avril 2019
La commission électorale de la coalition « Idy 2019 » a, ce mardi, présenté son "Livre blanc". Ce livre de 56 pages dévoile la fraude qu’aurait utilisée le candidat Macky Sall pour remporter l’élection présidentielle du 24 février 2019.
Livre blanc: Idy dévoile les chiffres de la fraude électorale
En lieu et place des ténors de la coalition tels qu’Idrissa Seck, Malick Gackou, Pape Diop, Abdoul Mbaye, entre autres, ce sont Déthié Fall, Malick Ndiaye et Mamadou Diop Decroix qui ont fait face à la presse pour détailler leur production, « réalisée par des experts de la coalition ». C’est d’ailleurs, Mamadou Diop Decroix qui a fait l’exposé. A l’en croire, « même si l’élection présidentielle est derrière nous, il est nécessaire de d’expliquer les facteurs qui ont emmené l’opposition a rejeté les résultats de la présidentielle de février dernier pour que de tels obstacles ne se reproduisent plus ».

D’après Decroix, la stratégie de confiscation du pouvoir par Macky Sall est partie du référendum de 2016. D’après ses explications, plus de 600 bureaux de vote fictifs ont été créés à l’étranger. Dans la région de Dakar, explique-t-il, le nombre de votants pour la coalition présidentielle entre les législatifs de 2017 et la présidentielle a augmenté de 115 232 voix. Et le nombre de voix de la coalition Benno Bokk Yaakar a augmenté de 97 672 voix. En outre, il a renseigné que 155 248 doublons ont été identifiés dans le fichier électoral.

Expliquant toujours la fraude, il a révélé que des mineurs et des étrangers ont voté lors de cette dernière élection présidentielle pour le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar. Poursuivant, il indique le fichier a été gonflé et 85% de ceux qui y ont été ajouté ont voté pour Macky Sall. « Macky Sall aurait eu 46% s’il n’y avait pas de fraude électorale. Le second tour était acté », a déclaré Mamadou Diop Decroix.

Emedia.sn



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2XQagNI
via gqrds
Nomination : Rama Bâ dite « Rama Macky », nommée conseillère spéciale du ministre de la Jeunesse
Rama Bâ, appelée « Rama Macky », vient d’être nommée conseillère spéciale du ministre de la jeunesse.

Native du département de Pikine, révèle-t-on, elle s’est distinguée lors de la présidentielle pour la réélection du chef de l’Etat.

Elle est décrite comme étant une proche de l’ex-patron de la Jeunesse, Pape Gorgui Ndong.






Leral



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2JbNkEF
via gqrds
Report des élections législatives à 2024 : Une proposition destinée aux acteurs politiques en vue
Les élections législatives, initialement prévues en 2022, risquent de se tenir en 2024. Ainsi, il a révélé que le Président Macky Sall est sur le point d'en faire la proposition aux acteurs politiques.

D’après le journal Les Echos, Boun Abdallah Dionne, à l’occasion d’un séminaire de partage et d’échange des députés de la coalition Benno Bokk Yakaar, a cité en exemple la France pour justifier la nécessité de repousser ces élections, devant passer du septennat au quinquennat.






Leral



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2IRuOC4
via gqrds
Conformément aux voeux du Président de la République, Macky Sall de lutter contre l'insalubrité publique et l'encombrement des rues à travers tout le pays, le Préfet Mamadou Khouma va procéder au lancement de l'opération "zéro déchet" dans la capitale du Niambour le 4 mai prochain. "On va démarrer l'activité au niveau de la préfecture pour montrer aux différents acteurs que nous pouvons le faire en nettoyant les institutions. Mais aussi, en y greffant un don de sang. Car durant le mois de ramadan les banques de sang souffrent d'un déficit", a-t-il fait savoir face à la presse. Ainsi, Mamadou Khouma a plaidé pour un changement de comportement, à travers la redynamisation et une bonne coordination des groupes de balayage dans les quartiers. Mais aussi, l'installation de centres d'enfouissement technique dans toutes les grandes villes du pays. Abonnez-vous ➤ https://www.youtube.com/channel/UCI-RtAV5YIkjJvZMS3NNDIw Installez gratuitement notre application mobile ➤ http://bit.ly/2PC2zI6 Retrouvez-nous sur FACEBOOK ➤ http://bit.ly/2GTf3Z0 INSTAGRAM ➤ http://bit.ly/2PCHbT3 TWITTER ➤ https://twitter.com/leralpointnet



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2PCHg9j
via gqrds
Conformément aux voeux du Président de la République, Macky Sall de lutter contre l'insalubrité publique et l'encombrement des rues à travers tout le pays, le Préfet Mamadou Khouma va procéder au lancement de l'opération "Zéro déchet" dans la capitale du Niambour le 4 mai prochain. "On va démarrer l'activité au niveau de la préfecture pour monrter aux différents acteurs que nous pouvons le faire, en nettoyant les institutions. Mais aussi en y greffant un don de sang. Car durant le mois de ramadan, les banques de sang souffrent d'un déficit", a-t-il fait savoir face à la presse. Ainsi, Mamadou Khouma a plaidé pour un changement de comportement, à travers la redynamisation et une bonne coordination des groupes de balayage dans les quartiers. Abonnez-vous ➤ https://www.youtube.com/channel/UCI-RtAV5YIkjJvZMS3NNDIw Installez gratuitement notre application mobile ➤ http://bit.ly/2PC2zI6 Retrouvez-nous sur FACEBOOK ➤ http://bit.ly/2GTf3Z0 INSTAGRAM ➤ http://bit.ly/2PCHbT3 TWITTER ➤ https://twitter.com/leralpointnet



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2GSv4ON
via gqrds
Pour rendre la capitale propre: La maire de Dakar veut les forces de l’ordre dans les rues
Soham Wardini, maire de Dakar estime que c’est avec « la méthode forte » qu’elle pourra rendre propre Dakar. C’est pour cela qu’elle demande au Président Macky Sall de lui envoyer l’armée, la gendarmerie et les Asp, pour faire de la capitale une « zone de zéro déchet ».

Cet appel de la maire intervient une semaine après le démarrage du désencombrement initié par le ministre de l’Urbanisme et de l’Hygiène publique, Abdou Karim Fofana.





Dakar24sn.com



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2GVkmY8
via gqrds
Suppression du poste de PM : Alioune Tine dénonce la « manière brusque » et « cavalière » de Macky Sall
Dans un entretien accordé « Vox populi », Alioune Tine s’est prononcé le projet de loi constitutionnelle portant révision de la Constitution. L’ancien directeur d’Amnesty international pour l’Afrique de l’Ouest a dénoncé la « manière brusque » et « cavalière » avec laquelle le Président Macky Sall veut supprimer le poste de Premier ministre.

« Ce à quoi nous avons assisté avec la reforme portant suppression du poste de Premier ministre, c’est à la fois solitaire et confidentiel, qui prend totalement le contrepied d’une conception actuelle et moderne de la démocratie », a-t-il regreté. Avant d’ajouter : « C’est totalement dépassé de s’enferme seul dans son bureau et de dire voilà ce qui est bien pour le peuple. Même si la décision est juste et bonne, elle peut être rejetée, parce qu’elle n’est pas suffisamment comprise. D’où les bienfaits d’une démocratie délibérative, avec un débat démocratique permettant de prendre la substantifique moelle et de l’appliquer sans craindre de se tromper ».



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2XY2kds
via gqrds
Nominations claniques, suppression du poste de PM : Yoonu askan wi y voit un régime ‘’dictatorial’’
Le Sénégal, avec la formation du nouveau gouvernement du Président Sall fraîchement réélu pour un second mandat, file directement vers un régime dictatorial. Selon le Secrétariat permanent de Yoonu askan wi qui établit ce constat, la suppression du poste de Premier ministre, les nominations claniques etc., seraient à l’origine de cet état de fait.

D’e l’avis de Madièye Mbodji, le nouveau gouvernement formé par Macky Sall n’a rien à envier à un régime dictatorial.







Walfquotidien



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2GU7wJv
via gqrds
Révision de la Constitution : Macky Sall donne des garanties à sa majorité parlementaire
Le Président Sall veut aller vite pour son quinquennat. Il compte s’appuyer sur des reformes pour rendre visible son action. Un projet de loi portant sur la révision de la Constitution sera soumis pour vote aux députés, samedi prochain. Macky Sall qui ne veut pas de mauvaise surprise, a envoyé une délégation hier aux députés de la majorité, pour leur demander de parler d’une seule voix et d’adopter la loi, en séance plénière.

Conduite par le Premier ministre, la délégation a porté le message de Macky Sall aux députés de Bby. Un message qui détaille « l’utilité de la reforme pour un équilibre des pouvoirs, une efficacité et une visibilité ». En gros, selon la délégation, il y aura plus d’efficacité, plus de visibilité, l’Assemblée nationale sera beaucoup plus indépendante et il n’y aura plus de motion de censure, ni de pouvoir de dissolution.







L’Observateur



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2WhoB5w
via gqrds
Présidentielle 2019: La coalition Idy2019 présente un livre blanc

La coalition Idy2019 va procéder ce mardi à la publication de son livre blanc, intitulé: «Election présidentielle 2019 : Observations saillantes sur un hold-up électoral ».
Idrissa Seck et sa coalition contestent l’élection de Macky Sall, et l’accusent d’avoir volé leur victoire. Le khalifiste Barthélémy Dias, membre de ladite coalition avait récemment fait des révélations sur la fraude à grande échelle du camp de Macky Sall, à travers un tripatouillage du fichier électoral et de l’état-civil. Le livre va exposer les détails de la « fraude » qui a permis au Président Macky Sall de rempiler au premier tour, rapporte L’As.

Pour rappel, le Conseil constitutionnel avait déclaré Macky Sall réélu avec 58,26 % des voix, Idrissa Seck était classé deuxième avec plus de 20% des électeurs et Ousmane Sonko fermait la marche avec plus 16% des voix.



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2DEUTjE
via gqrds
En 2012, le président avait relevé que plus de 30 mille passeports diplomatiques étaient en circulation - Il est aberrant que sept ans plus tard, le même Macky revienne pour décrier la gabegie et le laxisme dans la distribution de ces documents
POUR QU'ENFIN LE PASSEPORT FASSE LE DIPLOMATE ( Madiambal Diagne )
POUR QU'ENFIN LE PASSEPORT FASSE LE DIPLOMATE
A l’orée de son second mandat, le Président Macky Sall a pris une décision qui a été unanimement saluée par toutes les personnes sensibles à la gestion vertueuse des affaires publiques. C’est celle de vouloir mettre de l’ordre dans la pagaille de la distribution de passeports diplomatiques sénégalais. Ce titre de voyage officiel avait fini par perdre toute sa crédibilité, au point que des ayants droit arrivaient à ne plus vouloir s’en servir pour éviter des tracasseries ou même des remarques désobligeantes au niveau des frontières étrangères. En effet, n’importe quel quidam pouvait se faire délivrer un passeport diplomatique. Les trafics étaient connus de tous. D’aucuns payaient des espèces sonnantes et trébuchantes à des personnes intervenant dans le circuit pour disposer de ce document de voyage qui leur permettrait, entre autre avantages, de franchir les frontières de l’espace Schengen sans un visa d’entrée. D’autres arrivaient à l’obtenir par toutes sortes de clientélisme. Les médias sénégalais ont souvent eu à alerter sur de telles dérives. Les chancelleries de l’Union européenne par exemple ont eu beau protester auprès des autorités sénégalaises que les assurances données ça et là ne pouvaient rien garantir quant à l’effectivité des mesures de rationalisation de la délivrance. D’ailleurs, la question du sort à réserver aux détenteurs de passeports diplomatiques sénégalais a eu à occuper les discussions au sein de l’Union européenne. De nombreux pays avaient préconisé d’exiger désormais le visa d’entrée dans l’espace Schengen aux personnes détentrices du passeport diplomatique sénégalais. Seule l’Espagne avait eu à opposer un veto à une telle mesure qui pouvait être humiliante pour le Sénégal.
Une pagaille bien sénégalaise
Des situations ubuesques avaient été observées dans les aéroports étrangers. Il a été donné de voir des membres importants du gouvernement sénégalais soumis à des questionnaires ou des auditions humiliantes par des agents de la Police des frontières, à leur entrée dans des pays européens. Ces personnes étaient considérées comme de vulgaires candidats à l’émigration clandestine qui auraient pu se faire délivrer irrégulièrement leur document de voyage. A l’occasion de la dernière Coupe du monde de football organisée en Russie en 2018, il nous a été donné de constater que la grande majorité des supporters sénégalais, des féticheurs et autres accompagnateurs, étaient détenteurs d’un passeport diplomatique sénégalais. Ce titre de voyage leur a bien facilité leur entrée et déplacements en Russie. Cette campagne de Russie avait fini par renseigner sur le degré de laxisme révoltant dans la gestion des passeports diplomatiques sénégalais. On en a ri dans l’avion affrété pour le déplacement des supporters et de la délégation sénégalaise. Il est sans doute impossible de trouver une plus forte concentration de passagers avec des passeports diplomatiques dans un vol commercial qu’à cette occasion.
Il reste que la pagaille dans la gestion des passeports diplomatiques au Sénégal remonte déjà du temps du Président Abdou Diouf. Des lots de passeports diplomatiques étaient distribués à des familles religieuses afin de s’assurer une clientèle politique. Des passeports étaient également vendus à l’aide de rabatteurs. A son arrivée au pouvoir en 2000, le Président Abdoulaye Wade avait déclaré vouloir y mettre de l’ordre. Il fera confectionner de nouveaux passeports. Très rapidement, les démons du passé l’ont rattrapé et son régime s’illustrera comme celui qui aura le plus distribué illégalement des passeports diplomatiques. En 2012, le Président Macky Sall avait tiré la sonnette d’alarme en relevant que plus de 30 mille passeports diplomatiques sénégalais étaient en circulation. Le nombre était on ne peut plus effarant. Il fera éditer de nouveaux passeports diplomatiques pour remplacer ceux qui n’avaient plus aucune crédibilité. Il est aberrant que 7 années plus tard, le même Président Sall revienne pour décrier la gabegie et le laxisme dans la distribution des passeports diplomatiques sénégalais.
En 2012, nous avions applaudi comme aujourd’hui
La mesure préconisée par le Président Sall pour une gestion vertueuse des affaires de l’Etat avait été saluée et la question de la gestion des passeports diplomatiques avait été présentée comme une mesure phare. On constatera que des lots de passeports avaient continué à être distribués à des personnes qui n’y avaient point droit et que des trafics illicites de vente de passeports avaient été observés. Comme qui dirait, le Président Macky Sall avait fait un pas en avant et deux en arrière. Il faut dire que si les mauvaises pratiques avaient pu continuer, c’est simplement parce que jamais personne n’avait été sanctionné pour une gestion irrégulière des passeports diplomatiques sénégalais. Le mal avait été bien diagnostiqué, mais malheureusement le remède efficace ne lui a pas été appliqué. Le gouvernement sénégalais peut-il dire exactement le nombre de passeports diplomatiques en circulation ? Il semble nécessaire d’ouvrir une enquête exhaustive et transparente sur cette question afin de situer les responsabilités et trouver une solution définitive aux dérives et autres abus. Le trafic sur les passeports diplomatiques cachent de nombreux autres trafics les plus illicites et scandaleux. Combien de fois des personnes ont été interpellées à l’étranger pour des activités illicites et trouvées en possession du passeport diplomatique sénégalais ? Aussi, Il nous semble inacceptable que la presse puisse à nouveau révéler une confection frénétique de passeports diplomatiques, distribués à la veille du scrutin du 24 février 2019 ou avant même que le ministre Sidiki Kaba ne passât le service à son successeur, Amadou Ba, au ministère des Affaires
étrangères, de l’intégration africaine, des Sénégalais de l’extérieur et de la Francophonie. C’est comme qui dirait que les autorités sénégalaises seraient incapables de se fixer résolument et définitivement sur un objectif d’assainissement de la gestion publique. Dans d’autres secteurs, le même constat est fait. Qui ne se souvient pas des grandes annonces faites au sujet des opérations de «désencombrement humain» ou «d’occupation anarchique de la voie publique» ? Les régimes des Présidents Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall s’y étaient essayés pour, au bout du compte, baisser les bras. Il en est de même des mesures préconisées pour juguler les actes d’indiscipline sur la voie publique ou dans la circulation routière. Quid de la décision de débarrasser les rues des villes du Sénégal des jeunes talibés et autres mendiants ? A chaque fois, des mesures hardies sont annoncées à grands renforts médiatiques, mais jamais le travail n’est mené à terme. On nous annonce de nouveaux passeports diplomatiques et il semble qu’ils seront de couleur rouge-vif, attendons de voir qui va en disposer et comment.
Les passeports, l’arbre qui cache la forêt
Le Sénégal fait partie des pays qui comptent les plus gros effectifs de fonctionnaires dans leurs ambassades et autres consulats à l’étranger. La pléthore de personnels est telle que de nombreux agents arrivent à ne même pas trouver un espace de travail dans les locaux diplomatiques et consulaires. A l’ambassade du Sénégal à Paris par exemple, il peut arriver de trouver quatre conseillers entassés dans un bureau de moins de 16 mètres carrés. Aussi, des agents diplomatiques et consulaires sont affectés dans des postes où ils ne disposent pas d’activités ou de tâches à remplir. Comme ces exemples révélés par le journal Le Témoin du 26 au 28 avril 2019, avec un jardinier affecté dans une ambassade où ne se trouverait même pas un pot de plantes à entretenir. Notre confrère écrit : «Il n’est pas rare de trouver dans nos chancelleries à l’étranger des chauffeurs sans voiture, des jardiniers sans jardin, des secrétaires sans bureau et des conseillers islamiques dans des pays catholiques.» Croyez-le, ce n’est pas de la caricature ! C’est une réalité pour triste et aberrante qu’elle puisse être. Tous ces personnels inutiles consacrent leur temps à chercher à travailler dans le noir dans certains pays. Ces personnes ont pour la plupart pu trouver ces confortables planques grâce à un «piston» pour un clientélisme politique ou pour des relations familiales. Elles sont aussi nombreuses, pour les rares qui arrivent à trouver de quoi s’occuper, à ne pas avoir les qualifications et autres compétences pour remplir convenablement leurs missions. Aucune autorité sénégalaise ne pourra prétendre ignorer une telle situation dans nos représentations à l’étranger. Il s’y ajoute que ces personnels, non méritants ou non indispensables, se livrent à des comportements les plus répréhensibles et qui ternissement l’image de la diplomatie sénégalaise. Le Sénégal avait été dans ses petits souliers en passant comme le troisième pays dont les agents de la représentation diplomatique auprès des Nations unies ont commis le plus d’infractions sur la voie publique et dans la circulation routière dans la ville de New York. Pourtant, cette représentation diplomatique ne dispose pas de plus de trois véhicules. Tout le monde se plaint de ce personnel diplomatique. Les autorités des pays d’accueil, tout comme les citoyens sénégalais, ne trouvent pas de réponses à leurs préoccupations auprès des représentations de leur pays. Il convient donc de procéder à un audit rigoureux des personnels dans les missions diplomatiques et consulaires du Sénégal à l’étranger. Les personnels non nécessaires devront être rapatriés sans aucune autre forme de procès ou que leurs contrats soient résiliés. En effet, il y a eu aussi de gros abus dans les recrutements de personnels locaux dans de nombreuses ambassades.
La rationalisation des effectifs devrait permettre de réaliser des économies substantielles dans les budgets de fonctionnement. Ces économies pourraient être réaffectées à améliorer le sort des personnels diplomatiques et consulaires essentiels. Les agents diplomatiques et consulaires du Sénégal n’ont de cesse de se plaindre de leurs rémunérations. Le Sénégal ferait partie des pays notamment africains qui entretiendraient le moins convenablement leurs personnels diplomatiques à l’étranger. Une pareille situation pourrait avoir des conséquences néfastes, non seulement sur la qualité de la représentation diplomatique du Sénégal, mais aussi pousserait ces personnes à des pratiques peu orthodoxes. Le Président Macky Sall semblait être conscient de cet enjeu et avait par exemple décidé d’allouer une indemnité spéciale de 500 mille francs par mois aux conjoints/es des ambassadeurs du Sénégal à l’étranger. De même, les traitements des ambassadeurs dans les pays voisins du Sénégal avaient été considérablement revus à la hausse. Le chef de l’Etat avait pu observer que nombreuses personnalités rechignaient à accepter des postes diplomatiques à cause des traitements qui ne seraient pas très motivants.
C’est aussi l’occasion de faire le point sur les patrimoines immobiliers et fonciers du Sénégal à l’étranger. Les propriétés du Sénégal à l’étranger devraient être mieux connues et les conditions dans lesquelles de nombreux baux ont pu être passés puissent être vérifiées pour plus de transparence. Tout comme conviendrait-il de redéfinir la carte diplomatique du Sénégal. En effet, il existe des représentations diplomatiques et consulaires dont on peut douter véritablement de la pertinence de leur érection. Macky Sall avait évoqué la perspective de réduire les représentations diplomatiques du Sénégal à l’étranger pour plus d’efficience et d’efficacité.



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2V3yBmm
via gqrds
Le secrétaire général du CDTS a donné un grand coup de pied dans la fourmilière. Ibra Diouf Niokhobaye veut mettre fin aux pratiques des « syndicalistes affairistes ». Invité de la RFM, il a dénoncé ces syndicalistes, dont certains sont à la tête des syndicats dits les plus représentatifs, d’« entrer dans les institutions pour capter des fonds, voyager et se pavaner avec le président Macky Sall ».
Ibra Diouf Niokhobaye dénonce : « des syndicalistes-affairistes s’accaparent de biens au détriment des travailleurs »
Ibra Diouf Niokhobaye fustige ces syndicalistes qui cherchent à s’ « accaparer de biens au détriment des travailleurs. Aussi, a-t-il martelé, « comme dans la classe politique où il est question de renouvellement, il faut renouveler la classe syndicale. Il faut que les devanciers passent la main ».



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2GQLcQP
via gqrds
Le ciel semble tomber sur la tête du désormais ex-porte-parole adjoint du Parti socialiste. En effet, 3 jours seulement après avoir annoncé son départ des Verts pour se mettre à la disposition du président Macky Sall, les réactions se multiplient contre Me Moussa Bocar Thiam. Après la sortie de Moustapha Diakhaté qui a demandé au chef de l’Etat et patron de l’Apr de ne pas accueillir le néo transhumant chez les apéristes pour des questions d’éthique, c’est au tour des jeunes membres de l’Apr de Ourrossogui, où Me Moussa Bocar Thiam est maire, de déverser leur bile sur leur maire.
Ourossogui : les jeunes apéristes veulent bouter Me Moussa Bocar Thiam hors de la mairie
Ces jeunes qui dénoncent une gestion scandaleuse de la mairie, comptent extirper l’ex vert de la mairie, selon la RFM.
Pour rappel, un désaccord était né lors des élections présidentielles entre le maire et les apréistes de Ourossogui. Ce qui avait débouché sur la mise en place de deux comités électoraux.



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2Y0gpqP
via gqrds
SERIGNE MBAYE THIAM MINISTRE DE L’EAU ET DE L’ASSENISSEMENT: «La pénurie à Dakar était nécessaire, pour sécuriser le système d’alimentation»
Dans quelques heures, les perturbations notées, ces derniers jours, dans la distribution d’eau, vont relever d’un mauvais souvenir. Ce, grâce aux travaux qui étaient en cours à Keur Momar Sarr, dans le cadre du programme de sécurisation des ouvrages névralgiques de l’alimentation en eau de Dakar. Le ministre de l’Eau et de l’assainissement, Serigne Mbaye Thiam, était ce weekend sur le site pour constater l’achèvement des travaux. a l’en croire, la pénurie à Dakar était nécessaire, pour sécuriser le système d’alimentation et aller vers le mix eau. Des populations de Dakar ont souffert, ces derniers jours, des perturbations dans la distribution d’eau, à cause des grands travaux qui étaient en cours à Keur Momar Sarr. Ces travaux qui permettent de sécuriser les ouvrages névralgiques de l’alimentation en eau de Dakar sont définitivement achevés ce weekend. Et c’est le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye THIAM qui a fait le constat sur place. «Cette pénurie était nécessaire pour sécuriser le système d’alimentation en eau, pour poursuivre le chemin vers le mix eau. Nous avons mis en œuvre une solution pérenne, qui nous soustrait désormais des aléas des fuites et des difficultés», souligne-t-il en demandant aux populations d’avoir espoir et de faire confiance, par rapport aux solutions durables et structurelles qui sont envisagées. «C’est une étape, car une solution beaucoup plus structurelle est en vue et permettra d’avoir un mix eau, par l’installation d’une usine de dessalement, pour diversifier l’alimentation en eau de Dakar. J’ai suivi le déroulement à travers des vidéos qui m’étaient envoyées. C’est ainsi que j’ai mesuré la délicatesse et la difficulté des travaux. Mais ce sont des travaux qu’il fallait faire. En effet en septembre 2013, la région de Dakar a connu une crise grave dans l’alimentation en eau, à cause de la casse de la pièce en Y, intervenue à l’usine de Keur Momar Sarr. Lorsque cet incendie s’est produit, le Président Macky Sall s’est lui-même déplacé sur les lieux. Et à l’occasion d’une conférence de presse en compagnie du Président Sud Africain, il avait indiqué que l’Etat du Sénégal prendrait les dispositions, pour des solutions structurelles durables. Ce qui permettrait de sécuriser les ouvrages névralgiques de l’alimentation en eau de Dakar. Depuis lors, des travaux en 7 composantes sont en train d’être accomplis, pour un coût de 6,5 milliards de Fcfa», indique-t-il. Selon l’ingénieur en charge du chantier Abdou Niang, après la crise de 2013, un diagnostic a été fait et a mis en exergue un certain nombre de vulnérabilités du systéme ALG, qui alimente Dakar pour plus de 50%. Ainsi, 7 actions avaient été arrêtées dont les 5 déjà réalisées et deux en cours dont celle qui est achevée ce weekend. Il s’agit du système de renforcement de la protection des anti-béliers au niveau de Keur Momar Sarr. L’ingénieur en charge des travaux renseigne qu’il existait 3 ballons de 50 m3 chacun soit 150 m3. Ce dispositif a été renforcé par 6 ballons soit 300 m3 et une étude a été faite pour la mise en œuvre. La mise en place du système allait prendre beaucoup de temps et c’est ainsi que l’option de le sectionner a été prise en 3 actes dont les deux ont été réalisés en mai et juillet 2018. Les deux actes ainsi réalisés ont donné naissance à deux systèmes qui ont été mis parallèlement et il s’est agi maintenant avec le dernier acte qui a été fait cette semaine, de déconnecter complètement l’ancien système de façon à l’isoler, à détacher toutes les vulnérabilités et avoir un seul système qui fonctionnement normalement. De tels travaux ont engendrés une pénurie d’eau dans certaines zones de Dakar avec la perte de 23.000 m3/jour, mais ils sont achevés avec succès et le retour à la normale n’est qu’une question d’heures pour certains quartiers situés en hauteur.

«LES TRAVAUX ONT ETE ACHEVEVÉS 44 H 51 MN APRÉS LE DEMARRAGE»

La réalisation des travaux de sécurisation des ouvrages névralgiques était fixée dans un délai de 48 heures, mais finalement tout était au point après 44 heures 51 minutes de labeur. Le ministre Serigne Mbaye Thiam ajoute : «nous avons eu une vulnérabilité sur la pièce en Y tenant de son caractère ad hoc, à la capacité des ballons, aux matériaux de cette pièce. Dans le cadre des solutions structurelles durables, dont le président de la République avait parlé, une pièce en T a été maintenant installée et elle est une pièce usuelle en hydraulique. Ainsi mercredi dernier en Conseil des ministres, le Président Macky Sall a autorisé l’exécution de ces travaux, en faisant confiance à l’expertise sénégalaise. Nous nous réjouissons de constater qu’un défi technique a été posé à notre expertise nationale pour résoudre cette question et elle l’a relevé de fort belle manière». Keur Momar Sarr représente, selon lui, 130.000 m3/ jour soit près de 35% de la production acheminée sur Dakar. Mais aujourd’hui, dit-il, le cycle des travaux a eu raison de celui des vulnérabilités majeures du système d’alimentation en eau de Dakar. Selon le ministre, la fin des travaux a été constatée le vendredi à 21 heures et la fin de la remise en eau le samedi à 3 heures 43 du matin, ce qui atteste que les ingénieurs et les ouvriers ont été professionnels. Il révèle que la Sones et la Sde avaient proposé d’effectuer ces travaux à la date du 27 avril, pour laisser passer le weekend Pascal et pouvoir terminer les travaux sans risques, avant le début du ramadan. Mais pour sécuriser davantage le début du ramadan, le gouvernement a décidé de rapprocher la date et d’effectuer les travaux à partir du 25 avril, pour parer à toutes les éventualités. Le chronogramme et le protocole des travaux ont été respectés ce qui a permis de les exécuter avec une avance de près de 4 heures par rapport au planning de départ qui avait prévu une durée de 48 heures. Pour le retour à la normale, Serigne Mbaye Thiam affirme que les quartiers qui se trouvent dans des zones basses, où la pression est forte, vont ressentir le retour à la normale au bout de 4 heures après la remise en service. Et les derniers quartiers qui sont sur les points hauts, auront un retour au bout de 72 heures après la remise en service de la quatrième pompe, intervenue le samedi à 3 heures 43 minutes.

( Mbaye SAMB avec Toutinfo.net )



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2V05dgJ
via gqrds
Admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite , qu'est ce qui retient Amadou Samba Kane à la direction de la LONASE?
Admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite , qu'est ce qui retient Amadou Samba Kane à la direction de la LONASE?
Il y'a de quoi se poser des questions sur ce que d'aucuns appellent prosaïquement "le cas Amadou Samba Kane DG de la LONASE". A moins que, comme disait l'autre, la retraite à 60 ans ne concerne pas, du tout alors les politiciens au pouvoir. Tout porte, en effet, à croire que cette loi ne s’applique qu’aux simples fonctionnaires.
Nous ne gardons aucune dent contre Amadou Samba Kane, patron de la Lonase, mais le cas de ce transhumant politique, n'en demeure pas moins d'une bizarrerie déroutante.
Malgré le fait qu’il a dépassé les 60 ans pour faire valoir ses droits à une pension de retraite, il continue de diriger la Sénégalaise des jeux.
Le Big Manitou de la Lonase a vu le jour, tenez-vous bien en... 1953 à Hamady Ounaré.

C'est un truisme de dire que l’emploi des jeunes est devenu un véritable cauchemar pour les gouvernants du pays. Ces derniers, malgré les engagements et toute la volonté qu’il faut, peinent à trouver des poches libres pour insérer les jeunes compétents à des hauts postes de responsabilités. Pour cause, les papys et les mamies qui sont déjà à la retraite refusent de céder leurs postes à la nouvelle génération. Ces vieux et vielles, qui sont de la vielle école de l’administration, s’accrochent jusqu’à leur dernier souffle.
Pourtant, le pays est dirigé par un jeune président, Macky Sall qui n’a pas encore 60 ans. Ce dernier est donc interpelé !

Dakarpost.com



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2DCahgp
via gqrds
Me Moussa Bocar Thiam déjà jeté dans les poubelles de l’APR
Dans un post intitulé « Pour l’unité de BBY: ce que l’Apr doit faire », Moustapha Diakhaté a conseillé à Macky Sall de ne ménager aucun effort pour que l'Alliance pour la République (APR) ne serve pas « de réceptacle aux frustrés des partis alliés du Président de la République », comme pour commenter la démission de Me Moussa Bacar Thiam du Ps.
 
« Pour l’unité et la consolidation de la majorité présidentielle, l’APR doit s’interdire d’accueillir en son sein tout transfuge d’un parti de la Coalition. Depuis son élection, le Président Macky SALL a fait l’option intelligente de la politique du grand rassemblement. Pendant 7 ans avec ses alliés historiques de BBY renforcés par des apports nouveaux, le Président Sall s’est doté d’un solide socle politique que son parti doit jalousement protéger. Pour cette raison et par loyauté à l’égard de ses partenaires, l'APR ne peut pas servir de réceptacle aux frustrés des partis alliés du Président de la République. », a martelé sur sa page facebook l’ex chef de cabinet politique du président de la république.
 
En démissionnant du parti dirigé par Ousmane Tanor Dieng, Moussa Bocar Thiam n’est plus le porte-parole adjoint du PS. « Au sein du parti socialiste, j’ai été le 1er à dire que le candidat du PS, c’est Macky Sall. J’ai aussi fait partie du pool de communication du Président Macky Sall et je l’ai élu à 86% à Ourossogui, mais aussi dans tous les fronts, tous les débats pour faire comprendre à l’opinion sénégalaise, les avantages que les Sénégalais pouvaient avoir pour réélire le Président Macky Sall. Je me mets à la disposition du Président de la République que je compte soutenir et accompagner jusqu’à la fin de son mandat. Et c’est en parfaite cohérence de la marche que le Sénégal doit avoir », avait précisé le maire de Ourossogui, lors de son face à face avec la presse. Reste maintenant à savoir ce qu'en pensera Macky Sall, le patron de l'APR et de Benno Bok Yaakaar.
 
Massène DIOP Leral.net



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2ULm3L2
via gqrds
Idy, Sonko, Issa Sall et Madické
Le statut d’ancien candidat à une élection présidentielle n’est pas une fonction. Les Sénégalais, tout comme moi, sont sidérés face aux agissements de ces 04 anciens candidats malheureux à la présidentielle de Février 2019.
 
Depuis le lendemain de la proclamation  officielle et définitive des résultats par le Conseil constitutionnel, ils sont tous les 04 redevenus de simples chefs de parti. Car, même leur statut de candidat à la présidentielle s’est effiloché définitivement en attendant la présidentielle de 2024 s’ils auront la chance d’avoir leur parrainage.
 
Mais entre-temps, cette bande devrait chercher une occupation honorable pour meubler leurs journées. Imaginez que les membres de leur ancienne coalition «Idy2019 », «Sonko Président», «Madické2019» et «PUR» ne comprennent pas les raisons qui poussent ces activistes à produire des communiqués de presse pour tromper leur conscience. Au nom de qui Idrissa Seck, Madické Niang, Ousmane Sonko et Issa Sall parlent-ils ? Ont-ils même consulté les partis membres de leur ancienne coalition pour s’arroser la liberté de se prononcer sur certaines questions ?
 
La bande des 04 doit mettre fin à sa somnolence pour se remettre au travail. Et il est temps, qu’ils comprennent qu’être un ancien candidat à une présidentielle n’est pas un titre, ni une fonction. Combien le Sénégal compte-t-il d’anciens candidats à la présidentielle depuis 1960 ? Et si chacun d’entre eux se mettait à produire des communiqués de presse chaque mois ?
 
Ces malheureux anciens candidats doivent mettre fin à leur gymnastique sonore et polluante. Les Sénégalais qui ont réélu le président Macky SALL à 58% ne sont pas prêts à prêter leurs oreilles à des marchands de vent illusionnistes inconséquents, et dépassés.
 
Voilà des gens qui n’ont aucun respect pour leurs anciens alliés avec qui, ils n’ont plus aucun contact au lendemain de la fin de leur rêve de devenir Chef de l’Etat ou de voir le président Macky Sall tomber. «Idy2019 », «Sonko Président», «Madické2019» et «PUR», des coalitions caduques qui veulent se maintenir en vie par une perfusion au risque de garder encore le lit pendant longtemps, faute d’initiatives crédibles et de perspectives. Seriez-vous surpris d’apprendre d’ailleurs qu’elles ne tiennent plus de réunion avec leurs alliés.
 
La dépouille (la bande des 04 candidats) peine à se remettre de sa cuisante défaite, et pour se ressusciter, et berner sa conscience, elle tente difficilement de bouger dans son cercueil. Et il est amusant de constater que c’est chez le dernier de la classe (Madické Niang) que les 04 marchands ambulants politiques se retrouvent pour se divertir.
 
On se demande d’ailleurs la pertinence pour eux de dénoncer les décisions prises par un président de la République qu’eux-mêmes ne reconnaissent pas. S’ils campent sur leur position, Madické NIANG et ses affidés doivent se comporter comme si la station présidentielle était vacante par souci de rester conséquent par rapport à leur démarche.
 
Le peuple leur a retiré sa parole, alors, que chacun reste sagement dans son coin. A quoi bon de consulter des gens qui ne reconnaissent pas le président, sur le projet suppression du poste de premier Ministre ? Ils n’ont pas eu la grandeur républicaine et démocratique de féliciter leur adversaire plébiscité par le peuple. Alors, ils n’ont qu’à rester dans leur logique de non-respect des Institutions et de désobéissance politique. Reconnaissons que, la politique sans intelligence n’est que ruine... Il est incompréhensible de voir des opposants continuer à adopter la même stratégie qui les a fait perdre toutes les élections depuis 2012.
 
Il est temps d’inviter ces anciens candidats à la présidentielle à la raison dans la mesure où le cheval sénégalais galope tout droit vers l’émergence. Les querelles de personnes et les polémiques politiciennes retardent l’Afrique, le Sénégal plus particulièrement. Il est alors temps de s’unir autour des objectifs de développement et du bien-être des Sénégalais. Les acteurs politiques ne doivent pas poser des actes qui pourraient précipiter le pays dans l’impasse.
 
D’ailleurs, les Sénégalais ne l’accepteraient jamais. Jetons un coup d’œil sur ce qui se passe dans les autres pays de la sous-région pour comprendre la nécessité pour le Sénégal de maintenir le cap et donner aux pays frères, de nouvelles orientations pour relever les défis du développement durable. Il nous faut un Nouveau Modèle Démocratique tiré de notre histoire commune. C’est-à-dire un modèle qui permet à l’ensemble des acteurs politiques, de la société civile et des forces vives de la Nation d’avoir des opportunités de concertation et de débat autour de notre devenir. Mais pour cela, il faudra d’abord briser les barrières, inhumer les préjugés pour que les acteurs politiques puissent faire un saut qualitatif vers la détente politique et l’entente sociale.
 
Dakar le 28 Avril 2019
Vive le Sénégal
Samuel. A. SARR
Ancien Ministre d’Etat
Ancien candidat à la présidentielle
Président du «Mouvement SOPI2019 »



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2XQNAwL
via gqrds
Après avoir claqué la porte du Ps, Me Moussa Bocar Thiam a dit se tenir « à la disposition du Président Macky Sall ». Une manière à peine voilée d’officialiser sa ‘’transhumance’’ à l’Apr. toutefois, Moustapha Diakhaté demande à Macky Sall de ne pas l’accueillir dans le parti présidentiel. Et les arguments de l’ancien président du groupe parlementaire, BBY, ne sont pas dénués de sens.
Moustapha Diakhaté demande à Macky de ne pas accueillir Me Moussa Bocar Thiam à l’Apr
« Pour l’unité et la consolidation de la majorité présidentielle, l’Alliance pour la République doit s’interdire d’accueillir en son sein tout transfuge d’un parti de la coalition", a, en effet, écris Moustapha Diakhaté sur sa page Facebook.
« Pendant 7 ans avec ses alliés historiques de BBY, renforcés par des apports nouveaux, le Président Sall s’est doté d’un solide socle politique que son parti doit jalousement protéger, a martelé Diakhaté. Pour cette raison et par loyauté à l’égard de ses partenaires, l'APR ne peut pas servir de réceptacle aux frustrés des partis alliés du président de la République ». Une remarque, tout de même pertinente.



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2GNMoEK
via gqrds
« Macky Sall engage sa propre responsabilité », en supprimant le poste de Premier ministre. C’est ce qu’a déclaré Robert Sagna, ce dimanche, dans l’émission Grand Jury. Toutefois, a-t-il poursuivi, « il faut s’en féliciter », parce que, a-t-il dit, « il y a là une volonté d’assumer ce qui va se passer ».
Suppression du poste de Premier ministre : « Macky Sall engage sa propre responsabilité », selon Robert Sagna
Selon l’ancien ministre de l’Agriculture de Diouf, « l’objectif de la mesure est une célérité dans les tâches gouvernementales ». Et de poursuivre, « Je ne vois pas de raison majeure pour que l’opposition s’oppose à une telle mesure ». Surtout que, a-t-il souligné, « le président répond directement devant l’Assemblée et le pouvoir de poser des questions demeure pour cette même Assemblée ».



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2UOOjMR
via gqrds
Salif Sadio du MFDC, dénonce des négociations de paix qui « piétinent » en Casamance
 
Les négociations de paix "piétinent" entre l'État sénégalais et la rébellion indépendantiste de Casamance, a déploré samedi l'un de ses principaux chefs, Salif Sadio, dans une déclaration recueillie par l'AFP.
 
« Les négociations piétinent. L’État du Sénégal ne montre aucune volonté de respecter ses engagements », a déploré M. Sadio, qui vit dans la clandestinité et s’est exprimé, en français et en mandingue, depuis un village proche de la frontière gambienne.
 
Salif Sadio est l’un des chefs du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), qui mène depuis 1982 une rébellion indépendantiste en Casamance, région du sud du Sénégal, isolée de la partie nord du pays par la Gambie.
 
La dernière rencontre en date remonte à 2017, sans que soient abordés les problèmes de fonds, a expliqué Aliou Sagna, un lieutenant de Salif Sadio, évoquant la possibilité de reprendre la lutte armée. « Si les choses continuent comme elles sont, nous seront obligés de prendre les armes pour les faire avancer », car « la population de Casamance souffre énormément, a affirmé Aliou Sagna.
 
Pour Ousmane Diédhiou, un autre lieutenant de Salif Sadio, « les négociations avancent à pas lents certes, mais elles avancent à pas sûrs vers l’indépendance de la Casamance ».
 
Le conflit casamançais connaît depuis plusieurs années une accalmie, alors que les tractations de paix se sont multipliées depuis l’arrivée au pouvoir du président Macky Sall en 2012.
 
Par AFP
 



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2ZIoDp6
via gqrds
Suppression poste PM : le Forum du justiciable conforte Macky Sall et envoie balader l’opposition
Dans un communiqué daté du 28 Avril 2019 parvenu à la rédaction de leral.net, le Bureau exécutif du Forum du Justiciable  a tenu à préciser, qu’à l’état actuel de la Constitution, « on ne peut ni reprocher au Président de la République d’avoir pris l’initiative de réviser la constitution ni d’avoir choisi la voie parlementaire pour son approbation ». Et aussi que « il faudra modifier la constitution, si la volonté populaire veut rendre obligatoire l’approbation des révisions substantielles par voie référendaire ».
 
« Suite à la saisine l’Assemblée nationale pour statuer sur le projet de loi N°07/2019 portant révision de la constitution devant aboutir à la suppression du poste de Premier ministre au Sénégal, nous avons constaté que des voix se sont levées pour condamner l’approbation du projet de révision de la constitution par voie parlementaire 
 
Le Forum du justiciable précise que toute constitution édicte la procédure de sa révision. La constitution sénégalaise définit la procédure de révision à travers l’article 103 qui dispose que « l’initiative de la révision de la constitution appartient concurremment au Président de la République et aux députés. Le Premier ministre peut proposer au Président de la République une révision de la constitution. Le projet ou la proposition de révision de la constitution est adopté par l’Assemblée nationale selon la procédure prévue à l’article 71 de la présente constitution. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum. Toutefois, le projet ou la proposition n’est pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le soumettre à l’Assemblée nationale….. 
 
La tournure rédactionnelle de l’article 103 ci-dessus montre que le constituant semble, au surplus ériger le référendum en procédure normale d’approbation des révisions. Toutefois le constituant, sans considération du caractère substantiel et l’ampleur de la révision, habilite le Président de la République à renoncer à la consultation populaire et à soumettre la question de l’acceptation définitive de la révision à la seule Assemblée nationale. Il est donc bien clair que le Président de la République a le pouvoir discrétionnaire de choisir, en dernière instance, la voie de validation (voie parlementaire ou voie référendaire) d’un texte modificatif de la constitution.
 
En conséquence, le Forum du Justiciable précise, qu’à l’état actuel de notre charte fondamentale, on ne peut ni reprocher au Président de la République d’avoir pris l’initiative de réviser la constitution ni d’avoir choisi la voie parlementaire pour son approbation.
 
Si la volonté populaire veut rendre obligatoire l’approbation des révisions substantielles par voie référendaire, il faut modifier la constitution en ce sens ».
 



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2UOOgAF
via gqrds
Le président du parti RSD, membre de Benno Bokk Yakkar ne s’explique toujours pas la défaite du président Macky Sall en Casamance lors de l’élection présidentielle du 24 février dernier. Robert Sagna affirme, tout de même, que « le phénomène Ousmane Sonko ne se limite pas à la Casamance ».
Robert Sagna : « le phénomène Ousmane Sonko ne se limite pas à la Casamance »
Invité de l’émission Grand Jury ce dimanche, l’ex édile de Ziguinchor, a avoué avoir « du mal à expliquer » ces résultats. « C’est en dehors de toutes prévisions, une surprise que ces résultats n’ont pas été à la mesure du mérite de Macky Sall ». Toutefois, a-t-il souligné, « Ousmane Sonko a gagné dans d’autres régions et notamment dans la diaspora ». A l’éventualité de voir Ousmane Sonko rafler la mairie de Ziguinchor aux prochaines élections locales, Robert Sagna avoue, « je ne parie de rien ».



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2ZDCRYc
via gqrds
Robert Sagna a loué tous les efforts de l’actuel président de la République en faveur de la Casamance. « Le président Macky Sall a accéléré le processus de paix en Casamance », a dit celui qui a été ministre de l’Agriculture pendant 7 ans sous Abdou Diouf, dans l'émission Grand Jury, ce dimanche.
Robert Sagna : « le président Macky Sall a accéléré le processus de paix en Casamance »
L’ancien maire de Ziguinchor a dit apprécier « la discrimination positive dont jouit la Casamance et toutes ces mesures exceptionnelles au profit de la région sud. Il a évoqué tous les programmes exécutés et en cours dans le cadre du PSE, notamment dans le domaine du désenclavement de la Casamance, avec la circulation de 3 bateaux vers la Casamance, la mise à disposition de 4 vols par jour en direction de la région, mais surtout « la construction du pont de Faréfégny, qui a achevé le désenclavement de la Casamance », selon lui. Robert Sagna a révélé que « le président Macky sall gère personnellement le dossier casamançais. Il le suit au jour-le-jour ».



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2ZIkj99
via gqrds
Que ceux qui croyaient que les choses seront faciles se détrompent ! Loin d’être un simple jeu de chaises musicales sur l’axe Place de l’Indépendance-Avenue Peytavin, le dernier remaniement est parti pour sonner le temps de la disgrâce et de la liquidation politique pour l’ex-argentier du Chef de l’Etat. Cela semble relever d’un coup bien planifié. Comme si le parti au pouvoir cherchait coûte que coûte à mettre un bébé sur son dos. En effet, en nommant l’ex-ministre de l’Intérieur au stratégique département des Finances et du Budget, l’on a jeté le dévolu sur un personnage politique et un haut cadre de l’administration perçu comme l’un des pires ennemis d’Amadou Bâ. Ce qui, pour d’aucuns, va se solder par une bonne partie de revanche ou un règlement de comptes. Et d’ores et déjà, cette thèse semble se confirmer dans la mesure où l’on annonce déjà la volonté du nouvel argentier de l’Etat, qui aurait signé sous réserve lors de la passation de service, de fouiller certains aspects de la gestion de son prédécesseur.
ABDOULAYE DAOUDA DIALLO-AMADOU BA : L’heure de la grande revanche
«Qui mieux que lui pour porter le coup de grâce? Dans un précédent article, nous faisions état d’une chasse aux sorcières en gestation dans les différentes régies financières gérées par des «hommes» d’Amadou Bâ. En éloignant l’ancien ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, devenu par la grâce d’un remaniement, ministre des Affaires étrangères, le président Macky Sall ralentit la vitesse de rotation d’Amadou Bâ qui risquait de tout chambouler.

Entre en scène Abdoulaye Daouda Diallo aux commandes des Finances et du Budget. Pour la petite histoire, alors qu’il venait d’être démis de ses fonctions de directeur de la Lonase pour son soutien affiché à Macky Sall, à l’époque en froid avec le président Abdoulaye Wade, le tout nouveau argentier de l’Etat s’était vu contraint de retourner à son métier d’inspecteur des Impôts. A la direction générale des impôts et domaines tenue d’une main de fer par… Amadou Bâ himself, Abdoulaye Daouda était confiné dans un bureau où aucun dossier ne lui était confié.

Il suffit d’un feu vert du «patron» et Abdoulaye Daouda Diallo aura une liberté d’action pour démonter son ancien boss», relatait il y a une semaine environ, un article du site Yerimpost titré : «ABDOULAYE DAOUDA DIALLO/AMADOU BA : L’HEURE DE LA REVANCHE A SONNE».

Les choses semblent se préciser davantage. Selon nos informations, Abdoulaye Daouda Diallo, officier supérieur de confiance du général du «Macky» pour avoir longtemps mais loyalement et fidèlement cheminé avec lui, nouvel homme fort des affaires budgétaires et financières du pays, ayant sous sa coupole la fameuse Inspection générale des finances que son prédécesseur avait envoyé dénicher des cafards à la Prodac, va fouiller certains volets de la gestion de ce dernier. D’emblée, il aurait apposé sa signature sous réserve lors de la passation de service, refusant de tout endosser.

Parmi les dossiers qui passeront à la trappe, figureraient les 94 milliards du Tf 1451/R des héritiers de la famille «léboue» de Rufisque, l’indemnisation de Bictogo pour une enveloppe de 10 milliards et d’autres cas de rachat de créances qui font légion, des affectations de terres à des entreprises et tiers par la commission de contrôle des opérations domaniales (CCOD). Même le découpage, le morcellement et les affectations concernant le titre foncier 777/R pourraient être dépoussiérés pour se faire une idée exacte de la gestion du ministre Amadou Bâ à la tête du département de l’Economie, des Finances et du Plan.

Le choix d’Abdoulaye Daouda Diallo pour remplacer Amadou Bâ a suscité plusieurs commentaires. Car voilà deux ministres et inspecteurs des Impôts et Domaines qui ne se piffaient pas du tout. Leurs relations étaient des plus exécrables. Et cela s’est corsé par le fait qu’ils aspiraient tous deux à succéder au Président Sall. Désigner l’un pour remplacer l’autre, semble avoir été fait à dessein et avec des intentions cachées.







Badara SECK Exclusif



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2WcOzqy
via gqrds
Moussa Bocar Thiam annonce sa démission du Parti socialiste. En conférence de presse de ce samedi, le désormais ex-porte-parole des « Verts de Colobane» est revenu sur les raisons de son départs et a annoncé dans la foulée son adhésion à l’Alliance pour la République de Macky Sall.



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2IPzWXg
via gqrds
L’association ‘’France dégage’’ a tenu un rassemblement ce samedi devant les locaux de PCCI pour manifester contre le non-paiement de salaires depuis 14 mois dans ce centre d’appel.
14 mois sans salaire à PCCI : ‘’France Dégage’’ engage le combat
Guy Marius Sagna, membre de France dégage, a jugé cette situation inadmissible, surtout que, a-t-il dit, « PCCI bénéficie de la convention Etat-employeurs. Cela veut dire que l’Etat verse régulièrement de l’argent à PCCI pour l’aider à prendre en charge ses salaires. Mais ou est passé cet argent » ? Selon l’activiste qui s’exprimait sur la RFM, le président Macky Sall qui a annoncé consacrer son quinquennat aux jeunes et à l’emploi doit intervenir dans cette affaire. Il accuse également le ministère de l’emploi qui n’a jusque-là pas réagi sur ce dossier, de complicité dans cette affaire. Dans tous les cas, Guy Marius Sagna a annoncé des manifestations d’envergure prochainement, si le problème n’est pas réglé dans les plus brefs délais.



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2L7zbus
via gqrds
Abass Fall de Pastef répond à El Haj Kassé: Kassé case toi !
Sa fonction (Ministre conseiller, chargé de la com’ de la Présidence de la République) ne l'oblige point à devenir un RAA. Répondre pour le compte du Président de la République exige honnêteté intellectuelle et de la hauteur.

L'argument est léger. Quand Monsieur Kassé fait de la prérogative du Président de la République de nommer aux emplois civils et militaires la seule explication de la prochaine réforme constitutionnelle, soit il fait dans désinformation, soit il étale au grand jour ses carences de l'architecture institutionnelle.

Il s'agit là de modification de la constitution qui n'appartient ni au PR ni à son Gouvernement. Elle appartient au Peuple, la Charte Fondamentale.
S'il appartient au PR de tripatouiller la constitution comme il en fait de la nomination des Ministres tel qu'il est revendiqué par le sieur Kassé, nous n'aurons plus besoin de crier fort que Macky 2, marque le sceau de la dictature.

Kassé je vous informe que quand on doit réformer 22 articles de la constitution pour supprimer un poste de PM, nous n'avons plus affaire à un emploi civil ou militaire, nous avons là une Institution. Et une institution n'appartient pas seulement à la majorité. C'est l'affaire de tout un Peuple.
L'opposition exige que cette réforme soit soumise à la consultation populaire comme il fut le cas en 2016 quand il s'est agi d'introduire 15 points dans la charte fondamentale de notre pays.

Abass FALL
Coordonnateur de PASTEF DAKAR



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2XMVAyL
via gqrds
"Il y a deux types de gouvernance : politique et technique" a fait savoir Abdoul Mbaye, le premier ministre sous l'ère Macky Sall. Ces deux gouvernances, poursuit-il, sont utilisées dans les pays du sahel. " Malheureusement, les deux sont souvent insuffisantes et c'est catastrophique" a déclaré le leader de Act. Selon le banquier, il y a des Etats qui organisent le crime." Il y a des crime qui font l'affaire de certains gouvernants" a t-il soutenu. Avant de révéler qu'il y a eu " une fraude incroyable sur l'état civil du Sénégal. Une fraude au numérique pour des raisons politiques qui peuvent avoir des conséquences sécuritaires ".
Abdoul Mbaye promet de partager les preuves de cette fraude la semaine prochaine.



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2VozXHC
via gqrds
Les images que nous renvoient les violences politiques sont trompeuses. Elles nous laissent accroire que les combats que se livrent nos politiciens et les coups qu'ils se portent, sont siglés des oriflammes de leurs partis respectifs. Que nenni!!! Les plus grandes violences qui ont jalonné notre histoire politique ont eu lieu du temps de la défunte et senghorienne UPS, parti on ne peut plus unique qui régnait sur le Sénégal. Leur chef, Léopold Sédar Senghor persuadaient ses partisans de se livrer à une lutte sans merci, qui eut des conséquences funestes, avec des campagnes électorales constellées de drames et d'assassinats sordides. Les places étaient rares et préserver son territoire électoral nécessitait d'avoir un sens et un art de la guerre aiguisés par les ambitions.
Commentaire. Chaises Musicales et Distrib' de Bonbons.
De fait, du PS à l'APR en passant par le PDS, rien dans les méthodes n'a changé. Plus on veut être près du chef lors de la distribution des bonbons, plus on emprunte aux arguments violents. Et les coups bas sont plus mortels que les coupe-coupe. En tête du hit-parade des armes utilisées, Mysticisme et Dénigrements contre des camarades de partis sont légion. Et tout est fait pour créer les conditions d'un psychodrame permanent qui anime la vie de nos partis politiques. C'est le règne du dividendisme, qui veut que l'on réclame son dû au prorata du combat que l'on a mené auprès du grand manitou, qui droit de vie et de mort sur les fonctions souvent accordées selon le seul critère de la proximité avec le "propriétaire" du parti. Cela a donné des nominations loufoques que la charité chrétienne me recommande de ne pas citer dans ces lignes. Quoique, je ne résiste pas à évoquer la nomination à la tête du BSDA de l'auteur de l'unique chanson de son pauvre répertoire, qui était à la gloire du président Macky Sall.
Qui ne se souvient pas des consignes du chef de l'état à ses directeurs généraux, qui devaient en échange "mouiller le maillot" pour les combats politiques futurs. En creux, cela avait l'air d'une permission assumée d'user des moyens de leurs sociétés pour faire gagner le parti. D'ailleurs les récompenses sont tonitruantes. Celui qui a fait campagne avec les véhicules de la poste se retrouve à la Lonase, endroit le plus "cash" de notre république dispendieuse. J'arrête de cafter.
Après cette campagne victorieuse, il y a eu les promotions qui ont récompensé les premiers transhumants. Et celles qui ont décoré les plus ardents organisateurs de meetings. Et puis il y a les remplacements de ceux qui n'ont pas assez mobilisé, qui n'ont pas élu domicile dans la permanence du parti, mais surtout ceux qui ont été limogés pour "délit de compétence avérée", parce qu'ils s'étaient plus engagés dans la durée de leurs missions, celles-ci exigeant vision et objectifs à long terme. Comment peut-on avoir dégagé un criminologue qui avait mis sur pieds un vrai travail autour d'une problématique cruciale qui a pour nom LA SECURITE DES CITOYENS. Maître Khaly Niang a certes eu des difficultés à assoir son projet qui était nouveau, mais qui avait besoin de se dérouler dans la durée et la constance, parce que relevant d'un profond changement de paradigmes et de comportements. le Dr Papa Khaly NIANG a d’abord pensé que « la formation des citoyens aux bons comportements devait être mise en vigueur afin que ceux-ci soient capables d’assurer leur sécurité eux-mêmes face aux problèmes de sécurité. Ces derniers selon lui, sont si importants qu’ils sont aujourd’hui au centre du développement notamment la sécurité de proximité qui constitue un levier incontournable sur lequel les collectivités territoriales peuvent s’appuyer pour élaborer des stratégies de développement ». Avec lui le Sénégal a montré la voie : « beaucoup de pays environnants viennent s’imprégner du modèle sénégalais en matière de gouvernance sécuritaire de proximité » témoigne-t-il.
« Nous avons besoin d’une prise de conscience pour savoir définitivement que rien d’important et de solide, ne pourra se faire sans la sécurité au niveau global et au niveau de la proximité’’, a-t-il ajouté. Ainsi, en l’absence de la police municipale, les ASP pouvaient suppléer le maire dans certaines tâches. Les résultats commençaient à affleurer. Tout repart de zéro avec le cortège d'embauches souvent caractérisées par les proximités partisanes.
Certains éjectés heureusement ont leurs vécus et leurs métiers. Ils s'en remettront, regagnant leurs maisons qu'ils possédaient avant leurs nominations. Sans rancune et forts de leurs compétences.
Que leur vie soit belle. Ils n'auront qu'à remettre l'ouvrage sur le métier. En toute élégance. Avec toujours le désir d'écrire et de partager ce à quoi ils n'ont jamais cessé de croire. Notre sécurité attendra. Tant que le remplaçant suce ses bonbons… Et vogue la galère.
Jean Pierre Corréa



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2XP3h7v
via gqrds
El Hadji Ibrahima Ndiaye, conseiller municipale à Grand Yoff est formel. « On n’a pas plus de 70 légalement autorisés », a-t-il certifié. Il s’exprimait sur la radio RFM(privée) à la suite des accusations faisant état de la prolifération de 400 bars dans la commune de Grand Yoff.
GRAND-YOFF: «On n’a pas plus de 70 bars légalement autorisés»
Cependant, le conseiller municipal reconnaît qu’à coté, il y a des bars clandestins qui prolifèrent.

Ibrahima Ndiaye a également précisé que la commune de Grand Yoff n’autorise pas, mais c’est l’Etat à travers le gouverneur et le Préfet qui accordent les licences pour l’ouverture des bars.

D’après lui, pour mettre un terme à cette prolifération de bars au Sénégal en général , à Grand Yoff, en particulier, c’est au niveau de l’Etat qu’il faut agir.

Récemment Mame Makhtar Guèye de l’ONG islamique Jamra a déclaré que 400 bars ont été recensés, rien qu’à Grand Yoff.

Le président de la République, Macky Sall a demandé lors du conseil des ministres du 24 avril qu’on mette définitivement un terme à la vente d’alcool à 100 enfants.

Toutinfo.net



from Leral.net - S'informer en temps réel http://bit.ly/2GQqSiR
via gqrds
https://youtu.be/EfPdw0EqvVU

” Nous souhaitons pérenniser notre partenariat. Car, nous nous sommes rendus compte que les différentes thématiques de l’Université de Thiès répondent bien aux objectifs de l’UEMOA”. Dixit Aïssa Kabo Sidikou, la représente l’UEMOA à l’occasion de sa visite à l’Université de Thiès.


De la visite de la représentante de l’UEMOA Madame Aissa Kabo Sidikou à l’Université de Thiès, on retiendra une convergence dans les objectifs et les programmes des deux institutions.
Pour cela,  le recteur Ramatoulaye Diagne et son hôte ont convenu de la pérennisation du partenariat, qui sera principalement axé sur l’agriculture pour s’adapter aux changements climatiques, aux  nouvelles techniques dans le domaine, la préservation des sols, l’érosion, la santé, l’environnement, mais aussi  les mutations sociales à penser ensemble, pour faciliter la mobilité dans l’espace communautaire de l’UEMOA.
Pour cela, 05 bourses ont été attribuées aux étudiants de Thiès dans les 03 dernières années, des programmes d’appui à l’enseignement supérieur attendus et à ce niveau, des contacts sont déjà pris pour des recherches dans la didactique universitaire avec les professeurs et les étudiants.
Selon Madame Aissa Kabo Sidikou, et Madame Mbengue Ramatoulaye Diagne, « 40%   des étudiants étrangers sont issus des 8 pays membres de l’UEMOA  sur les 23 nationalités présentes ».
La solidarité intergouvernementale est donc bien encouragée dans le  supérieur, d’où l’importance de cette visite qui a aussi permis de  rencontrer, outre la direction,  les personnels et partenaires de l’Université de Thiès.
Modification de la Constitution : L’appel retentissant d’Abdoul Mbaye aux députés du peuple

À quelques jours de leur rencontre en séance plénière prévue le samedi 4 mai 2019, les députés ont été visés par une correspondance à eux adressée par Abdoul Mbaye. Dans ce message, le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) rappelle que le Sénégal s’achemine en procédure accélérée vers la 4e modification de sa Constitution, en moins de 7 ans, sous le magistère de Macky Sall. Une volonté présidentielle qu’il trouve ‘’indigne d’un système politique se présentant comme une démocratie’’. 
  
‘’Je fais le choix d’adresser ce message à ceux d’entre les (parlementaires) qui savent qu’un député est d’abord, avant toute chose, parfois en dernier ressort, député du peuple tout entier et non représentant de celui qui l’a mis sur une liste électorale, d’un parti ou d’une coalition de partis. Le projet de cette quatrième révision de notre Constitution est funeste pour plusieurs raisons. Il appartient au député du peuple de sanctionner cette tromperie, pour que cela serve de leçon aux prochains candidats à toute élection, pour imposer le respect du peuple à tout candidat cherchant son suffrage ! Ce projet supprime le poste de Premier ministre et fait semblant de maintenir le Gouvernement comme une institution car un (ou plusieurs Premiers ministres ?) se serait montré lent à réaliser les directives présidentielles. Doit-on pour autant retenir que le vivier de grands cadres dont regorge le Sénégal ne permet pas le choix d’un Premier ministre compétent et efficace ? (…). Ce serait une insulte à l’intelligence des Sénégalais que de soutenir le contraire’’, a-t-il indiqué. 
  
‘’Honorables députés du peuple, la semaine prochaine, en procédure accélérée et dans une précipitation indigne, il vous sera demandé de voter pour ou contre une révision majeure de la Constitution de notre pays. Vous devrez faire le choix de ce qu’il y a de mieux pour l’avenir de notre Nation : sa stabilité institutionnelle, la prise au sérieux de notre Constitution, l’exigence de vérité lorsque l’on se trouve aux plus hautes fonctions dans notre pays, le respect dû au peuple et à ses représentants à l’Assemblée nationale, le refus de voir les pouvoirs de notre Assemblée réduits et déplacés vers l’Exécutif à l’heure où ils devraient plutôt être renforcés, la prise en compte du futur de la Nation au-delà des préoccupations d’un mandat de 5 ans’’. 
  
Il appartient, selon lui, aux députés du peuple ‘’de refuser cet argumentaire qui ne tient pas, qui ne peut valoir face à un être doué de raison! 7 années de réalisations sont passées. Elles ont été présentées comme des années fastes et auraient permis la réélection de votre leader dès le premier tour. Mais alors pourquoi pour 5 nouvelles années remettre en cause l’équilibre institutionnel de notre pays et pour un avenir qui dépasse ce court terme de 5 années ?’’, s’est-il interrogé. 
  
Invite a été faite aux députés de refuser ‘’par dignité le jeu de cache-cache sur des questions aussi importantes que notre Loi fondamentale et l’architecture institutionnelle de notre démocratie. 
Ce projet prépare enfin une grave crise politique qui viendra inéluctablement un jour. Les bonnes constitutions doivent prendre en compte ce type de risques susceptibles de plonger un pays dans le chaos. Par un faux semblant de rééquilibrage des pouvoirs après ‘’suppression effective’’ du gouvernement, il est proposé d’enlever au président de la République le droit de dissoudre l’Assemblée nationale en contrepartie de celui qui lui est enlevé consistant à pouvoir faire tomber un gouvernement. Pourtant ce droit a été nécessaire au Président Macky Sall en 2012, non pas pour accélérer la mise en œuvre de son programme, mais bien pour le mettre en œuvre. Le droit de dissolution est donc bien davantage justifié que celui de le supprimer. Par sa suppression, le Président Macky Sall propose par contre de créer un terrible piège, non pas seulement à un de ses successeurs, mais à notre Nation’’. 
  
Si, de nouveau, vous abdiquez par un vote sans débats face à la procédure de changement de notre Constitution encore une fois accélérée, alors il ne nous restera plus qu’à constater le pas de plus accompli vers les gros dangers qui guettent notre cher Sénégal’’, a dit Abdoul Mbaye, président de l’Act, dans le communiqué parvenu à Dakaractu.