
#Mamourfayyal
#caravaneZig

L'argent n'est pas une fin en soi! Nous nous battons pour des principes!

Rien ne nous détournera de 2024! On sera candidat s'il plaît à Dieu!

Mon projet est un projet de libération de l'Afrique!

Mon éducation et mes convictions ne me permettent pas de mentir ou de voler!

La seule réunion que j'ai eue avec la famille à été enregistrée à dessein pour me nuir! Vous pouvez tous l'écouter et juger par vous-mêmes!

Le élément dans ce rapport est de tenter de salir Ousmane Sonko en disant qu'il y a conflit d'intérêts. C'est archi faux! Rien ne me lie à la famille Ndoye!

J'attends avec impatience que Mamour Diallo porte plainte! Ce dossier ce réglera devant le juge et non au travers d'un rapport fallacieux!

Le principal responsable dans ce dossier est Mamour Diallo et le fait que l'assemblée nationale ait voulu le blanchir en fait des complices!

Toutes les mentions dans l'acte d'acquiessement sont fausses!

L'assemblée Nationale a reconnu un acte d'acquiessement. Nous estimons que les documents doivent être rendus publics car l'AN a rendu public son rapport!

J'avais dit que je ne participerai pas à cette commission d'enquête parlementaire que j'ai requalifié e commission saï-saï parlementaire!

Au mois de février 2019, en pleine campagne électorale, l'Assemblée nationale qui n'a jamais voulu se saisir des autres cas flagrants, voit une opportunité de s'attaquer à Sonko.

Toutes les personnes citées dans ce scandale *ont* été relevées de leurs fonctions au lendemain de la présidentielle! Le fait est assez cocasse pour être relevé.



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C'est à 17 heures qu'Abdoulaye Wade, à bord d'une berline grise, débarque au Palais de la République qui a déroulé le tapis rouge pour son ancien locataire. Drapé d'un grand boubou blanc, le président Macky Sall semble s'être accordé avec son hôte sur le dress code du jour, le blanc, symbole de la paix. Poignée de mains chaleureuse, ils montent ensemble les marches des escaliers du Palais avant de s'installer dans la salle d'audience.
Prostré dans la mélancolie, le vieux jette quelques regards furtifs dans les coins de la bâtisse qui semble avoir pris un coup de neuf. Les souvenirs des 12 années de règne semblent rejaillir.

Ses derniers rapports avec Macky Sall dans ces lieux chargés d'histoire, remontent au 2 avril 2012 lors d'une très pénible passation de services entre un désormais ancien président et son ancien Premier ministre.

Les deux hommes politiques qui se vouaient jusqu'à un passé très proche une grosse inimitié, officialisent ainsi leurs retrouvailles après près de 10 ans d'adversité politique. Le premier acte de cette réconciliation a été posé le 27 septembre dernier dans la foulée de l'inauguration de la grande mosquée Massalikul Jinaan sous la houlette du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.


[Photos-Vidéos] Wade retourne au Palais 7 ans après

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Nous commencerons tout d’abord par rendre grâce à Dieu, qui de par sa puissance absolue demeure le seul juge. Nous magnifions le travail de l’Assemblée Nationale pour l’expertise et l’efficacité avec lesquelles, elle a traité le dossier sur l’affaire dite des 94 milliards à travers la commission d’enquête parlementaire.
REPONSE POLITIQUE DU MOUVEMENT DOLLY FACE AUX ACCUSATIONS D’OUSMANE SONKO
En fait, l’intelligibilité d’une pensée ne s’épuise pas dans la pure succession de ses énoncés mais dans son rapport contradictoire avec l’histoire théorique en tant que telle et l’histoire, tout court qui l’a fait apparaître comme besoin dans un procès. Autrement dit, il impossible de cerner une pensée si elle n’est pas replacée dans son contexte historique précis. En effet, c’est en octobre 2018, veille des élections présidentielles que Ousmane Sonko a commencé à agiter cette histoire rocambolesque des 94 milliards. Ce moment, loin d’être fortuit est savamment choisi par ce dépité. En fait, n’ayant aucun programme alternatif politique crédible à proposer aux sénégalais, encore moins un discours politique cohérent, structuré et convaincant, le candidat Sonko, s’est miraculeusement refugié derrière le présumé détournement des 94 milliards pour en faire un fonds de commerce électoral car au-delà de la personne de Mamadou Mamour DIALLO, c’est celle de son Excellence Macky SALL qui était visée.
Malgré les graves accusations de Sonko, Mamadou Mamour DIALLO, en bon Républicain, est resté calme, serein, légaliste et s’est investi avec abnégation dans la campagne électorale pour la réélection de son candidat, le Président Macky SALL.
Tout juste après les élections, compte tenu de l’ampleur et de la tonalité des propos de Sonko, l’Assemblée Nationale, conformément à l’article 48 de son règlement intérieur a mis sur pied une commission d’enquête parlementaire afin de faire la lumière sur cette affaire pour informer ainsi objectivement les sénégalaises et les sénégalais.
Après avoir auditionné de hautes personnalités de l’Administration des finances et tous les acteurs impliqués dans cette affaire, à l’exception de Sonko qui a publiquement et catégorique refusé de déférer à la convocation traitant même ses collègues de petits députés, la plénière de la commission d’enquête parlementaire, vient de blanchir en ce vendredi sain, l’ex Directeur des Domaines avec des arguments fondés en raison. En effet, le rapport de la commission d’enquête parlementaire stipule clairement : « Conformément aux dispositions de l’article 152 du code pénale dans l’affaire dite des 94 milliards, la personne habilitée à procéder aux paiements est le chef du bureau des Domaines de Ngor Almadie qui émet des chèques du trésor dont il est l’unique signataire.
Monsieur Mamadou Mamour DIALLO, Directeur des Domaines à l’époque d’une partie des faits, ne peut de par sa position, tant dans la procédure administrative que dans le processus de paiement des indemnisations, être accusé de détournement de dénier public puisque :
1. En fait, le Directeur des Domaines a un rôle somme toute limité dans la procédure à la co-signature des actes d’acquiescement, encore que pour la dite signature, il n’a pas un pouvoir discrétionnaire mais une compétence liée, c’est-à-dire que dès lors qu’il reçoit le procès-verbal d’accord de la commission de conciliation, il est légalement obligé d’en tirer les conséquences d’un point de vue administratif.
2. Aucune des personnes auditionnées n’a affirmé ou simplement reconnu que Monsieur Mamadou Mamour DIALLO ait pu commettre un détournement de dénier public dans ce dossier.
Par conséquent, les griefs qui sont reprochés à Monsieur Mamadou Mamour DIALLO par le député Ousmane Sonko sont dénués de l’avis de la Commission d’enquête parlementaire, de tout fondement objectif et sérieux, et semblent plus tôt relever de l’acharnement politique et médiatique ».
Nous remercions le bon Dieu et félicitons le Président du Mouvement DOLLY.
Incapable d’apporter des preuves tangibles à ses allégations, Sonko a irrespectueusement boycotté la plénière et est allé se cacher à Ziguinchor pour jouer du théâtre. Spécialiste des faux-fuyants, des gesticulations langagières et des contre-feux, il veut faire croire à l’opinion que l’Etat du Sénégal aurait perpétré un complot contre sa personne pour le condamner et le déchoir de ses droits civiques.
A la lumière de ses propos, il apparaît clairement que Sonko et son écurie politique commencent à paniquer car jusqu’à ce jour, aucune preuve n’a été encore brandie pour donner corps à leurs accusations contre cet honnête fonctionnaire, qui depuis presque 30 ans a servi loyalement le Pays sans se servir.
L’éthique de la responsabilité doit obliger Sonko à assumer ses propos car la victimisation dont il veut faire montre aux yeux des sénégalais ne saurait prospérer.
Mais de quoi Sonko a-t-il subitement peur, lui qui clamait urbi et orbi qu’il détenait la traçabilité des virements de 46 milliards dans une banque de la place.
En réalité, Sonko en tant qu’expert du mensonge de la délation et de la démagogie est tombé dans son projet de piège.
Aujourd’hui, tous les sénégalais de bonne foi ont découvert son vrai visage fortement ancré dans le principe de Machiavel selon lequel : en politique, tous les moyens sont bons pour parvenir aux fins escomptées.
En réalité, Sonko est un contre modèle pour les jeunes générations car son comportement est l’illustration la plus achevée du divorce entre la politique et la morale. C’est pourquoi, depuis que le soleil brille au firmament et que les planètes gravitent autour de lui, on n’a jamais vu un politicien aussi véreux, manipulateur, inutile et dangereux que Sonko.
Rendons grâce à Dieu car Sonko et sa cour ont voulu salir la peau de ce vertueux fils du Ndiambour aux qualités intrinsèques connues et reconnues par tous, mais en vain.
La vérité vient de faire jour car pour la première fois dans l’histoire politique du Sénégal, une enquête parlementaire vient de terminer toutes les phases de son processus.
Ainsi les dés sont jetés par l’Assemblée nationale et Sonko est dans de sales draps. Par conséquent, Mamadou Mamour DIALLO vient d’être blanchi et d’ailleurs, son sérieux, sa loyauté et sa droiture n’ont jamais souffert d’aucun doute car il a été éduqué et formaté sur des principes de base qui fondent le Coran mais aussi du JOM, du Ngor et de la Kersa, socle de sa culture Njambour-Njambour.
En dernier ressort, nous demandons au Président Macky SALL, avec tout le respect qui sied, de réhabiliter notre leader Mamadou Mamour DIALLO, victime de la méchanceté d’un politicien que l’histoire retiendra de par sa frivolité, sa légèreté et ses mensonges grossiers.
Dieu dit dans le coran : « si un mécréant vous donne une information, vérifiez-la d’abord ». Sonko est donc un vrai mécréant car tous les arguments qu’il avance transcende le factuel pour s’élever dans le virtuel.
En définitive, Sonko vient de célébrer ses propres funérailles politiques sur l’autel du mensonge et de la surenchère médiatique. A ce titre, nous invitons notre leader de poursuivre Sonko dans les juridictions compétentes.
Merci de votre aimable attention…
Cellule de Communication du Mouvement DOLLY



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Les grands combats entres « bêtes politiques » ont toujours quelque chose d’épique et de passionnel dans la charge qui porte leurs idées et dessine leurs projets. Wade contre Diouf, ça avait de la gueule, avec « Monsieur Moulin et Madame Forage », qui affrontaient « Fantômas ».
Wade Au Palais En Maître du Je ?
Avec le FRTE, et Dansokho en sang dans un altier et fier cortège, il y avait des parfums d’alternance possible, donc de rêves structurants. Les joutes étaient âpres, les bagarres essentielles, qui traçaient notre Histoire.

Et Abdoulaye Wade advint et ses larmes qui coulèrent sur l’épaule d’un Moustapha Niasse, avec lui perché sur une antique Mercédès, au soir du 19 mars 2000, firent plus sens de la satisfaction intime d’un homme, que de l’immense défi qui se proposait à eux devant une foule en extase, et nous donnèrent la sensation étrange que ce moment aurait plutôt du les faire frémir, face à la page d’Histoire que le peuple sénégalais écrivit ce jour-là. Puis il y eut la satisfaction ricaneuse des « problèmes d’argent qui seraient terminés » racontée sans rire par le compère d’alors Idrissa Seck, et une prophétie du vainqueur qui asséna « qu’ils étaient là pour cinquante ans ».

Dans l’euphorie d’une alternance conquise avec panache, cette phrase sibylline, passa inaperçue, ne prêtant pas plus que ça à réflexion, venant d’un homme qui portait beau ses 75 hivernages.

19 ans plus tard, années émaillées de bien des meurtres en famille libérale, cette prophétie du patriarche, « seule constante de son parti », au vu des séquences que lui-même a orchestrées avec son inégalable talent à donner le tempo et à nous jeter avec une régularité jouissive, un os à ronger et à nous proposer des émotions comme seuls les Sénégalais savent en raffoler, commence à « faire sens ».


Depuis 2000, c’est la même bande de garnements ébahis devant celui qui n’hésitait pas à défier son créateur, pour leur jeter à la figure « qu’il les avait faits et créés de toutes pièces », qui se disputent les places devant le transat sur lequel il est allongé, et d’où il distribue, bonbons et biscuits, enfin, postes et sinécures, et qui évidemment, se battent avec âpreté, pour fayoter au premier rang, n’hésitant pas à dénoncer au vieil homme susceptible, bougon parfois, irascible souvent, d’improbables complots qui provoquaient disgrâces et bannissements.

Wade arrive au palais, encore maître du jeu, jeu qu’il a mené à son rythme, faisant et défaisant les carrières, initiant des ambitions qu’il pulvérisait ensuite en toute désinvolture césarienne. Ces affrontements ont des allures de combats de catch, où toutes les prises sont truquées, et qui dans une parfaite chorégraphie, donnent l’impression d’un vrai combat. Idrissa Seck, Karim Wade, Macky Sall, l’imprévu qui les coiffe au poteau, tout cela sent le ballet destiné à maintenir au frais le gâteau qui doit être partagé…50 ans durant.

Et tout le monde veut sa part, ce qui transforme notre champ politique en foire d’empoigne où tous les coups sont permis, bagarre générale qui aura eu pour effet de désintégrer les partis structurés, et historiques, comme Le PS, La LD, le PIT, et même le parti le plus porteur de valeurs qui accueillit dans l’effervescence de leurs turbulentes jeunesses la plupart des impétrants, dont l’actuel chef d’Etat n’est pas le moins illustre, le parti AND Jëf.

Et si Wade venait au palais pour refaire le rang. Et remettre dans la file son fils qu’il verrait bien délesté de sa contrainte par corps. On va nous seriner avec le statut de chef de l’opposition, particularisme tropical aberrant, et une union nationale, concept pompeux qui signifie « partage du gâteau », on va vanter cette singularité sénégalaise de pays apaisé, où il ne peut y avoir de désordres, puisque c’est connu, les hommes religieux qui constellent nos contrées, ont écarté ces désordres grâce à de savants coups de chapelets. Et le tour est joué. Plus que 25 ans. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’ils ont de belles montres, mais que le peuple lui…a le temps.

PAR JEAN-PIERRE CORRÉA JOURNAL AS



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La société française CERTIFER, dirigée par M. Jean Yves Aubry, va se charger de la sécurisation du Train Express régional (TER).
TER: une entreprise française va s’occuper du management de la sécurité
Jean Yves Aubry, a été reçu en audience par le chef de l'Etat Macky Sall, dans ce sens, selon presafrik.
La société exerce dans l'évaluation de la sécurité des systèmes ferroviaires et de transports guidés. Son rôle est de vérifier la conformité des systèmes de transport guidés, notamment les transports ferroviaires, à la législation en vigueur dans le pays concerné.
Certifer est présente dans huit (8) pays à travers le monde. Le Sénégal sera sa première expérience en Afrique subsaharienne.



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Le chef de l’Etat Macky Sall, en visite vendredi à Touba dans le cadre des préparatifs du magal 2019, a annoncé qu’un état des lieux des problèmes de la capitale du mouridisme sera fait à l’issue de cette manifestation religieuse annuelle, relativement à l’approvisionnement en eau, aux difficultés dans l’assainissement et à la fourniture d’électricité.
Touba : Macky Sall renouvelle ses promesses
"Au sortir de ce magal, je souhaite qu’un état des lieux soit fait relativement aux difficultés notées dans l’approvisionnement en eau de la ville de Touba ainsi que dans le domaine de l’assainissement", a annoncé Macky Sall en langue nationale wolof.

Selon Macky Sall, "toutes les mesures seront prises pour régler la question de l’électricité également", les difficultés dans ce domaine étant en lien avec l’augmentation rapide de la population de Touba, a-t-il relevé.

Il s’exprimait lors d’une rencontre avec le khalife général des mourides Serigne Mountakha Mbacké à la résidence "Khadimou Rassoul".

D’ores et déjà, en perspective du magal 2019, "des dispositions idoines" ont été prises dans les différents domaines dans lesquels des difficultés avaient été enregistréees dans la capitale du mouridisme, l’eau, l’assainissement et l’électricité, a assuré Macky Sall.

Il préconise qu’à terme, le réseau hydraulique de Touba, datant des années 1960, soit revu, parce qu’en dépit de ses 29 forages, la cité religieuse fait parfois face à des pénuries notamment pendant le magal.

De même, la saison des pluies rend compte des problèmes d’assainissement à Touba dont certaines rues sont difficilement praticables à cause des eaux stagnantes, du fait notamment de mauvaises canalisations.

Le président Sall a insisté sur la nécessité d’apporter des solutions à ce volet relatif à l’assainissement, d’autant que dans les années à venir, le magal se déroulera en période d’hivernage, a-t-il relevé.

Or, a-t-il fait valoir, le magal a désormais acquis une dimension internationale, son aura dépassant largement les frontières du Sénégal, ce qui implique que cette manifestation religieuse annuelle soit organisée dans les meilleurs conditions possibles, a laissé entendre Macky Sall.

Le chef de l’Etat dit avoir été agréablement surpris par les avancées du complexe "Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul" de Touba dont les chantiers ont été entamés il y a de cela six mois.

Il a promis son appui au khalife général des mourides, relativement à sa décision d’intégrer des filières de formation professionnelles dans les cursus de cette université islamique.

Dans ce cadre, il a rappelé son ambition de doter la plupart des départements en centres de formation professionnelle, pour apporter des solutions à la problématique de l’insertion professionnelle des jeunes.

Auparavant, le chef de l’Etat avait effectué la prière du vendredi à la grande mosquée de Touba, avant de rencontrer le khalife général des mourides dont le porte-parole a magnifié les relations liant Macky Sall à Serigne Mountakha Mbacké.


APS



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