Zahra Iyane Thiam : « M. Abdoul Mbaye, vous venez de confirmer que vous ne pouvez être un homme d’Etat »
La ministre conseillère Zahra Iyane Thiam a tiré à boulets rouges sur le président de l’Alliance pour la Citoyenneté (ACT) Abdou Mbaye, ancien Premier ministre du gouvernement du Président Macky Sall, qui a attaqué lundi en conférence de presse, le Conseil constitutionnel suite au verdict du parrainage.
 
« M. Abdoul Mbaye, ancien Premier ministre du gouvernement du Président Macky Sall, vous venez de confirmer que vous ne pouvez être un homme d’Etat. Vous démontrez au quotidien que vous n’êtes pas habitué au combat sain dans l’endurance, l’éthique et la bonne foi ; mais à la solution la plus facile en faisant fi des conséquences. Vous fîtes comme un certain monsieur, qui un 27 juin, demandât à son tonton de lui envoyer l’armée française.

Pensez-vous que pour un intérêt crypto-personnel, vous puissiez souhaiter l’intervention de l’armée. C’est moins le système du parrainage, que les électeurs sénégalais eux-mêmes qui vous ont écarté de la prochaine élection présidentielle, et ils ont bien eu raison. Comment l’heure est grave ?

Quand il n’y a que les politiciens qui prient chaque jour pour que le ciel nous tombe dessus. Quand c’est les néo politiques qui pensent qu’ils peuvent faire la pluie et le beau temps, ceux-là dignes du malade imaginaire de Molière. Eh bien, une réalité indéniable, le leadership ne se construit pas sur la parole mais sur l’endurance, le terrain et la conviction. Apprenez ! Apprenez encore de Maitre Wade, une opposition de lutte intelligente »,
a déclaré Zahra Iyan Thiam sur sa page facebook consultée par Leral.net.
 
En conférence de presse hier lundi, Abdoul Mbaye a asséné ses quatre vérités au Conseil constitutionnel, notamment au président de l’institution, Pape Oumar Sakho. Selon le président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT), le président du Conseil constitutionnel viole la constitution et les dispositions des règlementaires de la juridiction qu’il dirige.
 
« Par des annexées au procès-verbal qu’il nous a remis, Sakho viole le droit du candidat à contester les actes relatifs à l’élection du président de la république. C’est une mascarade. On se retrouve face à des personnes à la compétence limitée, mais également à une méchanceté et une volonté de nuire manifeste. »





Massène DIOP Leral.net



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