2020
Après plusieurs jours d’échanges très médiatisés, le calme est revenu entre les belligérants de l‘affaire des insultes qui met en scène Yakham Mbaye,  Farba Ngom et Moustapha Cissé Lo.
Yakham, Cissé Lô et Farba Ngom - Après les insultes, le calumet de la paix?
L’accalmie proviendrait d’une grande opération de médiation menée en toute discrétion par Madame Marième Badiane collaboratrice très proche du couple présidentiel et identité remarquable de l’APR.

Selon le Quotidien, si les tractations de Marième Badiane ne sont pas torpillées, des retrouvailles entre les frères ennemis, sont à prévoir les jours à venir.

Plusieurs pontes du régime s’investissent aussi pour éviter une séparation définitive entre Cissé Lo et le Président Macky Sall.



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Babacar Ngom qui était en conférence de presse ce jeudi a parlé de beaucoup de choses dont sa brouille avec Macky Sall. Ma RP a fait un condensé de son face à face avec la presse.
Babacar Ngom:
1-Macky Sall est mon ami même s’il est fâché contre moi. Peut-être qu’il est victimes de médisances et de rumeurs me concernant. J’ai constaté un froid depuis l’avènement du Club des investisseurs surtout avec le recrutement d’Abdourahmane Diouf. Tout cela a du être manipulé par certains. Mais, je vous assure que je n’ai jamais demandé un lopin de terre au Président. La seule chose dont je lui ai parlé c’est la situation que je subis. En effet, j’ai dit à Macky Sall, lors de notre dernière rencontre qui remonte à 4 mois, que je suis victime d’injustices  
2-Seul l’Etat peut régler la question, on avance vers une solution avec le ministre Abdou Karim Fofana, même s’il ya des gens tapis dans l’ombre qui attisent le feu auprès des populations de Ndingler. Nous tendons la main aux populations. J’avoue que j’ai fait même des plans pour habitation pour une résidence familiale. J’envisage d’habiter là-bas en effet
3-Il y a un soubassement et un agenda politique derrière l’agitation de certains, à l’approche des élections locales. Il y a des individus qui feront de l'affaire Ndingler leurs choux gras jusqu'aux locales. A chaque fois qu'on approche d'une solution négociée ils font tout pour brouiller les cartes
4-J’assume ma position sur le dossier Akilee-Senelec, je maintiens mes propos sur la nécessité de protéger le privé national. Le Club des investisseurs continue, et sur 80 membres seuls 5 ont démissionné. Je compte de ne pas rempiler comme président du CIS, à la fin de mon mandat.

5-Je paye 9 millions par semaine à la gendarmerie pour assurer la sécurité du périmètre foncier qui est de 225 ha que la Sédima a acquis légalement. La situation est tendue et certains sont prêts à tout.

6-Je compte investir au moins 2 milliards dans ce domaine avec 1000 emplois projetés

7-Pour les 2 millions dont parle le vieux de Ndingler, c’était juste une idée de Khadim Samb qui avait avez proposé de leur remettre quelque chose. Mais il n’y a jamais eu de tentative de corruption envers ces populations. Nous sommes prêts à geler le projet 2 ans ou plus, ça ne gênerait pas la Sedima.

8-La politique m’intéresse pas, seule ma fille Anta s’est impliquée dans la politique en 2012 pour soutenir le candidat Macky Sall. Moi personnellement je n’ai pas d’ambitions politiques

9-Sur les attaques d’Haby Ndour, c’est Youssou Ndour qui m’a appelé pour me dire que leur maman était malheureuse, après les attaques d’Haby. Je vous rassure que je n’ai pas écouté ses propos. Il n’a jamais été question de mettre la main sur le terrain d’Haby Ndour, elle est ma sœur. Ce lopin n’intéresse pas KFC. Toutes les polémiques sur ma personne sont juste un passage difficile, j’ai dit à ma famille et à mes proches de vivre ces évènements difficiles avec dignité et endurance. Si pour 75ha, on ameute le monde entier, je suis prêt à prendre ma retraite pour laisser la place aux jeunes»
10-« C’est Khadim Samb qui m’a proposé d’investir dans le monde rural, en commençant par la zone de Sindia qui englobe Ndiaganiao. Ce que j’ai fait en respectant toutes les procédures légales. Aujourd’hui, Sedima est entre le marteau de Sindia et l’enclume de Ndingler. J’affirme ici et maintenant que les terres appartiennent à la Sedima.



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Ndingler / Babacar Ngom: « Sedima à 225 hectares sur les 300 hectares souhaités »
Sur la polémique née des terres de Ndingler, le patron de la SEDIMA donne des détails sur l’affaire et ses relations avec le Président de la République, Macky Sall.

Babacar Ngom dit être ami avec Macky Sall. Mais, il précise que ces derniers temps, il y a une friction. « Je n’ai jamais demandé à Macky Sall de me donner le plus petit hectare. Il ne m’a jamais entendu parler de ce terrain. Et, il n’y a jamais eu une telle discussion entre nous deux », clarifie-t-il.

Ainsi, il indique que la terre de la polémique s’étend sur une superficie de 225 hectares et non sur 300 hectares. « Quand nous devions être effectivement installés, on nous a fait savoir qu’il n’y avait pas 300 hectares, mais 225.

SEDIMA n’a que 225 hectares. Pas les 300 hectares annoncés. Et pour ce qui est du plan, on y voit les 75 hectares manquants. Cette surface a été laissée aux habitants de Djilakh », révèle-t-il.



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Babacar Ngom, patron de Sedima: « La politique ne m’intéresse pas »
Le patron de Sedima, Babacar Ngom en conférence de presse a soutenu que la politique ne l’intéresse point. Plusieurs fois, décoré par les différents chefs d’Etat du pays, il souhaite rester un acteur de l’économie.

Ainsi, il reconnaît que sa fille Anta Babacar Ngom a accompagné Macky Sall pendant 4 à 5 mois à la présidentielle de 2012. « C’était la première fois que j’étais si proche de la politique », révèle-t-il.

Certains, dit-il, ont tout fait pour me trouver des ambitions politiques, lorsque j’avais engagé Dr Abdourahmane Diouf comme directeur exécutif du Club des investisseurs. Seulement, Babacar Ngom veut que la richesse reste au pays.



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La Coalition Les Républicains (Ler) « Doomi Rewmi » en réunion ce mercredi 08 juillet 2020, a examiné la vie de ladite coalition, tout en évaluant la situation nationale. Et, dans le cadre de son fonctionnement, elle a procédé au renouvellement de la coordination et Papa Hamady Ndao a pris désormais, le relais. D’après cette coalition, la décision que le Président Sall vient de prendre par rapport à la levée de l’état d’urgence et du couvre-feu, est un pari sur la vie et l’économie.
Coalition Les Républicains « Doomi Rewmi »: « La levée de l’état d’urgence et du couvre-feu est un pari sur la vie et l’économie »
La Coalition Les Républicains « Doomi Rewmi », évoquant le point relatif à la situation nationale, a félicité le président de la République, Macky Sall et salue la parfaite intelligence et le management sans faille avec lesquels, il a géré les différentes séquences de la pandémie.

Dès le début de cette pandémie, relève-t-on, il a pris une mesure qui aurait pu sauver le monde de la propagation à savoir éviter tout rapatriement et aider la Chine à circonscrire le Coronavirus dans la localité de Wuhan où elle a pris naissance. « Quand le Sénégal a connu ses premiers cas, le président de la République avait décrété l’état d’urgence et le couvre-feu, le temps que le virus soit bien maîtrisé et les mesures barrières adoptées par les populations.

Toutes ces mesures sont accompagnées par une distribution de vivres à plus de 1 million de familles », apprécie la Coalition les Républicains « Doomi Rewmi ».

Le président de la République a aussi, eu la généreuse idée de demander l’annulation de la dette africaine pour mieux la préparer à faire face aux conséquences de la maladie.

D’après cette Coalition, la décision que le Président Sall vient de prendre par rapport à la levée de l’état d’urgence et du couvre-feu, est un pari sur la vie et l’économie, tout en respectant les mesures barrières afin de confiner la pandémie.

Ainsi, la Coalition projette d’organiser dans les jours à venir, une activité phare dans une des régions du pays.



Coalition Les Républicains « Doomi Rewmi »: « La levée de l’état d’urgence et du couvre-feu est un pari sur la vie et l’économie »



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Covid-19: Le Président Macky Sall sort de sa quarantaine, ses derniers tests restent négatifs
Le chef de l’Etat est sorti de sa quatorzaine, informe la présidence de la République dans un communiqué. « Le Président Macky Sall était mis en quarantaine, le mercredi 24 juin 2020, pour une période de deux semaines, à la suite d’un contact avec une personne qui s’est révélée positive à la Covid-19» , rappelle-t-on.

Conformément au protocole sanitaire, ajoute le document, le président de la République a été suivi régulièrement, durant ces quinze jours, et les résultats des derniers tests sont restés négatifs. Cette quarantaine prend donc fin aujourd’hui, jeudi 9 juillet.






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Les injures de Moustapha Cissé Lô, suivies de son exclusion de l’APR continuent de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Grand Débat de Leral Tv a été le cadre d’échange entre des membres de l’APR et un membre de la Société Civile. Mais d’autres révélations sur des attitudes inimaginables, des dérapages et menaces de Cissé Lô y ont été mis à nu…
Moustapha Cissé Lô, un homme qui s’assoie à terre devant le président Macky, qui pleure de chaudes larmes en le rencontrant, un talibé presque parfait qui devient un lion une fois dehors, Oumar Sow, conseiller à la présidence en fait la révélations dans cet entretien…

Pur Libasse ces sorties ne découlent que d’une volonté de dénigrer de salir des personnalités. Cependant pour Oumar Sow, ce ne sont les injures contre Yakham Mbaye ou Farba Ngom qui lui ont valu cette exclusion…

Mais pour l’activiste Chérif, les comportements négatifs font légion parmi les politiciens, d’où la nécessité de rééduquer les futurs leaders, le changement du jour au lendemain des politiciens, nécessite de revoir comment forger un Sénégal de demain
Entretien…



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Source A, le quotidien rappelle qu’en « pleine cérémonie d’inauguration de l’Autoroute Ila Touba, le chef de l’Etat avait pris l’engagement solennel d’encercler la Ville sainte avec une Autoroute, sous la forme de deux fois deux voies, longues chacune, de 13 kilomètres ». Aujourd’hui ça sent le bluff, expliquent nos confrères…
Projet de construction d’une autoroute à Touba : ça sent le bluff, selon Source A
Source A s’intéressant notamment au projet de construction d’une autoroute à Touba, dans le centre du pays, signale qu’il est tombé à l’eau, ironisant à sa Une ’’Le +Sall+ bluff’’.


En Avril 2019, Macky Sall avait fait procéder, en présence de Serigne Bass Abdou Khadre, au lancement des travaux dont le coût était estimé à 23 milliards F Cfa’’, rappelle le journal.

’’Mais ça vire au grand bluff. Car, au dernier moment, Touba n’aura droit qu’à une seule route, selon nos infos. Le projet, que pilotait l’Ageroute, a été, finalement, confié, après le dernier remaniement, au Promovilles (Projet de modernisation des villes) niché dans le Ministère du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale dirigé par Mansour Faye’’, rapporte la publication.




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L’Etat d’urgence reste en vigueur en Gambie. Le Président Adama Barrow a décidé de proroger la mesure. C’est la quatrième prorogation, depuis le début de la pandémie. Le décret a pris effet hier.
Covid - 19 - Adama Barrow ne fait pas comme son
En effet, le Président gambien, prenant cette mesure, a tout de même déclaré qu’en ce moment, la maladie est maîtrisée dans son pays.

Au sein de la classe politique gambienne, les acteurs semblent apprécier différemment la décision. Les députés de l’Assemblée nationale dont l’Udp, formation politique passée à l’opposition, auraient refusé la prorogation de l’état d’urgence. Une position battue en brèche par l’Exécutif. Pour le camp de Barrow, même si le pays est relativement peu touché, il ne faut pas baisser la garde. L’Exécutif, le Président au premier chef, prône la continuité du respect des gestes barrières.

La Gambie, comparée au Sénégal,se trouve dans une situation relativement stable par rapport à la pandémie du coronavirus. Le pays de Barrow compte actuellement 61 cas déclarés de coronavirus, 27 sont guéris et 3 décédés.




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Le Président de la République, Macky Sall, a présenté ses condoléances à son homologue, Alassane Ouatara. Ce, suite au décès du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, ce mercredi, des suites d’un malaise.
Décès de Amadou Gon Coulibaly: Les condoléances de Macky Sall
“J’ai appris avec peine le décès du Premier ministre de la Côte d’Ivoire Amadou Gon Coulibaly. Au nom de la Nation, je présente mes condoléances émues au Président Alassane Ouatara ainsi qu’à sa famille et au peuple ivoirien frère”, a posté le Chef de l’Etat sur sa page Facebook.



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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 08 Juillet 2020
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des ministres, en visioconférence, le mercredi 08 juillet 2020, à 10 heures.
Le Chef de l’Etat a, à l’introduction à sa communication, rappelé aux ministres la priorité absolue qu’il accorde à la relance rapide, inclusive et durable de l’économie nationale. Il a, à ce titre, invité le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération à finaliser le processus de concertation et d’élaboration du Programme de relance de l’Economie nationale (PREN) qu’il validera lors d’un Conseil présidentiel en présence de l’ensemble des acteurs publics et privés concernés.

Le Président de la République a, ensuite,évoqué son attachement primordial à l’aménagement durable du Territoire à travers la territorialisation optimale des politiques publiques. Il a, à cet égard, demandé au Ministre de l’Intérieur et au Ministre des Collectivités territoriales de veiller à la tenue, dans les conditions adéquates, des conférences territoriales en procédant à l’évaluation prospective prioritaire des réalisations de l’Etat dans chaque département, avec le concours de la Commission d’évaluation des politiques et programmes publics.
Le Chef de l’Etat a, en outre, demandé au Ministre du Renouveau du Service public d’engager une réflexion inclusive autour de « la Fonction publique post COVID-19 ». Il a également invité le Ministre des Collectivités territoriales à préparer la prochaine session du Conseil supérieur de la Fonction publique locale, organe de pilotage de la nouvelle doctrine de gestion des ressources humaines des collectivités territoriales.

Le Président de la République a, dans la dynamique de modernisation de l’Administration publique, demandé au Ministre de l’Intérieur de préparer la signature, dans les meilleurs délais,de la Charte de la Déconcentration devant consolider les performances de l’Etat au niveau territorial.

Il a, enfin, exhorté les ministres à assurer le suivi permanent des programmes et projets publics mis en œuvre avec les partenaires techniques et financiers.
Le Président de la République, au titre de la réouverture des aéroports et de la reprise des vols internationaux, à partir du 15 juillet 2020, a demandé au Ministre du Tourisme et des Transports aériens, de faire prendre, en rapport avec les Ministres en charge de l’Intérieur, des Forces Armées et de la Santé, toutes les dispositions idoines, en vue d’assurer le respect scrupuleux des protocoles sanitaires par les administrations et usagers des plateformes aéroportuaires.
Le Chef de l’Etat, abordant la préparation des examens et concours prévus en 2020, a tout d’abord salué l’engagement patriotique de la communauté éducative qui a permis la réouverture satisfaisante des établissements scolaires et la reprise normale des enseignements au niveau des classes d’examen.
Le Président de la République a,dans cet esprit,demandé aux Ministres en charge de l’Education, de la Formation professionnelle, des Finances et du Budget de veiller, dès à présent, au déroulement, dans les meilleures conditions, sur toute l’étendue du territoire national, des examens et concours fixés selon le calendrier scolaire validé.Il a par ailleurs indiqué l’impératif de mobiliser les ressources financières, les moyens logistiques et sécuritaires requis à cet effet.
Le Chef de l’Etat a particulièrement rappelé la nécessité de bâtir un système éducatif performant et inclusif, qui s’appuie sur une carte scolaire intégrant des établissements répondant aux normes de construction et de sécurité harmonisées au plan national. Il a, sur ce point, invité le Gouvernement à accélérer la mise en œuvre du programme national d’éradication des abris provisoires à l’horizon 2024 et requis la densification de la carte scolaire avec, notamment, l’édification prioritaire de nouveaux collèges et lycées, dont celui projeté dans la commune de Ngor.
Le Président de la République a clos sa communication en indiquant l’impératif d’asseoir une gouvernance exemplaire de nos ressources naturelles par le renforcement des contrôles systématiques et la régulation optimale de l’exploitation de notre patrimoine minier.
Au titre des Communications,
• Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur le suivi des directives présidentielles, portant notamment sur la tenue des conseils présidentiels relatifs au Plan d’investissements pluriannuel en matière de santé publique et au Programme présidentiel de construction de 100.000 nouveaux logements.

• Le Ministre de l’Intérieur a fait une communication sur le projet de réforme de la sécurité privée.

• Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la mobilisation des ressources financières du FORCE COVID-19 et l’exécution des dépenses. Il a également fait le point sur l’état d’exécution du budget de la loi des finances rectificative,

• Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur la situation internationale et l’assistance apportée à nos compatriotes dans la Diaspora, dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

• Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait une communication sur la préparation du Programme de Relance de l’économie nationale.

• Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur la pandémie de la COVID-19.

• Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point sur la pluviométrie et la mise en place des intrants agricoles.

• Le Ministreen charge du suivi du Plan Sénégal émergent a faitune communicationsur la mise en œuvre des projets et réformes du PSE.
Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
- Monsieur Cheikh GUEYE, Général d’Armée (2ème section), est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdogan, Président de la République de Turquie, avec résidence à Ankara, en remplacement de Monsieur Moustapha MBACKE;

- Monsieur Pierre NDIAYE, Ingénieur Statisticien économiste, est nommé Président du Comité Paritaire public- privé des Zones économiques spéciales, en remplacement de Monsieur El Hadji Ndiogou DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;

- Madame Fatimata SYLLA SAKHO dite Badiallo SYLLA, est nommée Présidente du Conseil d’Administration de la Société nationale « Les Chemins de Fer du Sénégal » ;

- Monsieur Alassane BAH, matricule de solde 100 166/Z, est nommé dans les fonctions de Professeur d’Informatique à l’Ecole supérieure Polytechnique de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, à compter du 1er octobre 2019 ;
- Monsieur Chérif Sidy KANE, matricule de solde 104 294/H, est nommé dans les fonctions de Professeur Titulaire d’Economie de Développement à la Faculté des Sciences économiques et de Gestion de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, à compter du 1er octobre 2019.

Fait à Dakar le 08 Juillet 2020

Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement
Ndèye Tické Ndiaye DIOP



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Les nominations du Conseil des ministres de ce mercredi 08 juillet 2020
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des ministres, en visioconférence, le mercredi 08 juillet 2020, à 10 heures.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

- Monsieur Cheikh GUEYE, Général d’Armée (2ème section), est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdogan, Président de la République de Turquie, avec résidence à Ankara, en remplacement de Monsieur Moustapha MBACKE;

- Monsieur Pierre NDIAYE, Ingénieur Statisticien économiste, est nommé Président du Comité Paritaire public - privé des Zones économiques spéciales, en remplacement de Monsieur El Hadji Ndiogou DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;

- Madame Fatimata SYLLA SAKHO dite Badiallo SYLLA, est nommée Présidente du Conseil d’Administration de la Société nationale « Les Chemins de Fer du Sénégal » ;

- Monsieur Alassane BAH, matricule de solde 100 166/Z, est nommé dans les fonctions de Professeur d’Informatique à l’Ecole supérieure Polytechnique de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, à compter du 1er octobre 2019 ;

- Monsieur Chérif Sidy KANE, matricule de solde 104 294/H, est nommé dans les fonctions de Professeur Titulaire d’Economie de Développement à la Faculté des Sciences économiques et de Gestion de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, à compter du 1er octobre 2019.



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Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des ministres, en visioconférence, le mercredi 08 juillet 2020, à 10 heures.
Communiqué du Conseil des ministres de ce mercredi 08 juillet 2020
Le Chef de l’Etat a, à l’introduction à sa communication, rappelé aux ministres la priorité absolue qu’il accorde à la relance rapide, inclusive et durable de l’économie nationale. Il a, à ce titre, invité le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération à finaliser le processus de concertation et d’élaboration du Programme de relance de l’Economie nationale (PREN) qu’il validera lors d’un Conseil présidentiel en présence de l’ensemble des acteurs publics et privés concernés.

Le Président de la République a, ensuite, évoqué son attachement primordial à l’aménagement durable du Territoire à travers la territorialisation optimale des politiques publiques. Il a, à cet égard, demandé au Ministre de l’Intérieur et au Ministre des Collectivités territoriales de veiller à la tenue, dans les conditions adéquates, des conférences territoriales en procédant à l’évaluation prospective prioritaire des réalisations de l’Etat dans chaque département, avec le concours de la Commission d’évaluation des politiques et programmes publics.

Le Chef de l’Etat a, en outre, demandé au Ministre du Renouveau du Service public d’engager une réflexion inclusive autour de « la Fonction publique post COVID-19 ». Il a également invité le Ministre des Collectivités territoriales à préparer la prochaine session du Conseil supérieur de la Fonction publique locale, organe de pilotage de la nouvelle doctrine de gestion des ressources humaines des collectivités territoriales.

Le Président de la République a, dans la dynamique de modernisation de l’Administration publique, demandé au Ministre de l’Intérieur de préparer la signature, dans les meilleurs délais, de la Charte de la Déconcentration devant consolider les performances de l’Etat au niveau territorial.

Il a, enfin, exhorté les ministres à assurer le suivi permanent des programmes et projets publics mis en œuvre avec les partenaires techniques et financiers.

Le Président de la République, au titre de la réouverture des aéroports et de la reprise des vols internationaux, à partir du 15 juillet 2020, a demandé au Ministre du Tourisme et des Transports aériens, de faire prendre, en rapport avec les Ministres en charge de l’Intérieur, des Forces Armées et de la Santé, toutes les dispositions idoines, en vue d’assurer le respect scrupuleux des protocoles sanitaires par les administrations et usagers des plateformes aéroportuaires.

Le Chef de l’Etat, abordant la préparation des examens et concours prévus en 2020, a tout d’abord salué l’engagement patriotique de la communauté éducative qui a permis la réouverture satisfaisante des établissements scolaires et la reprise normale des enseignements au niveau des classes d’examen.

Le Président de la République a, dans cet esprit, demandé aux Ministres en charge de l’Education, de la Formation professionnelle, des Finances et du Budget de veiller, dès à présent, au déroulement, dans les meilleures conditions, sur toute l’étendue du territoire national, des examens et concours fixés selon le calendrier scolaire validé. Il a par ailleurs indiqué l’impératif de mobiliser les ressources financières, les moyens logistiques et sécuritaires requis à cet effet.

Le Chef de l’Etat a particulièrement rappelé la nécessité de bâtir un système éducatif performant et inclusif, qui s’appuie sur une carte scolaire intégrant des établissements répondant aux normes de construction et de sécurité harmonisées au plan national. Il a, sur ce point, invité le Gouvernement à accélérer la mise en œuvre du programme national d’éradication des abris provisoires à l’horizon 2024 et requis la densification de la carte scolaire avec, notamment, l’édification prioritaire de nouveaux collèges et lycées, dont celui projeté dans la commune de Ngor.

Le Président de la République a clos sa communication en indiquant l’impératif d’asseoir une gouvernance exemplaire de nos ressources naturelles par le renforcement des contrôles systématiques et la régulation optimale de l’exploitation de notre patrimoine minier.

Au titre des Communications,
• Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur le suivi des directives présidentielles, portant notamment sur la tenue des conseils présidentiels relatifs au Plan d’investissements pluriannuel en matière de santé publique et au Programme présidentiel de construction de 100.000 nouveaux logements.

• Le Ministre de l’Intérieur a fait une communication sur le projet de réforme de la sécurité privée.

• Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la mobilisation des ressources financières du FORCE COVID-19 et l’exécution des dépenses. Il a également fait le point sur l’état d’exécution du budget de la loi des finances rectificative,

• Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur la situation internationale et l’assistance apportée à nos compatriotes dans la Diaspora, dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

• Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait une communication sur la préparation du Programme de Relance de l’économie nationale.

• Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur la pandémie de la COVID-19.

• Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point sur la pluviométrie et la mise en place des intrants agricoles.

• Le Ministre en charge du suivi du Plan Sénégal émergent a fait une communication sur la mise en œuvre des projets et réformes du PSE.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
- Monsieur Cheikh GUEYE, Général d’Armée (2ème section), est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdogan, Président de la République de Turquie, avec résidence à Ankara, en remplacement de Monsieur Moustapha MBACKE;

- Monsieur Pierre NDIAYE, Ingénieur Statisticien économiste, est nommé Président du Comité Paritaire public - privé des Zones économiques spéciales, en remplacement de Monsieur El Hadji Ndiogou DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;

- Madame Fatimata SYLLA SAKHO dite Badiallo SYLLA, est nommée Présidente du Conseil d’Administration de la Société nationale « Les Chemins de Fer du Sénégal » ;

- Monsieur Alassane BAH, matricule de solde 100 166/Z, est nommé dans les fonctions de Professeur d’Informatique à l’Ecole supérieure Polytechnique de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, à compter du 1er octobre 2019 ;

- Monsieur Chérif Sidy KANE, matricule de solde 104 294/H, est nommé dans les fonctions de Professeur Titulaire d’Economie de Développement à la Faculté des Sciences économiques et de Gestion de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, à compter du 1er octobre 2019.

Fait à Dakar le 08 Juillet 2020
Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement



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Le président de la République Macky Sall a, via le décret 2020-1487, prolongé l’année scolaire jusqu’au 30 septembre 2020 à 12 heures. Le même document a fixé la rentrée scolaire 2020/2021 au 05 novembre 2020 pour le personnel enseignant et administratif, et au 12 novembre pour les élèves. Ces réaménagement s’expliquent par l’impact que la crise sanitaire du Coronavirus a eu sur le calendrier scolaire.
Enseignement: L’année scolaire prolongée jusqu’au 30 septembre 2020



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Face à Elhadji Fallou Khouma , dans l'émission Jokko de Leral TV, Le DG de l'ASP et responsable politique de l'Apr , Birame Faye a fait le tour de l'actualité nationale. Très à l'aise dans ses arguments, le cofondateur du parti présidentiel s'est exprimé sur plusieurs points tels que le dernier discours du Président Macky Sall, la situation de l'Agence d'assistance à la Sécurité de Proximité, le bradage foncier et les problèmes internes à l'Apr.
Président Macky Sall n'a pas cédé à la pression, il a plutôt écouté son peuple

Pour relancer les activités économiques, Le Président de la République Macky Sall a décidé de lever l'état d'urgence et le couvre feu . En effet, selon certains observateurs, Le Chef de l'État a cédé à la pression populaire. Ce que Le DG de l'ASP a balayé d'un revers de main. Il a ainsi estimé que Le Président Macky Sall a eu une trajectoire politique tellement riche et une parfaite maîtrise de ce qu'est un état. Il ne peut être ébranlé ou mis sous pression . Cependant , Un Président de la République a le devoir d'écouter son peuple afin de satisfaire leurs besoins , surtout à cette période où les populations étaient à bout de souffle à cause des mesures restrictives imposées par l'état d'urgence et le couvre feu. L'essentiel est que chacun puisse prendre ses responsabilités et respecter les dispositions sanitaire.

Les Agents de sécurité de proximité, en contrat jusqu'en fin décembre

L' Agence d'assistance à la Sécurité de Proximité (ASP) a joué un rôle essentiel dans la lutte contre la Covid-19 , en collaboration avec les forces de sécurité et de défense. Le Chef de la dite agence a rappelé que c'est presque tout le personnel qui a été mis au concours pour lutter contre la pandémie. Ils ont depuis le début de la maladie assuré la sécurité des personnes mises en quarantaine en plus de leur participation très importante pour la désinfection des lieux publics, a t-il martelé.
Revenant sur le contrat des agents qui devrait prendre fin depuis le mois de Mars, Le Directeur Birame Faye a laissé entendre que c'est sous la bienveillance du Président de la République avec l'appui considérable de son Ministre Tutelle Aly Ngouille Ndiaye que les contrats aient été prolongés d'une année de plus, c'est à dire jusqu'à fin décembre 2020.

Cités souvent dans des scandales , Le patron des ASP a défendu bec et ongle que les agents sont très disciplinés et respectent avec rigueur les règles déontologiques . Ils ont subi une formation très rigoureuse et savent très bien leur rôle. Maintenant sur presque 10 milles agents ,il ne peut pas manquer des dérives comme d'ailleurs dans tous les autres corps , mais l'essentiel est qu'aujourd'hui ils participent avec fierté à la mission sécuritaire interne du pays .

Le Président de la République est entrain de corriger avec intelligence le problème du littoral et du foncier en général

Le nom du Président Macky Sall , qui aurait attribué des Titres foncier sur le littoral et à l'intérieur du pays , revient souvent quand on pose le problème . En effet , la récente sortie des habitants de Ndengler , qui ont accusé Le Président Macky Sall , de donner leur surface agricole à un ami en l'occurrence Babacar Ngom par décret présidentiel , a mis en mauvaise posture le régime. Des accusations que Le responsable politique Apr , a réfuté en jugeant de mauvaise foi tous ceux qui veulent ternir l'image de leur mentor. Il déclare que toutes ces terres dont on parle aujourd'hui y compris le littoral a été attribués au temps du régime libéral. Le Président Macky Sall conscient du danger a d'ailleurs, dit-il, suspendu tous les baux sur le littoral. Le chef de l'état a toujours soutenu les paysans et il continuera à le faire .


Que ça soit Moustapha Cissé Lô ou autre , personne n'a le droit de ternir l'image du Président Macky Sall

Secoué par une crise interne , la situation du parti présidentiel a fait à la une de tous les journaux. En effet , l'exclusion du tonitruant député Moustapha Cissé Lô, membre fondateur de l'Alliance Pour la République, qui a eu à travers des audios proliférer des insultes très agaçantes en l'encontre de Yakham Mbaye (DG Le SOLEIL) et de son collègue député Farba Ngom (très proche du couple présidentiel) , n'a pas laissé indifférent les analystes politiques. Certains y voient même le début de la fin d'un règne qui est entrain de perdre ses lieutenants de première heure.

Abordant la question , Le responsable politique de Fatick , a souligné les principes républicains sur lesquels l'APR a été fondé, à savoir la discipline et le courage. L'APR est le fruit d'un long processus de combats politiques menés par Le Président Macky Sall depuis l'Assemblée nationale où il avait imposé la réédition des comptes de certains agences et Directions. Avec des hommes de valeurs qui ont cru à ses principes, Le Président Macky Sall est accédé au pouvoir en 2012 et les Sénégalais lui ont renouvelé leurs confiances . Donc Que ça soit Moustapha Cissé Lô ou autre, personne n'a le droit de ternir l'image du Président de la République et Président de l'Alliance Pour la République, Macky Sall . a t-il conclu.



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5e congrès ordinaire du SUDES / Zahra Iyane Thiam appelé ses camarades à méditer cet archive qui date de 1967
Les brouilles entre camarades de l'Alliance Pour la République, ne laissent pas indifférente Le Ministre Zahra Iyane Thiam Diop. Très calme mais tenace quand il s'agit de défendre son mentor politique , Zahra Iyane Thiam Diop est l'incarnation d'une militante disciplinée et correcte. Ainsi via sa page Facebook , l'ex directrice technique de la directoire de campagne Macky 2012 a sorti un article , qui date 30 décembre1967 dans lequel une motion spéciale a été décernée à l'endroit de camarades exemplaires ,au congrès du SUDES.

Cher(e)s ami(e)s je partage cette Motion Spéciale des camarades du SUDES, à l'occasion de leur 5e congrés ordinaire. Je vous invite à méditer cette motion, retrouvée dans des archives. Oui nous avons besoin de repères, mais surtout de références. Cher(e)ami(e)s Mobilisons nous davantage pour notre Pays!
Je soutiens l'action du PR Macky Sall pour un Sénegal émergent dans un Etat de droit.

Vive le Sénégal!



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De nombreux Sénégalais sont sidérés et très dégoutés des insanités sorties de la bouche de Moustapha Cissé Lô. Mais l’homme ne s’est pas seulement contenté d’insulter mais il s’est surtout illustré à travers des déballages visant des personnalités du pouvoir en place qui seraient impliqués dans des détournements de deniers publics ou l’obtention de marchés indus. Avec le quotidien « Le Témoin », leral.net revient avec vous sur les faits saillants qui d’être passés au crible.
Affaire Cissé Lô : Et si on reparlait de ces « dossiers cités », tout aussi nauséabonds que ses injures…
Le vice-président déchu de l’Assemblée a cité la réfection du Building administratif, la construction du TER (Train express régional) et l’attribution de semences…autant de projets ou de marchés dans lesquels des responsables de l’APR se seraient enrichies illégalement.

Pourtant, il y a quelques mois seulement, l’ex-député de l’APR avait fait de graves déclarations à l’Assemblée nationale en pleine séance, soutenant que beaucoup d’immeubles de la capitale sont construits avec de l’argent provenant du trafic de drogue et qu’il serait prêt à se présenter devant le procureur pour lui fournir les preuves de ses allégations.

Depuis, le procureur de la République n’a pas bougé. Nous osons espérer que cette fois-ci, « l’honorable » député ne va pas échapper à la convocation de l’autorité judiciaire pour avoir accusé des citoyens de détournement de deniers publics.

On souhaite même voir toutes les personnes citées dans ces affaires porter plainte contre lui avant que le procureur ne s’autosaisisse. Autrement, un sentiment de suspicion peut habiter l’esprit des sénégalais sur ces accusations aussi dangereuses que gravissimes.

Les Sénégalais attendent donc que l’auteur de ces accusations gravissimes soit convoqué et entendu par le procureur de la République. Il y va de la crédibilité de nos institutions au vu des positions que les personnes incriminées occupent.

D’un autre côté l’Etat, pour l’application de la bonne gouvernance et le respect de l’équilibre dans le traitement des citoyens qui sont d’égale dignité devant la Loi, doit mettre en branle la machine judiciaire pour apporter la lumière sur les déclarations de El Pistoléro.

Pertes et conséquences pour l’APR
Au plan politique, les sorties fracassantes de Moustapha Cissé Lo ne seront pas sans conséquences dans le parti présidentiel. son exclusion de l’APR va incontestablement secouer la famille politique de Macky Sall.

D’abord, elle perd un pilier de toute première heure et farouche défenseur de la politique du président de la République. Ensuite, c’est un militant qui pèse en terme de représentativité puisque disposant d’une base politique solide.

Aussi, en tant que militant très proche du chef de l’Etat, son départ peut secouer le camp des marron-beige surtout s’il décide mener la guerre contre ses anciens camarades. D’ailleurs, il a fait savoir que la bataille ne fait que débuter.

Et dans cette lutte à distance, l’une de ses armes maîtresses pourrait être le déballage à tout-va sur des dossiers sensibles et dont les conséquences peuvent être redoutables au point d’entacher la gouvernance de la République.



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Le Président Macky Sall n'a jamais dit qu'il se sent seul
Le Président de la République Macky Sall, n'a jamais dit qu'il se sentait seul, contrairement à ce qu'a affirmé le Parlementaire Abdoulaye Makhtar Diop, dans une émission de télévision. "Le Président Sall a été très surpris par de telles affirmations, mais il veut rester à la hauteur de sa fonction, dans une période de Covid, de confinement et de distanciation. Et tel qu'on le connaît, il garde la même attitude républicaine et refuse de descendre si bas. Même si de tels propos avaient été tenus dans une rencontre confidentielle, elles ne devaient en aucune façon se retrouver sur la place publique. Mais Macky Sall n'est pas homme à se livrer au premier venu, par de tels aveux", ont indiqué des proches du Chef de l'Etat. Selon ses proches, le Président Sall a même nié que de tels propos puissent être tenus par Abdoulaye Makhtar Diop, vu sa stature d'homme d'État. "A l'occasion, le porte-parole ou le chargé de communication du Chef de l'Etat apportera le démenti qui sied, mais sachez que ce n'est pas vrai", a encore martelé notre interlocuteur.

Abdoulaye Fall,
www.senemedia.com



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Moustapha Diakhaté charge encore le Président Macky Sall, «seul responsable» de tout ce qui se passe présentement dans son parti. Même s’il condamne les injures de Cissé Lô, l’ex- Apériste, exclu lui aussi en janvier dernier, estime que c’est le leader de l’Apr qui devrait être devant la commission de discipline.
Moustapha Diakhaté toujours dans diatribes: «C’est Macky Sall qui devrait être devant la commission de discipline»
«Je crois d’ailleurs que c’est Macky Sall lui-même qui devrait être traduit devant la commission de discipline parce que c’est lui qui a créé le parti et demandé le suffrage des Sénégalais. Donc si on entend ces propos injurieux venant de responsables de son parti, c’est de sa responsabilité.»

«L’Alliance pour la République (Apr) est le parti où tout le monde se déteste. Si dans une maison chacun fait ce qu’il veut, c’est le chef qui est le problème. En réalité, cette situation interpelle la responsabilité de Macky Sall. Ce qui se passe, le seul responsable c’est Macky Sall.»

C’est la réaction de Moustapha Diakhaté sur la sanction contre Moustapha Cissé Lô, hier sur le plateau de l’émission matinale «Toc Toc» de Itv

En revanche, l’ancien président du groupe parlementaire Benno bokk yaakaar a ajouté sa voix au flot d’indignations après les propos indécents tenus par le député Moustapha Cissé Lô à l’encontre de Yakham Mbaye et de Farba Ngom, tous responsables politiques à l’Apr.

Moustapha Diakhaté a été le premier à être exclu du parti de Macky Sall. En janvier 2020, la commission de discipline avait retenu contre lui «les agissements et propos séditieux, fractionnistes et récurrents, des faits qui entachent gravement l’image du parti».
Avec Le Quotidien



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A en croire le journal Tribune, la première réaction de Macky Sall sur les insultes de Moustapha Cissé Lô a été: trop c'est trop
Macky Sall sur Moustapha Cissé Lô:
Le journal revient sur les injures made in Moustapha Cissé Lô sur Farba Ngom et Yakham Mbaye en annonçant la déception et l'exaspération du Président de la République et Chef de parti de l'APR, Macky Sall. Selon Tribune toujours, Abdoulaye Diouf Sarr est meurtri par les attaques de Cissé Lô et explique comment les responsables se sont partagés le message vocal. Et pour finir, des sanctions sont demandées contre Farba Ngom, lui qui a fait resurgir l'audio incendiaire.




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Les politiques ne doivent jamais enfreindre les prescriptions morales.
Dans le Sénégal d’aujourd’hui, tout se passe comme si l’on assistait à une véritable mort dans l’âme de l’humanité. L’univers politique est, dans sa quasi-totalité, dominé par des événements convulsifs et déshumanisants qui sont exprimés avec violence et véhémence à travers des outils que nous offrent les nouvelles technologies de communication, (Internet, Facebook, WhatsApp, Instagram, etc.). La diffamation, la calomnie, la délation et de plus en plus d’injures, font la une de la presse au quotidien. L’on serait même en droit de penser que le genre humain traverse une ère dénuée de toute philosophie favorable à l’émancipation de l’homme. La démocratisation même de l’Etat sur laquelle les espoirs d’une société sénégalaise beaucoup plus humaine et paisible, sont aujourd’hui fondés, ne ressemble qu’à un cul-de-sac. La révélation « d’affaires », l’atteinte à la vie privée notamment celle du premier magistrat de la république du Sénégal et celle de sa famille, monsieur Macky SALL, deviennent de plus en plus banales. En effet, il ne se passe une semaine sans qu’une nouvelle « affaire » ne sorte dans la presse et réseaux sociaux de la place. Chaque lecteur peut sans difficultés illustrer ce phénomène par de nombreux exemples : (Akilee, Le Littoral, le bradage de terres, l’assistance Covid, Présidence Honoraire du CESE, etc... C’est comme si l’Ethique et la Morale restent des valeurs inconnues au Sénégal. Le plus grave, est que ces valeurs sont bafouées par ceux-là même qui devaient les porter en bandoulière de manière permanente et constante.
L’homme politique ne peut avoir et ne doit avoir une indépendance à l‘égard de la morale. Le philosophe Kant disait « Non seulement la politique ne doit jamais enfreindre les prescriptions morales mais en outre elle doit être au service de la morale en s’efforçant d’instaurer la justice et la paix entre les hommes et donc de préparer cette fameuse cité cosmopolitique que l’histoire elle-même vise en tant que tel. » La morale réfère à un ensemble de valeurs et de principes qui permettent de différencier le bien du mal, le juste de l'injuste, l'acceptable de l'inacceptable, et auxquels il faudrait se conformer. C’est le respect de cette morale qui distingue l’homme de l’animal, qui formalise la vie des individus en société pour la réalisation d’une société humaine émancipée. L’ennemi le plus dangereux pour l’homme politique – dit Max Weber – est la vanité. « La vanité est un vice contre lequel l’homme politique doit combattre quotidiennement. Elle est en effet la responsable du péché mortel pour un homme politique : le désir du pouvoir pour le pouvoir. Mais pour poursuivre sa cause, ce dernier doit faire appel à la violence ». L’homme politique vaniteux, orgueilleux et pressé, est donc presque un héros maudit, car pour atteindre ses objectifs il finira par perdre son âme. Les actes de ces hommes politiques qui témoignent d’un tel comportement ne peuvent donc pas être banalisés et ramenés à une série d’actes isolés, mais doivent être considérés comme des symptômes d’un malaise plus profond. Il faut dès lors lutter contre ces dérives de manière forte, en se fondant toujours et encore sur la morale. Car la liberté de chacun est une valeur en soi, mais elle ne peut s’exercer qu’à la condition qu’elle n’empiète pas sur la liberté d’autrui. La soif de pouvoir va souvent de pair avec une envie d’être reconnu et l’appât du gain. Ces aspirations irrépressibles créent une dynamique qui repousse toujours plus loin les limites du convenable, les méthodes employées pouvant facilement outrepasser les bornes de la moralité. Malheureusement, tel est le nouveau type d’homme politique sénégalais. Son seul mobile est de déterminer son comportement en fonction de la perspective de satisfaire au mieux ses besoins. Ses actes sont posés de façon à constamment préserver un équilibre entre son effort et l’utilité dégagée. Il se situe, pour reprendre les termes de Nietzsche : « par-delà le bien et le mal ». Il est donc une non-chose, un non-être, un extra-terrestre. Il n’a rien à voir avec l’être humain, car caractérisé par des pulsions et des passions, aux prises avec des sentiments peu nobles, tels que la vanité, le prestige, la jalousie, l’envie, l’arrogance etc. Mais jamais par ce qui est si important pour la vie politique : empreint de nobles sentiments tels que la compassion, la sympathie et l’empathie, la solidarité, le respect de l’autre. Les républicains que nous sommes, particulièrement les apéristes, n’ont pas besoin de ce nouveau type d’homme politique. Nous gardons comme modèle notre président de parti, le camarade Macky SALL, qui, depuis la traversée du désert à nos jours, est resté accroché à nos valeurs, nos us et coutumes, nos meurs et aux principes démocratiques. Jamais l’homme politique Macky SALL n’a tenu un discours ou des propos désobligeant à l’endroit d’aucun homme politique encore moins d’un de ses camarades ou compagnons politiques. Il reste à jamais notre exemple. C’est le cas de le dire.

Aliou Ndao FALL
Secrétaire National chargé de la Diaspora
Membre du SEN.




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Dans le cadre du programme de résilience économique d'après Covid , Le Ministre Zahra Iyane Thiam a rencontré ce lundi à la sphère Ministrielle Ousmane Tanor Dieng les acteurs des Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) afin de se pencher déjà présent sur les perspectives de relancer les activités.
Les mesures restrictives ont profondément impacté négativement ce secteur qui finance environ plus de 3,5 millions de personnes actives dont 80% évoluent dans le secteur informel. Les difficultés se sont essentiellement constatées sur les liquidités et le non remboursement dû au problème de mobilité des clients des prêts à cause de l'état d'urgence . Ainsi, à travers un exposé, l'Association Professionnelle des SFD, a estimé un besoin en liquidité à hauteur 104 319 483 442 F.CFA pour combler les charges d'exploitation des structures, disposer d'un fond de garantie...toute fois, les acteurs , sans manquer de rappeler l'importance qu'il faut donner à la microfinance dans la politique économique de l'État , ont apprécié à sa juste valeur tous les efforts et avancés consentis par le gouvernement du Sénégal à travers son ministère de la microfinance de l'économie sociale et solidaire qui implique dans ses réflexions et travaux, les différentes couches du secteur.

Initiatrice de la rencontre, Le Ministre Zahra Iyane Thiam Diop s'est beaucoup réjoui de la démarche des SFD durant toute la période vécu avec la pandémie. Malgré toutes les difficultés rencontrées, vous avez su avec un esprit patriotiques , garder votre sérénité et votre courage car non seulement vous n'êtes jamais sorti pour réclamer quoi que ça soit mais vous vous êtes sacrifiés pour garder tous les travailleurs , ce qui montre encore une fois de plus le caractère social et solidaire du secteur de la microfinance , affirme-t-elle . Elle ajoute qu'à travers le fond national de la microfinance ( FONAMI) , son département va continuer à accompagner les SFD qui constitue un véritable tremplin de développement économique tant souhaité par Son Excellence Le Président de la République Macky Sall , dans la mis en œuvre du plan Sénégal émergent.

Comme de coutume , Le Ministre Zahra Iyane a rappelé les acteurs l'importance de continuer le combat contre l'ennemi commun à savoir le coranavirus. Elle déclare ainsi qu' il toujours primordial dans ces types de rencontre, de rappeler à tout le monde que la pandémie est toujours présent dans le pays , et qu'il est la responsabilité de tout un chacun à faire de cette lutte , la sienne car ses effets néfastes ne distinguent aucune classe sociale et ne fait fi d'aucun secteur de l'activité économique du pays .



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Le secrétaire général du Parti de la réforme approuve les dernières décisions présidentielles pour relancer la machine économique. Selon Amadou Dawa Diallo, le déconfinement total ne doit pas pousser au relâchement dans l’observation des gestes barrières pour couper la chaîne de contamination du Covid-19. Cet allié de l’Apr estime par ailleurs que ce n’est pas le moment des querelles de borne-fontaine ni l’heure du bilan. Entretien...
Amadou Dawa Diallo, SG du Parti de la réforme : «Ce n’est pas le moment des querelles de borne-fontaine ni l’heure du bilan»
Comment appréciez-vous la levée de l’Etat d’urgence et du couvre-feu ?

En levant l’Etat d’urgence et le couvre-feu, le président de la République met les Sénégalais devant leurs responsabilités. L’activité économique doit être relancée à travers le déconfinement total, à quelques exceptions près. Evitons toutefois la confusion en pensant que la pandémie est derrière nous, car cette responsabilité devient surtout individuelle et collective ! Au moment où les hospitalisations sont en hausse, les cas graves et les décès augmentent, il faut nous réinventer en fouettant le subconscient de chacun que la maladie est toujours là et que la guerre n’est pas gagnée. Refusons la fatalité et ne baissons pas les armes !

Que pensez-vous de la gestion du Covid-19 par le gouvernement ?

Le Président Macky Sall a très tôt compris et pris les mesures qu’il fallait pour endiguer le Covid-19 avec une union sacrée sans précèdent et rarement vécue ces derniers temps dans notre pays autour du combat. La deuxième phase a consisté à la mise en place de la loi d’habilitation pour être en ordre de bataille avec l’instauration d’un couvre-feu et le Programme de résilience économique et sociale avec 1 200 milliards pour soutenir les secteurs les plus exposés au Covid-19.

C’est le lieu de saluer le leadership personnel du Président qui a sollicité justement, à travers l’appel de Dakar, l’annulation de la dette publique de certains pays ou, à défaut, sa restructuration en relation avec les besoins de mobilisation immédiate et conséquente de ressources pour faire face aux premières urgences. S’y ajoute la baisse de la croissance notée partout pour ne pas parler de récession mondiale généralisée qui constitue l’autre pandémie mondiale à laquelle le Sénégal ne peut se soustraire et qui est due à la morosité économique qui n’a épargné aucun secteur d’activités.

C’est à ce titre d’ailleurs que le ministre des Finances et du budget attirait l’attention sur le resserrement de notre taux de croissance, faute de mobilisation de ressources internes. Il y a un fait notable, car à l’issue de cet appel, c’est l’acceptation par le G20 de différer le paiement des échéances de la dette publique qui a permis au Sénégal et d’autres pays de disposer de marge budgétaire et de trésorerie pour faire face à la pandémie. Dans la même optique, la mise en place des comités de pilotage, de gestion du fonds de riposte Covid-19 et celui du suivi a parachevé l’option de transparence dans l’exécution des opérations de coordination, de mobilisation et de gestion.

Etes-vous satisfait de la gestion de la distribution des vivres ?

Le président de la République, dans sa magnanimité, avec un constant souci d’être aux côtés du Peuple sénégalais dans ces moments difficiles, a décidé d’octroyer une aide alimentaire d’urgence et opté pour une célérité dans l’exécution des opérations de distribution sans distinction pour tout Sénégalais qui remplissait les critères dans un canevas connu à l’avance. L’objectif c’est de toucher près de 8 millions de Sénégalais. Le ministre du Développement communautaire a tout mis en œuvre pour le succès de ces opérations qui sont d’ailleurs toujours en cours. Malheu­reuse­ment, il y a toujours certaines autorités locales (maires et chefs de village) qui ne respectent pas les prescriptions du Président. Il y a toujours des vindicatifs qui profitent de circonstances pa­reilles pour tirer la couverture de leur côté en essayant de satisfaire une clientèle politique, ce qui est extrêmement déplorable.

Votre département a-t-il connu les mêmes couacs sur la distribution ?

Vous savez, Ranérou est un vaste département et constitue 51% de la région de Matam. Par conséquent, l’acheminent des vivres ne saurait manquer quelques couacs. Mais c’est surtout l’attitude de certains maires véreux qui politisent toute action, même émanant du sommet de l’Etat en essayant d’en tirer des dividendes politiques.

Comment aviez-vous ac­cueilli le premier cas de coronavirus dans la région de Matam qui était venu de votre département justement ?
Le coronavirus n’est pas seulement l’apanage des autres départements. La circulation interurbaine est un facteur de mobilité et c’est dans ce cadre qu’un cas asymptotique a été déclaré et rapidement pris en charge par les autorités sanitaires. Le patient est guéri depuis. C’est l’occasion de saluer le travail formidable du gouverneur de la région, du préfet de Ranérou, du sous-préfet de Vélingara Ferlo, avec une mention spéciale à nos forces de défense et de sécurité, les personnels de santé et les jeunes qui ont beaucoup œuvré dans la riposte et la sensibilisation.

Quelles actions avez-vous mené pour sensibiliser les populations, surtout qu’il y en a qui n’y croient pas encore, parce qu’asymptomatiques ?

Chaque fois que l’occasion s’est présentée, car les déplacements étaient très limités, nos actions étaient axées, entre autres, sur l’appui en denrées alimentaires, les équipements sanitaires, les masques et quelques moyens financiers en vue de faciliter le travail des personnels de santé et des jeunes, et la solidarité avec les populations. Malheu­reusement, il y a toujours une résistance des populations à intégrer certains aspects de cette pandémie. Mais notre devoir est de continuer la sensibilisation, surtout dans le contexte de la levée de l’Etat d’urgence et du couvre-feu en insistant sur le respect des gestes barrières.

Aujourd’hui, quelle est la situation du Parti de la réforme que vous dirigez ?

Vous savez que l’heure n’est pas à la politique, mais plutôt de faire bloc autour du président de la République et son gouvernement pour bouter cette pandémie hors du Sénégal. J’en appelle aux Sénégalais de tous bords que ce n’est pas le moment des querelles de borne-fontaine ni l’heure du bilan. Il nous faut un sursaut national, un engagement patriotique de chacun au service exclusif du pays.

Le Quotidien

Amadou Dawa Diallo, SG du Parti de la réforme : «Ce n’est pas le moment des querelles de borne-fontaine ni l’heure du bilan»



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En accord avec Macky Sall : Le Ministre du Tourisme, Alioune Sarr, placé en quarantaine
La liste des autorités de l’Etat placées en quarantaine après avoir été en contact avec des personnes positives à la Covid-19 se rallonge. Après le président de la République, Macky Sall, le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye et celui de la Justice, Malick Sall, c’est au tour du ministre du Tourisme, Alioune Sarr de s’auto-confiner après avoir été en contact avec une personne testée positive à la Covid-19.

« Chers amis, j’ai été en contact, ce week-end, avec une personnes dont les résultats des tests à la Covid-19, sont positifs », informe le ministre sur sa page Facebook.

Par conséquent, poursuit Alioune Sarr, « en accord avec le Président de la République, et conformément au protocole sanitaire établi par le Msas, je m’auto-confine à partir de ce lundi 6 juillet 2020, pour une durée de 15 jours », dit-il.



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Gestion de la Covid 19 : Le CRD dénonce, « des signes inquiétants de tâtonnement et de tergiversations indignes d'un Etat sérieux... »
Le Congrès de la renaissance démocratique (CRD) s’indigne de la gestion de la pandémie par le gouvernement. Pour Abdoul Mbaye et Cie le gouvernement a fait preuve « d’impuissance et d’irresponsabilité » face aux difficultés liées au contexte de la pandémie de Covid-19.

« Le gouvernement montre des signes inquiétants de tâtonnement et de tergiversations indignes d’un État sérieux. Le régime de Macky Sall, comme à son habitude, a opté pour le sensationnel, le folklorique et la politique politicienne. Ce qui a fini d’installer la République dans une situation historique d’informel », a déclaré le porte-parole du jour, Alassane Kitane,

Les camardes de Thierno Alassane Sall invitent ainsi la population à la vigilance et à la solidarité pour freiner la Covid-19 et faire face à la crise économique. Car, pensent-ils, « il n’est pas tolérable que le peuple supporte indéfiniment les conséquences de l’incompétence d’un homme à qui il a tout donné ».



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Mbagnick Ndiaye:
L’ancien ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye est attristé par les injures publiques du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Moustapha Cissé Lô.

Ainsi, il reste d'avis que le président de la République Macky Sall doit sévir contre l’auteur des insanités déversées sur Yakham Mbaye et Farba Ngom. «On ne peut pas emprisonner Assane Diouf, parce qu’il est crédité d’être l’insulteur public numéro 1, et laisser libre Moustapha Cisséc Lô», dit-il.



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Suite aux propos jugés d’une exceptionnelle gravité, tenus par leur camarade Moustapha Cissé Lô, la Commission de Discipline de l’APR va tenir une réunion d’urgence.
Réunion d'urgence de la Commission de Discipline de l’APR, sur ordre de Macky Sall : ça promet de chauffer pour Cissé Lô !
Un communiqué signé Seydou Gueye, le Porte-parole national informe que le Président Macky Sall, Président de l’Alliance Pour la République, « a instruit la Commission de Discipline de l’Alliance Pour la République de se réunir dans les plus brefs délais, aux fins de statuer sur les mesures à prendre à l’endroit de ce camarade qui déshonore le parti et écorne l’image du Sénégal en Afrique, voire dans le monde entier ».

Rappelant les faits, il indique que c’est avec effroi et indignation, que le peuple sénégalais dans toutes ses composantes a entendu les propos d’une exceptionnelle gravité, tenus par leur camarade Moustapha Cissé Lô, à l’endroit de plusieurs responsables de l’Alliance Pour la République et d’honnêtes citoyens.

« L’Alliance Pour la République condamne avec la plus grande fermeté, l’attitude de Moustapha Cissé Lô, dont les propos sont d’une tonalité d’une rare violence et empreints d’une indécence que récusent la morale et la bienséance sociale. Incontestablement, cela témoigne d’une inacceptable dérive et constitue une brutale agression contre la République, ses Institutions et nos valeurs sociales », a-t-il réagi.



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C’est un cri de détresse provenant des étudiants boursiers sénégalais établis au Maroc qui est parvenu à leral.net. Les nouveaux d'étudiants renvoyés de leurs établissements à cause des mois impayés sont dans le désarroi.
Cri de détresse des étudiants boursiers sénégalais au Maroc : les nouveaux venus renvoyés de leurs établissements pour des mois impayés
Cet appel au secours est du président des étudiants boursiers au Maroc expliquant qu’actuellement les nouveaux d'étudiants sont renvoyés de leurs établissements .

« Nous avons appelés la SGEE ( Service de Gestion des Étudiants Sénégalais à l'Etranger) ils ont dis qu'ils n'ont pas encore reçu la décision de cette année . On a aussi appelé la secrétaire du ministre elle nous dit qu'elle est toujours en réunion », explique-t-il .

Ainsi leurs camarades n'osent même pas appeler leurs parents pour leur dire qu'ils ont été renvoyés de leurs établissements. Une situation vraiment embarrassante qu’ils n’osent pas partager avec leurs familles

« Nous lançons un appel au Président de la République Mr Macky Sall et au Ministre Cheikh Omar Hann d'aider nos pauvres camarades qui risquent de ne pas faire leurs examens ! »

L’alerte est donc partagée avec l’espoir d’une prompte réaction des autorités étatiques !



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Le colonel Meissa Cellé Ndiaye, aide de camp du Président de la République, Macky Sall est un militaire chevronné, épris de justice, très réservé et, à distance avec les affairistes du pouvoir. Très méthodique et organisé dans la mise en pratique des exigences de sa mission, Cl Meissa Cellé Ndiaye se détourne de tout compromis, lié à l’intérêt crypto-personnel. Son idéal, d’après ses proches, consiste à servir sa nation et, à remplir sa mission d’homme de confiance de manière indéfectible. Leral…
Dépositaire des secrets de la République: Très réservé, Colonel Meissa Cellé Ndiaye, aide de camp du Président Sall, une incarnation de la discrétion
Le Colonel Meissa Ndiaye sur le viseur des opportunistes de la République est un professionnel aguerri de la gestion des affaires, liées à son métier. Etant aide de Camp du Président de la République, il s’évertue au quotidien à donner le meilleur de sa personne pour donner entière satisfaction. Décrit comme étant un militaire, bien outillé, il accomplit avec brio les tâches, liées à son travail d’aide de camp.

Ainsi, ayant des ambitions sournoises et animé d’une mauvaise foi, regrette-t-on, le parlementaire, Moustapha Cissé Lo a pris récemment le malin plaisir de le citer dans une affaire, liée à la distribution des semences agricoles. Voyant ses attaques injustifiées, certains considèrent que l’ex-président du parlement de la Cedeao s’est engagé dans un terrain sinueux. Cissé Lo, très prolixe et parfois bavard, en essayant de discréditer les plus crédibles, agit à dessein pour bénéficier de profits ou de marchés d’Etat. Ainsi, il prend sa gâchette (Sa langue » pour tirer à tout va sur des personnalités intransigeantes, gravitant autour du Chef de l’Exécutif.

Mais, les proches du natif de Coki, un militaire bien préparé à aller au front contre les pratiques mafieuses, disent que le Colonel Meissa Cellé Ndiaye est un dur à cuire par rapport à ses convictions. Non facile à manœuvrer ou, à faire-faire des choses aux antipodes de ses croyances, des objectifs de sa mission, Cl Meissa Ndiaye, armé de sa réserve habituel, continue à faire son travail dans les règles de l’art.

Décrit d'une générosité exemplaire, l'homme qui ne faire rien sans ordre, est d'une très grande utilité pour sa localité de naissance, Coki. Habituellement, il apporte son aide aux villages de sa zone natale, appuie les collèges et les écoles élémentaires. Toute la population de Coki et de ses environs lui reconnaît ses qualité et valeurs humaines, jalousement, préservées. Il en a fait, révèle-t-on, une viatique de vie.

A retenir que l’aide de camps, une fonction méconnue voire même, inconnu du grand public, reste un homme de l’ombre. N’ayant pas de fiche de tâches, d’organisation écrite sur ce qu’il doit faire, l’aide de camp n’a qu’un seul patron, c’est le Chef de l’Etat, dont il dépend directement. Sa première mission est de régler les affaires privées du Président de la République. Ainsi, il est dévolu à l’aide de camp, la préparation des voyages officiels et de leur sécurisation.

D’ailleurs, c’est l’aide de camp qui passe les commandes d’avions, s’occupe des listes et de la répartition des invités etc. Il assure la liaison avec les armées, notamment, le sujet de discussion. C’est-à-dire, tout ce qui concerne son environnement immédiat. L’aide de camp, découvre-t-on, est une personne à qui, l’on demande une très grande discrétion et une loyauté indéfectible. Il doit par ricochet être un homme de confiance absolue, devant maintenir une certaine distance. Intervenant dans le domaine du stratégique, de la sphère privée, l’aide de camps est un homme structurellement secret.

Le colonel Meissa Cellé Ndiaye, natif de 1961 à Coki, bénéficiaire de la nomination dans de l’Ordre national du Lion, le 24 mars 2016, rempli avec loyauté, réserve et détermination son travail. Rien ne semble l’ébranler. Aux commandes, il refuse le compromis des lobbies et des politiciens affairistes… Donc, c’est de la peine perdue pour ceux qui veulent ternir son image de prestige.



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Invité de Leral Tv, dans l'émission Jokko, Le chef supérieur de la collectivité leboue ou Grand Serigne de Dakar, a comme de coutume, fait un revu détaillé de l'actualité nationale. En passant par la Covid-19 et les nouvelles mesures de l'Etat du Sénégal, du bardage foncier national, l'actualité politique politique et l'assemblée nationale, L'homme d'Etat a tout simplement, avec un ton franc, décrypté les différents sujets saillants de l'actualité.
Covid-19 et les nouvelles mesures du Président Macky Sall

Le Président de la République avait déjà pris dans un passé récent des mesures d'allègement que j'avais jugées à l'époque très tôt pour la région de Dakar qui totalisait pourtant plus de 75% des personnes déclarées atteintes par le coranavirus . Cependant, vous avez tous remarqué que certains voix se sont levées pour demander plus de souplesse . À ma grande surprise, ceux sont les mêmes personnes qui disent qu'aujourd'hui, le Président a cédé à la pression, c'est complètement absurde. Cependant, j'ai fait un constat, Le Président n'a pas du tout été soutenu à la hauteur quand certains à travers certains médias incitaient les jeunes à descendre dans la rue pour brûler. Toutes les autorités religieuses et coutumières devraient prendre leur responsabilité pour l'aider dans ce combat si crucial en parlant fréquemment surtout avec leurs fidèles car nous avons tous constaté que plus de 80% de la population n'ont jamais respecté les consignes des médecins. À quelques jours de la déclaration du Président, c'est comme si l'état d'urgence et le couvre feu n'existaient plus .


Bradage foncier

En faisant un petit rappel historique de la conservation du littoral par les lebous, surtout du côté de la région de Dakar, qui date nous dira t-il depuis l'époque coloniale notamment par la convention entre les colonisateurs de l'époque et la collectivité léboue en juin 1905 , Le Grand Serigne a tapé fort sur les maires qui dit-il, se permettent avec leurs conseils municipaux, d'octroyer des centaines d'hectares à un seul individu. Qu'on fasse la part des choses d'abord, il ne peut y avoir de TF sans au préalable un délibéré d'un conseil municipal qui a le pouvoir d' octroyer des terres. Je me pose la question toujours à savoir comment un maire peut donner des terres tout en sachant que des paysans s'y actifs. Aucune personne au Sénégal ne devrait bénéficier d'une superficie de 100 hectares, c'est anormal.
Il ajoutera que ce problème du foncier est une bombe à retardement qui peut à tout moment exploser. Ainsi de grandes concertations s'imposent pour discuter de la question afin que chaque sénégalais puisse bénéficier d'un lopin de terre au lieu que 1000 personnes s'accaparent à eux seuls les terres du pays.


Actualité politique


L'absence d'un premier ministre qui coordonne les activités du gouvernement est aujourd'hui perçu comme un lourd fardeau pour Le Président Macky Sall qui à lui seul, détient les pleins pouvoirs. Dans ces moments difficiles, beaucoup sont ceux qui pensent que Le Président a connu une erreur car, disent-ils, toute la pression se retrouvent sur ses épaules.
Homme expérimenté car ayant été Ministre et DG sous le magistère d'Abdou Diouf, en plus de son statut d'administrateur civil, Le 5ème vice Président de l'assemblée nationale voit les choses autrement. En effet, en tant que Ministre de la jeunesse et du sport en 1988, il a siégé dans un gouvernement qui n'avait pas de PM. Le problème ne se pose pas dans l'absence d'un premièr ministre, mais plutôt de la façon de gérer dans de pareilles situations. Le Président Macky Sall devrait à l'image d'Abdou recevoir chaque ministre au moins une fois dans le mois et que des reunions de coordination avec Le SG de la Présidence, se tiennent toujours à la veille des conseils des ministres . En plus de ça, Le Président doit remanier ce gouvernement et de réduire le nombre de ministre ; et que des directeurs généraux avec plein de pouvoir soient nommés . En fin, il est impératif que les gouverneurs puissent agir de leur propre gré pour régler certaines situations liées au foncier, à la sécurité etc. Si on veut que le Fast-track soit une réalité .

Assemblée nationale

Député depuis la 12ème législature, et actuellement 5ème vice de l'assemblée nationale, Abdoulaye Makhtar Diop se fait très souvent distingué à l'assemblée nationale par des interventions très pertinentes. Maîtrisant bien le droit et le règlement intérieur de l'assemblée nationale, il a souligné que malgré la pandémie de la Covid-19, les parlementaires ont continué à exercer leur travail contrairement à ce que certaines pensent. La loi d'habilitation n'a concerné que trois (3) domaines, donc toutes les lois hors champ de cette loi d'habilitation pouvaient être examiné en plénière. Nous allons d'ailleurs, examiner prochainement toutes les ordonnance prises par Le Chef de l'Etat qui ne peuvent devenir loi que si les représentants légitimes du peuple les approuvent .



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Il revient aux députés d’interpeller directement les ministres en charge de la gestion du Covid-19 qui sont tenus de répondre. C’est la réplique de Thierno Bocoum au Président Macky Sall qui demande à ses ministres de se soumettre à l’Assemblée nationale.
Invite aux ministres de se mettre à la disposition des députés : pour Thierno Bocoum , le Président Macky Sall a outrepassé ses prérogatives…
Le président de la République, Macky Sall, a outrepassé ses prérogatives en demandant aux membres du gouvernement de se mettre à la disposition de l’Assemblée nationale. Ainsi par cette invite, il laisse croire à «l’impératif de son autorisation préalable» ou d’une «nécessité d’injonction» à ses ministres de répondre à la convocation des députés. C’est l’analyse que Thierno Bocoum a faite de ce passage du communiqué du dernier Conseil des ministres.

«Cet aspect n’est pas de son ressort. Il entre dans le cadre du contrôle parlementaire qui est du ressort des députés. Il revient aux députés d’interpeller directement les ministres qui sont tenus de répondre sans passer par le filtre de l’autorisation préalable du président de la République. Les députés peuvent poser aux membres du gouvernement qui sont tenus d’y répondre, des questions d’actualité et des questions orales», a rappelé l’ancien parlementaire.
Le président du mouvement Agir, d’ajouter : «Si l’Assemblée nationale avait respecté la loi et avait convenablement fait son travail, les ministres impliqués dans la gestion du Covid-19 auraient pu passer plusieurs fois à l’Hémicycle pour s’expliquer sur leur gestion.»

Alors, M. Bocoum, «si l’Assemblée nationale éagit suite à la décision du président de la République alors qu’elle aurait dû, sans recevoir d’injonction de l’Exécutif, convoquer les ministres concernés il y a fort longtemps, elle aura ignoré son rôle pour obéir au doigt et à l’oeil au pouvoir qu’elle est chargée de contrôler et qui est incarné par Macky Sall».

Il estime que la majorité «amorphe et spectatrice », qui dicte ses lois à l’Assemblée nationale, n’est malheureusement «pas consciente » de son rôle et semble «déserter ses prérogatives au profit de l’Exécutif». Et l’Assemblée nationale, crache-til, est un «véritable problème».

Le Quotidien



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Les bacheliers non orientés de l’année 2019 sont toujours à bout de souffle. C’est ainsi qu’ils ont entrepris beaucoup de démarches pour la régularisation de leur statut universitaire auprès du ministère ; mais en vain ! Ainsi, leurs mécontentements justifiés du reste les ont conduit à chercher une rencontre de soutien auprès du Mouvement Y’en a marre.
Au Sénégal, les bacheliers non orientés sont à bout de souffle : une marche prévue le 09 juillet
En effet, le Coordonnateur du Mouvement Aliou Sané a e u le privilège de discuter au téléphone avec le ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation M. Cheikh Oumar Hann. Ayant eu connaissance des griefs des bacheliers non orientés, le ministre en personne dans ces réponses nie le fait de l’existence de nouveaux bacheliers non orientés au titre de l’année universitaire 2019 en question.

Déjà, étant donné qu’ils sont à leur troisième point de presse, ces nouveaux bacheliers non orientés menacent de passer à une vitesse supérieure si rien n’est fait. A travers des rencontres avec les bonnes volontés et de la société civile, ils ont pu recenser plus de 500 cas de nouveaux bacheliers non orientés grâce à un formulaire lancé en ligne fait par le mouvement y’en a marre ; renseignant : noms, prénoms, date de naissance lieu de résidence, et numéro de téléphone des bacheliers concernés, et où se trouvent les noms de tous les intéressés selon leur cas spécifique.

Par ailleurs, si on se fie sur le site d’orientation du ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation Campusen, il y a 1348 bacheliers non encore orientés. Et pourtant lors de son passage dans l’émission « Yoon Wi » le 19 décembre 2019 le ministre de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation Cheikh Oumar Hann avait déclaré que : «Il reste 3500 bacheliers non encore orientés et dans les 2 jours qui viennent tous les bacheliers recevront leur proposition d’orientation ». Sept mois plus tard, toujours rien n’est encore fait pour leur orientation.

Et Pourquoi les médias n'en parlent pas ? J’ignore les raisons !
Il y avait beaucoup de cas lié aux problèmes d’orientations…
Tout d’abord, il y a le problème des nouveaux bacheliers non encore orientés et des bacheliers qui déjà orientés et validés leurs choix avaient des difficultés techniques pour s’acquitter du paiement de leur inscription. Ainsi, ils n’ont bénéficié que d’un Délai de 72h pour être en règle. Ce qui n’a jamais existé au Sénégal. Nous avons toujours bénéficié d’un Délai d’un mois pour finaliser nos inscriptions. D’ailleurs, avant on pouvait même valider son inscription sur la plateforme et régler les frais d’inscription dans ce délai d’un mois.

Il est à signaler que ce n’était pas toujours évident de débourser 25000fr pour un père ou une mère de famille pour inscrire un ou plusieurs de ses enfants dans ce délai tenu de 72h !

Par ailleurs, certains bacheliers n’ont pas reçu leur code de confirmation pour matérialiser leurs inscriptions respectives sur la plateforme, d’une part.
D’autrepartaucunedérogationn’aétéaccordéepourlescasmédicauxconcernant certains bacheliers hospitalisés au moment des orientations.

Ils ont tous déposés des demandes de dérogations auprès de la direction de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation depuis décembre 2019, mais l’attente devient de plus en plus longue sans réaction de la part des autorités du ministère.

Il y a lieu aussi de souligner que certains de ces bacheliers concernés ont eu la mention et n’attendent que l’autorisation de leurs inscriptions dans les opérateurs agréés servant de supports de paiement afin qu’ils puissent reprendre les cours dans les universités.
Le cri de cœur et l'angoisse de ces jeunes doivent être connus de tous. Ils méritent attention de la part des autorités d'autant plus qu'en majorité, ils sont victimes d'un choix politique dont les implications et conséquences n'ont pas bien été saisies et pire, rien n'est fait pour s'ajuster et changer la donne depuis l'instauration de la plateforme CAMPUSEN.

Comment peut-on imposer à un nouveau bachelier des profondeurs d'être irréprochable dans l'utilisation d'une plateforme qu'il vient de découvrir ?
Quid des aléas techniques de la plateforme elle-même et des problèmes de réseaux des opérateurs agréés servant de supports de paiement?
Le réflexe des autorités ne devrait-il pas être de redonner, chaque année, une seconde chance à tous les ''laissés pour compte'' après l'évaluation de la situation à l'issue de la dernière série d'orientation ?

Monsieur le Ministre Cheikh Oumar Hann est vraiment prié de faire un petit effort dans ce sens, ne serait-ce qu'en donnant l'autorisation de réouverture de la plateforme Campusen pour aider ces pauvres à avoir une dernière chance pour poursuivre leurs études dans nos universités publiques.

Dans la mesure où Monsieur le Ministre Cheikh Oumar Hann a fini de montrer ses limites. Nous lançons directement un appel au Président de la République Monsieur Macky SALL, qui n’est peut-être pas au courant de ce lamentable sort des nouveaux bacheliers non orientés. En ce qui concerne ces bacheliers, ils souhaitent aussi être parmi les élites de demain au même titre que leurs collègues déjà orientés et qui bénéficient du même diplôme que ces bacheliers non orientés qui sont laissés en rade.

En tant que simple citoyen, nous vous lançons un cri de cœur Monsieur le Président de la République pour le règlement définitif de la situation des nouveaux bacheliers non orientés.

Notre appel va aussi à l’endroit de tous les étudiants, parents d’élèves, presse, le personnel enseignant, la société civile, les mouvements citoyens et d’activiste pour leur soutien en vue de défendre avec dignité cette cause de ces futurs étudiants.

Enfin, nous ne souhaitons point à ces nouveaux bacheliers, ne soient perçus comme les exclus victimes du système pour le seul fait que des raisons médicales, sociales, problème technique de la plateforme, de la réception de code de validation etc.…de ne pouvoir honorer leurs engagement dès le début des inscriptions officielles.
Mouhamadou Moustapha Deng
Étudiant-chercheur en Science de l’Education



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La sale besogne a été faite d'une paire de ciseaux. Un coup à l'oeil et à la poitrine et c'en était fini de Matar Ndiaye, la vingtaine d'années passée. A quelques mètres de chez lui, aux HLM5, aux environs d'une heure du matin, ce samedi.
HLM 5 - Gracié par Macky Sall,
On l'appelle "Assassin" mais il a été baptisé Mohamed Sy. Il séjournait en taule depuis huit ans ,pour avoir tué un vendeur de Tangana aux HLM. Il fait partie des graciés par Macky Sall il y a quelques semaines à cause de la pandémie de la Covid-19.

A la suite d'une altercation avec les deux gardes du corps de l'international Mbaye Diagne, "Assassin" n'a pas aimé le ton de Matar Ndiaye à l'endroit de ces derniers et lui a promis de lui faire sa fête.

Le ton monte d'un cran et après un moment d'accalmie, Matar prend congé mais c'était sans compter sur le nouveau gracié. Il suit ses pas et lui plante un coup de ciseaux dans l'œil et un autre à la poitrine.

Acheminé au centre de santé des HLM5, il succombera lors de son transfert à l'hôpital de Grand-Yoff. "Assassin", après son crime commis, s'est fondu dans la nature et la piste de la Gambie n'est pas à écarter, car il y avait fugué lors de son crime sur le vendeur de Tangana, pour un séjour de deux ans, histoire de se faire oublier.



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Décès de Bamba Ndiaye: L'hommage de Macky Sall !
Le président de la République Macky Sall a rendu un hommage à l’ancien ministre Mouhamadou Bamba Ndiaye décédé hier nuit.

« J’ai appris avec tristesse le rappel à Dieu de Mouhamadou Bamba Ndiaye, ancien ministre. Je rends hommage à un homme de foi et de savoir, un grand promoteur de la paix et du dialogue interreligieux. Mes condoléances émues à sa famille et à tous les musulmans », a-t-il écrit sur Twitter.



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