janvier 2019
Parmi les nombreuses personnalités présentes pour l'inauguration de l'Airbus d'Air Sénégal SA ce jeudi, Aminata Touré dite "Mimi" était aux premières loges. La chargée de mission de Macky Sall souhaite, elle aussi, que la compagnie nationale réussisse son envol et soit utilisée par les Sénégalais..



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L'artiste chanteur Baba Maal se dit satisfait de la réception de l'Airbus A330-900 Neo. Venu assister à l'inauguration de l'aéronef, le lead vocal de Dande Lenol a fait l'éloge du Président Macky Sall...



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C'est désormais officiel, Air Sénégal SA va devoir sortir du continent avec la réception de l'avion Airbus A330-900 Neo. Le Président Macky Sall a par ailleurs, annoncé la rénovation de l'aéroport de Cap-Skiring, avant la reconstruction de l'aéroport de Ziguinchor...



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Dans cette longue liste liste d'inaugurations par le President Macky Sall, celle du premier Airbus A330-900 Neo qui va compléter la flotte de la compagnie Air Sénégal, occupe une place à part. Et pour cause, cet avion de type Airbus est nommé ''Casamance''...



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Le Maire de Mermoz / Sacré-Coeur expose ses ambitions de défendre les intérêts de son Sénégal natal. Il précise que "Macky Sall, ne pourra pas, même dans un rêve, croire qu'il pourrait (l)'avoir à ses côtés..." Ecartant un éventuel boycott de l'élection, Barth dit être à l'écoute de son mentor Khalifa Sall, pour décider de la suite du combat.



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Présidentielle 2019: Un nouveau soutien pour Ousmane Sonko
La marche vers le 24 février 2019 tire vers sa fin et ayant compris cela, les entités politiques affirment leurs choix. Du côté de Ousmane Sonko, l’on vient d’être renforcé par le mouvement Réaction dirigé par Pape Cory Faye, plus connu sous le nom de Go.

Pape Cory Faye et ses camarades ont décidé de battre campagne pour la coalition Sonko président. « La commune des Parcelles assainies est un grenier électoral important. Au sein de cette commune, nous avons plus de 96.200 électeurs donc le plus grand pourcentage devant Grand Yoff qui en est à 79.000 électeurs », soutient Go Faye.

L’enjeu pour les nouveaux alliés de Ousmane Sonko, c’est de gagner la commune afin de participer activement à la victoire de Dakar. Toutefois la tâche ne sera pas facile devant les mastodontes que sont Amadou Bâ et Moussa Sy qui a, lui aussi, rejoint Macky Sall.







Senenews



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Bassirou Faye, Fallou Sène : Les étudiants réclament toujours justice
Dix-huit ans après la mort de l'étudiant Balla Gaye à l'université Cheikh Anta Diop (Ucad), ses camarades de Dakar ont encore tenu, ce jeudi, une manifestation pour honorer sa mémoire. Les étudiants ont profité de l'occasion pour réclamer justice pour deux d'entre eux tombés sous le coup des balles des forces de l'ordre.

"Nous demandons que justice soit faite, parce que, pour nous, tous les éléments sont réunis pour qu'on puisse déclencher les procès concernant la mort de Bassirou Faye et de Fallou Sène. Nous avons rencontré, au palais, le président Macky Sall qui nous a promis que justice sera faite. Il est venu à l'Ucad et nous a répété les mêmes promesses. Aujourd'hui, ce sont les étudiants du Sénégal qui réclament justice sur ces dossiers", a déclaré Jean-Pierre Mendy, par ailleurs Président de la Commission sociale (Pcs) de la faculté de Droit.

"La douleur nous habite toujours, parce que les causes pour lesquelles le camarade Balla Gaye est tombé au front restent encore. Nous commémorons son décès parce que cette journée, c'est la Journée des martyrs. Aujourd'hui, nous sommes réunis pour échanger, partager la douleur, être en communion et faire des prières pour nos chers défunts qui sont morts pour la cause estudiantine".

Les étudiants ont profité de cette journée de commémoration pour lancer un appel : "Halte à la tuerie des étudiants !"

Évoquant la question des bourses, Jean-Pierre Mendy reconnaît qu'il arrive des fois où l'État paye à temps et même avant le délai. "Il y a aussi des périodes où le paiement des bourses n'est pas respecté. Il y a aussi beaucoup d'omissions parce que beaucoup d'étudiants ne parviennent pas à percevoir leurs bourses. Il y a des malversations que nous notons ; beaucoup d'étudiants ont perdu leurs bourses, alors qu'il y a des conditions strictes qui ont été posées pour que l'étudiant puisse avoir sa bourse. Ce qui est grave", dit-il.





seneweb



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Connu pour son franc-parler, Mame Goor Diazaka n'a pas raté les leaders de l'opposition, particulièrement Ousmane Sonko, dans cet entretien exclusif, accordé à Leral Tv. L'artiste qui a défendu le bilan du septennat du Président Macky Sall, estime que ses adversaires ne font que manipuler les Sénégalais.



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Au Sénégal, ils sont cinq dans la course à la présidentielle : le sortant Macky Sall, Idrissa Seck, Madické Niang, Issa Sall et Ousmane Sonko. A moins d'un mois du scrutin, RFI dresse chaque jour le portrait de l’un des candidats. Aujourd’hui, Madické Niang, du Parti démocratique sénégalais, parti qui a toujours désavoué sa candidature, la jugeant dissidente face à celle de Karim Wade.
Présidentielle au Sénégal: Madické Niang, le dissident
Devant une des nombreuses mosquées de Dakar, Ibrahima Faye porte un gilet orange. C’est pour mieux être vu sur les routes : l’homme est mécanicien et répare bénévolement les voitures qui vont dans la ville sainte de Touba. « C'est quelqu'un de bien. Il a un caractère ferme, et il aide les gens. La chose la plus importante dans la vie, c'est aider. Il aide. C'est quelqu'un de superbe », affirme-t-il.

Touba, la destination préférée de Madické Niang pour faire campagne 

Le candidat bénéficie d’une grande popularité dans ce bastion historique du PDS. Mais Madické Niang manque d’appui sur le territoire, estiment ses détracteurs. Le candidat assure qu’il est loin d’être seul : « La réalité est là pour apporter un démenti cinglant. J'ai des représentants partout. »

Pour le pays, il souhaite s’inspirer de son mentor : l’ancien président Abdoulaye Wade : « Ma vision est aujourd'hui celle que le président Wade avait déclinée en libéralisme social, qui peut encourager la concurrence tout en soutenant les couches les plus défavorisées. »

Un exercice d'équilibriste

Mener son aventure revendiquant sa filiation avec Abdoulaye Wade mais sans le PDS, c’est l’équation que doit encore résoudre le candidat. En effet, début octobre 2018, Madické Niang se porte candidat à la présidentielle. Un coup d’éclat rapidement désavoué par la majorité du Parti démocratique sénégalais. Désavoué surtout par Abdoulaye Wade, l’ancien président signe un communiqué au vitriol dans lequel il accuse le dissident d’être téléguidé par le pouvoir, directement par Macky Sall.

Pourtant Madické Niang a toujours assuré s’être positionné comme le plan B, le recours en cas d’invalidation de la candidature de Karim Wade. L’homme a vu juste. Le candidat investi par le PDS a bien été exclu du scrutin par le Conseil constitutionnel. La ligne du parti, elle, n’a pas bougé : c’est Karim Wade ou rien.

Né à Saint-Louis, Madické Niang est un fidèle parmi les fidèles d’Abdoulaye Wade. Ministre des Affaires étrangères en 2009, il est encore l’avocat de l’ancien président lors de l’affaire Babacar Seye. A 65 ans, l’homme assure qu’il sera la surprise de l’élection.

Papis Lo, étudiant, est quant à lui mitigé sur les chances de Madické Niang. « C'est vrai qu'il a pris ses responsabilités. Il veut partir tout seul. Pour moi, il ne sait pas ce qu'il veut. Je pense que c'est ça son problème. »

Reste à savoir si le vote des électeurs du parti est conditionné par le soutien d’Abdoulaye Wade. Un geste que le candidat n’a toujours pas obtenu.







RFI



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 Présidentielle 2019: Moustapha Diakhaté dénonce « l’immixtion » des Etats-Unis
Les gilets offerts à la presse sénégalaise par les Etats-Unis pour les besoins de la couverture des élections, suscitent la colère des autorités sénégalaises. Parmi elles, Moustapha Diakhaté, ministre et chef de cabinet du président de la République, Macky Sall. A travers un texte publié sur sa page Facebook, l’ancien Président du groupe parlementaire de la majorité dénonce ce qu’il considère comme une "immixtion américaine dans la Présidentielle", prévue le 24 février 2019.

"Le Ministre de l’Intérieur, M. Aly Ngouille Ndiaye a honoré le Sénégal en interdisant la distribution, par l’ambassade des USA, de gilets aux journalistes sénégalais", a-t-il dit.

"Il est inacceptable que le gouvernement américain équipe les journalistes sénégalais, pour la couverture de la campagne électorale, à l’insu des autorités de la République du Sénégal et surtout dans un Institut public, le Cesti", a-t-il ajouté, faisant allusion à la cérémonie qui devait avoir lieu mercredi, au Centre d'études des sciences et techniques de l'information (CESTI).

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye s’était aussi exprimé jeudi dans le quotidien "Source A" sur cette affaire, qu’il considère comme une ingérence dans les affaires intérieures du Sénégal.

"J’ai demandé à l’Ambassadeur des Etats-Unis qu’est-ce le Drapeau des Américains vient faire dans notre élection ? Pourquoi des gilets venant des Etats-Unis ? (...) Si les journalistes veulent être dotés de gilets, pourquoi ils ne s’orientent pas vers l’Etat du Sénégal, qui peut leur en fournir", s’est-il interrogé.

Moustapha Diakhaté qui veut une réponse à cette question, pense qu’une "enquête doit être ouverte par le Ministre de l’Enseignement supérieur et des sanctions prises à l’encontre des responsables du Cesti, qui ont joué le dégradant rôle de cheval de Troie de la violation de la souveraineté nationale par une Puissance étrangère".

"C’est impardonnable et c'est dommage qu’on puisse encore trouver des Sénégalais pour légitimer la forfaiture américaine. Malheureusement, ce n’est pas une première. Il n'y a guère longtemps la traite négrière comme la colonisation, a été facilitée par des populations autochtones. Certes, le Sénégal est un pays sous-développé mais souverain quand même ! Et ça, l'Ambassadeur des USA au Sénégal doit le savoir", a-t-il conclu.








Lamine DIEDHIOU (Leral.net)



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Installation du Directoire de campagne de Macky Sall: Senelec pas responsable de la coupure mais plutôt le disjoncteur domestique en rodage
La responsabilité technique de Senelec n’était nullement pas engagée, lors de l’interruption de la transmission du courant électrique pendant quelques minutes, au cours de l’installation du Directoire de campagne du candidat de Benno Bok Yaakaar. Puisque la matérialité des faits renseigne que c’est le disjoncteur du réseau intérieur de la permanence de l’Alliance pour la République (APR) toujours en rodage, qui avait sauté. C’était plutôt un problème domestique.
 
C’est quand même un argument mince brandi pour s’attaquer à l’image de marque de Senelec, qui a mis fin aux pénibles désagréments des délestages en les faisant passer de 950 heures de coupures cumulées en 2011, à 24 heures cumulées pour l’année 2018…sous Mouhamadou Makhtar Cissé. Aussi simple que ça.
 
Ceux qui se sont empressés de vouloir faire de deux lilliputiennes minutes d’interruption de transmission de courant électrique à l’occasion de l’installation du Directoire de campagne du candidat Macky Sall, un gargantuesque scandale jusqu’à même susciter des articles pimentés de presse, afin d’égratigner l’image de marque de Senelec, ont rapidement déchanté, comme une baudruche dégonflée. C’est le disjoncteur du réseau intérieur de la permanence de l’Alliance pour la République (APR) toujours en rodage, qui avait sauté. Pas de quoi fouetter un chat.
 
A chaque fois que son Excellence Macky Sall fait des compliments, même de façon voilée sur son travail à Senelec, comme lors du message de fin d’année 2018 ou encore au cours de l’inauguration des centrales de Bokhol et Malicounda, des forces noires démoniaques, tapies dans l’ombre, sortent du noir infernal de leur magma pour faire éruption, en crachant leur feu avec leurs langues fourchues et carbonisées.
 
Malgré tout, ces détracteurs du DG de Senelec sont presque toujours électrocutés, les yeux hagards, par le redressement exceptionnel de cette entreprise nationale sous Mouhamadou Makhtar Cissé. D’autant que reprendre SENELEC en 2017, aurait pu être un chemin de croix pour tout autre prétendant à ce poste, tant la barre avait été hissée haut, très haut.
 
 Mais, aujourd’hui, SENELEC a été certifié ISO 9001:2015 par AFNOR CERTIFICATION pour son management de qualité pour les activités de transport, distribution, vente d’énergie et de conseil aux clients Grands comptes. Une certification historique qui célèbre la concrétisation de l’une des aspirations exprimées dans le PLAN stratégique YESSAL 2020 de SENELEC.
 
Mouhamadou Makhtar Cissé, c’est aussi l’innovation technologique, avec la société Akilee S.A (une société technologique de services énergétiques). Cette nouvelle filiale de la Senelec, Akilee s’appuie à la fois sur les nouvelles technologies, notamment l’internet des objets, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.
 
Pour l’amélioration de la distribution de l’électricité sur l’ensemble du territoire national et la réduction du prix, SENELEC a aussi signé des accords de partenariats avec EDF et ENEDIS des entreprises françaises d’électricité. Alors pour une histoire de disjoncteur, le Sénégal n’a pas besoin de si dérisoires et mensongères coupures de presse dans les archives nationales.





 
Leral.net



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Ousmane Sonko, l’irrésistible ascension d’un néo-politique
L’irrésistible ascension d’Ousmane Sonko est celle d’un homme remarqué pour son intelligence et son courage à dire ce qu’il pense. Sa popularité repose en grande partie sur le fait qu’il maîtrise avec aisance les questions énergétiques, notamment celles liées au pétrole et le gaz. L’ancien secrétaire général du Syndicat autonome (des travailleurs) des Impôts et Domaines (Said), est connu pour avoir révélé l’implication du frère du Président dans l’attribution nébuleuse de certains blocs de pétrole.
 
Avant ça, ce qui l’avait rendu célèbre, c’était aussi d’avoir révélé que les députés sénégalais ne payaient pas d’impôts. Il a dénoncé les conditions d’octroi des permis de recherche d’hydrocarbures concernant les puits Saint Louis Offshore Profond et Cayar Offshore Profond à PETRO-TIM Limited, de même que leur transmission à TIMIS-Corporation. Bref, c’est un trouble-fête en même temps qu’un empêcheur de magouiller en rond !
 
Ousmane Sonko est né le 15 juillet 1974 à Thiès, de parents fonctionnaires. Il grandit principalement en Casamance puis a fait ses études supérieures à l’Université de Saint-Louis, où il a obtenu une maîtrise en droit public en 1999. Il est entré ensuite comme major à l’Ecole nationale d’administration (Ena). A sa sortie de l’Ena en 2000, il est affecté au Centre des services fiscaux de Pikine. Trois ans après, il a créé le Said dont il est le secrétaire général d’avril 2005 à juin 2012. En janvier 2018, il sort le livre « Pétrole et gaz au Sénégal », qui est la chronique d’une spoliation, où il dénonce toute la mafia qui gravite autour de nos ressources énergétiques.
 
 Une mafia dont les parrains ne seraient autres que le Président et sa camarilla. Le 16 septembre 2018, il a publié un ouvrage intitulé « Solutions », dans lequel il livre un diagnostic des problèmes sociaux et économiques du Sénégal et décline sa vision du développement de notre pays.

Faire la politique autrement

Son projet est de révolutionner la manière de faire la politique. Pour cela, il faut, estime-t-il, sortir des sentiers battus et proposer des choses nouvelles pour ne pas dire révolutionnaires. Sa cote de popularité auprès des jeunes (garçons et filles) et chez d’autres catégories de la population, est très élevée.
 
Il est le chouchou de cette catégorie d’électeurs qui voient en lui un rédempteur. Il est le seul politique qui se déplace et qui organise des rencontres et meetings aux frais et à la charge de ses électeurs. Redoutable orateur, talentueux, sympathique et bretteur, le leader de Pastef a le don d’électriser les foules dans ses apparitions publiques.

Visage sec, regard acéré, sourire carnassier, ce ferrailleur hors-pair horrifie le pouvoir et embarrasse souvent l’opposition dans ses sorties retentissantes. Radié de la fonction publique le 29 août 2016 par décret n°22016-1239, le leader de Pastef est élu député le 30 juillet 2017. Une sorte de réhabilitation populaire. Accusé d’être un salafiste, Sonko n’a jamais commis l’imprudence d’assaisonner ses discours de versets coraniques, comme le faisait si bien Idrissa Seck pour courtiser une partie de l’électorat musulman.
 
Il sait en effet que la référence systématique aux versets coraniques dans ses discours, donnerait du grain à moudre à ses contempteurs du pouvoir qui cherchent à lui coller l’étiquette de candidat des salafistes. Malgré son talent oratoire et son éloquence et sa courte trajectoire politique non maculée, Ousmane Sonko est sous le feu des critiques acerbes de l’APR depuis qu’il a accusé Mamour Diallo, Directeur général des Impôts et Domaines, d’un détournement de 94 milliards de francs CFA.

Ceux qui parlaient de Sonko-bulle médiatique qui exploserait au contact de la réalité du terrain politique, ceux qui parlaient de Sonko-météore politique avec une existence éphémère doivent déchanter puisque, au bout d’un peu plus d’un an à peine, son ascension fulgurante inquiète en haut lieu.
 
Ce n’est pas pour rien que le pouvoir a mobilisé ses journalistes, politiciens, et godillots (peut-être demain ses magistrats), pour crucifier le leader du Pastef sur l’autel des calomnies et autres accusations tendancieuses. Mais, comme une braise allumée par le divin, le challenger de Macky Sall continue d’illuminer le chemin des Patriotes, en espérant faire face au Président-candidat au second tour de la prochaine présidentielle avant de l’envoyer chez Ardo. C’est en tout cas le plus grand souhait de ses innombrables sympathisants.





 
Serigne Saliou GUEYE (Le Témoin)



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Amsatou Sow Sidibé a démenti avoir rallié Macky Sall au cours de l'émission Teuss de Ahmed Aïdara sur Zik Fm. Le professeur d'Université a promis de plus amples informations lors de la conférence de presse qu'elle va tenir aujourd'hui.



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Coalition Wade – Idy : Oumar Sarr brise le silence!
La rumeur d’une supposée alliance entre Abdoulaye Wade et Idrissa Seck a fait le tour des médias ce mercredi. Mais selon le coordonnateur du Pds Oumar Sar, cette information est erronée puisque l’ancien chef d’Etat ne s’est pas encore prononcé sur le candidat qu’il va soutenir.

« Nous n’avons pas encore abordé ce sujet. Nous sommes en discussion permanente avec Me Abdoulaye Wade et les autres responsables du parti, mais cette question n’a pas encore été évoquée. Ce sont les journalistes qui épiloguent sur cela », a déclaré Oumar Sarr. Selon lui, tous leurs vœux, c’est de faire partir le président sortant Macky Sall. « Nous voyons comment faire pour battre Macky Sall », informe-t-il sur Emédias.sn.







Senenews



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Pilote d’avion, informaticien, président d’Université : 10 choses à savoir sur Issa Sall, candidat à la Présidence du Sénégal
Candidat à la présidentielle sénégalaise du 24 février, il compte créer la surprise. À l’image de son Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), qui avait fait une percée remarquée lors des dernières élections législatives.

1 – Vert et blanc

À la présidentielle, il portera les couleurs du PUR, dont il est le coordonnateur national. Révélation des législatives de juillet 2017, ce parti était arrivé en quatrième position au niveau national, avec plus de 155 000 voix, soit 4,7 % des suffrages exprimés.

2 – Baptême du feu

Il se présente pour la première fois à la magistrature suprême, mais a l’expérience des campagnes électorales : il a été élu vice-président du Conseil régional de Fatick (Ouest)  à la fin des années 1990, puis député en 2017.

3 – Moustarchidine

Il est membre de la dahira Moustarchidine Wal Moustarchidaty (« Cercle des hommes et des femmes à la recherche de la juste voie »), sorte d’association de bonnes œuvres dérivée de la confrérie tidjane. Ses fidèles sont souvent considérés comme des personnes respectables et éduquées. Selon Issa Sall, « environ 90 % des Moustarchidine » adhèrent au PUR, ce qui conduit certains à faire l’amalgame entre ces deux mouvements.

4 – Rivaux

D’après plusieurs médias sénégalais, des tensions opposeraient Issa Sall à Serigne Moustapha Sy, qui est à la fois le guide des Moustarchidine et le président du PUR. Le premier dément formellement et assure rester le « collaborateur direct » du second.

5 – Pilote d’avion

Titulaire d’un brevet de pilote depuis six ans, il est membre de l’aéroclub de Dakar. Durant son temps libre, il aime prendre les commandes d’avions privés de quatre à six places pour survoler Saint-Louis ou la Casamance.

6 – Informaticien

Après des études au lycée à Saint-Louis, il a obtenu un DUT en électronique à l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar. Il est ensuite parti aux États-Unis, où il a décroché un doctorat en informatique, à l’université George-Washington. À son retour à Dakar, il a commencé sa carrière au service informatique de Météo Sénégal avant de rejoindre le Centre régional africain de technologie (Crat).

7 – Président d’université

« POUR MOI, LA POLITIQUE N’EST PAS UN MÉTIER. MON MÉTIER, C’EST ENSEIGNANT »
 « Pour moi, la politique n’est pas un métier. Mon métier, c’est enseignant », explique-t-il. Professeur en informatique, il préside l’un des établissements privés les plus connus de Dakar, l’université du Sahel, qu’il a fondée en 1998. Elle compte environ 1 500 étudiants et une centaine d’enseignants.

8 – Parrainages

Le PUR passe pour être un parti très discipliné, qui s’appuie sur de nombreux cadres supérieurs, en particulier des scientifiques. Résultat : sa collecte des parrainages était quasiment exempte d’erreurs, et il a devancé tous ses concurrents.

9 – Voisin de Macky

Issa Sall est né en 1956 à Tattaguine, une commune rurale située à une vingtaine de kilomètres de Fatick. Il est donc originaire du même département que Macky Sall, de cinq ans son cadet.

10 – Solidaire

Comme les autres opposants, il se montre solidaire de Khalifa Sall  et de Karim Wade, qui ont été écartés de la course présidentielle en raison de leurs condamnations judiciaires. Il estime ainsi que les procédures contre l’ex-maire de Dakar et le fils d’Abdoulaye Wade sont « politiques ».





Par Benjamin Roger (JA)



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Fonds de campagne pour la Présidentielle 2019: Macky Sall décaisse plus de 3 milliards
Le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) n’a pas lésiné sur les moyens pour rempiler à la magistrature suprême.

Le Président Macky Sall a décaissé plus de 3,342 milliards pour financer sa campagne électorale. Il a alloué à chaque commune, 6 millions Fcfa, compte non tenu des fonds destinés aux sous-coalitions et aux individualités, informe le quotidien L’As.



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A cause de non signature de leurs charges : les notaires menacent et donnent un ultimatum de 48h à l’Etat
Les notaires sans charge durcissent le ton et donnent un ultimatum de 48h au Président Macky Sall pour qu’il signe le décret qui leur permet d’ouvrir leurs cabinets et d’exercer le métier de notaire.

Le président du collectif, Me El Hadji Mansour Diop informe que le projet a été retiré de la table du Conseil des ministres. « Le gouvernement a reculé sur ce point et il a retiré le projet pour la création de 7 charges, mais nous sommes déterminés parce que les autorités font les choses en cachette. Nous avons appris que le blocage pour la création de 32 nouveaux cabinets de notaire, vient du Palais », explique-t-il. Si le décret est signé, affirme El Hadji Mansour Diop, il n’entraîne aucune charge à l’Etat. « Le budget ne sera pas affecté, l’Etat ne nous donne pas de salaires et nous ne remplaçons personne ; mais curieusement, les autorités refusent de signer le projet de décret », se désole-t-il.

Et M. Diop d’ajouter : « Nous donnons un délai de 48h pour voir ce qu’il va advenir de notre situation. S’ils veulent nous sacrifier, c’est nous qui les sacrifierons. On ne va pas se laisser sacrifier. Nous avons des informations explosives sur les raisons de la non signature ».






L’As



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Transhumance: Amsatou Sow Sidibé et son
Alors que les yeux sont braqués sur Aïda Mbodj pour savoir qui elle va décider de soutenir, une autre dame va elle aussi se déterminer ce matin. Amsatou Sow Sidibé, pour ne pas la nommer, a convoqué les responsables et militants de « Car Leneen » à son domicile, pour se prononcer, sur les alliances pour la Présidentielle.

Mais d’après « Le Quotidien » qui donne l’information, cette rencontre ne sera qu’une formalité pour ne pas dire que Mme Sidibé a déjà choisi son candidat. Le journal rapporte qu’elle ira grossir le rang des derniers transhumants enrôlés par Macky Sall. A l’inauguration du siège de son parti, ce dernier avait annoncé que d’autres vont bientôt le rejoindre et qu’il leur laisse le soin d'en faire l’annonce eux-mêmes. A suivre.



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Marche des jeunes du C25 dans la banlieue : faible mobilisation contre le régime Sall
C’est une faible mobilisation qui a prévalu hier dans les rues de la banlieue au niveau des Départements de Pikine et de Guédiawaye, à l’occasion de la marche des jeunes de l’opposition regroupés autour du Collectif des 25(C25).

Prévue dans un premier temps à 15 heures puis reportée à 16 heures, elle a finalement démarré à 17 heures 30 sous bonne escorte policière au niveau du Rond-point Dominique puis Pikine Rue 10 et Tally Bou Mack. Vu la faible mobilisation, les jeunes de l’opposition ont tenu hier à supprimer certaines étapes de l’itinéraire de leur marche pour ensuite terminer leur procession au niveau du bâtiment commun qui abrite les Préfectures respectives des Départements de Pikine et de Guédiawaye, pour remettre leur mémorandum aux autorités administratives.

Revenant sur les raisons de leur marche, le porte-parole du jour Bassirou Mbacké Diatta par ailleurs responsable des jeunes libéraux de Guédiawaye, explique : «Si nous avons marché aujourd’hui, c’est pour déplorer le processus électoral et le kidnapping de nos frères». Et d’ajouter en lançant un missile au pouvoir actuel : «Macky Sall est en train de faire des dérives en foulant au pied tous les acquis de la démocratie. S’il pense qu’il aura un deuxième mandat, il se trompe».

Continuant à faire le procès du pouvoir actuel, Bassirou Mbacké Diatta ajoute : «Il faut arrêter Macky Sall et ses lieutenants dont un certain Cissé Lô qui veut faire basculer le pays dans l’éthnicisme. Macky Sall doit arrêter de faire la promotion des anti-valeurs et des transhumants».





Walfquotidien



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Aïda Mbodj dévoile le nom du candidat qu’elle va soutenir, vendredi
L’ex-ministre Aïda Mbodj, candidate recalée à la présidentielle, est au centre de toutes les convoitises de Macky Sall, Ousmane Sonko et Madické Niang. Elle garde le suspense, mais plus pour longtemps.

Pour cause, Aïda Mbodj fortement courtisée par tous les candidats, va se décider ce vendredi 1er février 2019, Mais ce sera à Bambey chez elle, lorsqu’elle aura consulté sa base.






L’As



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Idy est devenu un candidat XXL avec Gakou, Khalifa, Hadjibou, Pape Diop et Cie

 Dans la soirée d’hier, 30 janvier 2019, Malick Gakou, candidat recalé de la Grande coalition de l’espoir/Suxxali Senegaal, a rendu publique une déclaration dans laquelle il indique avoir reçu mandat de ladite coalition pour soutenir Idrissa Seck à l’occasion de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Homme de réseaux, trait d’union de l’opposition, maître-d’oeuvre de la coalition Mankoo Taxawou Senegaal en 2017, Gakou travaillait tous ces derniers jours, depuis le rejet définitif de sa candidature par le Conseil constitutionnel, à construire un large rassemblement autour du champion de la coalition Idy 2019. En un temps record, il a réussi à convaincre y compris les plus sceptiques.

Au moment où ces lignes sont écrites, l’ex-président de l’Assemblée nationale puis du Sénat, Pape Diop, l’ancien Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré, et lui-même, Malick Gakou, forment l’ossature d’Idy 2019. Ils vont être rejoints dans les jours à venir par Khalifa Ababacar Sall, détenu à la prison de Rebeuss, recalé par le Conseil constitutionnel, qui a confié à ses proches son intention de soutenir celui qui lui laissa la tête de liste de la coalition Mankoo Taxawou Senegaal qu’ils partagèrent lors des élections législatives du 30 juillet 2017.

En dehors de ce noyau dur, presque tous les autres candidats éconduits par le juge des élections (à l’exception de quelques-uns comme Aïssata Tall Sall et Aïda Mbodj qui ont ou vont rejoindre Macky Sall), ont déjà ou sont en cours de donner leur accord pour soutenir Idrissa Seck.

Vieux crocodile du marigot politique sénégalais, directeur du cabinet du président de la République puis Premier ministre sous Abdoulaye Wade, « Idy », comme le surnomment les Sénégalais, se retrouve donc, à la faveur d’un parfait alignement des planètes, dans la position de challenger du président en exercice, candidat à sa propre succession. Ce n’est que logique politique ! De tous les quatre candidats de l’opposition à cette échéance cruciale de février prochain, Idrissa Seck est en effet celui qui est revêtu de la plus forte légitimité historique.

Patron politique de Macky Sall au sein du Parti démocratique sénégalais (Pds, la formation de Wade dont ils sont tous deux issus), et son supérieur hiérarchique jusqu’en avril 2004, Idy a subi une longue traversée du désert depuis sa défenestration de la primature. Soutien de Macky lors du 2e tour de la présidentielle de 2012 remporté par celui-ci, il a pris ses distances, un an plus tard, avec le nouveau président élu pour basculer dans une opposition radicale. Idrissa Seck est, au regard de leur histoire commune, l’adversaire légitime de Macky Sall à l’occasion de cette présidentielle.

D’autant qu’Abdoulaye Wade, leader d’un Pds sans candidat, dont l’électorat est donc à prendre, va sinon se résoudre à l’adouber, du moins observer une neutralité bienveillante à son égard. Aucune autre posture de Wade ne se comprendrait, lui qui est en conflit ouvert avec Madické Niang (lequel a osé une candidature dissidente au sein du Pds, défiant le mot d’ordre « Karim Wade candidat ou rien ») et qui a des liens forts avec Pape Diop et Cheikh Hadjibou Soumaré, deux soutiens engagés d’Idy.

S’il tire les leçons de ses erreurs passées de communication, mène une campagne électorale humble et audible par les électeurs, Idrissa Seck va être un sérieux prétendant au trône de Macky Sall. A 60 ans, cet homme robuste à la tête de félin, est une bête politique arrivée à pleine maturité. Un candidat XXL…





 

Cheikh Yérim Seck




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A quelques jours du début de la campagne électorale, les mouvements de soutien rappellent à l'ordre leur troupes. A Kaolack, la Présidente du mouvement M.I.S.E. promet d'élire le President Macky Sall au premier tour, mais fustige les comités électorales montés à Kaolack sans consensus...



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Le président de la République espère réhabiliter l'Administration avec l'inauguration du Building Administratif Mamadou Dia. Par ailleurs, le Président souhaite plus d'efficacité pour les agents de l'Administration afin de faciliter aux usagers l'accessibilité aux documents.



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Après plusieurs années de travaux de rénovations, le building administratif est enfin inauguré et réceptionné par le Chef de l'Etat qui a décidé de nommer le bâtiment: ''Mamadou Dia'', le President du conseil du Sénégal de 1957 à 1962.



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Communiqué du Conseil des ministres du 30 janvier 2019
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 30 janvier 2019 à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de la consolidation du pacte de confiance avec le peuple sénégalais à la veille de l’ouverture de la campagne électorale, le Chef de l’Etat lance un appel à tous les candidats, à toute la classe politique, aux citoyens et aux électeurs, en vue du renforcement continu et du rayonnement permanent de notre démocratie, avec un débat d'idées serein et soutenu par un sens élevé des responsabilités des différents acteurs du processus électoral.
Dans ce cadre, le Président de la République rappelle au Gouvernement, l'impératif de prendre toutes les dispositions requises en matière administrative, logistique et sécuritaire afin d'assurer le déroulement, dans les meilleures conditions, de la campagne électorale qui démarre le 03 février à 00 h 00 et du scrutin présidentiel.

A cet égard, le Président de la République réitère à nos compatriotes son engagement déterminé à poursuivre l'œuvre d'édification nationale, en donnant à chaque sénégalaise et à chaque sénégalais, quel que soit son lieu de résidence, les possibilités d'avoir un accès correct aux services sociaux de base, (eau, électricité, santé, éducation, formation) à un logement et un emploi décents, ainsi qu’à une vie toujours meilleure à travers un cadre qualitativement amélioré.
Par ailleurs, appréciant le bilan global de son mandat et le maintien du cap de l’émergence, le Chef de l’Etat rappelle que sa vision d'un Sénégal Emergent reste la doctrine fondamentale de notre action. Dès lors, le Président de la République demande au Premier Ministre, de prendre toutes les dispositions pour vulgariser, avec des moyens de communication adaptés, le bilan exhaustif et élogieux de notre action collective au service des sénégalaises et des sénégalais.
Poursuivant sa communication autour de la continuité du travail gouvernemental et la préparation administrative des dossiers dans les différents départements ministériels, le Chef de l’Etat attire l’attention du gouvernement sur la nécessité d’assurer la continuité du service public qui ne doit connaitre, ni ralentissement ni blocage durant la campagne électorale.

A ce titre, le Président de la République demande au Premier Ministre de prendre toutes les dispositions en vue du fonctionnement normal et régulier des ministères, administrations et services publics sur toute l'étendue du territoire national.

En outre, le Chef de l’Etat invite le Premier Ministre à veiller à la continuité des actions et projets engagés par l’Etat.
Par ailleurs, abordant la rénovation du building administratif et l’accélération de la transformation de nos administrations, le Chef de l’Etat informe les membres du conseil de la réception du Siège officiel du Gouvernement rénové, sous sa présidence, en cet après-midi du 30 janvier 2019, plus de 60 ans après son édification. En effet, cet évènement demeure un moment historique pour l'Etat qui engage, après la mise à disposition des nouvelles sphères ministérielles de Diamniadio, un tournant majeur dans son processus de modernisation pour davantage porter notre ambition d'accélérer le développement économique et social du Sénégal.

Dans cette perspective, le Président de la République invite le Gouvernement à intensifier la réalisation du projet de Maison des Archives nationales à Diamniadio et à renforcer la dynamique de transformation institutionnelle de l'Imprimerie nationale, sise à Rufisque, en établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) afin d'asseoir son positionnement stratégique, le développement de son patrimoine industriel et numérique, ainsi que son fonctionnement optimal au service des administrations publiques.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication par le suivi de la coopération et des partenariats et par son agenda.
Le Premier ministre a axé sa communication sur le suivi de la campagne de commercialisation arachidière, la revue annuelle des réformes des politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA, avant de rendre compte de la coordination des activités gouvernementales.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation sous régionale, africaine et internationale.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture nationale et internationale
Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du suivi de la campagne de commercialisation agricole.
Au titre des textes législatifs et règlementaires, le Conseil a examiné et adopté :
- le projet de décret portant création, organisation et fonctionnement du Secrétariat exécutif du 9éme Forum mondial de l’eau ;

- le Projet de décret fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Laboratoire d’Analyse et de Contrôle (LANAC) ;

- le projet de décret portant création du Certificat professionnel de Spécialisation.



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Atterrissage du premier Airbus A330Neo de la compagnie Air Sénégal, le jeudi 31 janvier à l’Aibd
Le premier Airbus A330Neo de la compagnie Air Sénégal atterrira ce jeudi 31 janvier 2019 à l’Aéroport international Blaise Diagne. Une cérémonie officielle de présentation est organisée à cet effet, en la présence de S.E Macky Sall.

Air Sénégal, première compagnie africaine à avoir acquis cet avion à la pointe de la technologie, vise à offrir des vols de qualité avec notamment une flotte moderne.



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​Pape Alé Niang et 2STV, el Divorcio ?
Pape Alé Niang aurait divorcé de la 2STV Origines SA dans un contexte pré-électoral et après l’invitation « exclusive » et sélective » du patron de Pastef, Ousmane Sonko, le jour du 31 décembre 2018 en édition spéciale, pour décrypter le message de la Nation du Président Macky Sall. Le grand professionnel de la revue de presse à Sud Fm et aussi choniqueur populaire de ces dernières années, aurait clamé que c’était fini l’aventure avec 2 STV.
 
Dernièrement, des rumeurs avaient circulé sur les réseaux sociaux pour des pétitions et des soutiens dénonçant la « censure » de Pape Alé Niang par la 2STV par El Hadj Ndiaye. Il avait été invoqué le fait qu’il a été sanctionné pour avoir invité exclusivement Ousmane Sonko, le jour du 31 décembre 2018 en édition spéciale pour décrypter le message de la Nation du Président Macky Sall. Et que cela avait irrité, par la suite, le régime de Macky Sall et El Hadji Ndiaye qui l’a rangé au placard…pour ensuite nourrir les germes de la séparation avec le journaliste de tempérament.
 
Pape Alé Niang avait mis sur le plateau Ousmane Sonko dans les habits d’un futur président, en arguant qu'il l’avait fait avec Macky Sall un 31 décembre 2011, deux mois avant l’élection présidentielle de 2012.
 
C’était là une vitrine politique contestataire et véhémente en Prime time, pour démonter la "politique émergente" de Macky Sall quelques minutes, après le message de la Nation du Président Macky Sall. Partageant le plateau de 2stv avec Mouth Bane de Dakar Times et du doyen Babacar Dione, Ousmane Sonko avait critiqué à boulets rouges le Plan Sénégal Emergent (PSE), suite au message télévisé du président de la République.
 
Abdoulaye Diouf Sarr, Ministre de la Santé et de l’Action sociale s’était déplacé sans crier gare dans les locaux de la 2STV avec quelques sympathisants de l’Alliance de la République (APR), pour réclamer sa place sur le plateau spécial 31 décembre 2018. C'était dans le but d’équilibrer le débat avec Ousmane Sonko, afin de ne pas lui laisser un boulevard d’expression et de contestation unidirectionnel du discours de fin d’année du président de la République, sans une riposte de taille de la mouvance présidentielle. Mais, Pape Alé Niang, ayant déjà défini les contours de son émission politique, avait logiquement dit niet à l’homme fort de Yoff.
 
El Hadj Ndiaye s’est aussi déplacé illico presto à la 2STV pour participer à cet imbroglio de minuit, afin de remettre les points sur les i. Aujourd’hui, le divorce semble inévitable.
 
Rappelons que 2sTV est la deuxième chaîne de télévision sénégalaise. Elle est détenue à 100 % par El Hadji Ibrahima Ndiaye, administrateur de la chaîne. Créée en 1999, ORIGINES SA s’est constituée en une société anonyme de droit sénégalais spécialisée dans la production audiovisuelle.
 
Un positionnement qui lui permet de devenir assez rapidement, le plus grand complexe d’activités culturelles du Sénégal. Les nombreux investissements réalisés dans le cadre de son développement, ont également permis à la société holding de diversifier et d’étoffer ses activités pour en arriver aux réalisations suivantes : en 2005, à la création de la première chaîne de télévision privée du Sénégal dénommée « 2STV » ; en 2006, à la création de la deuxième chaîne de télévision du Groupe ORIGINES SA dénommée « 2STV » Racines » et à la mise en service de la radio « ORIGINES FM ».





 
Leral.net
 



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Après l’avoir brocardée pendant longtemps : Me Aïssata Tall ose la transhumance !
C’est désormais officiel ! Le député-maire de Podor a finalement « osé » la transhumance. Aïssata Tall Sall a décidé hier au cours d'un face à face avec la presse de soutenir le Président Macky Sall, candidat à sa propre succession lors de l'élection présidentielle du 24 février prochain…
 
Ceux qui disaient que ce n'était plus qu’une question de temps pour voir Me Aïssata Tall Sall dans le giron du président Macky Sall, ont finalement eu raison sur ceux qui juraient sur tous leurs saints, que l'édile de Podor n'oserait jamais vendre son âme au diable.
 
En effet, depuis cet après-midi du lundi 28 janvier, Aïssata Tall Sall n’est plus dans l’opposition puisqu’elle a décidé de soutenir officiellement la candidature de Macky Sall pour l’élection présidentielle du 24 février prochain.
 
La présidente du mouvement «Osez l’avenir», qui a pourtant longtemps vilipendé le Président Sall dans «sa gestion» du dossier de Khalifa Sall, mais aussi concernant le référendum et récemment le parrainage, va maintenant se dévouer corps et âme afin de porter «(m)on frère » une nouvelle fois à la tête du Sénégal. « A l’unanimité, nous avons décidé de soutenir le candidat Macky Sall.
 
 Bien évidemment, j'ai rendu compte des différentes rencontres que j’ai eues avec les différents candidats à l’élection présidentielle. J'ai rendu compte de l'entretien que j'ai eu avec Idrissa Seck. J'ai rendu compte de l'entretien que j'ai eu avec mon jeune frère Ousmane Sonko. J'ai rendu compte de l'entretien que j'ai eu avec le président Macky Sall bien sûr. Et à toutes ces rencontres, je n'étais pas partie seule, je n’avais pas négocié seule
», a essayé de se justifier Me Aïssata Tall Sall.
 
Poursuivant, la nouvelle transhumante dit à qui veut l'entendre que ses décisions politiques, elle les assume en toute responsabilité. La dame de Podor insiste que sa décision de rejoindre le « Macky » a été bien mûrie et qu’elle ne s’enterre pas politiquement.
 
« Mes décisions politiques, je les assume en toute responsabilité. Notre coalition est en phase avec ce qu’elle croit être meilleur pour le Sénégal. Les gens pensent que soutenir Macky Sall, c’est aller rejoindre l’Apr. Et on parle même de transhumance. Nous n’avons pas transhumé. Mais nous allons travailler avec lui. Cependant, nous gardons notre identité et nous ne sommes pas de l’Apr.

Je sais que les gens vont mettre quelque chose sur mon visage en parlant de transhumance. J’ai pris ma décision et nous avons rejoint nos frères. On travaillera en parfaite convergence pour que notre candidat Macky Sall gagne le 24 février 2019. Si les gens pensent que nous n’avons pas calculé les avantages et les inconvénients d’aller avec lui, qu’ils sachent que nous avons pesé les tenants et les inconvénients. Le seul avantage c’est servir le Sénégal
», explique-t-elle avec volubilité.
 
Revenant sur les « pressions » qu'elle aurait reçues de certains marabouts, Aïssata Tall Sall jure qu’elle n’a reçu aucune « pression venant d’un quelconque marabout, préalablement à ce soutien ». Selon ses dires, le journaliste qui lui avait posé cette question, était incidemment présent à l’instant où elle a reçu un appel d’un marabout lui demandant d’arrondir les angles avec le Président Macky Sall. Elle informe qu’elle avait, à l’époque, décliné la proposition du chef religieux, en raison de sa candidature (avortée).
 
« Ce que je déplore dans la gestion de Macky Sall, c'est la montée de la transhumance... »

Pourquoi AïssataTall Sall a-telle « osé » la transhumance alors qu'elle avait craché, il y a de cela 2ans et demi sur les transhumants ? Invitée de l’émission « Objection » de Sud FM le dimanche 24 avril 2016, Aïssata Tall Sall avait été interpellée sur le phénomène de la « transhumance ». Voici ce qu’avait été sa réponse : « Sur le plan politique, ce que je déplore dans la gestion du président Macky Sall, c’est la montée de la transhumance. C’est quoi cette nouvelle transhumance qu’elle veut nous imposer ? Et il est en train de la systématiser !»

Mieux, la mairesse de Podor soutenait urbi et orbi que son parti politique à l’époque, le PS n’avait plus rien à faire au sein de la coalition Benno Bokk Yakaar, camp de la mouvance présidentielle, dont le président Macky Sall est le leader. « ...Nous avons perdu notre âme au sein de Benno Bokk Yakaar...», soutenait Aïssata Tall Sall. Et là voilà qui va retrouver cette âme perdue au sein de Benno ! Le Sénégal est vraiment un pays de merde où les politiciens retournent leur veste à chaque fois que ça les arrange. À qui le tour ?






 
B. DIENG et S. DIAMANKA (Le Témoin)
 



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Le local 49 sis á la rue Méson des Parades s’est avéré exigu cet après-midi du Mardi 29 courant pour contenir les sénégalais venus d’horizons diverses pour porter sur les fonts baptismaux le Mouvement Jog Jotna.
ESPAGNE: Pour le départ de Macky SALL, des Sénégalais de la diaspora créent «Jog Jotna »
Ce  mouvement, qui  englobe en son sein  plusieurs partis de l’opposition  tels que le  Bokk - Gis- Gis, le PDS, le Grand Parti respectivement représentés par Mme Madeleine Bar, Talla Diène, Modou Bâ et Mme Binta Guèye de la Génération du Concret. 

Il faut aussi souligner la participation á cette rencontre, de représentants d’Associations indépendantes et de la Société civile 

Selon les initiateurs, le mouvement Jog Jotna a pour principal objectif de défendre les intérêts des émigrés mais aussi des Sénégalais de l’extérieur en général. 

A en croire Madeleine Bar, porte-parole du jour dudit mouvement, rien, rien ne sera plus comme avant, car cette rencontre a été l’occasion pour les partis et associations précités d’unir leur force pour soutenir le candidat qui prendrait en charge leurs préoccupations.    

Madame Bar très en verve, a laissé entendre qu’ils ne suivront aucun mot d’ordre de leurs partis sinon ils procéderont á un vote utile car selon elle, les Sénégalais d’Espagne ont beaucoup souffert de promesses souvent non tenues. 

Les responsables présents á cette rencontre, ont tous pris l’engagement de conjurer les démons de la division pour parler d’une seule voix, celle de l’intérêt de toute la communauté sénégalaise souvent laissée en rade dans les politiques de nos gouvernants. 

Le Mouvement «Jog Jotna » qui sera implanté dans toute l’Europe, l’Amérique et l’Afrique, aura aussi entre autres missions, de défendre la démocratie, l’Etat de droit et les libertés au Sénégal. 

Et en perspective de la présidentielle, le Mouvement entend s’investir pour que le scrutin puisse se dérouler dans le calme et la transparence. 

Madeleine Bar et ses amis ont lancé un appel à toute l’opposition à l’unité, pour une victoire du peuple le 24 Février 2019. 

A quelques encablures de la campagne électorale, le mouvement Jog Jotna vient de franchir un pas géant, ce qui laisse entrevoir que le terrain politique sera très animé dans les prochains jours ici dans la capitale espagnole. 







Ndarinfo avec Momar Dieng Diop Espagne 



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Le dernier directeur de Cabinet de Me Abdoulaye WADE n’ira pas rejoindre la mouvance présidentielle avec tous les militants de son parti.
Les quelques militants de Mamour CISSE refusent de rallier le
En effet, des voix se sont élevées à Saint-Louis pour dénoncer ce nouveau positionnement de Mamour CISSE assimilé à une transhumance. Ces responsables du Parti pour le socialisme et la démocratie (PSD/Jant bi) de la vieille ville, indiquent qu’ils vont rester dans l’opposition.

Mieux, Mamadou BADIANE et Cie renseignent être disposés à prêter main forte à celle-ci pour « dégager Macky SALL et son régime ». 

La semaine dernière, Mamour CISSE a révélé avoir été malade. Et, Macky SALL l’a si bien traité qu’il entend le soutenir à la prochaine présidentielle. « J’ai été dans l’épreuve, le Président Macky SALL m’a soutenu. Lui s’apprête à aller à l’épreuve certes moins dramatique que celle que j’ai vécue et qui est celle du verdict des urnes. Il aura mon total soutien», a déclaré le secrétaire général du PSD/Jant bi. (WALFNet)







PiccMi.Com



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 Invectives sur les réseaux sociaux : Sonko sermonne ses partisans
Les attaques au bas de la ceinture et autres invectives sur les réseaux sociaux contre ceux qui ont décidé de soutenir Macky Sall, font réagir Ousmane Sonko.

Sur sa page Facebook, le candidat à la présidentielle demande à ses partisans de "respecter les choix de compagnonnage de chaque acteur politique dans ce contexte d'alliance électorale".

Le leader de Pastef les invite aussi d'"éviter tout propos outrageant ou déplacé à l'encontre de concitoyens et de leur liberté d'opinion et d'association garantie par la Constitution."




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A l'occasion de la célébration de la 36e édition du Magal de "Toundou Diéwal", une localité située dans la commune de Thiamène (Louga), la communauté mouride a montré tout son dévouement au "ndigueul" de Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul. Ainsi, lors de la cérémonie religieuse, le ministre-conseiller Ousmane Thiogane qui est revenu sur la vie et l'œuvre du guide spirituel, a sollicité des prières pour la paix et la réélection du candidat sortant Macky sall, au soir du scrutin présidentiel du 24 février prochain.



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Sénégal Présidentielle 2019 : Portrait de Macky Sall, le sortant
Au Sénégal, ils sont cinq dans la course à la présidentielle : le sortant, le Président Macky Sall, Idrissa Seck, Madicke Niang, Issa Sall et Ousmane Sonko. A moins d'un mois du scrutin, RFI vous présente chaque jour l’un des candidats à la présidentielle. Ce mercredi 30 janvier, Macky Sall : le président sortant, tombeur d’Abdoulaye Wade, dirige le pays depuis sept ans et a tout mis en place pour rester à la tête du Sénégal.

Ne rien laisser au hasard : quadriller le territoire, débaucher des opposants, comme Assaita Tall Sall ce lundi, pour affaiblir ceux qui veulent sa chute. La stratégie, Macky Sall connaît : il a organisé la réélection d’Abdoulaye Wade dès le premier tour en 2007. La seule de l’histoire. Pour ses soutiens comme Amadou Niang, sa réélection est donc évidente. « 100% pour Macky Sall. Le pays progresse. Beaucoup de choses ont été faites, mais qui restent encore à l'état de projets. Donc je suis sûr qu'il sera réélu. »

Accusé par l’opposition d’avoir instrumentalisé la justice pour éliminer Khalifa Sall et Karim Wade, Macky Sall a toujours nié et déclaré que tout ce qu’il faisait, c’était pour le Sénégal. « Si nous nous battons pour mettre un TER, ce n'est pas pour moi pour que j'aille prendre un TER [le train express régional qu'il vient d'inaugurer]. C'est pour le prestige et aussi l'aura du Sénégal », avait-il clamé récemment.

Face à Macky Sall, l'opposition tente depuis deux mois de s’allier et de mobiliser ses militants comme Fatoumata Diémé : « Nous sommes là pour réclamer l'Etat de droit, pour montrer à Macky Sall que trop, c'est trop. »

Macky Sall multiplie les inaugurations

S’il estime que l’opposition n’a aucun poids, Macky Sall a néanmoins bien compris qu’un second tour pourrait être compliqué pour lui. D’où sa volonté d’être réélu dès le premier tour.

Or, tel un bulldozer, ou le TER - inauguré alors qu’il est loin d’être terminé - Macky Sall semble aujourd’hui difficile à arrêter. L’objectif du chef de l’Etat est simple : être réélu dès le premier tour.

Depuis le début d’année, le président ne laisse rien au hasard et enchaîne, quasiment chaque jour, les inaugurations de bâtiments, de routes, de centres de formation, de marchés. C’est ce bilan que Macky Sall met en avant au point de considérer qu’il n’a pas à en débattre avec ses adversaires.

Pour ses détracteurs, ses contrats attribués en majorité à des entreprises étrangères n’ont fait qu’endetter le pays. L’opposition accuse aussi Macky Sall de chercher à commettre un hold-up up électoral, en excluant Khalifa Sall et Karim Wade de l’élection. Faux, archi-faux, « la justice sénégalaise est indépendante » réplique la Présidence.

Macky Sall a en tout cas réussi à garder sa coalition. Pour la première fois, le PS n’a pas de candidat. Ses quatre adversaires ne sont pas des poids lourds. Certains parlent donc d’un boulevard et rappellent que lorsqu’Abdoulaye Wade a été réélu au premier tour en 2007, c’est un certain Macky Sall qui était le stratège de sa campagne.







RFI



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Échec et Macky, Jean Paul Dias appelle à voter Macky Sall le 24 février 2019
Après avoir été invité lors de l’investiture du candidat de Benno Bokk Yakaar, Macky Sall, Jean Paul Dias qui dirige le Bloc Centriste Gaïndé, a déclaré avoir arrondi les angles avec le patron de l’Alliance pour la République, qu’il va soutenir lors de la Présidentielle du 24 février 2019. Échec et mat.
 
Macky Sall est vraiment une « bête politique » qui a une science infuse pouvant faire métamorphoser les hommes et femmes politiques de Ndoumbèlane. Si la dame de fer, devenue dame de velours Aïssata Tall Sall a déjà rejoint le chéri de Marième Faye Sall à la  stupéfaction de tous les Sénégalais et que Bamba Fall hésite encore, Jean Paul Dias, le papa du bouillant Barthélémy Diaz, lui, vient de déclarer sans ambages, que son candidat reste Macky Sall pour l’élection présidentielle du 24 février 2019.

"En vérité, j’ai été invité lors de l’investiture du candidat de Benno Bokk Yakaar et aussi, j'ai représenté le BCG lors de l'installation du directoire de campagne hier (Ndlr : mardi). Depuis 2012 dans le cadre de Macky 2012, je suis dans la mouvance présidentielle et j’ai discuté avec Macky Sall. Certes, il y a eu des malentendus, mais on a su dépasser nos divergences. Moi ainsi que le BCG, allons soutenir la candidature de Macky Sall et nous ne ménagerons aucun effort pour qu’il gagne l’élection présidentielle », a déclaré le père de Barthélémy Diaz sur la RFM, lors du journal de 13 heures présenté par El Hadj Assane Guèye.







 
Massène DIOP Leral.net



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Inauguration du Building administratif : le joyau baptisé du nom de feu Mamadou Dia

Le Building administratif, qui va être inauguré par le Président Sall, cet après-midi, portera le nom de feu Mamadou Diop. Et Macky Sall le réhabilita, alors !

Si Feu Léopold Sédar Senghor qui l’avait emprisonné, en 1962, dispose de son stade et d’un Aéroport, désormais, celui qui fut arrêté, avec quatre de ses compagnons (Valdiodio Ndiaye, Ibrahima Sarr, Joseph Mbaye et Alioune Tall), par un détachement de paras-commandos, aura, lui aussi, une infrastructure à son nom.





SourceA



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SUPPLICATIONS CITOYENNES « Certum est quia impossibile est » (La fatalité n’a jamais existé qu’en nous-mêmes).
Á l’attention de Abdoulaye Wade et d'Idrissa Seck
Il n’est pas de chemin qui mène nulle part, mais certains mènent à destination tandis que d’autres en écartent. La problématique est dès lors, lequel est le bon chemin ? Le plus évident et le plus court sont-ils les plus sûrs ? Heureux sont ceux qui sauront prendre le temps de discernement requis pour ne pas s’égarer et s’éloigner de leur destination.

Je fais le rêve de voir Abdoulaye Wade et Idrissa Seck sacrifier leurs intérêts politiques à la nécessité d’un sursaut national : quels que soient vos différends, sachez que la nation a besoin de vous et de tous les autres membres de l’opposition. Je vous fais une promesse : si vous refusez de vous entendre, vous serez tous les deux broyés par la machination politique qui a commencé en 2003.

Macky Sall n’a ni votre science ni votre vertu, mais il vous a fait perdre vos projets tous les deux. Pour vous neutraliser, il compte non sur un quelconque génie politique dont il serait imbu, mais plutôt sur votre insurmontable réconciliation. J’ai la faiblesse d’esprit de croire que vous pouvez parfaitement faire le deuil de vos différends crypto-personnels pour le bien de ce pays qui vous a, quand même, tout donné.

Quel que soit le sens de son choix et de son engagement politique, le citoyen ne doit jamais oublier qu’il marche sur une terre que l’abnégation et le sacrifice d’hommes comme lui ont léguée à sa génération ; qu’il tire jouissance d’une terre arrosée par le sang de grands patriotes ; qu’il ne doit jamais, dans ses choix, sacrifier le bien de la nation à ses intérêts égoïstes ; qu’il a une dette envers les anciens et une promesse envers les générations futures.

Vous ne pouvez pas prendre le risque de reproduire l’erreur de 2017. Il n’y a plus de calcul politique : sinon vous mourrez politiquement tous les deux et ce monstre aveugle fera vos obsèques sans remords. Écoutez ce peuple étouffé et dont les sanglots sont devenus quasiment inaudibles à cause de la faiblesse de la force qui lui reste.

Ne trahissez pas l’espoir du renouveau démocratique qui anime ce peuple. Celui qui trahit la cause de la nation a oublié que nous sommes doublement le père de nos enfants : après les avoir engendrés nous leur léguons un monde qui les façonnera. Nous devons toujours mesurer la portée de nos actes en ayant à l’esprit ce principe, sinon nos choix seront toujours préjudiciables et à nos ancêtres et à nos descendants. Quels que soient les torts que vous vous êtes mutuellement faits, vous devez comprendre que ceux que Macky vous cause et vous causera (s’il est réélu), sont pires.

Je reste persuadé, en ce qui me concerne, que seule la destination compte ; et que celle-ci s’appelle Sénégal. C’est en fonction de la destination que je vais choisir mon chemin et non l’inverse. J’ai dépassé l’âge d’être enchanté par la beauté d’un chemin. Car l’âge et l’expérience m’ont appris que les belles fleurs sont celles qui flétrissent le plus vite. Je ne fais pas partie de ceux qui pensent de façon manichéenne, qu’il y a d’un côté des gens purifiés à vie et de l’autre des damnés ad vitam æternam.

J’ai foi en l’homme, en sa plasticité morale, en son aptitude fondamentalement rédemptrice de transformer ses péchés en œuvre salvatrice pour sa propre destinée et pour celle de son prochain. Certains d’entre nous ont réussi à revenir sur le droit chemin après avoir longtemps erré. D’autres (nous nous permettons de parodier ici Elton John « Sacrifice ») ont tout bonnement perdu la direction au moment même de l’acte final.

Réconciliez-vous et votre gloire sera celle du peuple : vous avez tellement consenti de sacrifices pour la démocratie que je ne vois comment quelqu’un pourrait réussir à vous enterrer sans votre complicité.

Voici deux activités rarement couronnées de succès : enterrer un éléphant vivant et tuer un sphinx. Il faut absolument plaindre celui qui cherche à enterrer un éléphant vivant, car dès que le mastodonte se rebiffera, la terre tremblera ; et si par extraordinaire, on réussit à l’enterrer, sa sépulture deviendra une pyramide ! C’en est de même pour la mise à mort du sphinx : il renait toujours de ses cendres. Et le plus désespérant pour ceux qui espèrent assister à l’anéantissement définitif du sphinx, c’est qu’il lui faut ressusciter pour rajeunir : donc sa mort est pour lui espérance et joie. Il n’y a de résurrection que là où il y a des tombeaux disait, fort justement, Nietzsche : il faut accepter de payer le tribut de son redressement pour échapper à sa courbure.

Ceux qui disent que Idy aime le pouvoir n’ont certes pas tort, mais l’aime-t-il au point de sacrifier ses convictions et son âme ? J’aurais pu simplement opposer aux tenants de cette certitude, la sagesse hégelienne selon laquelle rien de grand ne se fait au monde sans passion, parce que la passion est précisément le moteur des actions : c’est lorsque les buts poursuivis par les individus épousent les attentes et les idéaux d’un peuple que naissent les grandes destinées et les grands hommes. Mais je préfère leur demander ce qu’ils aiment eux et surtout comment l’aiment-il ? Je répondrais à ceux qui pensent de cette façon que la nation a besoin de tirer de chacun de ses fils, le maximum de bien qu’il renferme, si minime soit-il.
Celui qui fait la politique, celui qui la subit et celui qui la pense ne vivent pas la politique de la même manière : ils sont tous dans le même univers avec des perceptions totalement différentes. Á Abdoulaye Wade, Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall, Madické Niang, Adjibou Soumré, Bougane Gueye, Atépa, El Hadji Malick Gackou, Thierno Alassane Sall, Pape Diop, Abdoul Mbaye, et aux autres recalés à la présidentielle de 2019, je voudrais simplement dire « votre responsabilité est grande, vous savez parfaitement ce qu’il y a à faire, de grâce faites-le ! ».

La lucidité et l’abnégation d’un homme comme Mamadou Diop Decroix devrait, à notre humble avis, faciliter ce sursaut patriotique.







Alassane K. KITANE



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iGFM – (Dakar) Après son tube du tonnerre Femme d’affaires, Maréma Fall revient avec sa voix suave, avec «Patriote». Un son à la disposition des mélomanes depuis quelques jours et qui fait déjà le buzz sur la toile. Femme toujours engagée, elle appelle la population sénégalaise au patriotisme, à la veille de la présidentielle ’aucuns disent que le morceau est un clin d’œil à Sonko, d’autres à Macky. Dans cet entretien accordé à igfm.sn, l’auteur de «Femme d’affaires» clarifie la lanterne des Sénégalais… Regardez…



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Dans un grand rassemblement tenu hier à Touba, la zone 2 de la Coalition Benno Bokk Yakaar a réaffirmé son engagement auprès du Président Macky Sall, pour le scrutin du 24 février prochain. Prenant la parole, le responsable apériste Baye Djyli Diaw a fait savoir qu'il n'a aucune crainte envers les quatre candidats de l'opposition, en l'occurrence Ousmane Sonko, Madické Niang, Idrissa Seck et Issa Sall. Pour lui, ces derniers n'ont pas la capacité de barrer la route au candidat sortant Macky Sall.



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Macky Sall : « la campagne, c’est un combat (…) on reçoit des coups, il faut également savoir en donner »
Le candidat sortant a aussi invité ses partisans à surtout éviter les propos qui blessent. En tout cas, celui qui aura sorti de sa bouche des mots qui heurtent la sensibilisation des gens, que le peuple sache que ce n’est pas dans son registre.

« On reçoit des coups ; il faut également savoir en donner, puisque nous sommes en campagne, mais dans le cadre du combat républicain. Il ne s’agit pas d’insulter. En tout cas, personne ne m’a une fois entendu insulter ou dire quelque chose qui heurte la sensibilité des personnes et ce n’est pas dans cette campagne que je vais commencer. Mais, il faut pouvoir détruire les fake news qui sont en vogue aujourd’hui et toutes ces mauvaises nouvelles. Ses fausses nouvelles qui sont distillées doivent être nettoyées pour remettre le vrai discours, le discours de la vérité. Ce directoire est outil de coordination, d’impulsion et d’animation. Mais le plus important sera ce que nous ferons dans nos communes et dans nos départements. Parce que, dès que la campagne va commencer, je pense que cette permanence ne sera pas remplie. Les responsables, militants et militantes devront être dans leurs localités pour faire le travail de porte à porte, de proximité, qui est le seul secret qui nous permettra de consolider les acquis et donc de conforter notre majorité », a laissé entendre Macky Sall.

Les Echos



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Macky Sall :
Macky Sall est clair, net et précis : son objectif est de gagner au 1er tour. « Notre objectif, il faut être clair là-dessus, c’est la victoire au premier tour », a déclaré » déclarer le président de République, qui invite ses souteneurs à ne pas perdre de vue qu’il veut gagner les élections avec la manière.

Il ajoute « c’est vrai que nous sommes majoritaires, c’est incontestable. Mais, nous avons besoins de consolider à chaque instant cette majorité, de la conforter et de la transformer en majorité écrasante au soir du 24 février ». J’encourage ceux qui ont envie de travailler pour l’avenir du Sénégal, de consolider sa stabilité, à ne pas écouter les insultes… les injures. Un tel a transhumé parce que, un tel a transhumé parce que… il n’y a pas de transhumance qui tienne ! Ce qu’il y a, c’est le choix lucide et raisonné d’un candidat qui soit le mieux placé. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut… »

Les Echos

 



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Le chef de l’État Macky Sall a reçu l’ancien ministre de l’Économie et des Finances, Abdoulaye Diop. Le nouveau vice-gouverneur de la BCEAO est venu remercier le Président qui l’a proposé à ce poste.
Photos : Abdoulaye Diop, l’ancien ministre de l’Économie et des Finances reçu par Macky Sall

Photos : Abdoulaye Diop, l’ancien ministre de l’Économie et des Finances reçu par Macky Sall



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Invité de l'émission Perspectives 2012 à Walf Fadjri TV, Macky Sall, alors candidat à la Présidentielle de 2012, avait donné sa vision sur d'éthique dans la politique et avait aussi fustigé la transhumance.



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Dernier Conseil des ministres du septennat du Président Macky Sall ce mercredi
 
Le Président Macky Sall va réunir le dernier Conseil des ministres, ce mercredi 30 janvier 2019 à 11 heures, au Palais de la République, tout juste avant l’inauguration du Building administratif rénové par le chef de l’Etat, mercredi à partir de 16heures.
 
Rappelons que les joutes de l'élection présidentielle sont fixées au dimanche 24 février 2019 si l’on se réfère au Décret n*2018-253 du 22 janvier 2018.
 
Avec 1 909 244 de voix soit 65,80 % de l'électorat, Macky Sall avait été élu Président de la République du Sénégal devant Abdoulaye WADE 992 556 soit 34,20 % pour 2 901 800 suffrages valablement exprimés. C’était en substance la décision du Conseil constitutionnel en date du 6 mars 2012 proclamant les résultats du 1er tour du scrutin de l’élection du Président de la République.
 
Massène DIOP Leral.net
 
Leral.net vous propose in extenso la décision du Conseil constitutionnel portant Proclamation des résultats définitifs du deuxième tour du scrutin de l’élection présidentielle du 25 mars 2012.
 
CONSEIL CONSTITUTIONNEL  
 
Affaire n° 19-E-2012
 
Affaire n° 19-E-2012 du Conseil constitutionnel portant Proclamation des résultats définitifs
du deuxième tour du scrutin de l’élection présidentielle du 25 mars 2012
Le Conseil constitutionnel :
Vu la Constitution, notamment en ses articles 33 et 35 ;
Vu le Code électoral, notamment en ses articles LO 132 à
LO 143 ;
Vu la loi organique n° 92-23 du 30 mai 1992 sur le Conseil constitutionnel, modifiée par les lois organiques n° 99-71 du
17 février 1999 et 2007-03 du 12 février 2007 ;
Vu la décision du Conseil constitutionnel en date du 6 mars 2012 proclamant les résultats du 1er tour du scrutin de l’élection du Président de la République ;
Vu le décret n° 2012-331 du 7 mars 2012 portant convocation du corps électoral pour le deuxième tour de l’élection du Président de la République ;
Vu la lettre n° 520 /PPCAD du 27 mars 2012 du Premier Président de la Cour d’Appel de Dakar, Président de la Commission nationale de recensement des votes, transmettant le procès-verbal des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle et les pièces y annexées ;
Vu les procès-verbaux, les listes d’émargement, les feuilles de dépouillement et autres documents transmis par les bureaux de vote et les Commissions départementales de recensement des votes ;
Le rapporteur ayant été entendu en son rapport ;
Après en avoir délibéré conformément à la loi ;
1. – CONSIDERANT que les résultats provisoires du second tour du scrutin de l’élection présidentielle ont été proclamés le 27 mars 2012 à 14 heures 50 minutes par la Commission nationale de recensement des votes ;
2. – CONSIDERANT que le Conseil constitutionnel n’a été saisi d’aucune contestation dans le délai prévu par l’article 35 de la Constitution ;
3. – CONSIDERANT qu’aucune correction n’est apparue nécessaire sur les suffrages valablement exprimés ;
4. – CONSIDERANT qu’en conséquence, les résultats définitifs du second tour du scrutin de l’élection présidentielle du 25 mars 2012 s’établissent comme suit :
- Electeurs inscrits = 5 307 962
- Nombre de votants = 2 915 893
- Bulletins nuls = 14 093
- Suffrages valablement exprimés = 2 901 800
Ont obtenu :
Abdoulaye WADE 992 556 soit 34,20 %
Macky SALL 1 909 244 soit 65,80 %
Qu’ainsi Macky SALL a recueilli la majorité des suffrages exprimés ;
Proclame :
Article premier. – Macky SALL élu Président de la République du Sénégal.
Art. 2. – La présente décision sera affichée au greffe du Conseil constitutionnel et publiée sans délai au Journal officiel.
Délibérée par le Conseil constitutionnel en sa séance du 30 mars 2012 à laquelle siégeaient :
MM. Cheikh Tidiane DIAKHATE, Président ;
Issac Yankhoba NDIAYE , Vice-Président ;
Siricondy DIALLO, membre ;
Chimère Malick DIOUF, membre ;
Mohamed SONKO, membre. 
Avec l’assistance de Maître Maréma DIOP, Greffier en chef ;
En foi de quoi, la présente décision a été signée par le Président, le Vice-Président, les autres membres et le Greffier en chef.
 
 
 
 
 
 
Le Président, 
Cheikh Tidiane DIAKHATE
 
 
Le Vice-Président, 
Isaac Yankhoba NDIAYE
Membre,
Siricondy DIALLO
 
 
Membre, 
Chimère Malick DIOUF
Membre, 
Mohamed SONKO
 
 
Le Greffier en chef, Me Maréma DIOP 



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Aïssata Tall Sall sur France24 : « Macky Sall est le bon candidat pour le Sénégal »
 
Toute nouvelle alliée de la coalition Benno Bokk Yakaar, Me Aïssata Tall Sall, a affirmé, mardi soir, sur France24, que le président Macky Sall est le bon candidat pour le Sénégal.
 
« Après une pure réflexion non seulement politique et stratégique que nous avons partagée avec l’ensemble de la coalition « Osez l’avenir », nous pensons que c’est le bon candidat pour le Sénégal. Nous soutiendrons sa candidature pour sa victoire », a-t-elle déclaré, dans le journal d’Afrique qui passe sur la chaîne française, à l’issue de l’installation du Directoire de campagne de la grande coalition.
Source : Dakarmatin



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Les jeunes de l'opposition du C25 fustigent le ''Macky''. Ils dénoncent et accusent le President de la République Macky Sall et le Ministre de l'Intérieur de hold-up des élections du 24 février. Par ailleurs, ils comptent organiser une manifestation ce mercredi 30 janvier 2019 à Guédiawaye. Selon, toujours C25 ils reculeront pas et vont se battre face à l'Apr.



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Photo : Marième Faye Sall et sa fille s'invitent à l'installation du directoire de campagne du candidat de BBY, Macky Sall



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