février 2019
Seydou Guèye sur la déclaration de l'opposition :
Le porte-parole du gouvernement, également, porte-parole du parti de l’Alliance pour la République (Apr) se félicite des résultats provisoires publiés par la Commission nationale de recensement des votes (Cnrv) ce jeudi 28 février au Palais de Justice. Selon Seydou Guèye le Président Macky Sall, qui a concocté 58,27% du suffrage valablement exprimé, n’a fait que récolter que ce qu’il a semé.

«La première victoire appartient au peuple sénégalais qui a voté dans la paix et la sérénité avant de faciliter le Président Macky Sall qui n’a fait que récolter que ce qu’il a semé», déclare le porte-parole du gouvernement.

"Celui qui veut brûler le pays est un putschiste"

Seydou Guèye de poursuivre : «Après avoir rendu grâce à Dieu pour cette victoire qui est la seule chose qui peut amener la sécurité et la stabilité dans ce pays, nous considérons que ce n’est pas une défaite d’aller à des élections et de les perdre. C’est Dieu qui donne la victoire, mais aussi Dieu qui donne la défaite ». Et d’ajouter : «Dans une démocratie, il faut toujours respecter le choix de la majorité ».

Par rapport à la déclaration d’Idrissa Seck qui « rejette les résultat publiés par le juge Demba Kandji dans sa totalité », le porte-parole de l’Apr condamne de tels propos. Il considère que celui qui veut brûler le pays est «un Putschiste ».

Mais, souligne-t-il, «les Sénégalais sont conscients du scrutin du 24 févier dernier, ils savent très bien ce qu’ils ont fait, ils ont exprimé leur choix, donc, ils ne vont pas répondre à certains appels ».

En conclusion, Seydou Guèye appelle toutes les populations à prier pour que cette victoire du Président Sall soit un bien pour le pays, car dit-il, «le Sénégal nous appartient, donc, ce qui reste, c’est de gouverner ensemble».

pressafrik



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Présidentielle 2019: Ces chefs d'Etat qui ont félicité Macky Sall pour sa réélection
Des chefs d’Etat ont adressé leurs félicitations à Macky Sall aprés la proclamation de sa victoire au premier tour de l’élection présidentielle de dimanche, a appris l’APS.

Macky Sall a reçu des appels téléphoniques de félicitations du président turc, Recepp Tayyip Erdogan, de sa majesté le roi Mohamed VI du Maroc, du président ghanaén, Nana Akufo-Addo et du président de la République de Guinée Bissau, José Mario Vaz, indique la présidence sénégalaise dans un communiqué.

Macky Sall a remporté la présidentielle de dimanche dernier avec 58,27% des voix selon les résultats officiels provisoires publiés jeudi par la Commission nationale de recensement des votes.

Les 4 candidats malheureux ont rejeté ces résultats et annoncé qu’ils ne feront aucun recours.



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Le Maire de kaffrine a tenu à remercier, les populations de sa localité qui ont plébiscité Macky Sall lors du scrutin de dimanche dernier. Pour Abdoulaye Wilane, les habitants ont respecté leur engagement vis à vis de Macky Sall. Profitant ainsi de la caravane Sargal qu'il a organisée à travers les rues de sa commune, le maire a réitéré son appel à l'unité pour l'intérêt de la commune.



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Le Maire de Djignaki dans Bignona, se dit déçu du vote affectif que les populations de Ziguinchor on fait montrer à l'endroit de Ousmane Sonko. Selon Moustapha Lo Diatta, le président mérite plus de la part des populations au regard des nombreux efforts consentis pour sortir la Casamance de la crise et relancer l'activité économique de la région. Pour le Ministre délégué chargé des Organisations Paysannes, Ziguinchor a raté son rendez vous avec Macky Sall.



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Touba a voté massivement pour Macky Sall clame Diop Sy. Contrairement à ce qui est dit, Macky Sall a presque doublé son score des législatives et donc dire que le pouvoir a perdu dans la cité religieuse, ne reflète pas la réalité. Pour lui, c'est des gens mal intentionnés qui le font croire aux sénégalais pour en tirer profit, ce qui est dommageable.



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A Dakar, le Délégué régional, Amadou Ba, était chargé, en collaboration avec le candidat à la présidence Macky Sall, de définir la stratégie électorale gagnante. En outre, il avait pour tâche d’exécuter la stratégie convenue et d’œuvrer à l’atteinte des objectifs fixés à savoir le nombre de voix à gagner. Aujourd’hui, avec presque 50% des voix de l’électorat de Dakar, le pari est réussi. Et son score pèsera sans nul doute dans la victoire de Macky Sall au premier tour de cette élection présidentielle.
Amadou Ba : l’architecte de la reconquête de Dakar
Le Délégué régional de Dakar, Amadou Bâ en présence des imams et délégués des Parcelles assainies et de la certains membres de la coalition présidentielle a tenu à remercier tous les responsables qui ont œuvré pour la victoire de Bennoo à Dakar et un peu partout dans le Sénégal et dans la diaspora.

Devant une immense foule, Amadou Ba a confirmé le score a minima de 57%. qu’engrangerait son candidat Macky Sall. “Il y a beaucoup de bruit autour des résultats de la Présidentielle, mais qu’on se le tienne pour dit. Le Président Macky Sall gagne largement au premier tour” dixit Amadou Ba.

Mais s’il y a une victoire qui réjouit le Délégué régional de Dakar, c’est bien celle obtenue dans la capitale. “Je me réjouis de la victoire dans certaines parties du Sénégal et celle de la région de Dakar, mais je dois avouer que je suis plus satisfait de la victoire obtenue dans la commune des Parcelles qui est celle de tous les maillons de la chaîne politique de la localité. Le Président est à la fois fier et content de vous” dixit Amadou Ba avant de déclarer que “les fruits de l’engagement des Parcellois vont bientôt éclore avec la finition des travaux de leur stade dans un mois et que les financements destinés aux femmes seront revus à la hausse et Parcelles aura sa part du million d’emplois que le Président a promis à la jeunesse, non pas pour des considérations électoralistes, mais bien pour le plein épanouissement des potentiels demandeurs d’emploi“. Avant de finir, il a loué l’apport de l’épouse présidentielle pour son engagement dans la Reconquista de la capitale.

Dans plusieurs rencontres et meetings, le duo Amadou Ba/la Première dame a fait mouche. Si Amadou Ba a été nommé par le leader de Bennoo Bokk Yaakaar délégué régional pour piloter la campagne à Dakar, c’est parce qu’il en a les atouts et les compétences. L’activité d’Amadou Ba lors de cette campagne électorale s’est révélée dans les standards du bon professionnel politique : valorisation de l’expérience du terrain et pugnacité de la parole, investissements des médias. Pour assurer la victoire électorale de son candidat dans Dakar-la-Rebelle, il lui a fallu mijoter une simple recette : allier charisme, honnêteté, compétence et capacité à rassembler.

En bonne personnalité charismatique, il a su être capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population autour des idées de son candidat en montrant qu’elles lui tiennent personnellement à cœur. La capacité à rassembler, c’est la première qualité d’Amadou Ba. Au-delà des clivages traditionnels de ses frères de partis trop occupés par des querelles de positionnement et des crêpages de chignons, il a su rassembler les apéristes, fédérer les énergies autour du projet consistant, cohérent Ligéyal Elëk du mentor Macky Sall. L’honnêteté, c’est-à-dire le courage de dire la vérité, c’est l’une des qualités essentielles du délégué régional de Dakar. En effet, contrairement à certains responsables d’états-majors politiques, Amadou Ba, l’argentier de l’Etat s’est abstenu de faire des promesses intenables à répétition en sachant pertinemment qu’elles sont irréalistes. La compétence, c’est l’autre qualité essentielle du patron apériste de Dakar. Il a su vendre le projet politique de son candidat en montrant la pertinence de ses propositions et sa capacité de les mettre en œuvre dans un timing bien défini.

Avec l’apport conséquent de l’infatigable et dévouée Première dame, Amadou Ba a su créer ce fameux lien entre le candidat Macky et beaucoup d’indécis qui doutaient encore de lui. Ainsi il a réussi le tour de force de convaincre cette catégorie d’hommes et de femmes sans couleur politique et qui ont été décisifs dans la Reconquista de Dakar. Si le candidat Macky Sall a fait des percées significatives dans l’électorat de Dakar, c’est grâce à son délégué régional qui n’a ménagé aucun effort et aucun moyen logistique pour faire triompher sa coalition. Entre juillet 2017 et février 2019, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et Amadou a fait progresser Macky.

Partout dans le département de Dakar voire dans la région, Macky est en tête par rapport aux autres candidats. Cela se traduit par l’effondrement du grenier électoral de Khalifa Sall surtout dans sa base de Grand-Yoff où il est devancé étonnamment. Le leader de Bennoo dont la coalition était aux environs de 34% lors des dernières législatives se retrouve avec cette présidentielle avec presque 50%. Ce qui constitue un véritable record. Il faut noter que les lieutenants d’Amadou Ba tels que Mame Mbaye Niang, Abdoulaye Diouf Sarr et Mamour Ba ont joué aussi un rôle capital dans la reconquête de la capitale sénégalaise. Dakar, la mère des bataille, Dakar-la-Rebelle, Dakar-la-Tour-inexpugnable est tombé dans l’escarcelle de Bennoo grâce à l’engagement sans faille de celui qui avait en charge de mener les troupes jusqu’à la victoire finale.

Gawlo.net (Madior SALLA)



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La proclamation des résultats de la présidentielle, consacrant Macky Sall vainqueur du scrutin au premier tour, n’est pas du goût des sénégalais de Paris. Certains mécontents sénégalais élèvent la voix pour contester les résultats au consulat du Sénégal à Paris.

A suivre…

Leral



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La Commission nationale de recensement des votes, présidée par le juge Demba Kandji a publié ce jeudi les résultats provisoires de l'élection présidentielle du 24 février dernier. Le président sortant a eu 58,27% des voix. Il est suivi par Idrissa Seck qui obtenu 20,50 %. Quant à Ousmane Sonko, il a récolté 15,67 % des voix au moment où, Issa Sall a capitalisé 4, 07 % voix. Me Madické Niang qui a pris la dernière place a eu 1, 48%.



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Le maire de Sacré-Coeur/Mermoz est dans tous ses états après la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle du 24 févier dernier par la Commission nationale de recensement des votes. D'après Barthélémy Dias," le juge Demba Kandji n'a fait que publier des résultats préfabriqués en créditant le président sortant Macky Sall d'un score de 58,2%, lequel veut se maintenir au pouvoir par la voie anti-démocratique avec la complicité de ses magistrats corrompus". Ainsi, il a appelé le peuple sénégalais à la résistance pour faire respecter sa volonté de changement, sans quoi le patron de l'APR va rempiler un troisième mandat en 2024.



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« Le peuple sénégalais a gagné ». C’est l’avis de Seydou Guèye, membre de la coalition BBY. « Il faut féliciter le peuple et le président Macky Sall. Il n’y a pas de honte à perdre une élection. Il faut accepter le verdict des urnes », a réagi le porte-parole du gouvernement sur la RFM, après la proclamation des résultats par la Commission nationale de recensement des votes ce jeudi. « Macky Sall a eu un meilleur résultat qu’en 2012 et tous les observateurs ont indiqué qu’il n’y a pas eu d’incidents majeurs lors de ces élections », a encore déclaré Seydou Guèye, relevant que « il y a 38 points d’écart entre Macky Sall et son suivant ».
Seydou Guèye: « Il n’y a pas de honte à perdre une élection »



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Juste après la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle du 24 février 2019 par la Commission nationale de recensement des votes ce matin, le président de la coalition "Idy 2019" est monté au créneau pour les contester. D'après Idrissa Seck, le juge Demba Kandji a publié un résultat qui reflète parfaitement la commande du candidat sortant Macky Sall, lequel a confisqué la volonté du peuple sénégalais. Toutefois, il a tenu à informer qu'il ne déposera aucun recours au niveau du Conseil Constitutionnel.



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Les graves révélations de Sheikh Alassane SÉNE
Nous rejetons ces résultats proclamés par le juge Demba Kandji, qui ont été fabriqués au palais de la République. Macky sait qu’il n’a pas gagné cette élection, il sait aussi qu’il est minoritaire.

Dans un langage plus clair, il n’est plus légitime à la tête du pays. S’il n’accepte pas le second tour, régulièrement sorti des urnes, que chacun prenne sa responsabilité. La nôtre nous la prendrons, et croyez-moi, le sort réservé à Gbagbo, à Ben Ali, à Moubarack, à ATT ou à Ceaușescu lui sera aussi réservé. L’histoire ne fait que se répéter.







Sheikh Alassane Sène



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Mme Aminata Touré, membre du directoire de campagne de la coalition BBY s’est félicitée de la victoire de son candidat après la proclamation des résultats officiels provisoires par la Commission nationale de recensement des votes, ce jeudi. « Le match est terminé, sur les 12 régions, Macky sall en a remporté 14. Notre candidat a gagné 40 départements sur 45. Il a 3 fois le score de son suivant », a déclaré Aminata Touré au siège du directoire de la coalition BBY. La responsable du parti présidentiel s’est également félicitée du « score à Dakar augmenté de 13 points ». L’ex-chef du gouvernement a soutenu que « c’est la victoire de la démocratie, maintenant il faut se redonner la main et continuer à travailler pour le développement du Sénégal ».
Aminata Touré : « le match est terminé, Macky Sall a remporté 12 régions sur 14 »



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"Félicitations au peuple sénégalais. Qu’ALLAH assiste et inspire le Président Macky Sall dans la conduite de sa charge à la tête du Sénégal. C'EST LE 🇸🇳#SÉNÉGAL🇸🇳 QUI GAGNE", a réagi la Première dame Marième Faye Sall sur sa page facebook.
Marième Faye Sall :



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Photos : Madické Niang a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition

Photos : Madické Niang a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition
Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang ont rejeté "fermement et sans aucune réserve" les résultats provisoires de la Présidentielle 2019 et ne vont pas aussi déposer de recours au Conseil constitutionnel et enfin tiendront pour responsable le président Macky Sall pour ce qu'il adviendra.



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Photos : Issa Sall a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition

Photos : Issa Sall a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition
Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang ont rejeté "fermement et sans aucune réserve" les résultats provisoires de la Présidentielle 2019 et ne vont pas aussi déposer de recours au Conseil constitutionnel et enfin tiendront pour responsable le président Macky Sall pour ce qu'il adviendra.



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Photos : Ousmane Sonko a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition

Photos : Ousmane Sonko a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition
Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang ont rejeté "fermement et sans aucune réserve" les résultats provisoires de la Présidentielle 2019 et ne vont pas aussi déposer de recours au Conseil constitutionnel et enfin tiendront pour responsable le président Macky Sall pour ce qu'il adviendra.



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Photos : Idrissa Seck a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition

Photos : Idrissa Seck a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition
Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang ont rejeté "fermement et sans aucune réserve" les résultats provisoires de la Présidentielle 2019 et ne vont pas aussi déposer de recours au Conseil constitutionnel et enfin tiendront pour responsable le président Macky Sall pour ce qu'il adviendra.

Photos : Idrissa Seck a signé la déclaration commune des candidats de l’opposition



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Le candidat de la coalition ‘’Idy 2019’’ a fait une déclaration à son domicile ce jeudi après la proclamation des résultats provisoires officiels. « Nous rejetons fermement et sans aucune réserve les résultats », a dit Idrissa Seck, dénonçant un forcing de la part du président sortant qui a été réélu au 1er tour avec 58, 27%. L’ancien Premier Ministre a dénoncé « un recul démocratique », après ces joutes, tenant Macky Sall pour responsable de tout ce qui adviendra par la suite. Idrissa Seck a toutefois, écarté un recours auprès du Conseil constitutionnel. A signaler que l’ex-chef du gouvernement n’était pas avec les autres candidats de l’opposition au moment de sa déclaration.
Election Présidentielle: Idrissa Seck rejette les résultats provisoires et écarte tout recours



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Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang ont rejeté "fermement et sans aucune réserve" les résultats provisoires de la Présidentielle 2019 et ne vont pas aussi déposer de recours au Conseil constitutionnel et enfin tiendront pour responsable le président Macky Sall pour ce qu'il adviendra.
Idy, Sonko, Issa Sall et Madické rejettent

Idy, Sonko, Issa Sall et Madické rejettent



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La représentante de la coalition ‘’Idy 2019’’ n’a pas pris part à la proclamation des résultats de l’élection présidentielle ce jeudi au palais de la Justice. « Mme Traoré, la représentante de la coalition ‘’Idy 2019’’ ne s’est pas présentée ce matin. On ne sait pas pourquoi », a dit le juge Demba Kandji avant la proclamation des résultats. Le président de la Commission nationale de recensement des votes a précisé que la responsable de la coalition en question a, toutefois, participé aux travaux de dépouillement durant ces trois derniers jours. Macky Sall est réélu à son poste avec 58,27% des voix, selon les résultats officiels provisoires publiés par la Commission de recensement des votes ce jeudi.
Election présidentielle: la représentante de la coalition ‘’Idy 2019’’ boude la proclamation des résultats



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Commentant les résultats provisoires de la Présidentielle du 24 février 2019, le journaliste Barka Bâ a estimé qu'Ousmane Sonko, le leader de la Coalition Sonko Président a réussi une « percée spectaculaire » sur la scène politique sénégalaise, qu’il « devra essayer de consolider en se projetant pour 2024 ».
Barka Bâ: « Ngathié ngalama Ousmane Sonko, il a réussi un exploit »
« Ngathié ngalama Ousmane Sonko. Ousmane Sonko a réussi une percée spectaculaire sur la scène politique sénégalaise est qu’il va essayer de consolider en se projetant pour 2024. C’est un score plus qu’honorable, c’est un exploit, un score extraordinaire. Pour rappel, Ousmane Sonko a été député avec le plus fort reste. On peut dire qu’il a multiplié par dix son score. Ousmane Sonko a cassé la baraque et pour un jeune loup, c’est extrêmement important. », a analysé Barka Bâ sur la TFM.

« Moustapha Niasse en 2000 malgré son background avait glané juste 17% et il n’est pas n’importe qui, car, quand il était directeur cabinet du président Léopold Sédar Senghor, Ousmane Sonko n’était pas né », a ajouté Barka Bâ.

D’après la Commission nationale de recensement des votes vient de donner les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 24 février 2019, Macky Sall est déclaré vainqueur au premier tour avec un score de 58,27% avec 2.554.605 voix, suivi par Idrissa Seck avec 20,50% pour 898.674 voix.

Ousmane Sonko arrive à la troisième place avec 687.065 voix soit 15,67% des suffrages exprimés. Enfin, Issa Sall termine 4e avec 178.533 voix, soit 4,07% devant Madické Niang qui a obtenu 65.002 voix représentant 1,48% des suffrages.

Il faut dire que le nombre d’électeurs inscrits se chiffre à 6.683.043. Les votants sont au nombre de 4.426.344 voix. Les bulletins nuls recensés sont au nombre de 42.465. Ce qui fait que les suffrages valablement exprimés se chiffrent à 4.383.879.






Massène DIOP Leral.net



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Le président de la Commission nationale de recensement des votes a indiqué que les travaux de dépouillement se sont bien passés durant ces 3 derniers jours. « Durant ces 3 jours, nous avons procédé à l’examen des 53 procès-verbaux, qui n’ont fait l’objet d’aucune réserve, sauf rectification », a dit le juge Demba Kandji devant la presse.
Demba Kandji: « les 53 procès-verbaux examinés n’ont fait l’objet d’aucune réserve, sauf rectification »
Le président de la CNRV a indiqué que « sauf 2 bureaux de vote de Port Gentil et quelques bureaux de vote en Italie, nous avons tout recensé avec les tous les représentants des candidats ». Ajoutant que « les représentants du professeur Issa Sall du PUR et de la coalition ‘’Sonko Président’’, de Ousmane Sonko ont émis des observations qui ont été confinées dans les procès-verbaux qui seront transmis au Conseil constitutionnel ».

Le président sortant Macky Sall a été réélu à son poste avec 58,27% des voix, selon les résultats officiels provisoires publiés par la Commission nationale de recensement des votes, ce jeudi.



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On s’y attendait, les résultats provisoires le confirment, le président Macky Sall a été réélu au premier tour de l’élection présidentielle de dimanche dernier avec 58,27% des voix. Le juge Demba Kandji, président de la Commission nationale de recensement des votes a rendu les résultats officiels provisoires ce jeudi au palais de Justice. Le candidat Macky Sall a obtenu 58, 27% des voix, devant Idrissa Seck qui eu 20,50% des voix. Ousmane Sonko totalise 15,67% des voix alors que le professeur Issa Sall a obtenu 4,07% des voix, Madické Niang ferme la marche avec 1,48% des voix
Les chiffres de l’élection
Nombre d’inscrits : 6 683 043
Nombre de votants : 4 426 344
Bulletins nuls : 42 465
Suffrages valablement exprimés : 4 383 879
Ont obtenu Macky Sall : 2554 605 (58,27%)
Idrissa Seck : 898 674 (20,50%)
Ousmane Sonko : 687 065 (15,67%)
Issa Sall : 178 533 (4,07%)
Madicke Niang : 65 022 (1,48%)
Les candidats de l’opposition ont 3 jours pour déposer un recours. Le Conseil constitutionnel devra communiquer les résultats officiels de l’élection dans un délai de 5 jours.



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URGENT - Macky Sall réélu (provisoirement) avec 58,27% des suffrages
Le suspense est levé après des heures d’attente. La commission nationale de recensement des votes (CNRV) vient de proclamation provisoire des résultats. Macky Sall a été déclaré vainqueur avec 2 554 605 soit 58,27%. Le président sortant est suivi de Idrissa Seck, crédité de Idrissa Seck et 898 674 soit 20,5% et Ousmane Sonko qui obtient 687 065 soit 15,67%. El Hadj Issa Sall du Pur obtient 178 533 soit 4,07%. Madické Niang de Madické 2019 ferme la manche avec 650 002 soit 1,48%. Estimant que les sénégalais ont massivement voté, le président de la CNRV, évalue à 66,23% le taux de participation. Le juge Demba souligne que sur les 6. 683 043 électeurs, 4 426 344 ont voté, 42 465 bulletins ont été déclarés nuls, soit 4 383 879 valablement exprimés.



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La gouvernance de Macky Sall n’a pas été irréprochable. C’est l’avis de Madiambal Diagne qui estime que le Président sortant aura des choses à revoir s’il est réélu. « La gouvernance de Macky Sall a péché en termes d’image », a dit le journaliste sur le plateau de eTV, dénonçant l’arrogance de certaines autorités dont « le comportement est plus ou moins répréhensible », selon lui. « Il est important que la qualité des ressources humaines soit revue », a encore dit le patron du Quotidien.
Madiambal Diagne : « la gouvernance de Macky Sall a péché en termes d’image »



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Le coordonnateur de la coalition BBY du département de Guédiawaye, Aliou Sall, a présenté ses plates excuses à la communauté Mouride suite à la sortie malheureuse du Directeur général de DDD, Me Moussa Diop, sur les résultats de Touba en faveur de Idy
ALIOU SALL REGRETTE ET DEMANDE PARDON A TOUBA
Le coordonnateur de la coalition BBY du département de Guédiawaye, Aliou Sall, a présenté ses plates excuses à la communauté Mouride suite à la sortie malheureuse du Directeur général de DDD, Me Moussa Diop, sur les résultats de Touba en faveur du candidat Idrissa Seck. Le maire de Guédiawaye l’a fait savoir lors d’une grande assemblée générale d’évaluation de l’élection présidentielle dans le département.

Alioune Sall qui d’emblée magnifie l’apport et le travail des dignitaires religieux mourides établis dans le département qui, selon lui, ont beaucoup contribué à la victoire du candidat Macky Sall dans le département de Guédiawaye.

«Nous remercions vivement le travail des marabouts Mbacké-Mbacké comme Serigne Abdoul Aziz Mbacké et Serigne Lamine Mbacké entre autres, qui ont beaucoup contribué, sans relâche, à la victoire ; car, ce qui s’est passé à Touba pouvait bien nous arriver n’eut été votre engagement jusqu’à la victoire et nous en sommes fiers», a fait savoir le maire de Guédiawaye.

Et de poursuivre pour préciser sa position par rapport, à la déclaration du Directeur général de Dakar Dem Dikk, Me Moussa Diop, affairant à la défaite de leur coalition à Touba. «J’en profite pour regretter les propos excessifs de certains de nos camarades qui, certainement dans la déception, ce qui est normal, qui, après certains résultats en baisse, enregistrés notamment à Touba et dans l’euphorie, ont fait des déclarations malheureuses», a fait savoir Aliou Sall.

«Le vote en faveur d’Idrissa Seck n’enlèvera en rien l’amour que le président Macky Sall à pour Serigne Touba»

Et d’ajouter : «Au Sénégal, on ne peut pas avoir plus valeureux et plus grands que nos guides religieux. Le Président Macky Sall voue un grand amour et un grand respect à ces religieux sans parti-pris parce que tu ne cites jamais ce qu’il a fait à Tivaouane sans citer aussi Ila Touba. Si tu cites ce qu’il a fait chez les Layennes, tu citeras ce qu’il a fait à Ndiassane ou Medina Baye Niass. Donc, ce comportement de respect vis-à-vis des guides religieux, à fortiori la famille de Serigne Touba, on ne peut pas le lui reprocher», renseigne-t-il pour justifier les réalisations du Président Macky Sall.

Et de renchérir, «Mais, on est en politique, ce sont des citoyens qui habitent Touba et qui ont la liberté de choisir et de voter pour leur candidat et le vote en faveur d’Idrissa Seck n’enlèvera en rien l’amour que le président Macky Sall à pour Serigne Touba, l’amour que nous avons-nous pour serigne Touba. Le président de la République n’a pas fait des réalisations à Touba pour gagner l’élection.

Il l’a fait pour honorer Cheikh Ahmadou Bamba, un homme qui a honoré l’Afrique», a expliqué Aliou Sall qui ajoute pour tirer sur l’opposition : « il est évident que les adversaires qui ont perdu l’élection présidentielle puissent s’agripper sur des erreurs comme çà pour tenter de bruler le pays mais ce pays ne brulera pas ! Vous allez bien connaitre le président Macky Sall, une fois qu’il fera deux ans durant son second mandat. Il fera à Touba ce que personne n’a pu penser», indique-t-il.

«Il a toujours pardonné son prochain. Et je demande aux talibés Mourides de faire comme Serigne Touba. C’est pour cela qu’on appelle à la tolérance et au pardon à la communauté celui qui a parlé, a fait une erreur et l’erreur est humaine. Nous appelons au pardon !», confesse Aliou Sall qui a également remercié tous les responsables politiques de la coalition du département du travail sanctionné par la victoire de leur candidat dans le département de Guédiawaye.



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L’opposition fait dans l’intox en demandant un second tour. C’est l’intime conviction de Me El Hadji Diouf. « Bilahi, walahi, talahi, l’opposition ne dit pas la vérité », s’est exclamé Me El Hadji Diouf sur la RFM ce jeudi. « A l’heure où nous parlons, tous les candidats ont les résultats », a-t-il encore dit, soutenant que « tous savent que Macky Sall a remporté les élections au premier tour ».
Me El Hadji Diouf : « Bilahi Walahi Talahi, l’opposition ne dit pas la vérité »



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Le député Abdou Mbow a fait une mise au point suite à la déclaration du Président sortant lors du Conseil des ministres de mercredi. « Macky Sall a le droit de dire au Premier Ministre de préparer l’élection du président élu », a dit le député sur le plateau de la 2sTv. « L’Etat est une continuité, même s’il y a second tour, Macky Sall restera en poste jusqu’à ce moment, de même que le Premier Ministre », a-t-il ajouté, réfutant les accusations d’arrogance contre le Président sortant. « Si Macky Sall dit qu’il n’y aura rien après la publication des résultats, c’est parce qu’il connait la maturité du peuple sénégalais ».
Abdou Mbow : « Macky Sall a le droit de dire au Premier Ministre de préparer l’élection du président élu »



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In-extenso la déclaration du leader de Bës du Niak, Serigne Mansour Djamil sur la proclamation des résultats issus de la présidentielle de du 24 février 2019.
Proclamation des résultats : l’appel de Serigne Mansour Sy Djamil aux candidats
En tant que Co-Président des Religions pour la Paix, une ONG internationale qui œuvre pour instaurer la paix dans le monde sur la base des valeurs éthiques de la religion, j’ai été associé aux négociations de paix dans des conflits qui avaient soit une origine confessionnelle ou ethnique ou les deux à la fois. En cette qualité, j’ai fait partie des missions de religion pour la paix au sud du Soudan, en Afrique du sud, en République démocratique du Congo, en République centrafricaine et j’ai servi de médiateur entre des communautés musulmanes asiatiques en conflits opposés à Singapour et à Taïwan. Je ne serai pas crédible et n’aurai pas ma place dans cette organisation internationale si je n’étais pas capable de faire la même chose pour mon propre pays. Il faut s’y atteler avant que la situation ne dégénère.

C’est fort de cette expérience que la situation actuelle du Sénégal m’interpelle. Nous venons de vivre une élection présidentielle décisive pour l’avenir de notre pays. Dans ce contexte-là, « la politique est ramenée au choix électoral d’un Président. De cette définition peut découler une conception assez cynique de la politique faite de concurrence, de rivalité, de brutalité, de combat avec tout ce que cela implique de vilenie, de corruption, de mensonge et de violence» comme disait Alain Badiou, illustre philosophe, l’un des plus grands en France de par sa pertinence et sa rigueur.
Mais, nous nous permettrons à la lumière de l’enseignement coranique que nous partageons avec d’autres religions quand Allah a dit ‘’rentrez à l’intérieur avec une paix intégrale, ne suivez pas les pas de Satan’’. Fort de cet enseignement, malgré la violence des élections, nous avons essayé de nous y mouvoir avant, pendant et après.

J’ai soutenu, en ma qualité de leader politique, un candidat victime de cette violence dont certains éléments sont toujours entre les mains de la justice. Mais, j’ai la faiblesse de croire qu’avec l’attente anxieuse et angoissée des résultats par la Cour Suprême qui est censée les déclarer nous pouvons puiser sur les valeurs éthiques légendaires de notre cher Sénégal, qu’on y rentre et y sorte dans la paix totale. Il convient de donner aux hommes religieux toute leur place dans ce processus. L’homme religieux a un devoir de témoignage, d’action, d’incandescence spirituelle dans un pays qui, ici et maintenant, a soif d’éthique et de justice. C’est le modèle que les véritables chefs religieux nous ont laissé, de 1776 à nos jours, de Thierno Souleymane Baal à Mame Bou Kounta Ndiassane, en passant, entre autres, par Thierno Abdel Kader Kane, El Hadj Oumar Foutiyou Tall, Maba Diakhou Ba, Mame El Hadj Malick Sy, Serigne Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Cheikh Abdoulaye Niasse, Mame Limamoulaye, et bien d’autres chez les chrétiens. A cet égard, l’Eglise catholique n’a jamais été en reste. Des figures ont marqué de leur empreinte la formation spirituelle et l’affirmation des idées de progrès : Abbé Boîlat (1840), Mgr Joseph Faye, Père Lebret, Père Pinault, Abbé Sock, Cardinal Yacinthe Thiandoum. Aujourd’hui, cet engagement se reflète dans les lettres pastorales dont celle publiée par les évêques le 30 novembre 2000 sous le titre : ‘’Quel Sénégal pour le 3ème millénaire ?’’ En fait, il s’agit d’une question qui porte sur toute l’action sociale de l’Eglise au Sénégal, de l’indépendance politique à nos jours, dans les domaines de la santé, de l’éducation ou de la lutte contre toutes sortes de pauvreté.

C’est dans cet esprit de convivialité que toutes les confessions ont vécu dans l’harmonie totale que nous envient bien des nations. Durant la campagne électorale, accompagnant le candidat Issa Sall, nous avions été reçus pendant deux jours à Touba avec tous les honneurs par Son Eminence le Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké. En tant que petit-fils de Mame Maaram Mbacké donc fils de Touba et de Tivouane, les visites ont été ponctuées par un beau et unique geste, l’ouverture de toutes les portes du Daaray Kaamil; ce temple du savoir, de l’intellect, du patriotisme, et de la jubilation gnostique qui déroule dans toute sa splendeur la stratégie cognitive d’intervention de Khadimou Rassoul dans une visite guidée par le Maître des lieux Serigne Moustapha Diattara à qui nous exprimons ici gratitude et respects. J’ai été profondément touché par les propos du porte-parole du Khalife, Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké.

Son éminence, le Pape François dit que le nouveau nom pour la paix c’est le développement. Pour réaliser une paix véritable dans notre pays il faut respecter la volonté populaire et au-delà créer des conditions pour que les ressources naturelles, précieuses et abondantes dont Dieu nous a dotées puissent être utilisées pour le bien-être des populations du Sénégal. C’est dans cette totalité contradictoire et cette unité dialectique qu’il convient d’œuvrer pour que ces ressources naturelles soient plus une bénédiction qu’une malédiction. C’est tout l’enjeu de notre avenir immédiat et lointain.
Je me suis battu jusqu’à la dernière énergie pour le triomphe de mon candidat comme j’ai déployé des efforts exténuants pour le parrainage. Mais Allah dans sa Sagesse Infinie en a décidé autrement. La cour suprême va annoncer les résultats qui nous pensons vont refléter la vérité des urnes, il convient de l’accepter également.

Je lance solennellement un appel au président sortant si un deuxième tour était annoncé par la Cour Suprême et de ne tenter aucun forcing qui a embrasé bien des pays en Afrique et dans le monde : Kenya, Zimbabwe, Gabon, Venezuela. De la même manière, si la volonté populaire s’exprime en faveur d’une victoire de Macky Sall dès le premier tour, tous les acteurs politiques devraient l’accepter comme une volonté divine et s’en réjouir.

قُلِ اللَّهُمَّ مَالِكَ الْمُلْكِ تُؤْتِي الْمُلْكَ مَن تَشَاءُ وَتَنزِعُ الْمُلْكَ مِمَّن تَشَاءُ وَتُعِزُّ مَن تَشَاءُ وَتُذِلُّ مَن تَشَاءُ ۖ بِيَدِكَ الْخَيْرُ ۖ إِنَّكَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ

Et dans les deux cas, le seul vainqueur sera le peuple sénégalais et cette victoire là nous la lui devons. Dans ces circonstances décisives, pour le devenir de notre pays, nous devons nous retrouver sur l’essentiel : la paix pour le développement et le développement pour la paix.

Notre pays regorge de ressources humaines variées de qualités exceptionnelles ayant l’expérience du pays, de l’Etat, de l’Assemblée, des institutions internationales et des exigences du monde moderne. Le Sénégal riche de ses cultures, de son histoire plusieurs fois séculaires, de ses confessions, de ses ethnies, de ses régions, de leurs diversités géographiques, enrichies par des alluvions fécondes. Ce pays d’assimilation parvient toujours à intégrer et à dépasser ses apports allogènes.

J’entends contribuer en bonne place à cette alternative en construction, armé d’une éthique à l’image du grand théologien de Damas du 13ème siècle, Ibn Taymiyya, qui disait : « La valeur d’un pouvoir est déterminé par les qualités morales et personnelles des hommes qui assument le pouvoir » et « Si le détenteur du pouvoir est sain alors les affaires des hommes le seront également, mais s’il est corrompu, alors les affaires des hommes le seront tout autant ».
Le droit d’être différent, le devoir d’être ensemble !

Serigne Mansour SY Djamil
Khalife de Serigne Moustapha SY Djamil
Co-Président de Religions pour la Paix
Président Bes Dou Niakk
Député à l’Assemblée nationale
Fait à Dakar, le 27 Février 2019







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Mahmoud Saleh: « Macky a été sanctionné positivement »
Le directeur de cabinet politique de Macky Sall, Mahmoud Saleh ne dénie pas à l’opposition le droit d’apprécier politiquement les résultats du scrutin présidentiel, mais il estime que sur les bases matérielles sur lesquelles elle se fonde pour avancer des chiffres, sont fausses.

Parlant de son candidat, M. Saleh explique : « Macky Sall a été sanctionné positivement par le pays qui l’encourage à poursuivre sa politique, si on rapporte ce qui a été obtenu en suffrages au premier tour, c’est 2 500 000 voix en sa faveur, contre 1 900 000 au deuxième tour de 2012, la différence tourne autour de 600 000 voix ».






L’Observateur
 



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En tant que Co-Président des Religions pour la Paix, une ONG internationale qui œuvre pour instaurer la paix dans le monde sur la base des valeurs éthiques de la religion, j’ai été associé aux négociations de paix dans des conflits qui avaient soit une origine confessionnelle ou ethnique ou les deux à la fois. En cette qualité, j’ai fait partie des missions de religion pour la paix au sud du Soudan, en Afrique du sud, en République démocratique du Congo, en République centrafricaine et j’ai servi de médiateur entre des communautés musulmanes asiatiques en conflits opposés à Singapour et à Taïwan. Je ne serai pas crédible et n’aurai pas ma place dans cette organisation internationale, si je n’étais pas capable de faire la même chose pour mon propre pays. Il faut s’y atteler avant que la situation ne dégénère.
Serigne Mansour Sy Djamil appelle les acteurs politiques à respecter les résultats qui seront proclamés aujourd’hui.
C’est fort de cette expérience que la situation actuelle du Sénégal m’interpelle. Nous venons de vivre une élection présidentielle décisive pour l’avenir de notre pays. Dans ce contexte-là, « la politique est ramenée au choix électoral d’un Président. De cette définition peut découler une conception assez cynique de la politique faite de concurrence, de rivalité, de brutalité, de combat avec tout ce que cela implique de vilenie, de corruption, de mensonge et de violence» comme disait Alain Badiou, illustre philosophe, l’un des plus grands en France de par sa pertinence et sa rigueur.

Mais, nous nous permettrons à la lumière de l’enseignement coranique que nous partageons avec d’autres religions, quand Allah a dit ‘’rentrez à l’intérieur avec une paix intégrale, ne suivez pas les pas de Satan’’. Fort de cet enseignement, malgré la violence des élections, nous avons essayé de nous y mouvoir avant, pendant et après.

J’ai soutenu, en ma qualité de leader politique, un candidat victime de cette violence dont certains éléments sont toujours entre les mains de la justice. Mais, j’ai la faiblesse de croire qu’avec l’attente anxieuse et angoissée des résultats par la Cour Suprême qui est censée les déclarer nous pouvons puiser sur les valeurs éthiques légendaires de notre cher Sénégal, qu’on y rentre et y sorte dans la paix totale. Il convient de donner aux hommes religieux toute leur place dans ce processus.

L’homme religieux a un devoir de témoignage, d’action, d’incandescence spirituelle dans un pays qui, ici et maintenant, a soif d’éthique et de justice. C’est le modèle que les véritables chefs religieux nous ont laissé, de 1776 à nos jours, de Thierno Souleymane Baal à Mame Bou Kounta Ndiassane, en passant, entre autres, par Thierno Abdel Kader Kane, El Hadj Oumar Foutiyou Tall, Maba Diakhou Ba, Mame El Hadj Malick Sy, Serigne Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, Cheikh Abdoulaye Niasse, Mame Limamoulaye, et bien d’autres chez les chrétiens.

A cet égard, l’Eglise catholique n’a jamais été en reste. Des figures ont marqué de leur empreinte la formation spirituelle et l’affirmation des idées de progrès : Abbé Boîlat (1840), Mgr Joseph Faye, Père Lebret, Père Pinault, Abbé Sock, Cardinal Yacinthe Thiandoum. Aujourd’hui, cet engagement se reflète dans les lettres pastorales dont celle publiée par les évêques le 30 novembre 2000 sous le titre : ‘’Quel Sénégal pour le 3ème millénaire ?’’ En fait, il s’agit d’une question qui porte sur toute l’action sociale de l’Eglise au Sénégal, de l’indépendance politique à nos jours, dans les domaines de la santé, de l’éducation ou de la lutte contre toutes sortes de pauvreté.

C’est dans cet esprit de convivialité que toutes les confessions ont vécu dans l’harmonie totale que nous envient bien des nations. Durant la campagne électorale, accompagnant le candidat Issa Sall, nous avions été reçus pendant deux jours à Touba avec tous les honneurs par Son Eminence, le Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké. En tant que petit-fils de Mame Maaram Mbacké donc fils de Touba et de Tivouane, les visites ont été ponctuées par un beau et unique geste, l’ouverture de toutes les portes du Daaray Kaamil; ce temple du savoir, de l’intellect, du patriotisme, et de la jubilation gnostique qui déroule dans toute sa splendeur la stratégie cognitive d’intervention de Khadimou Rassoul dans une visite guidée par le Maître des lieux, Serigne Moustapha Diattara à qui nous exprimons ici gratitude et respect. J’ai été profondément touché par les propos du porte-parole du Khalife, Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké.

Son éminence, le Pape François dit que le nouveau nom pour la paix c’est le développement. Pour réaliser une paix véritable dans notre pays il faut respecter la volonté populaire et au-delà créer des conditions pour que les ressources naturelles, précieuses et abondantes dont Dieu nous a dotées puissent être utilisées pour le bien-être des populations du Sénégal. C’est dans cette totalité contradictoire et cette unité dialectique qu’il convient d’œuvrer pour que ces ressources naturelles soient plus une bénédiction qu’une malédiction. C’est tout l’enjeu de notre avenir immédiat et lointain.

Je me suis battu jusqu’à la dernière énergie pour le triomphe de mon candidat comme j’ai déployé des efforts exténuants pour le parrainage. Mais Allah dans sa Sagesse Infinie, en a décidé autrement. La cour suprême va annoncer les résultats qui nous pensons, vont refléter la vérité des urnes, il convient de l’accepter également.

Je lance solennellement un appel au président sortant si un deuxième tour était annoncé par la Cour Suprême, de ne tenter aucun forcing qui a embrasé bien des pays en Afrique et dans le monde : Kenya, Zimbabwe, Gabon, Venezuela. De la même manière, si la volonté populaire s’exprime en faveur d’une victoire de Macky Sall dès le premier tour, tous les acteurs politiques devraient l’accepter comme une volonté divine et s’en réjouir.
 
 قُلِ اللَّهُمَّ مَالِكَ الْمُلْكِ تُؤْتِي الْمُلْكَ مَن تَشَاءُ وَتَنزِعُ الْمُلْكَ مِمَّن تَشَاءُ وَتُعِزُّ مَن تَشَاءُ وَتُذِلُّ مَن تَشَاءُ ۖ بِيَدِكَ الْخَيْرُ ۖ إِنَّكَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ 
 
Et dans les deux cas, le seul vainqueur sera le peuple sénégalais et cette victoire là nous la lui devons. Dans ces circonstances décisives, pour le devenir de notre pays, nous devons nous retrouver sur l’essentiel : la paix pour le développement et le développement pour la paix.
 
Notre pays regorge de ressources humaines variées de qualités exceptionnelles ayant l’expérience du pays, de l’Etat, de l’Assemblée, des institutions internationales et des exigences du monde moderne. Le Sénégal riche de ses cultures, de son histoire plusieurs fois séculaires, de ses confessions, de ses ethnies, de ses régions, de leurs diversités géographiques, enrichies par des alluvions fécondes. Ce pays d’assimilation parvient toujours à intégrer et à dépasser ses apports allogènes.

J’entends contribuer en bonne place à cette alternative en construction, armé d’une éthique à l’image du grand théologien de  Damas du 13ème siècle, Ibn Taymiyya, qui disait : « La valeur d’un pouvoir est déterminé par les qualités morales et personnelles des hommes qui assument le pouvoir »  et « Si le détenteur du pouvoir est sain alors les affaires des hommes le seront également, mais s’il est corrompu, alors les affaires des hommes le seront tout autant ».

Le droit d’être différent, le devoir d’être ensemble !





Serigne Mansour SY Djamil
Khalife de Serigne Moustapha SY Djamil
Co-Président de Religions pour la Paix
Président Bes Dou Niakk
Député à l’Assemblée nationale
Fait à Dakar, le 27 Février 2019
 
 
 



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BBY Ziguinchor engage la ‘’mairie’’ des batailles contre Sonko
Face à la presse hier, le coordonnateur du mouvement ‘’Rewmi falaat Macky’’, Pape Abdou Diallo, a plaidé pour une équipe collégiale et un candidat idéal qui fera l’unanimité dans la coalition Bby à Ziguinchor, pour barrer la route à la coalition ‘’Sonko président’’ pour la conquête des mairies.

Selon lui, pour barrer la route à Ousmane Sonko qui ne voudra pas s’arrêter en si bon chemin, il leur faut un seul et unique patron à Ziguinchor.




L’Observateur



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Urgent: L’opposition sénégalaise manifeste devant le siège RFI et France24
Quelques dizaines militants de l’opposition manifestent au moment où ces lignes sont écrites, devant le siège du groupe ‘’France Média Monde’’ éditeur de Radio France internationale (RFI), France24 et Tv5 Monde.

« Macky Sall voleur, Macky Sall dictateur », « RFI complice », Assane Diop… (Ndlr, journaliste à RFI) », scandent-ils, à travers des haut-parleurs. Ces militants de l’opposition pour la plupart habillés aux couleurs de Pastef d’Ousmane Sonko, dénoncent l’ingérence de ces médias français dans la Présidentielle au Sénégal.

Dimanche dernier, un peu après la fermeture des bureaux de vote, les candidats Ousmane Sonko et Idrissa Seck ont aussi dénoncé la publication par une certaine presse, de «résultats tendancieux» de l’élection présidentielle. Le leader de Pastef a même cité RFI, France24, TV5 et deux médias sénégalais, en l’occurrence GFM et 2stv.







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Serigne Cheikh Mbacké Baly, fils du khalife des mourides: « il n’y a aucun contact téléphonique entre mon père et le président Sall »
Le fils du chef de la communauté mouride dément avec vigueur, toute relation téléphonique entre Serigne Mountakha Bassirou Mbacké et Macky Sall.

Serigne Cheikh Baly évoque avec insistance le contexte particulier et très sensible, où tous les yeux sont rivés sur la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 24 février dernier. « J’ignore l’origine d’une telle information, mais je vous assure que ce n’est pas fondé, c’est archi faux. Je tenais à rappeler que Serigne Mountakha n’est ni de près ni de loin mêlé à la chose politique. Il est du côté des populations, son choix, c’est le choix des Sénégalais », précise-t-il.





L’Observateur



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Conseil des ministres: Macky Sall demande à son PM de préparer son investiture
Les résultats définitifs de la Présidentielle ne sont pas encore connus, mais Macky Sall est convaincu de sa victoire Macky Sall au premier tour. En réunion du Conseil des ministres hier, le président sortant a évoqué la préparation de son entrée en fonction. Par la même occasion, il a demandé à son «Premier ministre de faire prendre toutes les dispositions, en relation avec les services compétents de l'Etat, pour la bonne préparation » de son l'installation.

Par ailleurs, Macky Sall a remercié et félicité toutes les populations ainsi que ses soutiens politiques, qui l’ont accueilli avec générosité et enthousiasme durant son périple national lors de la campagne ».

Le Président de la République a adressé également ses félicitations au « Gouvernement, au ministre de l’Intérieur notamment, aux services de l'Etat, aux forces de défense et de sécurité et à l'ensemble des acteurs du processus électoral qui ont permis, dans un esprit constructif, et sous la supervision de la CENA et des observateurs nationaux et internationaux, le déploiement optimal des opérations électorales, le bon déroulement de la campagne ainsi que la parfaite tenue du scrutin ».



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Responsable politique de la coalition Benno Bokk Yakaar à Touba Ndorong, Serigne Babacar Mbacké savoure déjà la victoire de Macky Sall au premier tour. Invitant les jeunes à ne pas suivre l'opposition qui menace de décendre dans les rues, M. Mbacké s'en est pris aux quatre adversaires de son candidat. D'après lui, Idrissa Seck ne peut plus être Président de la République du Sénégal. Quant à Ousmane Sonko qui a tout l'avenir devant lui, il l'a invité à attendre la présidentielle de 2024. Concernant Me Madické Niang, il lui a conseillé d'enfiler à nouveau sa robe d'avocat pour aider les populations qui ont maille à partir avec la justice. Avant de terminer sur Issa Sall à qui, il a fait savoir qu'il n' y'a eu aucune fraude.



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Accident du convoi de Macky Sall : Décès d’un 5e gendarme
La Gendarmerie nationale est encore endeuillée. Après les décès de Mamadou Bâ, Abdoulaye Mboup, Waly Sarr et Amidou Diouf, qui assuraient le jalonnement du convoi de Macky Sall à Bignona, lors de la campagne électorale, un autre gendarme, blessé lors de l’accident, est finalement décédé à l’hôpital Principal de Dakar.

Hamidou Wone, qui était dans le coma, a finalement tiré sa révérence !





igfm



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Journaliste et analyste politique, Mame Less Camara reste convaincu que, sur le plan comptable, les chiffres de la présidentielle sont déjà disponibles, mais puisqu'il y a une sorte d'attente de second tour, le pouvoir est en train de voir comment gérer la réaction qui fera suite à la publication des résultats. Dans cette interview accordée à Seneweb, il revient aussi sur les réalités du vote, la percée d'Ousmane Sonko, la sortie du Premier ministre et l'attitude des médias.
Mame Less Camara:
De 2000 à 2012, le Sénégal était habitué à avoir les résultats de la présidentielle le soir du scrutin ou le lendemain. Pour 2019, l'attente a duré plus longtemps. À quoi devrait-on s'attendre ?
C'est une très mauvaise situation, l'attente pourrit toutes  les situations. Ceux qui espèrent que leur candidat passera au premier tour, vont s'impatienter ; il s'agit des partisans de Président sortant, Macky Sall. Cette impatience-là n'est pas bonne. Deuxièmement, ceux qui espèrent un second tour, sont en train de penser que ce temps ne sert à rien d'autre qu'à trouver les moyens qui servent à légitimer ce qu'ils considèrent déjà comme une forfaiture.

Dans ce processus-là, il faut faire le plus vite, de la manière la plus fiable bien sûr, mais ne pas trop s'arrêter dans des procédures qui semblent peu compréhensibles, puisqu'on a vu des résultats de deuxième tour proclamé quelque deux à trois heures après le scrutin. Aujourd'hui, les gens se demandent ce qui se passe ; et le doute et les questionnements sont gros de danger.

Que se passe-t-il, selon vous ?
Il y a une sorte de baisse de compétence du point de vue de la fiabilité des opérations de la part des différentes instances, peut-être de la part des différentes personnalités impliquées dans le processus de traitement des élections. Manifestement, on est en perte de compétence, on est moins bon qu'en 2000, 2007 et 2012. Qu'est-ce qui s'est passé, est-ce qu'à force de reconduire les mêmes, ils sont fatigués. Est-ce que le pouvoir sent qu'il y a au niveau des grands centres urbains, une sorte d'attente de second tour, et que cette attente, si elle ne se réalise pas, pourrait causer, peut-être, des troubles ? Manifestement, on est en train de prendre des dispositions pour que si ça éclate, qu'il y ait un dispositif capable de l'absorber et de réprimer d'éventuelles émeutes.

"Sonko est le candidat de l'alternative, alors que Idrissa Seck est le candidat de l'alternance. La vraie rupture, c'est ce que Sonko a dans son projet. Idrissa est le continuateur du même système que Sonko n'a cessé de fustiger. Mais le continuateur du système, peut-être selon d'autres modalités."
 

Cette crainte explique-t-elle l'important déploiement de forces de l'ordre à Dakar ?
Ils sont quasiment en état d'alerte, on ne sait pas comment ça peut se produire. D'autant plus qu'il est manifeste qu'aucun candidat ne contrôle ceux qui ont voté pour lui. Au plan comptable, j'ai l'impression que les choses sont claires aux yeux de ceux qui veulent proclamer les résultats, mais c'est la manière de gérer les réactions qui suivra la proclamation des résultats, qui me semble jeter dans la perplexité les autorités administratives.

On n'a pas pu créer des leaders politiques d'envergure. Aucun des cinq candidats n'est un leader auquel on s'attache par affection, par conviction. Il y a simplement des courants qui se sont distribués en fonction des parentés qu'on a avec celui-ci ou celui-là. C'est ce noyau-là qui reste. Ce sont des noyaux parentaux, ce sont de vieux militants devenus quasi inséparable. Mais l'adhésion de la grande masse à tel ou tel autre parti ou leader, est une adhésion très molle.

Ils ont trouvé des alliés médiatisés qui ont proclamé leur changement de conviction, de candidat. Cela peut avoir un effet un peu émotionnel sur quelques électeurs, mais véritablement, la transhumance n'est pas le fait de leaders politiques, c'est le fait de publics très versatiles qui peuvent changer de camp à la moindre contrariété. Et ils sont plus nombreux, puisque les partis ont peu de militants, ils ont des compagnons temporaires qui s'activent le temps d'une campagne, parfois motivés par l'argent ou tout autre échange, mais il est difficile de trouver dans les partis, des gens ancrés dans des convictions politiques, idéologiques. D'ailleurs, il n'y a plus d'idéologie pour renforcer la conviction de ceux qui sont derrière tel ou tel autre leader.

Parlons des premières tendances. Idrissa Seck avait le soutien de presque l'ensemble des recalés, pourtant il semble au coude-à-coude avec Ousmane Sonko, qui était quasi "seul". Comment expliquez-vous les scores annoncés de chacun des deux ?
Sonko est le candidat de l'alternative, alors que Idrissa Seck est le candidat de l'alternance. La vraie rupture, c'est ce que Sonko a dans son projet. Idrissa est le continuateur du même système que Sonko n'a cessé de fustiger. Mais le continuateur du système, peut-être selon d'autres modalités. Et très certainement, de la même manière qu'il a hérité des recalés du parrainage, il va hériter de tous ceux qui veulent que les choses changent en restant comme elles étaient.

Sonko pourrait mettre en mal tout ce dans quoi le système politique actuel s'arrime depuis la colonisation. Si Sonko reste fidèle à ses annonces depuis un an maintenant, il va chambouler, c'est une vrai révolution, un nouveau parcours, avec de nouveaux hommes, de nouvelles méthodes, de nouvelles institutions peut-être et un autre type de relations internationales, notamment avec les anciens pays colonisateurs, un autre type de rapport avec les richesses nationales qu'un système mondialisé a déjà confisqué avant même qu'on ne les découvrent. Il y a déjà la mainmise du Système sur l'or, le pétrole…

Les Chinois parlent de la route de la Shoa, mais les routes de l'Empire sont tout au moins aussi anciennes et plus solides. Les Chinois veulent revitaliser d'autres circuits, mais le circuit actuel est celui de l'ancien empire colonial. De Senghor à Macky Sall, c'est le même système que Ousmane Sonko veut détruire, mettre en cause, et à la place, il dit : ‘arrêtez les changements qui ne sont que des effets de surface et faisons l'alternative'. Il y a une autre voie. Comme dit la chanson de Awadi : ‘…un autre monde est possible…'. Mais ce monde-là, il faut le construire en détruisant l'ancien monde, qui est celui du Sénégal depuis l'indépendance jusqu'ici. Et peut-être même du monde depuis le 20ème siècle.

Au cas où il y a un second tour, comment le symbole de "l'alternative" peut-il s'allier avec celui qui incarne de "l'alternance" ?
C'est du "tout sauf…" ! Au Sénégal, pendant les présidentielles de 2000 et de 2012, on ne parlait plus de programme ou projet. L'urgent est de se débarrasser de celui qui est au pouvoir. Et cela a marché à deux reprises, si bien que le pouvoir sortant a tiré la leçon qui consiste à dire qu'il faut survivre, et survivre, ce n'est plus parler aux populations de programmes, de réalisations, c'est : "cramponnons-nous et restons au pouvoir", alors que les opposants taisent leurs divergences pour faire partir celui qui est au pouvoir.

La situation la plus illustrative de cette perspective, c'est ce qui s'est passé en 2012. Quatorze candidats au premier tour et tous les douze autres éliminés ont soutenu Macky Sall. Wade est sorti de l'élection avec le même score avec lequel il était entré. En 2000, c'était le même score avec Diouf, à quelques décimaux près. Macky a raison de le souligner : le deuxième tour ne pardonne pas le pouvoir sortant.

"Le Premier ministre se tire une balle dans le pied : si son candidat est proclamé vainqueur, il donnera à l'opposition, le prétexte de dire :'on le savait, le Premier ministre l'avait déjà proclamé'. C'est donc une maladresse."
 
Les régions les plus reculées de l'intérieur du pays sont étiquetées pro-pouvoir. Pourquoi ?
Le débat politique en Afrique n'existe que dans la capitale et quelques grandes villes. Les médias sont agglutinés littéralement dans ces villes et très souvent, leur portée est assez limitée autour de ces villes. C'est là qu'on voit assez souvent une remise en cause des pouvoirs où la vie est plus dure. C'est ce qui fait que l'adversité la plus rude est rencontrée par les pouvoirs au sein des centres urbains.

Alors que dans les centres ruraux, une certaine tradition s'avère plus tolérante vis-à-vis des écarts du pouvoir que dans les centres urbains. Il faut dire également que plus on s'éloigne de la capitale et des grandes villes, plus le pouvoir d'influence politique des chefferies religieuses restent intact. Dans les villes se constitue une opinion, dans l'arrière-pays, une certaine tradition reste vivace.

Les candidats Idrissa Seck et Ousmane Sonko avancent que le deuxième tour est inévitable. Le Premier ministre Mahammed Dionne, lui, a déclaré son candidat Macky Sall vainqueur au premier tour avec 57%. Qui croire ?
Concernant le Premier ministre, je crois qu'il ne faut pas en rajouter. Tout le monde, y compris dans son propre parti, a réprouvé cette façon cavalière de venir dans l'audiovisuel public pour, contre tous les usages et contre toute forme d'élégance, abuser de sa position gouvernementale, pour décider du résultat d'un processus électoral.

Comme on dit, il se tire une balle dans le pied, parce que si son candidat est proclamé vainqueur, lui donnera à l'opposition, le prétexte de dire : on le savait, le Premier ministre l'avait déjà proclamé. C'est donc une maladresse. Concernant les deux autres, il me semble qu'il est de bonne guerre de taire les adversités. Ils vont se battre de manière souterraine, mais ce qu'ils mettent en avant, c'est la mobilisation pour faire perdre Macky Sall comme c'était le cas avec Diouf et Wade.






Seneweb



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Après le raz de marée enregistré par le pouvoir dans la zone de kaffrine et environ, le maire socialiste Abdoulaye Wilane invite l'opposition à accepter sa défaite. Selon Wilane, à kaffrine comme partout ailleurs, les populations ont plébiscité Macky Sall et donc, il ne peut y avoir un second tour. Il a tenu à rappeler que le Sénégal reste un et indivisible.



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Les camarades d"Idrissa Seck se sont félicités de la correction subie par le pouvoir à Touba. Selon Nafissatou Wade, les populations de la cité religieuse, sont restées dignes et ont montrées à Macky Sall que, leur désir de changement ne peut s'acheter par la construction de l'autoroute Ila Touba.



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Crédité de 46 % des votes, l'opposition croit mordicus qu'un second tour et inévitable pour Macky Sall. Face à la presse, Amsatou Sow Sidibé et ses camarades, estiment qu'un deuxième tour s'impose entre Macky Sall et Idrissa Seck. Pour cela, ils prennent à témoin l'opinion nationale et internationale car l'heure est grave martèlent -ils.



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Très en colère contre les forces de l'ordre qui ont interpellé certains de leur partisans, Déthié Fall les a appelé au sens de la mesure et de la posture républicaine. Selon lui, le combat n'est pas entre l'opposition et les forces de l'ordre, mais plutôt avec Macky Sall. Le Rewmiste de soutenir que, les populations ne sont pas prêts à accepter autre chose qu'un deuxième tour.



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Voici le Communiqué du Conseil des Ministres du 27 février 2019
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 27 février 2019 à 11 heures au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de la bonne organisation de l’élection présidentielle du 24 février 2019, le Chef de l’Etat adresse ses chaleureuses félicitations au Peuple et aux électeurs sénégalais pour leur mobilisation massive et exceptionnelle, dans le calme et la sérénité, à l'occasion du scrutin du 24 février 2019.

Le Président de la République adresse également ses félicitations au Gouvernement, au ministre de l’Intérieur notamment, aux services de l'Etat, aux forces de défense et de sécurité et à l'ensemble des acteurs du processus électoral qui ont permis, dans un esprit constructif, et sous la supervision de la CENA et des observateurs nationaux et internationaux, le déploiement optimal des opérations électorales, le bon déroulement de la campagne ainsi que la parfaite tenue du scrutin.

A cet égard, le Chef de l’Etat magnifie encore une fois, la maturité du Peuple sénégalais, la solidité et la transparence de notre système démocratique, de même que l'exemplarité de notre administration électorale qui a démontré son professionnalisme, son impartialité et son caractère républicain.

En outre, le Président de la République rappelle l'impératif de faire respecter toutes les procédures prévues par les lois et règlements, notamment la Constitution et le Code électoral, en vue de la proclamation des résultats provisoires et définitifs du scrutin de l'élection du Président de la République par les commissions départementales et nationale de recensement des votes, et le Conseil constitutionnel.

Par ailleurs, appréciant cette élection présidentielle comme une victoire du Peuple sénégalais, le Chef de l’Etat indique qu’elle doit, plus que par le passé, raffermir l’Unité nationale, rassembler toutes les sénégalaises et tous les sénégalais autour de l'essentiel, consolider le rayonnement démocratique, la paix et la stabilité du pays à travers le sens élevé des responsabilités des acteurs politiques et l'accélération du développement économique, social, équitable et durable du Sénégal.
Dans ce cadre, le Chef de l’Etat réitère ses félicitations au Premier Ministre et à l'ensemble du Gouvernement pour les réalisations du bilan et le travail exceptionnel accompli afin de promouvoir le bien-être de nos compatriotes avec la matérialisation intensive du Plan Sénégal Emergent (PSE).

Enfin, le Chef de l’Etat remercie et félicite toutes les populations ainsi que ses soutiens politiques, qui l’ont accueilli avec générosité et enthousiasme durant son périple national lors de la campagne.
Poursuivant sa communication autour de la préparation de l’entrée en fonction du Président de la République élu, le Chef de l’Etat demande au Premier ministre de faire prendre toutes les dispositions, en relation avec les services compétents de l'Etat, pour la bonne préparation de l'installation du Président de la République élu à l'issue du scrutin du 24 février 2019.
Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur son agenda et les préparatifs de la fête du 4 avril 2019, marquant le 59ème anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale.

Le Premier, après avoir salué l’exception sénégalaise et la maturité du peuple sénégalais, a dressé au nom du Gouvernement ses chaleureuses félicitations au Chef de l’Etat. Par ailleurs, se réjouissant du pilotage remarquable de tout le processus électoral, il a apprécié la campagne faite de mesure et d’équilibre, de spontanéité et de générosité dans l’effort du Chef de l’Etat qui a été à la rencontre des Sénégalaises et Sénégalais, qui ont exprimé à travers leur vote, leur adhésion à son message d’avenir, conformément au nouveau programme pour les cinq prochaines années.
Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation sous régionale, africaine et internationale.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.
Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du suivi de la commercialisation arachidière et de la préparation de la campagne agricole.

Le Ministre de la Femme, de la Famille et Genre a fait une communication relative à la préparation du 8 mars, journée internationale de la Femme.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Président de la République a promulgué :

- le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier l’Acte additionnel à l’Accord de coopération inter-état portant sur le développement et l’exploitation des réservoirs du Champ Grand-Tortue/Ahmeyim et relatif au régime fiscal et douanier applicable aux sous-traitants entre la République islamique de Mauritanie et la République du Sénégal, signé le 21 décembre 2018 à Nouakchott ;

- le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier le Millennium challenge Compact entre la République du Sénégal agissant à travers le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan et les Etats-Unis d’Amérique agissant à travers le Millenium Challenge Corporation, signé à Washington D.C., le 10 décembre 2018 ;

- le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier le Protocole portant amendement de la Convention relative à l’aviation civile internationale, article 83 bis, signé à Montréal, le 06 octobre 1980.

Le Secrétaire général du Gouvernement,
Porte-parole




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Le président Macky Sall se projette déjà dans son nouveau quinquennat. Dans le communiqué du conseil des ministres daté de ce jour, le président Sall a salué les Sénégalaises et Sénégalais, qui ont exprimé à travers leur vote, leur adhésion à son message d’avenir, conformément au nouveau programme pour les cinq prochaines années. A cet égard, le Chef de l’Etat magnifie encore une fois, la maturité du Peuple sénégalais,la solidité et la transparence de notre système démocratique, de même que l'exemplarité de notre administration électorale qui a démontré son professionnalisme, son impartialité et son caractère républicain.
Macky Sall:
En outre, le Président de la République rappelle l'impératif de faire respecter toutes les procédures prévues par les lois et règlements, notamment la Constitution et le Code électoral, en vue de la proclamation des résultats provisoires et définitifs du scrutin de l'élection du Président de la République par les commissions départementales et nationale de recensement des votes, et le Conseil constitutionnel. Par ailleurs, appréciant cette élection présidentielle comme une victoire du Peuple sénégalais, le Chef de l’Etat indique qu’elle doit, plus que par le passé, raffermir l’Unité nationale, rassembler toutes les sénégalaises et tous les sénégalais autour de l'essentiel, consolider le rayonnement démocratique, la paix et la stabilité du pays à travers le sens élevé des responsabilités des acteurs politiques et l'accélération du développement économique, social, équitable et durable du Sénégal.



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Depuis sa déclaration faite au soir du 24 février 2019, le Coordonnateur de la grande coalition « Benno Bokk Yakaar » dans le département de Gossas, le camarade Mahammed Boun Abdallah Dionne continue de faire l’objet de toutes sortes d’attaques de la part des membres de l’opposition.
De l’urgence de défendre le camarade Mahammed Boun Abdallah Dionne. Par Ousmane WADE
En notre qualité de responsable politique issu du même département que lui, nous estimons qu’il est plus qu’urgent d’ériger un bouclier autour de sa personne que tout nous oblige à défendre.

Il ne s’agit pas ici de revenir sur les grandes qualités qui caractérisent le camarade Dionne et qui, assurément, ont contribué à sa nomination au poste de Premier ministre de la République – fonction que, du reste, il assume depuis plus de quatre ans dans la dignité et la compétence.
Il est surtout question de montrer à la face du monde entier que ce dernier ne saurait être sans défense à chaque fois que des esprits ou des groupes malintentionnés s’avisent de s’en prendre à sa personnalité honorable.

De toute évidence, défendre le camarade Dionne ne devrait point relever d’une mission improbable. Il importe tout simplement d’avoir recours à un argumentaire sérieux et objectif. Pour soutenir tout d’abord que, dans l’enceinte du quartier général flambant neuf de l’Alliance Pour la République (A.P.R), Monsieur Dionne avait bel et bien conscience de s’être départi de sa casquette de Premier ministre. Ses pourfendeurs ne devraient pas en faire mystère puisque ce sont eux-mêmes qui, tout le long de la campagne, déclamaient urbi et orbi qu’en temps de compétition pour la conquête du pouvoir suprême, « tout le monde » restait « égal » et devait être traité comme tel, y compris le Président de la République. Sauf si l’intention de nuire et de diaboliser l’adversaire constitue leur seule et unique motivation – ce que leurs diatribes ne font que corroborer, en dernière analyse.

Plus que de confondre le camarade Dionne, les membres de l’opposition en débandade car désunie jusque dans le moindre détail – une constante que les législatives passées ont démontrée et que l’avenir proche prouvera à suffisance – nourrissent le dessein funeste de le jeter en pâture à l’opinion nationale et internationale. Mais, nul n’est dupe. Car tout le monde sait que, dans le concert des démocraties majeures auxquelles notre pays n’a rien à envier, des sorties pareilles à celles du camarade Dionne sont devenues monnaie courante, voire banales. Oui, en période électorale en France, aux États-Unis d’Amérique et en Grande Bretagne, chaque état-major des différents camps en compétition brandit ses propres « résultats provisoires » avant même ou à l’occasion du vote. Et cela ne gêne pas outre mesure puisque, sous ces cieux là, personne n’ignore que ce ne sont que des esquisses et que le dernier mot revient toujours aux organes constitutionnels en charge de proclamer les résultats définitifs. Ce qui fait que tout reste finalement circonscrit dans le cadre tolérable de « la bataille d’opinion ».

Ensuite, ceux qui aujourd’hui se plaignent de ce que le camarade Dionne « ait donné illégalement des résultats en lieu et place des organes habilités » sont les mêmes qui, depuis les législatives de 2017, continuent de pérorer sur tous les toits que le Président sortant, notre candidat, ne peut faire plus de 49% des suffrages, en s’excipant de soi-disant enseignements tirés des joutes électorales précitées. Qui insulte alors la conscience des sénégalaises et des sénégalais ? Peut-on s’arroger le droit d’esquisser des perspectives quant à l’issue de la présidentielle parce que l’on est de l’opposition – et ce, depuis plus d’un an – et s’offusquer, dans le même temps, de ce que d’autres se permettent d’en faire autant et autrement parce qu’ils sont tout simplement du pouvoir ? Et au nom de quel principe alors ?

Loin de condamner la sortie de notre camarade Boun Abdallah Dionne, nous soutenons contre vents et marées qu’il était bien en droit de féliciter la grande coalition « Benno Bokk Yakaar » qui a réussi la prouesse de mener une campagne formidable à tout point de vue, de mobiliser les militantes et militants sur l’ensemble du territoire national et de rester vigilante le jour du scrutin. Une attitude on ne peut plus dynamique et porteuse de succès qui, à la fermeture des bureaux de vote, a permis d’entrer en possession d’informations crédibles confirmant que notre candidat, Macky Sall, passera dès le premier tour avec un score plus ou moins égal à celui que le camarade Dionne a dévoilé lors de son adresse au siège du parti présidentiel – à savoir 57% des suffrages. Sous réserve de ce que la Commission Nationale de Recensement des Votes et le Conseil constitutionnel vont décider de manière souveraine, dans les prochaines heures, bien entendu.

Pour conclure, enfin, il nous tient à préciser que nous avons estimé que le camarade Mahammed Boun Abdallah Dionne ne doit pas porter seul le combat et rester sans défense face aux calomnies et autres diatribes venant de gens qui ont très tôt conscience d’avoir perdu la bataille de la présidentielle. Nous tenons surtout à faire comprendre qu’aucun responsable de « Benno Bokk Yakaar » de notre département, qu’il continue de bien servir, ne saurait rester sans réagir lorsque son fils prodigue est attaqué de toutes parts et de manière notablement vile.

Ousmane Wade, Directeur Général de l’Habitât et de la Construction,
Ministère du Renouveau urbain, de l’Habitât et du Cadre de vie,
Responsable A.P.R dans la commune de Colobane, département de Gossas.



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