2020
Souleymane Ndéné Ndiaye:
Accusé de faire du « deux poids, deux mesures » dans la gestion du pays et dans la façon dont il traite ses alliés par rapport à leur opinion, Macky Sall va-t-il récidiver, suite à la sortie hier de son ami et Président du Conseil d'administration (PCA) d'Air Sénégal Sa, Souleymane Ndéné Ndiaye qui a voué aux gémonies sa politique de l’emploi ?

Invité de l’émission « Toc Toc Sénégal » de la chaîne ITV, l’ancien Premier ministre du Sénégal dit être en phase avec ceux qui pensent qu’une mauvaise politique de l’emploi de la part de l’Etat a un rapport avec le phénomène de l’émigration clandestine renseigne L'As. Très virulent, il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Le leader de l`Union nationale pour le peuple (UNP) a déclaré ceci : « La politique de l’emploi du gouvernement a complètement échoué. Les structures mises en place n’ont donné aucun résultat. Pourtant, celles-ci pouvaient absorber la masse de jeunes qui vivent dans le désarroi et qui, pour leur désir de réussir dans la vie, prennent le désert ou des bateaux pour chercher des lendemains meilleurs dans d’autres pays».

Pour se justifier, le voisin de chambre de Macky Sall à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) prend exemple sur le Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC). Selon lui, si ce programme était bien réalisé, cela permettrait d’absorber la masse de chômeurs et aussi assurer à terme l’autosuffisance alimentaire pour notre pays.

L’étudiant qui avait trahi la « bande à Sandrine » pense que le siège du PRODAC ne devait pas être installé à Dakar, mais l’Etat devait mettre en place des antennes au niveau des campagnes et donner les moyens qu’il faut aux hommes qui les pilotent. « On n’a pas mis les moyens qu’il faut dans le PRODAC. La politique d’emploi qu’on devait mener pour les jeunes pour qu’ils puissent avoir du travail n’a pas été faite. C’est ce qui explique qu’ils tentent l’aventure », a-t-il martelé.



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Macky s’adresse à ses militants ce soir
Aujourd’hui, l’Alliance pour la République (APR) fête ses douze années d’existence dans le Landerneau politique sénégalais. Pour l’occasion, son fondateur, le Président de la République Macky Sall va se rendre au siège du parti pour s’adresser à ses militants et fêter ce douzième anniversaire avec eux. Dans un contexte de tension au sein de sa formation politique, le chef de l’Etat va faire un état des lieux et remobiliser les troupes. D’après des sources de «L’As », il est attendu au siège dans l’après-midi vers 16 heures 30.

Sur place, il entend communier avec ses militants leur expliquer par exemple les raisons qui ont motivé sa décision de faire intégrer des leaders de l’opposition dans la mouvance présidentielle, en les nommant à des postes de responsabilité. Toujours dans le cadre de cette célébration, un récital de Coran a été organisé hier pour la mémoire des disparus tombés sur le chemin de la conquête du pouvoir.
L'As



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Le frère de Pape Bouba Diop a révélé que le Président de la République avait demandé qu'on cherche un avion médicalisé rapidement pour évacuer Pape Bouba Diop au Sénégal, après l'intervention de El Hadji Diouf et cela devait se faire dans la semaine, mais...
Evacuation de Pape Bouba Diop: ce que Macky Sall avait voulu faire avant...
Selon le frère du défunt, "sa maladie a commencé en septembre 2017. Il était en vacances au Sénégal et c'est ici qu'il avait commencé à perdre l'usage d'un de ses bras"", a-t-il témoigné.

Pape Bouba Diop était sur fauteuil roulant depuis un an . "Il avait aussi l'autre bras qui lui faisait mal. Après, c'était les pieds, son cerveau et il avait fini par perdre l'usage de la parole", affirme son frère. Il ajoute: "il entendait, mais ne pouvait parler. dans sa tête, il disait que s'il arrive au Sénégal, il allait guérir.
C'est ainsi qu'il a dit aussi que le Président de la République voulait le faire évacuer à Dakar, après l'intervention de El Hadji Diouf, prévu cette semaine. Mais...



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Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, Ousmane Sonko, leader du Pastef s’est dit plus déterminé que jamais à tracer son propre sillon, loin des combines politiques dont la vie politique sénégalaise est coutumière. Ousmane Sonko a confié qu’il ne ralliera jamais la mouvance présidentielle.
Ousmane Sonko
« Nous laissons ces acteurs politiques pratiquer ces combinaisons, les combines, les calculs. Jamais vous n’entendrez dire que Ousmane Sonko et Pastef ont rejoint Macky Sall », a juré l’opposant, indiquant que le pouvoir ne se négocie pas, pas plus qu’il ne s’offre sur un plateau d’argent. « Il se conquiert par le combat politique. C’est faire preuve de légèreté, voire de naïveté, de penser que vous arriverez un jour au pouvoir parce que vous avez négocié », a soutenu Ousmane Sonko.

A la question de savoir s’il se considère toujours comme le chef de l’opposition après que Idrissa Seck a rejoint la mouvance présidentielle, il rétorque : « notre position de principe n’a pas changé. Nous ne voyons aucune pertinence de désigner formellement un chef de l’opposition comme cela a fait l’objet de négociations entre certains opposants et le pouvoir.

Nous ne sommes pas intéressés par ce statut inutile et budgétivore. Nous avons déjà suffisamment d’institutions inutiles au Sénégal, comme le Conseil économique social et environnemental et le Haut Conseil des collectivités territoriales qui ne servent à rien sinon à y caser des alliés politiques. Nous ne voulons être le chef de personne dans l’opposition ni que quiconque soit notre chef ».



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Le ministre Abdou Karim Sall interpellé sur le projet de la grande muraille verte n’est pas passé par quatre chemins pour y répondre.
Grande Muraille verte:
« Le président Macky Sall a une vision beaucoup plus ambitieuse que celle de Wade », soutient-il devant l'hémicycle.

Avant de rappeler que le projet de la Grande muraille verte sous Wade ne concernait que trois régions que sont Louga, Matam et Tambacounda.

Alors que le Président Sall, pour aller beaucoup plus loin, a créé l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande Muraille verte.




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Construction d’AIBD: les révélations du nouveau DG Doudou Ka
Le nouveau directeur général d’Aibd a fait beaucoup de révélations lors de sa prise de fonction ce lundi. senefil.com vous propose de lire le discours de Doudou Ka.


"Le processus de gestation de ce beau bijou n’a pas été un long fleuve tranquille, Da la genèse de l’AIBD, il me plait de rappeler trois faits majeurs que nombre d’entre vous ont certainement vécu. En 2001, le Président WADE voulait construire un nouvel aéroport sous forme de BOT (Build Operate and Transfer), sans recourir à une taxe ou à un impôt, donc, sans passer par l’Assemblée nationale. Ainsi, après 03 années de road-show international, l’Etat n’avait pu trouver aucun partenaire prêt à s’engager pour ce type financement exigé par l’Etat.

Face à cette situation critique, le Gouvernement du Sénégal, avec à sa tête le Premier Ministre Macky SALL, s’est attaché les services de la banque marocaine BMCE CAPITAL pour structurer le financement de ce grand projet.

Dans le même temps, j’ai eu l’heureuse opportunité d’être débauché de l’APIX où j’étais chargé, en qualité de Conseiller Technique, des aspects économiques et financiers du projet du nouvel aéroport en question et recruté par la Banque d’Affaires comme Directeur de Mission en charge de la structuration du financement de l’AIBD.

Après s’être attachée les services d’experts et de grands cabinets techniques et juridiques (ADPI, GID-LOYRETTE, etc.), la BMCE CAPITAL en était arrivé à la conclusion que l’aéroport ne pouvait être financé que par une taxe aéroportuaire.

Et puisque ladite taxe était considérée comme un impôt, elle devait nécessairement être instituée par une loi, donc par l’Assemblée nationale. Cette solution fut naturellement rejetée par le Président de la République d’alors.

Face à cette nouvelle situation critique, qui a duré plusieurs mois, au hasard de mes échanges avec Monsieur Abba GOUDIABY, Magistrat de son Etat, Premier Président de la Première Chambre budgétaire et financière de la Cour des Comptes, je l’avais sollicité pour qu’il m’aide à trouver une solution à ce problème.

Ce dernier, qui se trouve être mon deuxième papa, mon père tout court, m’a convoqué trois jours plus tard, pour me suggérer une solution qui devait permettre la mise en place de ladite taxe par décret, comme le souhaitait le Chef de l’Etat de l’époque.

Il s’agissait alors de profiler la redevance en tant que taxe parafiscale pour la faire porter par un véhicule de droit privé (AIBD SA), ayant une personnalité juridique distincte de celle de l’Etat, en y intégrant des actionnaires privés.

Et, puisque le nouvel aéroport n’existait pas encore en 2005 pour que l’on puisse y instaurer ladite taxe parafiscale, il fallait trouver un Link entre l’aéroport existant AILSS et le nouvel aéroport AIBD en projet.

C’est alors que l’idée nous est venue de considérer l’aéroport en projet comme le développement de l’aéroport existant, ce qui nous avait permis d’instaurer en 2005 ladite taxe, pour un service qui ne devait être rendu qu’ultérieurement en 2017, date de démarrage de l’AIBD, et ce, sans passer directement par une loi.

Si pour moi cette solution était sans équivoque, ce n’était pas le cas pour ma hiérarchie qui n’en était pas convaincue. Mais devant mon insistance, mes patrons ont fini par accepter que je porte l’entière responsabilité de présenter ce modèle inédit au comité de pilotage interministériel installé au sein de la Présidence de la République.

A la satisfaction générale, cette proposition fut acceptée et mise en œuvre sans délai.
Le véhicule de collecte ainsi créé à travers la société AIBD SA, la taxe parafiscale fut intitulée RDIA (Redevance pour le Développement des Infrastructures Aéroportuaires) et instaurée par le décret n°2005-138 du 28 février 2005, signé par le Président de la République et son Premier Ministre Macky SALL, ce qui constitue un premier fait marquant.

Si j’ai tenu, aujourd’hui, à rappeler cet épisode marquant de la naissance de l’AIBD, c’est pour profiter de l’occasion qui m’est aujourd’hui offerte, de rendre un hommage mérité à mon père et lui dire solennellement merci. La fierté de voir aujourd’hui son fils nommé à la tête de l’AIBD SA, quinze ans plus tard, constitue pour lui, j’en suis convaincu, la meilleure récompense."



Source : https://www.exclusif.net/Construction-d-AIBD-les-r...



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Rapport 2020 sur la gestion de la Covid-19 : La Raddho dissèque les inadéquations face au respect des droits humains.
Le Sénégal a commencé depuis mars dernier, à faire face à la pandémie du coronavirus qui a pris ses racines à Wuhan, dans une province en Chine. Depuis, le président de la République, Macky Sall, s'est engagé à mettre en œuvre une politique sanitaire avec tous les moyens qui s'imposent pour endiguer le virus et éviter à notre pays, "une calamité publique". Ainsi, pour faire face à cette crise sanitaire exceptionnelle, l'État s'est  rabattu sur cette vieille loi de l'état d'urgence pour ainsi, se donner les moyens juridiques de prendre une panoplie de mesures.

Se fondant sur cette loi, le président Macky Sall a instauré le couvre-feu et mis en berne de nombreuses libertés, renforçant parallèlement les pouvoirs de la République.
Dans son rapport, la rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme aura constaté qu'après trois mois de confinement, "les populations ont, dans plusieurs villes, organisé des manifestations contre ces mesures pour pousser l'Etat à les alléger". Par conséquent, après avoir posé un certain nombre de questions sur la pertinence de ces mesures, la Raddho considère qu'elles ont révélé une certaine inadéquation avec les dispositions constitutionnelles, le respect de certains droits et l'État de droit".

D'après le rapport mis à notre disposition, la limitation des possibilités de contrôle parlementaire sur les décisions étatiques qui a abouti à la prise directe de décisions par le gouvernement qui était du ressort du parlement, fait partie des inadéquations. Sadikh Niass et ses collaborateurs citeront également la limitation des possibilités du contrôle juridictionnel sur les décisions étatiques avec comme conséquence, "cette suspension" des cours et tribunaux qui auront inéluctablement des répercussions sur les usagers du service public de la justice, de même que sur les prisons et la population carcérale.

Un autre facteur bloquant est celui de l'assistance des migrants. Les définissant comme le groupe qui fait partie de ceux qui ont beaucoup souffert de ces mesures prises par l'État du Sénégal, la Raddho aura regretté que malgré les orientations de l'Union Africaine et de la CEDEAO, le Sénégal n'a pas, dans son plan d'urgence national de riposte, un volet "assistance aux groupes vulnérables", ni prévu aucune stratégie claire. Il est d'ailleurs à souligner que ce groupe est très actif dans le secteur informel pour subvenir à leurs besoins et ceux de leurs familles.

En revanche, la Raddho donnera quelques points appréciables notamment dans le cadre du retrait des enfants dans la rue. "Des résultats concrets et appréciables ont été visibles dans ce domaine même si, après l'allègement et la levée des restrictions, certains talibés qui étaient rentrés chez eux à la faveur des actions contre la covid-19, sont revenus en ville pour reprendre leurs activités "normales".

Selon la Raddho, tous ces exemples illustrent à suffisance que les pouvoirs constitutionnels sont "confinés" et qu'il y a une remise en cause d'un certain nombre de garanties par la constitution et les conventions aux droits humains. Plusieurs d'entre elles sont dès lors inefficaces et inadaptées à nos réalités socioculturelles et religieuses.

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Source : https://www.dakaractu.com/Rapport-2020-sur-la-gest...



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Visite du ministre Oumar Guèye à Kolda : Inauguration des nouveaux locaux du service régional d’appui au développement local et CRD au menu.
En visite dans la région de Kolda, le ministre des collectivités territoriales, du développement et de l’aménagement du territoire, Mr  Oumar Guèye a procédé ce lundi 30 novembre, à l’inauguration des nouveaux locaux du service régional d’appui au développement local estimé à 45 millions. Mais également, il a présidé un comité régional de développement (crd) avec les élus et autorités administratives sur la vulgarisation du plan national d’aménagement et de développement territorial (PNADT), horizon 2035. Mais aussi, cette rencontre a été un moment de partage entre acteurs  sur les enjeux de développement offerts par la région. 
  

Monsieur le ministre Oumar Guèye se réjouissant de cette rencontre si importante, estime que la région de kolda a d’énormes potentialités pour se développer parmi lesquelles l’agriculture, l’élevage. Mais pour lui, afin de faciliter ce développement, il y a des contraintes qu’il faut franchir comme le désenclavement des zones de production en construisant des routes et une bonne industrialisation. 

À ce titre, il précise : « le développement de la région identifiée dans le PNADT s’appuie notamment sur la maintenance et la durabilité des barrages et des aménagements hydro-agricoles de la vallée de l’Anambé. Il est basé sur l’aménagement de zones d’activités industrielles axées sur la valorisation des ressources et potentialités des territoires. Ainsi, pour consolider tout ceci,  la modernisation agroalimentaire, bois et textiles doivent être un impératif. Mais également, les équipements structurants comme le marché de Diaobé, la densification du réseau routier et autoroutier doit jouer un rôle central dans ce dispositif. » 
 
Selon, lui la position géographique de la région de Kolda lui confère également un rôle de plateforme commerciale ouverte sur la sous-région avec d’importants flux commerciaux transfrontaliers vers la Gambie, la Guinée Bissau à travers le marché de Diaobé. 
Avant cette rencontre, le ministre des collectivités territoriales du développement et de l’aménagement du territoire et porte-parole du gouvernement a inauguré les nouveaux locaux du service  régional d’appui au développement local estimé à 45 millions.  

Le ministre pour finir, de rassurer : « ces constructions de services reflètent la vision du président de la république Macky Sall de développer le pays à partir de ses territoires à la base. » 

Visite du ministre Oumar Guèye à Kolda : Inauguration des nouveaux locaux du service régional d’appui au développement local et CRD au menu.

Visite du ministre Oumar Guèye à Kolda : Inauguration des nouveaux locaux du service régional d’appui au développement local et CRD au menu.

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Source : https://www.dakaractu.com/Visite-du-ministre-Oumar...



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Mahmout Saleh, occupez vous de votre «k » i..deal..lique et livrez nous notre Karim (Par Dr Mamadou Seck)
La technique du « mensonge illustratif », plus il se fonde sur une énormité, mieux il s’assure de sa pérennité, dit-on.

Les sénégalais ne savent toujours pas, si votre envoyeur a déjà atteint ses ambitions exprimées au Rwanda devant Paul Kagamé lors d’un forum sur les innovations technologiques en nous servant ceci : «  je rêve de créer une application qui me  permettra de s’envoler dans l’espace quand je  le souhaite »  et sans pour autant  nous traduire le sens de ce rêve de  « Vol » que le peuple lui colle à la peau dans son mode de Gouvernance scandaleusement Tortueuse !


A ce titre, il apparaitrait plus pertinent, lors de votre face to face sur IRADIO, dans l’émission du grand jury, de nous disséquer le protocole de la théorie du grand remplacement d’un rêve surréaliste de l’applicabilité d’une application en mode planeur dans l’espace  qui a débouché, in fine , à la mise en place de l’application « I…DEAL » dont le triptyque, recherche-développement et production  s’est fait en un temps record de 15 mois, et au sein de votre grand laboratoire du nom de   MANIPULAB-Trotskiste SA.


Du résultat obtenu, sur le dos du peuple, et issu de l’enchainement vos jeux d’éprouvettes et de centrifugation d’un faible échantillon de l’opposition dressée à votre sauce Mackytardée, le peuple abusé découvre sans surprise, un gouvernement de quota, dont vous même, Mr Saleh, n’avez pu décroché votre seul complice et ami OUMAR Sarr qui était chargé de la destruction du PDS sans succès !


De votre « génie », connu de tous, du plus grand manipulateur de la République, des indépendances à nos jours, il ne fallait pas, Mr Saleh ,convoquer le peuple sénégalais à la table de votre copieuse diner de cons pour nous démontrer comment vous en êtes arrivé à convaincre l’un de vos invités à tremper son « Pain SEC » dans le  « LAIT Caillé » du plus grand illusionniste et attrape-tout pour futurs sujets à l’obéir au doigt et à l’œil en vu de 2024.


De vos créations loufoques, conceptualisées en COUPS d’ETAT, RAMPANT puis DEBOUT, l’ancien ministre d’Etat, Ousmane Ngom disait de vous que  vous êtes une « PLAIE » pour la république, un transhumant et un opportuniste à la petite semaine et Cissé LO d’embrayer de l’usage de votre langage de Charretier pour descendre votre ex frère ABC, actuel médiateur de la République.


Donc parlant du président Wade, à la question de Mamoudou ibra Kane, vous aviez encore fait usage de votre langage de Charretier, selon un dicton très populaire de chez nous : « WAKH BOU DAANOU CI SAREET » illustrant votre Panthéonisation  au grand cercle des manipulateurs patenté de la République et de l’Opinion.


A cet effet, et pour conseil, Mr Saleh  enrichissez, votre nouvelle application « I..Deal » d’une nouvelle rubrique intitulée : « MACKY FERA CE QU’IL DIT » lorsque qu’il s’engagera à nouveau avec le président Wade et le peuple souverain. Car depuis plus d’un an, il avait dit face au peuple qu’il allait rendre visite à l’ancien Chef d’état, le Pr Wade, après l’avoir invité au Palais en plein jour.


Donc face à l’urgence de restaurer la sacralité de la parole publique donnée d’un chef d’état, Mr Saleh nous vous dirons occupez vous de votre « K » issu des résultats de votre nouvelle application « I..DEAL »politique puis que le PDS est en train de tout mettre en œuvre pour s’occupez de son KARIM dans une posture de la marche en avant.


Dr Seck Mamadou
Cadre Libéral Paris
Membre du SGN



Source : https://www.exclusif.net/Mahmout-Saleh-occupez-vou...



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Pénuries d’eau imputées à Wade : Mame Diarra Fam et Cie taclent Serigne Mbaye Thiam
Il fallait s’y attendre ! Les libéraux ont apporté la réplique au ministre de l’Eau et de l’Assainissement Serigne Mbaye Thiam, ce lundi 30 novembre, à l’Assemblée nationale. C’était lors du vote du budget de ce département.
 
En fait, à l’occasion de la conférence de presse du gouvernement, jeudi dernier au Building administratif Président Mamadou Dia, le successeur de Mansour Faye a déclaré que «le retard dans les infrastructures n’est pas imputable au président Macky Sall».
 
Toujours d’après Serigne Mbaye Thiam, «ce sont des tergiversations sur des solutions structurantes à mettre en œuvre entre 2009 et 2011, qui ont amené ce retard». D’où les pénuries d’eau notées ces derniers temps à Dakar et environs.
 
Prenant la parole, Mame Diarra Fam a répliqué : «Monsieur le Ministre, vos réponses servies lors des travaux en commission et celles servies sont totalement différentes. Vous nous aviez dit que des solutions sont en train d’être trouvées et, à notre grande surprise, on vous entend dire que ce sont les erreurs d’Abdoulaye Wade qui ont causé ces disfonctionnements dans la distribution de l’eau potable. Cela relève de la pure incohérence.»
 
«Le Parti socialiste, c’est 40 ans, zéro action»
 
Avant de poursuivre : «Vous oubliez le régime qui a succédé Wade. Donc, pourquoi prendre vos propres erreurs et les imputer à Wade ? Ce n’est pas digne de vous. Vous êtes une personne valeureuse. De plus, vous ignorez, en passant, que vous avez taclé votre prédécesseur le ministre Mansour Faye. Pour dire que ce dernier n’a rien fait dans le ministère. Qu’il n’a que gaspillé l’argent du peuple en se baladant.»
 
Mieux, la parlementaire argue : «L’Etat, c’est une continuité. Les erreurs politiques se paient cash. Le Parti socialiste, c’est 40 ans, zéro action.»
 
Abondant dans le même sens, la députée Woré Sarr a chanté les louanges du père de Karim Wade : Abdoulaye «Wade l’ambitieux, l’intègre, le visionnaire. Il a gouverné ce pays pendant 12 ans. Je crois que la solution, ce n’est pas Wade. La solution, c’est la diminution de la cherté de l’eau et avoir le courage à deux mains pour offrir aux populations une eau potable. Abdoulaye Wade, c’est quelqu’un qu’on doit respecter».
 
«Serigne Mbaye Thiam, un homme de défis»
 
Marie Sow Ndiaye de faire remarquer, pour sa part, que si la KMS3 était réussie, les Sénégalais allaient dormir du sommeil des justes. «Laissez Abdoulaye Wade tranquille !», a-t-elle asséné.
 
Les députés Marie Sow Ndiaye, Cheikh Mbacké Bara Doly, entre autres parlementaires libéraux, n’ont pas raté le ministre de l’Eau.
 
Prenant la défense de ce dernier, la socialiste Aïda Sow Diawara a laissé entendre : «Serigne Mbaye Thiam est compétent. Ce ministère est important et le président de la République, Macky Sall, a placé une confiance en lui. Ce que les détracteurs disent ne doit pas l’ébranler.»
 
Car, pour Juliette Zinga, le ministre Mbaye Thiam est «un homme de défis». Non sans affirmer qu’il gère les deux secteurs les plus compliqués de ce pays.



Source : https://www.dakarposte.com/Penuries-d-eau-imputees...



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Lettre ouverte adressée à Monsieur le président de la République du Sénégal
Des Educateurs Spécialisés poireautent pour leur recrutement : une lettre ouverte adressée au Président Macky
Les Educateurs Spécialisés sont des Travailleurs Sociaux Spécialisés dans la protection et la prise en charge des enfants et adolescents en conflit avec la loi ou en danger moral. Ces professionnels sont diplômés de l’Ecole Nationale des travailleurs sociaux Spécialisés (ENTSS Ex ENAES).

Ainsi, ils interviennent dans les structures de protection de l’enfant créées par l’Etat du Sénégal telles que les Centres Sauvegarde, les Structures de l’Action Educative en Milieu Ouvert (AEMO), les Centres Polyvalents et récemment les centres de premier accueil. Cependant, le recrutement de ces professionnels est lent voir inexistant. Ainsi, une cinquantaine d’Educateurs Spécialisés des promotions 2007 à 2011 restent à être recrutés dans la Fonction Publique au moment où il y’a un déficit criard de personnels dans les Structures et aujourd’hui plus que jamais l’Etat du Sénégal est encore interpellé sur la question de protection des enfants.

Récemment, en 2016 la formation des Educateurs Spécialisés a été transférée au Centre de formation judiciaire (C.F.J.). Les élèves éducateurs admis du concours du C.F.J. sont des élèves fonctionnaires qui sont directement intégrés dans la Fonction Publique à la fin de leur formation à notre détriment au moment où nous les Educateurs Spécialisés sortant de l’ENTSS attendons pendant quatorze ans notre recrutement dans la fonction Publique.

A défaut d’être recruté comme fonctionnaire, avec l’appel à candidature de l’Etat certains d’entre nous animés d’un grand élan de patriotisme ont démissionné des emplois qu’ils occupaient dans les Organisations Non Gouvernementales (ONG). Nous avons été pris comme vacataires au mois de juillet 2019 par le Ministère de la Justice et déployés dans les différents services externes de la Direction de l’Education Surveillée et de la Protection Sociale (D.E.S. P.S) un peu partout dans le pays. Depuis notre prise de fonction, nous abattons un travail colossal pour la prise en charge et la protection des enfants qui nous sont confiés dans la plus grande discrétion.

En effet, suite à la promesse de suspension de l’ouverture du concours du CFJ Section « Education surveillée » en 2020, il a été décidé le parachèvement du processus de recrutement des diplômés des promotions 2007 à 2011. Cette décision a été réitérée lors de l’audience que Garde des Sceaux, Ministre de la Justice a bien voulu accorder au collectif en présence du bureau du Syndicat.

En lieu et place, l’ouverture du concours est encore lancée, tant dis que Les diplômés sont recrutés comme prestataires ou vacataires dans les services extérieurs de la Direction de l’Education Surveillée et de la Protection Sociale (DESPS).

Monsieur le Président, depuis juillet 2020, une fois de plus nous avions vécu des retards de salaires, Cela fait encore quatre mois, quatre mois d’attente, quatre mois d’angoisse, quatre mois à courir derrière ce qui nous est dû.

C’est une situation dramatique car les Educateurs Spécialisés vacataires, les prestataires de service (comptables, infirmiers, Enseignants des sections scolaires, formateurs des sections Enseignements techniques professionnelles et autres) sont dans la même situation.
Ce qui n’est pas sans conséquence sur notre situation socio-économique surtout dans le contexte du Covid-19. Nous devons des arriérés de location à nos bailleurs et nos enfants risquent de ne pas reprendre le chemin de l’école parce que nous devons de l’argent aux établissements qu’ils fréquentent. Il s’y ajoute que nous sommes dans l’impossibilité de prendre en charge convenablement nos familles, mettant à rude épreuve notre dignité d’homme et de chef de famille.

Monsieur le Président, c’est en désespoir de cause que nous vous adressons cette lettre pour que la situation se décante de nouveau. En effet, nos nombreuses démarches avec la Direction de l’Education Surveillée et de la Protection Sociale au Ministère sont restées sans succès.

Connaissant votre sens élevé de la justice et votre attachement à la dignité humaine, vous êtes notre lueur d’espoir dans la grisaille qui meuble notre quotidien en ces périodes. Aidez-nous pour que ce qui nous est dû nous revienne.

Ainsi, conscients de votre attachement indéfectible à ces valeurs, les éducateurs spécialisés diplômés de l’ENTSS comptent encore sur le sens élevé de l’engagement qui vous caractérise, pour le payement de leur indemnité de vacation leur recrutement dans la Fonction Publique Sénégalaise puis qu’avant de former quarante éducateurs spécialisés avec tous les coûts financiers que cela implique. Cinquante sont déjà formés par l’Etat, prés à l’emploi en plus vacataires dans les services externes du dit ministère.

Etant donné que gouverner, c’est prévoir être équitable et bien organiser nous ne pensons pas que les jeunes qui sont formés et qui viendront du C.F.J. sont plus méritant ou plus sénégalais que nous ? Vous conviendrez aussi avec nous que l’équité et la justice constituent assurément les garants d’une cohabitation apaisée entre les membres de toute communauté humaine.
La Présidente


Mme Ndèye Astou Diba



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L’arrestation de plusieurs personnes, trouvées dans un établissement dédié par Serigne Modou Kara Mbacké à la rééducation de jeunes gens ayant emprunté des chemins de travers, défraie la chronique. Le guide religieux lui-même a annoncé la nouvelle, via le réseau social Facebook, en criant à de l’acharnement des forces de l’ordre ; surtout que ces dernières semaines, Serigne Modou Kara a eu à exprimer des positions défavorables au régime politique du Président Macky Sall.
Les Lundis de Madiambal – Qu’est-ce que la gendarmerie a-t-elle pu découvrir que l’Etat ne savait déjà ?
La maréchaussée a estimé devoir éclairer l’opinion publique sur les raisons et résultats de cette opération qui passerait pour une banale opération de routine, dans le cadre d’une enquête judiciaire et qui lui aura permis de démanteler un vaste réseau criminel.

Dans sa communication, la gendarmerie soutient que «les éléments de la Section de recherches de la gendarmerie s’étaient transportés à Ouakam pour une affaire de vol de scooters. Une fois sur les lieux, trois scooters, produits du vol, ont été retrouvés. Des personnes ont été également retrouvées sur les lieux. Elles étaient toutes soumises à des actes de torture. Elles étaient âgées entre 17 et 42 ans et souffraient de malnutrition. Elles ont été toutes transportées à l’hôpital Principal de Dakar avec l’aide de la gendarmerie.

Nous nous sommes rendus dans d’autres sites comme Guédiawaye, où 213 personnes ont été retrouvées. A Malika, 22 personnes ont été retrouvées et à la Zone B, 100 dont 7 mineurs et une jeune fille. Un des geôliers a été retrouvé avec de la drogue. Ce dernier a trouvé refuge au domicile du guide religieux Serigne Modou Kara Mbacké. Son fils l’a arrêté avant de le remettre à la Section de recherches de la Gendarmerie nationale.

Une enquête a été ouverte pour des faits de maltraitance sur des personnes et de trafic de chanvre indien. L’enquête est en cours et les 43 personnes arrêtées seront mises à la disposition du procureur de la République. Les cerveaux sont au nombre de deux. L’un se fait appeler «colonel» et le second «commandant», a confié le colonel Pape Diouf à "Libération Online".

Cette affaire ne manque pas de susciter un certain émoi, mais si on considère les faits, on pourrait dire qu’il n’y aurait rien de nouveau qui vient d’être découvert. Que des responsables de ces lieux de maltraitance se fassent appeler par des grades militaires ? Serigne Modou Kara Mbacké lui-même ne se fait-il pas déjà appeler «général» au Palais présidentiel, par les chefs d’Etat ayant pour nom Abdoulaye Wade ou Macky Sall ? Donc, un «général» devrait logiquement se faire seconder par des «colonels» et des «commandants», ainsi que des «capitaines», des lieutenants, des adjudants, des sergents, des caporaux et on ne sait qui encore !

Combien de fois il a été déploré les uniformes et grades militaires et les parades en rangs, avec des armes à feu bien visibles, des disciples de Serigne Modou Kara ou de Serigne Moustapha Sy, responsable moral des Moustarchidines ? Les autorités de l’Etat ont toujours fait la politique de l’autruche, ou ont même encouragé cette situation, espérant toujours sceller des alliances électorales, avec des groupes qui contrôlent des hordes de fidèles qui ne discuteraient pas un mot d’ordre ou une consigne de vote.

Pendant ce temps, tous les principes de la République et de l’Etat de droit sont foulés au pied. Ces groupes militaro-religieux ont pu constituer des sanctuaires, assurant l’impunité à leurs membres et adeptes. Combien de fois les médias ont rendu compte de délinquants ou criminels pourchassés par les forces de l’ordre et qui ont trouvé refuge au domicile de tel ou tel chef religieux et ont pu ainsi échapper à l’action de justice ? Des groupes de personnes peuvent vous barrer le passage dans la rue ou vous importuner et déranger leur voisinage, sous prétexte d’être au service de leur guide religieux.

Les Américains alertaient sur le bas­culement d’une «jeunesse désemparée»

La gendarmerie affirme avoir trouvé de la drogue dans les locaux visités. Il est de notoriété publique que le «Diwaan», nom du groupement de fidèles du guide religieux, cache des trafics en tous genres. Il est aussi de notoriété publique qu’une certaine impunité est assurée pour que bien des adeptes n’hésitent d’user de violence contre toute personne et fasse taire tout discours contraire. Les disciples de Serigne Modou Kara peuvent se permettre impunément d’insulter, de menacer de mort des journalistes ou des leaders d’opinion, sans pour autant que les forces de sécurité ne daignent intervenir.

Il leur est arrivé plus d’une fois de passer à l’acte en déversant une violence inouïe contre des personnes et des biens, sans que l’Etat censée garantir et assurer notre sécurité à tous, ne daigne réagir. Le saccage des locaux du groupe de presse Wal Fadjri, le 25 septembre 2009, est encore présent dans les esprits. Sidy Lamine Niasse, le patron de cette entreprise de médias, avait été enlevé de force par des personnes habillées en tenue militaire ou paramilitaire et dûment identifiées. Les domiciles des autres responsables du groupe de presse avaient fait l’objet d’attaques de ces disciples déchaînés.

En outre, des cas de meurtres impunis ont été enregistrés et sont imputables à des disciples du marabout, comme celui de ce berger tué en mai 2019 à Bambilor. En effet, Thierno Sow conduisait un troupeau lorsque l’une des bêtes est entrée dans le champ appartenant au guide religieux, et en représailles de ce crime de lèse-majesté, un disciple a ouvert le feu sur le guide du troupeau de bêtes.

Qui va prétendre apprendre que par la publication des câbles de Wikileaks en 2011, l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique, Mme Maria Bernicat, considérait depuis plusieurs années, Serigne Modou Kara comme un «gourou» auquel s’identifie une certaine jeunesse et s’étonnait de son impunité. La diplomate écrivait notamment que «Kara est le gourou d’un grand nombre de jeunes urbains mécontents et appauvris. Ses disciples l’appellent «Général». Et lui de facto, conduit un grand groupe de militants qui lui donnent un pouvoir de négociation substantiel avec le parti au pouvoir».

Combien de parents désemparés ont appelé sur les ondes des radios et télévisions, pour dénoncer la disparition de leurs progénitures tombées entre les mains du mouvement de Serigne Modou Kara. Aucune enquête n’a été ouverte sur de telles allégations. Alors, on ne devrait pas exclure le risque de découvrir dans des arrière-cours, les pires des tragédies et des tombes de personnes ayant perdu la vie à l’occasion peut-être de rixes, de tortures ou d’actes de «rééducation». Qui donne à ces gens le droit et l’autorité de redresser à la dure, avec des actes de violence, pour ne pas dire de barbarie, des êtres humains ?

Ils ont eu le temps de créer plusieurs centres disséminés à travers le pays. La formation militaire qui leur a été prodiguée à l’occasion, ainsi que le formatage pour ne pas dire le dressage, dont ils ont manifestement fait l’objet, peuvent laisser augurer que ces troupes pourraient être utilisées dans des projets néfastes à la paix civile. L’Etat sénégalais qui a encouragé ce jeu pendant bien des années et s’en est servi pour des desseins politiques, est le premier responsable de toute cette situation. Les forces de défense et de sécurité n’ont cessé d’alerter sur l’existence tolérée de milices d’obédiences confessionnelles dans le pays et du risque pour la stabilité sociale et la paix civile.



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L'international Sénégalais Pape Bouba Diop a rendu l'âme hier des suites d'une longue maladie. Son frère Alioune Diop, qui s'est entrenu avec nos confrères de "L’observateur", est revenu sur les derniers moments du défunt.

«Il était malade depuis deux ans, mais jeudi dernier, il était vraiment fatigué. Comme on avait convenu qu'il rentre au pays pour essayer le traitement traditionnel, parce que lui-même voulait venir, j'ai appelé El Hadji Diouf, jeudi, vers 20 heures, pour lui en parler. Diouf m'a dit qu'il avait un rendez-vous avec le président de la République et qu'il en profiterait pour lui en parler. Il m'est revenu avec de bonnes nouvelles. Le Président Macky Sall a demandé qu'on se renseigne sur les avions médicalisés.

C'est ainsi que nous avons contacté des compagnies qui en disposent. Samedi passé, Pape Bouba m'a appelé et voulait à tout prix rentrer au Sénégal, où il pensait qu'avec la médecine traditionnel, il y avait une solution. C'est demain lundi (aujourd'hui) que je devais avoir les résultats pour les envoyer à la Présidence. Hélas !
», raconte M. Alioune Diop.



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Communiqué Cellule Communication BBY
A l’aune de la nouvelle étape dans la poursuite de la construction nationale de notre pays, tant au plan économique que social, et dans un contexte marqué par la dure crise de la pandémie de la Covid-19 qui a fini d’ébranler toutes les certitudes, l’approche politique du Président Macky SALL s’inscrit résolument dans une démarche cohérente de dialogue et d'ouverture. Cette option traduit la volonté du chef de l’Exécutif, d'impulser une dynamique fédératrice de toutes les forces vives de la nation dans l'effort de construction et de consolidation de notre pays.

Ainsi, le Président de la République, SEM Macky SALL, avec le nouvel attelage gouvernemental, s’inscrit dans la poursuite, sans relâche, des réformes innovantes et l’amélioration continue des prestations aux citoyens, eu égard aux impacts de la Pandémie de Covid 19 qui a mis à nu les vulnérabilités de tous, des états y compris, partout à travers la planète.

Dans ce contexte, la conférence de presse conjointe des ministres du gouvernement, rapproche davantage l’administration des populations. C’est pourquoi la cellule communication BBY se félicite des efforts du Gouvernement pour garantir et renforcer sa mission de communication publique au bénéfice de l’éclairage de l’opinion nationale.

L’initiative des rendez-vous avec la presse et les résultats obtenus au sortir de ces échanges, traduisent à bien des égards la nouvelle impulsion que le Président Macky SALL veut introduire dans la gestion des affaires de l’Etat.

Sur le plan économique, la cellule communication de Benno Bokk Yaakaar (BBY) salue l’élaboration du PAP2A qui va permettre d’ajuster les priorités du Plan Sénégal Émergent au contexte et favoriser l’accélération de l’exécution des projets et programmes pour la réduction de la dépendance de notre pays vis-à-vis de l’extérieur, par l’industrialisation durable et inclusive, la mise en place des conditions d’une souveraineté alimentaire, sanitaire et pharmaceutique, mais également la consolidation des acquis en matière d’équité sociale et territoriale.

Avec un budget exceptionnel de 60 milliards dans un contexte de crise, la campagne agricole a connu des productions record de 1, 8 millions de tonnes d’arachides, et une de 3,8 millions de tonnes de céréales et de 1,450 millions de tonnes de riz.

C’est pourquoi il est tout à fait opportun de se féliciter de ces résultats exceptionnels, accompagnés par un prix au producteur qui passe de 210 à 250 FCFA le Kg, au bénéfice exclusif des paysans et de l’économie rurale. La présente campagne génèrera pas moins 600 milliards de FCFA au profit de l’économie nationale.

Ces indicateurs d’investissements sont particulièrement encourageants et confortent la vision économique du Président SALL et de sa majorité en particulier dans le secteur agricole.

La cellule communication de BBY salue les efforts du Gouvernement du Sénégal et de la communauté éducative (enseignants, apprenants, parents, surveillants et personnels administratifs et techniques) qui ont réussi une rentrée scolaire sans difficulté majeur, dans un contexte de crise sanitaire.

C’est le lieu de saluer encore une fois, les résultats exceptionnels du Sénégal dans la gestion de la pandémie. La cellule communication de BBY encourage nos compatriotes à poursuivre les efforts et maintenir la vigilance pour consolider les résultats obtenus par le Sénégal dans la lutte contre la pandémie de COVID- 19, et grâce notamment, au respect strict des mesures édictées par les autorités.

S’agissant de la recrudescence de l’émigration clandestine avec son lot de désolations, la coalition BBY salue les mesures prises par les autorités afin de préserver la vie de nos jeunes compatriotes et à poursuivre leurs efforts soutenus en matière « d’apprentissage », de formation et « d’insertion professionnelle ».

La cellule de Communication de BBY exhorte les autorités de l’Etat à poursuivre sans relâche la traque des trafiquants passeurs, qui sacrifient nos enfants sous l’autel de leur cupidité.

C’est pourquoi, la cellule communication de BBY se félicite et encourage la décision du Chef de l’Etat de créer, sous son autorité, le Conseil National pour l’Insertion des Jeunes (CNIEJ), organe consultatif stratégique d’impulsion qui sera effective dans la deuxième quinzaine de décembre 2020.

Enfin, la coalition BBY se réjouit du classement remarquable du Sénégal dans les Top 10 Africain au rapport MO IBRAHIM 2020 sur la Bonne Gouvernance, confirmant les efforts du Sénégal en matière de transparence, de gestion saine des ressources naturelles et de promotion des mécanismes consolidant de la démocratie.

La cellule Communication de Benno Bokk Yaakaar (BBY) apprécie et salue les plaidoyers retentissants du Président Macky SALL pour une société ouverte et tolérante, pour le respect des libertés de croyances, pour l’annulation de la dette publique, pour la promotion de solutions endogènes qui fécondent un nouveau modèle de développement et l’avènement d’un nouvel ordre mondial construit autour de l’humain. Un appel qui reçoit chaque jour un écho favorable tant au niveau de la société civile que des partenaires au développement. Le Forum de Paris sur la Paix, a été l’occasion de confirmer le rôle de véritable leader porte-voix du continent du Président SALL. Il a, à cette occasion, réaffirmé sa forte conviction sur la tolérance religieuse et la nécessaire révision des règles de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

La cellule communication de Benno Bokk Yaakaar
Le Coordonateur National
Pape Mahawa Diouf



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Le week-end a été très triste pour nombre de propriétaires de maisons dans le département de Rufisque. En effet, de nombreuses maisons de Kounoune à Diamono, en passant par keur Ndiaye Lô, ont connu la furie des bulldozers commandés par la DSCOS.
Rufisque: Plusieurs maisons détruites à l'aide de bulldozers
Deux ans après le passage destructeur des bulldozers amenés par le Députe Diop Sy, le Collectif Pour la défense des Intérêts des populations de Diamniadio a eu une rencontre avec la presse pour rappeler au Chef de l’Etat, sa promesse de remettre dans leurs droits les 155 personnes victimes du coup de force du parlementaire et homme d’affaires.

Et pour marquer leur rappel, ils ont tenu à convier la presse au niveau du site de Santa Yallah, au centre des débris qui rappellent le passage des bulldozers du 18 août 2018. Et pour Babacar Sow, l’un des porte-parole du jour, « le rêve de ces gorgoorlous de retrouver la sérénité et le goût de vivre dans l’harmonie familiale, repose sur le Président Macky Sall ». Et pour Hamidou Sy, un autre porte -parole du jour, « leur seul espoir repose sur le Chef de l’Etat qui, ici même à Diamniadio, avait promis aux victimes leur remise dans leurs droits au moment où la Mairie de Diamniadio les a lâchés dans cette affaire, après leur avoir pourtant vendu les parcelles … ».

La SICAP détruit des maisons à Keur Ndiaye Lô

Un autre site qui s’est fait remarquer ce week-end dans le département de Rufisque, il s’agit de Keur Ndiaye Lô. En effet, deux sites dans cette zone ont connu la sortie ravageuse et destructrice des bulldozers presque dans deux sites contigus et titulaires de titres fonciers.

Le premier, TF 1207 appartenant à la famille Thiandoum et Faye et où se trouvaient plus de 200 familles selon Moustapha Ngom, un émigré sénégalais, « c’est depuis 2008 qu’il avait acheté ces terrains en compagnie d’autres victimes auprès du Vieux Thiandoum. Mais malheureusement pour des querelles internes à la famille, la justice a décidé de détruire nos biens sans sommations ». Même son de cloche de la part de la veuve Ndèye Diop qui, avec ses quatre filles, « rêvaient enfin de venir habiter dans leur maison après tant d’années de sacrifices et de privations ». Mais hélas, un rêve brisé par les bulldozers qui ont réduit en tas de briques et de cendres leurs maisons presque finies pour certains. Une plainte est annoncée contre le sieur Thiandoum dès ce Lundi.

Et enfin, le deuxième site détruit ce week-end est l’œuvre de la SICAP sur le TF2204 cédé par le premier adjoint au Maire de Bambilor, Baye As Samb à près d’une cinquantaine de propriétaires. Des maisons presque achevées pour certains, ont été détruites par des bulldozers sur commande de la SICAP. Les victimes très amères ont de leur côté, réfuté toute sommation reçue en pareille occasion et promettent déjà de porter l’affaire aux tribunaux contre le promoteur, pour abus et destruction de biens.

Signalons enfin dans ce tableau destructeur de ce week-end de bulldozers, Kounoune a aussi reçu sa part du passage des bulldozers le vendredi dernier, où des propriétaires de maisons ont vu leurs maisons réduites en poussière sur injonction d’une femme d’origine étrangère.





Rewmi



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Seconde vague de Covid-19 : Abdoulaye Diouf Sarr rassure et invite les populations à ...
La hausse brutale des cas de contamination notée ces derniers jours, a été au cœur des débats, lors du passage du ministre de la Santé et de l’Action sociale. Mais Abdoulaye Diouf Sarr a tenu à rassurer. Selon lui la situation est maitrisée. Le Ministre a par ailleurs insisté sur le respect des gestes barrières pour vaincre définitivement la maladie.

«La situation est maitrisée, on comprend l’évolution de la courbe mais comme l’a dit le président Macky Sall, il faut de la vigilance, reprendre le combat communautaire, se remettre debout pour stopper ce qui semble être une perspective de rebond par rapport à la courbe», déclare le ministre. Qui annoncé une rencontre du comité de gestion des épidémies, ce lundi.

«Le Comité national de gestion des épidémies (Cnge) va se réunir ce lundi pour analyser cette situation qui est en train de se passer au niveau de cette courbe. Après la rencontre, le comité va proposer certaines recommandations», a-t-il annoncé.



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Le directeur général de la Société des infrastructures de réparation navale (SIRN), Saliou Samb, a lancé officiellement, dimanche, le programme national de renouvellement du parc piroguier sénégalais avec la remise de pirogues en fibre de verre de jeunes pêcheurs de Mbour.
Renouvellement du parc piroguier : des pirogues en fibre de verre remises à des pêcheurs
Cette cérémonie de remise des pirogues à des acteurs de la pêche artisanale, marque une étape importante de la coopération entre la SIRN, la Délégation à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes (DER/FJ) et les autres partenaires, a signalé M. Samb.
 
Selon lui, cette collaboration, matérialisée par un financement, vise principalement à soutenir le renouvellement de la flotte et la bonne gestion des pêches au Sénégal, puisque ces pirogues en fibre de verre vont contribuer au renforcement des capacités des pêcheurs.
 
‘’Cette initiative contribue ainsi au renforcement de la collaboration entre pêcheurs. C’est dire toute l’exemplarité de l’opportunité extraordinaire offerte aux acteurs pour une mutation future vers des coopératives des pêcheurs artisans’’.
 
Pour le moment, seules onze pirogues de ce type sont disponibles et vont être distribuées à des pêcheurs de Mbour, Joal-Fadiouth, Pointe-Sarène, Saint-Louis, Cayar et Cap-Skiring, avec tous les équipements de pêche qui vont avec.
 
Réaffirmant l’engagement de la SIRN à ''œuvrer pour un développement du secteur de la pêche au bénéfice de tous’’, Saliou Samb pour qui, une telle initiative va contribuer à la lutte contre l’émigration clandestine qui constitue ‘’une vraie saignée pour nos Etats’’.
 
‘’Vous conviendrez avec moi que ce sont des milliers de jeunes d’Afrique, d’Amérique et d’Asie qui bravent chaque jour les houles dangereuses des océans, la chaleur et la soif des déserts, les fauves dangereux des forêts et le froid glacial pour rallier l'Europe ou les USA, au prix de leurs vies’’, a-t-il déploré.
 
‘’Notre pays, avec ses villages de pêcheurs et sa position stratégique, constitue un point de départ par excellence pour certains candidats à l’émigration clandestine. A cet effet, il nous revient de chercher ensemble des solutions pour mettre fin à cette saignée humaine’’, a suggéré Samb qui soutient que cette remise constitue le début d’une solution pérenne.
 
A travers cette collaboration, poursuit-il, il est en train de matérialiser la vision du président de la République, Macky Sall, dans le secteur des pêches et de l’économie maritime, à travers une sécurité des pêcheurs et une rentabilité de leur activité.
 
‘’L’importance économique et sociale de la pêche ainsi que son potentiel de contribution à la croissance économique et sociale du pays, justifient l’attention particulière que le président de la République accorde à ce secteur qui occupe une place privilégiée dans le Plan Sénégal émergent (PSE)’’, a-t-il indiqué.
 
Au titre de l’Axe I du PSE, rappelle-t-il, la pêche doit jouer un ‘’rôle central’’ dans la contribution à la sécurité alimentaire, la nutrition et la création de richesses et d’emplois, ‘’pour une transformation structurelle de l’économie dans une dynamique de croissance forte et durable’’.
 
Pour sa part, le délégué général de la DER/FJ, Pape Amadou Sarr, a annoncé qu’une enveloppe de deux milliards de francs CFA est disponible au niveau de sa structure, qui a été mise en place par l’Etat du Sénégal pour promouvoir, encourager et accompagner l'entrepreneuriat des femmes et jeunes du pays, pour l’acquisition de pirogues en fibre de verre destinées à toutes les zones de pêche du pays.
 
‘’Ces fonds sont disponibles dès le 1er décembre 2020. Donc, la balle est dans le camp du DG de la SIRN’’, a-t-il indiqué, avant de poursuivre : ‘’On a une enveloppe de 100 milliards de francs CFA qui sera disponible à partir de 1er janvier 2021 pour les jeunes de ce pays. On va faire une discrimination positive pour les zones de départ principales que sont Mbour, Joal-Fadiouth, Cayar, Saint-Louis, dans le sud et vers Kédougou, pour permettre à notre jeunesse de rester et développer ce pays’’.
 
Estimant que le Sénégal ne pourra pas se développer sans sa jeunesse vaillante, il a précisé que c’est pourquoi le président Macky Sall l’a chargé de ‘’structure un financement rapide dans les meilleurs délais’’, pour accompagner la jeunesse afin qu’elle en son pays et au Plan Sénégal émergent (PSE).
 
La DER/FJ a pour, entre autres missions, le financement direct et rapide'' des entrepreneurs, la garantie auprès des institutions financières et bancaires, la promotion d’investissements innovants et l’accompagnement financier de projets catalyseurs et à fort effet de levier auprès des partenaires du Sénégal.
 
‘’Quand le phénomène de l’émigration clandestine a repris, il y a de cela, presque, un mois, le Chef de l’Etat nous a appelés, le ministre Dame Diop, ministre de l'Emploi, de la Formation professionnelle, de l'Apprentissage et de l'Insertion et moi-même, pour nous dire qu’il voudrait que nous trouvions des solutions urgentes pour aider ces jeunes désœuvrés à retrouver espoir et à rester dans ce pays et travailler, en priorité les pêcheurs qui prenaient des pirogues de fortune’’, a-t-il expliqué.
 
M. Sarr a invité les jeunes qui tentent l’émigration clandestine à rester chez dans leur pays car, d’après lui, il est bien possible de travailler au pays et de réussir, d’autant plus qu’il des structures comme la sienne, l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes (ANPEJ), le Programme des domaines agricoles communautaires (PRODAC), entre autres, sont là pour les accompagner, les former et les financer dans leurs entreprises.
 
‘’Nous avons décidé d’installer un point-focal DER/FJ à Mbour pour l’accompagnement et le financement des femmes et des jeunes du département, afin qu’ils puissent travailler et réussir sur place’’, a-t-il promis, rappela que sa structure a injecté ‘’plus de 60 milliards de francs CFA’’ dans le pays depuis sa création.
 
Serigne Makhtar Fall
 



Source : https://www.lejecos.com/Renouvellement-du-parc-pir...



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Le trafic de chanvre indien ne faiblit pas dans la région de Fatick. Pour lutter contre ce fléau, les autorités administratives, judiciaires ainsi que les Forces de défense et de sécurité ont procédé encore à l’incinération de 3,200 tonnes de chanvre indien d’une valeur estimée à 184 millions 205 mille francs contre 2,519 tonnes l’an dernier.
Fatick-Lutte contre le trafic de drogue : Des marchandises prohibées d’une valeur de plus de 261 millions incinérées
Ce qui signifie une hausse de 681kg de saisie. En même temps, de faux médicaments d’une valeur de 76 millions 867 mille 587 francs ont été incinérés. Très en deçà de l’importante quantité d’une valeur de 1 milliard 068 millions de francs Cfa détruite l’année passée.

Pour la cheffe de la Subdivision de la Douane de Fatick, s’il n’y avait pas d’acheteurs, les contrebandiers n’allaient pas continuer de courir le risque de se faire arrêter et d’être envoyés en prison. D’où la nécessité pour Ndèye Fatou Ndiaye de mettre davantage l’accent sur la sensibilisation en direction des populations pour enrayer ce phénomène qui, au-delà de ses conséquences néfastes sur la santé des consommateurs, gangrène l’économie nationale.

Dans le même ordre d’idées, Mme le gouverneur de Fatick a, une fois de plus, invité les populations à une meilleure collaboration avec les Forces de défense et de sécurité en vue de juguler efficacement le trafic de ces marchandises prohibées.

En plus, Seynabou Guèye a estimé qu’une plus grande présence des services sociaux de base de l’Etat dans les îles du Saloum, considérées comme une porte d’entrée de ces produits illicites, pourrait contribuer davantage à cette lutte. Aussi, a-t-elle souhaité la concrétisation du «Programme spécial» que le chef de l’Etat Macky Sall avait dédié à ces îles, au lendemain du drame de Bettenty, en avril 2017.
Lequotidien.sn



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Atteint de la maladie de charcot et en chaise roulante depuis deux (2) ans, l'ancien international, Pape Bouba Diop devait être rapatrié cette semaine au Sénégal, auprès des siens.
Décès de Pape Bouba Diop: sur chaise roulante depuis deux ans, il devait être rapatrié au Sénégal cette semaine
Dans la force de l'âge, à 42 ans, Pape Bouba Diop était sur chaise roulante, atteint de la maladie de charcot, qui attaque les neurones et affaiblit les muscles, jusqu'à la paralysie. Et la perte de voix.

C'est cette situation qui a prévalu qu'un rapatriement fut envisagé cette semaine, avec la diligence de son compère en équipe nationale, par ailleurs Ambassadeur itinérant de Macky Sall.

Il s'agit de El Hadji Diouf qui avait fait les démarches pour son transfert avec l'avion médicalisé de Macky Sall. Pape Bouba Diop devait être rapatrié cette semaine, mais Dieu en a décidé autrement. L'Observateur raconte ses derniers instants à Lens, en France, avec son épouse et ses deux enfants.



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Le limogeage du gouvernement de certains responsables de l’Alliance pour la République (Apr) a été diversement apprécié. Nombreux sont ceux qui estiment que les départs, de Abdallah Dionne, Amadou Ba, Aminata Touré, Oumar Youm ou encore Makhtar Cissé, sont liés à leurs ambitions présidentielles. Mais Mahmoud Saleh n’est pas du même avis.
Mahmoud Saleh:
Le directeur de Cabinet politique du président Macky Sall note que ce n’est pas la première fois que de grands responsables de leur parti quittent le gouvernement. D’ailleurs, M. Saleh estime même que ces personnalités citées n’ont jamais affiché d’ambitions présidentielles. « Je ne leur connais pas une ambition présidentielle ouverte et publiquement assumée. S’ils en nourrissent, je ne saurais le confirmer. Parce que, rien dans ce qu’ils ont à faire ou à dire ne peut me permettre de les caractériser comme portant des ambitions par rapport au fauteuil présidentiel », a-t-il déclaré à l’émission Jury du Dimanche.

Poursuivant, le ministre d’État explique que ces responsables, récemment remerciés, n’ont pas plus de mérite que leurs frères qui sont au sein de leur parti et qui n’ont jamais été portés à des niveaux de responsabilité aussi grands.

Mahmoud Saleh ira plus loin. Concernant toujours ces responsables de l’Apr limogés du gouvernement, il souligne qu’« aucun d’entre eux n’a participé à générer les fondamentaux de leur parti ». Une manière pour lui de dire qu’ils ne sont pas des militants de la première heure. Autrement dit, ces « responsables n’ont aucune légitimité historique ni politique avec l’Apr ».



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Hommage à Pape Bouba Diop: Le Chef de l'Etat, Macky Sall parle d'une
Le chef de l'Etat Macky Sall a rendu hommage à l'ancien international sénégalais Pape Bouba Diop, décédé ce dimanche 29 novembre en France, des suites d'une longue maladie. Le président de la République affirme, sur son compte Twitter, que c'est une grosse perte pour le Sénégal.

"Le décès de Pape Bouba Diop est une grande perte pour le Sénégal. Je rends hommage à un bon footballeur, respecté de tous pour sa courtoisie et son talent, nous rappelant fièrement l'épopée des Lions en 2002. Je présente mes condoléances émues à sa famille et au monde du football", a-t-il écrit sur le Réseau socialH



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Le Secrétariat National du parti Rewmi s'est réuni, ce dimanche 29 Novembre 2020, à Thiès sous la présidence du Président Idrissa SECK. Il a été élargi aux coordonnateurs départementaux du parti à qui le Président a renouvelé ses remerciements pour le travail colossal qu'ils réalisent dans leurs localités. Ces derniers ont renouvelé leur engagement indéfectible au Président et comptent l'accompagner dans sa nouvelle mission de Président du CESE.
Réunion du SN de Rewmi ce dimanche à Thiès: Idrissa Seck réitère son engagement au Président Macky Sall
Le Président Idrissa SECK a salué la clairvoyance du Président de la République qui, après l'élection présidentielle de 2019, a formulé un appel au dialogue pour apaiser le climat sociopolitique. Il a également loué son esprit d'ouverture qui s'est manifesté par la mise en place d'une union des forces pour mettre en application, ensemble, les conclusions du dialogue et anticiper sur les conséquences socioéconomiques futures de la covid-19.

Il a félicité le Ministre de l'économie numérique et des télécommunications, Yankhoba DIATARA d'avoir su perpétuer l'action de son prédécesseur et d'avoir réussi l'organisation du forum sur le numérique.

Le Président Idrissa SECK a réitéré son engagement auprès du Président de la République, dans la recherche de solutions pour dissuader le départ des jeunes, candidats à l'émigration clandestine.
Il a, par la même occasion, compati à la douleur des personnes impactées par la récente série d'incendies et invité les populations à plus de vigilance et à s'approprier les mesures préconisées par le Président de la République dans le cadre de la lutte contre les incendies dans les espaces commerciaux.

Abordant le dernier volet de la rencontre, le Président Idrissa SECK a décidé de restructurer le parti, avec la mise en place d'un comité de réformes. Dans cette perspective il a mis fin aux fonctions du vice-président du parti. Ce dernier, après avoir été averti lors d'une rencontre entre le Président Idrissa SECK et des débatteurs du parti, a décidé de garder une ligne de communication contraire à celle du parti qui est la suivante: " ne jamais prononcer un mot risquant de nous remettre dans le débat de la campagne électorale de 2019, encore moins dans le contentieux qui s'en est suivi. Ils sont tous éteints par le dialogue national et le contexte lié à la covid-19 qui exigent de toutes les femmes et tous les hommes de devoir et des patriotes, de répondre à l'appel du Président de la République et des Sénégalais."

D'autres propositions de restructuration seront très prochainement formulées par le comité précité.

Fait à Thiès, le 29 Novembre 2020.

Le porte-parole
Daouda BA



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Désormais au parti Rewmi soit c’est faire les éloges de son excellence Macky Sall soit c’est la porte. Déthié Fall n’est plus le vice-président du parti “Rewmi”. Il est demis de ses fonctions suite à des critiques contre le gouvernement de Macky Sall sur la gestion du pays à l’Assemblée nationale. La décision a été […]

Désormais au parti Rewmi soit c’est faire les éloges de son excellence Macky Sall soit c’est la porte.

Déthié Fall n’est plus le vice-président du parti “Rewmi”. Il est demis de ses fonctions suite à des critiques contre le gouvernement de Macky Sall sur la gestion du pays à l’Assemblée nationale. La décision a été prise, ce dimanche lors de la réunion du Secrétariat  dudit parti à Thiès

“[…]Il faudrait que la vision du gouvernement quitte Diamnadio pour rejoindre la vallée du fleuve Sénégal“,avait laissé entendre à l’hémicycle, Déthié Fall qui abordait la recrudescence de l’émigration clandestine, indexant le gouvernement de manquer de vision dans sa politique de jeunesse.Ces critiques jugées acerbes lui ont valu une punition par son parti Réwmi.



Source : https://letemoin.sn/idy-coupe-la-tete-de-dethie-fa...



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La fameuse question du troisième mandat n’est jamais omise dans les entretiens médiatiques. « Macky peut postuler pour un second mandat  » arévélé le ministre de l’Enseignement supérieur invité dans l’émission ” Grand Jury” sur la Rfm. Cheikh Oumar Hann justifie la candidature du Président Macky Sall en 2024 en se basant sur les constitutions de […]

La fameuse question du troisième mandat n’est jamais omise dans les entretiens médiatiques. « Macky peut postuler pour un second mandat  » arévélé le ministre de l’Enseignement supérieur invité dans l’émission ” Grand Jury” sur la Rfm. Cheikh Oumar Hann justifie la candidature du Président Macky Sall en 2024 en se basant sur les constitutions de 2012 et 2016.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, le chef de de l’Etat peut prétendre à un “second mandat” en 2024 et “non un troisième“. “Du point de vue de la Constitution, je dis que c’est un deuxième mandat. Ce n’est pas un troisième mandat…“, évoque le ministre de l’Enseignement supérieur
En plus, il a comparé la situation de Macky à celle de Wade en 2012
“C’était la même situation avec Me Wade…“
“L’histoire est très récente pour être oubliée. On était là en 2012. C’était la même situation avec Abdoulaye Wade et on a dit qu’il pouvait être candidat. Il a été candidat en 2012 alors qu’il l’a été en 2000, 2007 et en 2012. Il a été élu sur la base d’une Constitution qui disait qu’il n’y a pas de limitation de mandat. En ce qui concerne la Constitution actuelle, le mandat de Macky Sall obtenu en 2012 n’est pas concerné“.
Considérant le premier mandat comme un septennat nul. Outre pour être plus précis, il remonte à l’année de leur accession au pouvoir.
Le responsable apériste de rajouter que ce n’est pas une nouveauté. “C’est très récent ce qui s’est passé en 2012. Cette année, Wade a été candidat. Et il est arrivé au pouvoir en 2000 avec une Constitution qui disait, par le fait du PS, qu’il n’y avait plus de limitation de mandat du Président de la République.

L’interprétation de la Constitution de 2001, plus tard, a fait dire que le mandat obtenu en 2000 n’était pas concerné par la Constitution de 2001“, ce qui, d’après Cheikh Oumar Hann, a justifié la candidature de Wade en 2012.
La Constitution de 2016

Par la suite, Macky est arrivé en 2012. “Et par le fait du PDS, on avait enlevé la limitation du nombre de mandats. Ensuite, on est allé vers une Constitution de 2016. Cette Constitution limite à deux (2) mandats. Celui obtenu en 2012 ne peut être concerné, c’est récent. Et ce n’est pas moi qui le dis“, persiste-t-il.



Source : https://letemoin.sn/troisieme-mandatpour-cheikh-ou...



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Déthié Fall destitué ! Idrissa Seck n’a pas perdu de temps pour matérialiser sa nouvelle orientation de très proche collaborateur du chef de l’État et de membre à part entière de la mouvance présidentielle. Alors, quand la sortie de son lieutenant a comme tonné à contresens, il n’a pas hésité à le sabrer, même si officiellement, la décision a été confiée au Secrétariat national du parti Rewmi, qui s’est réuni ce dimanche à Thiès.
Critiques envers le gouvernement : Idrissa Seck destitue son éternel bras droit, Déthié Fall
Suite à ses propos tenus à l’Assemblée nationale, Déthié Fall n’est plus numéro deux du parti Rewmi. Son mentor, nouveau président du Conseil économique, social et environnemental n’a que très peu apprécié les propos et le ton de la sortie de son désormais ex numéro 2

Vendredi dernier, à l’hémicycle, Déthié Fall avait haussé le ton en évoquant le drame de l’émigration clandestine, estimant qu’il faudrait que la vision des tenants du pouvoir dépasse Diamniadio. Des propos qui rappellent pourtant une sortie ancienne de Idrissa Seck, qui en campagne électorale, assurait que la vision de Macky Sall ne dépassait pas Diamniadio. Mais ça, c’est devenu une histoire ancienne à laquelle s’est substitué une romance aux allures de « mburook soow »…



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Le "jure du dimanche" aux allures des révélations. ​Apres un an de leur rencontre, "le Président de la République, Macky SALL est en contact permanent avec le Président Abdoulaye Wade", c'est une révélation faite par Mahmoud Saleh, ministre d’Etat, directeur de Cabinet Politique du président de la République.



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Macky Sall n’en est pas à son premier mandat, du point de vue de la constitution. C’est, en tout cas, ce qu’estime le ministre de l’Enseignement supérieur, Cheikh Oumar Hann.
C. O. Hann lâche:
C. O. Hann lâche:

La déclaration risque de faire beaucoup jaser. En effet, Cheikh Oumar Hann, le ministre de l’Enseignement supérieur a laissé entendre que le mandat actuel n’est que le premier du chef de l’Etat Macky Sall. Ce qui fait qu’en 2024, si le chef de l’Etat se présente, ce serait pour un second mandat. «Du point de vue de la constitution, je dis que c’est un deuxième mandat, ce n’est pas un troisième mandat. Si Macky est candidat en 2024 ce sera un deuxième mandat. Du point de vue de la constitution actuelle c’est un deuxième mandat», a-t-il déclaré lors du Grand jury de la Rfm.


Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, le mandat de Macky Sall obtenu en 2012 n’est pas concerné par les termes de la constitution de 2016. Et il se fonde sur l'exemple de Wade pour étayer sa thèse qui risque de faire couler beaucoup d'encre.


«Wade a été candidat et il est arrivé au pouvoir en 2000 avec une constitution qui disait qu’il n’y avait plus de limitation du mandat présidentiel. L’interprétation de la constitution de 2001 disait plus tard que le mandat obtenu en 2000 n’était pas concerné par la constitution de 2001. Ce qui fait que Wade a été candidat en 2012. Macky est arrivé en 2012. Par le fait du Pds, on avait enlevé la limitation du nombre de mandat. Donc le nombre de mandat n’était plus limité. Ensuite on est allé vers une constitution de 2016. La constitution de 2016 limite à deux mandats. Le mandat obtenu en 2012 ne peut pas être concerné.»


Pour lui, la question du troisième mandat est plus agitée par l’opposition que par le pouvoir: «Ca se dit partout. Le troisième mandat c’est sur la table, mais ce n’est pas porté par l’Apr ni par le camp de Macky Sall. Si aujourd’hui l’opposition dans sa campagne politique de reconstruction articule sa démarche autour d’un 3ème mandat de Macky Sall c’est eux qui ont peur. Et ils veulent faire peur au peuple sénégalais. A force d’agiter cela, c’est le peuple qui va se lever et dire à Macky Sall venez, venez être président», a-t-il déclaré.
















igfm



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Le ministre des Finances et du Budget Abdoulaye Daouda Diallo a présidé le Jeudi 26 novembre 2020 l’ouverture de la présente session budgétaire. Dans son propos liminaire, il a campé les enjeux du vote de ce budget et a dégagé des perspectives. Retour sur cette communication.
Ouverture de la session budgétaire à l’Assemblée Nationale: Abdoulaye Daouda Diallo se fixe de nouveaux repères
« Permettez-moi tout d’abord de dire que, malgré toute l’expérience ministérielle dont je peux modestement me prévaloir, ce n’est jamais sans émotion que je me retrouve dans ce lieu chargé d’Histoire. L’Assemblée Nationale est le dépositaire de l’expression de la volonté générale, celle de ce Peuple auquel nous appartenons tous, quelles que soient nos obédiences politiques », a déclaré d’emblée Abdoulaye Daouda Diallo , le ministre des Finances et du Budget. Et ce dernier de poursuivre :

« c’est pourquoi j’apprécie tout particulièrement l’exercice auquel nous sommes en train de nous livrer, puisqu’il constitue un moment important de respiration démocratique. Je remercie toutes les personnes qui se sont exprimées, de même que toutes celles qui n’ont pas pu le faire en raison des contraintes liées à la nécessaire gestion du temps ».

Selon lui : « J’ai entendu des propos très aimables à mon endroit. J’en suis très touché. Votre confiance m’honore et m’oblige. Elle me rassure aussi car elle représente la meilleure preuve qu’au Sénégal, les rapports entre les pouvoirs Exécutif et Législatif sont des rapports sains, constructifs et animés par une commune volonté de servir l’intérêt général ».

Des interrogations agitées

« Je tâcherai d’y répondre, tout en vous disant qu’au-delà des réponses forcément succinctes que je donnerai ici, mon ministère reste à la disposition de tout député qui le voudrait pour, au-delà de cette session, fournir les compléments d’informations souhaités », fait remarquer l’argentier du Sénégal qui embraie en ces termes : « J’ai également entendu des observations et des propositions. J’en ai pris bonne note et je voudrais rassurer leurs auteurs qu’il en sera fait la meilleure exploitation possible.
Enfin, j’ai entendu quelques critiques. Je les respecte et je les ai scrupuleusement notées. Nous nous efforcerons de répondre aux préoccupations de leurs auteurs ».

Le débat budgétaire est d’abord une affaire de chiffres

« Avec votre autorisation, je voudrais rappeler quelques chiffres. Que ceux qui pourraient trouver l’exercice un brin ennuyeux me pardonnent, mais le débat budgétaire est d’abord une affaire de chiffres, puisqu’ils sont la représentation la plus objective de la réalité »., fait remarquer Abdoulaye Daouda Diallo qui note : «  au terme de la gestion 2019, notre pays affichait une bonne santé économique et financière caractérisée par un taux de croissance de 5,3% ainsi que par le respect de tous les indicateurs quantitatifs de l’Instrument de Coordination des Politiques Economiques (ICPE), point d’appui de notre programme économique et financier ».

Cible de déficit budgétaire située à 3% du PIB

Pour le ministre des Finances : « c’est ainsi que  la cible de déficit budgétaire s’est située à 3% du PIB, hors opération SENELEC de 125 milliards FCFA .  Le plancher des recettes fiscales, d’un montant de 2 328 milliards FCFA, a été largement dépassé en atteignant 2 410 milliards FCFA. Le plafond des instances de paiement arrêté à 40 milliards FCFA a été maintenu à 36 milliards FCFA. Celui  des dépenses sociales établi à 35% du budget hors dette et hors charges non réparties, s’est situé à 43% ». Et Abdoulaye Daouda Diallo de renseigner : «  l’encours de la dette publique s’est établi à 8 848 milliards FCFA, largement inférieur au plafond de dette d’un montant de 9 114 milliards FCFA. Aucun arriéré de paiements extérieurs n’a été enregistré.

Le Fmi  satisfait de l’exécution du Budget«C’est au regard de ces résultats satisfaisants que le FMI avait jugé concluante la première revue de l’ICPE»,soutient Abdoulaye Daouda Diallo.   

De l’avis du ministre des Finances : « c’est dire que l’année 2020 avait démarré sous de beaux auspices, en bénéficiant d’un surplus de financement de 92,5 milliards FCFA reporté de la gestion 2019, avec une prévision de croissance de 6,8% et une cible de déficit budgétaire de 3% . Mais les sages ont raison de dire : « l’homme propose, Dieu dispose » Car rien ne pouvait permettre de prévoir ce choc, cette catastrophe, qui allait dévaster le monde entier et ruiner les prévisions les mieux conçues ; je veux parler de la pandémie de la COVID-19 ». Et renchérit-il : « face à l’épreuve, sous le leadership de de Monsieur le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, le Sénégal a réagi et bien réagi. Le Programme de Résilience Economique et Sociale (PRES) a donc été initié pour soutenir les populations et les entreprises, et en conséquence, le budget initial fut réorganisé pour permettre le financement des 1 000 milliards FCFA du fonds FORCE COVID-19 ».
« C’est dans ce contexte qu’une loi de finances rectificative a été promulguée sous la forme d’une ordonnance prise par le Chef de l’Etat, puisqu’il fallait aller vite et frapper fort, le virus n’attendant pas », souligne ADD   Il en a découlé une réévaluation de nos ressources et charges, de même qu’une révision du niveau de déficit budgétaire de 3 à 6,1% ».

Franc succès du Programme de Résilience Economique et Social

« La mise en œuvre du PRES a connu un franc succès grâce à la mobilisation satisfaisante des ressources internes (recettes fiscales et contribution volontaire des Sénégalais pour environ 20 milliards FCFA) mais aussi externes (appui financier exceptionnel de nos Partenaires techniques et financiers), sans oublier la célérité apportée dans les procédures de contractualisation et de paiement ».  Telle est la conviction du ministre des Finances qui enchaîne : «   à la date du 25 novembre 2020, les dépenses décaissables du PRES, d’un montant de 628,4 milliards FCFA, ont été totalement couvertes par les ressources mobilisées d’un montant de 774,214 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 123,2%, tandis que le package de mesures fiscales et douanières évalué à 371,6 milliards FCFA a connu un niveau de réalisation très satisfaisant ».

« Ainsi, en dépit de la crise sanitaire et économique, cette année qui s’achève, a connu une activité intense, à telle enseigne que les objectifs de recouvrement des recettes budgétaires sont à ce jour atteints voire dépassés ; les dépenses publiques sont payées à un rythme satisfaisant. Il s’y ajoute que les principaux indicateurs quantitatifs de gestion sont atteints : cible de déficit budgétaire, plancher des recettes fiscales, plafond des instances de paiement, plancher des dépenses sociales, encours de la dette publique ; les relations avec les partenaires techniques et financiers sont au beau fixe, comme l’atteste le résultat concluant de la deuxième revue de l’ICPE », révèle Abdoulaye Daouda Diallo. A l’en croire : « les entreprises bénéficient d’un soutien optimal de la part de l’Etat, ce qui nous a permis, passez-moi l’expression, de « limiter les dégâts » infligés par la Covid-19 à notre économie »
« Les résultats satisfaisants obtenus ont conduit notre pays à renouer rapidement avec la trajectoire initiale du Plan Sénégal Émergent (PSE), mais ajusté et accéléré, je veux parler du PAP2A élaboré sous l’égide du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération ; mon Collègue Amadou HOTT y reviendra », s’enorgueillit Monsieur Diallo.

En 2020 , le choc a  été si violent : Nous avons subi , résisté et relancé

« En 2020, le choc a été violent. Comme tout le monde, nous avons subi. Mieux que la plupart des autres, nous avons résisté.  A présent, nous voulons relancer la machine économique. 2021 doit être dès lors l’année du redressement, de la relance, de la poursuite de la transformation de notre modèle économique ; afin d’aboutir à plus de création de richesses et d’emplois ; afin d’éradiquer la pauvreté », soutient le ministre qui selon lui : « car permettez-moi de vous le dire : sur ce plan, le Président de la République Macky SALL n’a rien abandonné de ses ambitions et, en vue de cette bataille, le Ministère des Finances et Budget, de même que l’ensemble des départements ministériels, se tiennent prêts et mobilisés.

On dit parfois que les crises sont des accélérateurs de progrès ».

Sa conviction est que : « nous voulon...



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En conférence de presse hier, samedi 28 novembre 2020, à Dakar, la Coalition Macky 2012 s’est prononcée sur les sujets de l’heure, notamment la crise migratoire et la relance économique du Sénégal face à la pandémie. Par la voix de Mme Guèye, porte-parole du jour, la coalition a réaffirmé sa fidélité et son engagement à accompagner le Président Macky Sall, dans sa volonté de relance économique.
Relance économique: La Coalition Macky 2012 en route vers 2035, pour un Sénégal émergent
Selon Mme Guèye, la pandémie Covid-19 avec ses impacts socio-économiques, continue de toucher négativement presque tous les pays du monde. Mais les félicitations convergent vers le gouvernement sénégalais qui ont apporté de bonnes réponses grâce aux deux initiatives majeures du chef de l’Etat, à savoir la résilience et la relance économique avec le PAAP 2.

« L'objectif de cette rencontre, est d’exprimer aux Sénégalais d’ici et d’ailleurs son compagnonnage avec le président. Notre rôle capital dans son élection en 2012 et sa réélection en 2019 », a-t-elle déclaré.

Aujourd’hui, la nouvelle démarche de la Coalition est de communiquer sur comment est établie leur stratégie, mais surtout de s’ériger en bouclier du Président. Leur rôle sera désormais de mieux communiquer sur les réalisations du Président Macky Sall, souvent mal connues des Sénégalais.

Mais le sujet de l’heure est la migration clandestine, avec son lot de désolation, qui figure comme élément majeur dans leur première activité. D’autres rencontres suivront selon les priorités et les besoins des Sénégalais, avec des tournées prévues dans diverses localités du pays.




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