Continuons avec le Président Macky SALL afin de siffler un Nouveau Départ pour une Emergence achevée (Par Samuel Sarr)
Second mandat vous-dites, nous y sommes déjà !

Je n’ai pas la flexibilité spectaculaire qui caractérise les hommes politiques sénégalais en général. Je le reconnais. Car je ne suis pas profondément préparé à cette pratique politique dont eux-seuls maitrisent les procédés et les astuces. Mon défaut, c’est que, je n’ai jamais eu et je n’aurai peut-être jamais, le talent miraculeux de nos politiques aptes à vivre et à sortir de toutes les situations, à en créer les plus inimaginables à fort risques, pour en sortir indemne. Ils ont de rares prédispositions qui leur permettent de passer toute sorte de concession possible avec l’adversaire. Mon handicap c’est que je n’ai pas la capacité d’évoluer dans le landerneau politique sénégalais surtout dans sa configuration actuelle faite d’invectives, de violences, d’impertinences souvent méchantes non fondées. Cela fait que je serai toujours l’incompris et l’éternel étranger dans ce monde politique sénégalais, puisque, je prône la démocratie humaniste fondée sur des relations de bon voisinage entre Pouvoir et Opposition.

Nous ne sommes pas des ennemis, mais plutôt des adversaires animés d’une volonté de servir l’intérêt général. N’est pas le meilleur, le plus inspiré pour l’insulte et l’agression verbale, envions plutôt celui qui a réussi à bâtir un programme de gouvernement pertinent soumis à l’appréciation du public. Cela a toujours été ma position lorsque m’est venue l’idée de créer un parti. Toutefois, je ne souffre point d’être l’étranger incompris par les siens, car j’estime qu’un homme politique doit être profondément incubé dans la Droiture, la Justice et l’Honnêteté. Je me démarque du caractère morbide du situationniste prompt à se renier pour s’adapter à une situation nouvelle. C’est au moment où rien n’est évident que j’ai décidé en toute souveraineté et indépendance, d’accompagner le candidat Macky SALL.

Ce soutien, je l’ai récemment réaffirmé à Me Abdoulaye WADE lorsqu’il me recevait dans son hôtel la semaine passée. Mon avis, c’est que le second mandat (nous y sommes déjà) sera celui de la consolidation des acquis économiques et financiers qui ont fondamentalement révolutionné notre tissu économique. Je ne parle pas des retombées concrètes du Plan Sénégal Emergent dont les chantiers et les mesures sociales en sont les manifestations extérieures. Avec le président Macky Sall, la Gestion Par les Résultats (GPR) est une pratique courante. Elle est le fondement de l’action gouvernementale, puisqu’il suffit de regarder dans notre environnement proche pour être convaincu que le président Macky Sall a bien travaillé. Alors, le 24 Février 2019 entre 07h et 18h se déroulera une simple formalité démocratique pour continuer l’œuvre de construction nationale entamée depuis 2012.

M’ont rassuré également, les conclusions de l’OCDE qui a validé toutes les orientations stratégiques économiques du Gouvernement du Sénégal. Le débat local ne m’a pas suffi pour me convaincre à porter mon choix sur le candidat Macky SALL, j’ai pris la peine d’interroger des Experts du FMI, de la Banque mondiale, du FMI etc… qui m’ont rassuré de la pertinence des choix politiques du président sortant. Et, par soucis de stabilité économique de mon pays, j’accompagne le processus de renouvellement du Contrat de confiance que le Peuple sénégalais avait signé avec le président Macky Sall. Je l’ai fait sans rien attendre en contrepartie puisque ma conviction c’est qu’un engagement politique ne se marchande pas. Je n’attends rien ! Je suis assez autonome pour vivre sans être dans un pouvoir. En plus, je ne fais pas partie de cette horde d’ambulants politiques à la recherche de sinécure pour s’assurer un bien-être. Je rends grâce à Dieu et à Serigne Saliou MBACKE !

Mon soutien au candidat Macky Sall est donc sans intérêt personnel, sans conditions, et il est totalement désintéressé…

Ma rencontre avec le Président Me Abdoulaye Wade

Le président Me Abdoulaye WADE m’a fait l’honneur de me recevoir. C’était une rencontre entre un homme et son fils. Il m’a reçu 03 fois (Samedi 09, Dimanche 10 et Lundi 11 Février 2019). J’ai toujours réclamé mon «Wadisme». Je le suis et le demeure. J’avoue que j’avais la nostalgie de cet homme qui m’a vu grandir et qui n’a jamais manqué ses devoirs de père à l’égard du fils que je suis. Qu’il en soit remercié. Il est vrai que la distance qui nous avait séparés pendant plusieurs mois, n’a pas dénaturé nos relations oh si cordiales et affectives, mais elle a inspiré certaines personnes malintentionnées à vouloir les altérer. Heureusement, le président WADE me connait. Devant la vérité, le mensonge disparaît, car il est appelé à disparaître.

Ainsi, j’ai profité de ces audiences pour rétablir la vérité sur plusieurs affaires dont je me garderai de citer. On a tenté de me mettre en mal avec le président Wade qui a enfin compris que son fils Samuel Sarr est resté le même. Et curieusement, ceux qui ont essayé de saper mes relations avec Me Wade lui ont tourné le dos aujourd’hui. Il a été stupéfait et heureux à la fois d’apprendre les efforts énormes que j’avais consentis en toute discrétion pour la libération de mon frère Karim Wade. Je ne l’ai pas fait pour le dire ou être remercié, mais les Sénégalais, témoins de l’histoire de notre pays, doivent comprendre.

Mes relations avec le président Wade ont toujours été teintées d’affection et de considération mutuelles. Au président Wade, j’ai confirmé mon soutien à son fils Macky Sall. Et je lui ai fourni tous les arguments politiques et les éléments de contexte qui justifient ce choix. Sans ambages, je lui ai fait savoir que le président Macky Sall est le meilleur choix pour le Sénégal, pour le Pds et pour son fils.

Les blessures toujours ouvertes d’Idrissa Seck contre Me Wade

Je n’ai jamais pensé devoir un jour bâtir une alliance politique avec Idrissa Seck. On s’est connu dans l’entourage de Me Abdoulaye Wade. Aucune animosité n’existait entre nous.

Que du respect. Mais en tant que témoin de l’histoire politique du Pds depuis 1988 jusqu’en 2012, je n’ai pas pu me relever des coups durs que l’ancien premier Ministre Idrissa Seck avait administrés au Président Wade et à nous tous, lors de leur conflit en 2005. Sans aucune retenue recommandée pourtant à toute personne qui aspire à diriger un pays, Monsieur Idrissa Seck avait proféré des insultes publiques contre la personne qui incarnait l’autorité de la République d’alors. Un jour, j’étais incapable de contenir mon amertume lorsque le leader de la coalition «Idy2019» a publié ses CD «Lui et moi ». Je ne vais pas m’autoriser de rappeler les mots durs et excessifs qu’il avait prononcés contre celui qui incarnait l’Institution de la Présidence de la République qu’il avait tentée de souiller par des diatribes acerbes.

Ce jour, je me suis dit : «Dieu fait bien les choses », car cet homme au caractère extraverti et belliqueux qui dévoile des dossiers de l’Etat estampillés «Secret», était un danger pour la République. Ce n’est pas la fonction qui fait l’homme mais plutôt l’attitude que nous avons lorsque nous assumons des hautes fonctions au sein de la République. Idrissa SECK est-il réellement un homme d’Etat ? Je le juge dans sa pratique de l’Etat. Il a voulu désacraliser l’Institution présidentielle dans son conflit politique contre le président Wade sans tenir compte du respect que nous devons aux personnes âgées. En dépit de leurs divergences avec Me WADE, jamais Ousmane Tanor DIENG ou Moustapha NIASS n’ont offensé les Institutions nationales comme l’avait fait le candidat de «Idy2019 ».

En 2012, j’avais soutenu la candidature du Président Wade. Et contrairement à ce que disent la plupart des opposants d’alors, la lutte contre le 3eme mandat de Me Wade en 2012 a été farouchement portée par Idrissa Seck et son conseiller juridique Carcassonne. Il est le tombeur véritable de WADE. Les autres ont voulu usurper sa «victoire». Il avait donné des arguments aux opposants d’alors qui avaient saisi la balle de Carcassonne au rebond pour faire tomber le Pape du Sopi. Le processus de la chute de Me Wade a été donc déclenché par Idrissa Seck qui est le véritablement timonier de la défaite de notre candidat en 2012. Tout ce qui s’était passé par la suite n’était que la conséquence de l’initiative prise par Idrissa Seck et Carcassonne.

Je ne peux pas soutenir un tel candidat. Le faire, ce serait trahir ma conscience. Je me garde d’évoquer d’autres arguments liés à son manque de vision et d’offre programmatique intelligent, alternatif surtout concernant la gestion des finances publiques.

Sonko m’a accusé sans prendre la peine de vérifier ses informations

Je n’ai pas soutenu Ousmane Sonko. Le leader de Pastef m’a paru trop léger dans ses positions dû peut être par son défaut d’expérience. Et, il a un talent rare de diffuseur de fausses nouvelles. Ousmane SONKO m’a accusé plusieurs fois sans prendre la peine de vérifier les informations qu’il avance contre moi. C’est le style de l’homme. Il m’a accusé dans un dossier à la Société Africaine de Raffinage (SAR) avec des arguments d’une légèreté ahurissante. Il revient à nouveau dans son livre nous accuser Pierre Goudiaby ATEPA et moi.

L’aisance d’Ousmane SONKO dans la contradiction et les contrevérités m’intrigue. Dans son livre à la Page 138, il écrit : «C’est donc le duo Samuel SARR-Pierre Goudiaby ATEPA qui a introduit Franck Timis au Sénégal et servi de «bélier » pour enfoncer la porte du Président Abdoulaye Wade et imposer la signature de Contrats de Recherches et de Partage de production, le 21 Octobre 2010, des blocs de Sénégal Offshore Sud profond et Rufisque Offshore profond au profit de sa société African Petrolum». Jamais Ousmane SONKO qui a porté ces accusations contre ma personne ne pourra produire les preuves de ces allégations devant le tribunal. Je me suis gardé de le trainer en Justice, et comme il n’est pas à son premier coup d’essai, il fera tôt ou tard l’objet d’un procès pour diffamation. La suite m’a donné raison. On s’est rencontré, on a parlé et je pense qu’il a compris ma position.

Aujourd’hui, Sonko sollicite le soutien d’Atépa et de Me Wade qu’il dénigrait avec fierté. Voilà cette façon de faire la politique que j’ai toujours décriée. Le leader de PASTEF possède un talent incontestable et exclusif en manière de diffusion de fausses nouvelles et de diffamation. Ce monsieur est capable de rejoindre un jour les hommes qu’il critique aujourd’hui, car il surfe sur la capacité d’oubli des sénégalais. Continuons avec le Président Macky SALL afin de siffler un Nouveau Départ pour une Emergence achevée…

Vive l’Afrique Vive le Sénégal Le 14 Février 2019

Samuel Ahmet Sarr Ancien Ministre d’Etat Président du Libéralisme Social Sénégalais (LSS)



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2toMjjq
via gqrds
Share To:

ThiesActu

Post A Comment:

0 comments so far,add yours