mai 2019
es sanctions n’ont pas tardé dans l’affaire de la vente du véhicule affecté par Macky Sall à la Direction des Sénégalais de l’extérieur/Mauritanie de l’APR. Alioune Ndao Fall, secrétaire national chargé de la diaspora du parti, a suspendu Morkane Ndiaye et Amadou Ndiaye, respectivement coordonnateur et trésorier de la Des/Apr de la Mauritanie. Pour assurer leur intérim, Pape Guèye, jusque-là vice-coordonnateur, et Fatou Ndiaye, qui assurait les fonctions de trésorière adjointe, ont été promus, rapporte Source A.
Affaire du véhicule de l’Apr vendu en Mauritanie : les sanctions tombent !



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APR Mauritanie : Macky Sall sanctionne…
Du nouveau dans l’affaire de la vente du véhicule affecté par Macky Sall à la Direction des Sénégalais de l’extérieur/Mauritanie de l’Alliance pour la République (APR). Selon le quotidien Source A, qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce samedi, les premières sanctions sont tombées.

Alioune Ndao Fall, secrétaire national chargé de la diaspora de l’Apr, a suspendu Morkane Ndiaye et Amadou Ndiaye, respectivement coordonnateur et trésorier de la Des/Apr de la Mauritanie. Pour assurer leur intérim, Pape Guèye, jusque-là vice-coordonnateur et Fatou Ndiaye, qui assurait les fonctions de trésorière adjointe, sont portés au pinacle.



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Entre Macky Sall et ses militants de la diaspora, le courant ne passe plus. Après l’épisode de Paris où il a refusé de recevoir ses militants, leur reprochant d’avoir détourné les fonds de campagne qu’il leur avait remis, le chef de l’Etat a remis ça en Afrique du Sud.
Afrique du Sud: Macky Sall zappe les militants de l’Apr
C’est en tout cas ce que rapporte "L’As", qui informe que le chef de l’État a appelé pour dire aux militants qui se préparaient à l’accueillir, qu’il ne les recevra pas. Le journal croit savoir que Macky Sall n’a toujours pas digéré sa défaite dans la diaspora, notamment en Afrique du Sud, lors de la dernière élection présidentielle. Il a été fait cas également du véhicule qu’il avait offert à ses militants et qui a été vendu, en Mauritanie.

Le président de la République était en Afrique du Sud pour prendre part à l’investiture de son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa.



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Moustapha Fall «Ché», dérape:
Moustapha Fall «Ché» de Macky 2012 a tenu des propos scandaleux sur 7TV. Le Pca des Hlm, qui se trouve dans la tourmente, a cru devoir proposer d'alléger la peine des violeurs. Pour lui, cela évitera aux violeurs de tuer leurs victimes.
Dans un pays normal, ce gars aurait été démis immédiatement de ses fonctions, écrit Libération.



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Le nouveau Directeur général de La Poste, Abdoulaye Bibi Baldé, a dit vendredi engager "avec humilité et détermination" ses nouvelles responsabilités pour relever les "défis" auxquels cette société se trouve confrontée, en misant sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’apport du personnel dont il a salué le dévouement.
Abdoulaye Bibi Baldé, nouveau Dg de la Poste:
M. Baldé, installé jeudi dans ses fonctions par le Conseil d’administration a officiellement pris service ce vendredi à l’issue d’une cérémonie de passation "dans la sobriété", conformément selon lui aux recommandations du président de la République Macky Sall.

L’ancien ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique a quitté le gouvernement à la faveur du dernier remaniement intervenu le 8 avril dernier avant d’être nommé à la tête de La Poste.

Se félicitant de la "confiance renouvelée" du chef de l’Etat à son égard, Abdoulaye Bibi Baldé a indiqué accepter ses nouvelles missions "avec humilité et détermination".

"Je pense que j’ai bien mesuré la tâche qui m’incombe", a-t-il déclaré à des journalistes peu après la passation de service avec son prédécesseur Ciré Dia à qui il a rendu hommage.

"Aujourd’hui, si je dois résumer l’état d’esprit qui m’anime, c’est en 3 mots : reconnaissance d’abord à l’endroit du président de la République pour sa confiance, mais surtout respect vis-à-vis du directeur général sortant, vis-à-vis du conseil d’administration, respect surtout vis-à-vis de ce personnel (...) qui a abattu un travail important, colossal, mais les défis restent nombreux (...)", a avancé M. Baldé.

Il a ensuite fait part de sa "confiance" à l’endroit des travailleurs de La Poste, un "personnel dévoué et engagé, c’est des hommes du sérail (...), c’est leur maison (...)", assurant de son engagement à s’appuyer sur les postiers, à échanger avec eux ainsi que "l’ensemble des acteurs" pour arriver aux résultats escomptés.

Selon Abdoulaye Bibi Baldé, la concurrence représentée par les technologies de l’information et de la communication doit être transformée en opportunités par La Poste "pour accélérer le développement du groupe, de la société".

Il souligne que son passage au ministère de la Communication, qui avait également en charge les Télécommunications, les Postes et l’Economie numérique le conforte dans cette perspective et redouble sa confiance.

Interrogé sur les chantiers les plus urgents auxquels il est appelé à s’attaquer, Abdoulaye Bibi Baldé annonce une "feuille de route" dans les meilleurs délais.

"Les défis, pour le moment, sont nombreux", a-t-il indiqué, ajoutant que la restructuration de La Poste, sa modernisation, son développement sont des questions qui lui tiennent à cœur.

Peu avant, s’adressant au public en langue nationale pulaar, il a dit attendre des personnes qui pourraient être désormais appelées à travailler désormais à La Poste "loyauté, honnêteté et sérieux", insistant sur l’importance de collaborateurs "discrets et honnêtes".

APS



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Nomination de Néné Fatoumata Tall au ministère de la jeunesse, nouveau gouvernement : Thérèse Faye fait des révélations
Invitée à l'émission Quartier Général (QG) de Pape Cheikh Diallo sur la Tfm, Thérèse Faye a fait une révélation de taille pour rassurer ceux qui s'attendaient de la voir succéder à Pape Guorgui Ndong à la tête du ministère de la Jeunesse dans le nouveau gouvernement de Macky II. "Si le Président Macky Sall m'avait demandé de choisir entre le ministère de la jeunesse et les autres ministères, je n'allais pas prendre celui de la jeunesse" a révélé la directrice générale de l'Agence de la petite enfance. La raison, explique t-elle, est qu'elle doit faire ses valises pour libérer le poste de présidente de la coordonnatrice nationale de la Convergence des Jeunesses Républicaines (Cojer). " Je suis proches des jeunes mais aussi je suis sur le point de quitter la tête de la cojer car nous avons réussi notre mission qui de réélire le Président Macky Sall" a t-elle précisé.

Toutefois, la responsable de l'Apr et maire de Diarrère (Fatick) dit ne pas être surprise par la nomination de Néné Fatoumata Tall à la tête du ministère de la jeunesse. " Je ne suis pas surprise par la nomination de Néné Fatoumata Tall. Elle est est une soeur et une militante de l'Apr. Je n'ai pas à dire au Président Macky Sall de me donner tel poste. Il sait ce qu'il veut et s'il me confie des charges je m'y mets au cas contraire je reste dans mon coin" a fait savoir celle qui a ratissé large dans sa commune lors du scrutin du 24 février.

Une nomination qui ne change pas la conviction de Thérèse Faye sur le fait que toute personne qui dirige la structure nationale de jeunesse est plus apte à occuper le poste de ministre de la jeunesse comme l'ont fait les régimes précédents. " Je ne dirai pas une chose et son contraire. J'ai toujours cru que toute personne qui gère la structure de la jeunesse est celle qui est appelée à être ministre de la jeunesse. Avec nous ce n'est pas le cas, le Chef de l'Etat a pris sa décision et nous la respectons. Je ne regrette rien" a t-elle conclut.



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Le président de la République a présidé, hier, un Conseil présidentiel restreint sur les Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) 2022, prévus au Sénégal. Le chef de l’Etat a dit sa volonté de voir notre pays accueillir ces jeux dans les meilleures conditions possibles, ’’avec zéro déchet’’, rapporte "Le Soleil". Dakar, Diamniadio et Saly sont les sites retenus pour accueillir ces joutes.
JOJ 2022 : Macky Sall veut des compétitions ‘’avec zéro déchet ’’



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Dialogue politique: l’opposition décline l'invitation de Aly Ngouille Ndiaye
Le Front de résistance nationale (Frn) qui regroupe l’ensemble des partis de l’opposition; ne sera pas de la rencontre d’aujourd’hui portant sur le processus au dialogue politique. Ce, malgré l’acceptation de Macky Sall et de son ministre de l’Intérieur du choix de personnalités neutres pour piloter les travaux.

Selon les informations de l’As, le coordonnateur du Fnr, Mamadou Diop Decroix, a indiqué hier avoir reçu la lettre du ministre de l’Intérieur en date 22 mai 2019 en réponse à leur missive du 14 mai 2019. Mais pour ce qui est de la rencontre de ce vendredi, Decroix renseigne que les délais n’ont pas permis aux partis membres de la plateforme de partager le contenu de la lettre, en vue de donner la suite de leur position.

Il promet toutefois qu’ils se réuniront sans délai pour examiner la lettre ainsi que la position exprimée par la présidence de la République sur la commission cellulaire, et la suite à donner aux conclusions consensuelles.



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Démissionnaire du Pds en 2007, pour soutien affiché à Macky Sall, alors en disgrâce, Mahawa Diouf est bien un fidèle de la première heure. L’ancien conseiller technique d’Abdou Latif Coulibaly au ministère de la Bonne gouvernance n’est pas un tonneau vide. Brillant intellectuel, cet ancien pensionnaire de l’Université Charles De Gaulle de Lille 3 est nanti de parchemin. Titulaire d’un master en communication sociale spécialisé en changement et cycles de l’innovation, il a décroché sa maîtrise à Marseille avant de retourner au Sénégal en 2010 pour occuper la direction du marketing de Marie stop International. Coordonnateur de la cellule de Communication de la coalition Benno Bokk Yakaar depuis 2017, il fut conseiller en relation publique du DG de l’Aibd en charge du transfert de l’aéroport de Yoff à Diass avant d’occuper le poste de secrétaire général de LAS en charge de la gestion de l’aéroport international Blaise Diagne. Coordonnateur de la cellule de communication de la coalition Benno Bokk Yakaar, il tient bien au poste et résiste aux coups de boutoirs de camarades du camp présidentiel qui lorgnent son fauteuil de communiquant de la majorité présidentielle. Mahawa Diouf passe en revue avec Kritik quelques questions d’actualité. Fast Track
Pape Mahawa Diouf : « Le fil du dialogue n’a jamais été rompu »
L’importance du Fast Track s’explique par la nécessité d’une conduite rapide et efficace des programmes publics dans un contexte particulier, de second mandat, où le chef de l’Etat s’engage à satisfaire des promesses et respecter certains engagements. Vous savez que du fait de notre signature internationale, le pays a levé 7700 milliards F Cfa lors du dernier groupe consultatif de Paris et nous avons un temps réduit dans le chronogramme pour consommer ces montants. Avec les programmes bien ficelés, planifiés en fonction des priorités et urgences, nous pouvons y arriver en un temps record, comme ce fut le cas à Diamniadio. C’est cette obligation de résultats qui justifie cette trouvaille, qui en somme, est même un pragmatisme réel pour étouffer les goulots d’étranglement.

Suppression poste PM

Vous savez, le président de la République a une légitimité issue du suffrage universel et c’est sa responsabilité qui est engagée au premier plan dans la conduite des affaires de l’Etat. C’est une évidence que c’est pour aller vite, faire face aux grands chantiers du quinquennat qui ne sont pas de minces affaires.Deux millions d’emplois, vingt mille logements par an, la poursuite des programmes entamés, l’amélioration et la dynamisation du service public, donc si cela permet de raccourcir les délais sur la chaine de décision, c’est productif. Aller droit au bout d’autant plus que la réforme est purement administrative et que le Pm était là pour aider le pilote qui est le président, à bien tenir la barque.

De volonté hégémoniste du président, il n’en est pas question, le poste de Pm est subsidiaire car il n’existe que par le décret. Il n’y a aucun nouveau pouvoir pour le chef de l’Etat bien au contraire, cette réforme est une nette amélioration surtout dans les relations entre pouvoir législatif et Exécutif. Certainement, ce sont les mécanismes de conduite qui changent avec à la clé un dispositif institutionnel qui libère la charge du pouvoir au détenteur légitime qu’est le chef de l’Etat.

Dialogue politique

Quel que soit l’angle, c’est toujours salutaire. Il faut juste rappeler que le dialogue est permanent et cela ne date pas d’aujourd’hui. En 1998, en 2000, et même pour les dernières élections, le fil du dialogue n’a jamais été rompu et l’initiative émane toujours du président Sall. Pour ce cas-ci, c’est même une exigence républicaine pour poser sur la table les questions essentielles pour les Sénégalais. L’éducation, la santé, l’enseignement supérieur, les faits récurrents de violence urbaine, la posture du Sénégal sur l’international, il y a énormément de sujets que nous ne pouvons pas passer sous silence. Il n’y aura pas de sujet tabou et tous les secteurs actifs de la nation doivent prendre part à ces conclaves pour éviter que ce soit juste un dialogue électoral. Rappelons juste que Macky Sall a institué le dialogue comme mode de gouvernance et même pour les grands chantiers du premier mandat, des concertations ont été organisées aussi bien pour l’amorce de l’acte 3 de la décentralisation que pour toutes les étapes de gouvernance. Aujourd’hui il n’y à aucune raison de casser cette dynamique et je crois qu’il faut même l’instituer. Il faut le dire aussi, notre pays a besoin d’un climat apaisé aussi bien pour les affaires que pour l’image démocratique qu’il véhicule. Avec les fortes prévisions budgétaires nous sommes, aujourd’hui, à la croisée des chemins et les projections d’ici 2024, avec un taux de croissance de 9,5%, exigent une mobilisation exceptionnelle des forces vives de la nation. Il faut optimiser le pouvoir d’achat des Sénégalais et tendre vers une émergence inclusive qui ne laissera aucun sénégalais en rade. Et pour cela, je crois, le pays à besoin de stabilité et d’une conscience émergente qui transcende les intérêts de clans. Le défi majeur à ce niveau, c’est de trouver la bonne alchimie pour impliquer les Sénégalais dans la dynamique imprimée par le Chef de l’Etat.

Insécurité, Séries de meurtres

Je ne suis pas d’avis que le président Macky Sall s’est dérobé en programmant le conseil présidentiel en Août. L’Etat, c’est de la planification, et le président a engagé aujourd’hui son gouvernement dans plusieurs chantiers et il ne sert à rien de prendre des décisions à la va-vite. C’est une question d’importance pour laquelle il faut apporter des réponses plausibles et pour avoir des mesures qui impactent réellement, il faut du temps et une bonne maîtrise des enjeux pour avoir des solutions viables. Je voudrais, si vous le permettez, présenter mes condoléances aux familles des victimes et m’arrêter, sur un cas singulier, pour le déplorer et m’en émouvoir. C’est le cas de feue Binta Camara. Je suis consterné et révolté contre ce crime crapuleux et je félicite au passage la police nationale qui fait des résultats au quotidien mais dont le travail n’est visible, appréciable, que pour des cas médiatisés à outrance comme ce fut à Tamba. Et pourtant, c’est au quotidien que la police abat un travail inestimable et ces héros méritent respect et considération de la part de toute la nation.

Affaire Thione Seck

Excusez-moi, je ne peux pas dire beaucoup de choses sur ce dossier car c’est dans ma nature de ne pas commenter les décisions de justice. Il y a l’autorité de la chose jugée et pour moi, c’est un principe fondamental que je ne veux transgresser en aucun cas.

Avenir Benno Bokk Yakar

Avec cette coalition qui est la plus large, la plus vieille de l’histoire politique de notre pays, on a réalisé beaucoup de choses et des pas importants ont été franchis grâce au dynamisme de la coalition. Si on maintient le cap, et je pense que cela va être le cas, avec de nouveaux acteurs, nous pouvons engager les grands chantiers dans la production nationale, les réformes, l’industrialisation et le développement. Le leadership avéré du président Sall nous a permis d’avoir une direction claire et un crédit international jamais égalé. Tous les voyants sont au vert et nos alliés ont une réelle expertise à faire valoir. Soit, ils ont exercé le pouvoir à de hautes fonctions, soit ils ont une expérience avérée de l’opposition, mais ils ont tous une expérience à faire valoir au service du pays. Et en son sein, le moment venu, Benno saura trouver les ressources nécessaires pour maintenir le cap car derrière ces célèbres leaders, qui ont tout donné pour le pays, poireautent de jeunes loups qui sauront relever les défis.




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Afrique du Sud: Macky Sall attendu à l'investiture de Cyril Ramaphosa
Le Président de la République Macky Sall quitte Dakar ce vendredi 24 mai 2019 pour l’Afrique du Sud. Le Chef de l’Etat va prendre part, le samedi 25 mai, à l’investiture de son homologue Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du Sud, selon un communiqué de la présidence de la République . Il sera de retour à Dakar le dimanche 26 mai après une brève visite à Libreville, au Gabon, ajoute la même source.




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Dernière minute: Macky Sall pour une personnalité
Du nouveau dans le projet du dialogue national initié par le Président de la République, aura lieu le mardi 28 Mai 2019. En effet selon un communiqué envoyé à leral.net par la présidence de la république et signé par Mahmoud SALEH, Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet politique du Président de la République. "le Dialogue national constitue une exigence démocratique qui engage les différentes composantes de notre société."

Autre précision de de taille apporté par dans ce communiqué, ce que dans ce cadre, le Chef de l’Etat souhaite "le choix d’une personnalité indépendante et consensuelle pour diriger le processus du dialogue national. Dans le même esprit, le Chef de l’Etat exprime sa disposition à mettre en œuvre les consensus issus de cet exercice important dans la poursuite de la modernisation de notre modèle démocratique."



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« Ce qui fait de tout homme un digne citoyen, c’est la volonté de subordonner les intérêts particuliers au bien public (Cicéron) » =-=-=-=-=-=-=-=
LE PRESIDENT MACKY SALL, L’ARMEE ET, LE PARACHEVEMENT DE LA SOCIALISATION POLITIQUE
Lors de son investiture le 02 avril 2019, le Président Macky SALL, a déclaré que son action durant les cinq années à venir sera placée, entre autres, sous l’autorité de causes transcendantes telles, la culture de la citoyenneté.
A cet effet, le Chef de l’Etat a invité les populations à prendre exemple sur l’institution militaire après avoir évoqué le concept « Armée-Nation ».
Une telle invite faite par le Président de la République, dans des circonstances aussi solennelles, nécessite d’être explicitée, parce qu’il ne fait point de doute qu’elle a pu soulever des questionnements au niveau de la plupart des populations pour qui, l’armée incarne la société de l’obéissance, tandis que le citoyen appartient à une société de liberté.
Il s’agit d’une opinion qui fut fortement consolidée par le Maréchal SOULT un napoléonien, qui inséra dans le règlement sur la discipline dans l’armée en 1833 que : « les ordres doivent être exécutés littéralement sans hésitation ni murmures » ; c’est l’obéissance passive.
Or, cette perception négative de la discipline militaire pourrait faire que les propos du Chef de l’Etat, apparaissent dans l’entendement de plusieurs citoyens, comme une apologie de « la servitude volontaire ».
D’où l’importance de rappeler l’évolution qui est survenue depuis la première moitié du XXème siècle.
En effet, avec la consolidation de l’Etat républicain, et sous l’influence sans cesse grandissante du « Mouvement de défense sociale nouvelle » l’idée du « soldat-citoyen » qui avait été lancée à la fin du XIXème siècle s’est affirmée, et ce faisant, a suscité plusieurs réformes, dont l’insertion dans le règlement sur la discipline que « tout chef détenant de la loi l’autorité dont il est investi, le respect qui lui est dû n’est autre qu’une soumission à la loi, expression de la volonté nationale ».
C’était dès lors, la consécration de la grandeur de la discipline militaire, dont le législateur montrait par ces dispositions qu’elle n’avait rien de servile parce qu’elle est impersonnelle et procède uniquement de ce que Montesquieu appelle l’éthique politique, c’est-à-dire le respect (l’amour) de la loi et des institutions.
Soumis à un conditionnement incessant, le soldat dans l’Etat républicain intériorise profondément la transcendance de la Patrie, de la Nation et de l’intérêt supérieur. Cette réalité réfute à suffisance l’idée simpliste selon laquelle, l’Armée se résume tout entière dans l’action faite de commandements et d’exécutions.
En France, au sortir du second empire, Labori, député socialiste avait perçu l’équivoque dangereuse qu’il pouvait y avoir, à propos de l’obéissance dans l’Armée, pour écrire dans un rapport au parlement, que « le français n’est plus soldat comme sujet d’un prince … il l’est comme citoyen d’une république ».
Il semble que c’est de cette déclaration qu’a été inférée l’expression « Armée républicaine ».
Notre Armée, à l’image des autres armées dans le monde, est le creuset de la citoyenneté et, cela se vérifie au fait que même en occident, le fait d’avoir séjourné dans l’Armée, offre des avantages à ceux qui désirent accéder à certaines fonctions dans l’Etat.
Et, puisque selon Fustel de Coulanges « dans un pays si l’armée ne déteint pas sur la société, la société déteint sur elle » ; le Président Macky SALL, par son invite, souhaite que l’armée déteigne sur notre société.
A ce propos, il convient de rappeler que le Président Abdou DIOUF était allé plus loin dans ses souhaits lorsqu’en réponse à la présentation des vœux de l’Etat-major général le 28 décembre 1984, il déclarait que « l’armée devait constituer le noyau essentiel de la Nation ».
La conjonction des souhaits des Présidents DIOUF et SALL, s’explique et se justifie par le fait que dans tous les pays, l’Armée a toujours été investie d’un rôle central consistant à participer activement à ce que Montesquieu appelle « l’éducation publique ».
S’agissant de nos jeunes Etats, ce rôle est d’autant plus nécessaire qu’il subsiste, par endroits, des réalités socio-culturelles dont les normes et les valeurs pèsent d’un plus grand poids que celles que propose l’Etat « abstraction juridique » encore mal perçue par beaucoup.
Il apparaît donc, que les Présidents DIOUF et SALL, rejettent tous deux l’idée qui avait été émise par BURK dans ses critiques contre la Révolution française de 1789, et selon laquelle, en matière d’émancipation des peuples, il faut laisser les choses à elles-mêmes, le temps étant le seul moyen qui s’impose.
Pour notre part, nous adhérons à la façon de voir des Présidents DIOUF et SALL, parce qu’au sortir du système colonial, le sujet devenu citoyen à part entière « doit être un homme nouveau », tout comme le déclarait SCHLESINGER à propos de l’américain libéré de la tutelle britannique.
Même concernant la France, il semble intéressant de rappeler que Winston CHURCHILL avait eu à déclarer que « l’Armée française joue pour l’unité de la France le rôle que la monarchie joue pour l’unité de la Grande Bretagne »
De ce qui précède il ressort de manière irréfutable que dans l’Etat républicain, il a toujours été dévolu à l’Armée la double mission de l’assimilation sociale, et de la culture de la citoyenneté.
Cependant, il demeure légitime de se poser la question de savoir pourquoi le Président Macky SALL a jugé utile d’appuyer l’invite qu’il a faite au Peuple de prendre exemple sur l’Armée nationale, par l’évocation de la dialectique « Armée-Nation » ?
Il nous semble que c’est ce que recouvre ce concept, qui constitue en soi, la réponse à cette interrogation.
Le soldat ayant profondément intériorisé la transcendance de la Nation, il est prêt à la défendre jusqu’au sacrifice suprême.
Ce sacrifice de soi, qui constitue l’acte d’une union-fusion suprême du soldat avec la Nation, fonde juridiquement et politiquement, la dialectique Armée-Nation.
De la définition ci-dessus, il ressort qu’il ne serait pas excessif de croire qu’en même temps qu’il invite à la culture de la citoyenneté, le Président Macky SALL, exprime in fine, son souhait de voir les forces vives de la Nation, emprunter l’élan patriotique du soldat, seul capable d’annihiler ce que Alain appelle la mécanique humaine qui est fortement dissociative, pour participer à un dialogue inclusif, où chacun pourra faire des propositions, ou exposer des contre-propositions, ou proposer des amendements.
Et, puisque c’est de la pluralité que se déduit le compromis, ce dialogue permettra à chacun d’avoir sa part dans la décision finale. En tout état de cause, il est constant que dans l’Etat, refuser le dialogue, c’est non seulement renoncer à l’exercice de sa citoyenneté, mais c’est favoriser l’émergence du dogmatisme.
Docteur Souleymane NDIAYE
Membre du SEN




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Moustapha Fall "Che", Pca de la Sn Hlm, s’est lavé à grande eau après la polémique née de l'acquisition d'une voiture V8 à 45 millions Fcfa offert par la société.
Véhicule à 45 millions : Moustapha Fall
« Je n'achète pas, je ne négocie pas, je ne paie pas le véhicule qui m'est affecté », a dit Moustapha Fall dans Les Echos. « Je n'ai jamais demandé à savoir le prix du véhicule à allouer dans le cadre de l'exercice de mes fonctions », a ajouté le coordonnateur de Macky 2012 dans le journal, estimant n’avoir rien à se reprocher.
‘’Ché’’ souligne plutôt que c'est le Directeur général de Sn-Hlm, Mamadou Kassé, qui doit s'expliquer sur cette affaire. Puisque, a-t-il ajouté, dans le cadre de sa mission, il doit disposer d'une puissance fiscale qui ne dépasse pas 12 CV. Et de préciser, « quand, au bout de 5 ans, le véhicule est amorti et réformé, il est remplacé par un autre ».



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Les syndicalistes ruminent toujours leur colère après la sortie du président de la République, disant qu’une augmentation des salaires dans le service public n’est pas envisageable.
Déclaration du 1er mai du Président Macky Sall : le G7 annonce une marche nationale le 28 juin prochain
Le Sels/Authentique, membre du G7 a annoncé, ce jeudi, une marche nationale le 28 juin prochain pour protester contre une telle déclaration.

« Nous allons organiser une grande marche nationale le 28 juin prochain pour apporter une riposte appropriée au Président Macky Sall qui nous a manqué de respect », a dit le Sg du Sels/Authentique, Abdou Faty sur les ondes de la RFM. Il a annoncé des occupations quotidiennes de certains grands espaces du pays si le chef de l’Etat ne reconsidère pas sa position.



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Pape Samba Mboup recommande à Macky Sall d’écarter ceux qui...
C’est un esprit libre qui dit tout haut ce qu’il pense du fond du cœur. Sans hésitation, dans une interview parue dans les colonnes de L'Observateur, Pape Samba Mboup a conseillé à Macky Sall d’avoir le courage d’écarter ceux qui le mettent en mal avec les autres, pour mieux avancer.

« Il doit surtout assainir son entourage. Il faut qu’il ait le courage d’écarter les gens qui le mettent en mal avec les autres et coopter ceux qui peuvent tisser des liens pouvant le renforcer, afin qu’il puisse relever des défis. Il faut au Président Macky Sall des hommes à la hauteur, des hommes sûrs et honnêtes, avec lesquels il va travailler ».



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L’on n’a pas fini d’épiloguer sur les fonds de campagne détournés par les responsables Apr de Paris, qui aurait d’ailleurs suscité la colère du chef de l’Etat et non moins patron de l’Apr, que "Source A", soulève un gros lièvre ce jeudi.
Direction des Sénégalais de l’extérieur/Mauritanie : le véhicule offert par Macky Sall vendu à un ressortissant mauritanien
Il s’agit de la vente d’un véhicule, par le trésorier de la Direction des Sénégalais de l’extérieur/Mauritanie, Amadou Ndiaye, avec la complicité du député coordonnateur à un ressortissant mauritanien, depuis le 1er mars derner.

Une voiture que le chef de l’Etat avait offerte à ses partisans lors de la signature du contrat gazier avec son homologue mauritanien. A cette occasion, le patron des apéristes, avait, en effet, offert 30 000 euros pour l’achat de ce véhicule, toujours selon le journal.

Source A qui a recueilli plusieurs témoignages, souligne, toutefois, que le mis en cause reste injoignable depuis un moment. Cependant, poursuit le canard, un document portant sur l’acte de cession du véhicule existe bel et bien. Il est acquis par le sieur Djimbe Mouhametd Amar, né en 1988 à Teyarett, titulaire de la pièce d’identité 02433xxx…, selon la déclaration enregistrée au cabinet du notaire public, Me Cheikh Sidiya Ould Moussa, agréé à Nouakchott.



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Quatre jours après le décès de Bineta Camara, fille de Malal Camara, Directeur général de l’Adl, une délégation gouvernement conduite par le nouveau ministre des Collectivités territoriales, est attendue à Tambacounda, ce jeudi, pour présenter les condoléances du Président Macky Sall et celles du gouvernement à la famille de la défunte, selon "Source A". Alioune Badara Fall, le meurtrier présumé, a été placé sous mandat de dépôt depuis hier, à la Mac de Tambacounda. Il risque la chambre criminelle.
Meurtre de Bineta Camara : une délégation gouvernementale conduite par Oumar Guèye attendue ce jeudi à Tambacounda



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Pape Samba Mboup : « des gens ne veulent que Macky et Wade se retrouvent »
L’allié de la mouvance présidentielle, ancien responsable du PDS, Pape Samba Mboup a toujours manœuvré pour les retrouvailles de Macky et de son ex-mentor Abdoulaye Wade.

Mais selon lui, des gens qui ne veulent pas Karim au PDS, ont toujours saboté ces manœuvres.
« À chaque fois qu’il y a eu possibilité de retrouvailles entre Macky Sall et Me Abdoulaye Wade, des gens tapis dans l’ombre ont essayé de jeter du sable dans le couscous. Si Me Wade avait dit à Macky, règle le problème de mon fils, c’est ton jeune frère, le Président Sall allait le faire. Mais, des gens (du Pds) n’ont pas voulu les retrouvailles entre Wade et Macky. Ils ne veulent pas que Karim revienne dans le PDS », il s’exprimait dans un entretien accordé au quotidien L'Observateur.



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La préoccupation du vice-président de l’ONG Jamra, Mame Mactar Guèye, qui a demandé un Conseil des ministres pour renforcer la sécurité des populations, a eu un écho favorable auprès du Président Macky Sall. Le chef de l'État a, en effet, à l’occasion de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, hier, annoncé la tenue d'un Conseil présidentiel sur la sécurité des personnes et des biens, pour le début du mois d'août prochain.
Recrudescence de la violence : Macky Sall annonce un conseil présidentiel pour le mois d’août
Macky Sall a souligné l'impératif de renforcer la sécurité dans un contexte marqué par la recrudescence dangereuse de la délinquance et des crimes, la persistance des accidents routiers mortels, les incendies et les effondrements de bâtiments, entre autres.

Dans le même temps, le chef de l’Etat, dans le cadre de la lutte contre la délinquance juvénile et le grand banditisme, a réitéré les directives visant au renforcement efficace des mesures de sécurité. Il a aussi invité le gouvernement à appliquer rigoureusement les mesures interministérielles arrêtées, avec une utilisation rationnelle des forces de sécurité.



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Il est de notoriété publique que le député M. L. Diallo est un Lucky Luck à rebours, dans son genre. Si le célèbre héro de bande dessinée « tirait plus vite que son ombre » au service du bien et de la justice, il a trouvé son pendant- antéchrist plutôt- au Sénégal.
Mamadou Lamine Diallo, antéchrist ou Léviathan ? (Par Abdourahmane Ndiaye)
Voilà un homme du mal, issu d’un mal, et qui vit par le mal. Voilà un homme qui ne fait apparemment pas la distinction entre « adversité » et « haine ».


Mamadou Lamine Diallo est parvenu à l’hémicycle par un wagon, le même qu’il a toujours emprunté à défaut de construire sa propre locomotive. Ce qui est en soi louable parce qu’il n’est pas donné à tout le monde d’être leader.



Le mouvement qu’il a créé depuis lors s’appelle « tékki ». En wolof, le terme est une projection d’une position de « non-signifiant » (ku tekki woul) vers une position de notoriété (tékki). Apparemment, les trajectoires suivis ne l’ont pas encore satisfait puisqu’il doit sentir un manque, une insuffisance en lui-même qui l’empêche d’être accompli (autre définition de « tekki »). Tékké goul.
Alors, pour compenser, il trempe sa plume dans le fiel et ajuste sa cible.
Ce qu’il ignorait et ignore toujours, c’est qu’un éléphant est hors de portée d’une fourmi « bou tékké goul ». Un Présidant de la République, deux fois choisi par son peuple et dont tous les projets proposés à ce même peuple ont été adoubés, n’est pas une cible ordinaire pour quelqu’un qui cherche sa voie vers le tékki.


Ses questions orales, aussi ineptes les unes que les autres, sont un magma de contradictions répétées et finalement oublié dès le dépôt à l’Assemblée.


Sa dernière sortie n’est rien d’autre que l’étalage de ses limites et contradictions. L’histoire d’un peuple, de tous les peuples, est jalonnée d’événements douloureux parfois. Les tsunamis du Japon et d’Indonésie, les trempblements de terre de Pompéi ou d’Agadir, ou même le crash de Dahran (qui nous a couté 90 diambars) et le naufrage du Diola n’ont vu un représentant du peuple à un si haut niveau pointer du doigt un régime politique. En chercher systématiquement les responsables est un aveuglement volontaire et coupable. C’est surtout ignorer Dieu ou pire, l’accuser comme le faisait le Léviathan.


C’est cette attitude qui sert de carburant à ces jeunes agresseurs qui roulent en motocyclettes les veilles de fête et volent à la tire avec des « tisers » et des armes blanches.
VOILA LE NIVEAU DE RESPONSABILITE DE DIALLO ET DES GENS QUI PENSENT COMME LUI.
Selon M L Diallo, notre regrettée Fatoumata Matar Ndiaye était une jeune femme ! Cette respectable dame, militante de la première heure du parti du Président Sall pourrait être sa mère. La regretté Binta Camara passait tout son temps à capitaliser les réalisations du Président Macky Sall. Elle a été assassinée, non pas par un chômeur et un révolté comme le prétend le député, mais par quelqu’un qui avait son travail et qui l’exerçait. Dans leur Paradis, elles se garderont pourtant de maudire ce député. Parce que tékké goul.


Pour Mr Diallo, ce serait donc Macky qui tuerait ses militants ? N’en rions pas.
Les chavirements catastrophiques de pirogues dans les Iles du Saloum et de la Casamance ? Ce n’est ni la surcharge, ni le mouvement des flots, encore moins le manque de ports de gilets de sauvetage !


Ces pêcheurs qui disparaissent en mer ? Ne chercher pas loin les coupables. Tendez-lui le micro ou prêtez-lui la plume, il vous dira que c’est le régime de Bénnoo Bok Yaakaar.
Cette scène de ménage qui a viré au drame à Thiès, c’est toujours le même coupable.
Ce que le Président Macky Sall a déjà fait pour ce pays et qui lui vaut d’avoir été reconduit est patent, manifeste et palpable (excusez ces redondances). Il a équipé nos forces de défense et de sécurité, construit des ports et des aéroports, allongé et bitumé des centaines de kilomètres de routes, construit des ponts et des passerelles, creusé des puits et des forages, élargi l’accès à l’énergie et diminué le coût de la vie pour ses concitoyens. Il ne s’en fatiguera pas, parce que ce n’est pas son genre que de renoncer à faire le bien et à traquer les prévaricateurs.


Ce que le Président ne réussira jamais –parce qu’il ne le peut pas et ne le veut pas, c’est entrer dans toutes les chaumières en inquisiteur, ni entrer dans les petites cervelles de comploteurs et des assassins à la manière du Big Brother d’Orwell.

M. L. Diallo, vous êtes parmi les principaux responsables de cette situation d’insécurité.
Parce que, comme tes semblables qui embouchent la même trompette aux effluves nauséabondes, tékki wo !
Et la route est encore longue vers ton tékki !

Abdourahmane Ndiaye,
Secrétaire Administratif National de l’APR
abdunjaay@hotmail.com



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Le président Macky Sall est sur cette photo en compagnie de la Première dame Marieme Faye Sall. Le couple présidentiel est en mode Ramadan.
Le couple présidentiel en mode Ramadan



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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22 MAI 2019
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22 MAI 2019

Le Président de la République son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 22 MAI 2019, le Conseil des ministres.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’État a rappelé l’impératif du renforcement de la sécurité des biens et des personnes dans un contexte marqué par la recrudescence dangereuse de la délinquance et des crimes, la persistance du fléau d’accidents routiers meurtriers, les incendies mais également les effondrements de bâtiments.
Au titre de la lutte contre la délinquance juvénile et le grand banditisme il a réitéré les directives visant au renforcement efficace des mesures de sécurité.

Revenant sur la sécurité routière, le Président de la République a invité le Gouvernement à appliquer rigoureusement les mesures interministérielles arrêtées avec une utilisation rationnelle des forces de sécurité. A cet effet, il a informé le Conseil de la tenue d’un Conseil présidentiel sur la sécurité des biens et des personnes au début du mois août.

Au sujet de l’entrée en vigueur de la révision constitutionnelle le chef de l’État a assuré de son impact dans l’efficacité de l’action publique.
Abordant la question de l’intensification des programmes ministériels de consolidation des performances de l’Administration, il a indiqué l’importance du capital humain comme moteur de l’émergence du Sénégal.
A ce titre, il a invité les membres du gouvernement à proposer un Plan ministériel de Modernisation (P2M) sur la période 2019/2024 et à promouvoir la culture des résultats rapides au sein de la sphère publique ainsi que l’efficacité et l’efficience des politiques publiques mais surtout la qualité du service public aux usagers.

Dans cet élan, il a insisté sur la nécessité d’une modernisation profonde de l’Administration par l’actualisation et l’harmonisation du cadre législatif et règlementaire mais également l’adaptation des programmes de formation des agents publics.
En outre, le Président de la République a fait noter l’importance de l’élaboration et la mise en œuvre des conventions collectives notamment la signature de la nouvelle convention collective nationale interprofessionnelle, afin de renforcer la protection et le respect des droits des travailleurs.
A cet effet, il a invité le Gouvernement à privilégier la concertation sociale permanente avec les syndicats et le patronat.
Clôturant sa communication, le Chef de l’État a réaffirmé son attachement au développement de la presse nationale et a demandé la mise en place d’un fonds d’appui au développement de la presse.

Monsieur le Ministre d’Etat Secrétaire Général de la Présidence de la République, a fait une communication au conseil, en rappelant que notre pays s’apprête à héberger le centre national de calcul scientifique au niveau de la cité du savoir de Diameniadio.
Par ailleurs, il a fait le point sur le suivi des décisions du Chef de l’Etat, concernant le port de Ndayane, le TER, l’enlèvement, el’ incinération des déchets de l’usine SENCHIM.

Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale
Le Ministre de l’Economie, du plan et de la Coopération a fait une communication sur les opportunités de partenariat.

Le Ministre du Développement communautaire a fait le point sur la première phase de « Promo villes », et le lancement de la seconde phase.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte de la préparation de la campagne agricole, de l’état d’exécution du programme d’autosuffisance en riz financé par le Gouvernement indien.

Le Ministre de la Femme, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance a informé de la tenue du 16 au 18 juin à Dakar du 1er sommet africain sur les mutilations des jeunes filles et les mariages d’enfants.
Par ailleurs, elle a fait le point sur l’assassinat de de jeunes filles dans à Thiès et à Tamba Counda et à Yeumbeul.

Le Ministre des Infrastructures a fait la situation sur l’insécurité routière et proposé un plan d’actions pour lutter contre.

Le Ministre des Transports aériens a fait une communication sur le financement des aéroports secondaires.
Le Ministre des Collectivités territoriales a fait le point sur la contribution économique locale.

Le Ministre du PSE a fait une communication sur la mission qu’il a effectuée à Kigali pour participer au Sommet « Smart Africa ».

Le Ministre de la Jeunesse a fait le point sur l’offre d’emplois saisonniers du gouvernement espagnol dans le cadre de l’ANPEJ.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Madame Ndèye Fatou LO, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°616.254/J, est nommée Directeur de l’Administration Générale et de l’Equipement au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Macodou SENE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Boubacar SOW, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°616.323/G, est nommé Directeur du Protocole, des Conférences et de la Traduction au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Chérif Oumar DIAGNE.

Monsieur Youssouph DIALLO, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°611.442/D, précédemment Premier Conseiller à la Représentation permanente du Sénégal auprès des Nations Unies à New York, est nommé Ambassadeur, Directeur des Organisations internationales et de la Mondialisation au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Mohamed Lamine THIAW.

Monsieur Jean Antoine DIOUF, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°611.518/L, précédemment Ambassadeur, Directeur de l’Intégration régionale et Responsable du Bureau national de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au Ministère de l’Intégration africaine, du NEPAD et de la Francophonie, est nommé Ambassadeur, Directeur Afrique et Union Africaine au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur et Responsable du Bureau national de la CEDEAO, en remplacement de Madame Mariame SY.

Monsieur Moustapha Sokhna DIOP, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°616.223/H, précédemment Conseiller Technique au Cabinet du Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, est nommé Directeur Asie, Pacifique et Moyen-Orient au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Madame Ramatoulaye Ba FAYE.

Madame Geneviève Faye MANEL, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°606.892/K, précédemment Ministre-Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à Lisbonne, est nommée Directeur Europe, Amérique et Océanie au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Abdoulaye DIEYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Monsieur Kémoko DIAKITE, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°606.912/B, précédemment Ministre-Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à Kuala Lumpur, est nommé Ambassadeur, Directeur des Affaires Juridiques et Consulaires au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Martin Pascal TINE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Hamet Tidiane THIAW, administrateur civil principal, Mle de solde n°516 702/A, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Diourbel chargé des affaires administratives, est nommé Préfet du Département de Kaolack, en remplacement de monsieur Mouhamadou Moctar WATT, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Demba TOURE, administrateur civil principal, Mle de solde n°510 741/A, précédemment Directeur des libertés publiques, à la Direction générale de l’administration territoriale, est nommé Préfet du Département de Fatick, en remplacement de madame Ndéye Nguénar MBODJ, appelée à d’autres fonctions ;

Monsieur Cheikh Sadibou Diop, Administrateur civil, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’équipement au ministère de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, en remplacement de Monsieur Bamba Sarr.

Monsieur Mahamadou DIAITE, Inspecteur principal des Impôts et des domaines, matricule de solde 509497 / L, est nommé Directeur de l’Administration et du Personnel à la Direction Générale des Impôts et Domaines en remplacement de Monsieur Ibrahima GUEYE appelé à d’autres fonction.

Monsieur Maguette NIANG, Ingénieur statisticien démographe, Diplômé en gestion des politiques économiques, matricule de solde n° 513 905/G, est nommé Coordonnateur de la Direction générale du Budget, poste vacant.

Monsieur Cheikh Déthialaw SECK, Ingénieur du génie civil, est nommé Secrétaire de la Caisse des dépôts et Consignations.

Monsieur Babacar BA, Administrateur civil, matricule de solde n° 624 582 /I, précédemment Secrétaire général du ministère du Tourisme, est nommé Secrétaire général du ministère du Tourisme et des Transports aériens.

Monsieur Malick SARR, titulaire d’un Master Professionnel en Marchés Publics et Gestion de Projets, matricule de solde n°610 991/D est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère de l’environnement et du Développement Durable, poste vacant.

Monsieur Souleymane DIOUF, précédemment Directeur de l’Administration Générale et de l’Equipement du Ministère de la Culture et de la Communication, est nommé Directeur de l’Administration Générale et de l’Equipement du ministère de l’Elevage et des Productions Animales.

Monsieur Ibou SENE, Conseiller aux affaires culturelles, matricule de solde n° 510 619/G est nommé Inspecteur des Affaires administratives et financières du ministère de la Culture et de la Communication, en remplacement de Monsieur Ndiawar MBOUP, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Lieutenant – Colonel Maguatte MBAYE, matricule de solde n°394 154/A, est nommé Directeur de la Lutte contre les Encombrements à la Direction Générale du Cadre de Vie et de l’Hygiène publique au ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique.

Monsieur Edmond KAMARA, Administrateur civil, matricule de solde n°624 555/C, est nommé Directeur de l’Administration général et de l’Equipement (DAGE) au ministère de l’Economie numérique et des Télécommunications.
Monsieur Léonce NZALLY, Administrateur civil, matricule de solde n°624 656/D est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du ministère de la Culture et de la Communication, en remplacement de Monsieur El Hadj Souleymane DIOUF, appelé à d’autres fonctions.

Fait à Dakar le 22- 05- 20119
Le Ministre Porte- Parole du Gouvernement
Ndeye Tické Ndiaye Diop



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En visite au Sénégal depuis lundi dernier, le ministre de l'Intérieur français, Christophe Castaner, a eu une séance de travail avec son homologue sénégalais, avant d'être reçu en audience par le Président Macky Sall. Christophe Castaner a poursuivi son programme hier mardi par une remise de matériel roulant à la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (Bnsp). Il en a profité pour faire le point sur les défis sécuritaires qui entrent dans le cadre de la coopération entre les deux pays comme la lutte contre le terrorisme. A l'en croire, même si le terrorisme n'est pas menaçant, il est présent au Sénégal.
Christophe Castaner :
La lutte contre le terrorisme a été l'un des points saillants des échanges entre le ministre sénégalais de l'Intérieur Aly Ngouille Ndiaye et son homologue français. Selon Christophe Castaner, cette question nécessite une vigilance de la part des Etats. "Car même si le terrorisme n'est pas menaçant ici au Sénégal, il est présent. Et il est particulièrement présent au niveau régional. Par conséquent, il nous faut être vigilants en mobilisant acteurs et partenaires. C'est ce que la France souhaite faire aux côtés du Sénégal, et c'est ce que le Sénégal fait aussi aux côtés de la France", affirme M. Castaner.

S'agissant des échanges avec son homologue sénégalais, le patron de la Place Beauvau souligne qu'ils ont été fructueux. "J'ai beaucoup appris de ce qui se passe ici en matière de sécurité. Au cours de ces deux jours, nous avons abordé l'ensemble des sujets qui nous concernent au quotidien en matière de sécurité. Nous avons abordé aussi des sujets de lutte contre la criminalité, mais aussi de lutte contre le trafic d'êtres humains. Sur ce point, la coopération est forte entre nos deux pays, nos intérêts sont communs. Et au delà même de nos intérêts communs, c'est la lutte contre la misère humaine et la lutte au nom de l'humanité que nous représentons", renseigne le ministre français de l'Intérieur.

S'agissant de la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité, indique-t-il, 'j'ai eu avec les ambassadeurs européens la présentation de l'engagement de la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité. Et nous avons pris la décision de soutenir l'évolution de ce programme qui s'appuie sur le savoir-faire de la gendarmerie sénégalaise et sur le volontarisme. Nous avons aussi travaillé sur des questions de migration. Le Sénégal est un pays très riche de son potentiel migratoire, riche des échanges avec la France, riche d'être un pays d'accueil et un pays de transit. Ces derniers mois, nous avons constaté que les choses évoluent. Là aussi, nous avons décidé d'améliorer des modalités d'échanges et de lutte contre les trafics", clame-t-il.







L'As



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En marge de la cérémonie de présentation de l'emprunt obligataire par appel public à l'épargne, de type Diaspora bonds, dénommé Bhs 6,25% 2019-2024, le ministre de l'Urbanisme, du Logement et de l'Hygiène publique a reconnu que les Sénégalais rencontrent beaucoup de difficultés dans le secteur de l'habitat. Selon Abdou Karim Fofana, le Sénégalais souffre beaucoup de devoir payer le loyer et d'épargner afin de devenir propriétaire.
Abdou Karim Fofana :
L'accès au logement est un véritable casse-tête pour les populations du Sénégal. Au Sénégal, le logement est presque inaccessible et très coûteux. C'est pourquoi le lancement par la BHS de l'emprunt obligataire apparaît, aux yeux du ministre de l'Urbanisme, du Logement et de l'Hygiène publique, comme une nouvelle étape dans la marche vers la révolution du secteur de l'Habitat.

"Le secteur rencontre beaucoup de défis dont les plus importants est l'accessibilité et le coût des logements", a affirmé Abdou Karim Fofana, qui estime que l'une des principales ambitions du Président Macky Sall dans le secteur de l'habitat, est de permettre aux Sénégalais ayant des revenus modestes et travaillant dans le secteur informel, de devenir propriétaires de leurs logements. Selon l'ancien directeur du Patrimoine Bâti, le "Sénégalais souffre beaucoup du fait de devoir payer un loyer, mais aussi d'épargner à côté pour devenir propriétaire".

C'est pour apporter des solutions à ces difficultés que le Président Macky Sall a mis en place le projet de 100 mille logements et le programme Zéro bidonville. "Le financement est l'une des clés de l'accès aux logements. C'est pourquoi les banques, l'Etat et les promoteurs immobiliers doivent conjuguer leurs efforts", a-t-il dit.








L'As



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Le Front Citoyen pour la libération de «l’otage politique» Khalifa Sall, a été reçu hier par le président d’Afrikajom Center, Alioune Tine. Ce dernier a fait un plaidoyer en faveur de l’ancien maire de Dakar. Il a exhorté le Président Macky Sall à prendre les dispositions nécessaires pour l’élargissement de l’ex-édile de la capitale dans les plus brefs délais et le retour de Karim Wade au Sénégal. Car, de l’avis d’Alioune Tine, la participation de ces deux personnalités au dialogue politique, constituera une véritable inclusion.
ALIOUNE TINE, PRESIDENT D’AFRIKAJOM: «La participation de Karim et Khalifa Sall au dialogue politique serait une véritable inclusion»
«La participation de Karim et de Khalifa Sall au dialogue politique serait une véritable inclusion».

C’est la conviction du président d’Afrikajom Center qui recevait hier les membres du Front Citoyen pour la libération de l’Otage Politique Khalifa Sall. Selon Alioune Tine, il faut un plaidoyer national très fort pour permettre à ces deux responsables de revenir dans le jeu politique et de participer à la réconciliation de l’arène politique.

Cela permettra aussi, de l’avis de l’ancien secrétaire général de la Raddho, de réconcilier les Sénégalais dans la politique. Encourageant les responsables du Front Citoyen dans leur lutte, il soutient que c’est une douleur immense de voir toujours Khalifa Sall en prison.

«Au moment où nous allons nous engager dans le dialogue national, il est important d’étendre le sujet là-dessus. Parmi les conditions du succès de ce dialogue, figure en premier la libération de Khalifa Sall, car cela contribuerait énormément à apaiser et à réconcilier les Sénégalais avec eux-mêmes», clame-t-il, tout en ajoutant au passage : «à chaque foix que je parle de la libération de Khalifa Sall, je pense à Karim Wade. Nous demandons au président de la République de prendre les dispositions nécessaires pour libérer Khalifa Sall dans les plus brefs délais et faire venir Karim Wade afin de stabiliser dans la durée le quinquennat».

Auparavant, le Président de Cos M23, Abou Diallo, est revenu sur l’objectif de leur rencontre avec M. Tine, à qui ils ont soumis leur plan d’actions qui consiste en une pétition internationale. «Au lendemain de l’élection présidentielle, nous avons vu des déclarations venant de certains leaders disant que la détention de Khalifa Sall leur a permis de passer au premier tour. Et aujourd’hui, le Président revient pour dire qu’il met en place un programme "Zéro déchet". De ce fait, nous nous sommes dit qu’il y a un calendrier politique qui est caché derrière. Donc si on laisse l’Etat continuer de garder Khalifa Sall en détention, on risque de revivre l’histoire de Mamadou Dia», affirme M. Diallo.

A l’en croire, Khalifa Sall mérite d’être gracié. «D’autant que le Président a gracié des délinquants financiers comme Mamadou Woury Diallo. Khalifa Sall a servi le pays pendant plus de 20 ans, donc nous demandons au président de la République qui a le pouvoir discrétionnaire, de le gracier. En outre, nous lui disons que Khalifa Sall est notre concitoyen et nous ne laisserons pas l’histoire de Mamadou Dia se reproduire. Raison pour laquelle, nous avons soumis cette pétition aux Sénégalais pour leur dire de signer afin que le Président Macky Sall sache que cette affaire n’est plus une affaire politique, mais celle des citoyens sénégalais. Nous lui demandons de libérer Khalifa Sall par ses propres moyens commeil l’avait fait en fast-track pour son arrestation».







( Mama Katherine DIOUF avec Toutinfo.net )



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C’est à 10h et des poussières, au cours de cette matinée du 21 mai 2019, que le chef de l’État, Macky Sall, a reçu à son bureau, au Palais de la République, l’ancien directeur des domaines, Mamour Diallo.
Exclusif! Mamour Diallo reçu au Palais: Les secrets d’une audience
Une source bien informée confie à Yerimpost que l’audience a été chaleureuse mais surtout longue. Alors que la feuille d’audience du maître des lieux était bondée, les deux hommes ont passé plus d’une heure !
Il est vrai qu’il ne s’étaient pas vus depuis le limogeage du désormais ex-directeur des domaines.
Cette audience et sa longueur marquent un renouvellement de la confiance de Macky Sall envers son plus efficace soutien politique à Louga, leader du mouvement Dolly Macky qui a contribué de façon décisive à la victoire du locataire du Palais à la présidentielle du 24 fevrier dernier.
L’entrevue entre les deux hommes intervient également à quelques jours du début des interrogatoires de la commission parlementaire dans l’affaire dite des 94 milliards. Ce qui est en soi tout un message.


YERIMPOST.COM



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A travers une déclaration (voir ci-dessous), l’ancien Président Me Abdoulaye Wade raconte Mbaye Diack, l’ancien secrétaire général adjoint de la présidence décédé le 12 mai 2019. Le Secrétaire Général National du PDS, ancien président de la République, décrit le défunt comme un grand ami, un grand patriote et compagnon de lutte.
Hommage à Mbaye Diack : Me Wade se rappelle d'un « grand patriote » et compagnon de lutte
Déclaration d’Abdoulaye Wade Secrétaire Général National du PDS Ancien Président de la République

Objet : Mbaye Diack

C’est un jour de l’époque de Senghor que je l’ai rencontré pour la première fois lors d’une conférence de la LD/MPT, un soir à Soumbédioune.

Je fus particulièrement impressionné par son intervention logique et pertinente. On sentait l’impact sur lui de la rigueur marxiste. Je regrettai déjà qu’il ne fût pas avec moi. Je l’aurais formé avec les autres jeunes et nul doute, pour moi, qu’il aurait été parmi mes plus proches compagnons. J’appris par la suite qu’il enseignait les mathématiques, ce qui me confortait dans mon impression de jeune homme logique et rigoureux.

Je pris contact avec lui mais ne réussis pas, malgré nos longues conversations, à le départir de la gangue marxiste dont on ne pouvait jamais se débarrasser une fois qu’on était pris dans la glu.

Nous conservâmes d’excellentes relations, lui me considérant comme son grand frère et moi, comme mon petit frère. Il fut pour beaucoup dans le rapprochement PDS/LD, Abdoulaye Bathily/Abdoulaye Wade.

En dépit de nos appartenances idéologiques opposées, nous devînmes des amis. A telle enseigne qu’on se demandait pourquoi on était dans deux partis différents. Le mimétisme de transmission automatique des idéologies occidentales lorsque nous revenions d’Europe, avait fait beaucoup de mal en nous divisant profondément, en nous haïssant même, bourgeoisie contre capitalisme, alors qu’en réalité nous n’étions ni l’un ni l’autre. Nous étions tout simplement aliénés.

Nous nous retrouvâmes cependant compagnons de lutte pendant des années et partageâmes souvent les geôles du pouvoir. Tout ceci nous rapprochait et nous fit comprendre qu’au fond, nous avions les mêmes adversaires.

Lorsque je fus absent du Sénégal pour assez longtemps, Abdoulaye Bathily était le seul à s’opposer à toute prise de décision importante, ‘’tant que Wade n’est pas là’’ disait-il. A mon retour, je fus reçu par une foule de plus de 2 millions de personnes de l’aéroport à la Permanence du PDS. J’aurais pu prendre le pouvoir si j’étais tant soit peu putschiste. Mais mes convictions libérales m’éloignaient de tout pouvoir qui ne sortît des urnes.

Par la suite, nous nous retrouvâmes dans un même Gouvernement Diouf grâce aux assurances que je ne cessais de donner à ce dernier, que les marxistes sont, il est vrai, durs et rigoureux mais ce sont de vrais patriotes dont ont pouvait craindre des manifestations mais pas des coups d’Etat. Et puis, personne ne pouvait troubler la situation par des manifestations si le PDS n’était pas dans le coup. Comme avait dit un jour Senghor à ses pairs qui, à Niamey, à l’occasion d’un sommet, s’étonnaient qu’il pût s’éloigner aussi longtemps à une époque où, dès qu’un Chef d’Etat tournait le dos, les militaires prenaient le pouvoir : ‘’Chez moi, leur a dit Senghor, lorsque je m’absente, c’est Wade qui gère le mécontentement’’.

Alboulaye Bathily, Mbaye Diack et Amath Dansoko se sont retrouvés dans mon Gouvernement et nous avons travaillé, du mieux que nous pûmes, pour notre pays, sans surtout chercher à nous enrichir.

Quand suite à des divergences dans la gestion du pouvoir, la LD/MPT a quitté mon gouvernement, Mbaye Diack est resté et a travaillé jusqu’au bout avec moi au Secrétariat Général de la Présidence.

Il avait même créé un parti (UFPE), très proche du PDS, membre de la CAP21 et tenu à garder son idéologie.

Losque j’ai perdu le pouvoir, son parti a adhéré au FPDR, front dont je fus le Président. Même malade, Mbaye Diak faisait tout pour participer aux réunions du front. Il était particulièrement visible dans la bataille pour la libération de Karim WADE et avait, avec mon épouse, des relations cordiales tissées au cours les batailles d’avant 2000.

Durant tout ce temps, Abdoulaye Bathily, Mbaye Diack et moi, avons conservé nos relations d’amitié et de fraternité et j’ai toujours rêvé qu’un jour, un après-Macky nous fasse nous retrouver…

Mbaye Diack est parti. Un grand patriote a disparu, en laissant une petite famille. Que celle-ci comprenne qu’elle est maintenant ma famille et que je suis prêt à partager ses soucis. Mbaye Diack, un exemple de probité, de courage frisant la témérité a disparu. Que Dieu l’accueille en son paradis.

Qu’il serve d’exemple et de repère à notre jeunesse.







Abdoulaye Wade



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Débat sur la peine de mort : Jamra dit oui, Amnesty dit niet
Le débat sur le rétablissement de la peine de mort au Sénégal a refait surface suite aux cas de meurtres notés ces derniers temps. Certains proposent la tenue d’un referendum sur la peine de mort. C’est le cas de l’ONG Jamra qui demande même que cet referendum soit couplé aux élections locales de décembre prochain. Mais, les organisations de défense de droits de l’homme disent non à cet referendum.

« Il est temps de faire un conseil présidentiel sur la sécurité. Un conseil qui sera assortied’une décision de l’organisation d’un referendum qui sera couplé avec les élections locales de décembre prochain pour que les Sénégalais, souverainement, disent s’ils sont d’accord ou non. Nous avons fait cette proposition au président Macky Sall en partenariat avec l’ONG Daroul khour ane al ikhsan », a avancé Mame Mactar Guèye, sur les ondes de la RFM.

Cependant, cette proposition n’agrée pas les droits-de-l’hommiste. Le directeur d’Amnesty section Sénégal, Seydi Gassama a déclaré que l’idée d’un referendum sur la peine de mort n’a pas de sens. « Il faut que ceux qui demandent le referendum sur la peine de mort sache que la peine de mort a été abolie au Sénégal. En réalité, dans la Constitution de 2001 et de 2016, la personne humaine y est sacrée et inviolable. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. Je dis non à un référendum. »
 



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Le chef de l’Etat réagit à la recrudescence des crimes dans le pays. Macky Sall a, en effet, convoqué une réunion de sécurité au palais, hier, selon "Enquête".
Recrudescence des crimes: Macky Sall convoque les pontes de la Police et de la Gendarmerie au palais
Le journal souligne que la rencontre a duré plusieurs tours d'horloge, et a regroupé le directeur de la Police nationale, l'inspecteur général Ousmane Sy, le Haut commandant de la Gendarmerie nationale, le général de Brigade Cheikh Sène ainsi que d'autres hautes autorités des forces de sécurité.

Des mesures fortes ont été prises au sortir de cette rencontre, selon la même sorce. Le chef de l’Etat s’est également dit prêt à mettre les moyens nécessaires pour renforcer la sécurité.



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Le président de la République, Macky Sall, a instruit le ministre des Transports, Me Oumar Youm, à revoir les conditions de délivrance des visites techniques des véhicules, rapporte "Enquête". Ce, pour lutter contre l’insécurité routière et les nombreux accidents de la circulation. À ce jour, 215.000 permis numérisés ont été délivrés dans le cadre du projet Cap Karaange lancé le 3 août dernier et opérationnel depuis le 3 septembre 2018, souligne la même source.
Insécurité routière : Macky Sall somme Me Youm de revoir les conditions de délivrance des visites techniques



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Limogé de son poste de Directeur général de la Poste, Ciré Dia est toujours en place. Pis, révèlent plusieurs journaux parus ce mardi, il continue de prendre des décisions en rapport avec la gestion de la boîte. Il serait même en train de recruter en masse, histoire de caser ses hommes avant de partir.
Poste: les travailleurs exigent le départ effectif et immédiat de Ciré Dia
Une situation que déplore le Syndicat national des travailleurs des postes et télécommunications, qui était en conférence de presse, hier.

Les travailleurs demandent au Président Macky Sall, de « sévir contre les agissements du Dg sortant et que soit installé sans délai, Abdoulaye Bibi Baldé nommé récemment à la tête de La Poste ».



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Le Président Macky Sall encore condamné la recrudescence des accidents sur la route non sans promettre des mesures fortes après les propositions attendues du ministre Oumar Youm. C'était hier lors de la présentation du matériel de contrôle des titres de transports numérisés et de la sécurité routière dans le cadre de Capp Karangë.
Nombre élevé de morts sur la circulation: Macky Sall trouve
Le Président qui s'était félicité de ce matériel de dernière génération a saisi cette occasion pour se prononcer sur la série d'accidents mortels sur la route. En attendant de recevoir de Me Oumar Youm les propositions de mesures à mettre en oeuvre pour lutter contre l’insécurité routière, Macky Sall a instruit le ministre en charge des transports de revoir les conditions de délivrance des visites techniques des véhicules. Pour le Président de la République les 550 morts par an causés par les accidents de la circulation sont excessifs. Il a appelé tous les acteurs des transports à réduire les accidents de la circulation.Dans les cas Capp Karangë devrait devrait permettre d'atteindre cet objectif.

Pour rappel, Capp Karangë a pris forme par le lancement des remplacement des permis de conduire le 03 septembre 2018 lors de l'ouverture du site principal de remplacement au Cices. Il s'en est suivi les ouvertures des sites de remplacement à la gare des Baux Maraichers.

A ce jour, 215 000 permis numérisés ont été délivrés aux Sénégalais. Il y'a de cela quelques jours, Me Youm a effectué une visite à la gare des Baux maraîchers. Lors de ce déplacement, il a encore demandé aux Sénégalais d'aller remplacer leur permis avant la date butoir à savoir septembre 2019.



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Entre le désormais ex-Premier ministre Boun Abdallah Dionne, devenu ministre d’Etat, Secrétaire général de la présidence de la République et Aminata Touré, récemment nommée présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental, qui passe en premier dans l’ordre protocolaire de la République ?
Ordre protocolaire: entre Mimi Touré et Boun Dionne, qui passe devant qui ?
Les Echos pose la question pour avoir remarqué que la nouvelle présidente du Cese, 4e personnalité de l’Etat, était derrière le ministre d’Etat, Boun Dionne, qui a accueilli, en premier, le Président Macky Sall, dimanche, de retour de Paris.

Le journal qui croit déceler là une incongruité, demande l’éclairage des diplomates.



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Birima Mangara a trouvé un nouveau strapontin. L’ancien ministre délégué du Budget, démis de ses fonctions, retourne à l'Inspection générale d'État (Ige), rapporte "L'As". Il a d’ailleurs a exprimé sa gratitude à Macky Sall qui lui a accordé sa confiance. Ancien Directeur de Cabinet adjoint du président de la République, Birima Mangara avait été nommé ministre délégué chargé du Budget.
Limogé du gouvernement : Macky Sall recase Birima Mangara à l'Ige



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