2019
La sarabande des pétro-névrosés (Par Soro DIOP)
L’Ecole des métiers du pétrole et du gaz du Sénégal doit ouvrir une filière prometteuse : la pétro-névrose. Il a fallu un documentaire accusant géométriquement à charge le frère du Président de la République, -le délit de la fraternité étant établi dans les châteaux de cartes judiciaires de certains Crésus d’opposants- pour que sorte de l’ombre et de la pénombre, une sainte alliance de pétro-névrosés battant une sarabande prétendument outrée.

Les chefs de file de ces délires ? L’ancien banquier et ex-Premier ministre Abdou Mbaye qui doit tuer de rires les chaumières bancaires et dilater la rate des grands administrateurs de l’Etat, lui qui déclare avoir signé une «tromperie» sur un contrat pétrolier qu’il s’abîme aujourd’hui à jeter aux gémonies. On comprend aisément donc comment l’ancien président du Tchad, Hussein Habré, avait pu, par la magie d’une signature bancaire, planquer un butin de dizaines de milliards volés au peuple tchadien. En ce moment-là, se défend l’ancien Premier ministre, il n’y avait pas une loi sur le blanchiment de l’argent. Donc, en ce temps-là, notre nouveau moralisateur en chef de plumes des apaches attirés par l’odeur la manne pétrolière encore inexplorée, veut nous faire avaler que la vertu et l’éthique n’existaient pas !

Son frère siamois dans les délires sur le pétrole, c’est Mamadou Lamine Diallo, ancien orpailleur, autrefois Président directeur général des Mines dont l’épouse gérait une société minière. En ce temps-là, aussi que le conflit d’intérêts, c’était de la gnognotte. Peccadilles ! Broutilles et roupie de sansonnet ! Et dans les cymbales assourdissantes de l’orchestre qui joue la malédiction du pétrole, Alassane Sall, autrefois énergique ministre défenseur de la politique de la bonne gouvernance pétrolière, aujourd’hui perdant son énergie à ruiner sa parole. Allez chercher l’inconstance ! Sans compter Ousmane Sonko avec sa découverte copernicienne du patriotisme, néo-nationaliste au brouet de la victimisation, chantre de la préférence nationale, converti en apôtre de la Bible britannique : BBC. Comme quoi, vérité au-delà des…Mamelles de Yoff, erreur en-deçà !

LA CATHARSIS MIROBOLANTE !
On appréhende aisément les postures partisanes et les positions partiales, parcellaires qui fonctionnent sous des délires névrotiques d’anciens ministres et fonctionnaires mués en opposants farouches une fois éloignés de la cognée. Le documentaire de la BBC a eu le petit mérite d’étaler l’étendue de leurs ressentis, de leurs frustrations, de leur rancune et leur rancœur.

Comme d’habitude, la pilule amère de l’amertume née de la sanction électorale à la faveur de la dernière présidentielle, ils espèrent la faire passer en convoquant, en évoquant et en invoquant le peuple, ce peuple qui s’est massivement déplacé et pour voter majoritairement en renouvelant son contrat de confiance au Président Macky Sall. On comprend mieux alors leur recours à une catharsis mirobolante.

Intervenu à un moment où le Dialogue national initié par le Président Macky Sall avait été entamé sous de bons auspices ,avec des prémisses de consensus forts à travers le choix des hommes et certains termes de référence, l’affaire Pétro-Timis pouvait bien s’inviter dans les débats plus sereins sous la lumière tamisée des acteurs politiques, de représentants de la société civile, de syndicats, du patronat, des hommes des médias, etc.

Seulement, pareille perspective oblitèrerait la stratégie mûrie par la coalition d’affairistes internationaux guidés par la convoitise et d’opposants aux frustrations non encore pansées depuis leur déroute lors des parrainages. Leur seul dessein insurrectionnel ne souffre de doute que pour les esprits peu avertis et pour quelques accros des réseaux sociaux abonnés à la dictature de l’injure et de l’insulte, afin de réduire tous les citoyens honnêtes et les experts neutres à un destin de taiseux.

Voilà donc ce que sont des néo-opposants aux paroles cotées à la bourse du double langage, selon qu’ils étaient du manche et qu’ils n’y sont plus, aux idées variables et obscures, qui s’érigent en donneurs de leçons morales à longueur de sorties médiatiques !

UNE INDENIABLE VOLONTE DE TRANSPARENCE
Qui dit et fait mieux en matière de volonté politique de transparence ? Ceux qui vocifèrent tout le temps et tout bout de champ qu’il faut respecter la continuité de l’Etat, sont ceux-là qui s’étranglent de rage quand le Président Macky Sall signe un accord auparavant conclu entre son prédécesseur le Président Wade et Franck Timis. Que l’on se rappelle de la rupture de contrat avec Kumba Ressources qui a valu à l’Etat un paiement de 75 milliards de francs CFA.

Que l’on se remémore donc de l’annulation du contrat avec Hydro-Québec comprenant le renouvellement du parc de la Senelec, annulation qui avait conduit le régime du Président Wade à débloquer près de 60 milliards FCFA pour la société canadienne. Alors, le Sénégal va-t-il donc continuer à chaque régime, de rompre des contrats et dédommager à coups de milliards qui pouvaient servir dans d’autres domaines ?

Or, le Président Macky Sall a suffisamment montré et démontré une volonté politique d’inscrire la transparence, la lutte contre la corruption et les crimes économiques dans sa gouvernance. Son accession au pouvoir en 2012 a été marquée, entre autres, par un engagement politique qui fonde les principes démocratiques, la promotion de l’Etat de droit, la lutte contre l’impunité, l’égalité de genre, la coexistence pacifique et le respect mutuel entre groupes de population dans une commune volonté de vivre en commun entre différentes religions, langues, ethnies et cultures.

Se conformant à ses engagements internationaux, le Sénégal, sous l’impulsion du Chef de l’Etat Macky Sall, a mis en place un important dispositif de lutte contre la criminalité économique :
1. Le Préambule de la Constitution érige la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires au rang de principes à valeur constitutionnelle,

2. Le Code pénal incrimine (articles 159 et s.) la corruption active et passive sous toutes ses formes, y compris celle des fonctionnaires publics et des employés des entreprises privées,
3. la loi n°81-53 du 10 juillet 1981 intégrée dans le code pénal, puni le délit d’enrichissement illicite,
4. alors que la loi 81-54 du 10 juillet 1981 crée la Cour de répression de l'enrichissement illicite.

D’autres textes législatifs et réglementaires ont été adoptés ou modifiés, sous son magistère, pour renforcer le dispositif juridique et institutionnel de lutte contre la corruption et promouvoir la bonne gouvernance. Il s’agit notamment de :
1. La loi n° 15/2012 du 18 décembre 2012 portant Code de transparence dans la gestion des finances publiques.
2. La loi n°13/2012 du 19 décembre 2012 portant création de l’Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC), une nouvelle autorité administrative indépendante, investie d’une mission générale de prévention et de lutte contre la fraude, la corruption, les pratiques assimilées et les infractions connexes, en vue de promouvoir l’intégrité et la probité dans la gestion des affaires publiques.
3. La loi du 24 janvier 2014 relative à la Déclaration de Patrimoine avec l’élargissement du champ d’application de la déclaration de patrimoine aux ministres, aux directeurs généraux de sociétés publiques ou parapubliques, aux dirigeants des Agences Nationales de certains projets, aux gouverneurs, préfets et sous-préfets, ainsi que les questeurs à l’Assemblée Nationale et l’accomplissement de cette formalité auprès de l’OFNAC. Cette loi fait obligation aux ministres, aux responsables des sociétés nationales, aux hauts fonctionnaires, aux comptables qui gèrent les deniers publics de déclarer leur patrimoine au début et à la fin de l’exercice de leurs fonctions.
4. L’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), installé le 29 mars 2014, est habilité à recevoir cette déclaration de patrimoine.

RENFORCEMENT DE LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
Sous l’ère du Président Macky Sall, les organes intervenant également dans la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance ont été renforcés :
• Les Cours et tribunaux (réformes majeures de la justice)
• La CENTIF. (Cellule nationale de traitement des informations financières)
• L’ARMP (agence de régulation des marchés publics)
• La Cour des comptes.
• L’Inspection Général d’Etat.
• Les Inspections et services internes d’audit dans les administrations publiques.
• Le renforcement des organes juridictionnels de lutte contre la corruption à travers la réforme de la Cour des Comptes et, surtout, la réactivation de la Cour de Répression de l’enrichissement illicite.
• Cette dynamique a été systématisée par la création d’un département ministériel chargé de la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption, en juillet 2013, d’une Stratégie Nationale de Bonne Gouvernance (SNBG) fondée sur les principes de transparence, de responsabilité, d’équité, d’efficacité et d’efficience.
• Ces différentes actions ont permis au SENEGAL d’améliorer sensiblement son rang (16ème en 2012) dans l'Indice Mo Ibrahim de la gouvernance en Afrique depuis 2013 (IIAG).
• Il résulte du rapport publié en 2018, que le Sénégal occupe au classement général, la 10ème place au niveau africain sur 54 Etats et la 3ème parmi les 16 pays d'Afrique de l'Ouest. Il enregistre un score de 63.3 (sur 100).
• De même, le Sénégal, dans le cadre de la mise en œuvre de la norme de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), est, en 2018, le premier pays africain et le 4ème pays sur le plan mondial, à avoir fait des progrès satisfaisants dans ce domaine.
• La création du COS-PETROGAZ : Comité d’orientation stratégique du pétrole et du Gaz, pour renforcer la transparence dans la gestion desdites ressources avec son ouverture à la Société civile et la création du fonds souverain pour les générations futures.
• Adoption du nouveau Code pétrolier par la loi 2019-03 du 1er février 2019 avec des innovations majeures sur la propriété des ressources et la gestion des revenus pétroliers (la propriété des ressources pétrolières appartient au PEUPLE (ARTICE 25 de la Constitution), de nouvelles dispositions fiscales et douanières, institutions de dépenses sociales au profit des populations, obligation de respecter les droits humains dans les zones affectées par les opérations, protection des droits humains etc.

LA JUSTE VOIE DE LA JUSTICE
Il nous revient alors de prendre conscience que ce sont ces acquis et cette vision, salués par le peuple sénégalais et par la communauté internationale qui sont visés à travers les attaques qui cherchent un exutoire à travers un documentaire de la BBC. Est-il besoin de relever que l’Etat du Sénégal, en la matière, a agi en toute légalité et sans violation de la loi portant code pétrolier de 1998, alors en vigueur au moment de la signature des contrats et celle des décrets d’approbation.

Aujourd’hui face au tohu-bohu, aux tintamarres et aux charivaris qui assombrissent plus qu’ils n’éclairent, le Président Macky Sall a pris la décision normale et normée de faire la lumière sur le dossier Pétro-Tim, en optant pour la voie judiciaire. C’est d’ailleurs, la réclame des Sénégalais d’une lucidité jamais démentie, qui a toujours pris le dessus sur les amalgames, les accusations sans fondement, les enflures politico-médiatiques, la mauvaise foi politicienne et les expertises douteuses et approximatives enfumant davantage l’opinion. L’enquête judiciaire va situer les responsabilités à tous les niveaux et concernant tous les acteurs et présumés coupables et autres accusateurs.

Or, la justice, tout le monde l’a réclamée, il faut alors que tous acceptent ses décisions au lieu de l’attitude de ces opposants qui perdent leur sérénité, en parlant de menaces sur leurs personnes et qui en rajoutent à la confusion et à la propagande politique stérile, en évoquant la CREI que l’on avait naguère vouée aux gémonies et la Haute cour de justice, on ne sait d’ailleurs à quel titre. S’il ne revient pas à la justice, en toute indépendance, de faire la lumière sur cette affaire, qui donc la ferait ? Qu’ils nous le disent, diantre, ceux qui déjà poussent des hoquets suspicieux ! La rue ? Le Sénégal ne peut choisir cette aventure périlleuse qui a la prédilection des apôtres de la malédiction du pétrole.

Pour le reste, dans le documentaire de la BBC, il y a à boire et à manger. A boire et à manger dans un documentaire contenant seulement des accusations à charge. Dans l’interpellation-saupoudrage dans la rue du directeur de BP. Dans l’absence, même dans «l’entonnoir», d’un rappel historique de l’affaire avec les conditions de l’accord sous le régime Wade. Dans l’absence de gros plans et autres zooms sur les passages-clés des contrats incriminés. Dans l’absence des règles classiques de l’investigation journalistique telles que la triangulation.

Mais pour les contempteurs du pouvoir, BBC c’est comme une bible télévisuelle. Et pourtant que l’on se rappelle donc des manipulations des opinions par de grands médias occidentaux lors de la guerre des Malouines, en Irak avec les chimériques armes chimiques de Saddam Hussein, en Libye, en Syrie.



 



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Qu’ils soient de la société civile ou de la classe politique, la Dic ne se fait pas de fixation sur le profil des experts pétroliers de la presse. Tous vont livrer leurs témoignages et certains profils,pour en avoir dit un peu trop, risquent d’être rattrapés par des accusations sans fondement,des faits qui n’existent que dans leur imaginaire fertile.
Affaire Pétro-Tim: La Dic fouille les « pétroliers » de la presse
Déjà qu’ils sont les seuls à avoir disserté sur le sujet, révélant à chaque occasion des montages et de la magouille autour de l’attribution des licences pétroliers, les caciques de la classe politique ne peuvent pas rater le RV de la Dic. Même s’ils ne sont pas enclins à faire face aux enquêteurs de la Brigade des affaires générales (Bag) - un démembrement de la Dic -, nombre de ces hommes politiques, rattrapés par des propos accusateurs, devraient s’en expliquer à défaut d’être interpellés pour diffusion de fausses nouvelles.
La stratégie adoptée par le Parquet renseigne de la volonté du procureur de ratisser large, surtout dans le landerneau politique, pour ne négliger aucun
élément, aucun témoignage encore moins une quelconque preuve capable de participer à la manifestation de la vérité. Ainsi, pour un dossier qui implique les deux régimes qui se sont succédé en 2012, nul doute que de grosses pointures des pouvoirs successifs défileront devant les enquêteurs.
D’abord, Maitre Abdoulaye Wade pour avoir évoqué le dossier en premier peut être un apport considérable surtout pour établir les conditions d’introduction de Franck Timis et les responsabilités de son gouvernement qui avait validé le contrat la veille de la chute du régime libéral. Dans le sillage de Maitre Abdoulaye Wade, son ministre des Mines de l’époque et son fils Karim Wade qui n’est pas étranger au dossier, peuvent aussi intéresser les enquêteurs qui cherchent à remonter l’affaire depuis les premières décisions officielles d’octroi des licences d’exploitation des deux blocs pétroliers. Cette fouille politique de grande envergure interrogera aussi des pontes du régime actuel dont Aliou Sall, au premier titre, pour son implication personnelle dans le dossier mais aussi pour les accusations fortes qui pèsent sur lui. Il partagera le même sort que le ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye qui ne peut se dérober dans cette affaire au su de sa partition officielle dans l’attribution des dites licences.
D’abord à titre de ministre de tutelle mais aussi pour cerner sa responsabilité dans le fond du dossier. De sources crédibles de Kritik, qui estiment que
son statut de chef de la police n’empêche nullement qu’il soit entendu, pensent qu’il le fera par écrit pour éviter de gêner l’enquête, comme d’ailleurs le
chef de l’Etat, Macky Sall, lui même, peut être appelé à donner des éclairages sur le volet officiel pour permettre aux enquêteurs de voguer sur des
éléments probants



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La Mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE-UE) recommande l’abandon du parrainage-citoyen afin d’éviter d’éventuelles difficultés d’application politique et organisationnelle lors des élections locales prévues en décembre a constaté le site de Aps parcouru par leral.net;
La Mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE-UE) rejette le parrainage-citoyen
"Au titre des recommandations prioritaires, la MOE UE préconise l’abandon du parrainage-citoyen pour les élections locales, dont l’application poserait des problèmes politiques et organisationnels sérieux", a déclaré lundi la cheffe de la MOE-UE, Elena Valenciano, lors d’une conférence de presse de présentation de son rapport final d’observation de la présidentielle de fé vrier dernier.

L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté en avril 2018 une loi instaurant le parrainage des candidatures à toutes les élections.

Elle oblige tout candidat ou liste de candidature à une élection de recueillir au minimum 0, 8 % et 1 % et au maximum de signatures des électeurs inscrits sur le fichier électoral au moins dans sept régions.

Elle a débouché sur l’invalidation par le Conseil constitutionnel de quelque 19 candidatures à la présidentielle du 24 février .

"Nous recommandons également de mener une réflexion d’ensemble sur les dispositifs du parrainage-citoyen pour les élections présidentielle et législatives", a signifié Elena Valenciano, soulignant que "ces discussions devraient être conduites dans le cadre d’une large concertation".

Le rapport comprend une analyse détaillée du processus électoral ainsi que des recommandations techniques pour l’amélioration des scrutins futurs, dont huit sont jugées prioritaires par la Mission de l’UE.

"Si le rapport rappelle que le scrutin, le dépouillement des votes et le recensement des résultats ont généralement été évalués positivement par les observateurs de l’UE, il insiste toutefois sur le manque de confiance dans le processus électoral de la part des candidats de l’opposition et de certains acteurs de la société civile", a fait savoir Elena Valenciano.

Elle a souligné la nécessité de "garantir la neutralité et l’efficacité de la Commission nationale autonome (CENA) dans la supervision du processus électoral".

De même préconise-t-elle le renforcement de l’efficacité des commissions de distribution des cartes d’électeur en assurant la traçabilité de leur distribution.

"L’accès au fichier électoral devrait à tout moment être permis aux partis politiques dans des conditions appropriées", disposition qu’elle qualifie de "mesure de confiance et de transparence", a indiqué la patronne de MOE-UE.

Elle a ajouté : "Les observateurs de l’UE recommandent de garantir des conditions de campagne équitables en envisageant notamment un système de financement public des partis politiques encadré par une institution indépendante, et d’accroître la neutralité et l’efficacité du CNRA dans la supervision des médias en période électorale".

De manière générale, "l’organisation des élections a été menée dans le respect des règles et délais prescrits dans la loi, bénéficiant d’un cadre administratif de qualité et de fonctionnaires bien formés", a estimé Elena Valenciano.

La cheffe de MOE-UE a par contre déploré certaines pratiques traduisant une certaine désorganisation, notamment dans la distribution des cartes. Les observateurs de l’UE notent par ailleurs que la campagne a été "active et libre", même si elle a été marquée par "une grande disparité de moyens des candidats".

Une équipe de 9 experts électoraux basés à Dakar et 84 observateurs à travers le pays avait été déployée entre le 15 janvier et 17 mars dernier par l’UE pour superviser le processus électoral et veiller au bon déroulement de l’élection présidentielle du 24 février sanctionnée par la réélection du président sortant, Macky Sall, avec un score de plus 58 % des suffrages valablement exprimés.

Les quatre candidats malheureux issus de l’opposition ont dénoncé des irrégularités sans pour autant déposer de recours auprès des juridictions compétentes.

Un "dialogue national" s’est depuis ouvert à l’appel du président réélu avec principalement des acteurs politiques, afin entre autres de trouver des voies et moyens de trouver un consensus sur les questions d’intérêt national.

L’ancien ministre de l’Intérieur, le général Mamadou Niang, a été nommé à la tête de la commission cellulaire chargée de piloter les débats du volet spécifiquent politique de ces concertations nationales, l’ancien président du Conseil économique et social, Famara Ibrahima Sagna, dirigeant le "dialogue national" en tant que tel.

APS



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Un Consulat de proximité au service de tous les sénégalais résidant au Royaume d’Espagne tel est l’objectif du Consul Général Abdou Khadre AGNE et ses collaborateurs. De ce fait, une grande tournée administrative est programmée du 21 au 28 juin 2019 sur presque toute l’étendue de l archipel des Canaries.
Espagne : Le Consulat Général du Sénégal en tournée aux Iles Canaries.
Cette opération a aussi pour but l’optimisation des prestations consulaires destinées aux ressortissants sénégalais résidant aux Iles Canaries mais également de leur épargner les tracasseries des déplacements. En outre, cela va permettre au consulat de les accompagner dans l'accomplissement des démarches administratives nécessaires dans un délai record et á moindre coût.

Elle permet ainsi aux expatriés sénégalais de bénéficier d’un large éventail de services administratifs relatifs à l’état civil, aux certificats administratifs et de passeports biométriques, en plus de l’immatriculation au consulat entre autres.

PREMIERE ETAPE du 21 au 23/06/2019 : TENERIFE



TENERIFE SUR : le 21 juin 2019 de 09 heures à 21heures



TENERIFE NORTE : le 22 juin 2019 de 09 heures à 21heures au Consulat honoraire sise à la rue Cruz Verde N°24.

Personne de contact : NDIAWAR NDIAYE : 632342633





DEUXIEME ETAPE du 24 au 25 /06/2019 : FUERTEVENTURA



PUERTO DEL ROSARIO : le 24 /06/2019 Palacio de los Congresos de Fuerteventura (Bureau de vote dernières élections.) de 9H á 19H.Personnes de Contact FATOU DABO : 631791980 et LAMINE SECK : 697422251.



MORRO JABLE : Le 25/06/2019 : Police Locale de 9H30 á 19H. Personnes de contact IBRAHIMA BEN MADY DIOUF : 679373970 et PAPE MOUSSA DIOUF 606106932



TROISIEME ETAPE du 26 au 27/06/2019 : LAS PALMAS

Pour tout renseignement veuillez contacter le Consulat Honoraire au 928-381 279.



L’équipe mobile terminera son périple le 28 Juin 2019 á LANZAROTE

ARRECIFE au local des Associations á la rue Tenerife Nº 28. Personne de contact MOUSSA NGINGUE au 631045054.

Les conditions requises pour l’obtention d’un passeport biométrique.

Enfants mineurs nés en Espagne :

- Deux extraits de naissance originaux de l’enfant.

- Une autorisation parentale signée par le père ou par la mère si c’est elle qui a fait la déclaration de l’enfant.

- Une copie de la carte nationale d’identité ou du passeport du parent qui a déclaré l’enfant.

- Une quittance

Enfants mineurs nés hors d’Espagne :

- Une autorisation parentale signée par le père ou par la mère si c’est elle qui a fait la déclaration de l’enfant.

- Une copie de la carte nationale d’identité ou du passeport du parent qui a déclaré l’enfant

- Une quittance

Pour les adultes :

- Présentation de la carte nationale d’identité numérisée.

- Une quittance

Pour ceux qui ont le passeport expiré : se présenter avec le document et se munir de la carte d’identité nationale ou d’un extrait de naissance plus une quittance.



Si les Sénégalais apprécient cette initiative, force est de reconnaitre qu’ils sont nombreux á émettre l’idée d’implanter un bureau consulaire aux Iles Canaries. Cela permettra non seulement à l’établissement des passeports et des cartes d’identité nationale mais également de les éviter de faire des déplacements périlleux et couteux jusqu'à Madrid car il est beaucoup plus facile de se rendre au Sénégal qu’a Madrid.

Dans ce même registre, les sénégalais de Fuerteventura réitèrent au Président Macky Sall leur vieille doléance visant á implanter un Consulat honoraire au sein de cette dite localité.



Momar Dieng Diop Espagne



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Le Bureau politique d’Aj/Pads, tenu ce 15 juin 2019 a enregistré la participation de 40 fédérations départementales sur les 45 que compte le pays. Cette entité politique a adopté des résolutions sur le scandale du pétrole et du gaz qui secoue le pays. Toutes ces accusations, insiste-t-on, sont suffisamment graves. Puisqu'il s'agit des ressources naturelles d’un peuple qui vit dans la pauvreté et la misère.
Motion sur le pétrole et le gaz : And-Jëf/Pads exige toute la lumière sur les scandales
Le Bureau Politique d’Aj/Pads, tenu ce 15 juin 2019 à l’issue de ses travaux, a adopté diverses résolutions sur le scandale du pétrole et du gaz qui secoue le pays. « Depuis 2012 des forces politiques, des personnalités indépendantes et des organisations de la société civile, après avoir mené des enquêtes, ont accusé Aliou Sall, frère du Président de la République Macky Sall, et Franck TIMIS un délinquant au col blanc, de détournement de sommes colossales à travers des transactions sur le pétrole et le gaz du Sénégal, suite à des décrets d’approbation des contrats. Aujourd'hui, les révélations accusatrices de BBC à travers des supports internationaux de communication après des enquêtes documentées, sont portées contre les mêmes personnes », a relevé le bureau politique d’Aj/Pads.



Toutes ces accusations, insiste-t-on, dans le document reçu à la Rédaction, sont suffisamment graves. Parce qu'il s'agit des ressources naturelles d’un peuple qui vit dans la pauvreté et la misère. Des ressources devant pouvoir lui garantir des conditions de vie et de travail bien meilleures et la création centaines de milliers, voire des millions d'emplois pour sa jeunesse.



Ainsi, le bureau politique d’And-Jëf/Pads exige que toute la lumière soit faite sur ces affaires, les coupables soient poursuivis et punis, ce qui a été spolié soit restitué et que toutes les dispositions soient prises pour que désormais la transparence et l’équité soient garanties dans la gestion de nos ressources. « Notre parti, aux côtés de ses alliés, partis politiques et organisations de la société civile, sera de tous les combats, comme par le passé, pour situer les responsabilités et pour garantir les intérêts du peuple Sénégalais », promettent les camarades de Decroix.



Au-delà du pétrole et du gaz, ils exigent que le peuple soit suffisamment édifié sur toutes les ressources naturelles dont notre sol et notre sous-sol regorgent tels que le phosphate, le fer, l’or, le zircon et toutes autres pierres précieuses ou terres rares. Que cessent les tractations nébuleuses, dont elles sont entourées.



And Jëf/ PADS exige que soit mis fin au règne ruineux des conquistadors et des aventuriers qui persiste depuis l’arrivée des mercantilistes européens du 16e siècle. Et que le système extraverti soit remplacé par un système politico-économique, pouvant se poser en rempart pour la défense des intérêts de notre nation.



Et pour ce faire, à la place de l’exportation de matières brutes, que notre économie soit fondée sur une industrialisation pour une transformation sur place de nos ressources qui mettrait un arrêt à la détérioration des termes de l’échange, prérequis, incontournable pour la libération nationale et l’émancipation sociale.



Leral



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La Chambre africaine de l'énergie rejette les accusations formulées par le récent programme BBC Panorama sur le Sénégal. Elle estime qu'il s'agit d'une sinistre course au jugement et d'une obsession de ternir le Président réformiste, Macky Sall et l'industrie pétrolière à tous prix et par tous les moyens, et basées sur un certain manque de compréhension des faits et du fonctionnement de l’industrie du pétrole.
Beaucoup de bruits pour rien : L’industrie pétrolière africaine dénonce l'attaque de BBC Panorama contre le Sénégal
La production de pétrole et de gaz au cours des 10 prochaines années injecterait des milliards de dollars dans l’économie sénégalaise et créerait près d’un million d’emplois. Il est important que dans cette course au jugement, la vérité et la compréhension de l'industrie pétrolière soient la priorité numéro un, plutôt que de négliger et de fabriquer des preuves.

A travers un communiqué, elle estime conformément au Code pétrolier sénégalais, que l’acquisition des blocs par BP correspond bien aux processus d’appel d’offres en vigueur au Sénégal. Avant son acquisition des concessions offshore Cayar Profond et St Louis Profond, BP avait procédé à des études et due diligences approfondies et appropriées afin de s'assurer de la propriété et de l'exploitation du bloc. Il en fut de même pour Kosmos Energy.

Compte tenu des solides pratiques de BP et de Kosmos Energy en matière de conformité et des implications de la Loi américaine sur les pratiques de corruption à l'étranger (U.S. Foreign Corrupt Practices Act) et de la Loi anti-corruption du Royaume-Uni (U.K. Anti-Bribery and Corruption Act), il est impensable que BP ou Kosmos Energy aient conclu des accords si les conséquences ou modalités de l'attribution de ces licences étaient douteuses. Kosmos Energy, révèle la source, a mené un exercice de due diligence intensif, qu’elle a envoyé à la Securities and Exchange Commission des États-Unis pour vérification et aucun acte répréhensible n’a alors été constaté.

Et, toutes les procédures, constate la source, ont été respectées et l'attribution initiale du bloc a été faite avant que le Président Macky Sall ne soit élu président. Toutes les enquêtes menées par de nombreux régulateurs sénégalais ont révélé que toutes les transactions s’étaient déroulées dans les meilleures conditions. « Le président Macky Sall a été un réformateur et, a adopté des politiques de marché qui ont fait de l’avenir de l’industrie pétrolière sénégalaise un avenir brillant et qui offre des opportunités à tous les sénégalais », a déclaré NJ Ayuk, PDG de Centurion Law Group et Président de la Chambre. « Le Sénégal ne doit pas être privé des millions d’emplois que son secteur pétrolier apportera au pays. Ces attaques visent à ralentir les investissements dans les projets de l’industrie pétrolière et les investissements au Sénégal », a ajouté Ayuk.

Le peuple sénégalais, lit-on, ne doit pas être dupe et nous devons passer de la rhétorique à la pertinence, des symboles à la substance, du populisme et charisme à une rhétorique offrant des solutions pragmatiques de bon sens à ceux qui attendent plus du pétrole et du gaz de l’Afrique. Le Sénégal a la chance d’avoir des dirigeants qui ont une vision claire et une compréhension du succès et des erreurs d’autres producteurs africains tels que le Nigeria, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Cameroun, le Gabon, l’Angola et le Congo, entre autres.

L'industrie pétrolière est une aventure faite de risque, et les compagnies qui prennent des risques doivent être indemnisées. BP et Kosmos Energy sont des entreprises solides qui ont de grands projets pour le Sénégal et de très bons antécédents opérationnels en Afrique. Il est injuste, prévient la source, qu'elles soient diabolisées de cette façon lorsque tous les faits ne sont pas passés en revue.

Grâce aux investissements dans le secteur de l’énergie et, aux réformes du Président Macky Sall, la production de pétrole et de gaz au cours des 10 prochaines années injecterait des milliards de dollars dans l’économie sénégalaise. Sur ce, elle créerait près d’un million d’emplois. À cet égard, il est important, conclut-elle, que des politiques intelligentes, axées sur la croissance, continuent d'être mises en œuvre pour assurer le développement du secteur.

Leral



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Macky Sall à Bruxelles pour participer aux Journées européennes du développement
Le chef de l’Etat Macky Sall a quitté Dakar ce lundi matin pour Bruxelles (Belgique), où il prendra part mardi à la cérémonie d’ouverture de la 13e édition des Journées européennes du développement (JED), annonce la présidence de la République.

Dans un communiqué, le palais précise que le président Sall est l’invité de Jean Claude Juncker, président de la Commission de l’Union européenne.

Il rappelle que c’est la 3e participation du chef de l’Etat à cette rencontre, après celles de 2012 et 2017.

Le thème de l’édition 2019 des JED porte sur la lutte contre les inégalités dans le cadre de l’Agenda 2030 des Nations-Unies.

Dans le cadre de sa participation à cette manifestation, le Président Sall prononcera une allocution axée sur ses initiatives et programmes en matière de justice sociale et d’équité territoriale, rapporte le communiqué reçu du pôle Communication de la présidence de la République.

Macky Sall s’entretiendra également, au cours de sa visite, avec plusieurs autorités de l’Union européenne, ainsi qu’avec Sa Majesté Philippe, Roi des Belges, et Charles Michel, Premier ministre de la Belgique.

Le retour du chef de l’Etat est prévu mercredi, selon le service Communication de la présidence de la République.



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Babacar Gaye, ancien Ministre: « Aliou Sall a commencé son travail avec Frank Timis en juillet 2012 au lieu de 2011 »
L’ancien Ministre et porte-parole du parti démocratique sénégalais, Babacar Gaye invité de l’émission Grand Jury de la RFM de ce dimanche a apporté des précisions sur l’engagement du Maire de Guédiawaye dans l’affaire du pétrole et du Gaz du Sénégal.

D’après lui, le Président Sall le frère du Président a commencé son travail avec Frank Timis en juillet 2012 au lieu de 2011. « C’est après que le Président a signé le décret qu’il a commencé à travailler avec Frank Timis », précise-t-il.

Le libéral s’est attaqué de l’implication des proches d’un Président de la République dans la gestion des affaires publiques d’un Etat. Ainsi, il exhorte à se débarrasser d’Aliou Sall et autres personnes, impliquées dans cette affaire d’accusation de corruption par la chaîne britannique BBC. « L’implication des familles devrait être écartée. A défaut des soulèvements peuvent tout temps avoir lieu. Et, Aliou Sall est impliqué parce qu’il est simplement le frère du Président, Macky Sall », a-t-il constaté.

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Scandale Pretro-Tim: Macky Sall sur les tablettes d’une célèbre agence de presse américaine
L’affaire n’en finit pas de parler d’elle. Depuis le 2 juin où était diffusée par la BBC, l’affaire du « scandale présumé de 10 milliards de dollars » qui met en cause Aliou Sall, est presque sur toute les lèvres. Elle continue de faire les choux gras de la presse locale et des réseaux sociaux. Et, il n’y pas seulement qu’au Sénégal qu’elle fait parler d’elle.

L’implication du géant pétrolier britannique BP est certainement passé là. Des médias spécialisés dans le traitement des informations économiques d’Europe aux Etats Unis, en passant par l’Afrique, ont relaté le scandale. C’est le cas de « Bloomberg », l’une des plus célèbre agence de presse américaine.

Le média fondé par Michael Bloomberg a fait un compte-rendu des informations relatées par la BBC et les réactions du gouvernement, accompagné d’une photo de Macky Sall (voir-ci-dessous).

A propos de « Bloomberg », wikipedia nous apprend que c’est un groupe financier américain spécialisé dans les services aux professionnels des marchés financiers et dans l'information économique et financière, aussi bien en tant qu'agence de presse que directement, via de nombreux médias (télévision, radio, presse, internet et livres) dont les plus connus sont probablement, ses propres chaînes de télévision par câble/satellite.

Il a été créé en 1981 par Michael Bloomberg, maire de New York de 2002 à 2013. Le groupe a commencé à opérer en 1983 et emploie en 2008, plus de 10 000 employés répartis dans plus de 130 pays. Les principaux concurrents de l'agence Bloomberg sont SIX Financial Information, Thomson Reuters, FactSet Research Systems, Dow Jones, et Qi Capital.


 



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Le démarrage des rotations du Train express régional (Ter), était annoncé pour ce début juin. Mais selon toute vraisemblance, le Ter qui doit rallier Dakar à Diamniadio, n’est pas prêt de rouler. Le chef de l’Etat qui a effectué une visite de chantier, samedi, à Keur Mbaye Fall, a pu constater le retard accusé dans le travail, même s’il s’est dit satisfait de l’avancement des travaux.
Démarrage différé du Ter: Macky Sall accusé de ne pas avoir tenu sa promesse
Le chef de l’Etat est ainsi accusé de n’avoir pas respecté ses promesses, surtout qu’une nouvelle date n’a pas été avancée pour le démarrage du Ter. L’on évoque désormais la fin de l’année, pour voir le Ter emprunter les rails.

Si plusieurs ponts et voies de contournement sur le tracé du Ter ne sont pas encore terminés, il reste que seuls 8 trains ont été réceptionnés par les autorités. 7 autres trains sont encore dans les usines d’Alsthom, en France, selon la RFM.



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Pourquoi Ousmane Sonko a rallié Paris à bord d'Air France depuis le vendredi au lieu de la compagnie Air Sénégal ? Exclusif.net est entré en contact avec un haut responsable, pour voir clair dans cette polémique.
Ousmane Sonko n'a pas confiance en Macky Sall et ä ceux qui dirigent cette compagnie. La vie de notre leader est menacée depuis plus deux ans. Nous avons en face de nous des gens extrêmement dangereux, mauvais, prêts à tout. On ne peut pas prendre ce risque face à cette animosité extrême. Mais tout le monde sait que Sonko est plus patriote que Macky", a-t-il coupé court.

Notre interlocuteur s'empresse de dire "pendant ce voyage, il y avait des ministres, DG... de Macky dans l'appareil d'Air France, qui ont voyagé avec l'argent du contribuable. Pourquoi, ils n'ont pas pris Air Sénégal ? ".





Exclusif



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Invité de la rédaction de Leral Tv, Insa Diallo, conseiller municipal à Keur Socé, par ailleurs président du Conseil des acteurs et partenaires de l'enseignement privé des Almadies (CAPEP), a passé à la loupe l'actualité politique nationale, notamment le scandale présumé de 10 milliards de dollars sur le pétrole et le gaz, le Dialogue national et les maux du système éducatif. D'après le responsable politique, les révélations de la BBC sur la gestion de nos ressources naturelles et qui mouillent le frère du chef de l'Etat sont très graves. "Parce qu'on vit dans un pays très pauvre. Les populations n'arrivent pas à se soigner. L'éducation n'a plus de qualité. les paysans attendent toujours les engrais...", dénonce-t-il. Pour lui, le Président Macky Sall doit démettre Aliou Sall de ses fonctions à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations. Mieux, "Le procureur de la République qui cherche à noyer le poisson doit éclairer la lanterne des Sénégalais sur la gestion de leurs ressources naturelles. S'il ne le fait pas le pays va basculer dans le chaos", a-t-il averti. " Car dans l'affaire Karim Wade, le procureur s'était précité en appelant la presse pour leur dire que ce dernier a détourné 130 milliards de francs. Il en était de même dans l'affaire de la gestion de la caisse d'avance de la mairie de Dakar, où Khalifa Sall est accusé d'avoir détourné 1,8 milliards FCFA"



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TER: Macky Sall satisfait de l’état des chantiers
Quatre mois après la réception du Train Express régional (TER), le Président Macky Sall est retourné samedi aux chantiers, pour y effectuer  une visite.

Selon le quotidien L’As, le Président Sall est reparti satisfait de la visite, puisque, dit-il, toutes les conditions sont réunies pour la mise en service prochaine du TER, conformément aux  normes requises.



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Macky Sall attendu à Bruxelles et au Japon
Macky Sall quitte Dakar ces prochaines heures pour Bruxelles (Belgique). Le chef de l’Etat va prendrer part aux Journées européennes, selon L’As.

Son retour à Dakar est prévu après-demain, mercredi, avant de présider le Conseil des Ministres et de reprendre l’avion pour le Japon.



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L’affaire Franck Timis qui met Aliou Sall au devant de la scène, est largement commentée depuis quelques jours. Cependant, au-delà des calomnies et autres accusations fondées ou pas, un ami de longue date ou du temps des vaches maigres, le journaliste Moustapha Guèye, dit au peuple sénégalais,qui est le frère de Macky Sall. Loin du manteau de «coupable»qui le place dans la gueule du loup, Moustapha Guèye révèle le vrai visage d'Aliou Sall. Voici le témoignage du président des associations francophones dans "Libération" repris par leral.net.
Moustapha Guèye:

Moi, si on me dit qu'Aliou Sall gérait une entreprise, cela ne m'étonne pas parce qu'il était déjà engagé dans le développement du Sénégal il y a de cela plus de 25 ans. A l'époque, on ne connaissait même pas Macky Sall. C'est un ami. Un grand ami. J'allais même le voir quand il habitait en face du Centre international de commerce extérieur du Sénégal (Cices) de Dakar. C'est un garçon très gentil. Magnifique et travailleur. Engagé pour le développement du Sénégal. J'ignorais même que Macky sall était son frère. C'est par la suite que je l’ai su.

Après, il a tutoyé la diplomatie puisqu'il il est allé servir son pays en Chine. Si aujourd'hui, on parle de nos relations avec la Chine, Aliou Sall y est pour quelque chose. Je
pense qu'il faut démentir formellement les calomnies qui le visent parce que les gens le connaissent très mal».



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Affaire Pétro-tim: Babacar Gaye
Délit d’initié ? Anticipation d’opportunité ? Collusion ? Babacar Gaye, ex-porte-parole du Parti démocratique sénégalais (Pds), a fait de graves révélations sur Aliou Sall à propos de l’affaire Petro-Tim. « Aliou Sall a commencé à travailler avec Frank Timis en juillet 2012, après la signature des décrets en faveur
de Petro-Tim. Et non en 2011, comme on a eu à le dire. Les partenaires de Frank Timis, jusqu’au 6 mars 2012, n’étaient pas Aliou Sall», a déclaré Babacar Gaye. Il était, ce dimanche, l’invité de Grand Jury de la Rfm.

Et d’enfoncer le clou : « L’implication d’Aliou Sall dans l’affaire Petro-Tim est liée à l’accession de son frère MackySall à la présidence de la République du
Sénégal. En clair, les relations entre Aliou Sall et Frank Timis datent d’après l’avènement de Macky Sall au pouvoir. Il a été conseillé par Amadou Kanouté,
ancien Dg de Petrosen, dans le cadre de ces contrats, pour gérer Petro-Tim Sénégal».

Kritic



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Dans une interview accordée au journal Libération Baïla Wane, le coordonnateur du "cercle des amis de Macky" a briser le silence pour la défense du Président-ami Macky Sall. Il accuse les oposants, en l’occurrence, Baïla Wane, Sonko, Abdoul Mbaye et Thierno Alassane Sall d'être derrière tout ce bruit sur l'affaire du pétrole. Morceaux choisis...par leral.net aqui a parcouru Libération.
Baïla Wane:
Comme Thierno Alassane sall et Abdoul Mbaye, je ne peux non plus faire confiance à Ousmane Sonko. L'audace, c'est la compétence et l'intégrité. Ces gens, qu'ils soient compétents et audacieux mais ils ne sont pas intègres. Ils engagent leurs militants dans des chantiers qui n'aboutiront jamais.

Thierno Alassane Sall a toujours menti. Il a menti me concernant (accusations de détournement). et quelqu'un qui a menti mentira encore. il n'a pas
d'arguments à faire valoir. C'est pourquoi comme les autres, il s'accroche aux médias. il n'a pas de valeur à défendre. il a un mode qui le distancie des gens qui l'entourent. Il est méchant.

J'ai du mal à comprendre cet homme. Jusque dans un passé proche, il disait que Macky sall est le meilleur des politiques du pays parce qu'il était Premier ministre. Aujourd'hui qu'il l'est plus, Macky devient l'homme à abattre.nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. Il ne peut pas avoir signé quelque chose et dire qu'il a été trompé.




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Pastef-Les Patriotes: « On peut tuer un homme, mais, on ne peut pas tuer ses idées »
Le comité de pilotage du parti Pastef- Les Patriotes a produit un communiqué ce week-end, pour dénoncer avec la dernière énergie l'oppression exercée, la journée du 14 juin, sur des citoyens. D’après les camarades d’Ousmane Sonko, les manifestants étaient venus juste, pour dénoncer l'opacité et les malversations, constatées dans la gestion de nos ressources naturelles.

La répression de la marche pacifique du mouvement « Aar Li Nu bokk », n’a pas été du goût du comité de pilotage du parti Pastef-Les Patriotes. Ledit comité, évoquant Thomas Sankara, qui disait qu’on peut « tuer un homme, mais, on ne peut pas tuer ses idées », a trouvé plus inacceptable que le droit à manifester, garanti par la Constitution soit bafoué. A moins, regrette-t-il, que son gardien n'en ait pas pris connaissance à l'instar du fameux rapport de l'IGE qu'il prétend n'avoir pas reçu !

Ainsi, les Patriotes estiment en tout état de cause que ce fait est symptomatique du climat de terreur que le Président, Macky Sall souhaite faire régner au Sénégal, tant le nombre des membres de forces de l'ordre, déployées étaient exorbitant face à des manifestants pacifiques.

Désarmé face à la force de nos arguments, le Président Macky Sall s'est résolu à réprimer la population pour protéger son frère : Laxx sa rakk, door sa askan !!! C'est ainsi que plusieurs membres de la plateforme Aar Li Nu bokk, y compris des femmes, ont fait l'objet d'arrestations arbitraires, avant d’être relaxés plus tard.

D’après eux, les riverains n'ont pas été épargnés. Puisque, regrettent-ils, ces derniers, ont été fortement incommodés par le nombre pléthorique de grenades lacrymogènes, utilisées sans considération pour leur proximité.

Sous ce registre, les Patriotes expriment ses vœux de prompt rétablissement à l’ouvrier, ayant subi une chute après avoir inhalé les gaz. Et, les camarades de Sonko ont relevé un fait grave qui ne saurait prospérer au risque de voir s'installer au Sénégal une violence sans précédent.

Sur ce, ils expriment son indignation et sa colère face à l'attaque subie par son leader, Ousmane Sonko, contre lequel un policier a dirigé son arme à feu. Ils dénoncent le fait que des criminels économiques, courant toujours impunément, soient protégés. N'eussent été le professionnalisme et la bravoure de ses gardes du corps et le calme de ses militants, constatent-ils, la situation aurait pu dégénérer ...

Pastef-Les Patriotes regrette que les forces de défense et de sécurité, chargées d'assurer la sécurité des citoyens soient utilisées comme arme politique pour casser de l’opposant. A cet effet, le parti de Sonko prend à témoin l'opinion nationale et internationale, tout en appelant le Président Sall à plus de sérénité et de sagesse afin de ne pas verser dans l'escalade de la violence.

Ailleurs, Pastef-Les Patriotes appelle également les forces de l'ordre à toujours maintenir leur posture républicaine devant leurs concitoyens, manifestant pacifiquement. Devant ce fait, il tient le Président Macky Sall et son gouvernement pour responsable de tout ce qui pourrait arriver aux citoyens, déterminés à dénoncer, à travers une marche pacifique, la prévarication des ressources au profit d'un clan ou d'une fratrie.

Leral




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Samuel A. SARR, Ancien Ministre d'état répond à Mody NIANG:
SAMUEL SARR REPOND A MODY NIANG : Un psychopathe aux habits propres

Les Sénégalais, dans leur écrasante majorité, ont remarqué, la virulence des acharnements de Mody Niang contre ma personne. A chaque fois, lorsqu’il est invité sur un plateau de télévision ou bien si l’inspiration d’écrire lui revient, il plante le bout sa plume sur mon dos avec l’intention avérée de faire mal. Le vieux Mody n’a aucun retenu lorsqu’il parle de moi et souvent sur des
choses qu’il ignore. Il me traite de tous les noms allant jusqu’à porter des accusations les plus invraisemblables sur ma personne.

Intellectuel il se dit. Le propre d’un intellectuel c’est la promotion du savoir qui doit s’appuyer sur des recherches rigoureuses avant d’écrire ou de dire. Mais Mody lui, veut s’octroyer le titre d’intellectuel écrivain haut-parleur, sans jamais prendre la peine de vérifier, ce qu’il écrit. Il préfère les chemins courts, la réflexion facile, les fausses alertes.

Et pourtant, Mody se prend pour l’autorité de régulation de l’éthique dans le pays. C’est lui qui est chargé de nous dire qui est bon et qui ne l’est pas. Et le plus navrant dans les agissements de Mody, c’est lorsqu’on l’interpelle même sur le prix du riz, il parle de Samuel Sarr. Posez-lui une question sur la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui doit se tenir en Egypte dans une semaine, Mody
trouvera un raccourci pour citer Samuel SARR, en m’accusant. Pour lui, tous les chemins mènent chez Samuel SARR.

Revenant sur le rapport provisoire de l’Inspection Générale d’Etat sur la Société Africaine de Raffinage (SAR), Mody Niang n’a jamais éprouvé un malaise à exposer toute sa paresse en abordant cette question. Tellement, à chaque fois, son bon sens est obstrué par la haine qu’il développe dans son cœur contre ma personne. Et pourtant, je ne connais ni sa femme ni ses maîtresses.

Pourquoi il me déteste alors ? Pourquoi il m’insulte à chacune de ses sorties ?
Cet enseignant à la retraite ignore, les procédures administratives en matière d’audit et de gestion.
On peut le comprendre parce qu’il n’a jamais géré de budget, en dehors des malversations sur les cantines scolaires des enfants des écoles qu’il a eues à diriger (nous y reviendrons avec des détails).

Combien de fois, faudrait-il dire à Mody NIANG qu’un pré-rapport provisoire garde son caractère provisoire, quelle que soit sa pertinence ? Je voudrais alors apprendre à Mody qu’à la date du 05 Mars 2013, j’avais transmis à l’Inspection Générale d’Etat par le truchement des Messieurs Armand MANGA, Moussa KA Inspecteurs d’Etat, mes observations sur le pré-rapport provisoire.

Provisoire ! Et, c’est suite à cela que l’affaire a été classée sans suite.
La rigueur intellectuelle exige de vous Mody, un petit exerce de recherche et d’investigation pour au moins découvrir la vérité afin d’éviter d’être l’esclave de votre rancœur, de votre jalousie et de votre méchanceté injustifiées et surtout d'être ridicule.

Mody NIANG est un homme gratuitement méchant et fièrement aigri. Il est le chien de garde de Mme Nafy NGOM KEITA qui lui avait trouvé une planque à l’OFNAC, vous savez comme quoi ? «Porte-parole». Ne riez surtout pas. Très vite, il remarquera son inutilité pour ce service. Mais en vérité, l’OFNAC n’avait pas besoin de son profil lourd, démodé et pas du tout smart. Mody n’est utile que pour les sales besognes. Il mène des combats par procuration. Mody est un
sous-traitant des opérations kamikazes. Il ne mène pas de combat citoyen. Il n’a pas d’ambitionpour son pays non plus. Son talent d’insulteur il le met au service de ses employeurs tapis dans l’ombre.

Mody en veut à toute la société sénégalaise pour avoir échoué dans sa vie faute de relève dans sa propre famille. Ses contributions dans la presse sont un moyen pour lui, de prendre sa revanche sur la société et contre des gens qui ne le connaissent même pas pour la plupart.

Sa conscience est à l’étroit. Il déteste nos chefs religieux, nos dirigeants, nos sportifs, nos chefs coutumiers bref toutes nos références et tous ceux qui brillent dans son entourage. Vous ne l’entendrez jamais dire du bien sur une personne. Mody est un psychopathe aux habits propres. Ce n’est qu’au jour où il se mettra nu devant ses enfants qu’on se rendra compte de son état de démence.

Mody NIANG est le «gooru mbotaay de Nafy NGOM KEITA». Il ne fait aucun effort de recherche. Sa source unique et principale s’appelle Nafy NGOM KEITA. L’erreur de Me Abdoulaye WADE et de Macky SALL c’était d’avoir fait confiance à cette ancienne infirmière. D’ailleurs, je voudrais inviter les enquêteurs de la DIC à orienter leurs investigations du côté de Mme Nafy NGOM KEITA concernant la sortie *du pré-rapport confidentiel de l’IGE sur l’affaire Pétro Tim*. Nous sommes au courant de toutes les actions menées entre Dakar et Washington. A
suivre…



Samuel Ahmet SARR


Ancien Ministre d’Etat







VOICI LES OBSERVATIONS DE MONSIEUR SAMUEL SARR ISSUES DU RAPPORT
DE L’IGE SUR LA SAR


Samuel A SARR Dakar, le 5 Mars 2013
Ancien Ministre D’Etat de l’Energie
Présidence de la République
Inspection Général d’Etat

A Messieurs Armand MANGA, Moussa KA
Inspecteurs d’Etat

*******************J’accuse réception du Rapport provisoire sur la SAR que vous avez bien voulu me transmettre et dont les termes et propos ont retenu ma meilleure attention ainsi que ma grande stupéfaction.
J’ai l’avantage de vous faire tenir, par la présente, la revue détaillée des réponses aux interpellations formulées à mon endroit relativement à la gestion de la SAR pendant la période où cette responsabilité m’était dévolue en ma qualité d’ex Ministre de co-tutelle technique avec le Ministère de l’Economie et des Finances (MEF), tout en souhaitant être complété par les anciens Directeurs Généraux et le Directeur Général actuel, de la SGS, ainsi que les différents départements concernés à la SAR et les personnes ressources du MEF.

Auparavant et pour fixer le cadre financier et technique qui était celui de la SAR au moment de ma nomination, il me semble important de procéder à un rappel de l’état des lieux de SAR dans la période couverte par votre mission.


Le Président A. Wade a bien voulu, dés son accession à la magistrature suprême, inscrire le secteur de l’énergie au centre de ses préoccupations majeures et prioritaires de son ambition pour le peuple sénégalais.
En effet, tout en réaffirmant le rôle fondamental de l’énergie dans toute activité humaine il l’a également et surtout identifiée comme un facteur essentiel pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ainsi que pour relever les défis de la Stratégie de Croissance Accélérée (SCA).
Les attentes placées en moi par le Président de la République, sous la supervision du Premier Ministre d’alors Président de la République aujourd’hui, dans ce secteur n’avaient d’égales que les espérances du peuple dans sa capacité et sa volonté d’impulser et d’ordonner une véritable amélioration de leur sort.

C’est ainsi que le Président avait décliné les objectifs de la Nouvelle Politique Énergétique en lui enjoignant la réouverture de la SAR, en même temps, d’assurer l’approvisionnement du Sénégal en énergie, dans les meilleures conditions et au moindre coût, pour les ménages et les secteurs économiques, tout en élargissant l’accès des populations au service moderne de l’énergie.
Cette volonté et cette ambition n’ignoraient ni les difficultés financières internes ni le contexte international hostile (baril à 148 $, crise financière etc…).

L’Etat des lieux sans complaisance (avec des audits techniques, financiers et comptables disponibles), dressé au lendemain de ma nomination au Ministère, a révélé un sous secteur des hydrocarbures déshérité et abandonné à lui-même depuis une quarantaine d’années.

Quatre problèmes majeurs ont cristallisé, à mon arrivé en Avril 2007, la ruine chronique du sous secteur des hydrocarbures :

1) Une accumulation accablante de pertes financières et commerciales transformées en dettes financières de 90 milliards en 2006 inscrit dans les comptes de la SAR obligeant celle-ci à une recapitalisation ou fermeture immédiate exigée par les dispositions de l’OHADA ;

2) Une stratégie de développement du sous secteur des hydrocarbures, non prospective, conduisant à une dépendance permanente aux produits pétroliers importés sans stock de sécurité;

3) Une politique d’accompagnement amorphe de la SAR et du sous secteur des
hydrocarbures en général avec une absence d’investissements en capacité de stockage et de modernisation de la SAR ;

4) Une dégradation totale du rendement de raffinage et une augmentation des coûts liés : à une politique d’investissement inexistante, aux contraintes de recapitalisation, à une démotivation du personnel, et surtout des textes dépassés régissant le secteur des hydrocarbures.

La déchéance du secteur de l’énergie se traduisait par le faible niveau de la puissance disponible et par la vétusté de l’essentiel des machines de Senelec, du parc, trentenaire au regard du sous secteur de l’électricité. Concernant le secteur des hydrocarbures, il se traduit par une vétusté des installations de la SAR et une insuffisance dans les capacités de stockage.

Malgré ce handicap légué en héritage par nos prédécesseurs et l’ampleur de la mission, il m’a été assigné comme impératif, non pas de combler les espoirs du peuple sénégalais, mais d’aller au delà de leur espérances.
C’est notre compréhension de la vision du Président WADE, traduite dans la politique sectorielle de 2008 qui a choisi la voie, peu fréquentée auparavant, de la rupture et de la solution définitive.

Voilà pourquoi, au demeurant, et par delà la fierté d’avoir servi le peuple sénégalais sous les ordres et aux cotés du Président WADE, le choix porté sur ma personne pour conduire cette politique hardie et sensible a été ressenti comme un honneur qu’il a fallu mériter chaque jour.


Ceci à l’antipode de vos affirmations de malversation et collusion d’intérêt.
En effet la place de l’énergie dans la vie économique et sociale de notre pays en fait un enjeu politique cardinal attisant les passions, les convoitises et les calomnies.


LES OBSERVATIONS

Concernant l’importation des bateaux de brut, cette charge revient à la Direction Générale de la SAR, la Directrice commerciale et le Directeur technique de la SAR. Mais avant chaque chargement, je recevais la profitabilité du cargo validé par la BNP qui je rappelle avait une mission de contrôle sur la SAR (profitabilité, rendement, encaissement, finance, etc…) du fait de SA propriété jusqu’au remboursement intégral de L/C. Nous avions accepté cet état de fait pour éviter que le passé nous rattrape.

Cette surveillance nous a permis de rembourser une dette de 89 milliards de FCFA sans en créer d’autres. Comme je vous l’ai déjà affirmé, dés ma nomination, je me suis rendu au siège de Total (voir compte rendu annexe) et j’ai fait part aux dirigeants de total de la volonté de l’Etat de poursuivre les activités de la SAR. Je leur ai demandé de procéder à un processing, ils ont décliné la proposition. Je me suis rendu également au Nigéria pour de l’aide.
Le Nigeria a octroyé sur notre insistance un contrat G to G, en suggérant diplomatiquement de travailler avec une société en accord avec le NNPC. Nous avions, en collaboration avec BNP Paribas, imposé à cette société une participation au risque financier à hauteur de 30%.

L’oubli de la SAR d’obtenir une licence d’importation date de 1963. Cela ne l’a pas empêché de fonctionner. Après les ateliers de saly1 et 2, nous avions pris le soin de régulariser ce manquement. Après la réouverture de la SAR, nous avions exigé que le fournisseur prenne une part du risque dans la LC.

Je rappelle que nous étions dans un contexte particulier et difficile ou les principaux fournisseurs et actionnaires de la SAR ne souhaitaient plus prendre de risque et qu’ils nous fallaient trouver des solutions urgentes et innovantes. Beaucoup ne croyait plus à la SAR et je me réjouis surtout d’avoir relevé le défi.
Concernant l’évolution institutionnelle de la SAR, nous avons parcouru le monde (Iran, Usa, Inde, Angola, Arabie Saoudite et Qatar) pour trouver des partenaires et ce n’était pas chose aisée du fait de la dette de 129 millions d’euros.

Nous avons en accord avec total (qui avait exigé que cela ne soit pas un trader et la Nioc-IRAN), cédés 34% des parts à PCMC en mars 2010, après un coup d’accordéon financier pour arriver à 80% et céder 51%. Nous avions envisagé de céder 5% au personnel et 5% au détenteur de licence de distribution. Malheureusement les négociations ont été très longues et le PMES pas encore validé en 2010.

Dans le cadre des cargaisons livrées à la SAR, nous avions écrit à la SAR pour le « first refusal » en tantactionnaire (suite aux discussions avec Total à Paris) du fait du G to G et du schéma de financement imposant au fournisseur/trader de participer au risques liés à l’ouverture de la L/C à hauteur de 30%. Pour le choix du fournisseur, après avoir demandé à plusieurs pétroliers et traders, qui ont tous décliné, il nous a été fortement suggéré par les autorités Nigériennes en accord avec BNP et NNPC de choisir ce fournisseur.

Je relève dans votre rapport une accusation d’ingérence que j’assume pleinement. En effet le Gouvernement étant impliqué dans le financement de la SAR, il m’a été demander par BNP paribas et les bailleurs de fonds de s’impliquer dans le financement de la SAR, uniquement en collaboration avec le Ministère de l’économie et des finances (qui avait délégué un CT à cet effet). Plus précisément, on ne gérait pas la SAR et ne le contrôlait pas comme vous l’affirmez. Cependant la réouverture de la SAR, le contexte financier et l’évolution du baril au niveau jamais égalée, nous imposaient une préoccupation permanente vis à vis de la SAR.

J’ajoute que mon implication a été déterminante pour le montage financier et la recherche de partenaires et pour cela j’animais avec une grande fierté une équipe : mes collaborateurs du ministère, les dirigeants de la SAR, les banquiers.
Je pense avoir réellement mis mon expertise et expérience au service de mon pays, notre présence, celle de l’Etat rassurait les créanciers et nous étions à mesure de valider ou pas les engagements de l’Etat (en collaboration avec le MEF). Au delà de ma personne la SAR avait comme responsable un Conseil
d’Administration et une Direction Générale, lieus privilégiés des décisions stratégiques et opérationnelles de la SAR.

Cette préoccupation permanente de la SAR et le contexte de recherche de partenaires ainsi que le financement nécessitaient des déplacements fréquents à l’Etranger ; le Gouvernement ne pouvait pas prendre en charge ces déplacements. Nous avions convenus que les frais pourraient être pris par la SAR,comme cela se faisait dans le passé. Je rappelle qu’il m’est arrivé, aussi, de me prendre en charge personnellement pour des séjours à l’Etranger dans le cadre de mes activités du ministère sans
remboursement.

Concernant les opérations quotidiennes et techniques de la SAR, je me défends d’avoir eu une ingérence quelconque car la SAR disposaient de cadres compétents sous la responsabilité d’un Directeur Général avec comme adjoint le Directeur Technique (représentant de Total) assisté par la Directrice commerciale.

De plus, l’appartenance de chaque cargo à BNP Paribas a permis un suivi rigoureux des activités de la SAR.
Nous étions informés en temps réel par BNP, le Directeur Général de la SAR et le CNH dans nos réunions de coordination tous les mercredis avec mes autres collaborateurs.
Le CNH était informé en temps réel des opérations de la SAR compte tenu de sa place prépondérante dans le secteur, ceci par des réunions hebdomadaires sur la production et les stocks de la SAR, ainsi que les importations.

Je relève dans votre rapport, à la page 20 et 21, des erreurs d’appréciations concernant la fixation du prix et les contrats conclus par la SAR. Je n’étais pas du tout impliqué dans le processus. J’ai insisté à plusieurs reprises afin que total puisse livrer en tant actionnaire avec une participation aux risques financiers. Ils
ont toujours décliné ; je ne me souviens pas de cette épisode de fixation de prix qui était de la responsabilité exclusive du DG de la direction commerciale et de BNP Paribas.

Les conditions de livraison et les soupçons de collusion Il apparaît dans votre rapport page 22 à 30, encore des erreurs d’appréciations. Je voudrais préciser que la SAR étant sous tutelle de BNP, avait contractuellement des conditions qu’elle avait du mal à respecter du fait du retard de la Senelec. Cette dernière devait recevoir la subvention de l’Etat (toujours en retard).
Ceci qui nous a causé beaucoup de problèmes pour les ouvertures de lettre de crédits et des surestaries.

Sur proposition de BNP paribas en accord avec la SAR nous avions imposé à la Senelec de prendre en charge les surestaries de mémoire.
Concernant la présence d’eau, je ne suis pas en mesure de l’attester, ceci relève des Dirigeants de la SAR, de la SGS, de BNP paribas. Mais à la lumière des documents (donnés par BNP sur la profitabilité du cargo) en ma possession, ainsi que le bilan en matière de la cargaison et les états financiers. J’émets une forte réserve sur vos propos de préjudice de 9, 796.769.077 FCFA. Si tel était le cas, ce chiffre aurait du être relevé par celui qui finance le cargo (BNP), le Conseil d’Administration de la SAR, et les commissaires aux comptes. Il n’en est nullement le cas. Même si cela a été évoqué par la directrice commerciale, un jour, le bilan matières de la SAR sur les quantités raffinées en avait démontré le contraire.

En lieu et place de nous féliciter, vous nous servez dans vos conclusions des poursuites judiciaires sans fondement financier, juridique et technique. Et même si ce préjudice était avéré en quoi ma fonction ministérielle de l’énergie est-elle engagée, tout en sachant que BNP paribas, Total, les bailleurs de fonds
surveillaient la SAR comme du lait sur le feu. (cf annexe)

Pourquoi la SAR a fait des bénéfices à partir de 2007, dans un contexte particulièrement difficile, en mobilisant un financement de 250 millions d’euros revolving. S’il y a lieu de se poser des questions, il faut et se pencher sur les pertes de 129 millions d’euros qui ont conduit la SAR à la faillite.Cette fermeture, qui je rappelle, a occasionnée une perte supplémentaire plus de 16 milliards FCFA (charge fixe de 2,5 milliards/mois pendant sept mois sans activités).

Ils sont nombreux à vouloir profiter de ces moments d’inquisition pour dénigrer cette prouesse de réouverture de la SAR dans un contexte particulièrement difficile pendant qu’il est encore temps de crainte de n’avoir à applaudir. L’histoire se fait par les actes posés par les hommes mais ne se décrète pas,
encore moins en un seul jour à travers des propos diffamatoires et fallacieux.

Cette génération admirable qui a réussi l’alternance de 2000 aux côtés d’un grand Homme, est heureusement une génération pionnière dont seul l’abnégation et le sens du devoir a permis au Sénégal d’aujourd’hui et de demain de rattraper le retard coupable accusé par le Sénégal d’hier. Dans le domaine
de l’énergie quelques exemples concrets et chiffrés suffisent à démontrer qu’entre hier et demain, le Sénégal dont la responsabilité nous a incombé était à l’image d’un héritier sans héritage. Rien n’était à construire ou à terminer, car tout était à faire ce n’est pas le cas du Sénégal d'aujourd’hui.

En espérant avoir répondu à vos attentes et observations, je reste à votre disposition pour toutes
informations complémentaires.

P/J : -Le secteur de l’énergie au 29 septembre 2010,
-Diagnostic et solutions à court et moyen terme (doc BM et AFD validé par le ministère de l’énergie et la senelec,
-Matrice de suivi
-17 Documents en annexe attestant la véracité de nos propos que nous certifions sur l’honneur
Ampliation : Monsieur Le Président de la République (à titre d’information)
Monsieur le Ministre de l’Energie (à titre d’information et analyse)

LISTES DES ANNEXES
ANNEXE 1 : Lettre de BNP-Paribas (mail de félicitation octobre 2010)
ANNEXE 2 : Analyse Marge et Bilan Matières OLINDA validé par BNP
ANNEXE 3 : Analyse trimestrielle des Tankers validée par BNP paribas (3 cargos en OLINDA et affectation des résultats)
ANNEXE 4 : Mails et correspondances de BNP paribas montrant la surveillance minutieuse de la profitabilité des cargos, ainsi les conditions d’ouverture de L/G
ANNEXE 5: Projet de Compte rendu de mission avec Total à Paris ;
ANNEXE 6 : Le secteur de l’Energie au Sénégal :
-perspective de redressement du secteur,
-présentation de la banque mondiale le 29/09/2010;ANNEXE 7 : Rapport mission Consultant Banque Mondiale sur le sous secteur des hydrocarbures, février 2010
ANNEXE 8 : Mission de Supervision AFD/Banque Mondiale ; Memo point d’Etat
ANNEXE 9 : Compte Rendu de la rencontre du 28 mars 2008 avec le FMI (rencontre trimestrielle)
ANNEXE 10 : Matrice de suivi de la lettre de politique du secteur de l’énergie (suivi périodique de la BM/AFD)
ANNEXE 11 : Plan d’action de mise en œuvre des recommandations des ateliers sur le secteur des hydrocarbures
ANNEXE 12 : Tableau des Innovations/Evolutions par rapport aux textes législatifs et Réglementaires des hydrocarbures
ANNEXE 13 : Exemple de compte rendu de la réunion du 12/août/2010 sur la sécurisation de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers
ANNEXE 14 et 14bis : Projet de loi 2009 et décret pour la création de l’AURAH
ANNEXE 15 : Détail calculs marge OLINDA
ANNEXE 16 Liasse fiscale - Compte de résultats SAR 2008
ANNEXE 17 : Différents mails démontrant le strict contrôle de BNP paribas



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Matar Ba : «le pétrole est un prétexte» pour attaquer politiquement le président Macky Sall
«Aliou Sall doit continuer les missions qui lui sont confiées. Il a le bénéfice du doute » ! Ces propos sont du ministre des Sports, Matar Ba. Invité de l’émission Jury du dimanche sur Iradio (90.3), il s’est prononcé sur l’affaire du pétrole et du gaz qui défraie la chronique suite à l’enquête de la BBC qui met au banc des accusés le frère du président de la République Aliou Sall. Lequel a enregistré le soutien du maire de Fatick.

Selon Matar Ba, la logique voudrait, après l’ouverture de l’information judiciaire, de ne plus se prononcer sur cette affaire. Mais, constate-t-il, pour le regretter cette affaire est politique. « Le pétrole est un prétexte mais ce qui ce passe au Sénégal est une affaire politique. Ce que je vois c’est un combat politique ce n’est pas un combat pour le pétrole. On va engager le combat politique. On va leur opposer un combat politique et leur montrer que nous avons été élu par la majorité des sénégalais », a martelé Matar Ba avant de marquer son désaccord pour la démission de Aliou Sall de ses fonctions de maire de Guédiawaye et de président de la Caisse de dépôt et consignation. « Je ne suis pas pour le départ de Aliou Sall. Une accusation reste une accusation. On ne peut pas la prendre pour argent comptant », dit-il. A l’en croire, ce n’est qu’au Sénégal qu’on dit que c’est un crime d’être un ami ou un frère du président de la République.

Pour lui, les sénégalais sont d’égale dignité et chaque sénégalais qui remplit des conditions, qui a les capacités peut gérer des affaires publiques s’il a la confiance du président de la République. Par ailleurs, le journaliste lui a proposé s’il serait candidat à la mairie de Fatick pour les prochaines élections, Matar Ba a répondu qu’il a attend l’onction du président de la république. C’est à lui de déterminer qui va être là. J’attendrai qu’il donne le signal », soutient-il.



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Les 18 et 19 juin, Bruxelles accueillera les Journées européennes du développement (JED) et deviendra pour 48h, la capitale mondiale du développement. Cette année, il sera question de lutte contre les inégalités. Plusieurs milliers de participants partageront leurs initiatives afin de « construire un monde sans laissé-pour-compte »
Union européenne : le « Davos du développement » s'attaque à la réduction des inégalités
Les JED organisées par la Commission européenne représentent l'un des principaux rendez-vous des acteurs internationaux du développement qui seront réunis la semaine prochaine à Bruxelles, pour échanger sur leurs best practices, présenter leurs initiatives et nouer de nouveaux partenariats.
Près de 8.000 personnes venues de 140 pays, représentant 1 200 organisations, sont attendues dans la capitale européenne, pour réfléchir aux solutions les plus «innovantes» et «inclusives» en matière de réduction des inégalités, dans le cadre des quelque 130 sessions organisées pour cette 13e édition, qui reviendra sur les objectifs de l'Agenda 2030 et sur l'engagement de l'UE dans la lutte contre les inégalités. Depuis sa création en 2006, les JED ont rassemblé 66.850 participants, 4.500 organisations de 154 pays.
Parmi les personnalités attendues, des représentants d'organisations internationales (Banque mondiale, Fondation Mo Ibrahim, DEVCO, AFD, Bill & Melinda Gates Foundation, OIF, OCDE,...), des membres des Nations-Unies (OMS, IOM, UNHCR, UNESCO) ou des représentants gouvernementaux, s'exprimeront devant les 200 journalistes accrédités...
En 2018, la reine Mathilde de Belgique et la reine Letizia d'Espagne avaient toutes deux participé à la séance inaugurale des JED. Cette année, de nombreuses personnalités ont confirmé leur venue : des «Young leaders» aux ministres d'Etat, en passant par les bailleurs internationaux ou par des artistes internationaux.
Macky Sall, président du Sénégal ; Antonio Tajani, président du parlement européen ; Ursula Owusu Ekuful, ministre de la Communication du Ghana ; Roberta Rughetti de l'Amref ; Ifeyinwa Ugochukwu de la fondation Tony Elumelu ; Antonio Vitorino, DG de l'OIM ; Grete Faremo, directrice exécutive de l'UNOPS ; Kishvar Abdulalishoev de la Fondation Aga Khan ; Winny Byanyima, directrice générale d'Oxfam International ; ou encore Heather Adair-Rohani de l'OMS sont quelques-uns des nombreux participants attendus aux JED 2019.
Le Continent impose ses « Young leaders » aux JED
Une quinzaine de jeunes talents venus du monde entier, appelés «Young leaders», participeront aux débats et apporteront un regard neuf sur les solutions d'avenir. Les jeunes entrepreneurs s'entretiendront avec les acteurs mondiaux du développement ainsi qu'avec les experts de l'Union européenne (UE) pour présenter leurs projets identifiés aux 4 coins du monde.
Parmi eux, Sandra Ajaja, 23 ans, venue du Nigéria, la fondatrice de FemPower Africa s'emploie à enseigner le leadership, la technologie et l'entrepreneuriat féminin. Malgré son jeune âge, elle a accompagné la création de 52 entreprises et formé près de 2.000 personnes dans 3 pays d'Afrique subsaharienne.
Inota Cheta, boursière du «Mandela Washington Program», âgée de 26 ans et co-fondatrice de «She Entrepreneur», qui forme les femmes à la finance et au monde de l'entreprise, représentera la Zambie. A ce jour, près de 500 jeunes filles ont bénéficié de ses formations. De leurs côtés, les Ghanéens Aaron Atimpe (24 ans) et Akosua Peprah (26 ans) mais aussi la Congolaise Louison Mbombo (23 ans) de la RDC s'exprimeront sur le secteur de la santé, en particulier dans les zones rurales. Le Burundi (Judicaelle Irakoze), le Maroc (Yasmine Ouirhane), le Malawi (Rejoice Namale) et le Bénin (Inès Tatiana Hounjo) dépêcheront également leurs «jeunes pousses» à Bruxelles.
Agés de 21 à 26 ans, ils ont préalablement fait l'objet d'une sélection drastique, parmi 404 candidats répartis dans 99 pays. Les JED devraient leur apporter une plus large visibilité et leur donner l'occasion de s'illustrer auprès des pontes de la communauté internationale du développement. C'est un carton plein pour l'Afrique qui compte 9 des 15 talents sélectionnés cette année.
Aggravation des inégalités à l'échelle mondiale
Si la pauvreté a globalement baissé sur les deux dernières décennies, les inégalités se sont aggravées et ont fait apparaître des disparités considérables à l'échelle internationale. Selon l'OXFAM, l'année dernière les revenus des milliardaires ont augmenté de 900 millions de dollars, soit 2,5 millions par jour. En chiffres, 26 personnes possédaient autant que les 3.8 milliards d'habitants qui représentent plus de 50% des populations les plus pauvres au monde. Parallèlement, 262 millions d'enfants n'avaient toujours pas les moyens d'aller à l'école, tandis que chaque jour, 10.000 personnes mouraient, faute d'accès à des soins appropriés... L'organisation internationale a notamment déploré la sous-taxation des richesses dans certains pays où 10% des habitants les plus pauvres payent proportionnellement plus d'impôt que les 10% les plus riches.
Dans son dernier rapport sur la pauvreté et la prospérité de 2015 (le seuil de pauvreté est fixé à 1,90$ par personne et par jour, sur la base des taux de conversion 2011 en parité de pouvoir d'achat (PPA), la Banque mondiale estime que la pauvreté représente 10% de la population mondiale (soit 736 millions de personnes). En 25 ans, plus d'un milliard de personnes sont sorties de l'extrême pauvreté. Toutefois, il subsiste d'impressionnantes disparités et la moitié des populations les plus pauvres étaient l'an dernier, répertoriée en Afrique. A ce jour, près de 41% de la population d'Afrique subsaharienne vit en dessous du seuil critique. Une pauvreté qui a également augmenté dans la région MENA, passant de 2.7% en 2013 à 5% en 2015 (de 9,5 à 18,7 millions de personnes). Avec plus de 170 millions de pauvres répertoriés par la Banque mondiale, l'Inde totalise le plus grand nombre de démunis, soit 1/4 de la pauvreté mondiale, un chiffre qui devrait néanmoins diminuer au regard de la croissance indienne (prochain rapport de la Banque mondiale attendu pour 2020).
Comment construire un monde plus «inclusif» ? De quelle manière les inégalités impactent-elles le développement ? Ou encore, «comprendre les causes structurelles des inégalités» pour élaborer des politiques plus efficientes : telles seront quelques-unes des questions posées cette année. Les thématiques de l'entrepreneuriat féminin, du «Tech for Good», de l'environnement ou des migrations seront autant de sujets transversaux, qui devraient également s'imposer lors des prochaines JED.




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