Le Ministre des Finances et du Budget démontre comment le Sénégal est loin des politiques d’ajustement structurel en vigueur dans le pays, dans les années 80 et 90.
Abdoulaye Daouda Diallo, dans un calme olympien, donne quelques cours d’économie à l’Honorable député Cheikh Mbacké qui s’est hasardé à replonger le Sénégal dans « l’ajustement structurel »
Le MFB dira qu’un programme d'ajustement structurel est un programme de réformes économiques que les institutions de Bretton Woods mettent en place pour permettre aux pays touchés par de grandes difficultés économiques, de sortir de leur crise économique.

On parle d’ajustement structurel lorsqu’un pays connaît une faible croissance, un déséquilibre interne et externe cumulé, accompagné d’un endettement insoutenable.
Le Sénégal connaît une forte croissance économique durant le magistère du Président Macky SALL, une moyenne de 6,6% contre 3% sur la période antérieure.

Pour rappel, le déséquilibre est interne si on ne maitrise ni le déficit ni l’inflation : pour le déficit, il est passé de 6,7% en 2011 à 3% en 2019 alors que l’inflation est aujourd’hui bien en dessous du seuil de 3% fixé dans le cadre de la surveillance multilatérale.

Pour le déséquilibre externe, il est mesuré par le déficit du compte courant. Il est passé de 8,6% en 2012 à moins de 7% en 2019.

Relativement à l’endettement, il est à 51,5% du PIB contre une norme communautaire de 70% et tous les seuils de viabilité (taux d’endettement, valeur actuelle nette de la dette extérieure/PIB, valeur actuelle de la dette extérieure/exportations de biens et services) et de liquidité (Service de la dette extérieure / exportations biens et services et Service de la dette extérieure / Revenus budgétaires) de la dette sont respectés.



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ThiesActu

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