2019
Le Juge Demba Kandji est en train d'étre crucifié par les internautes dès l'annonce du retrait de son passeport diplomatique à la veille de la fête de Pâques, qui commémore la résurrection de Jésus Christ. Sur les 100 personnes que Macky Sall souhaite retirer leurs passeports, ses détracteurs ont tout fait pour que son nom figure sur les 11 dignitaires à vilipender. Par contre mystère sur les 89 autres bénéficiaires.
Qui veut liquider Demba Kandji ?
Qui veut liquider ce brillant magistrat ? C'est la question que le tout le monde se pose . Là ou les fils des ministres ont bénéficié des passeports diplomatiques pourquoi pas ce brillant juge? Portrait

Celui qui a succédé à Cheikh Tidiane Diakhaté en 2010 comme Président de la Cour d'appel de Dakar est né en 1955 à Séokhaye dans la région de Thiès.

C'est dans la capitale du Rail que Demba Kandji effectue tout son cursus scolaire : le primaire à Thiénaba avec à la clé l'obtention du Certificat d'études primaires et élémentaires, et le secondaire au lycée Charles De Gaulle, en premier lieu, ensuite à Malick Sy. C'est dans ce célèbre lycée de la ville de Thiès qu'il obtient son Baccalauréat avant d'aller poursuivre ses études supérieures à la Faculté de Droit de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Après quatre années à l'Ucad, sanctionnées par l'obtention de la Maîtrise, il passe avec succès le concours d'entrée de l'Ecole nationale de l'Administration et de la Magistrature (Enam).

Après deux ans dans cette prestigieuse école, ce passionné de littérature et de philosophie débute sa carrière professionnelle comme juge suppléant à Diourbel, où il officiera jusqu'au milieu des années 1980 et sa promotion comme Président du tribunal régional de Louga.

Ce n'est qu'en 1988 qu'il atterrit à Dakar où sa carrière va suivre une trajectoire linéaire. Il a tour à tour été juge d'instruction, Président de la première chambre du tribunal correctionnel de Dakar de 1989 à 1996, Doyen des juges d'instruction. Il s'est également distingué dans les fonctions d'Avocat général à la Cour d'Appel de Dakar, de Président de la chambre civile et commerciale et de Directeur des Affaires criminelles et des Grâces. Un parcours qui force indubitablement le respect malgré tout.



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Invité de la RFM, le Directeur de la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC) et maire de Guédiawaye, Aliou Sall s’est prononcé sur plusieurs sujets d’actualité, notamment, la situation à Air Sénégal avec en toile de fond la démission de Philippe Bonh, le débat sur le report ou non des élections locales de décembre 2019. Sur ce dernier sujet d’ailleurs l’édile de Guédiawaye est favorable un report de ces élections pour quelques mois afin de parachever certaines réformes.
Aliou Sall :
"Franchement je suis pour un report des élections locales car il est très difficile d’organiser des élections locales au mois de décembre. Cela pour permettre de parachever certaines réformes notamment la mise en cohérence de certaines réformes de l’Acte III de la Décentralisation, la révision du mode du scrutin car le système actuel est un piège contre les populations qui votent en général pour la tête de liste mais à l’arrivée ce sont les conseillers qui désignent le maire", indique-t-il.
Aliou Sall est, par ailleurs, candidat à sa propre succession à la tête de la mairie de Guédiwaye. " Il faut s’attendre à ce que je sois partant pour les locales de 2019, car je dois défendre mon bilan qui est extrêmement positif au regard des réalisations dans cette ville de la banlieue. La ville de Guédiawaye a changé…", laisse-t-il entendre.
Par contre, l’édile de Guédiawaye écarte toute idée de succéder à son frère à la tête du pays. " Je ne suis pas candidat à la succession de Macky Sall", rassure-t-il avant de juger inélégant le débat sur un probable troisième mandat de Macky Sall. "C’est inélégant de poser un problème de troisième mandat au moment où le président vient d’être réélu. Je ne vois pas l’utilité à ce débat. C’est vraiment prématuré de poser ce débat. Il est tout à fait normal que les gens aient des ambitions et quand on a des ambitions il faut les assumer. Ce qui n’est pas acceptable est d’empêcher l’action du président" se démarque-t-il, avant de préciser que "l’APR est un parti qui doit continuer à assumer ses responsabilités…"
Abordant la situation au niveau d’Air Sénégal, Aliou SALL confirme la démission de Philippe Bonh de la tête de cette compagnie aérienne. « Le Conseil d’Administration d’Air Sénégal s’est réunie vendredi dernier et a enregistré la démission de Philippe Bonh qui a écrit une lettre de démission à cet effet et le Conseil d’Administration a procédé à la nomination de Ibrahima Kane à la tête de la compagnie pour relever un certain nombre de défis. Plus précisément le défi organisationnel, le défi financier, et la restructuration d’Air Sénégal…", précise-t-il.


ferloo.com



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Le ministre de l’Intérieur qui a dressé une blacklist de 100 personnes à qui doivent être retirés leurs passeports diplomatiques, va-t-il retirer celui de son fils ? En effet, on se rappelle que ce dernier, Ibrahima Aly Ndiaye, avait publié une photo sur son compte Snapchat, avec cette inscription, « envie de sortir ce pays m…de ».
Ou ne sait pas si le fils du ministre de l’Intérieur se trouvait à Nottingham, une ville de l’Angleterre qui était inscrite sur la photo ou s’il était au Sénégal ?

Mais ce qui est constant, c’est que le fils du ministre de l’Intérieur, reconduit dans le gouvernement Macky 2, exhibait bien un passeport diplomatique sénégalais. Un document dont le fils de Aly Ngouille Ndiaye ne devrait absolument pas bénéficier.

Passeports diplomatiques: Aly Ngouille Ndiaye va-t-il retirer celui de son fils ?



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La liste des ministres de Macky Sall s’allonge avec la nomination de Oumar Samba Bâ au poste de ministre, Secrétaire général adjoint de la présidence de la République avec siège au Conseil des ministres.
La vérité sur le
Le Président Macky Sall renforce sa garde rapprochée avec la nomination d’Oumar Samba Bâ, au poste de ministre, Secrétaire général adjoint de la présidence de la République avec siège au Conseil des ministres.

Et, contrairement à ce qui a été annoncé par un site d'informations, le nouveau ministre n'a jamais été conseiller diplomatique du chef de l’État. Il été confondu à Oumar Demba Bâ.

C'est un énarque, qui a blanchi sous le harnais. Oumar Samba Bâ est , pourrait-on dire, un vieux de la vieille. Il a été gouverneur et fait partie des "doyens" de la Présidence de la République.

Dakarposte tient de ses réseaux de renseignements qu'il est d'ailleurs l'une des grosses légumes de l'Ecole Nationale d’Administration (ENA). Qui, pour ceux qui l'ignorent encore, a pour vocation de former les administrateurs de niveau supérieur et moyen destinés à servir dans l'administration.

Il nous revient que c'est ce même Oumar Samba BA, Administrateur Civil Principal, qui a été nommé en 2010 (sous Wade), Directeur du Moyen Orient et de l’Asie à la Direction de la Coopération Internationale du Ministère de la Coopération Internationale, de l’Aménagement du Territoire, des Transports aériens et des Infrastructures.

Dans ces nouvelles fonctions, Oumar Bâ devra seconder, en sa qualité d’adjoint, Mahammad Boun Abdallah Dionne.



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Ibrahima Kane, nouveau Dg de Air Sénégal : « Je relèverai ce challenge, mais… »
Ibrahima Kane a été nommé hier général d’Air Sénégal, en remplacement du français Philippe Bohn. Alors qu’il n’a pas encore pris ses fonction, le ci-devant patron du Fonds souverain d’investissements stratégiques (Fonsis) s’est fait une religion de la mission qui l’attend dans cette boîte, l’une des réalisations du PSE si cher au Président Macky Sall. « Le dirigent a pour principal force sa capacité à motiver et diriger une équipe. Je relèverai ce chalenge, mais pas tout seul. Avec toute l’équipe », fait-il comprendre dans L’Observateur. Et d’ajouter : « chaque cadre vient dans un secteur, y vient avec sa valeur ajouté ».

Présenté comme un homme du sérail, Ibrahima Kane remplace Philippe Bohn à la tête d’Air Sénégal qui se trouve dans un tourbillon médiatique. Depuis des jours voire des semaines, l’ancien Dg est accusé par les médias et certains cadres, de s’être arrogé certains privilèges et dépenses faramineuses qui risquent de conduire la compagnie vers une faillite prématurée.



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L’opposition s’oppose à un éventuel report des élections locales, normalement prévues au mois de décembre prochain. C’est en tout cas ce révèle "L’Observateur", citant deux députés de l’opposition dans son édition du jour. Abdou Bara Dolly Mbacké de Bokk Gis-Gis et Mory Guèye de Rewmi, rejettent, en effet, cette «décision unilatérale» dans le journal. Mieux, ils annoncent que l’opposition prévoit une marche nationale pour exiger la tenue des élections locales à date échue. Tout au contraire, l’opposition recommande au Président Macky Sall de coupler les locales aux Législatives
Éventuel report des locales: l’opposition dit niet



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Accès au Notariat : Le Garde des Sceaux exhorte les notaires « à s’ouvrir » aux jeunes
Le nouveau ministre de la Justice a effectué sa première visite officielle hier en assistant aux Journées du Notariat, organisée par l’Ordre des notaires du Sénégal.

A l’occasion, indique « EnQuête ,» Me Malick Sall a exhorté les notaires à ouvrir leur profession aux jeunes. « Le Président Macky Sall a son mandat sous l’auspice de la jeunesse et qui dit jeunesse dit emploi. Donc, nous avons besoin, à tous les niveaux, et chaque fois qu’il y a possibilité, d’absorber le manque d’emplois, nous devons le faire. Et je crois que vous devez le faire », a-t-il lancé.

Abordant l’épineuse question de la charge, qui bloque le marché de l’emploi à une dizaine de jeunes diplômés, le Garde des Sceaux d’assurer : « Sachez que cela se fera sous le sceau de la discussion et je suis convaincu que nous nous entendrons d’autant plus que je suis issue d’un ordre verrouillé ».

Me Malick Sall ajoute qu’ « on ne doit pas avoir peur des professions libérales », Car, on ne peut être 2000 avocats ou notaires, mais le client choisit celui qu’il veut, en qui il a confiance et qui traite son dossier avec rigueur et célérité ».

Mais également souligne-t-il, « on peut être 100, mais il n’y a que 10 qui ont la réputation ».



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Retrait des passeports diplomatiques: Voici la liste des personnes ciblées par Macky Sall
Au lendemain de la décision prise en Conseil des ministres de retirer les anciens passeports diplomatiques, le ministre Aly Ngouille Ndiaye n’a pas perdu du temps pour la traduire en réalité. Selon le quotidien L'Observateur, le ministre de l'Intérieur a donné à la Police des airs et des frontières, une liste de 100 personnes détentrices de passeports diplomatiques à retirer.

Et le journal de révéler qu’il s’agit du juge Demba Kandj, 1er président de la Cour d’appel de Dakar, deux enfants de l’ex-ministre du PUDC Souleymane Jules Diop, un fils Me Sidiki Kaba.

Le sous-préfet de Dakar, Djiby Diallo, et les dignitaires religieux de Touba (Serigne Cheikh Ibra Mbacké, Serigne Abdou Fatah Mbacké, Serigne Abdou Samath Mbacké), des fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères et leurs épouses sont également dans le viseur.





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Alpha Condé:
Dans un entretien accordé à dakaractu, le Président guinéen Alpha Condé a fait l'état de ses relations avec son homologue sénégalais Macky Sall. "Macky Sall est un jeune frère, nous avons de très bonnes relations" a soutenu le professeur Condé.
Le Chef de l'Etat guinéen est aussi revenu sur l'incident de l'appel téléphonique qu'il a reçu au nom de Macky Sall voulant s'adresser à son opposant Cellou Dalein Diallo. "Dernièrement, il y a eu une maladresse d'un standardiste et vous avez fait beaucoup de bruit dessus. Macky et moi, on a rigolé parce que ça n'a aucune importance. J'ai de très bons rapports avec le Président Macky" a fait savoir le Président Condé. Le dirigeant guinéen a aussi évoqué ses vacances passées au Sénégal se vantant d'être le Président africain qui a passé ses congés dans un autre pays africain. " Moi, j'ai passé mes vacances au Sénégal alors que les autres vont en France. Le président Macky m'a demandé de déménager à Popenguine. Il m'a très bien reçu et ma belle sœur, sa femme m'a fait de très beaux boubous... Évidemment, je ne suis pas gros comme lui (rires) je me moque de lui disant que ma belle sœur m'habille mieux que toi, mais tu n'as qu'à faire du sport et être comme moi” a témoigné Alpha Condé.



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Le Conseil des Ministres présidé par le Chef de l’Etat a examiné et adopté, hier, le projet de loi portant modification de la Constitution. Une réforme qui, si elle est votée par l’Assemblée nationale, va consacrer un réaménagement majeur du pouvoir exécutif, avec la suppression de la Primature.
Projet de révision de la Constitution: L’esprit et la lettre d’une réforme (Par Yakham Mbaye)
De ce que «Le Soleil» a su du contenu de ce projet de loi, quelques enseignements essentiels se dégagent.
Même si cette réforme devrait aboutir à un retour vers un régime présidentiel plus marqué, caractérisé par un Exécutif monocéphale, il n’en demeure pas moins que l’équilibre entre les pouvoirs exécutif et législatif est sauvegardé. En effet, si avec la suppression du poste de Premier ministre, l’Assemblée nationale ne sera plus habilitée à mettre en œuvre les modalités de responsabilité du Gouvernement (motion de censure, question de confiance), de son côté, le Président de la République perd son pouvoir de dissolution du pouvoir législatif, rendant ainsi irrévocable le mandat des députés. Mais…

Maintien de l’équilibre entre l’Exécutif et le Législatif
En effet, le Gardien de la Constitution n’en est pas moins complètement désarmé s’il survenait des situations d’exception, comme la paralysie de l’Exécutif du fait d’un blocage de l’Assemblée nationale.
D’une part, eu égard aux pouvoirs exceptionnels de crise que lui confère la Loi fondamentale en son article 52 qui stipule : «Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité du territoire national ou l’exécution des engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ou des institutions est interrompu, le Président de la République dispose de pouvoirs exceptionnels. Il peut, après en avoir informé la Nation par un message, prendre toute mesure tendant à rétablir le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions et à assurer la sauvegarde de la Nation. Il ne peut, en vertu des pouvoirs exceptionnels, procéder à une révision constitutionnelle. L’Assemblée nationale se réunit de plein droit. Elle est saisie pour ratification, dans les quinze jours de leur promulgation, des mesures de nature législative mises en vigueur par le Président. L’Assemblée peut les amender ou les rejeter à l’occasion du vote de la loi de ratification. Ces mesures deviennent caduques si le projet de loi de ratification n’est pas déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale dans ledit délai. Elle ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels. Lorsque ceux-ci sont exercés après la dissolution de l’Assemblée nationale, la date des scrutins fixée par le décret de dissolution ne peut être reportée, sauf cas de force majeure constaté par le Conseil constitutionnel.»

Saisine de l’Assemblée en procédure accélérée
D’autre part, le Président de la République peut se servir comme parapluie l’article 92 de la même Constitution qui dit : «Le Conseil constitutionnel connaît de la constitutionnalité des lois et des engagements internationaux, des conflits de compétence entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, ainsi que des exceptions d’inconstitutionnalité soulevées devant la Cour d’Appel ou la Cour suprême. Le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de la République pour avis. Le Conseil constitutionnel juge de la régularité des élections nationales et des consultations référendaires et en proclame les résultats. Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucune voie de recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles. La Cour des Comptes juge les comptes des comptables publics. Elle vérifie la régularité des recettes et des dépenses et s’assure du bon emploi des crédits, fonds et valeurs gérés par les services de l’Etat ou par les autres personnes morales de droit public. Elle assure la vérification des comptes et de la gestion des entreprises publiques et organismes à participation financière publique. Elle déclare et apure les gestions de fait. Elle sanctionne les fautes de gestion commises à l’égard de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes soumis à son contrôle.»
Quid des délais pour mener à terme cette réforme ?
Après le constat du maintien de l’équilibre entre les pouvoirs exécutif et législatif, cette réforme introduit un acquis pour la Représentation nationale : la possibilité pour le député nommé au Gouvernement de reprendre son siège à l’Assemblée nationale à la cessation de ses fonctions ; comme c’est le cas en France et en Côte d’Ivoire, par exemple.
Cette révision constitutionnelle consacre, sans nul doute, un Président de la République superviseur direct de la politique de la Nation conduite par ses ministres. Sans écran ni intermédiaire entre eux et lui. Ce sera sous le mode de la procédure accélérée, pour ne pas dire «fast track» : d’ici la fin de la semaine, l’Assemblée nationale sera saisie. Dans le courant de la semaine prochaine, la Commission des Lois va siéger ; et la Plénière se tiendra la semaine suivante.

Énorme gain de temps
Une fois la réforme votée par l’Assemblée nationale, ce qui est prévisible eu égard à la majorité parlementaire dont se prévaut le Président de la République, va s’opérer un changement en profondeur de l’architecture du pouvoir exécutif. D’une structuration à trois niveaux (Présidence, niveau de décision ; Primature, niveau d’instruction ; ministères et Administration, niveau d’exécution, d’application et de mise en œuvre), on passera à deux niveaux : décision-instruction (Présidence) et mise en œuvre (Ministères et Administration).
En somme, le premier niveau absorbe le second, ce qui se traduit par l’effacement d’une énorme perte de temps qui caractérise la concrétisation des directives présidentielles. Illustration : lorsque le Président donne une directive, c’est d’abord le Premier ministre qui est saisi ; ce dernier, à son tour, instruit le Secrétaire général du Gouvernement. Entre ces trois étapes, deux à trois jours peuvent s’écouler, dans le meilleur des cas de figure marqué par une réelle diligence dans le traitement.
Ensuite, le Secrétaire général du Gouvernement transmet au Directeur de Cabinet du Premier ministre. Une deuxième étape qui peut prendre trois jours, avant que le ministre, destinataire de la directive présidentielle, ne prenne possession du dossier qui, en général, reste entre ses mains trois jours en moyenne.
En somme, une directive présidentielle peut prendre une semaine à neuf jours pour parvenir à son destinataire. Et pis, presque autant de temps, pour que l’expéditeur n’accuse un retour, via le même circuit emprunté à l’aller. C’est dire que, sauf dans des cas exceptionnels, les directives présidentielles attendent deux semaines à dix-huit jours pour être concrétisées. Un procédé qui porte en lui-même une des pires tares qui gangrènent la conduite des affaires étatiques : la dilution de l’autorité à laquelle Macky Sall veut mettre un terme par une réforme à portée plus administrative et technique que politique.

Sgpr et Sgg, le binôme aux côtés du Pr
Cette réforme mise en œuvre, les directives présidentielles parviendront à leurs destinataires en 24 heures. Last but not least, le poste de Premier ministre supprimé, disparaît le contreseing : les décrets n’emprunteront plus un circuit pour être signé par le Premier ministre, ensuite le Président de la République, mais seulement par ce dernier.
Par ailleurs, contrairement à une idée reçue qui postule une prochaine hypertrophie des pouvoirs de l’Exécutif, on s’achemine, avec la révision prochaine du décret portant organisation de la Présidence de la République, vers une institution nettement plus allégée, délestée d’une faune d’agences, sauf celles en charge de la régulation, pour devenir le cœur de la réflexion stratégique, de la prospective et de l’orientation. Et au cœur de ce dispositif, un binôme qui accompagne l’action présidentielle : le Secrétaire général de la Présidence de la République, coordonnateur de l’action gouvernementale, et le Secrétaire général du Gouvernement, coordonnateur de l’action administrative. Dans la même veine, et à un échelon inférieur, les ministres seront instruits à déconcentrer davantage en direction de leurs services, pour donner corps à une réforme porteuse d’une redistribution des rôles entre le centre et les extrémités.
Yakham Codou Ndendé MBAYE



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20 ans de travaux forcés. C’est la peine infligée à Moustapha Barry par la chambre criminelle de la Cour d’appel de Dakar. Poursuivi pour «assassinat» de l’ami de son frère, il a été condamné en première instance. Heureusement pour lui, sa peine a été réduite par le juge d’appel.
IL ECOPE DE 20 ANS DE TRAVAUX FORCES: L’ancien joueur de l’Etics de Mboro tue l’ami de son frère par vengeance
Les ennuis de l’ancien joueur de l’Etics de Mboro, Moustapha Barry, sont nés de la bagarre qui avait opposé la victime, Alassane Keita à son frère Macky Barry. Au cours de cette altercation, la victime avait occasionné de graves blessures au frère de l’accusé à l’aide d’un couteau. C’est ainsi que Macky Barry qui était entre la vie et la mort, a été évacué en urgence au Samu municipal. Sans attendre les conclusions des médecins, Moustapha Barry a décidé de venger son frère. Armé d’un couteau qu’il a dissimulé dans son pantalon, il s’est rendu chez Alassane Keita. Accueilli par la mère de ce dernier, il a fait croire à la dame que son père menace de porter plainte contre son fils et qu’il voulait jouer les bons offices. Il a demandé à ce que Alassane Keita vienne présenter ses excuses afin d’apaiser la colère de son père. Ne se doutant de rien, la dame Seynabou Fall a ordonné à son fils d’aller demander pardon aux parents de Macky Barry. C’est ainsi que l’accusé l’a entrainé dans un terrain vague pour lui administrer un coup de couteau. La victime a poussé un grand cri, en titubant avant de tenter de fuir. Elle est rattrapée par son bourreau qui lui a asséné deux autres coups dont l’un occasionnera une plaie de 11 cm. Alassane Keita a succombé à ses blessures avant même son évacuation. Après son forfait, Moustapha Barry, s’est refugié à Thiès où il a été arrêté au bout de quelques jours. A l’enquête préliminaire, le mis en cause a reconnu sans ambages les faits qui lui sont reprochés. Jugé par la chambre criminelle de Dakar, il a été condamné aux travaux forcés à perpétuité et à payer la somme de 50 millions Fcfa à la famille de la victime. Cependant, il a interjeté appe. Devant la Cour d’appel, il a changé de version en niant les faits qui lui sont reprochés. Il jure qu’il n’a pas tué Alassane Keita pour se venger. Au contraire, dit-il, c’est le défunt qui détenait le couteau et qui a voulu le poignarder. «C’est en récupérant l’arme qu’il détenait que je l’ai blessé», dit l’accusé. Moustapha Barry ignore comment la victime s’est retrouvée avec trois bléssures Ses propos ont été démentis par la mère de la victime. D’après Seynabou Fall, l’accusé avait bien planifié son coup et a tué son fils par vengeance. Selon le maitre des poursuites, si la charia est appliquée au Sénégal, l’accusé serait exécuté depuis belle lurette. «L’accusé a volontairement ôté la vie d’Alassane Keita», souligne le parquetier qui a requis la confirmation de la peine de la première instance. Après avoir plaidé la requalification des faits en coups et blessures volontaires ayant entrainé la mort sans avoir l’intention de la donner, la défense a demandé une application bienveillante de la loi, en faveur de son client. Après avoir disqualifié les faits en meurtre, le juge de la Cour d’appel a condamné l’accusé à 20 ans de travaux forcés. En sus de la peine, il devra payer à la famille du défunt la somme 50 millions Fcfa en guise de dommages et intérêts.

( Bineta DIOUF avec Toutinfo.net )



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Mais pour qui se prend Philippe Bohn ? Sur quelle terre conquise se croit-il ? Sur quelle terra nullis pense-t-il se trouver ? Il est vrai qu’il n’y a pas encore 60 ans, le Sénégal était une colonie, un territoire sous domination dans lequel des colons blancs dictaient la loi, imposaient le travail forcé et prélevaient l’impôt per capita…
L’insolence sidérante de Philippe Bohn à l’égard d’Aliou Sall et de Souleymane Ndéné Ndiaye
Si ce passé récent à l’échelle de l’histoire multi-séculaire des nations a pu laisser des séquelles, il ne justifie nullement l’irrespect caricatural du Français Philippe Bohn, bombardé à la tête d’Air Sénégal SA, pour les autorités du Sénégal qui, faut-il le rappeler, est devenu indépendant.

Placer un étranger à la tête du pavillon sénégalais pose déjà un problème d’orgueil national, au regard de la foultitude de compétences sénégalaises dans le domaine du transport aérien. Comme si cette pathologie ne suffisait pas, les problèmes de comportement de M. Bohn l’aggravent chaque jour davantage par des fautes symboliques.

Par incompétence ou par désinvolture, voire par vénalité, le patron de la nouvelle compagnie aérienne n’a pas pris à temps les dispositions utiles pour obtenir les autorisations afférentes à la circulation de l’Airbus A 330 Néo chèrement acquis par l’Etat du Sénégal et fièrement réceptionné par Macky Sall, le 31 janvier 2019.

Résultat des courses, ce fleuron de notre flotte ne vole par sous pavillon sénégalais, mais… sous licence de Hifly, une petite compagne aérienne portugaise basée à l’aéroport de Béja, à Lisbonne, disposant d’une modeste flotte de 8 appareils, et « spécialisée dans l’affrètement d’avions dans le monde entier sur des contrats à moyen à long terme pour les compagnies aériennes, les voyagistes, les gouvernements, les entreprises et les particuliers. »

La location de la licence Hifly coûte évidemment une fortune. Lorsque Aliou Sall, directeur de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), actionnaire unique d’Air Sénégal SA, a voulu -légitimement- voir clair dans le contrat qui lie cette compagnie à Hifly, Philippe Bohn le lui a remis, mais, tenez-vous bien, après avoir flouté tous les chiffres et clauses financières contenus dans le document. En France, Bohn ne se serait jamais permis cette conduite plus insolente que l’insolence ! Comme quoi les chiffres doivent rester une affaire entre Blancs, et ne doivent pas être portés à la connaissance des autorités de la colonie Sénégal !

Philippe Bohn est allé plus loin dans l’irrespect. A l’insu du conseil d’administration, et de son président, Souleymane Ndéné Ndiaye, il a déplacé le siège de la compagnie du centre-ville aux Almadies, dans des locaux qu’il a aménagés à coups de centaines de millions et qu’il a loués à plus de 10 millions mensuels. Lorsque l’ancien Premier ministre a convoqué une réunion du conseil d’administration afin de lui signifier son licenciement pour cette faute lourde, Bohn ne s’est pas présenté…

Difficile de faire plus fort dans l’insulte aux autorités sénégalaises, aux Sénégalais, au Sénégal…

Cheikh Yérim Seck



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Nomination d’Oumar Samba Bâ : Macky Sall trouve un second à Boun Abdallah
Le Président Macky Sall a renforcé son cabinet avec la nomination d’Oumar Samba Bâ, au poste de Ministre, Secrétaire général adjoint de la présidence.

Ce dernier, sans intégrer l’Inspection générale d’Etat, en sa qualité d’adjoint à Mahammad Boun Abdallah Dionne va siéger au Conseil des ministres.

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5 premiers volumes de l’Histoire générale du Sénégal : Abdoulaye Diop promet sa publication la semaine à venir
Lors de son traditionnel discours à la Nation du 3 avril 2019, le Président Macky Sall avait promis la publication des 5 premiers volumes de l’Histoire générale du Sénégal.

Le nouveau Ministre de la Culture, Abdoulaye Diop, en donne beaucoup plus de précision dans le journal Enquête. Il s’exprimait à l’occasion d’une rencontre, s’inscrivant dans le cadre d’une série de conférences, intitulée : « La Caravane et la Caravelle ».

Ainsi, il a annoncé que les 5 premiers ouvrages seront publiés dans la semaine à venir. « Les 25 volumes, auxquels une équipe pluridisciplinaire d’éminents historiens et chercheurs sénégalais travaillent depuis plusieurs années, est la première du genre pour notre pays », a constaté le Ministre de la Culture, Abdoulaye Diop.







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Association des acteurs de l'industrie musicale: « La culture devra occuper une place primordiale dans les politiques publiques »
Les acteurs de l'industrie musicale, suite à la nomination d’Abdoulaye Diop à la tête du Ministère de la Culture et de la Communication, tiennent à remercier Macky Sall pour ce changement apporté dans ce secteur qui en avait fortement besoin.

A travers un communiqué rendu public, les acteurs culturels, estiment que la culture devra occuper une place primordiale dans les politiques publiques, initiées par le gouvernement du Sénégal. Cette exigence, préviennent-ils, Macky Sall l'a parfaitement compris.

Ainsi, ils espèrent qu’Abdoulaye Diop saura enfin traduire en actes la vision du président de la République. Puisque, l'AIM porte un grand espoir sur le nouveau Ministre pour établir un diagnostic avec les vrais acteurs pour apporter les solutions adéquates.

Et, l'association des acteurs de l'industrie musicale avec tout son potentiel humain et artistique, reste à l'entière disposition du ministre Abdoulaye Diop pour l'accompagner vers une réussite.






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Le leader du parti de l'Alliance pour la Citoyenneté et le Travail(ACT) remuera sept fois sa langue dans la bouche avant de s’attaquer au régime du président de la République Macky Sall. Après sa sortie musclée au sujet du train de vie de l’Etat, Abdoul Mbaye, puisque c’est de lui qu’il s’agit, essuie une soufflante de la part de Serigne Khassim Mbacké.
Serigne Khassim Mbacké à Abdoul Mbaye : «Votre passage à la Primature fut un véritable désastre pour le Sénégal… »
Selon le petit-fils de Serigne Bassirou Mbacké Khadimou Rassoul : «Abdoul Mbaye devra être le dernier à parler et le premier à se taire. On en a marre de ses élucubrations ! Voilà un aigri, un jaloux doublé d’un furieux mécontent qui ne cesse de débiter des calamités. Pour cette mesure prise de rationalisation des dépenses de l’Etat par son Excellence le Président de la République Macky Sall, le sieur Mbaye n’a rien à fourrer vraiment le nez.

Son passage à la Primature fuit un véritable désastre pour le Sénégal. Tous les chantiers étatiques étaient en berne, une morosité économique envahissait le pays par ce qu’il était incapable de mener la barque. Il avait une ignorance crasse des grands dossiers. Donc, il n’a aucune leçon de morale à donner au gouvernement.
»

Serigne Khassim Mbacké, de poursuivre, rageusement : «Pour qui se prend cet homme au point de nous pomper l’air? Ce leader d’un part ou mouvement incapable de réunir le nombre de parrains requis n’a pas voix au chapitre. Il n’a gagné aucune élection, même un poste député à l’Assemblée Nationale. Son départ à la tête du gouvernement a inaugure l’ère de l’espoir reconquis.

Le PM Boun Dionne est de loin son égal. Lui a su matérialiser les vœux du Président Sall en sortant de terre de nombreux chantiers. Qu’Abdoul Mbaye ouvre les yeux puis qu’il est d’une surdité inouïe pour voir les réalisations du régime marron-beige. Mais heureusement que le peuple conscient, l’a plébiscité avec la manière lors de la dernière présidentielle.
»









Serigne Khassim Mbacké,
Petit-fils de Serigne Bassirou Mbacké Khadimou Rassoul




 



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Mbacké Seck : « le Conseil constitutionnel doit se prononcer dès maintenant sur l’affaire du 3e mandat de Macky Sall »
Mbacké Seck, membre du parti Rewmi d’Idrissa Seck, a estimé que le « Conseil constitutionnel doit se prononcer dès maintenant, à propos d’un éventuel 3e mandat du Président Macky Sall ».

Invité de la RFM, l’ancien chargé de Communication de la Fédération sénégalaise de football a indiqué que « l’interprétation dépend exclusivement des 7 sages nommés par Macky Sall ».

Pour Mbacké Seck, « le Conseil constitutionnel peut s’auto-saisir. La clarification doit se faire par auto-saisine directe ».



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Cameroun, Sénégal, Mali, Mozambique : des citoyens se sont agacés de la compassion de leurs dirigeants alors que le continent ne manque pas de drames humains.
Des chefs d’Etat africains pleurent Notre-Dame mais restent insensibles aux malheurs de leurs propres pays
Les images ont franchi les mers. Celle d’une flèche qui tombe sous les flammes, celle des nuages de fumées qui flottent au-dessus d’un édifice huit fois centenaire. L’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, lundi 15 avril, continue de créer une onde de choc, en Afrique aussi.

Au Mali, ce sujet est même arrivé en première position dans le discours à la nation, prononcé mardi soir par le président Ibrahim Bouboucar Keïta (IBK). « Avant d’aller plus en avant, j’aimerais inviter tous nos compatriotes à se joindre à la douleur de la communauté chrétienne qui pleure Notre-Dame de Paris », a déclaré le chef de l’Etat de ce pays où plus 95 % de la population est musulmane.

« Le joyau ravagé par le feu avait su traverser le temps, ouvrir les bras au monde entier. Aujourd’hui, il n’appartient plus à une confession. Il est un trésor mondial, un patrimoine de l’humanité et l’humanité saura le restaurer, comme elle le fit hier avec les monuments de Tombouctou, démolis dans un passé récent par la folie destructrice de ceux-là qui ne rendirent pas ce faisant un quelconque service à notre Islam vénéré », a-t-il précisé. Et ses mots forts font écho à d’autres, ailleurs, en Afrique francophone.

« Génie créateur »

Au Burkina Faso, le président Roch Marc Christian Kaboré s’était vite déclaré « de tout cœur avec Emmanuel Macron, Anne Hidalgo et la population parisienne ». Comme le président Macky Sall qui a lui aussi rapidement fait entendre sa voix dans le concert des condoléances sur Twitter. « Au nom du Sénégal, j’exprime toute notre solidarité à la France et à toute la communauté chrétienne à travers le monde », avait-il observé dans un premier temps avant d’enchaîner avec un message au président Macron et un communiqué exprimant « au peuple français et à l’ensemble de la communauté catholique, ses sentiments de sympathie et de solidarité ».

Le tout additionné de « la conviction que le peuple français trouvera dans son génie créateur les moyens de restaurer cette grandiose œuvre spirituelle et architecturale ». Ce qui a suscité la réaction de nombreux internautes, regrettant que leur président ne soit pas aussi prompt à l’hommage et à la solidarité lorsqu’il s’agit d’un drame africain.

Au Cameroun, les mêmes mots ont produit les mêmes effets. L’opinion publique camerounaise s’est même largement agacée sur les réseaux sociaux que son président, Paul Biya, soit davantage attendri par l’incendie de Notre-Dame de Paris que par les malheurs auxquels la population du pays est confrontée. « Je ne suis pas la cathédrale Notre-Dame ! Je suis NOSO [Nord-Ouest et Sud-Ouest, régions anglophones]. Des milliers de villages brûlés. Des enfants qui naissent et meurent en brousse. La jeunesse non scolarisée. Ceci vaut mille fois plus que cet incendie », assure Mireille, sur Twitter. Nchare, sur Twitter aussi, préfère, lui, faire quelques recommandations et conseille de dire « à ce Monsieur, qu’il ne doit pas se contenter de la courtoisie diplomatique. Nous attendons aussi des actes de compassion officielle de sa part quand le Cameroun subit des drames. Il y a aussi des incendies et le sang qui coule au NOSO ». Dans ce pays miné par une grave crise dans les zones anglophones, le message est clair.

Comme en Afrique du Sud, où certains se sont étonnés que l’on prête plus d’attention à cette perte matérielle qu’aux pertes humaines provoquées par le cyclone Idai qui a ravagé l’Afrique australe mi-mars, faisant plus de 1 000 morts. « Si les Européens arrivent à se rassembler et à se regrouper pour la cathédrale Notre-Dame, je me demande, pourquoi, nous les Africains, ne sommes-nous pas capables d’aider les Mozambicains. Les Européens s’unissent dès que l’un d’eux à un problème. Pourquoi les nations africaines n’en sont-elles pas capables ? », a déclaré ce mercredi Gustaf, un auditeur, sur la radio 702, l’une des plus écoutées d’Afrique du Sud.

« Il semblerait que les gens se préoccupent plus d’un bâtiment que d’êtres humains », a renchéri Chad, un autre auditeur. Pour rappel, les Nations-Unies ont lancé un appel pour lever près de 300 millions de dollars (266,6 millions d’euros) afin de porter assistance aux victimes du cyclone Idai. Pour l’instant, un quart de la somme seulement, soit 70 millions de dollars, a été récolté.

« Parabole de la reconstruction »

Par-delà ces polémiques, la communauté religieuse s’est elle aussi saisie du sujet et a multiplié les réactions. Un hommage a été rendu, mercredi 17 avril, lors de la messe chrismale à la cathédrale Saint-Vincent-de-Paul de Tunis. « Nous avons tous été sous le choc en voyant ces images, a déclaré le père Silvio Moreno, le vicaire de la cathédrale de Tunis. Moi-même je suis allé à plusieurs messes dans Notre-Dame, elle représente beaucoup. Espérons que sa reconstruction matérielle soit aussi une parabole pour la reconstruction de la foi chrétienne en France », a-t-il ajouté.

Au Sénégal, où les catholiques représentent moins de 5 % de la population du pays, l’abbé Jacques Seck a rappelé au micro d’iRadio que « cette nouvelle a fait mal à tous les chrétiens. Parce que l’Eglise est une. C’est un malheur, pour moi qui adore, que la maison de Dieu soit brûlée, à Hongkong, Djakarta ou Paris. Même si c’est une chapelle qui brûle, ça me fait mal ».

D’autres ont décidé, à l’instar du roi de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi, dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, de faire un don pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, où avait été baptisé par Bossuet dans les années 1700, Louis Aniaba, un prince du royaume.






Le Monde



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Suppression du poste PM : Fadal et le Yessal l'approuvent totalement

Le Président Macky Sall peut compter sur son allié Modou Diagne Fada pour la réalisation de son projet de réforme dont la suppression de poste de Premier ministre. Le leader du LDR Yessal et ses partisans approuvent totalement ce projet.

Fada et Cie estiment que cette réforme va dans le sens de l’amélioration de la mise en œuvre des politiques programmes et projet de ce second mandat, pour le plus bonheur des Sénégalais.

Mieux, le Yessal demande à Fada de mener toute action nécessaire pour marquer la totale adhésion du parti à ce projet, renseigne le journal « les Echos ».



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Un gros chamboulement est en vue au bureau de l’Assemblée nationale. C’est en tout cas ce que révèle le journal "Dakar Times" de ce vendredi, qui indique qu’en dehors du président Moustapha Niasse, aucun des membres du bureau n’est certain de garder son fauteuil. Le journal informe que le président de l’Assemblée nationale a déjà été informé de cette décision, de même que les alliés et son parti. Le journal pense à Me Aïssata Tall Sall, Modou Diagne Fada ou encore Abdoulaye Baldé, des alliés de poids qui ne figurent pas dans l’actuel gouvernement. Wait and see !
Bureau de l’Assemblée nationale : Macky Sall va tout chambouler pour…



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Le juge de la Chambre criminelle d’appel de Dakar a condamné, hier, Moustapha Barry à 2O ans de travaux forcés. Les faits remontent à 2010. Selon "Libération", le joueur de l’Etics de Mboro, Moustapha Barry a voulu venger son frère, Macky Barry, qui avait été tabassé et blessé au cours d’une bagarre, par un autre jeune garçon de 15 ans, Alassane Keïta, au quartier Deklé de Dakar.
Son frère tabassé par un ami : le joueur de l’Etics exécute le gamin pour le venger
Le jeune Macky Barry a même dû être transporté au Samu parce que grièvement blessé. Son grand frère, joueur de football à l’Etics de Mboro, Moustapha Barry, alors âgé de 25 ans, organise une expédition punitive pour venger son jeune frère, et tue le jeune Alassane Keïta de 3 coups de couteau, avant d’aller se réfugier à Thiès.

Condamné à perpétuité en première instance, il a écopé de 20 ans de travaux forcés, hier, en appel.



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Les Dg retraités dans la ligne de mire de Macky Sall
Pour son second mandat, le président de la République veut serrer la ceinture. Il veut se débarrasser des mauvaises pratiques de son premier mandat.

En décidant de réduire le train de vie de l’Etat, le Président Sall a dans sa ligne de mire des directeurs généraux qui devraient aller à la retraite. Aujourd’hui, on a comptabilisé au moins 5 Directions générales de structures de l’Etat qui sont occupées actuellement par des personnes qui devraient partir à la retraite depuis des années.

Certainement, le président qui était au fait des occupations contraires à la législation du travail n’attendait qu’après l’élection présidentielle pour prendre des décisions allant dans ce sens.






walfquotidien



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Un grand chamboulement se prépare au niveau des postes de Directeurs généraux (DG), de Présidents de Conseil d'administration (PCA) et présidents du Conseil de surveillance (PCS). Selon les informations du journal "Le Témoin", le Chef de l'Etat a demandé à ses ministres de lui transmettre la liste des principaux concernés qui dépendent de leurs départements
Fast Track : Macky Sall sollicite la liste de ses DG, PCA et PCS
Et, les Directions de l'administration générale et de l'équipement (DAGE) des ministères ont déjà transmis leurs listes après une évaluation exhaustive, au Secrétariat général de la Présidence. Cependant, ces nominations ne concernent pas, pour le moment, les Secrétaires généraux des ministères, dont les listes ne sont pas réclamées, informe la même source. En tout état de cause, ces nouvelles nominations ou autres changements possibles, ou même permutations sont très attendues dans les milieux proches du Président de la République. Certaines personnalités dégommées des ministères rêvent d'atterrir au sein de ces Directions générales ou Conseils d'administration ou de surveillance.



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L'ancien Premier ministre Me Souleymane Ndéné Ndiaye et Me El Hadji Diouf ont exprimé leur désaccord relativement à la décision de supprimer le poste de Premier ministre. Ils l’ont fait savoir, hier, lors d’une rencontre entre le président Macky Sall et ses alliés de Benno Bokk Yakkar, au palais, relate Les Echos. Les deux avocats ont expliqué que le Premier ministre participe pour beaucoup à faciliter les relations entre le gouvernement et l’Assemblée nationale. Reste à savoir si le chef de l’Etat tiendra compte de ses objections.
Suppression du poste de PM : Souleymane Ndéné et Me El Hadji Diouf pas d'accord



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Aussitôt dit, aussitôt fait. Alors que Macky Sall vient d’annoncer, mercredi dernier, sa décision de retirer les anciens passeports diplomatiques pour une meilleure gestion de leur délivrance, l’on apprend que le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, a remis à la Police des airs et des frontières, une liste de 100 personnes détentrices de passeports diplomatiques à retirer. Parmi les personnes traquées, un haut magistrat, trois enfants de ministres et des marabouts, souligne "L’Observateur" dans sa livraison du jour. Qui ajoute que déjà, les passeports diplomatiques d'un célèbre avocat et d'un chef religieux ont été confisqués par la police à l'Aibd. L’objectif est de retirer ces documents, valables un an, au plus tard d’ici le mois de mai.
Traque de passeports diplomatiques : 100 personnes visées, des marabouts, un magistrat et des enfants de ministres recherchés



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Elections locales : Macky Sall pense à un deuxième report
Le président de la République pense à un nouveau report des élections locales. En recevant ses alliés avec qui il s’est entretenu sur la révision de la Constitution hier, Macky Sall a révélé qu’il inclura la proposition parmi les thèmes du dialogue.

Et si l’opposition accepte le principe, a-t-il suggéré d’après « Les Echos », ce scrutin consacré aux municipales et départementales sera repoussé à une date ultérieure. L’Observateur révèle que le chef l’Etat opte pour le report, tout en insistant sur le consensus. « On va faire la proposition », a-t-il dit, avant d’ajouter « quoi qu’il en soit, nous sommes prêts ».

Initialement prévues pour le 23 juin 2019, elles ont été reportées au 1er décembre prochain.



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La Cour suprême 'casse
La Cour suprême a stoppé net le Dr Serigne Gueye Diop, Maire de Sandiara ambitionnait de faire de sa localité une zone industrielle. Dans son plan "Sandiara émergent", selon le journal Libération, le premier citoyen de Sandiara tablait sur un chiffre d'affaires de 700 milliards de F cfa dans dix ans, soit 15% du budget national, avec la création de la zone industrielle en plus de 10.000 à 20.000 emplois qui allaient profiter à tout le département de Mbour.
Mais, écrit le journal, la Cour suprême a "gâché" les plans du Conseiller du Président Macky Sall dans son arrêt numéro 08 du 28 mars 2019 .

En effet, lit-on; l'instance judiciaire supérieure a tout simplement annulé la délibération n°007/COM/sand du 11 octobre 2014 du Conseil municipal de sandiara, portant désaffectation de terres du domaine national sises au village de sandiara d’une superficie de quarante-neuf hectares quarante ares (49ha 40a) .Ce à la suite d'une procédure intentée par le Gie "les jeunes agriculteurs de sandiara" qui contestait cette décision, arguant que la mairie faisait main basse sur leurs terres.

Pour rappel, dès l'annonce de cette décision, M. Diop a tenté d'étouffer l'information parlant "d'intox" mais les faits étant têtus, la réalité est là.



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Me Moussa Sarr, estime que la décision du président Macky Sall de supprimer le poste de Premier ministre est un "calcul politique". Dans une large interview accordée à L’Observateur, l’avocat rappelle qu’« il y aura des élections législatives à mi-mandat, le chef de l’Etat est élu pour 5 ans. Il se dit : si l’on laisse le régime politique comme tel, il peut y avoir un changement de majorité. A mi-mandat, ça posera un problème ». Dans ce cas, poursuit-il, « on va chercher un Premier ministre ailleurs, si effectivement la coalition au pouvoir n’a pas de majorité. A partir de ce moment, il ne pourra plus dérouler correctement son programme. C’est pourquoi il anticipe ».
Suppression du poste de PM : Me Moussa Sarr explique « le calcul politique » de Macky Sall



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Le leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), a régi suite à la décision prise Conseil des ministres de réduire, au strict minimum, le train de vie de l'Etat. Abdoul Mbaye se félicite de la rationalisation des véhicules du service public. « Bravo au Conseil des ministres qui a décidé #rationalisation_des_véhicules_du_secteur_public comme en avril 2012... Dommage de ne pas interdire son utilisation pendant les campagnes électorales au profit de @Macky_Sall et de son parti », a écrit l’ancien Premier sur Twitter.
Réduction du train de vie de l'Etat : Abdoul Mbaye lance une nouvelle pique à Macky Sall



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Cameroun, Sénégal, Mali, Mozambique : des citoyens se sont agacés de la compassion de leurs dirigeants alors que le continent ne manque pas de drames humains.
Quand des chefs d’Etat africains pleurent Notre-Dame et restent de marbre face aux malheurs de leurs pays
Les images ont franchi les mers. Celle d’une flèche qui tombe sous les flammes, celle des nuages de fumée qui flottent au-dessus d’un édifice huit fois centenaire. L’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, lundi 15 avril, continue de créer une onde de choc, en Afrique aussi.

Au Mali, ce sujet est même arrivé en première position dans le discours à la nation, prononcé mardi soir par le président Ibrahim Bouboucar Keïta (IBK). « Avant d’aller plus en avant, j’aimerais inviter tous nos compatriotes à se joindre à la douleur de la communauté chrétienne qui pleure Notre-Dame de Paris », a déclaré le chef de l’Etat de ce pays où plus 95 % de la population est musulmane.

« Le joyau ravagé par le feu avait su traverser le temps, ouvrir les bras au monde entier. Aujourd’hui, il n’appartient plus à une confession. Il est un trésor mondial, un patrimoine de l’humanité et l’humanité saura le restaurer, comme elle le fit hier avec les monuments de Tombouctou, démolis dans un passé récent par la folie destructrice de ceux-là qui ne rendirent pas ce faisant, un quelconque service à notre Islam vénéré », a-t-il précisé. Et ses mots forts font écho à d’autres, ailleurs, en Afrique francophone.

« Génie créateur »

Au Burkina Faso, le président Roch Marc Christian Kaboré s’était vite déclaré « de tout cœur avec Emmanuel Macron, Anne Hidalgo et la population parisienne ». Comme le président Macky Sall qui a lui aussi, rapidement fait entendre sa voix dans le concert des condoléances sur Twitter. « Au nom du Sénégal, j’exprime toute notre solidarité à la France et à toute la communauté chrétienne à travers le monde », avait-il observé dans un premier temps, avant d’enchaîner avec un message au président Macron et un communiqué exprimant « au peuple français et à l’ensemble de la communauté catholique, ses sentiments de sympathie et de solidarité ».

Le tout additionné de « la conviction que le peuple français trouvera dans son génie créateur, les moyens de restaurer cette grandiose œuvre spirituelle et architecturale. » Ce qui a suscité la réaction de nombreux internautes, regrettant que leur président ne soit pas aussi prompt à l’hommage et à la solidarité lorsqu’il s’agit d’un drame africain.

Au Cameroun, les mêmes mots ont produit les mêmes effets. L’opinion publique camerounaise s’est même largement agacée sur les réseaux sociaux que son président, Paul Biya, soit davantage attendri par l’incendie de Notre-Dame de Paris que par les malheurs auxquels la population du pays est confrontée.

« Je ne suis pas la cathédrale Notre-Dame ! Je suis NOSO [Nord-Ouest et Sud-Ouest, régions anglophones]. Des milliers de villages brûlés. Des enfants qui naissent et meurent en brousse. La jeunesse non scolarisée. Ceci vaut mille fois plus que cet incendie », assure Mireille, sur Twitter. Nchare, sur Twitter aussi, préfère, lui, faire quelques recommandations et conseille de dire « à ce Monsieur, qu’il ne doit pas se contenter de la courtoisie diplomatique. Nous attendons aussi des actes de compassion officielle de sa part quand le Cameroun subit des drames. Il y a aussi des incendies et le sang qui coule au NOSO ». Dans ce pays miné par une grave crise dans les zones anglophones, le message est clair.

Comme en Afrique du Sud, où certains se sont étonnés que l’on prête plus d’attention à cette perte matérielle qu’aux pertes humaines provoquées par le cyclone Idai qui a ravagé l’Afrique australe mi-mars, faisant plus de 1 000 morts. « Si les Européens arrivent à se rassembler et à se regrouper pour la cathédrale Notre-Dame, je me demande, pourquoi, nous les Africains ne sommes-nous pas capables d’aider les Mozambicains. Les Européens s’unissent dès que l’un d’eux à un problème. Pourquoi les nations africaines n’en sont-elles pas capables ? », a déclaré ce mercredi Gustaf, un auditeur, sur la radio 702, l’une des plus écoutées d’Afrique du Sud. « Il semblerait que les gens se préoccupent plus d’un bâtiment que d’êtres humains », a renchéri Chad, un autre auditeur. Pour rappel, les Nations unies ont lancé un appel pour lever près de 300 millions de dollars (266,6 millions d’euros) afin de porter assistance aux victimes du cyclone Idai. Pour l’instant, un quart de la somme seulement, soit 70 millions de dollars, a été récolté.

« Parabole de la reconstruction »
Par-delà ces polémiques, la communauté religieuse s’est elle aussi saisie du sujet et a multiplié les réactions. Un hommage a été rendu, mercredi 17 avril, lors de la messe chrismale à la cathédrale Saint-Vincent-de-Paul de Tunis. « Nous avons tous été sous le choc en voyant ces images, a déclaré le père Silvio Moreno, le vicaire de la cathédrale de Tunis. Moi-même je suis allé à plusieurs messes dans Notre-Dame, elle représente beaucoup. Espérons que sa reconstruction matérielle soit aussi une parabole pour la reconstruction de la foi chrétienne en France », a-t-il ajouté.

D’autres ont décidé, à l’instar du roi de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi, dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, de faire un don pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, où avait été baptisé par Bossuet dans les années 1700, Louis Aniaba, un prince du royaume.







lemonde.fr/afrique




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Va-t-on vers un report des élections locales de décembre prochain. On pourrait bien répondre par l’affirmative si l’on en croit à "L’AS", qui souligne que le chef de l’Etat, Macky Sall réfléchit à décaler les élections locales de décembre 2019 à mars 2020. Rappelons que le mandat des élus locaux arrive à terme en juin prochain.
Élections locales : possible report en 2020



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Au rythme où vont les choses, l’actuel Premier ministre devrait abandonner son poste dès début mai. C’est en tout cas ce qu’indique "Source A" dans sa livraison de ce jeudi. Le journal souligne en effet, que si le Président Macky Sall introduit le projet de suppression du poste de Premier ministre à l’Assemblée nationale, en demandant qu’il soit examiné en procédure d’urgence, ce qui semble être le cas selon "L’Observateur", le Sénégal n’aura plus de Premier ministre avant la fin de la première semaine du mois de mai.
Suppression du poste de PM : Boun Abdallah Dionne quitte dès début mai
En effet, souligne le journal, les députés vont se pencher immédiatement sur la question, et dans un délai d’une semaine, l’affaire sera bouclée. « En une semaine, le projet sera présenté en plénière, si le gouvernement demande une procédure d’urgence », explique, en effet, dans le journal, le président de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, Seydou Diouf.



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Macky Sall et les bains mystiques des ministres
Il sait débrider l’atmosphère, le chef de l’Etat. Lors de sa rencontre avec les députés membres de la coalition Benno Bokk Yakaar, un parlementaire a pris la parole pour déplorer le manque de respect de certains ministres à leur endroit.

Ce à quoi Macky Sall a répondu : « ce n’est pas normal, mais si les ministres vous manquent de respect, attendez-les à l’Assemblée nationale. Certains ministres, dès qu’ils savent qu’ils doivent se rendre à l’Assemblée nationale, passent tout leur temps chez les marabouts. Ils passent toute la journée à prendre des bains mystiques et à porter des gris-gris. Il faut les attendre là-bas ».







Les Echos



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Des millions et des billets pour la Mecque: Macky Sall gâte les députés de la majorité
Le Président Macky Sall a reçu mardi (avant-hier) les députés de la majorité présidentielle. Ce, pour une explication autour des reformes qu’il entend porter à l’Assemblée nationale, notamment la suppression du poste de Premier ministre.

Ces parlementaires n’ont pas manqué d’exprimer des doléances au chef de l’Etat. Et, d’après « L’As », ce dernier leur a offert séance tenante, 1 million de F Cfa à chacun en plus de billets pour le pèlerinage à la Mecque.



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Suppression du poste de premier ministre: Le projet de loi validé en Conseil des ministres
Selon le communiqué officiel, le second Conseil des ministres de Macky II a validé le projet de loi, portant révision constitutionnelle hier, mercredi 17 avril 2019. "Au tire de l’examen des textes législatifs et réglementaires, le conseil a délibéré et adopté un projet de loi portant révision de la constitution" lit-on sur la correspondance.

Ce projet sera transmis au bureau de l’Assemblée nationale. Et ce, dès ce jeudi.



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Location, Eau, électricité, véhicules…: Macky Sall décrète la fin de la gabegie dans les ministères
Le Président de la République, Macky Sall a présidé ce mercredi 17 avril 2019 le conseil des ministres. A cette occasion, il a affirmé sa volonté de poursuivre la dynamique de réduction du train de vie de l’Etat, en signalant les résultats satisfaisants concernant la rationalisation des charges locatives de l’Etat. Il a, sur ce sujet, instruit le gouvernement de réduire au strict minimum les locations à l’horizon 2020.

« Au titre des charges courantes de l’administration notamment celles de l’eau, de l’électricité et du téléphone, il a invité le Premier Ministre à lui proposer, au plus tard le 1er août 2019, un cadre réglementaire portant sur les modalités d’abonnement, d’utilisation et de paiement des charges courantes de l’administration », selon le communiqué du conseil des ministres.

« S’agissant du parc des véhicules administratifs, poursuit le document, le Président Sall a requis du gouvernement un nouveau dispositif réglementaire sur les conditions d’acquisition, d’affectation, d’utilisation et de cession des véhicules administratifs ; non sans instruire le Premier Ministre d’étudier la possibilité de remplacer les dotations budgétaires en carburant, entretien et réparation de véhicules par des indemnités représentatives ».

« Le Chef de l’Etat, a dans le même élan, réaffirmé son attachement au recensement général du patrimoine foncier bâti et non bâti de l’Etat, de même que la réévaluation du portefeuille de l’Etat, en instruisant le Premier Ministre de lui proposer, au 1er septembre 2019, une stratégie de valorisation et d’optimisation de ce patrimoine », ajoute le communiqué.







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Passeports diplomatiques: Macky Sall instruit le Ministre Amadou Bâ pour…
Le Président Macky Sall veut mettre de l’ordre dans l’octroi des passeports diplomatiques. Évoquant le sujet, lors de la réunion du Conseil des ministres ce mercredi, le chef de l’Etat a instruit le Ministre des Affaires étrangères, Amadou Bâ «à mettre en place de nouveaux passeports diplomatiques, en vue d’une plus grande rationalité dans leur octroi ».

Dans son édition du week-end dernier, le journal « EnQuête » révélait que le Président Sall était en réalité excédé de la manière dont ce document est délivré. Un haut fonctionnaire dont les propos sont rapportés le journal a décrit une situation alarmante. "La manière dont on distribue les passeports diplomatiques est une véritable pagaille. Je ne viole aucun secret en disant que les États-Unis ont même eu à faire des observations au Sénégal », a-t-il dit, ajoutant que « notre pays est aussi dans le collimateur de l'Union européenne".



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Voici le communiqué du Conseil des ministres du 17 avril 2019
Le Président de la République son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 17 avril 2019 le conseil des ministres

Le chef de l’Etat a ouvert sa communication, en souhaitant une bonne semaine sainte à la communauté catholique, et de joyeuses fêtes de Pâques. Il a magnifié, à cette occasion la cohésion sociale et le dialogue islamo chrétien.
Le Président de la République a affirmé sa volonté de poursuivre la dynamique de réduction du train de vie de l’Etat, en signalant les résultats satisfaisants concernant la rationalisation des charges locatives de l’Etat. Il a, sur ce sujet, instruit le gouvernement de réduire au strict minimum les locations à l’horizon 2020.

Au titre des charges courantes de l’administration notamment celles de l’eau, de l’électricité et du téléphone, il a invité le Premier Ministre à lui proposer, au plus tard le 1er août 2019, un cadre réglementaire portant sur les modalités d’abonnement, d’utilisation et de paiement des charges courantes de l’administration.

S’agissant du parc des véhicules administratifs, le Président de la république a requis du gouvernement un nouveau dispositif réglementaire sur les conditions d’acquisition, d’affectation, d’utilisation et de cession des véhicules administratifs ; non sans instruire le Premier Ministre d’étudier la possibilité de remplacer les dotations budgétaires en carburant, entretien et réparation de véhicules par des indemnités représentatives.

Le Chef de l’Etat, a dans le même élan, réaffirmé son attachement au recensement général du patrimoine foncier bâti et non bâti de l’Etat, de même que la réévaluation du portefeuille de l’Etat, en instruisant le Premier Ministre de lui proposer, au 1er septembre 2019, une stratégie de valorisation et d’optimisation de ce patrimoine.
Le Président de la République a instruit le Ministre des Affaires étrangères à mettre en place de nouveaux passeports diplomatiques, en vue d’une plus grande rationalité dans leur octroi.

Concernant la préparation de la campagne agricole, le Chef de l’Etat a invité le Premier Ministre à tenir, avant fin avril 2019 un conseil interministériel pour la préparation de la campagne de commercialisation agricole
Il a, à ce titre, insisté sur la nécessité d’assurer le suivi spécifique des résultats issus des travaux du Cadre Harmonisé de Sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sénégal.

Le Chef de l’Etat a également fait noter l’urgence de finaliser le Programme national de Modernisation des Marchés et espaces commerciaux, tout en demandant au gouvernement d’élaborer une loi d’orientation sur l’urbanisme commercial.

Le Chef de l’Etat a demandé au premier Ministre d’engager le processus de préparation d’une première loi de finances rectificative conforme aux nouvelles priorités de son mandat.
Il a ainsi engagé le gouvernement à finaliser, dans les meilleurs délais, le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle pour le soumettre à l’assemblée nationale avant juin 2019.

Au sujet de la coopération et des partenariats le Chef de l’Etat s’est félicité de la visite officielle de son homologue égyptien, son Excellence Monsieur Abdel Fatah Al SISI, Président en exercice de l’Union Africaine.
Cette visite officielle, selon le Chef de l’Etat, a été l’occasion de raffermir les relations d’amitié entre le Sénégal et l’Egypte et d’explorer de nouveaux cadres de coopération et de partenariats bénéfiques aux deux états.

Dans sa communication en conseil, le Premier Ministre est revenu, à la suite du Chef de l’Etat, sur la stabilisation des prix des denrées et produits de consommation essentiels.

Au titre des activités gouvernementales, le Premier Ministre a rendu compte des assises du Conseil National du Patronat qu’il a présidé le 16 avril 2019.

Le Ministre des Finances a fait une communication sur l’exécution du budget.

Le Ministre des Affaires étrangères a fait une communication au conseil sur la situation internationale.

Le Ministre de l’élevage a fait le point sur l’épidémie de grippe équine, et a indiqué le dispositif préventif, curatif et de prophylaxie, mis en place.

Le Ministre du Commerce a fait une communication sur la crise qui affecte le secteur de la boulangerie.

Au tire de l’examen des textes législatifs et réglementaires, le conseil a délibéré et adopté un projet de loi portant révision de la constitution.



Fait à Dakar le 17 avril 2019
Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement
Ndeye Tické Ndiaye Diop





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