Le Président Macky Sall, le chef de la guerre contre le coronavirus ou COVID-19 – fort de la loi d’habilitation et blindé par l’état d’urgence – ordonne un repli identique à une capitulation. La ligne de crête est-elle intenable sous les feux nourris d’une canonnade de religieux bien embusqués sur les minarets ? Manifestement : oui. Dans la foulée du demi-tour, l’Etat remet ses armes et ses armoiries à la Mosquée, ouvre un boulevard à la maladie et, in fine, installe le pays dans une situation kafkaïenne.
« L’Etat recule, la maladie avance sur un boulevard »... Par Babacar Justin Ndiaye
D’un côté, la Mosquée récuse farouchement les mesures (salvatrices) édictées par l’Etat, au point d’obtenir leur levée. De l’autre, l’Eglise catholique prend acte poliment mais se démarque subtilement de la levée des mesures (salvatrices) décidée par l’Etat. Voir le communiqué publié par Monseigneur André Guèye, Evêque du diocèse de Thiès.

Situation surréaliste que celle de la démocratie sénégalaise où les Marabouts sont d’efficaces francs-tireurs qu...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2YYnEDl
via gqrds
Share To:

ThiesActu

Post A Comment:

0 comments so far,add yours