septembre 2019
Réaction surprenante de Youssou Ndour sur la libération de Khalifa Sall
L’ancien ministre de la culture, Youssou Ndour, s’est fendu d’un tweet pour féliciter le Président de la République, Macky Sall. Ce, suite à sa réconciliation avec Me Abdoulaye Wade et sa décision de libérer Khalifa Ababacar Sall.

« Que la paix perdure. Félicitations Président Macky pour les actes que vous posez. Que Dieu nous protège contre Satan », a écrit sur son compte twitter la star planétaire à l’annonce de la libération de Khalifa Ababacar Sall.



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Le journaliste et analyste politique, Momar Diongue réagit suite à la grâce présidentielle accordée, dimanche, à l'ex-maire de Dakar emprisonné depuis mars 2017. Selon lui, l'avenir politique de Khalifa Ababacar Sall, qui s'avère "assez compliqué", se joue sur trois paramètres.
Grâce présidentielle:
D’emblée, l’analyste politique déclare que « Khalifa Sall a commencé à préparer son avenir politique depuis la prison en refusant de demander une grâce présidentielle. Parce que, pour lui, demander une grâce présidentielle reviendrait à reconnaître les faits qui lui étaient imputés ».

« Or, souligne-t-il sur Sud Fm, il a toujours nié avoir trempé dans ce à quoi on l'accuse à partir de ce moment là, il a voulu présenter son intégrité morale devant ce que je considère comme étant le tribunal de l'opinion pur que il n'y arrive pas aux sénégalais de penser un temps soit peu qu'il est pu être coupable des faits dont il est accusé ».

À en croire Momar Diongue, l’avenir politique de Khalifa Sall va se jouer sur trois étapes : d’abord sur son avenir à l’intérieur du Parti socialiste (Ps) après avoir été exclu du parti, ensuite, est-ce qu’il va se démarquer du Ps, et en fin, les effets de la grâce présidentielle qui lui a été accordée.

« Son avenir politique doit être assez compliqué parce qu'il y a au moins trois paramètres qu'il faut prendre en compte. Le premier paramètre, c'est est-ce que Khalifa Sall va jouer son avenir politique à l'intérieur du Parti socialiste (Ps). Certes, ils ont été exclus, lui et ses lieutenants comme Bamba Fall, et Barthélémy Dias, dans le Parti socialiste. Mais, ils disent n'avoir jamais reçu une notification de cette exclusion. Va-t-il surtout après la disparition d'Ousmane Tanor Dieng et au moment où la succession de celui-ci est ouverte au niveau du Parti socialiste, vouloir continuer son avenir politique à travers le parti socialiste ? », se questionne-t-il.


Il poursuit : « Il peut choisir l'autre option qui consiste à se démarquer du Ps pour construire une nouvelle force peut être même à formaliser ce qu'ils appellent le Ps des valeurs ».

Et, conclut-il : « La troisième étape, la grâce présidentielle accordée par Macky Sall n'efface pas les peines. Et, donc, la privation des droits civils et politiques de Khalifa Sall prévaut toujours. À partir de ce moment moi je pense que l'autre lutte sera d'obtenir une amnistie des faits dont il est accusé, une amnistie à titre personnel pour qu'il puisse continuer à jouer son rôle au plan politique ».


Aminata Diouf Pressafrik.com



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Anne Hidalo, maire de Paris, se dit comblée après avoir appris la grâce accordée par le président de la République Macky Sall à Khalifa Sall. Elle qui s’était beaucoup investie, estime qu’au-delà d’une mesure d’apaisement, cette libération va dans le sens de la réconciliation nationale du Sénégal.
Libération de Khalifa Sall: la réaction d'Anne Hidalgo, maire de Paris



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Un ouf de soulagement pour les partisans de Khalifa Ababacar Sall. Hier 29 septembre 2019, il a été gracié par le président Macky Sall. Après plus de deux ans d’emprisonnement, il a bénéficié d'une remise totale des peines principales. Ses deux coaccusés, Mbaye Touré et Yaya Bodian, ont eux aussi bénéficié de la même mesure présidentielle.
Barthélémy Dias:
Mais pour Barthélémy Dias, ‘’il ne s’agit pas d’une demande formulée, mais plutôt d’une personne qui avait perdu la raison et qui a décidé de se libérer elle-même’’.

‘’Il faut que les Sénégalais sachent qu'hier, on n’a pas libéré Khalifa Sall. La personne concernée se connait, c’est elle-même qui s’est libérée. Parce qu'étant malheureusement convaincue de ne pas avoir le monopole de la bêtise’’, a-t-il déclaré sur les ondes de la Rfm.

Il ajoute : ‘’Que les Sénégalais sachent que Khalifa Sall a été victime d’une injustice notoire, pour avoir souhaité servir son pays. Ce souhait est toujours d’actualité. Nous avons dit, nous répétons et nous maintenons que nous avons choisi de travailler pour le Sénégal et personne, sur cette terre, ne pourra nous empêcher de le faire."

Pour rappel, dans l'affaire de la caisse d'avance de la mairie de Dakar, Khalifa Ababacar Sall avait fait l'objet d'un mandat de dépôt le 7 mars 2017. Il avait ensuite été condamné à 5 ans de prison assortis d'une amende de 5 millions de francs Cfa. Ce, pour faux, usage de faux en écriture de commerce et escroquerie portant sur les deniers publics.



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Le fils du président de la République Amadou Sall, a intégré la cour des grands ce week-end. L’heureuse élue est une beauté divine du nom de Fatima Aïdara. Cette union scellée dans la plus totale discrétion, a fini par faire le tour de la toile, avec la publication de quelques photos de la mariée. Fatima Aïdara serait la fille d’un célèbre guide religieux.
PHOTOS - La face cachée de Fatima Aïdara, l'épouse de Amadou Sall, fils du Président Macky Sall

PHOTOS - La face cachée de Fatima Aïdara, l'épouse de Amadou Sall, fils du Président Macky Sall

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Libération de Khalifa Sall: L’APR se félicite d’une « décision courageuse et républicaine » du Président Macky Sall.

Abdoul Mbow , porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République (APR, s’est félicité de la libération de Khalifa Sall et de ses codétenus, arguant que cette décision « s'inscrit dans la volonté du PR de décrisper et de consolider la paix sociale ».

« Le président de la République, Macky Sall avec lucidité et magnanimité, a pris la décision d'accorder la grâce à Khalifa Sall et à ses codétenus dans l'affaire de la gestion financière de la ville de Dakar, qui leur avait valu une condamnation définitive de de 5 ans de prison ferme. L'Alliance Pour la République (Apr) se félicite de cette décision courageuse et républicaine qui s'inscrit dans la volonté du PR de décrisper et de consolider la paix sociale », a-t-il expliqué à travers un communiqué..

Abdou Mbow rappelle que « la grâce reste une prérogative constitutionnelle et c’est au président de la République et à lui-seul, d’en fixer et le moment, l’opportunité et les modalités. Par cet acte, le chef de l'état vient encore de réaffirmer sa pleine détermination à réformer en profondeur notre pays, dans l'unité, la paix et la concorde nationale. L'heure est donc à la mobilisation de tous pour le seul combat qui vaille : celui du développement économique et social du Sénégal dans la concorde, la paix civile et la démocratie », a-t-il ajouté.



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Amadou Sall, le fils aîné du président de la République Macky Sall, s’est marié ce dimanche à Thiès. Il a épousé la belle Fatima Aïdara, fille de Chérif Néma Aïdara. D’après l’AS, le Président Macky Sall s’est rendu, lui-même, en toute discrétion et sans escorte, au domicile du marabout, sis au quartier Diamaguène de la ville aux deux gares, pour célébrer le mariage de son fils aîné.
Carnet rose: Le fils de Macky Sall, Amadou, s’est marié

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Amadou Sall, le fils aîné de Macky s'est marié avec…
Le fils aîné du président de la République, Amadou Sall, s'est marié ce dimanche. Il a épousé la fille de Chérif Néma Aïdara, rapporte le quotidien L'As dans sa parution de ce lundi.
L'union a été scellée à Thiès. Le Président Macky Sall s'est rendu, lui-même, en toute discrétion et sans escorte, au domicile du marabout, sis au quartier Diamaguène de la ville aux deux gares, pour célébrer le mariage de son fils aîné.



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L’ancien maire de Dakar Khalifa Sall et ses deux coaccusés Mbaye Touré et Yaya Bodian sont libres. Le président de la République Macky Sall vient de leur accorder la grâce. Les trois hommes qui sont les seuls en détention dans l’affaire de la Caisse d’avance, bénéficient d’une remise totale des peines principales, selon les termes du décret signé ce dimanche, 29 septembre 2019. Voir ci-dessous.
URGENT- Khalifa Sall et ses coaccusés graciés

URGENT- Khalifa Sall et ses coaccusés graciés



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Huées contre la Première Dame: Aminata Assome Diatta s’indigne
RAISON INDIGNÉE

Il y a de ces valeurs qui donnent la fierté d’appartenir à un peuple. C’est le cas de la retenue, la tolérance et la maturité politique du peuple sénégalais. Grace à elles, quelle que soit l’adversité politique, les Sénégalais ont toujours su se retrouver autour de l’essentiel, défiant les pressentiments les plus sombres, gage de l’exception sénégalaise, notre spécificité face aux autres nations sœurs.

La dernière élection présidentielle du 24 février 2019 en a été une illustration tout comme ce vendredi 28 septembre 2019, les retrouvailles à Massalikoul Djinaane entre le Président Abdoulaye WADE et le Président Macky SALL, avec la communion de la nation entière, sans distinction confrérique ou religieuse.

Massalikoul Djinaane prouve, s’il en était besoin, que l’Islam, cette belle religion pour laquelle la femme a joué un rôle majeur en tant qu’épouse et croyante, est encore vivace dans les cœurs et son drapeau trône très haut.

Magnifiant le rôle de la femme dans l’Islam, le prophète Mohamad PSL ne disait-il pas à propos de sa première épouse Khadija « Par Allah, Khadija a cru en moi lorsque les gens se montraient impies. Elle a tenu pour vrai ce que je disais au moment où les gens me traitaient de menteur. Elle m’a secouru avec ses biens quand les gens m’en privaient… ».

Si Khadija n’avait pas été le premier rempart de son époux, plus de 90% de la population sénégalaise pouvait-elle se réclamer fièrement de l’Islam ?

En tant que femme, mère, fille, sénégalaise tout simplement, j’ai donc été sidérée face au comportement inélégant de certains de nos compatriotes résidant à New York, qui se sont piètrement illustrés, en voulant jeter l’opprobre sur la Première Dame de la République du Sénégal, Madame Marieme Faye SALL.

Un tel comportement n’honore point le Sénégal et encore moins les Sénégalais auteurs de tels actes ; et doit être dénoncé vigoureusement par toutes les femmes sénégalaises et africaines, fières de leur posture, par chaque citoyen sans distinction de son appartenance religieuse, politique ou ethnique.

Ces actes sont contraires à nos valeurs religieuses et à nos pratiques quant au rôle que doit jouer toute femme aux côtés de son époux. Ils constituent une menace pour la stabilité familiale et sociale, surtout lorsqu’ils viennent d’un homme, fils d’une femme qu’il est censé honorer, époux d’une femme qu’il doit chérir, frère d’une femme qu’il a obligation de protéger.

Insulter la femme d’autrui pour sa seule présence aux côtés de son époux, reste un comportement insensé !

Il est légitime de s’opposer, cela contribue au renforcement de la démocratie et aide les gouvernants à améliorer leur gouvernance en vue de promouvoir le bien-être des populations. Mais le peuple n’a nul besoin de personnes aveuglées par la haine et la jalousie, car ces attitudes subjectives dénaturent les objectifs les plus nobles.

Par son calme, sa sérénité et son naturel, Madame Marième Faye SALL a su montrer qu’elle incarne à merveille les vertus de la Femme Sénégalaise. Encore une fois, une illustration de l’exception sénégalaise.





Assome Aminata Diatta



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Parce que Serigne Mountakha Mbacké le leur a publiquement demandé, Macky Sall et Abdoulaye Wade ne pouvaient pas ne pas se serrer la main. Mais, parler aussitôt de réconciliation semble aller trop vite en besogne. Car, si les deux hommes qui se parlent depuis longtemps n’ont pu jusqu’ici se retrouver, c’est à cause de divergences sur les termes du deal : Macky veut un troisième mandat et Karim ambitionne de lui succéder en 2024. Ainsi, on risque de se retrouver devant le scénario de 2008, lorsque le regretté Serigne Bara Mbacké les avait réconciliés. La suite, tout le monde la connaît : la chasse à Macky avait repris de plus belle à l’Assemblée nationale.
Karim Wade, nœud gordien de l’impossible deal
Aux larmes, citoyens ! Soudain triomphent les retrouvailles. Le diable d’hier devient le gentil du vendredi saint. Macky Sall et son ex-mentor dans la même voiture, après la grande prière d’inauguration de la plus grande mosquée de l’Afrique de l’ouest. Quelle prouesse ! Seules les montagnes ne se rencontrent pas. Et les belles photos de la poignée de main valent 10 mille «maux» du passé et sonnent le clap de fin pour ce crapoteux feuilleton politico-judiciaire qui a tenu en haleine le Sénégal, l’Afrique et le monde pendant sept bonnes années.

Avec cet affichage public de Wade et son ex-fils putatif, on ne manquerait pas, dans les deux camps, d’essuyer de douces larmes d’émotion en voyant le bel épilogue de cette sombre histoire de famille libérale tant éprouvée. Mais malveillants que nous sommes, nous ne pouvons pas avoir une déception de voir cette saga se terminer dans une dégoulinante eau de rose. Car, au-delà de l’affichage, le dénouement de cette tragi-comédie ne nous empêche pas de remuer nos méninges. En effet, tout le monde sait l’amour impossible qu’il y a entre une carpe et un lapin. Macky Sall veut un troisième mandat et Abdoulaye Wade ne se débat, à 90 ans révolus, que pour voir son Karim finir président de la République du Sénégal. Ce qui prouve que cette réconciliation est juste de façade, puisque scellée pour l’autorité de la chose religieuse qui leur a publiquement demandé ces retrouvailles. Et il ne pouvait faire autrement, après avoir montré orbi et urbi qu’ils sont tous talibés de sa confrérie.

Malgré la belle image et les demandes d’«amnistie pour Karim», «retrouvailles de la famille libérale», «gouvernement élargi» et autres qui vont être réclamés ça et là, le contentieux familial est très profond. Et le camp du pouvoir surtout est allé très loin dans le dénigrement de l’homme au centre de tous ces différends : Karim Meïssa Wade. Emprisonné, exilé par le fils d’emprunt de son père, l’ancien «ministre du ciel et de la terre» ne bouderait pas son plaisir face aux alliés et autres sbires du pouvoir de Macky Sall. Lesquels ne pourront broncher devant la volonté du «Patron» de réhabiliter, au besoin, celui dont il disait qu’il doit 130 milliards de francs Cfa au Trésor public. On aimerait bien voir leurs têtes.

Mais, en vrai animal politique, Macky Sall semble cacher son jeu et va encore se faire le vieux qui lui a appris toutes les roueries politiques. Maître de son agenda politique, il avance, avec son cabinet noir, dans sa stratégie de conquête d’un troisième mandat. Ce qui semble expliquer la mise en cage de ses troupes dont il ne veut voir personne afficher des ambitions avant 2024, comme il l’a clairement répété à Paris devant ses militants.

Quant à Abdoulaye Wade, il ne peut pas se réconcilier totalement avec Macky Sall aussi longtemps que Karim pourrait être arrêté pour contrainte par corps. Et tant que ce bannissement va continuer, le Pape du Sopi ne pourra pas pardonner à son successeur. Lequel a longtemps cherché les retrouvailles pour des raisons «humanitaires». Il a tout essayé mais le Secrétaire national du Pds a tout bloqué, réclamant l’amnistie pour son fils ou la révision de son procès. De nombreuses personnes dans les salons dakarois savaient que Wade et Macky Sall se parlent depuis longtemps. Ainsi, l’inauguration de la mosquée Massalikoul Jinaan n’était que le bon prétexte pour préparer l’opinion à la surprenante suite du feuilleton.

Mais le plus drôle dans ce manège est l’utilisation de la classe maraboutique dans la comédie du personnel politique. En effet, comme le Président Wade l’avait fait avec l’opposant Idrissa Seck à la veille de la Présidentielle de 2007, Macky Sall risque d’utiliser cette occasion, servie sur le plat, pour faire oublier le cortège de gros scandales comme l’affaire petro-Tim, qui menace son pouvoir. Et le peuple sera encore le dindon de la farce. En effet, nous ne serons pas surpris que cette poignée de main pousse certains à doper le dialogue politique pour amnistier tous les faits au profit de tout le monde. Même Aliou Sall, mis en cause dans un scandale jamais vu depuis que le Sénégal est Sénégal. Car, si Wade décide de prendre ouvertement part à ce dialogue de Famara Ibrahima Sagna, il peut exiger que Karim soit totalement réhabilité. Tout comme Macky peut le faire pour son jeune frère. Et «au nom de la cohésion nationale», on enterre tout : les milliards du peuple passeront ainsi par pertes et profits. Et les rentiers de la foi réussiront ainsi un gros coup.

Seyni DIOP



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Le président Macky Sall a confié à nos confrères de la Rts que le Khalife général des mourides a prié pour lui et son prédécesseur, Me Abdoulaye Wade. Le chef de l’Etat reconnaît qu’il y a eu des contentieux, certes, avec son prédécesseur, mais ils doivent être dépassés. Profitant des retrouvailles, le président Sall lance un appel à Me Abdoulaye Wade afin qu’ils discutent sur la situation et l’avenir du pays. A l’en croire, en discutant, ils pourront dépasser beaucoup de choses.




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La poignée de main entre le Président de la République Macky Sall et le Président Abdoulaye Wade est un geste déjà inscrit dans le livre des gloires de notre Nation.
Un geste de courage ( . El Hadj Hamidou KASSÉ )
La grandeur est, en effet, un combat intérieur contre les blessures de l’histoire. Il y a un moment, non pas d’oubli forcément, mais de mémoire tendue plutôt vers l’avenir. Elle illustre alors le courage, c’est-à-dire la générosité.

Il est plus facile, mais moins élogieux, de traîner la rancoeur et de ruminer le passé. On reste alors dans l’actualité permanente du tumulte de la guerre des tranchées. Des batailles rangées.

L’histoire est ainsi faite de conflits et de déchirures. Surtout celle politique. Les Présidents Sall et Wade auront compris, dans le silence des passions, que l’avenir nous dresse « épaule contre épaule ». Ils auront compris que la démocratie n’est pas une confrontation permanente entre majorités et minorités. Ils auront compris, qu’ensemble, nous pouvons léguer aux générations futures une démocratie nouvelle aspirant à la dissolution de toutes les cristallisations dans l’unité retrouvée de la Nation sénégalaise.

Dans le discours du Président Sall à l’occasion du lancement du Dialogue national le 28 mai 2016, il faut relever un point très fort: « Au-delà de nos différences et de nos divergences, nous avons en commun le Sénégal, cette terre que nous ont léguée nos aïeux et que nous devons transmettre aux générations futures dans de meilleures conditions ».
Une telle position repose sur la conviction qu’il est de « l’essence même de la démocratie d’être un mouvement dynamique d’atténuation des différences (...). En vérité, la démocratie implique, pour sa vitalité, le renforcement de ce qui nous unit pour davantage d’équilibre, d’harmonie et de stabilité » (Cf le même discours).

Le Président Macky Sall a martelé sans cesse cette idée de la conversation comme un aspect essentiel de la démocratie. Tous ses proches collaborateurs, les responsables de l’Apr ainsi que ses partenaires politiques peuvent en témoigner.
Les retrouvailles entre le Président de la République et son prédécesseur sont donc une preuve de vitalité de la démocratie sénégalaise qui, dans son expérience historique, a rejeté fermement les crispations extrêmes.
Le Dialogue national en cours l’illustre à souhait.

El Hadj Hamidou KASSÉ



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Wade fait la paix avec Macky Sall grâce à Serigne Mountakha Mbacké


Wade fait la paix avec Macky Sall grâce à Serigne Mountakha Mbacké



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C'était un moment inoubliable et symbolique ! Toute la communauté se souviendra de ce moment important. Le président Macky SALL en toute sympathie avec Maître Abdoulaye WADE, incroyable mais vrai ! Constatez par vous même !
VIDEO + PHOTOS : Me Abdoulaye WADE en toute complicité avec Macky SALL

VIDEO + PHOTOS : Me Abdoulaye WADE en toute complicité avec Macky SALL


VIDEO + PHOTOS : Me Abdoulaye WADE en toute complicité avec Macky SALL

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Lorsque j’étais actif dans l’arène politique, comme membre de l’Opposition, président du Mouvement citoyen «Jubanti Sénégal», ma virulence contre le Gouvernement était inégalable. J’étais allergique à la peur, à la compromission, et ma place était toujours en tête de peloton, lorsque les troupes menaient des combats au front. Ce courage légendaire et cette ténacité inflexible avaient séduit mes alliés, qui avaient fait de moi le porte-parole de l’Opposition sénégalaise, au terme d’une réunion suivie d’une conférence de presse. Mamadou Mouth BANE avec leral.net
S’attaquer à Marième, c’est se tromper de cible
Je n’ai jamais été un opposant de salon ou de réseaux sociaux. Toutefois, j’avais toujours fait la part des choses entre le président de la République, Macky Sall, et son épouse, Marième Faye Sall. Cette dernière n’est pas dans le jeu politique. Lorsque j’ai démissionné de la scène politique, pour reprendre ma profession de journaliste, je me suis évertué à rester neutre dans le traitement de l’information, indépendant et équidistant vis-à-vis des groupes en compétition politique.

Je ne suis ni de l’Opposition, ni du Pouvoir. Je me suis affranchi de toute forme de sentiment partisan. En tant que Directeur de publication de DakarTimes, je n’attends rien du Pouvoir pour payer mes charges mensuelles : salaires, loyer, téléphone, carburant, frais d’impression. Si j’avais accepté qu’une autorité étatique prenne en charge ces charges liées au fonctionnement de mon journal, DakarTimes serait un organe au service de l’APR.

Mais, également, accepter qu’un opposant finance mon journal, c’est faire de ce canard un outil de combat politique pour l’Opposition. Ainsi, nous perdrions toute notre crédibilité, aux yeux de l’opinion. C’est le lieu de révéler, alors, qu’aucun opposant n’a jamais octroyé un sou à DakarTimes, le Pouvoir non plus.

En effet, nous avons choisi l’indépendance pour avoir la liberté d’informer juste, sans influence de ces deux camps qui s’affrontent sur le terrain politique. DakarTimes ne sera jamais un journal partisan. Nous n’avons aucun compte à rendre à qui que ce soit, si ce n’est notre conscience professionnelle, l’éthique et la déontologie. N’en déplaise aux mauvais esprits partisans et égocentriques.

Il est donc facile de comprendre pourquoi, après avoir dénoncé le Gouvernement, le lundi, DakarTimes applaudit des deux mains, lorsque Macky Sall enregistre de bons résultats, le mardi. Notre liberté nous inspire, également, des critiques contre l’Opposition, lorsqu’elle fait fausse route. Nous avons choisi l’indépendance, parce que nous sommes jaloux de notre liberté. Nos seuls maîtres demeurent ces Sénégalais apolitiques et non partisans.

Ne lisez pas DakarTimes, si vous êtes politiquement colorés. Nous n’en souffrirons point.
Cette liberté si précieuse et fondamentale pour tout journaliste, nous amène à décrier, de la manière la plus ferme, les agissements d’un groupuscule de Sénégalais, contre la première Dame Marième Faye Sall, aux États-Unis. Voilà, malheureusement, ce comportement irresponsable et cette indiscipline que ces quelques opposants proposent aux Sénégalais comme alternatif. Heureusement, tous les opposants n’acceptent pas de descendre dans les caniveaux, par respect à leur personne, d’abord, et au peuple, ensuite.

Lorsqu’on n’a pas les moyens d’atteindre le chef de famille, on s’en prend maladroitement à ses enfants ou à ses proches. Qu’est-ce que Marième Faye Sall a commis comme faute, pour que ce groupe tente de s’en prendre à elle ? Qu’est-ce qui peut justifier cette méchanceté étouffante, qui gonfle le cœur de ces activistes haineux ? Quelle est la responsabilité de Marième Faye Sall dans la gestion de l’État ?

Chacun est libre de manifester et d’afficher ses sentiments sur la marche du Sénégal, mais soyons juste. La satisfaction n’est jamais générale, car lorsqu’une partie applaudit, l’autre désapprouve. C’est de la sorte que s’exprime la liberté individuelle pour chaque citoyen. La Première Dame n’a aucun rôle dans le fonctionnement de l’État. En plus, on n’a pas besoin d’exposer ses divergences politiques contre son époux en terre américaine; cela ne produira aucun remède efficace.

S’attaquer à Marième, c’est se tromper de cible. Car, comme toute bonne épouse, elle accompagne et aide son conjoint dans la mission que lui a confiée le peuple sénégalais, en 2012, et renouvelée en 2019. Marième Faye incarne la femme sénégalaise dans toute sa grandeur et sa noblesse. C’est une femme relaxe, naturelle, dont l’image renvoie à celle de nos sœurs, de nos femmes aux foyers, de nos mamans.

Dans les rues de Dakar, dans les marchés et lors les cérémonies familiales, elle est adulée par les populations qui se bousculent pour lui serrer la main. Les agissements malveillants de cette petite horde de mécontents ne pourront jamais entacher son honorabilité, ni corroder l’estime que les Sénégalaises et les Sénégalais nourrissent à son égard.

Le statut de Première Dame est une Institution, incarnée jadis par Colette Senghor, puis par Elisabeth Diouf, ensuite Viviane Wade et, aujourd’hui, par Marième Faye Sall. Nous lui devons respect, comme nous souhaitons être respectés. Seuls les esprits aveuglés par la haine s’en prennent aux femmes avec une violence mal placée et une méchanceté suffocante.

C’est avec la même fermeté que je défendrai la Première Dame, qu’elle s’appelle Mme Ndèye Penda Tall Seck (Idrissa Seck), Mme Adji Soukèye Niang (Madické Niang), Mme Anna Diamanka (Ousmane Sonko), Mme Bilo Wane Mbaye (Abdoul Mbaye) etc. Pourquoi devrait-on s’attaquer aux épouses de ces opposants qui sont hors du jeu politique. Vous avez tort de vouloir mêler Marième Faye dans vos histoires politiques. Je le dis tout haut.

La maladresse de l’acte posé par ce groupe de Sénégalais contre Marième Faye Sall est un signe de faiblesse, une preuve d’impuissance politique et une incapacité grandissante face à son mari Macky Sall, qui semble imperturbable. C’est cela la vérité, car le débat politique ne peut pas et ne doit pas se nourrir de haine, ni d’agressivité. Mais, la part de certains, c’est d’insulter, faute d’avoir des d’arguments solides à apporter dans le débat national.

Les acteurs politiques sénégalais doivent tous retourner à l’Ecole du Parti pour se former, car la majeure partie est incapable d’entretenir un véritable débat de fond autour des questions de développement économique et social.

Avec ses «Questekki», Mamadou Lamine Diallo se démarque du lot en posant des questions économiques pertinentes. Le reste de la troupe se dispute le trophée du meilleur insulteur, sur les plateaux radios, télévisions et dans les réseaux sociaux. En dehors des invectives, quelle est la réponse concrète que proposent certains opposants, face aux choix économiques de Macky Sall ?

Critiquez-le dans son programme, ses réalisations, c’est votre droit. Mais proposez au moins aux Sénégalais un programme alternatif meilleur que le PSE. Véritablement, cette classe politique sénégalaise n’a pas la maturité de cette population qu’elle prétend vouloir diriger.
Aujourd’hui, le débat politique devrait porter sur les dernières conclusions du FMI, le bilan du Gouvernement actuel, la situation dans le monde rural, les inondations et les mesures prises par le Gouvernement pour assister les populations, la sécurité dans le Sahel, l’emploi des jeunes, l’utilisation des retombées du pétrole et du gaz, le contenu local, la transparence dans la gestion des affaires publiques, la justice sociale, la planification économique etc.

Mais, malheureusement, nous vivons dans un pays où le coefficient intellectuel rase le sol. Plus grave encore, la régression intellectuelle constitue la véritable menace pour le devenir de ce pays, du fait qu’elle freine l’initiative et propulse des incompétents au-devant de la scène.

Il n’y a plus de sérénité dans les rapports entre Pouvoir et Opposition. Ils se regardent en chiens de faïence. Chacun prie pour l’échec de l’autre. Or, si le président de la République échoue, c’est le tout le pays qui sombre.

Nos acteurs politiques ne discutent jamais de programme politique, parce qu’ils savent que le niveau intellectuel trop bas des populations ne permet pas de leur exiger des débats de fond sur leurs choix stratégiques. Ils font du saupoudrage politique. La critique et les injures sont devenues des armes dans cette jungle. Ne faudrait-il pas donner raison à celui qui disait que «nous n’avons que la classe politique que nous méritons» ?

Affrontez-vous autour de vos offres programmatiques, des idées. Nous avons assez souffert de vos querelles inutiles. L’immaturité de cette classe politique constitue un frein au développement de ce pays. Ce n’est pas en offensant Marième Faye Sall que les Sénégalais vont vous accorder leur confiance. Non, c’est par la pertinence de vos programmes que vous arriverez à séduire les électeurs.

L’histoire a montré qu’à chaque fois que l’Opposition exporte la bataille politique à l’extérieur, c’est parce qu’elle est dominée à l’intérieur. L’on aura constaté qu’elle n’a pas muri depuis les huées contre Abdou Diouf, devant l’Assemblée nationale française. Elle l’avait répété contre Me Abdoulaye Wade, aux États-Unis, lors d’une Assemblée générale des Nations-Unies et, aujourd’hui, avec Macky Sall. C’est illusoire de vouloir masquer sa faiblesse électorale par des actes de violence.

Marième Faye n’est pas le problème du Sénégal. Non ! Ce pays souffre de l’immaturité et de l’inconséquence de sa classe politique, incarnée par des hommes inconscients de leur responsabilité face à l’histoire. Nous avons perdu trop de temps. Le Sénégal est indépendant depuis 59 ans et l’époux de Marième Faye n’a fait que 7 ans à la tête du pays. Il est injuste de vouloir lui imputer l’échec de l’ensemble des politiques publiques, depuis 59 ans.

Pensez-vous qu’on peut développer ce pays dans ces conditions, avec ces contradictions internes trop profondes qu’aucun pays au monde ne pourrait supporter ? Dans ces conditions, ce serait un miracle de voir ce pays décoller. Ils ne sont plus dans l’adversité politique sereine et positive, puisqu’ils se regardent en ennemis. Or, la haine n’a pas sa place dans une œuvre de construction nationale.

Le Sénégal a besoin de l’ensemble de ses fils. Tant qu'on ne se mettra pas autour d'une table pour se dire la vérité, dans le blanc de l’œil, ce pays sera toujours le dernier de la classe, quelle que soit la pertinence des programmes de Gouvernement : Plan Sénégal Emergent (PSE), Stratégie de Croissance accélérée (SCA) ou le Document Stratégique pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP).

Pendant qu’on y est, qu’est-ce qui devrait empêcher Me Abdoulaye Wade et à son fils, Macky Sall, de se réconcilier à l’occasion de l’inauguration de la mosquée de Massalikoul Jinane ? Cette réconciliation est devenue une demande sociale. Voir les opposants et le Président Macky Sall s’asseoir côte à côte, pour discuter de l’avenir du Sénégal, devrait être un fait banal, normal, comme cela se passe dans d’autres pays. Sont-ils plus patriotes que vous ?

D’ailleurs, vous verrez tous les acteurs politiques français se réunir autour de la dépouille de Jacques Chirac pour lui rendre l’hommage qu’il mérite. Voilà un bel exemple qu’il faut copier.
En Afrique, les pays qui ont connu la guerre tentent de sortir la tête de l’eau, grâce à un sursaut national et à une conscientisation générale des masses, qui ne souhaitent plus revivre des tensions politiques connues dans le passé. Le Rwanda en est une illustration.

Mais, les acteurs politiques sénégalais, qui ignorent les souffrances telles que la guerre, la famine, le terrorisme, la guerre civile, se mettent à polluer l’atmosphère par des menaces de déstabilisation du pays. Soyons responsables ! Le feu n’est pas un jouet ; Laisser Marième Faye Sall tranquille !

On a un problème de conscience citoyenne, de crise de valeurs politiques, disons de citoyenneté tout court, dont les conséquences malheureuses tapent à nos portes, chaque matin. Voyez ce que la communauté mouride a réalisé sur fonds propres. Donner autant de moyens financiers à un homme politique, il sera incapable de réussir cette réalisation grandiose comme la mosquée Massalikoul Jinan. Au contraire, il va surfacturer ou, tout simplement, détourner les fonds. A qui la faute ?

Je n'ai pas peur de dire la vérité qui vous offense, celle qui vous rappelle que vous êtes sur le mauvais chemin, celle qui violente votre conscience, parce que vous avez choisi d'être en marge des belles règles de la citoyenneté agissante. Que chacun assume ses actes, et l'histoire sera écrite sans rature. Il est impossible d'avoir une société sans couture, lorsque la méchanceté, la haine, la rancœur émaillent nos actes de tous les jours.

Regardons nous dans la glace, interpellons nos consciences et assumons nos responsabilités dans tout ce qui se passe dans ce pays. Ne détournons pas nos regards devant l'ampleur des dégâts que nous-mêmes, avons causés. Des étrangers ne viendront jamais bâtir ce pays à notre place. Faisons notre propre autocritique, notre introspection, comme au lendemain du naufrage du bateau "Le Joola".

Depuis lors, qu'est-ce qui a changé dans nos comportements ? Qu’avons-nous appris de cette leçon si douloureuse, pour changer nos comportements sur les routes, dans les lieux publics, dans nos maisons, sur la route du Magal ou du Gamou, dans nos lieux de travail ? Alors, vous avez tort de vous en prendre à Marième, qui n'est qu'une victime de votre refus d'assumer vos responsabilités.

La reconstruction nationale ne sera pas facile, parce que l'indiscipline triomphe à tous les niveaux, dans ce pays. Or, la discipline est la première vertu, la sève nourricière de tout projet national de redressement d’un pays.

«Même mort, l’ennemi a droit au respect», a dit Jean Marie Le Pen, en rendant hommage à Chirac.





Mamadou Mouth BANE avec leral.net
 



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Abdoulaye Wade et Macky Sall se sont réconciliés. Après la grande prière du vendredi, les deux hommes ont été reçus en privé par le Khalife général des Mourides dans l’enceinte de la mosquée. Quelques minutes après l’entretien, ils sont sortis main dans la main accompagnés de Serigne Mountakha Mbacké. Puis, l’ancien président de la République et son successeur ont levé leurs mains en signe de paix.



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VIDEO - Massalikoul Jinane: Macky fait un pas vers Wade…
Macky Sall et Abdoulaye Wade se sont-ils réconciliés ? Il est très tôt pour répondre par l’affirmative. Ce qui est sûr cependant c’est que les deux hommes se sont rapprochés comme il ne l’ont plus été depuis le 2 avril 2012, jour de la passation de pouvoir au palais de la République.

Après le message de réconciliation lancé par le Khalife général des mourides suivi de Pape Malick Sy, le Président Macky Sall s’est levé puis s’est dirigé d’un pas vers son prédécesseur Abdoulaye Wade, assis sur une chaise. Il est resté debout pendant quelques minutes mais il n’est pas allé plus loin…pour lui serrer la main.




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Massalikoul Jinane : Macky Sall et Me Abdoulaye Wade réunis (photos)
C’est une des images marquantes de cette journée symbolique. A l’heure où l’imam ratib de la mosquée Massalikoul Jinane fait son sermon du vendredi, les deux hommes forts de la République sont apparus pas loin l’un de l’autre. En effet, ils sont séparés par Serigne Mountakha Mbacké qui, comme Macky Sall, est assis à même le sol tandis que Me Abdoulaye Wade est sur une chaise, sans doute pris par l’âge.

senenews

Massalikoul Jinane : Macky Sall et Me Abdoulaye Wade réunis (photos)

Massalikoul Jinane : Macky Sall et Me Abdoulaye Wade réunis (photos)

Massalikoul Jinane : Macky Sall et Me Abdoulaye Wade réunis (photos)



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C’est un discours unificateur que vient de prononcer Serigne Mountakha Mbacké. Le Khalif général des Tidianes a ainsi invité Macky Sall et Me Abdoulaye Wade à aller au-delà de leurs divergences.

La mosquée Massalikoul Jinane vient de vivre sa première prière de vendredi, assistée par le khalif général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, Macky Sall et l’ancien chef d’Etat, Me Abdoulaye Wade.

Une journée symbolique qui a vu Serigne Mountakha Mbacké inviter Me Abdoulaye et Macky Sall à l’union. « Si vous allez au-delà de vos divergences, le pays en sera gagnant. Me Abdoulaye Wade est le symbole d’un père, Macky Sall représente un fils. Ils ont ainsi la posture de tout un pays », a ainsi réagi le khalif général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké.

Senenews.com



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Me Abdoulaye Wade arrive à Massalikoul Jinaan sous les acclamations des fidèles, au même moment que le Président Macky Sall
Me Abdoulaye Wade arrive à Massalikoul Jinaan sous les acclamations des fidèles au même moment que le Président Macky Sall

L’ancien Président Abdoulaye Wade vient d’arriver à la Grande Mosquée Massalikoul Jinaan sous bonne escorte. Sous les acclamations des fidèles, Me Abdoulaye Wade est arrivé au même moment que le chef de l’Etat Macky Sall.

Les deux hommes ne s’étaient plus retrouvés au même endroit depuis le départ de Wade du palais de la République.





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L’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, a annoncé sa présence à l’inauguration de la mosquée Massalikul Jinaan prévue ce vendredi 27 septembre 2019. Confirmant sa présence sur les lieux, il va sans doute rencontrer son successeur, Macky Sall. L’interrogation, c’est de savoir s’ils vont se donner des accolades ou s’ils vont s’ignorer ? Le Témoin s’est promené autour de la mosquée pour recueillir l’avis des fidèles mourides par à la présence des deux chefs d’Etat, annoncée.
Massalikoul Jinaane: L'inévitable télescopage entre Wade et Macky
Poursuite des hostilités ou réconciliation entre Me Wade et son ancien numéro 2 du parti et actuel chef de l’Etat ? Ce sera aujourd’hui ou jamais. Depuis l’incarcération de Karim Wade, fils de l’ancien président, qui a séjourné en prison pendant presque trois ans avant de bénéficier d’une sortie de prison négociée qui lui a permis de s’exiler à Doha où il déroule ses cartes — ce qui a été qualifié par certains de « deal inter- national » — depuis cette affaire, donc, Me Wade n’a plus voulu voir, même en peinture, l’actuel président. Entre eux, c’est la guerre totale.

L’ancien président combat par tous les moyens son successeur. Lequel, en position de force, use et abuse de la puissance de l’appareil d’Etat, et notamment de la Justice pour le contrer. Ainsi, à la dernière élection présidentielle, celui qui devait être le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds), Karim Wade, a vu sa candidature invalidée par le Conseil constitutionnel. Me Wade, qui ne voulait sans doute pas de cette épreuve de force que lui a imposée son successeur, a été contraint de reprendre le combat. Ce alors même qu’il aspirait à une retraite méritée. Mais seules les montagnes ne se rencontrent pas. En effet, le Khalife général des Mou- rides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké souhaiterait voir les deux hommes réconciliés. Quelques Mourides interpellés donnent leur avis.

Des mourides pour une réconciliation entre les deux…

Assis sur l’allée se trouvant derrière la mosquée Massalikoul Djinane, chapelet en main, Ibrahima Mboup psalmodie des versets du Saint Coran. Il est tout comblé de voir cette mosquée dont les deux tours titillent le ciel. « Personne ne pourra remercier assez Abdoulaye Wade. Serigne Touba le fera à notre place. Wade a permis que notre rêve se réalise. Cette mosquée est son œuvre, c’est ce que je peux dire. Aujourd’hui, le président Macky Sall, qui lui a fait trop de mal, devrait lui demander pardon. Je comprends le vieux lorsqu’il refuse de pardonner à Macky qui a emprisonné son fils sur des accusations fallacieuses tout en usant d’artifices pour l’empêcher d’être candidat à la dernière élection présidentielle. Nous demandons juste à Me Wade d’accepter le « ndiguel » du Khalife. Car, même le prophète Mouhammad (Psl) avait pardonné à ses pires ennemis. On espère qu’il y aura réconciliation demain (Ndlr : aujourd’hui) », souhaite le talibé mouride sur les colonnes du journal "Le Témoin".

A côté de lui, une dame habillée en mode « Yaye Fall » estime que l’inauguration ne devrait pas être entachée par des pro- blèmes politiques. « Nous voulons une inauguration au top. Pour leurs histoires de politique, vraiment que cela reste en dehors de la mosquée. Ce n’est pas un lieu pour ces choses. Mais, à mon avis, Wade a toujours eu raison sur Macky Sall qui ne lui a pas rendu la monnaie de sa pièce. Tout ce qu’il a c’est grâce à Wade », lâche la dame. Matar Mbacké, tout en sirotant son café Touba, soutient que la seule solution pour une réconciliation entre les deux hommes, serait que Macky laisse Karim revenir. « Tout le pro- blème c’est Macky Sall. Wade ne de- mande qu’une chose, que son fils soit libre de toute poursuite et qu’il jouisse de tous les droits pour participer aux élections qui se tiendront dans le pays. Macky n’est pas prêt à ça », indique le jeune Mbacké Mbacké.

Donc, le problème c’est Macky ! Mais une chose reste sûre, malgré les souhaits de quelques Mourides, qui ne veulent pas que l’inauguration de la mosquée soit entachée par des querelles poli- ticiennes, il est fort à parier que la politique s’invitera à Massalikul Djinane ce vendredi. Déjà, des bruits sont distillés que Wade pourrait quitter les lieux avec les habits de héros. Surtout après la déferlante qui l’a accueilli et raccompagné avant hier à Keur Serigne Touba de Colobane lors de sa ziarra au Khalife Général…



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Dernière minute: Me Wade en route pour l’inauguration de la Grande Mosquée Massalikul Jinane
L’ancien président Abdoulaye Wade va prendre part à l’inauguration de la mosquée Massalikul Jinane, prévue quelques heures avant la grande prière du vendredi.

Au moment où ces lignes sont écrites, "Gorgui" s’apprête à quitter son domicile pour se rendre sur le lieu. Où est également attendu son successeur le Président, Macky Sall, l'ancien Premier ministre Idrissa Seck, le président de l'Assemblée nationale, Moustapha Niasse…

Nous y reviendrons.



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Après avoir été officiellement invité par le Khalife général des Mourides, qui a dépêché en ce sens une importante délégation chez lui, l’ancien président de la République a annoncé sa présence à l’inauguration de la mosquée Massalikul Jinaan prévue ce vendredi 27 septembre 2019. Me Abdoulaye Wade va sans doute rencontrer sur les lieux son successeur Macky Sall. Se donneront-ils l’accolade ou s’ignoreront-ils… « présidentiellement » pour ne pas dire royalement ? "Le Témoin" s’est promené autour de la mosquée pour recueillir l’avis des fidèles mourides par rapport à cette présence annoncée des deux chefs d’Etat, l’actuel et l’ancien.
Massalikoul Jinaane: l'inévitable télescopage entre Me Wade et Macky Sall
Poursuite des hostilités ou réconciliation entre Me Wade et son ancien numéro 2 du parti et actuel chef de l’Etat ? Ce sera aujourd’hui ou jamais. Depuis l’incarcération de Karim Wade, fils de l’ancien président, qui a séjourné en prison pendant presque trois ans avant de bénéficier d’une sortie de prison négociée, qui lui a permis de s’exiler à Doha où il déroule ses cartes — ce qui a été qualifié par certains de « deal inter- national » — depuis cette affaire, donc, Me Wade n’a plus voulu voir, même en peinture, l’actuel président. Entre eux, c’est la guerre totale.

L’ancien président combat par tous les moyens, son successeur. Lequel, en position de force, use et abuse de la puissance de l’appareil d’Etat, et notamment de la Justice pour le contrer. Ainsi, à la dernière élection présidentielle, celui qui devait être le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds), Karim Wade, a vu sa candidature invalidée par le Conseil constitutionnel. Me Wade, qui ne voulait sans doute pas de cette épreuve de force que lui a imposée son successeur, a été contraint de reprendre le combat. Ce, alors même qu’il aspirait à une retraite méritée. Mais seules les montagnes ne se rencontrent pas. En effet, le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké souhaiterait voir les deux hommes réconciliés. Quelques Mourides interpellés donnent leur avis.

Des mourides pour une réconciliation entre les deux…

Assis sur l’allée se trouvant derrière la mosquée Massalikoul Djinane, chapelet en main, Ibrahima Mboup psalmodie des versets du Saint Coran. Il est tout comblé de voir cette mosquée dont les deux tours titillent le ciel. « Personne ne pourra remercier assez Abdoulaye Wade. Serigne Touba le fera à notre place. Wade a permis que notre rêve se réalise. Cette mosquée est son œuvre, c’est ce que je peux dire. Aujourd’hui, le président Macky Sall, qui lui a fait trop de mal, devrait lui demander pardon. Je comprends le vieux lorsqu’il refuse de pardonner à Macky qui a emprisonné son fils sur des accusations fallacieuses tout en usant d’artifices pour l’empêcher d’être candidat à la dernière élection présidentielle. Nous demandons juste à Me Wade d’accepter le « ndiguel » du Khalife. Car, même le prophète Mouhammad (Psl) avait pardonné à ses pires ennemis. On espère qu’il y aura réconciliation demain (Ndlr : aujourd’hui) », souhaite le talibé mouride dans les colonnes du journal "Le Témoin".

A côté de lui, une dame habillée en mode « Yaye Fall » estime que l’inauguration ne devrait pas être entachée par des problèmes politiques. « Nous voulons une inauguration au top. Pour leurs histoires de politique, vraiment que cela reste en dehors de la mosquée. Ce n’est pas un lieu pour ces choses. Mais, à mon avis, Wade a toujours eu raison sur Macky Sall qui ne lui a pas rendu la monnaie de sa pièce. Tout ce qu’il a c’est grâce à Wade », lâche la dame.

Matar Mbacké, tout en sirotant son café Touba, soutient que la seule solution pour une réconciliation entre les deux hommes, serait que Macky laisse Karim revenir. « Tout le problème, c’est Macky Sall. Wade ne demande qu’une chose, que son fils soit libre de toute poursuite et qu’il jouisse de tous les droits pour participer aux élections qui se tiendront dans le pays. Macky n’est pas prêt à ça », indique le jeune Mbacké-Mbacké.

Donc, le problème c’est Macky ! Mais une chose reste sûre, malgré les souhaits de quelques Mourides, qui ne veulent pas que l’inauguration de la mosquée soit entachée par des querelles politiciennes, il est fort à parier que la politique s’invitera à Massalikul Djinane ce vendredi. Déjà, des bruits sont distillés que Wade pourrait quitter les lieux avec les habits de héros. Surtout après la déferlante qui l’a accueilli et raccompagné avant hier à Keur Serigne Touba de Colobane, lors de sa ziarra au Khalife Général…






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En marge de son séjours à New York ( Etats Unis), le Président Macky Sall a reçu Melinda Gates, présidente de la fondation Bill et Melinda. Les discussions ont porté sur les perspectives de collaboration entre la fondation et le gouvernement du Sénégal.
New York : Macky Sall reçoit en audience Melinda Gates



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Etats-Unis : Macky Sall fait un don de 60 millions FCfa à l'ONG Mercy Ships
En marge de son séjour aux Etats-Unis dans le cadre de l'Assemblée générale de l'Onu, le président de la République Macky Sall a participé à une soirée de donation de l'ONG Mercy Ships dont il était le parrain.

Il s’agissait de mobiliser 64 milliards pour la construction d'un second bateau appelé Global Mercy et qui ferait 2 fois l'actuel navire qui est actuellement à Dakar.

Le Président Sall a contribué à hauteur de 60 millions FCfa. Ce que les responsables ont apprécié en saluant le partenariat exceptionnel avec le Sénégal, rapporte la présidence de la République sur sa page Facebook.



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PHOTO : Macky Sall s’offre une pub d’1/2 page à 100 millions F Cfa dans Financial Times




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 La RTS taxée de « Fake News »: Macky Sall a payé 100 millions au Financial Times pour une pub
Le 24 septembre dernier, dans son édition du jour, le média américain, The Financial Times, a fait une grande page sur le président de la République sénégalais, Macky Sall. Le lendemain, la RTS annonce dans son journal du 20H que le magazine économique a rendu hommage au chef de la diplomatie sénégalaise.

Cependant, d’après le Témoin, il s’agit d’une fake news puisque Macky Sall a du débourser pas moins de 100 millions de nos francs pour s’offrir cette publicité. « Alors que la presse de son pays est à l’article de la mort, Macky Sall offre plus de 100 millions de Fcfa au Financial Times pour une pub. Le plus marrant dans cette affaire, c’est que la Rts indique, dans son édition de 20 heures du mercredi 25 septembre 2019, que le très réputé magazine économique américain a rendu hommage, dans sa parution du 24 septembre 2019, au Président sénégalais. Une Fake News qui a choqué certains internautes sénégalais et même étrangers », lit-on dans Le Témoin.

Selon le quotidien, cette publicité a été commanditée par une société de Jean-Claude Mimran. « Cette publication concernant le chef de l’État, qui était présent à New York pour les besoin du Sommet des Nations-Unies sur le Climat, n’est ni plus ni moins qu’une insertion publicitaire qui a coûté au moins 200 000 dollars. La pub a été commandée par la société Cavpa, établie dans la Principauté de Monaco, qui appartiendrait à l’homme d’affaires franco-israélien Jean Claude Mimran », lance le journal.

Cette publicité a également été passée à la loupe par le correspondant du magazine britannique « The Economist » en Afrique de l’Ouest, Will Brown. Il confie que c’est la première fois qu’il voit un Président faire une tentative aussi effrontée de relations publiques internationales.






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L'ancien président français Jacques Chirac est mort ce jeudi 26 septembre 2019. Qu'ils soient politiques ou culturels, ses liens avec le continent africain étaient forts. Quelles réactions en Afrique ?
Jacques Chirac est mort : les réactions en Afrique
Les relations de Jacques Chirac et de l'ancien président gabonais Omar Bongo étaient fortes. C'est l'actuel président gabonais, Ali Bongo Ondimba qui salue donc aujourd'hui la mémoire de l'ancien chef de l'Etat français et ses liens avec le Gabon.

Le roi du Maroc Mohammed VI salue "un grand homme", "un grand ami du Maroc".

Idriss Déby, le président du Tchad, indique sur son compte Twitter : "C'est avec émoi que j'ai appris le décès de l'ancien président français Jacques Chirac. Je salue la mémoire de ce grand Homme d'État qui a beaucoup œuvré au raffermissement des relations entre la France et le Tchad. Mes condoléances à la famille du disparu et au peuple français".

"Une perte énorme pour le peuple français et le continent européen", ce sont les mots du président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita.


Au Congo, le président Denis Sassou N'Guesso réagit par la voix de son porte-parole.

"La France et le monde entier viennent de perdre un grand homme d'Etat", réagit le président du Sénégal, Macky Sall sur son compte Twitter.


De son côté, le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré déplore la perte d'un "ami" et fait part de sa "tristesse".

Jacques Chirac dirigeait la France lorsque la crise en Côte d'Ivoire a commencé au début des années 2000. C'est sous sa présidence que la France détruira l'aviation ivoirienne fin 2004. La Côte d'Ivoire est alors dirigée par Laurent Gbagbo. Parmi ses opposants, le futur président de l'Assemblée nationale et futur Premier ministre Guillaume Soro, alors proche d'Alassane Ouattara, l'actuel président.

En République démocratique du Congo, l'ancien gouverneur du Katanga et opposant, Moïse Katumbi évoque un ami de l'Afrique et un homme visionnaire sur les questions environnementales.


TV5afrique



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"La France et le monde entier viennent de perdre un grand homme d'Etat", réagit le président Macky Sall sur la disparition de Jacques Chirac, décédé ce jeudi 26 septembre 2019 à l’âge de 86 ans. Le chef de l’Etat du Sénégal a présenté ses condoléances attristées à la famille du disparu à son homologue E. Macron et au peuple français.

Macky sur le décès de Chirac:



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Vous avez hué une Dame exceptionnelle, pieuse et sociale, que tout le monde voudrait avoir comme épouse… « Lors de la 74ème conférence des Nations unies tenues à New York, un groupuscule composé d’indisciplinés et d’inconscients ont tenté de ternir l’image du Sénégal en huant le couple présidentiel. Toutes les personnes de bonne foi ont eu honte face à un tel avilissement qui n’honore aucunement les auteurs, qui certainement souhaiteraient avoir comme épouse si pieuse, si sociale, en l’occurrence Mme Mareme Faye Sall.
« Vous avez hué une Dame exceptionnelle » Ousmane Faye (MWS)
On dirait que la Diaspora est devenue le refuge des sénégalais les plus infortunés en vertus humaines, les plus inconscients, les plus indisciplinés, les plus mal éduqués. Tous les insulteurs publics ou presque y sont terrés, sachant qu’ils ont raté leur vie pour la plupart, ils n’ont rien à faire que de déverser leur courroux sur d’honnêtes citoyens.

Lors de cette assemblée générale des Nations, ceux qui étaient venus, nombreux pour rendre hommage au couple présidentiel ont versé leur honte et leurs peines dans leurs cœurs, compatissant avec les sénégalais fiers de ce couple présidentiel valeureux, attaché à notre culture dont l’essence est la somme de toutes les bonnes vertus.

Macky SALL est un homme d’État respecté dans tout le monde entier, il fait la fierté de tout un peuple qui lui a renouvelé sa confiance en février dernier. Mareme Faye Sall est le prototype de la femme africaine, sénégalaise qui s’est levée pour dire aux autres femmes du monde entier que nous sommes tous égaux en dignité humaine. Elle est la première dame, bon teint, sénégalaise à cent pour cent. On l’aime ou on ne l’aime pas, elle a toutes les bonnes qualités d’une femme musulmane.

Fort heureusement, nous avons dû calquer nos consolations sur l’indignité de ces égarés qui croyaient bien faire. Comment des personnes aussi méprisables peuvent ils se réclamer sénégalais bon teint? Le sénégalais pur sang n’agit pas de cette façon, il sait se retenir et se recourir derrière le respect envers son prochain toujours avec ce pan d’orgueil et de retenue.

Que reproche t-on au couple présidentiel ? J’ai beau chercher la réponse mais je ne trouve toujours pas car, je refuse de croire aux inventions des opposants ennemis du président Macky SALL. Depuis sa réélection, que de délation, de calomnies, d’invectives et de dénigrements sans fondement inventés avec toutes sortes de stratagèmes: reportage de la BBC, conférences de presse, manifestations, sensibilisations mensongères sans succès…Encore faut-il leur dire que la vérité finit toujours par triompher. Ceux qui usent de ces méthodes doivent se dire intérieurement que ce n’est pas la bonne voie pour arriver à bon port car Ils ont toujours échoué et continueront d’échouer. Ils doivent avoir honte de leur façon de faire de la politique et ils doivent gémir de voir leurs images s’écorner de jour en jour. Pourquoi tant de dédains et de haine envers le couple présidentiel ? Au lieu d’être leurs intercesseurs et souteneurs-conseillers pour mieux les accompagner à bâtir un pays émergent et pouvoir arbitrer avec foi au moment du bilan, certains préfèrent pécher sans remords en les accusant de tout, sans preuves valables.

La méchanceté ruine la foi dans l’âme et nous éloigne de Dieu. Elle ne sert à rien du tout sinon elle hypothèque nos chances à l’au-delà. Enlevez vos rancunes et rancœurs stupides et vos insensées façons de faire la politique; c’est Dieu qui donne le pouvoir » dixit le Président de la Coalition Manko Wattu Sénégal (MWS).



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