juin 2019
Abdoul n’a pas perdu de temps pour répondre à Me Moussa Bocar Thiam, qui a soutenu samedi, lors d’une conférence de presse, que l’ancien Directeur général de la CBAO touchait 65 millions de salaire par mois.
Salaire de 65 millions : Abdoul Mbaye dément et charge sévèrement Aliou et Macky Sall
« Les frères Dalton-bidon ont encore frappé. Après les 16 milliards de Habré, voilà les 65 millions de Abdoul Mbaye. Ils sont aussi gros menteurs que leurs tours de taille. Rien ne bloquera la vérité sur leurs rôles au service de Timis contre les Sénégalais », a posté sur twitter l’ancien Premier ministre.



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La situation économique du Sénégal n’est pas du tout reluisante. Du moins, si l’on en croit Mamadou Lamine Diallo
Mamadou Lamine Diallo alerte : « les arriérés intérieurs sont estimés à 1500 milliards »
« La politique économique de Macky Sall est une politique basée sur des investissements politiciens dont le temps de retour n'est même pas estimé. On peut citer les cités ministérielles, le centre de conférence Abdou Diouf, entre autres. Dans la politique économique d'investissement, il y a un problème de rythme que Macky Sall ne comprend pas », a déclaré le député de l’opposition dans l’émission Jury du dimanche d’Iradio.
« Il est en train de couper les dépenses publiques, il ferme des consulats, il va fermer des agences. Ce n'est pas une rationalisation, mais plutôt un ajustement », a-t-il poursuivi.
Et Mamadou Lamine Diallo d’en donner les raisons : « les déficits sont trop importants, c'est parce que les arriérés intérieurs sont aussi importants, parce qu'estimés à 1500 milliards de FCFA ».



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« Le témoignage de Me Abdoulaye Wade pourrait être utile dans le cadre de cette information judiciaire. Il peut être entendu par la justice en tant que témoin ». C’est ce qu’a déclaré Mamadou Lamine Diallo, à propos de l’affaire Petro Tim, dans l’émission Jury du dimanche d’Iradio.
Affaire Petro-Tim : « le témoignage de Wade pourrait être utile », selon Mamadou Lamine Diallo
« Je n'ai pas de problème avec ça, je vais lui poser la question. Je suis libre et indépendant. Je suis le seul qui peut dire à Abdoulaye Wade je ne vous ai jamais demandé de poste, ni d'argent encore moins une intervention. Je ne fais pas partie des gens comme Macky Sall qu'Abdoulaye Wade a créés », a poursuivi le député de l’opposition.
Selon le leader du mouvement Tekki, cela permettra à Wade de « dire dans quelles conditions il a signé la convention avec Petro-Tim et qu'est-ce qu'on lui avait présenté comme dossier ».



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Une véritable alternance s’opère dans le secteur de l’énergie au Sénégal depuis l’entrée dans le capital de la SAR de la société Locafrique. Par son entreprise ITOC, Baba Diao s’était toujours positionné comme un homme incontournable pendant plus de 40 ans. Et avec ADDAX l’autre société de son fils, il a essayé de s’imposer mais face à l’entreprise du jeune Khadim Ba, Baba Diao est en train de filer tout droit vers un déclin vue les capacités financières de son concurrent et l’entrée en matière de l’entreprise Der Mond Oil and Gaz. Itoc qui avait fait de la SAR sa vache laitière perd petit à petit tous ses avantages, son influence et une grande part des marchés dans le secteur de l’énergie. Les appels d’offres lancés récemment, ne lui ont pas été favorables.
Perte de gros marchés de la SAR: Le déclin de l’empire Itoc
Il semble que le duo Itoc/Addax n’a plus les capacités financières de satisfaire les besoins en énergie du Sénégal. Alors que ce secteur stratégie ne devrait guère connaître des tensions qui pourraient impacter sur la sécurité du pays. Or, pendant plusieurs années, Abdoulaye Diao dit Baba Diao Itoc régnait en maitre dans le secteur.
Depuis Léopold Sédar Senghor en passant par Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et même sous Macky Sall, Baba Diao a toujours contrôlé sans partage le secteur d’approvisionnement en brut et en gaz de la SAR. Il bénéficiait du soutien de tous les Chef d’Etats qui se sont succédé à la tête du pays. Les Chefs d’Etat, les conseillers du président, les Ministres de l’Energie, les Directeurs de la SAR, tous se courbaient sous ses pieds. On se demande si Baba Diao Itoc n’est pas l’homme d’affaires qui avait reçu Thierno Alassane Sall en présence de Farba Ngom qui avait fait la révélation sur la «Tfm » ?

Il était tellement puissant, qu’il pouvait facilement renverser n’importe quel régime politique au Sénégal. Parce que dans un pays, qui contrôle l’énergie détient entre ses mains la stabilité du pays. On se rappelle les émeutes du pétrole du 27 Juin 2011 lorsque Robert Bourgui révélait que Karim Wade avait sollicité l’intervention de l’armée française. Ce jour, Baba Diao qui avait des relations heurtées avec le fils de Me Wade était le seul à pouvoir sauver le régime libéral. Il avait des bateaux en mer qui attendait d’être payés pour décharger et remettre les choses en place. L’ancien premier Ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, aux moments de la crise, s’était agenouillé sous les pieds de Diao pour que ce dernier règle la situation. Le patron de Itoc puise ses pouvoirs, dans leur contrôle qu’il a du secteur de l’énergie. Mais depuis un certain temps, le groupe de Baba Diao traverse une crise profonde dont les conséquences pourraient être fatales sur la stabilité du Sénégal si les autorités continuaient à lui décerner l’exclusivité des marchés du brut et du gaz. Mais avec l’arrivée du nouveau Directeur général Monsieur Serigne Mboup, les choses ont totalement changé dans la gestion de la SAR. La transparence est érigée en mode de gouvernance. En tout cas c’est la remarque faite par l’ensemble des actionnaires.

Les tarifs de Itoc sa et addax trop chers pour le contribuable sénégalais
D’ailleurs, pour rappel, c’est faute de consensus que top le management de la SAR avait décidé de lancer un Appel d'offres international. C’est à la suite de cela que Der Mond oil a gagné avec un différentiel de 1.95 usd/ barrel contre 5,15 sur l'ancien contrat (Addax/Itoc). Le monopole venait d’être brisé. La SAR venait de faire une économie de 3,2 Usd/barrel x 950.000 barrel per cargo soit Usd 3.040.000 per cargo x 3 cargo soit 4 milliards 560 millions de FCFA. Les coûts appliqués à la SAR par Itoc étaient trop élevés par rapport à ceux de Der Mond plus avantageux.

Et leur refus de consensus a été profitable pour la SAR qui a beaucoup gagné dans cet appel d’offres dont les chiffres parlent d’eux-mêmes. Voilà les propositions : l’entreprise Iroko 90 jours 1,65 dollars, 120 jrs 1,70 dollars, 150jrs 1,75 dollars, la société Itoc 90jrs 1,95 dollars, 120jrs, 2.150 dollars 2,50, la société Sahara 90 jrs 3,74 dollars 120 jrs 3,88 dollars 150 jrs 4,03 dollars avec un open crédit 150 jrs à 8 million et le reste en L/C, l’entreprise Vitol 150 jrs 4,35 dollars, le groupe Der Mond 150 jrs 1,95 dollars avec un open crédit 150jrs, 1,95 dollars avec charge pour l'acheteur. Il a été signalé qu’Abdoulaye Diao avait présenté deux sociétés : Iroko et Itoc, en violation des textes. Cet appel d’offres a permis à la SAR d’économiser plus de 4 milliards en dehors des pénalités qui pourraient être effacées dans le nouveau contrat. Ces pénalités ont jadis coûté à la SAR plus de 20 milliards de franc CFA.
Dans une note confidentielle de la SAR adressée au Ministre de l’Energie en 2018, peut lire : «Malheureusement, à partir de 2014, le différentiel contractuel n’a pas été mis à jour dans la structure des prix malgré le fait que le Décret 2014-1562 du 3 décembre 2014 fixant les modalités de détermination des prix des hydrocarbures raffinés prévoit à son article 8 l’application dans la structure des prix du différentiel contractuel issu de l’appel d'offres lancé dans le cadre d'un mandat d'importation de gaz butane». En plus, dans la même note, il est écrit que «depuis lors, une lettre du Ministère de l’Energie fixait ce différentiel à 105US$/Tonne au lieu de 115US$/Tonne contractuel, faute d’appel d’offres. En conséquence, outre le blocage appliqué sur les prix, un déficit structurel de 10US$/Tonne est directement supporté par la SAR, affectant conséquemment son équilibre financier.
Pour rappel, le Conseil d’Administration de la SAR a encore décidé lors de sa dernière réunion que la SAR reste dans l'activité butane, à condition que celle-ci soit neutre pour sa trésorerie. Mais naturellement, le caractère hautement stratégique de ce service public a prévalu et le Conseil a décidé que le dernier contrat de 440.000 tonnes de 2017 exécuté à 34% au 12 juin 2019 soit maintenu jusqu’à son terme moyennant certains aménagements.
L’entreprise de Baba Diao n’a pas pu résister face aux importantes mutations dans le secteur de l’énergie, qui ont fait émerger des séniors ambitieux. Lorsque la nouvelle direction de la SAR a sorti l’entreprise des griffes de Baba avec ses coûts élevés du prix de cession du gaz, Itoc a dû faire face à des dettes dues par exemple au Port de Dakar accentuées par son étouffement financier, ce qui a fait échouer toutes ses manœuvres contre ses concurrents dans le secteur.
Un rapport de la Cour des comptes de la SAR dit : «selon les procédures en vigueur, tout achat de produit pétrolier doit faire l’objet d’une procédure d’appel d’offres. Sous l’exercice 2018, nous avons relevé que les approvisionnements en produits pétroliers (pétrole et bru), ont été effectués auprès de deux fournisseurs seulement, sans procédure d’appel d’offres avec au total 10 cargaisons pour un montant global de FCFA 354.092 millions qui s’analyse comme suit : fournisseurs Addax : 267.886 Fcfa pour un nombre de 08 cargos, Sahara 86.206 Fcfa pour un nombre de 02 cargos». Ainsi, les auditeurs recommandent : «le respect strict de la procédure d’appel d’offres pour une meilleure optimisation des approvisionnements en pétrole et brut. Par ailleurs, tel que préconisé dans le procès-verbal des délibérations du Conseil d’Administration en date du 17 Avril 2018, de telles décisions devraient soumises à l’avis préalable du Conseil d’Administration ». Depuis toujours, cette absence d’appel d’offres dans la passation des marchés a uniquement profité à Addax/Itoc.
Dans le contrat N°AP23/SD/C4C/03/01/17, signé par Abdoulaye Diao pour le compte de Itoc et Oumar Diop représentant la SAR, du 03 Janvier 2017 entre la SAR et Itoc SA, pour l’achat et la vente de butane commercial, a été relevé des manquements graves et des termes désavantageux pour l’Etat du Sénégal et le contribuable. D’ailleurs, c’est à la suite de cela que le Directeur général a été relevé de ses fonctions. Il s’agit d’un contrat avec un surplus de 30 dollars sur chaque tonne. Et pourtant, il est arrivé à Itoc de ne pas livrer, à chaque fois que son fournisseur refuse de décharger le bateau à cause des arriérés. A chaque fois que le pays se heurte à cette situation, ce sont les distributeurs de gaz qui comblent le gap. Alors, le gouvernement avec certains retards de livraisons, a octroyé aux distributeurs la possibilité d'importer directement 50 % des besoins du pays (environ 140.000 tonnes/an). Cela permet d’éviter des pénuries de gaz qui pourraient avoir des conséquences sociales dans le pays. Itoc a toujours eu ce marché signé dans des conditions nébuleuses sur une quantité de 440.000 tonnes de butane. Rien ne s’oppose à la résiliation de ce contrat devenu caduque pour non-respect de la part de Itoc de certaines conditions, ce qui aurait poussé le gouvernement a lui retiré 50%. La SAR serait donc dans ses droits s’il lui arrivait de dénoncer ledit contrat.

Ces mails qui prouvent les arriérés de paiement d’Itoc Shipping au Port de Dakar
Dans nos investigations, nous avons obtenu des mails dont certains datent du 13 Avril 2019 entre la SAR à Itoc. «Faisant suite à votre nomination pour le déchargement du navire de brut PEGASUS 8, nous avons été informés par le Port du blocage d’Itoc Shipping. Nous voudrions attirer votre attention sur une préoccupation qui commence à perdurer et qui nécessite une solution rapide et définitive pour éviter les perturbations sur l’approvisionnement régulier du pays» écrit un responsable de la SAR. Il a rappelé dans son mail que «la SAR a dû intervenir plusieurs fois auprès des autorités portuaires pour débloquer ponctuellement la situation sur le butane. Aujourd’hui encore, à la demande de la SAR, les autorités portuaires que nous remercions encore une fois pour leur sens des responsabilités et leur diligence ont exceptionnellement levé la mesure de blocage pour faire amarrer le tanker de brut».
Irritées par ses manquements notés au niveau de Itoc SA, les autorités du Port de Dakar «ont aussi annoncé que plus aucune dérogation ne sera accordée si rien n’est fait par Itoc Shipping pour débloquer cette situation ». Ainsi, la SAR a invité la direction de Itoc à prendre des mesures pour «le dénouement définitif de ce problème ». Il faut préciser que Itoc Shipping est une filiale de Itoc SA de Baba Diao.

Le 14 avril 2019, un autre mail tombé cette fois-ci envoyé par ITOC et adressé à la SAR. L’objet est : «Blocages Itoc Shipping au Port». On peut lire : «Nous accusons bonne réception de votre message en date du 13 avril 2019. Nous ferons plusieurs observations : 1- la relation commerciale qui existe entre le Port Autonome de Dakar et Itoc Shipping est une relation privée : elle doit continuer à être gérée sur une base strictement privée. Elle ne concerne pas les parties mises en copie dans votre message ». En outre, l’auteur du mail précise que «Itoc Shipping intervient dans les activités portuaires comme agent de consignation depuis 1986 et elle a toujours joué son rôle par rapport aux acteurs du secteur». Il ajoute que «la SAR est intervenue auprès du PAD pour débloquer une situation qui est le résultat d’un concours de circonstances comme vous le savez; cette intervention de la SAR qui est ponctuelle a permis de trouver une solution; le déchargement du navire ne sera pas retardé outre mesure». Et dans le quatrième point, il souligne que «Itoc Shipping mettra en œuvre les solutions idoines en relation avec ses partenaires pour éviter de tels blocages ».

Ensuite, le 15 avril 2019, un autre mail tombe. Il est adressé par le PAD à la SAR et à ITOC. Il a le même objet. «Je me permets d'intervenir suite à votre message et en ma qualité de Directrice du Recouvrement et du suivi des prestations du PAD. Il est vrai que la relation entre le PAD et Itoc comme dans toute relation de partenariat est privée. Nous n'en disconvenons pas. Mais quand, pour des raisons de sûreté nationale la SAR intervient auprès du port, et cela pas une fois mais plusieurs fois, je ne crains que la question du privée n'ait plus sa raison d'être», indique Mme Astou Touré. La dame ajoute : «Nous souffrons continuellement de défaut de paiement de votre structure qui impacte négativement toute la chaine de partenaire mais aussi celle d'approvisionnement de la SAR. Là est toute la question M. Diop. Nous ne pouvons plus nier l'évidence et à mon avis, une rencontre entre la SAR, le PAD et ITOC s'impose afin de trouver une solution pérenne et définitive à ce problème récurrent. J'en informe de suite la direction générale du PAD».
Heureusement que le Port de Dakar a compris les enjeux et les risques sur la stabilité du pays. Mais ces manquements de Itoc pourraient un jour entraîner dans des situations d’insécurité aux conséquences insoupçonnées. Il faut alors tirer les leçons de l’incapacité financière de Baba Diao à pouvoir assumer ses charges.

Michel DIOUF


HYDROCARBURES
Petit à petit, la SAR retrouve sa santé financière




Dans sa dernière livraison, le journal «Jeune Afrique», sous la plume d’Amadou Woury Diallo, a publié un article qui a révélé beaucoup de chose au niveau de la SAR. Khadim Ba, patron du spécialiste du crédit-bail qui a fait son entrée dans le capital de la Société africaine de raffinage (SAR) en 2017, a bousculé toute la hiérarchie. Baba Diao et ses répondeurs n’ont pas apprécié la percée de Khadim Ba. La preuve, ils ont perdu leur sérénité lorsqu’ils ont vu le reportage réalisé par «Jeune Afrique » sur «Locafrique».
De l’avis du journal de Bachir Ben Yahmed, «Khadim Bâ est sur le point de remporter son pari après plus d’un an de suspens. À la fin de juin, l’homme d’affaires devrait contrôler 51% du tour de table (moyennant 70 millions d’euros) de la très stratégique Société africaine de raffinage (SAR). Le montant a déjà été mobilisé, selon le jeune patron qui a d’ailleurs récemment rencontré Mouhamadou Makhtar Cissé, le nouveau ministre du Pétrole et de l’Énergie pour les derniers réglages du deal ».
Revenant sur son cursus, «Ja » écrit : «Diplômé de HEC Montréal en management des hydrocarbures, Khadim Bâ s’est fait connaître en redynamisant la société Locafrique spécialisée dans le crédit-bail agricole ». C’est en 2013 que «l’établissement financier qui a obtenu son agrément en 1974 a noué un partenariat sur dix ans avec l’initiative Feed the Future de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), afin de mobiliser près de 12 milliards de F CFA (plus de 18 millions d’euros) d’investissements au profit de producteurs principalement dans la vallée du fleuve Sénégal » note «JA ». Et, depuis 2015, «il participe également à hauteur de 20 milliards de F CFA au financement des campagnes d’achat de graines de la Sonacos » lit-on dans le journal.
Ainsi, «en août 2017, Khadim Bâ est entré dans le capital du plus ancien raffineur d’Afrique de l’Ouest, créé en 1963, en rachetant 34 % du capital au groupe saoudien Binladen Group, via sa filiale Petroleum, Chemicals & Mining Company (PCMC). Le reste de l’actionnariat est partagé entre Petrosen, Total Sénégal et le nigérian Sara Group. À l’en croire, tout s’est passé par le plus grand des hasards ». Il explique que c’est en 2017, «alors que nous finalisions le financement de la campagne arachidière, j’ai appris que 34 % de la SAR étaient à vendre avec une option sur les 17 % détenus par Petrosen (bras armé de l’État dans le secteur pétrolier). Je n’ai pas hésité une seconde».
Le journal rappelle que «des investissements estimés à 400 milliards de F CFA Son entrée au tour de table de la raffinerie implantée à Mbao, à 15 kilomètres au sud de Dakar, ne s’est toutefois pas faite sans heurt ». C’est ainsi qu’il s’est attaqué «aux problèmes de gouvernance et dénonce un contrat de 400 milliards de F CFA, signé sans appel d’offres, en août 2017, avec Oryx Energies, par Oumar Diop, l’ancien directeur général de la SAR, limogé depuis ». Il a été signalé que toutes les tensions de trésorerie que connait la SAR, sont causées par les anciens contrats signés et au blocage des prix des produits pétroliers par les autorités pour des raisons sociales.
Malgré, la SAR est en train de dérouler une stratégie pour engager une nouvelle phase. Aujourd’hui, la décision du Gouvernement de subventionner les produits pétroliers ont provoqué une dette estimée à 102 milliards de F CFA due à la SARR. «Mais sa direction est en passe de finaliser un accord avec Afreximbank afin de restructurer cette créance », révèle Khadim Bâ à «JA ». Le patron de Locafrique n’a pas manqué de saluer les avancées enregistrées en matière de gouvernance au niveau de la SAR grâce à la nouvelle équipe. Contrairement à Oumar Diop, Serigne Mboup, ancien Directeur général de Petrosen, passe désormais tous ses contrats d’approvisionnement par appels d’offres internationaux. Mais il est en train de subir les conséquences malheureuses du contrat de quatre ans signé avec Itoc pour la fourniture de gaz.
Selon «JA », la SAR essaie de résilier ce contrat, car il implique selon elle un surcoût de 30 dollars par tonne (400 000 tonnes métriques). Et c’est pour réduire les surcoûts injustifiables comme dans le passé, que le dernier contrat a été remporté par Der Mond Oil and Gas, qui a fourni un crédit de 40 milliards de F CFA. «JA » rappelle que ce groupe basé à Abou Dhabi a été fondé en 2016 par Khadija Bâ. « Nous avons gagné environ 9 millions d’euros par rapport à l’ancien contrat qui nous liait à Addax », se félicite-t-il sur «JA ». Le journal a aussi évoqué «le refus de l’ex-ministre sénégalais du Pétrole, Mansour Elimane Kane, d’appliquer l’accord signé avec Locafrique prévoyant le transfert de 17 des 45 % du capital du raffineur détenus par Petrosen ». Seulement, «l’ancien ministre souhaitait la construction immédiate d’une nouvelle raffinerie, quand le patron de Locafrique optait pour une extension de sa capacité de traitement (de 1,2 million à 2 millions de tonnes par an), avant d’envisager une nouvelle infrastructure d’ici à sept ans » écrit «JA ». Mais de l’avis de Khadim Bâ, c’est devenu une nécessité «que la SAR se modernise afin de pouvoir jouer pleinement son rôle dans un Sénégal bientôt producteur de pétrole et de gaz. Elle devra raffiner les premiers barils de brut qui seront extraits de l’offshore du pays, à Sangomar, d’ici à 2022».
Par ailleurs, il a été évoqué les besoins en investissement pour pérenniser les performances de la SAR. «Ces derniers, estimés à 400 milliards de F CFA, permettront de finaliser la transformation de la raffinerie qui réalise un chiffre d’affaires annuel de près d’un millier de milliards de F CFA, mais une perte de 1 milliard de F CFA en 2019 selon les prévisions. Ce montant sera financé à hauteur de 20% par Locafrique, le reste par ses partenaires bancaires et par le Fonds de sécurisation des importations de produits pétroliers (FSIPP), compte tenu de la mission de service public joué par la SAR », selon Serigne Mboup. Par ailleurs, «le top management de la raffinerie suit de très près le projet Gas-to Power de la Senelec qui cherche à mettre au gaz la plupart de ses centrales électriques » poursuit le journal.
Très ambitieux, Khadim Ba confie : «Stratégiquement, il faut que nous participions à ces investissements-là. Nous ne pouvons plus rester uniquement dans l’importation et le raffinage dont les marges sont minimes». L’ancien Ministre de l’Energie du Sénégal Samuel Sarr et ancien Directeur général de la Senelec dira : «Ce n’est pas un trader, il a une vraie vision industrielle de la pérennité de l’outil ». Aujourd’hui, l’ambition de Khadim Ba c’est de «travailler avec les banques locales et les pousser à participer davantage au financement de l’économie. Par exemple, sur les huit derniers mois, il s’est associé avec la Banque nationale de développement économique pour financer à hauteur de 85 milliards de F CFA ses importations de fuel. Des partenariats de ce type sont en train d’être noués avec Coris Bank et UBA Sénégal».
Résumé Mor MBAYE

Encadré… Encadré… Encadré…

Société africaine de Raffinage (SAR) : La relève assurée


Le secteur de l’énergie est très stratégique dans un pays, surtout au Sénégal. Il ne s’accommode pas avec le tâtonnement ou l’amateurisme. Surtout lorsqu’on sait qu’une pénurie de gaz ou de brut peut provoquer la chute du pouvoir. Il faut donc le confier à des entreprises qui ont les capacités financières. Et au-delà de la concurrence, que chaque partie mette en avant les intérêts du pays. Abdoulaye Diao patron de Itoc SA qui a perdu, au terme d’un appel d’offres international transparent, devrait accepter les règles du jeu en évitant de porter l’affaire dans la presse comme c’est le cas depuis quelques temps. C’est une affaire sénégalaise, réalisée par des fils de ce pays.

Khadija Ba, patronne de Der Mond qui a gagné le marché de brut n’est pas une étrangère. Il faut juste un peu de fair play d’une part et d’autre. Nous avons appris des manœuvres au niveau de certaines banques de la place pour saboter le travail de Der Mond le mois dernier alors que la sénégalaise Khadija Ba s’est entourée de toutes les garanties pour réussir sa mission. Dire ou faire dire que Der Mond n’a pas les capacités financières pour respecter les termes de son contrat avec la SAR, c’est ignorer tout ce qu’il y a derrière cette entreprise en terme d’expérience, d’assise financière et d’engagement dans le travail. Baba Diao devrait être fier de voir une jeune sénégalaise qui a l’âge de ses enfants, prendre la relève. Car, dans tous les cas c’est le Sénégal qui gagnera. Et, dans tous les cas, le monopole de Itoc SA allait être brisé un jour. Dans tous les documents que nous avons obtenus concernant les coûts proposés par les différentes sociétés concurrentes, Der Mond était la moins chère. L’appel d’offres a révélé des surcoûts lourdement supportés par les sénégalais depuis plusieurs années.

La concurrence doit être saine parce que les enjeux sont énormes. Et sur le plan sécuritaire, les autorités sénégalaises doivent se battre pour préserver la stabilité du pays dans un contexte sahélien agité. Qui contrôle l’énergie contrôle le pays. Raison pour laquelle, il serait suicidaire voir dangereux de confier un secteur aussi stratégique à une seule et unique personne comme cela a été le cas depuis fort longtemps. Patron de la banque «Outard», voisine de la Banque de Dakar de Frank Timis, Baba Diao ne devrait pas avoir des difficultés pour se reconvertir dans ce secteur s’il a encore les moyens.
Les responsables de Locafrique et de Der Mond sont conscients de leur rôle et de leur responsabilité dans la sécurité du pays sur le plan énergétique. Et jusque-là, ils ont démontré leur capacité en matière de mobilisation de ressources financières et d’anticipation dans les mesures opérationnelles.
Modou FALL

Dakartimes.com

Perte de gros marchés de la SAR: Le déclin de l’empire Itoc

Perte de gros marchés de la SAR: Le déclin de l’empire Itoc



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Il avait été l’un des premiers à alerter sur des difficultés économiques à venir pour le Sénégal. Thierono Alassane Sall n’est donc pas surpris par la hausse des prix du carburant depuis, hier.
Thierno Alassane Sall sur la hausse du prix du carburant : « Le pire est à venir »
« Macky met du pétrole sur le feu, déplore l'ancien ministre de l'Énergie. L'état de sinistre des comptes publics se révèle à travers des mesures anti-populaires au moment où le régime est en proie à une confrontation qui menace de se généraliser : hausse des prix de produits pétroliers, fermeture de consulats. Hélas le pire est à venir », a, en effet, indiqué le président de la République des valeurs dans un tweet.
Une hausse, par litre, de 80 francs Cfa et de 60 francs Cfa, a été respectivement apportée au prix du super et du gasoil.



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Le ministre Thierno Lô, président de l’Alliance pour la Paix et le Développement (APD) également président de la Coalition Adiana, a fait face ce samedi à Dakar pour se prononcer sur l’actualité notamment l’affaire Aliou Sall. A l’en croire le Président Macky Sall ne protégera personne dans ce dossier.
Thierno Lô- « Macky Sall ne protégera personne… »
Concernant les interrogations soulevées suite au reportage de la chaine de télévision britannique BBC, le ministre Thierno Lô dit être en phase avec le Président de la République, qui soucieux, d’éclairer les Sénégalais sur la gestion des ressources naturelles, a pris la bonne mesure en instruisant le ministre de la Justice de saisir le procureur de la République qui a ouvert une information judiciaire. Celle-ci permettra, au terme d’une enquête complète sur l’ensemble des faits allégués, de rétablir la vérité.

La justice nationale est saisie, elle ne subira aucune pression et le droit sera dit. Il semble que la justice internationale ait été également saisie.

Thierno Lô invite invite tous les Sénégalais à savoir raison garder, il demeure persuadé que le Président Macky Sall ne protégera personne et exercera son mandat sans aucune pression d’où qu’elle vienne.

Il a rappelé qu’il n’y a aucun doute quant à la volonté de transparence du Chef de l’Etat dans la gestion des ressources naturelles qu’il a manifesté dès sa prise de fonction dès le début de son premier mandat le 2 avril 2012.

Sur la démission de M. Aliou Sall, il dit prendre acte de la décision courageuse et volontaire de démission de son poste de directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) alors qu’il bénéficie de la présomption d’innocence.



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Auditionné deux fois par les enquêteurs de la Dic, dans l’affaire Petro Tim, Babacar Mbaye Ngaraaf a donné des pistes aux enquêteurs
Affaire Pétro-Tim: Babacar Mbaye Ngaraaf donne des pistes aux enquêteurs
Selon lui, Me Abdoulaye Wade, signataire du premier décret de concessions pétrolières attribuées à Franck Timis, le journaliste Baba Aidara et Clédor Sène, devraient être entendus.

Pour le responsable politique de Guédiawaye, Me Wade a été le premier à déflorer l'affaire, juste après l'élection de Macky Sall en 2012. S’agissant de Baba Aïdara, Babacar Mbaye Ngaraaf a rappelé qu’il a été entendu par l'OFNAC, dans le cadre d'une plainte-dénonciation sur cette affaire Pétro-Tim. M. Aidara avait aussi publié des vidéos et fait des révélations sur le dossier.

Il prend également très au sérieux Clédor Sène, très actifs depuis l’éclatement de cette affaire, qui semble en connaître un rayon.

Toutefois, a-t-il dit aux enquêteurs, « à ce stade de la procédure, il n'est pas encore question de preuves, mais d'indices et de présomptions ».



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Moussa Sow, nouveau coordonnateur de la Cojer: «La prison m’a beaucoup renforcé»
Pour Moussa Sow, le chemin vers le Graal a été long, parsemé d’embûches. Choisi lundi dernier par le patron de l’Apr pour remplacer Therèse Faye, l’enfant de Labgar, lointaine bourgade du Djolof, aux lendemains d’événements douloureux, le garcon qui a parfois risqué sa vie pour défendre les couleurs de son parti, a été placé sous mandat de dépôt pour complicité de tentative de meurtre, un crime disqualifié en délit de complicité de coups et blessures volontaires, avant d’être relaxé purement et simplement. Une histoire difficile à relater, qu’il qualifie lui-même «d’erreur», vu sa proximité avec la victime. Dans cette interview accordée à L’Observateur, il revient avec force détails sur cet événement malheureux. Entre séjour carcéral et nouvelles ambitions, Moussa Sow se raconte comme jamais.

Vous êtes le nouveau coordonnateur national de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer). On sait que cette structure est souvent minée par des querelles, surtout de positionnement. Ne pensez-vous pas que vous avez aujourd’hui un lourd fardeau sur vos épaules ?

Tout ce qui nous préoccupe, c’est de piloter la Cojer comme le Président Macky Sall le veut, c’est-à-dire rassembler tout le monde en un seul mouvement et mobiliser toutes les jeunesses républicaines. Il ne faut pas qu’il y ait des mouvements parallèles. Le Président nous a demandé de redynamiser le mouvement. Il ne parle pas des mouvements. Ce mouvement, c’est la Convergence des jeunesses républicaines, que j’ai l’honneur de diriger.

Et pour ça, je rends grâce à Dieu et remercie le Président Sall pour la confiance qu’il a placée en moi pour diriger cette précieuse structure des jeunes de l’Apr. Je lance un appel à tous les jeunes de la Cojer, pour qu’on puisse former une ceinture de feu autour du chef de l’Etat. Pour parer à toute éventualité d’affaiblir notre Président et notre parti (Apr). Je félicite la coordonnatrice sortante, Thérèse Faye, qui est une grande sœur que j’avais soutenue lorsqu’elle dirigeait le Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer). Elle a eu à construire quelque chose de solide. Je suis venu non seulement pour continuer ce qu’elle a commencé, mais surtout pour renforcer cela, en permettant à la Cojer de répondre aux préoccupations du Président, notamment l’émergence du Sénégal.

Vous vous préparez déjà pour le combat de 2024 ?

Bien sûr ! Nous nous préparons pour la Présidentielle de 2024. Nous restons à l’écoute du Président Macky Sall. Nous nous dirigerons là où il nous demandera d’aller. Nous allons le soutenir pour qu’il ne soit pas déçu de cette confiance qu’il a placée en nous.

Est-ce que vous regrettez aujourd’hui la bataille rangée entre vous et vos partisans et Idrissa Diop, maire de Labgar, lequel a été poignardé lors de ces événements malheureux ?

Bien sûr, c’est un fait que je regrette. Le maire Idrissa Diop est un grand frère que je respecte beaucoup. Ça a été une erreur. Aujourd’hui, nous avons renoué les contacts depuis longtemps et nos relations sont devenues plus huilées. Mon seul tort à l’époque, c’est d’avoir dirigé le groupe qui a eu des altercations avec le maire (Idrissa Diop). J’étais devant et quelqu’un qui était dans mon groupe, a poignardé le maire. Je ne savais même pas qu’il était armé. Le maire a dû le provoquer. Il s’était fâché et a commis cet acte regrettable. Nous n’avions pas l’intention de faire du mal. Je ne suis pas quelqu’un de violent.

Comment se sont déroulés exactement les faits, pour en arriver à cet incident ?

Tout s’est passé devant la porte principale de l’Hôtel de Ville et pas à l’intérieur. C’était en perspective des élections législatives de 2017. En fait, le maire (Idrissa Diop) voulait organiser une réunion (le 17 juillet 2017), pour choisir trois (3) personnes de chaque bureau devant participer à la rencontre de mise en place du comité électoral. Le maire est quelqu’un que j’aime beaucoup, je me suis battu pour qu’il soit notre maire.

Quand il m’a parlé de sa démarche pour le choix des membres du comité électoral, je lui ai fait savoir que je ne voulais pas que les choses se passent ainsi. Qu’il fallait d’abord une concertation. Et qu’il ne devait pas choisir lui-même les trois personnes de chaque bureau de vote devant participer à la rencontre de mise en place du comité électoral. Je lui ai dit qu’en politique, il faut penser à la massification du parti. Le plus petit militant parmi nous, a le droit de lever la main pour prétendre diriger le comité électoral. J’ai dit au maire qu’il nous fallait un consensus. En vain. Finalement, il y a eu un malentendu et ça a dégénéré. Ce qui est regrettable. Aujourd’hui, on s’est donné la main, nous travaillons tous ensemble. C’est désormais du passé, il y a la paix maintenant. Il n’y a plus de rancune entre nous.

Vous avez été arrêté lors de ces événements. Comment avez-vous vécu votre séjour carcéral ? Est-ce que ce qui s’est passé vous suit toujours ?

J’ai vécu mon séjour carcéral avec beaucoup de sérénité. Je savais que je n’allais pas durer en prison, car je n’avais absolument rien fait. C’était un complot que les gens avaient orchestré pour que je sois arrêté. J’ai fait quelques jours et j’ai été relaxé. On nous a arrêtés le 17 juillet 2017 et je suis sorti de prison le 6 août 2017. Pour le peu de temps que j’y ai passé, j’ai appris beaucoup de choses. On dit souvent que tout ce qui ne tue pas, renforce. La prison m’a beaucoup renforcé, dans la vie courante et dans la politique. La prison ne va nullement entacher ma carrière politique, puisque j’ai été blanchi par la justice.

Ne pensez-vous pas que votre passage en prison sera une tache noire sur votre carrière politique ?

Pas du tout. Je n’avais pas été condamné. J’avais été relaxé purement et simplement par le Tribunal de Grande instance de Louga, parce que je n’avais rien fait. Ce qu’il faut savoir, c’est que dans la vie, il faut souvent savoir accepter le destin. En tout cas, tout le monde sait que je suis un homme de paix. Quand on dirige un groupe, on ne peut pas connaître les intentions des uns et des autres.

Maintenant que vous avez de nouvelles responsabilités (coordonateur national de la Cojer), cette affaire ne devrait-elle pas vous servir de leçon pour éviter de tomber dans d’autres pièges de ce genre?

Je suis quelqu’un qui a toujours combattu l’injustice, depuis l’université. Je vais continuer à le faire, sans me laisser manipuler. Je ferai tout pour servir dignement le Président Macky Sall et le Sénégal. Avec l’appui de tous mes frères de parti (Apr).



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Interdiction de la manif' à la Place de la Nation: Aar Li Nu Bokk dénonce et exige la libération des personnes arrêtées
Plus d'une personne ont été arrêtées hier par la police à la place de la Nation, ex-Obélisque lors de la manifestation avortée de la plateforme Aar Li nu Bokk. Elles sont détenues dans les locaux Commissariats du Point et de Dieupeul.

Dans un communiqué, la plateforme Aar Li Nu Bokk exige leur "libération inconditionnelle et sans délai".

Par ailleurs, la plateforme indique qu’en plus de l'arrestation de citoyens, le gouvernement et les démembrements de l'Etat s'illustrent dans les « violations répétées et délibérées des libertés publiques et des droits fondamentaux ».

 « Après l'interdiction arbitraire du rassemblement de Aar Li Nu Bokk au Boulevard De Gaulle, la conférence de presse de la cellule locale Aar Li Nu Bokk de Ziguinchor a été dispersée hier au moment où le préfet de Tivaouane a, en violation de la loi, refusé de recevoir la déclaration de rassemblement de la cellule locale de Aar Li Nu Bokk », fustige la plateforme Aar Li Nu Bokk et « exige du chef de l'État Macky Sall et de son gouvernement, une réponse diligente et sans équivoque à la demande populaire de justice et de transparence dans la gouvernance des ressources pétrolières et gazières, le recouvrement des avoirs pétroliers et gaziers, la renégociation des contrats sur le pétrole et le gaz, la transmission de tous les dossiers relatifs à la gestion des ressources pétrolières et gazières à la justice ».



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La crise qui secoue le secteur de la boulangerie depuis plusieurs mois, n’est toujours pas résolue. La Fédération nationale des boulangers dirigée par Amadou Gaye, reproche, en effet, à l’Etat de ne pas avoir tenu ses promesses et de faire du dilatoire.
Boulangerie: vers un nouvel arrêt du travail
« Nous n’avons plus de temps à perdre dans des réunions qui ne servent à rien », a dit Amadou Gaye sur la RFM, ajoutant qu’ils ne vont plus s’asseoir avec le ministre en charge du Commerce.

« Nous demandons au Président Macky Sall de prendre ce dossier en main », a-t-il dit. Amadou Gaye annonce : « nous allons organiser une conférence de presse la semaine prochaine pour informer tout le monde et prendre l’opinion à témoin. Après quoi, nous allons observer un arrêt de travail ».

Il précise : « ce n’est pas une grève, nous allons juste arrêter de travailler, parce que nous ne pouvons plus continuer à travailler dans de telles conditions ».



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Après le succès de la mobilisation du vendredi dernier, l’opposition et la société civile regroupées autour du mouvement Aar li nu bokk, promettent un autre vendredi d’enfer. Le mouvement veut mobiliser plus que le vendredi dernier, «pour pousser» le Président Macky Sall à renégocier les contrats pétroliers et gaziers et à rapatrier l’argent issu de ce «deal» et qui est «planqué à l’étranger».
Mobilisation contre le scandale Petro-Tim: Aar Li Nu Bokk promet un autre vendredi de feu
Les animateurs de ce mouvement, qui se sont réunis, hier, sont «convaincus» de tenir le bon bout avec le limogeage d’Aliou Sall de la Caisse des Dépôts et Consignations. Ils estiment que la pression citoyenne va pousser le pouvoir à faire machine arrière. «Nous prenons acte de la démission du frère du Président Macky Sall, mais nous n’allons pas en rester là. Nous continuerons notre mobilisation et nous irons crescendo jusqu’à la victoire», explique un des initiateurs du mouvement.

Les organisations syndicales qui sont bien représentées dans ce mouvement Aar li nu bokk, ne sont pas en reste. Elles appellent les travailleurs à apporter un soutien massif à la grande marche du vendredi 28 juin 2019, appelée par les leaders syndicaux à Dakar. Au niveau des états-majors également des formations politiques, on se prépare activement à la manifestation de ce vendredi, sur l’avenue Charles De Gaulle.

Une source proche du Congrès pour la renaissance démocratique (Crd) renseigne que les leaders veulent battre le rappel des troupes, pour «donner un autre avertissement» à Macky Sall. De son côté, la conférence des leaders du Front démocratique et social de résistance nationale (Frn), appelle le peuple sénégalais à descendre massivement dans la rue pour réclamer justice et que les coupables de tous bords soient punis et que les biens spoliés soient totalement restitués au peuple sénégalais.

«Deux semaines après cette déclaration, les lignes commencent à bouger suite à une mobilisation populaire et citoyenne qui ne faiblit pas. En effet, Aliou Sall vient de démissionner et nous osons espérer que d’autres démissions suivront et que c’est là le début d’un processus de clarification intégrale, débouchant sur un procès de la vérité et de la justice», soutiennent les leaders du Frn, qui appellent encore une fois de plus, à des mobilisations populaires.




Walf Quotidien



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Macky Sall ferme des Consulats et Bureaux économiques
Avant de s'envoler pour le Japon, le chef de l’État, Macky Sall, a signé un décret-couperet, ordonnant la fermeture de plusieurs Consulats et Bureaux économiques. Une restructuration de la diplomatie qui s’explique par la rationalisation des dépenses publiques, rapporte seneweb.

Sur une liste de 53 Consulats du Sénégal à l’étranger, celui de Bordeaux est le premier à fermer ses portes, informe Source A. Le journal indique que le personnel contractuel ainsi que les diplomates atteints par la limite d’âge, sont sommés de restituer à partir du 7 juillet prochain, leurs maisons et véhicules de fonction.



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Rationalisation des dépenses publiques ou dèche : Macky ferme ses Consulats
Le Sénégal est-il si fauché au point de devoir se passer des services de plusieurs Consulats, Bureaux économiques et Représentations diplomatiques? Ou veut-il, juste, serrer la ceinture, aux fins de réduire son train de vie dispendieux ?

On ne saurait répondre à cette question. Le moins que l’on puisse dire est que, d’après le quotidien SourceA, le Consulat de Bordeaux est le premier à couler. La notification portant sa fermeture est parvenue à qui de droit.

Mais ce n’est que le début d’une longue liste. Avec à la clé, injonction faite aux personnels contractuels pour la plupart, ainsi qu’aux diplomates atteints par la limite d’âge de restituer qui, leurs appartements, qui, leurs véhicules de fonction, à partir du 7 juillet, selon toujours les confidences parvenues à SourceA.



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Assemblée nationale : Les députés de BBY prennent la défense d’Aliou Sall et menacent
Après la polémique qui s’est installée suite au reportage de BBC accusant le frère du président de la République, Aliou Sall, d’avoir touché à des dividendes, le président du groupe parlementaire «Benno Bokk Yaakaar », Aymérou Gningue, agissant pour le compte du groupe de la majorité, est monté au créneau pour prendre la défense du pouvoir.

Il explique que «tous les contrats signés dans le cadre de l’exploration pétrolière et plus tard dans l’accord de coopération pour le développement du champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim sont conformes aux lois en vigueur dans notre pays ».

«Depuis quelques semaines, des recalés du suffrage universel, des activistes politiques et des groupuscules de tout bord, font de l’agitation autour du Pétrole et du gaz découverts au Sénégal et dont l’exploitation optimale permettra sans aucun doute de changer structurellement les bases de notre industrie tout en assurant à l’État central de ressources budgétaires additionnelles nécessaires à la prise en charge des urgences encore importantes de notre peuple, dans sa diversité sociologique et géographique.

Cette exploitation des ressources d’hydrocarbures assurera également, aux générations futures, la part qui est la leur dans cette manne dont la nature a doté le Sénégal sous le magistère du Président Macky SALL», déclare Aymérou Gningue.

Selon lui, «des informations grotesques et calomnieuses portées par des forces obscures agissant pour des groupes de pression dont l’objectif principal est la déstabilisation du Sénégal afin de faire main basse sur ses ressources sont distillées à longueur de journée, installant parfois le doute dans la tête d’honnêtes citoyens».

C’est pourquoi, fait-il remarquer, le groupe BBY de l’Assemblée Nationale «affirme avec force que tous les contrats signés dans le cadre de l’exploration pétrolière et plus tard dans l’accord de coopération pour le développement du champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim sont conformes aux lois en vigueur dans notre pays».

«Tous les projets de lois afférents au secteur, présentés devant la représentation nationale, ont été votés à une large majorité, car ils garantissent le souci de transparence, l’implication du secteur privé local et la sauvegarde des intérêts supérieurs du peuple sénégalais dans toutes ses composantes jusqu’aux générations futures», ajoute-t-il.

Il assure que le Sénégal, à travers sa représentation nationale, «sera debout pour faire face à toutes tentatives de déstabilisation de nos institutions. La préservation de la paix et la garantie de sécurité pour notre pays sont les biens les plus chers que nous défendrons partout et en toute circonstance. La sécurité étant la première des libertés».




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PHOTOS - Le Président Macky SALL au dîner officiel du G20 🇸🇳🇯🇵

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Le Président Macky Sall participe au Sommet du G20 prévu les 28 et 29 juin 2019 à Osaka (Japon). En marge de l'ouverture de la rencontre, le chef de l'Etat sénégalais a échangé avec certains de ses pairs dont Donald Trump, Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, Angela Merkel, Cyril Ramaphosa...
PHOTOS: Macky Sall entouré de Trump et Poutine au sommet du G20 à Osaka

PHOTOS: Macky Sall entouré de Trump et Poutine au sommet du G20 à Osaka

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Dans un communiqué signé du président du groupe parlementaire, Ay,mérou Gningue, les députés de Benno Bokk Yakaar apportent leur soutien à Aliou Sall.
Affaire Petro-Tim: Les députés de BBY soutiennent Aliou Sall
«Tous les contrats signés dans le cadre de l’exploration pétrolière et plus tard, dans l’accord de coopération pour le développement du champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim, sont conformes aux lois en vigueur dans notre pays », note le document.

Les députés de la majorité présidentielle, soulignent, toutefois, que «depuis quelques semaines, des recalés du suffrage universel, des activistes politiques et des groupuscules de tous bords, font de l’agitation autour du Pétrole et du gaz découverts au Sénégal et dont l’exploitation optimale permettra sans aucun doute de changer structurellement les bases de notre industrie, tout en assurant à l’État central de ressources budgétaires additionnelles nécessaires à la prise en charge des urgences encore importantes de notre peuple, dans sa diversité sociologique et géographique. Cette exploitation des ressources d’hydrocarbures assurera également, aux générations futures, la part qui est la leur dans cette manne dont la nature a doté le Sénégal, sous le magistère du Président Macky SALL».

Selon lui, «des informations grotesques et calomnieuses portées par des forces obscures agissant pour des groupes de pression, dont l’objectif principal est la déstabilisation du Sénégal afin de faire main basse sur ses ressources, sont distillées à longueur de journée, installant parfois le doute dans la tête d’honnêtes citoyens».

Sous ce rapport, le groupe BBY de l’Assemblée Nationale «affirme avec force, que tous les contrats signés dans le cadre de l’exploration pétrolière et plus tard, dans l’accord de coopération pour le développement du champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim, sont conformes aux lois en vigueur dans notre pays».

Enfin, conclut le document, «tous les projets de lois afférents au secteur, présentés devant la représentation nationale, ont été votés à une large majorité, car ils garantissent le souci de transparence, l’implication du secteur privé local et la sauvegarde des intérêts supérieurs du peuple sénégalais dans toutes ses composantes jusqu’aux générations futures».

Il assure que le Sénégal, à travers sa représentation nationale, «sera debout pour faire face à toute tentative de déstabilisation de nos institutions. La préservation de la paix et la garantie de sécurité pour notre pays sont les biens les plus chers que nous défendrons partout et en toute circonstance. La sécurité étant la première des libertés».



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D’après «La Lettre du Continent», des envoyés de BP étaient à Dakar à la mi-juin pour rencontrer le Président Macky Sall avant que ce dernier ne décide de la démission de son frère, Aliou Sall. Seulement, du côté de Bp, une source anonyme dément cette information. D’après elle, la présidente de BP était à Dakar antérieurement à la diffusion du documentaire de la BBC. Et c’était dans le cadre d’une rencontre sur le pétrole. Mieux, notre interlocuteur dément une audience avec le président de la République.
CDC: Bp aurait pesé sur la démission d’Aliou Sall
Tout au plus, dit-il, «elle a été reçue par nos partenaires que sont le Cos Petrogaz et Petrosen». Naturellement, cette question peut être abordée et le top management de Bp a expliqué les tenants et aboutissants du rachat des 30% détenus par Frank Timis sur les deux permis.

Ils ont assuré aux responsables du Cos Petrogaz que les sommes évoquées par la BBC sont fausses.

«L’échéancier de royalties sur lequel se base la BBC pour évoquer les sommes de 9 à 12 milliards de dollars, correspondrait à une demande faite par Franck Timis à la major britannique durant les négociations de rachat», a soutenu «La Lettre du Continent», qui souligne que Bp avait rejeté l’offre.





Source IGFM



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Corruption de patrons de presse: le Palais et des patrons de presse vont saisir la justice !
En plus de l’enquête sur les permis d’exploitation octroyés à Petro-Tim, la Police va aussi enquêter sur une affaire rocambolesque révélée par un journal de la place.

« L’Exclusif », pour ne pas le citer, a rapporté dans son édition du jeudi, que "le député Farba Ngom avait été désigné par des proches du Président Macky Sall, pour corrompre certains patrons et journalistes influents, afin de stopper des attaques de l'opposition" dans l’affaire du scandale pétrolier.

A en croire «L’As», beaucoup de patrons de presse qui n’ont pas vu la couleur de cet argent, ont saisi le Palais pour en avoir le cœur net. Ce qui a eu le don de susciter une grosse colère tant du côté du pouvoir que chez les patrons de presse.

Citant des sources proches du Palais, le journal informe que l’auteur de cette information pourrait être convoqué devant les limiers, pour apporter la preuve de ses écrits.



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Macky Sall n’en a pas fini avec les nominations. "L’As" rapporte, en effet, que le chef de l’Etat vient de nommer sa secrétaire, Ngoné Fall Barro au Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT). La nouvelle nommée fut l’assistance de l’actuel chef de l’Etat, lorsqu’il était maire de Fatick, souligne la même source. Le président de la République vient d’apporter d’importants changements dans son staff de communication après le départ d’El Hadji Hamidou Kassé.
Hcct : la secrétaire du chef de l’Etat, nommée



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BP confirme l'achat des 30% de Timis à 250 millions de dollars US
Rebondissement sur les redevances versées par BP à Franck Timis suite à la cession des 30%. Selon "La Lettre du Continent", BP a bel et bien remis 250 millions en échange des 30% à Timis.

Selon la même source, Macky Sall a « discrètement échangé avec British Pétroleur (BP) » pour vérifier les informations avancées par la BBC contre son frère. Nos confrères d’informer que les envoyés du géant du pétrole notamment Mamadou Fall Kane et Ousmane Ndiaye, ont bien confirmé la chaîne britannique, rapporte Les Echos.

« BP a bien confirmé le rachat des 30% détenus par Frank Timis sur les deux (2) permis comportait une rémunération fixe de 250 millions de dollars », soit près de 140 milliards de F Cfa. Et, ajoute-t-il, par rapport aux royalties, qui oscillent entre 9 et 12 milliards de dollars sur 40 ans, les émissaires de BP ont juste contesté le montant.

Toutefois, les envoyés spéciaux de BP ont reconnu que Franck Timis bénéficiera bel et bien de royalties, mais elles seront indexées sur le prix du pétrole. Et, ils ont aussi confirmé que dans les négociations, Timis avait bien demandé une dizaine de milliards de dollars de royalties, mais que c’est eux qui ont trouvé le montant excessif.

« Après avoir tenté de vendre ses parts à Exxon Mobil, Franck Timis a en effet tenté d'exercer une pression maximale sur BP au début de l'année 2017. Ses demandes ont été rejetées par le major britannique », révèle «La Lettre du Continent», qui renseigne que BBC s'est basée sur des documents internes à l'ex-société de gestion de fortune suisse de Franck Timis, Caldwell/Parteners.



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Attaqué de toutes parts depuis les révélations de la BBC, le président Macky Sall peut compter sur le soutien de Aminata Touré dite Mimi Touré, qui ne compte pas laisser le terrain à l’opposition et la société civile. La présidente du Cese s’est réveillée ce matin, en publiant sur « Facebook » une note salée adressée à celui qu’elle a remplacé à la Primature, en l’occurrence Abdoul Mbaye. Voir ci-dessous.
Mimi Touré cogne Abdoul Mbaye : « où sont passés les milliards de Hissein Habré?
Question pour question, où sont passés les millards de Hissein Habré?

Dans sa dernière missive publique adressée au Président Macky Sall, Abdoul Mbaye tente une manœuvre grossière qu’il convient de dévoiler: il cherche désespérément à noyer le poisson quant à l’issue imminente de son procès pour faux et usage, dans une affaire strictement privée qui n’a rien à voir avec l’Etat du Sénégal.

Pour influencer la Justice et manipuler l’opinion, rien de mieux pour Abdoul Mbaye que de revenir sur une lettre ouverte écrite en... 2016 ! L’objectif recherché est de se victimiser à l’avance, en se présentant comme un lanceur d’alerte persécuté.

Faut-il rappeler que Abdoul Mbaye a contresigné les deux décrets 2012-296 et 2012-597 portant approbation du Contrat de Recherche et de Partage de Production d’Hydrocarbures (CRPP) conclu entre l’Etat du Sénégal et les sociétés et PETROTIM Limited et PETROSEN, pour les blocs de Saint Louis Offshore Profond et Cayar Offshore profond.

Abdoul Mbaye l’heureux Premier ministre d’alors n’a eu à relever ni violation de la loi ni atteinte aux intérêts des sénégalais. Abdoul Mbaye l’opposant d’aujourd’hui, nous dit tout le contraire. A quel Abdoul Mbaye faut-il finalement se fier?

Question pour question: que l’ancien banquier Abdoul Mbaye édifie les dizaines de milliers de victimes de Hissein Habré qui demandent réparation sur ce qu’il est advenu des milliards que le dictateur tchadien lui a confiés.






Aminata Touré
Ancien Premier ministre



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Abdoul Mbaye écrit à Macky Sall
Monsieur le Président,

Par lettre n°11/aCt/SP/PDt du 19 octobre 2016, j’ai attiré votre attention sur de graves anomalies de procédure ayant conduit à attribuer des permis miniers de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures à un groupe de sociétés contrôlées par le dénommé Frank timis en violation de la loi et de la réglementation sénégalaises.
Premier ministre à l’époque des faits ayant apposé mon contreseing sur les décrets qui achevaient la procédure d’attribution des titres miniers concernés, après vous avoir exposé les résultats de recherches personnelles, j’écrivais notamment dans ledit courrier :
« Nous vous recommandons donc, Monsieur le Président de la République, en votre qualité de Gardien de notre Constitution et des intérêts supérieurs de notre Nation, d’engager sans délais toutes les enquêtes requises pour éclairer le peuple, sauvegarder ses intérêts, assurer la récupération au moins des 30% des droits sur les permis détenus par Timis Corporation. Également, au nom de la bonne gouvernance et de la gestion sobre et vertueuse, sanctionner avec la plus grande sévérité, si la faute est avérée, ceux qui ont mis en place tout ce système qui aboutit à la spoliation du peuple sénégalais. »

Je n’ai jamais reçu réponse de votre part ; je n’ai non plus eu connaissance de la moindre mesure conservatrice que vous auriez pu faire prendre. Certaines mesures auraient pourtant assurément permis de sauvegarder quelques intérêts du Peuple du Sénégal puisque les sociétés de Frank timis
bénéficiaires des permis dans la plus totale illégalité n’avaient pas encore reçu l’intégralité de la cession programmée de leurs droits attribués par l’État du Sénégal.
Je suis par contre resté attentif à tous vos propos et décisions sur cette grave affaire, notant depuis le documentaire de la BBC y consacré (début juin 2019) une logorrhée particulière qui n’épargne plus aucun de vos alliés et collaborateurs. Vous avez également daigné sortir de votre trop long silence, et vos quelques propos permettent de noter la stigmatisation« d’ennemis de la Nation » et « d’hypocrites » (par usage d’un terme ouolof qui renvoie aux mécréants dans un contexte de jour de korité et à l’intérieur d’une mosquée).
Nous avons enfin relevé votre volonté affirmée de faire la lumière sur cette grave et douloureuse affaire en visant de nouveau « ceux qui s’agitent ». Par contre de tous vos propos je n’ai toujours rien perçu qui irait dans le sens de la sauvegarde des intérêts de notre Peuple. Les boucs émissaires seront identifiés, des têtes tomberont assurément, vos proches ne seront pas épargnés : cela est le miroir de votre grand courage puisque des photos opportunément rafraîchies vous montrent déjà en treillis de combat. vos troupes ont déjà trouvé les plus belles insultes et autres menaces qu’elles font fuser dans tous les sens privilégiant pour cibles les lanceurs d’alerte.
Mais aucun de vos mots n’a encore abordé l’essentiel qui permettrait de sauvegarder ce qui peut encore l’être des intérêts du Peuple sénégalais, seule cause au service de laquelle nous nous sommes mis. Pourtant il vous suffirait en ces heures graves de répondre à une seule question. elle est la suivante :
Monsieur le Président, ingénieur spécialisé dans les questions pétrolières et ancien directeur général de la Société des Pétroles du Sénégal (Petrosen), au regard des éléments aujourd’hui connus sur les sociétés Petrotim Limited, PetroAsia Resources Limited et Timis corporation Limited du groupe Frank Timis, l’attribution de permis miniers dans le domaine des hydrocarbures à ce groupe de sociétés a-t-elle oui ou non violé la loi et la réglementation sénégalaises ?
Votre réponse audible à cette question simple permettra d’engager immédiatement des mesures fortes de protection et de réparation des torts subis par la nation sénégalaise et le retour d’une partie de ses ressources spoliées. Soyez assurés que nous ne refuserons pas de mettre à votre disposition les moyens qui permettront la victoire du Sénégal sur ce front d’intérêt national.
Cela devrait vous être d’autant plus facile que votre réponse en quelques mots ne gênera en rien votre détermination à débusquer par les enquêtes déjà engagées les « ennemis du peuple » que vous tenez à poursuivre, avec l’espoir que votre justice ne les trouvera pas uniquement du côté des lanceurs d’alerte.
De grâce, Monsieur le Président, répondez à cette question au nom des intérêts de la nation sénégalaise, au nom de votre serment aussi.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma respectueuse considération.

Abdoul Mbaye
Ancien Premier ministre



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Mame Boye Diao aux victimes de la Cité Tobago :
"Une partie des victimes de la démolition des maisons de la cité Tobago vont devoir attendre encore pour recevoir les parcelles de terre que le Président Macky Sall avaient promis" a déclaré Mame Boye Diao sur les ondes de la Rfm. Selon le nouveau Directeur général des Impôts et des domaines lesdites portions de terre étaient attribuées pour remplacer leurs maisons démolies.

Avant de préciser que " ceux qui ont bénéficié de terrains ailleurs, vont recevoir leurs bails et peuvent même commencer à construire". Pour les bénéficiaires du site de Yoff, poursuit l'ancien directeur des Services fiscaux, l’attribution a buté sur le refus de l’armée qui a exposé la proximité du site à l’Aéroport." Les autorités compétentes sont en train de chercher un autre site d’accueil à ces derniers" rassure t-il.



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En Guinée-Bissau, le leader du PAIGC, Domingos Simoes Pereira, et ses alliés politiques ont accusé, mercredi 26 juin, le président José Mario Vaz de vouloir fomenter un coup d’État avec l’appui du Sénégal.
Guinée-Bissau: Macky Sall accusé de complicité avec José Mario Vaz pour déstabiliser le pays
Selon Domingos Simoes Pereira, le complot vise surtout à maintenir le président Vaz au pouvoir afin de mettre en place un gouvernement d’initiative présidentielle.
C’est par des termes voilés que le leader du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), Domingos Simoes Pereira, a accusé le président Macky Sall de parrainer avec la complicité de son homologue bissau-guinéen, un complot visant à déstabiliser la Guinée-Bissau.

« Nous avons des éléments qui nous permettent de dire ceci : c’est parce que le président Vaz n’a pas eu le feu vert de son parrain dans la sous-région, celui qui coordonne une bonne partie de cette opération et qui permet à notre ancien président de causer tout ce désordre ».

Agnelo Regala, député et leader du parti União para a mudança (Union pour le changement UM), allié du PAIGC, avertit le président Sall en ces termes : « Nous voulons dire à notre frère le président du Sénégal, de nous aider à trouver une solution à la crise, qu’il soit une partie de la solution et non une partie du problème en Guinée-Bissau ».

Le mandat de cinq ans du président Vaz est arrivé à terme le 23 juin. Avant l’échéance, il a reconduit dans ses fonctions de Premier ministre Aristide Gomes, issu de la majorité. Mais le nouveau Premier ministre peine encore à former son gouvernement.

Le leader du PAIGC, Domingos Simoes Pereira soutient que le président Vaz n’a plus de légitimé. Il revient donc à la Cour suprême et à l’Assemblée nationale d’indiquer la voie à suivre pour le destituer. Pour l'heure, ni de la présidence bissau-guinéenne, ni de Dakar n'ont réagi.

RFI



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Lettre à mes sœurs de Parti ! par Zahra Iyane Thiam DIOP
Présidente Ndèye Marième Badiane, en tant que camarade de Parti, qui a suivi votre parcours militant, surtout pendant nos années d'opposition, je voudrai vous rendre un vibrant hommage.

Je crois très sincèrement que vous avez plusieurs années durant, présidé avec courage et dévouement aux destinées de notre Mouvement, le Mouvement National des Femmes de l’APR et celles des femmes de notre grande Alliance de Benno Bokk Yakaar.

Vous avez á l'instar de plusieurs camarades, contribué pleinement á la mission de construction et de consolidation de notre cher parti, l'Alliance pour la République. Nous devons à chaque fois méditer votre exemple d'avant-gardiste et de force de défense des intérêts de notre parti et de notre leader.

Nous sommes rassurées de la relève que vous avez aidé á encadrer. Soyez enfin assurée de notre disponibilité de rester toujours à vos côtés et à l’écoute de vos conseils militants et éclairés pour maintenir très haut le cap de notre leader de Parti. Merci encore une fois.

A notre sœur Thérèse Faye Diouf, toutes nos félicitations pour la mission accomplie avec succès à la tête de notre jeunesse républicaine. Je vous souhaite plein succès dans vos actions et missions futures.

A Mme le Ministre Ndèye Sali Diop Dieng, tout en vous félicitant à la suite de la nouvelle mission qui vient de vous être confiée par notre leader, nous tenons à vous assurer de notre entière disponibilité à être toujours à vos côtés pour apporter notre modeste contribution aux actions à la fois militantes et citoyennes que les femmes sénégalaises attendent de vous, surtout dans un contexte national, marqué par des intérêts occultes et ayant comme bras armés, des compatriotes qui confondent opposition et patriotisme. Je ne doute pas un seul instant que les nombreuses réussites qui seront les vôtres contribueront à renforcer la confiance que le peuple Sénégalais a toujours placée en notre leader, le Président Macky Sall. Vive le Sénégal !







Zahra Iyane Thiam DIOP
 



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Le lundi 24 juin 2019, de 12 à 22h30, l’ancien ministre de l’Énergie, Samuel Sarr, a fait face aux enquêteurs de la Division des Investigations criminelles (DIC). L’ancien ministre d’Etat de Me Abdoulaye Wade, est largement revenu, au cours de son audition, sur ses relations avec Franck Timis, avec qui il a eu à travailler lorsqu’il avait quitté le Gouvernement. “DakarTimes” l’a interrogé sur certaines questions.
Samuel Sarr après son audition à la Dic: «De l’argent circule pour déstabiliser le pays»
Samuel Sarr qui a fait plus de 30 ans dans le secteur du pétrole, a démonté toutes les accusations de la BBC devant les enquêteurs. Il n’a pas manqué de fustiger le comportement de certains opposants dont il citera les noms : Mamadou Lamine Diallo, Abdoul Mbaye, Thierno Alassane Sall, Ousmane Sonko.

Selon lui, « les propos de ces opposants sont ridicules et fallacieux ». Samuel Sarr se dit certain qu’il y a des acteurs politiques qui veulent déstabiliser le pays.

«Depuis toujours, ils ont essayé de renverser le régime de Macky Sall par la rue. Ils ont instrumentalisé des jeunes lors du vote du parrainage. Ça n’a pas marché. Ils ont essayé d’en faire autant lors de la proclamation de la liste des candidats après le dépôt des recours devant le Conseil constitutionnel, personne ne les avait suivis. Durant la campagne, ils ont mobilisé des personnes aussi.

Et même lorsque le président de la République a été réélu, ils ont refusé de le reconnaître en estimant qu’il n’est pas légitime, là aussi, les Sénégalais ne les ont pas suivis. Aujourd’hui, ils veulent passer par cette affaire Pétro-Tim, pour déstabiliser le Sénégal. De l’argent circule pour déstabiliser le pays. Ils ne veulent pas que le Président Macky Sall fasse ses 05 ans. Ils veulent le renverser avant la fin de son mandat et pour eux, l’affaire Pétro-Tim lancée par la BBC est un prétexte
» a accusé Samuel Sarr.

Il poursuit : « Il y a des gens dans l’opposition qui ont reçu de l’argent pour organiser des manifestations et financer des émeutes à Dakar. Des entreprises pétroliéres qui ont perdu et d’autres qui voulaient que Macky Sall perde la présidentielle, sont déçues et elles veulent, à défaut de pouvoir le battre par les urnes, utiliser la rue pour créer une situation insurrectionnelle au Sénégal ».

Evoquant la procédure d’attribution des blocs, Samuel Sarr a soutenu que «le Sénégal n’a pas les moyens de financer les recherches». Selon lui, «plusieurs milliards de francs CFA ont été dépensés par les entreprises étrangères dans les recherches et plusieurs centaines de puits ont été forés sans rien trouver». Il poursuit ses explications en soulignant que «ce sont les petites entreprises qui prennent des risques et lorsqu’il y a des indices, elles cherchent des juniors pour poursuivre les recherches».

Samuel Sarr a corrigé ceux qui disent que Franck Timis n’a pas les moyens financiers. «Franck Timis a plusieurs sociétés cotées en bourse bien avant son arrivée au Sénégal. Il avait un bloc en 2011 avec son entreprise African Petroleum. A l’époque, toutes les enquêtes nécessaires ont été faites par nos services, pour être sûrs qu’il a les capacités financières. C’est ainsi qu’on lui avait donné le bloc de Rufisque Offshore. Lorsqu’il s’est agi de lui donner Saint Louis Offshore, le problème ne se posait plus. On a compris qu’il s’agit juste de la même personne qui avait auparavant obtenu le bloc de Rufisque avec son entreprise African Pétroleum».

L’ancien Ministre d’Etat de Me Abdoulaye Wade a tenu à faire comprendre aux détracteurs du Roumain, que «Franck Timis n’est pas un petit homme d’affaires». «Il a des affaires estimées à plusieurs milliards de francs CFA, en Afrique», explique-t-il.

Sur le rapport de l’Inspection Générale d’Etat, le ministre d’Etat Samuel Sarr pense que les inspecteurs ont réalisé un rapport provisoire incomplet. « Les enquêteurs de l’IGE devraient entendre Karim Wade, ancien ministre des Finances qui a signé le contrat. Ils devaient aussi interroger Souleymane Ndéné Ndiayen ancien premier Ministre aux moments des faits, faute de pouvoir interroger Me Abdoulaye Wade, ancien Chef de l’Etat. Ensuite, les inspecteurs ne peuvent pas expliquer leur refus d’entendre Aliou Sall et Franck Timis. Comment l’IGE chargée de faire la lumière sur l’affaire, a-t-elle omis d’interroger les deux principaux concernés. C’est une aberration injustifiable. Ces manquements ont détruit la crédibilité du rapport de l’IGE», a fait remarquer Samuel Sarr.

Il a rappelé «qu’à l’époque, l’Ofnac avait entendu Aliou Sall et Franck Timis alors que c’était à l’IGE de le faire depuis 2012, mais les enquêteurs semblaient vouloir protéger le frère du président nouvellement élu, en orientant les enquêtes sur Karim Wade parce que c’était au début de la traque des biens mal acquis».

L’ancien Ministre de l’Energie se dit prêt à faire un débat public avec l’ancien premier Ministre Abdoul Mbaye, Thierno Alassane Sall ou Mamadou Lamine Diallo sur la question du pétrole et de l’énergie en général. «Les Sénégalais veulent et doivent comprendre ce qui se passe. Le débat est maintenant pollué et j’estime que ces gens qui connaissent le problème réel, doivent avoir des espaces pour parler. Ce n’est pas parce qu’on a été premier Ministre du Sénégal ou Ministre de l’Energie pendant quelques mois, qu’on doit forcément comprendre le domaine du pétrole. Non ! Comme l’a dit l’ancien président de la Mauritanie, le Général Aziz, tout ce qui est dit, est faux», a martelé Samuel Sarr.

«A mon avis, Abdoul Mbaye doit avoir l’humilité de dire qu’il ne connaît pas. Et après cela, il doit aller apprendre. Mais face à une question aussi sérieuse, il ne faudrait pas se cacher derrière des arguments politiques. Cela ne passera pas», souligne Samuel Sarr.

« Là je m’adresse aux Sénégalais parce qu’à mon avis, ils ne doivent pas accepter de suivre des acteurs politiques qui veulent prolonger la campagne présidentielle après leur défaite cuisante. Toutes les personnes que l’on voit dans les manifestations, ont soutenu des candidats de l’opposition de la dernière élection. Ils ruminent une vengeance méchante qui les ronge. Pour eux, le Président Macky Sall ne doit pas terminer son mandat et toutes les actions se résument autour de cela. C’est cela qu’on doit dénoncer», a déclaré Samuel Sarr.

Il a encore ajouté que « la déstabilisation du pays n’arrange personne. Les partenaires stratégiques du Sénégal comme la France et les Etats-Unis ont réalisé des investissements, s’y ajoute les projets de développement lancés par le Président Macky Sall qu’il faudra renforcer. Mais, derrière tous les agissements de ces opposants, se cache une volonté de déstabiliser le pays ».

L’ancien ministre de l’Énergie a estimé que « du moment qu’Aliou Sall a démissionné, il n’y a pas lieu de continuer à faire monter les enchères. Car certains demandent le départ d’Aly Ngouille Ndiaye, après ils vont s’attaquer au Président Macky Sall. Et c’est un rêve que de demander la renégociation des contrats, ce n’est pas possible. Les entreprises pétroliéres qui ont des contrat,s vont traîner le pays devant les tribunaux et nous avons tout à perdre. Un contrat signé avec un investisseur étranger ne s’annule pas comme çà. Ceux qui le disent comme Abdoul Mbaye ignorent le fonctionnement des affaires dans le secteur pétrolier et le règlement des conflits commerciaux internationaux. Ils doivent apprendre avant d'avancer des inepties».


Selon toujours l’ancien ministre d’État, « c’est une chance pour le Sénégal d’avoir des compagnies majors comme BP, Total au Sénégal, il ne faudrait pas que certaines personnes malintentionnées hypothèquent l’avenir du Sénégal. En plus, il faut se concentrer sur la transparence de l’utilisation des ressources pour consolider notre économie et préserver le bonheur des générations futures, plutôt que d’essayer d’allumer un feu que l’on ne pourra éteindre ».

Il finit sa déclaration par ces mots : « Moi, en tant que Sénégalais, je suis satisfait des actes posés par Président Macky Sall pour sa grandeur d’esprit et son attachement aux valeurs républicaines. C’est le lieu aussi de saluer les efforts consentis par son prédécesseur Me Abdoulaye Wade pour la découverte du pétrole. A mon avis, les Sénégalais doivent saluer le travail réalisé par ces deux hommes dans le domaine de l’énergie au Sénégal », conclut-il.







Mor MBAYE dakartimes



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