août 2020
Bambilor / La jeunesse alerte: « Ce qui s'est passé à Ndingler et à Mbane, est en train de se répéter dans notre commune»
Après la sortie des membres du mouvement Sam Sa Gokh et celle des responsables de l’Union des républicains pour le contrôle citoyen et la bonne gouvernance pour dénoncer la mauvaise gestion du maire, c’est au tour de la jeunesse de l’APR de monter au créneau. Comme leurs aînés, ils dénoncent le bradage du foncier, les lotissements clandestins ayant causé les inondations dans les villages de Kounoune, de Kounoune Galap, à la cité des Enseignants. Ces jeunes ont également fustigé le mutisme du maire de la commune. « Le maire Ndiagne Diop est incompétent », avancent ces jeunes, qui ont tenu un point de presse pour interpeller le Chef de l’Etat Macky Sall, sur la situation actuelle à Bambilor.

« Les jeunes lancent un appel au chef de l’Etat Monsieur le Président Macky Sall. Nous ne voulons pas que ses efforts soient réduits à néant, à chaque fois que le besoin se présente, nous ne resterons pas les broix croisés », souligne Adama Sow, le porte-parole du Jour. Ce dernier et ses camarades qui sollicitent l’intervention rapide des autorités pour mettre fin aux agissements dans la commune de Bambilor, disent que trop c’est trop.

Ce qui s’est passé à Ndingler et à Mbane risque de se répéter à Bambilor, car alertent ces jeunes, les lotissements clandestins naissent de partout dans une illégalité totale. « Vous les ministres, députés, lutteurs, artistes, journalistes, les terrains qui vous ont été attribués par le maire Ndiagne Diop, seront perdus car octroyés dans des conditions illégales », avertissent Adama Sow et ses camarades.

Ousseynou Mbaye parmi les intervenants de ce point de presse, enfonce le clou en citant certains villages de la commune comme Bambilor et Kounoune qui sont dans les eaux et qui handicapent la circulation, là où le maire et ses acolytes disent que ce n’est pas de leur compétence. M. Mbaye dénonce et précise. « Et pourtant, nous avons entendu ces jours derniers, le ministre de l’Eau Mansour Faye alerter sur ce sujet à Saint Louis avant de visiter certaines zones de la commune ».

A l’occasion de ce point de presse, les jeunes ont tenu à lever toute équivoque et ambiguïté sur la dernière sortie de Mamadou Sall, qui pour rappel, avait dénoncé la mauvaise gestion du maire. « Le maire et ses subordonnés qui croient c’est Oumar Guèye qui est derrière, nous leur disons qu’ils se trompent sur toute la ligne. Personne n’est derrière. C’est la jeunesse de Bambilor qui s’est levée pour dénoncer la mauvaise gestion du maire, le bradage du foncier et les inondations dans la commune », précise Ousseynou Mbaye.

Les jeunes ont terminé leur rencontre avec la presse pour exiger du maire Ndiagne Diop, l'installation desdos d’ânes sur l’axe Bambilor- Gorom 2. Cette doléance fait suite de l’accident qui a coûté, la semaine dernière, la vie à un jeune garçon sur cet axe.

Bambilor / La jeunesse alerte: « Ce qui s'est passé à Ndingler et à Mbane, est en train de se répéter dans notre commune»



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Aux assujettis à la déclaration de patrimoine instruits par le président de la République de s’y conformer au niveau de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) avant ce 30 août, le Pr. Ndiogou Sarr, Maître de Conférences en Droit public à la Fsjp de l’Ucad, revient sur les sanctions encourues par les récalcitrants selon que le concerné est un élu ou s’il est nommé, donc relevant de l’ordre administratif, rapporte "Le Soleil".
Déclaration de patrimoine: Les sanctions encourues par les récalcitrants
D'aprés le quotidien national, les assujettis à la déclaration de patrimoine ont encore jusqu’au 30 août pour se rendre à l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac). D’après le Pr. Ndiogou Sarr, Maître de Conférences en Droit public à la Faculté des Sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’Ucad, joint au téléphone avant-hier, « les sanctions encourues par les récalcitrants à la déclaration de patrimoine sont visées au niveau du chapitre 5 intitulé « Dispositions finales et transitoires aux articles 7 et 8 de la loi n° 2014-17 du 2 avril 2014 portant déclaration de patrimoine suivant la qualité de la personne assujettie qui peut être un élu ou un nommé ».

Aux termes de l’article 8 de ladite loi, explique-t-il, « l’inobservation de l’obligation de déclaration de patrimoine, sans fait justificatif sérieux et à l’échéance d’un délai de trois mois après un rappel par exploit d’huissier notifié à la diligence de l’Ofnac, à personne ou à domicile, entraînera les conséquences suivantes » : si le concerné est élu, « il sera privé d’un quart de ses émoluments jusqu’à ce qu’il fournisse la preuve de l’accomplissement de l’obligation ». Par contre, poursuit-il, « s’il relève de l’ordre administratif, l’autorité de nomination pourra, pour ce seul fait, décider de la perte de la position ayant généré l’obligation de déclaration de patrimoine ».

Conformément au seuil défini par la loi n° 2014-17 du 2 avril 2014 portant déclaration de patrimoine, le Président Macky Sall, soucieux de la transparence dans la gestion des deniers publics, avait instruit les assujettis encore récalcitrants de s’acquitter de ce devoir, en s’y pliant au plus tard le 30 août courant. Une décision qui fait suite à la remise, le 13 juillet dernier, des rapports sur l’état de la gouvernance et de la reddition des comptes, produits par l’Inspection générale d’État (Ige), sur la période 2016 à 2019.

Un processus normé

La Constitution assujettit le Président de la République à la déclaration de patrimoine. L’article 37 de la Constitution du 22 janvier 2001 stipule que « le Président de la République nouvellement élu fait une déclaration écrite de patrimoine déposée au Conseil constitutionnel qui la rend publique ». Pour tous les autres assujettis, la déclaration de patrimoine relève de la compétence de l’Ofnac à travers la loi n° 2014-17 en date du 2 avril 2014. Pour garantir la transparence dans la gestion des ressources publiques, « l’Ofnac assure le traitement des déclarations reçues ainsi que des observations formulées, le cas échéant, par les assujettis sur l’évolution de leur patrimoine. Les déclarations déposées et les observations formulées ne peuvent être communiquées qu’à la demande expresse du déclarant ou de ses ayants droit ou sur requête des autorités judiciaires » (article 5).

Le décret d’application n° 2014-1463 du 12 novembre 2014 dispose en son article premier que conformément à l’article 2 de la loi sus indiquée, « sont assujettis à la déclaration de situation patrimoniale : le Président de l’Assemblée nationale, le Premier ministre, le Président du Conseil économique, social et environnemental et le Premier questeur de l’Assemblée nationale ». S’y ajoutent « tous les administrateurs de crédits, les ordonnateurs de recettes et dépenses et les comptables publics effectuant des opérations portant sur un total annuel supérieur à un milliard (1 000 000 000) de francs Cfa ».



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Appui à L’Ums : Macky Sall retient ses 40 millions
C’est Le Quotidien qui donne l’info. Le Président Macky Sall ne va pas verser les 40 millions Fcfa qu’il allouait chaque année à l’Union des magistrats du sénégal(Ums).

Une aide qui permettait aux robes noires de dérouler leurs activités. Aucune explication n’a été donnée pour justifier cette décision présidentielle. En tout cas, rappelle le journal ce n’est pas la première fois qu’un Président décide de retenir «ses sous» pour réagir aux «attaques de l’Ums». Courroucé par les sorties de Aliou Niane, président de l’Ums de l’époque, qui était un grand défenseur de l’indépendance de la justice, Me Abdoulaye Wade avait posé un acte identique.

Cette décision de Macky intervient au moment où la magistrature est secouée par une crise née des accusations de corruption portées par le juge Amadou Yaya Dia contre Ousmane Kane, président de la chambre à la Cour d’appel de Kaolack.

A cela s’ajoutent la grève du Sytjust et l’affectation du juge Ngor Diop en guise de représailles après avoir placé sous mandat de dépôt un dignitaire religieux.




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Impact de Covid 19: Des acteurs de la musique proposent des solutions de sortie de crise
Sept organisations des acteurs de la musique proposent, dans une lettre ouverte au chef de l’Etat Macky Sall, des solutions de sortie de crise de leur secteur fortement touché par les conséquences de la pandémie du nouveau coronavirus.

"Aujourd’hui, l’Etat doit se rendre disponible pour nous défendre en commençant par nous écouter : nous écouter non pas jouer et chanter, car les cœurs ne sont pas à la fête, mais nous écouter proposer des solutions de sortie de crise pour notre secteur’’, ont écrit les artistes et auxiliaires des métiers de la musique dans cette lettre dont l’APS a reçu une copie.

La Coalition des instrumentistes de musique du Sénégal (Sama instrument), l’Association des techniciens du spectacle et de l’audiovisuel du Sénégal, Africa Fête, Urban culture consulting (UCC), la Coalition interprofessionnelle des producteurs et éditeurs phonographiques (CIPEPS), l’Association des Managers et Agents d’artistes (AMAA), l’Association des Métiers de la Musique du Sénégal, sont les organisations signataires de cette lettre ouverte adressée au chef de l’Etat Macky Sall, "protecteur des arts et des artistes".

Elles disent ainsi vouloir à travers cette lettre "inciter l’Etat à prendre de bonnes décisions en évitant les solutions ponctuelles et en y associant les acteurs de la musique qui sont parmi les plus touchés par la pandémie".

"Le monde des arts amorce une lente agonie et il sera très difficile de nous sauver", soutient la coalition des acteurs de la musique.

Selon elle, "quel que soit le remède, il sera trop tard pour les arts et les artistes", faisant savoir que les artistes veulent "retrouver" leur "dignité".

Elle évoque les difficultés du secteur de la musique depuis sept mois marquant l’arrêt des activités professionnelles avec les mesures prises par le ministère de l’Intérieur, notamment le couvre-feu et la fermeture de tous les espaces publics et culturels.

Néanmoins, la coalition des acteurs de la musique salue les efforts déployés par l’Etat pour soutenir les artistes. Elle cite "l’aide à la culture dans le cadre du Fonds force Covid-19 et d’adoption en Conseil des ministres du projet de loi sur le statut de l’artiste et autres professionnels de la culture".

Elle rappelle toutefois au chef de l’Etat quelques manquements notamment la "non application de la redevance pour copie privée malgré le travail déjà accompli", "ces artistes menacés d’expulsion pour défaut de paiement de loyer, etc.".

Aps



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L’ancien député Adma Sow n’est plus !
L’ancien député Adama Sow a rendu l’âme. A en croire certaines informations, il a eu un malaise dans la nuit du dimanche 30 au lundi 31 août à Kadar, son village natal situé à 15 km de la commune de Labgar dans le département de Linguère.

Pour rappel, il a été Eéu deux fois député sous le régime de Wade. C'est en 2012 qu'il quitte le Pds pour aller rejoindre à la veille de l’élection présidentielle le candidat Macky Sall. Absent de l’hémicycle depuis 2017, Adama Sow assurait la présidence du conseil d’administration de la mutuelle des éleveurs du Sénégal dont le siège se trouve à Dahra. Il sera inhumé à Kadar.



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Le Magal de Touba prévue début octobre prochain n’est ni un défi aux autres confréries religieuses, ni une quelconque contexte de quelque autorité politique, bien au contraire, il est une épreuve de la foi qui assure le salut, au sens gréco-romain de santé ( sauvegarde, guérison), livre Le Devoir du Lundi.
Touba l’affirme haut et ferme : «Nous savons très bien que nous vivons dans un pays qui a ses lois et règlements que nous devons respecter. On ne va jamais faire des choses qui seront en contradiction avec les directives données par les
autorités sanitaires ».

Le porte-parole du Khalife général serigne Bass Abdou Khadre a campé le décor : le Magal n’est pas un défi lancé à quiconque, ni aux autres confréries qui célébreront avec Touba le départ en exil du vénérable fondateur du Mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba, ni aux autorités sanitaires dont les recommandations seront scrupuleusement suivies. Au demeurant, les rencontres en circuit fermé (mosquées et réunions préparatoire) ont déjà donné un avant-goût de ce que devrait être le 18 Safar de cette année.

Touba a décidé de s’adapter au contexte sanitaire, mais écarte l’idée de surseoir à l’organisation de son événement phare qui commémore le départ en exil, au Gabon, de Cheikh Ahmadou Bamba. En d’autres termes le grand Magal de Touba sera maintenu. « Il se tiendra comme prévue au début mois d’octobre», selon Serigne Bass Abdou Khadre, le porte-parole de Serigne Mountakha Mbacké, Khalife général des Mourides. Ce dernier a également affirmé que l’événement se déroulera dans le respect strict des mesures barrières pour freiner la propagation du Coronavirus.

Quatre millions de pèlerins se rendront début pour célébrer le Magal prévu le 5 octobre prochain. Les décisions des autorités de la ville sainte devraient rencontrer le désir du gouvernement d’assurer les conditions d’hygiène maximales ; ainsi quatre forages, des châteaux d’eau et 55 km de réseau hydraulique seront mis en service d’ici le grand Magal de Touba. L’eau reste en effet la principale préoccupation dans cette période de haute chaleur favorable à la propagation du virus

La fièvre du coronavirus affole en effet les températures. Surtout que les contaminations à vitesse grand V du
virus inquiètent au plus haut point au Sénégal. Et voilà que les rassemblements et déplacements constituent un casse-tête pour les autorités sanitaires. Notons que Tivaouane maintient toujours la fermeture de ses mosquées et Daaras. Et ce malgré, la déclaration du chef de l’Etat, Macky Sall, d’alléger les restrictions liées au couvre-feu et à l’état d’urgence et la réouverture des mosquées sous conditions. De même que les évêques qui ont également prorogé la suspension du culte chrétien.
De l’autre côté, le comité d’organisation du grand Magal de Touba a levé les supputations voulant que l’édition 2020 soit annulée pour cause de la Covid-19. En effet, Touba a décidé de s’adapter au contexte sanitaire, mais écarte l’idée de surseoir à l’organisation de son événement phare qui commémore le départ en exil au Gabon de Cheikh Ahmadou
Bamba. En d’autres termes, le grand Magal de Touba sera maintenu. « Il se tiendra comme prévu au début
mois d’octobre», selon Serigne Bass Abdou Khadre, le porte-parole de Serigne Mountakha Mbacké, Khalife général des Mourides. Ce dernier a également affirmé que l’événement se déroulera dans le respect strict des mesures barrières pour freiner la propagation du Coronavirus.

Touba - Le Magal n'est pas un défi religieux



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Présent à Paris pour une visite de deux jours, Macky Sall a enchaîné les entretiens, dont un avec Emmanuel Macron à l’Élysée. Jeune Afrique dévoile les dessous du séjour du président sénégalais, relate Jeune Afrique.
Arrivé à Paris mardi 25 août, Macky Sall a rencontré son homologue français Emmanuel Macron pour un « déjeuner de travail » mercredi 26 au palais de l’Élysée. Les deux hommes ont échangé pendant près de deux heures.

La première partie de l’entretien a porté sur les grands projets bilatéraux entre la France et le Sénégal. Il a notamment été question de favoriser des partenariats dans le domaine de l’éducation, notamment avec de grandes classes préparatoires françaises comme le lycée Louis-le-Grand.

Le TER de Dakar au menu des discussions

Les deux chefs d’État ont également évoqué la coopération culturelle entre les deux pays dans le cadre du Musée des civilisations noires de Dakar. Sur le plan des projets d’infrastructure, la gestion du train express régional (TER) de Dakar a également été abordée.

La deuxième phase des travaux, concernant le tronçon reliant la gare de Diamniadio à l’aéroport international Blaise-Diagne et à laquelle participe notamment les entreprises françaises Engie, Thalès ou Eiffage, est « bien avancée », selon l’entourage de Macky Sall.

« Préoccupation » au sujet des troisièmes mandats

Au niveau diplomatique, les deux chefs d’État se sont « brièvement » entretenus sur la situation au Mali, où le président Ibrahim Boubacar Keïta a été contraint à la démission le 18 août. L’Élysée suit de près le dossier mais reste officiellement en retrait derrière la Cedeao, dont les chefs d’État doivent se réunir virtuellement le 28 août.

Toujours sur le plan de la situation en Afrique de l’Ouest, Emmanuel Macron et Macky Sall ont également dialogué au sujet des élections à venir en Côte d’Ivoire et en Guinée, où Alassane Ouattara est candidat à un troisième mandat, tandis qu’Alpha Condé devrait l’imiter.

Les présidents français et sénégalais ont exprimé leur «préoccupation» devant la contestation de l’opposition et d’une partie de la société civile dans ces deux pays.
Enfin, Macky Sall et Emmanuel Macron ont mentionné au cours de leur déjeuner la question de la restriction de déplacement aérien liée à la pandémie de Covid-19. Selon nos sources, Macky Sall a affirmé qu’il était décidé à maintenir le principe de réciprocité et à refuser d’ouvrir ses frontières avec la France tant que l’inverse ne sera pas effectif.

Lié par des obligations communautaires en tant que membre de l’Union européenne, Paris a assuré que les choses pourraient évoluer rapidement, la liste des restrictions aux frontières de l’UE étant modifiée tous les quinze jours.

Macky Sall chez les grands patrons

Après cette entrevue, le président sénégalais a poursuivi ses audiences à la résidence de l’ambassadeur El Hadji Magatte Seye, où il a l’habitude de séjourner lors de ses visites à Paris. Il y a notamment reçu le directeur général de l’Agence française de développement, Rémy Rioux.
Jeudi, accompagné notamment de son ministre de l’Économie, Amadou Hott, Macky Sall a passé la matinée à l’université d’été du Medef, où il était l’invité d’honneur – une première pour un président africain en exercice.

Après une allocution, au cours de laquelle il a lancé un appel aux entreprises françaises à venir investir au Sénégal, il a enchaîné les audiences à l’hippodrome de Longchamp, où se tenait l’évènement.

Il y a rencontré le ministre français de l’Économie, Bruno le Maire, le PDG de la Compagnie française de l’Afrique occidentale, Richard Bielle, avec lequel il s’est entretenu sur le développement des magasins Carrefour au Sénégal, et le président de l’association Evolen (groupement d’entreprises dans le domaine des hydrocarbures et des énergies nouvelles), Jean Cahuzac.

Sénégal-France : ce qu’a fait Macky Sall à Paris



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Barthélémy Dias révèle: « Macky Sall est en train de manigancer un demi 3e mandat et veut repousser la présidentielle de 2024 »
Le maire de Mermoz/Sacré-Cœur dans une intervention s'adressant au peuple sénégalais n'a pas été tendre avec Macky Sall encore moins ceux qui tournent autour du dialogue politique. Pour le compagnon de l'ex-maire de Dakar, il n'y a aucun doute à avoir sur les intentions du président Macky Sall.  

"Je l'accuse de vouloir faire un demi 3e mandat avec bien entendu, ses soi-disants  collaborateurs qui sont au niveau du dialogue politique", alerte le maire de Mermoz/Sacré-Cœur.

Dans cette vidéo, il fera savoir que ces concertations sur le dialogue politique ne sont qu'une farce. "Il faut qu'ils arrêtent de nous divertir et nous disent  quand vont-ils organiser les éléctions locales, parce que jusque là, ils sont imprécis et insaisissables.
Barthélémy Dias, toutes griffes dehors, interpelle ce cadre de dialogue politique et lui demande également de respecter le calendrier électoral en ce qui concerne les élections législatives.

Revenant sur la question du 3e mandat, Barth estime que "le report des élections locales de deux ans, conduira inéluctablement à un report des législatives. Par conséquent, les élections présidentielles seront également repoussées de deux ans et demi. Ainsi, pour l'homme politique de Mermoz/Sacré-Cœur, "Macky Sall sait qu'il ne peut pas avoir un 3e mandat et donc, il va manigancer pour avoir un demi 3e mandat qui est aussi une forme de coup d'État" regrette déjà le maire.

Par ailleurs Dias-fils a lancé un message aux États qui disent "ne plus reconnaître les États issus de coup d'État militaire. Il s'adressa précisément à Emmanuel Macron en ces termes : "Ayez aussi le courage et l'honnêteté intellectuelle de dire que vous ne reconnaitrez plus de gouvernements issus de tripatouillages constitutionnels. Car vous le devez au nom de la démocratie, vous le devez au nom de l'égalité et de la justice sociale également".

Pour finir, Barthélemy Dias demandera à la conscience citoyenne d'être vigilante et prête à dire non à cette nouvelle forme de coup d'État qui est en train de se tramer.
Il en appellera également à ne pas se laisser divertir pas ce soi-disant dialogue politique ou encore dialogue national qui ne sont que des leurres...


dakaractu.com



Source : https://www.exclusif.net/Barthelemy-Dias-revele-Ma...



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Saint-Louis : Mansour Faye plaide pour la restructuration de certains quartiers !
Les fortes précipitations qui ont été enregistrées ces dernières 48 heures à Saint-Louis ont plongé beaucoup de populations de la ville dans le désarroi. Elles ont fait planer le spectre des inondations. Une situation qui a poussé hier (vendredi 28 août) le maire de Saint-Louis Mansour Faye à monter au créneau pour souligner «l’urgence d’une restructuration» des quartiers construits dans des zones non en proie aux inondations pendant l’hivernage.

Selon Mansour Faye, c’est la seule solution pour sortir les populations de l’eau qui tombe à chaque hivernage. Très sensible au sort de ses administrés, il a appelé le président Macky Sall à accompagner sa commune pour que «certains quartiers dont les populations vivent une situation très difficile trouvent des réponses structurelles par rapport aux inondations récurrentes». En attendant, dit-il, les solutions provisoires sont la mise en place du matériel de pompage des eaux et l’accompagnement des sapeurs-pompiers.
L'AS



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Crise malienne : Macky Sall salue les conclusions consensuelles du Sommet de la CEDEAO
Dix jours après le coup d’État contre le pouvoir au Mali, la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a réclamé, vendredi, à la junte le lancement immédiat d’une « transition civile » et des élections législatives et présidentielle d’ici 12 mois.
Ayant pris part au Sommet, le président Macky Sall a salué les conclusions consensuelles sur le processus devant mener au retour à l’ordre constitutionnel.
Les pays d’Afrique de l’Ouest ont réclamé à la junte, vendredi 28 août, un retour rapide des civils au pouvoir, demandant le lancement immédiat d’une « transition civile » et des élections d’ici 12 mois, en échange d’une levée progressive des sanctions.



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Sale temps pour le Directeur général de Dakar Dem Dik, Me Moussa Diop. Débiteur devant Eiffage pour le compte de l'autoroute à péage, acculé par Gaston Mbengue, il est maintenant poursuivi par Barthélemy Dias qui a actionné le Doyen des Juges.
Accusé par Gaston Mbengue, poursuivi par Barthémy Dias, Me Moussa Diop sur siège éjectable?
"Il sent qu'il va être limogé, c'est pourquoi il s'attaque au 3ème mandat de Macky Sall", avait dit le promoteur de lutte, Gaston Mbengue. Ce dernier a même accusé Me Moussa Diop de traîner un déficit de 100 milliards avec DDD.

Un autre, de la même trempe, Barthélemy Dias lui est passé aux actes en actionnant le Doyen des juges. Le maire de la Commune Mermoz-Sacré Coeur a porté plainte, avec constitution de la partie civile, contre Me Moussa Diop.

Barth dénonce une "prétendue remise de la somme d'un milliard hors présence du notaire" et pointe une série de délits, a souligné Libération.



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Ancien président du Groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, Moustapha Diakhaté plaide pour la manifestation de la vérité sur l’attribution de contrats pétroliers au géant français Total. Selon lui, les révélations faites par l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall dans son livre intitulé « Le protocole de l’Elysée: confidences d’un ancien ministre du pétrole », confirme l’ampleur du scandale et les magouilles orchestrées par Macky Sall et ses collaborateurs sur les contrats d’attribution de la gestion du pétrole et du gaz.
Moustapha Diakhaté a également émis des inquiétudes quant ‘à la sécurité de l’ancien ministre de l’énergie, Thierno Alassane.

Il invite le parti au pouvoir et leurs alliés à ne pas tenter de nuire, ou de museler ce dernier.



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En dépit d'un retrait remarqué du champ politique de Dakar-Plateau où il n'est plus visible depuis près de deux ans du fait, dit-on, de querelles politiciennes qui l'ont exaspéré, Yakham Mbaye n'en respecte pas moins certains rendez-vous à caractère social comme la Korité, la Tabaski, la Tamkharit, pour se signaler au profit des populations.
Des dizaines de bœufs pour les Pencs lébous et les religieux de la Commune : Le Grand Serigne de Dakar magnifie Macky Sall et Yakham Mbaye
Pour preuve les actes forts remarqués qu'il a posé ce vendredi et qui ont hautement satisfait le Grand Serigne de Dakar.
En effet, le Directeur général du quotidien national Le Soleil est passé par Abdoulaye Makhtar Diop pour gratifier la collectivité léboue et des religieux de soutiens appréciables. Comme pour venir en appoint à son mentor, le Président Macky Sall, qui a fortement appuyé dans la Commune ladite collectivité, les mosquées et chefs religieux pour la fête de la Tamkharit, avec des dizaines de bœufs, Yakham Mbaye a offert à chacun des six Pencs de Dakar-Plateau un bœuf. Ne s'arrêtant pas là, il en a fait de même au profit du Grand Serigne et de la Zawiha El Hadji Malick Sy. Enfin, pour boucler la boucle, le Directeur général du Soleil a offert deux boeufs aux femmes de Bennoo de la Commune.
Séduit et ravit par les actes posés par Yakham Mbaye, le Grand Serigne de Dakar a d'abord magnifié, lors d'une cérémonie à laquelle n'était pas présent le donateur, la noblesse des actes de Yakham Mbaye en insistant sur le fait que ce dernier a tenu à relever que c'est par attachement à sa personne, à sa commune et à l'obligation d'entre-aide sociale. Enfin, le Grand Serigne a rendu public un communiqué dans lequel il ne tarit pas d'éloges à l'endroit du Directeur général du Soleil et de son mentor, Macky Sall.
Dans ledit communiqué qui nous est parvenus, il est dit par El Hadji Abdoulaye Makhtar Diop, Grand Serigne de Dakar, Chef supérieur de la Collectivité des Lébous :
"La solidarité est une priorité en période de crise et de grands événements religieux. La fête de la Achoura communément appelée Tamkharit, est assurément un moment opportun pour la manifester. Suivant les enseignements du Prophète Muhammad (PSL),  le Chef de l’Etat comme à l’accoutumée est encore venu en soutien à la Collectivité Lébou, en offrant, au Grand Serigne de Dakar El Hadji Abdoulaye Makhtar Diop et aux 12 Pinthies de Dakar, des bœufs. Le Grand Serigne de Dakar Abdoulaye Makhtar Diop, Chef Supérieur de la Collectivité Lébou, très sensible à cette marque de considération du Président Macky Sall, au nom de toute la Collectivité Lébou, a vivement remercié le Chef de l’Etat, dont il salue cette action de générosité et cette noble démarche qui ont été fortement appréciées par les Imans de la Ouléma et les populations. Par ailleurs, le Grand Serigne de Dakar associe ces remerciements aussi au Directeur général du quotidien national Le Soleil, Monsieur Yakham Mbaye, un digne fils du Plateau, qui a aussi offert des bœufs à la Collectivité Lébou aux 6 Pinthies du Plateau et la Zawiya El Hadji Malick Sy. 
Enfin, El Hadji Abdoulaye Makhtar Diop saisit cette opportunité pour souhaiter une bonne fête de Tamkharit au Président de la République, son Excellence Macky Sall, à son épouse, à l’ensemble du gouvernement, à toute la communauté musulmane et aux populations."
Joint par nos soins, le Directeur général du Soleil apparemment surpris par le communiqué du Grand Serigne a dit : "Je n'en attendais pas autant de mon grand-frère et mentor car c'est avec lui que j'ai fait mon apprentissage politique il y a plus de 25 ans lorsque feu Ousmane Tanor Dieng nous a mis en rapport. Pour le reste, comprenez ces actes comme une marque de reconnaissance d'un homme à un fief qui lui a énormément apporté. Le Plateau est mon école de la vie. Ce n'est nullement politique car je ne suis même pas intéressé par un titre de Conseiller municipal, encore moins un quelconque activisme politicien. Tant que je pourrais, je partagerais avec Dakar-Plateau, en n'escomptant absolument rien en retour."



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Le Président Macky Sall prend part, en qualité d’invité d’honneur, à la Rencontre des Entrepreneurs de France qui sera organisée à Paris par le Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) les 26 et 27 août 2020. Invité sur RFM, Abdoulaye Mbodj, chef du Bureau économique de l’ambassade du Sénégal en France, décortique le sens de l’invitation de Macky Sall.



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S'il y a un qui n'a pas sa langue dans la poche, c'est bien le député opposant Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly qui estime que ce sera la catastrophe si Macky Sall tente de rééditer le coup de Me Wade en 2012.
Abdou Mbacké Bara Dolly:
Le député qui souhaite que l'on reporte encore les élections locales pour les coupler avec les prochaines législatives pense que c'est la bonne solution. Il est revenu aussi sur les chiffres annoncés par le Ministère de la Santé qu'il trouve erronés. "Le ministère cache la vérité des chiffres. Si on annonce 100 cas communautaires de Covid-19, dites-vous bien qu'il y a plusieurs centaines de cas non signalés".

3ème mandat

Pour un éventuel troisième mandat du Président Macky Sall, il pense que ceux qui le poussent à vouloir le briguer ne défendent que leurs propres intérêts et ont peur de l'après Macky.
A l'en croire, "si le Président Macky Sall songe à rééditer le coup de Me Wade, ce sera la catastrophe", a -t-il dit.



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Alliés et militants de la première heure pensent avoir trouvé le raccourci pour un troisième mandat : les municipales que le dialogue politique doit aider à organiser. Quitte à se couper une partie de son bras en donnant quelque os à ronger comme gage, renseigne Le Devoir du Jeudi.
3ème mandat - Macky Sall cherche son maire
Macky Sall doit revenir à la légalité institutionnelle en organisant les municipales au plus tôt, c’est-à-dire à l’ultime date avancée par le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, en mars 2021 au plus tard. Ce serait là un raccourci subtil pour aller vers un troisième mandat : les élus têtes de liste et le maire de Dakar nommé par décret auront ainsi deux ans pour peaufiner un maillage serré de l’espace national et décider les populations à passer de la demande sociale à la supplique pour un troisième mandat !
Aussi simple : c’est la position de quelques hauts cadres de l’Alliance pour la République et, évidemment, celle des
béni oui-oui de la coalition qui en ont oublié jusqu’à leur nom, révèle Le Devoir.

La chaîne heuristique ayant abouti à cette conclusion populaire est plus subtile : avec la Covid-19 et ses ravages, le mandat de 2019 est pratiquement à l’eau, tant les effets de la pandémie vont annihiler tout effort de développement d’ici 2022 au moins ; pour ne pas laisser prospérer la chienlit, il faut divertir les populations autour du débat sur le troisième mandat, malgré le danger observé alentour, au Mali du 18 août notamment, et les menaces dans la sous-région, de la Côte d’Ivoire à la Guinée voisine où même le président Alpha Condé est devenu subitement muet.

D’où la relance du dialogue politique comme os à ronger offert à l’opinion publique et à l’opposition, avec cette fois-ci une approche plus maîtrisée avec des partenaires nouveaux, notamment au niveau du pôle de l’opposition déjà divisé avant que d’entamer les pourparlers (Le Devoir du 24 août, page 3), mais avec des arguties repensées : retourner à la
légalité institutionnelle en organisant les municipales ; les renvois successifs jouent en effet en défaveur du pouvoir perçu comme ayant déjà perdu des élections qu’il a peur d’organiser. De plus, l’image du Sénégal s’en ressent auprès des partenaires internationaux du Sénégal qui s’inquiètent des tensions nées de ces multiples renvois.

Côté jardin, certains grands responsables politiques sont soudain plus disponibles, notamment à Dakar où Amadou Bâ et Abdoulaye Diouf Sarr, principalement, se mettent en vedette même hors de leur circonscription électorale. On les a perçus ainsi, ce 24 août, du côté des Hlm où ils étaient allés, bras dessus bras dessous, présenter leurs condoléances appuyées à la famille de l’imam Sarr récemment décédé, démontrant ainsi que la bataille de Dakar dépasse le confinement territorial, d’autant que le futur maire de la capitale sera certainement nommé.

C’est là en effet un point essentiel à retenir des futures conclusions des assises politiques, au-delà d’un parrainage techniquement impossible à organiser dans les délais requis, et moralement irrecevable par son caractère discriminatoire, le pouvoir pouvant se payer toutes les signatures au détriment des candidats
moins nantis.
Des conclusions du dialogue, il faudra retenir les consensus su le maire est désormais nommé, directement,
pour la capitale, indirectement ailleurs avec la tête de liste automatiquement retenue pour diriger le conseil municipal.
Un raccourci est déjà trouvé pour les adjoints



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Quarante huit heures après sa sortie soutenant l’impossibilité d’un troisième mandat de Macky Sall, Me Moussa Diop reçoit les réponses de l’homme politique et promoteur de lutte. Gaston Mbengue dit ne pas comprendre les positions du directeur de Dakar Dem Dikk qu’il assimile à un “traître”. Il a failli à sa mission à la tête […]

Quarante huit heures après sa sortie soutenant l’impossibilité d’un troisième mandat de Macky Sall, Me Moussa Diop reçoit les réponses de l’homme politique et promoteur de lutte. Gaston Mbengue dit ne pas comprendre les positions du directeur de Dakar Dem Dikk qu’il assimile à un “traître”.

Il a failli à sa mission à la tête de Dakar Dem Dikk 

Le Dg de DDD a soutenu que le chef de l’Etat est à son deuxième mandat et “un troisième mandat est un coup d’Etat constitutionnel”. Le promoteur de lutte estime que le président du parti AG-Jotna a failli à sa mission à la tête de Dakar Dem Dikk et cherche des subterfuges pour justifier sa médiocrité. “Il sait pertinemment qu’il sera renvoyé par Macky Sall dans les jours à venir à cause de sa médiocrité et son non-rendement à la tête de DDD. Il cherche alors des prétextes en s’appuyant sur une histoire de troisième mandat, pour justifier son probable renvoi”, dit Gaston Mbengue.

Il fait d’autres révélations sur le DG DE DDD.

Regardez




Source : https://xalimasn.com/3e-mandat-de-macky-sall-gasto...



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Refus du Pds de participer au dialogue politique : Me Abdoulaye Wade n’a-t-il pas raté le coche ? Me Abdoulaye Wade doit-il regretter de refuser la participation du Parti démocratique sénégalais (PDS) au dialogue politique national. Dès que l’idée du dialogue politique national, le secrétaire général national du PDS au plus fort de la tension de ses relations avec le Président de la République Macky Sall, avait signifié le refus de son parti d’y participer. Ceci a même coûté des déchirements au sein du PDS où des responsables de premier plan avaient répondu à l’appel du Président de la République Macky Sall.
Dialogue National Sans Le PDS…L’erreur Politique Des Wade

C’est ainsi que, Oumar Sarr, Me Amadou Sall, Babacar Gaye se sont vus rétrograder au sein de la hiérarchie du PDS au profit de proches de Karim Wade. Le fils du secrétaire général national du PDS dont le père a décidé qu’il va être son successeur à la tête du PDS.

Par la suite, des événements inattendus sont survenus. C’est ainsi qu’il y a eu la rencontre entre Me Abdoulaye Wade et le Président Macky Sall lors de l’inauguration de la mosquée mouride de Dakar sous la bénédiction du khalife général. Voilà pourquoi, tous les observateurs s’attendaient à ce que le PDS revienne à sa position de boycotter le dialogue national.

Toutefois, Me Abdoulaye Wade est resté campé sur sa position, attendant après sa rencontre avec le Président de la République Macky Sall plus, c’est-à-dire que toutes les poursuites à l’encontre de son fils Karim Wade soient levées. Stratégie bonne ou mauvaise ? Certains pensent que le PDS aurait gagné plus en participant à ce dialogue national, notamment en posant certaines questions sur la table dont celle de Karim Wade.

Déjà que l’on note une avancée notable sur les travaux du dialogue politique national, avec la suppression du parrainage aux élections locales. D’autres pourraient être notées avec l’instauration du bulletin unique, et tant d’autres revendications de l’opposition sur l’organisation des élections.

Au point où avancent les travaux du dialogue politique, l’on en est à se demander si Me Abdoulaye Wade n’a pas raté le coche en refusant d’y participer. Car, sa participation aurait pu permettre de régler définitivement le cas de Karim Wade.

La rédaction de Xibaaru




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Après avoir lancé un appel à l’annulation de la dette publique et au rééchelonnement de la dette privée de l’Afrique en mars, Macky Sall a milité, jeudi, pour la prolongation en 2021 du moratoire de la dette africaine par le G20, lors de son discours à l’université d’été du Medef, un syndicat du patronat français.
Dette africaine : Macky Sall pour la prolongation en 2021 du moratoire par le G20
« A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles ». Le président Macky Sall a demandé jeudi la prolongation en 2021 du moratoire de la dette africaine par le G20, arguant de la nécessité de relancer l’économie du continent, très affaiblie par la crise sanitaire. Mi-avril, les pays du G20 avaient pris la décision inédite de suspendre jusqu’à la fin de l’année les remboursements de la dette des pays les plus pauvres, confrontés à une fuite de capitaux et des chutes de recettes fiscales en raison de la pandémie.

« Ce moratoire doit être révisé pour nous permettre réellement de bénéficier de ces reports de remboursement », a déclaré le chef de l’État devant l’université d’été du Medef, dont il est l’invité d’honneur de la 21ème édition (26 et 27 août. « L’Union Africaine souhaite travailler avec ses partenaires pour une extension du moratoire du G20 sur l’année 2021 », a-t-il ajouté.
À titre d’exemple, M. Sall a rappelé que le taux de croissance de son pays, projeté initialement à 6,8%, attendrait au mieux 1,1% en 2020, plaidant pour une aide qui permette à l’Afrique « de disposer d’espaces budgétaires entièrement consacrés à la riposte sanitaire, à la résilience économique et sociale et surtout à la sauvegarde de l’emploi ».

En France pour deux jours, donc, Macky Sall s’est entretenu mercredi avec le président Emmanuel Macron. Il a relevé l’abondance des plans de sauvetage financiers déclenchés au sein de l’Union européenne. « La sacro-sainte règle de discipline budgétaire, selon laquelle les déficits annuels ne doivent pas excéder 3% du PIB, est aujourd’hui écartée pour faire face à la crise partout dans le monde », a-t-il fait valoir.

« C’est avec le même esprit qu’il convient de considérer la question de l’allègement du fardeau de la dette pour accompagner l’Afrique dans ses efforts », a-t-il ajouté, affirmant qu' »avec un montant de 365 milliards de dollars, la dette africaine ne représente que 2% du volume de la dette mondiale ». La rédaction Soleil Tech



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Le Président du Sénégala, Macky Sall est l'un des Invités d’honneur de la Rencontre des Entrepreneurs de France axée sur le thhéme "Renaissance des entreprises de France" Dans son intervention il a mis en exergue la politique de résilience sénégalaise face à la pandémie, mais aussi porter le plaidoyer d'un continent en plein essor, mais aussi économiquement très touché par la pandémie , . Leral.net partage avec vous l'intégration de son discours
Invité d’honneur de la Rencontre des Entrepreneurs de France : l’intégralité du discours du Président Macky Sall
Mesdames, Messieurs les Ministres,
Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs,
Monsieur Geoffroy Roux de Bézieux, Président du Mouvement des Entreprises de France,
Mesdames, Messieurs, les membres des secteurs privés français et sénégalais,
Chers amis,
Tenir en présentiel un évènement aussi majeur que la Rencontre des Entrepreneurs de France dans les circonstances exceptionnelles de la pandémie COVID-19 est assurément une gageure et un acte de résilience.

J’imagine le temps et les efforts consacrés à l’organisation de ce rendez-vous dans le respect des règles sanitaires. C’est une formidable démonstration de résilience et d’adaptation en ces temps d’épreuve. Je vous en félicite vivement.
Merci à vous, Président de Bézieux et à vos collègues, de m’avoir convié comme invité d’honneur de vos assises. J’y vois le témoignage renouvelé de votre attachement au Sénégal et à l’Afrique, et de l’intérêt que vous accordez aux relations conviviales de coopération et de partenariat entre nos deux pays.

En venant à votre Rencontre, j’ai également à l’esprit que les bonnes affaires fleurissent dans le terreau fertile de l’amitié et de la confiance mutuelle.
Cette année, à travers le thème de la Renaissance des entreprises de France, vous mettez en lumière les enjeux économiques, sociaux, et sociétaux de l’après-COVID, en relation avec la souveraineté économique, l’urgence de la transition écologique et de la préservation de la biodiversité, des nouveaux modes de consommation et l’évolution du travail.
Ces préoccupations nous interpellent tous, pouvoirs publics, secteur privé et citoyens, du Nord comme du Sud.

Voilà plus de six mois en effet que l’infiniment petit secoue le monde entier, mettant à rude épreuve les systèmes sanitaires les plus sophistiqués, pulvérisant les taux de croissance économique, bouleversant les relations sociales, plongeant les entreprises, travailleurs et ménages dans la précarité.

Cette crise sanitaire majeure révèle au grand jour l’impréparation du monde face aux pandémies, et met à nu les vulnérabilités et contradictions de notre modèle de production et de consommation. Au fond, c’est la question de la finalité même du développement qui est posée.
Dans sa quête du progrès l’homme recule chaque jour les limites de la science et de la technologie, y compris dans la conquête de l’espace. Pendant ce temps, sur terre, il manque de masques, de kits de test, d’équipements de protection individuelle, de lits, de respirateurs ; autant de nécessités indispensables à sa vie et à sa santé.

Il urge de repenser notre modèle de développement, d’apprendre de nos erreurs, de redéfinir l’ordre des priorités et de redonner sens à l’économie réelle, en investissant plus et mieux dans l’agriculture, l’énergie durable, les infrastructures, la santé, l’éducation et la formation, afin de réaliser un développement compatible avec le bien-être de l’homme intégral.

Devant cette pandémie inédite, l’Afrique, par son expérience des épidémies, par la jeunesse de sa population et les mesures préventives précoces, se montre résiliente et combative, déjouant ainsi les sombres pronostics qui prédisaient une hécatombe sur le continent.
Pour sa part, le Sénégal fait face à la crise dans le cadre d’un Programme de Résilience économique et sociale (PRES) à hauteur de 1,64 milliard de dollars, financé par l’Etat, avec l’appui de partenaires au développement et de donations volontaires.

Ce programme nous a permis de :
 soutenir le secteur de la santé par le relèvement substantiel du plateau médical, des tests et un traitement gratuits des malades ;
 assister les populations en denrées de première nécessité et produits phyto sanitaires ;
 appuyer notre diaspora, si généreuse envers le pays en temps normal, et aujourd’hui durement éprouvée ;
 sauvegarder la stabilité macroéconomique ;
 soutenir le secteur privé et préserver l’emploi à travers un paquet de mesures fiscales, douanières et d’injection de liquidités ;
 enfin, assurer l’approvisionnement continu du pays en hydrocarbures.
Il reste que pour l’ensemble des pays africains, les efforts internes ne suffiront pas pour amortir le choc de la crise et relancer la croissance économique. Il nous faut plus de capacités financières.

C’est pourquoi avec d’autres collègues, j’ai lancé un plaidoyer pour un allègement conséquent de la dette publique africaine et un réarrangement de la dette privée selon des modalités à convenir ; afin de permettre à nos pays de disposer d’espaces budgétaires qui seront entièrement consacrés à la riposte sanitaire, à la résilience économique et sociale, et à la sauvegarde de l’emploi.
Je dois, à ce sujet, saluer le rôle du Président Emmanuel Macron qui a contribué à l’adoption par le G20 d’un moratoire sur le service de la dette jusqu’à la fin de l’année 2020.

C’est une mesure appréciable, mais certainement insuffisante compte tenu de l’impact de la crise sur nos économies. Si je prends l’exemple du Sénégal, d’après nos dernières estimations, notre taux de croissance économique passerait de 6,8% à 1,1%. C’est pourquoi l’Union Africaine souhaite travailler avec les partenaires pour une extension du moratoire du G20 jusqu’en 2021.
En effet, à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Je note ainsi, que la règle sacro-sainte de discipline budgétaire selon laquelle le déficit annuel ne doit pas excéder 3% du PIB est aujourd’hui écartée pour faire face à la crise.
C’est dans le même esprit qu’il convient de considérer la question de l’allègement du fardeau de la dette, pour accompagner l’Afrique dans ses efforts de résilience et de reprise de sa trajectoire d’émergence post COVID.
Au demeurant, avec un montant de 365 milliards de dollars, la dette africaine ne représente que 2 % du volume de la dette mondiale.

Je rappelle également que depuis plusieurs années, l’Afrique affiche régulièrement des taux de croissance supérieurs à la moyenne mondiale.
En dépit des défis devant nous, les pays africains sont en grande majorité dans une dynamique de construction et de progrès. Ces pays sont stables. Les Gouvernements sont à la tâche. Il y a une jeunesse instruite, créative, qui entreprend et qui réussit ; des millions d’hommes et de femmes qui travaillent, qui investissent, qui créent des emplois et de la richesse.

Toutes ces transformations positives restent dans « l’angle mort » de l’actualité ; parce que les mutations tranquilles, à l’image des arbres qui poussent dans la forêt, ne font pas de bruit. L’Afrique émergente est loin des stéréotypes qui la présentent comme la face obscure de l’humanité ; et le risque d’y investir n’est pas plus élevé que dans beaucoup d’autres régions du monde.

A tous nos partenaires, publics et privés, mon message reste le même : posez un nouveau regard sur l’Afrique et les africains. Ceux qui continuent de percevoir et d’analyser les dynamiques africaines à travers des paradigmes et des paramètres périmés, risquent d’être surpris et en retard sur les rendez-vous de demain.
Pour une économie mondiale essoufflée, l’Afrique en construction est une source d’opportunités et d’investissements. C’est aussi un acteur qui demande des rapports de partenariat plus qualitatifs, plus justes et plus équitables, pour une croissance une prospérité partagées.

Le Sénégal veut rester dans cette dynamique avec la Phase II du Plan Sénégal Emergent sur la séquence 2019-2023.
Le Programme d’Actions prioritaires (PAP) de cette Phase II porte sur des secteurs cibles comme les infrastructures, les mines, l’énergie, y compris l’exploitation du gaz et du pétrole, le transport, l’agriculture et l’agro business, la construction, avec un programme quinquennal de 100 000 logements, le tourisme, la finance, les industries et l’économie numérique.

Mais chemin faisant, la pandémie COVID-19 nous a révélé des points de vulnérabilités potentielles, qui nous exposeraient à des pénuries en cas de rupture de fret ou de rétention de certains produits par les pays exportateurs pour satisfaire leurs propres besoins. Il en est ainsi de l’agriculture et de l’industrie pharmaceutique, entre autres.
Pour parer à de telles éventualités, nous avons entamé un processus d’ajustement et d’accélération du PAP du PSE II, à travers un Programme de Relance de l’Economie nationale.

Il s’agit, en tenant compte du fait que la COVID-19 est encore là pour un certain temps, de faire vivre l’économie toutes précautions sanitaires prises. Ainsi, nous allons adopter en septembre le Programme d’Actions Prioritaires ajusté et accéléré(PAP2a).Il s’agira de donner une sur-priorité à la souveraineté alimentaire (agriculture, élevage et pêche), pharmaceutique et sanitaire, et de booster en même temps l’industrialisation de l’économie, le numérique, le tourisme, le logement, en favorisant davantage l’équité territoriale et l’inclusion sociale. Parallèlement, les projets stratégiques des infrastructures et de l’énergie seront poursuivis.
D’ici 2023, le PAP2a requiert un financement de 22,4 milliards d’euros dont le tiers est attendu du secteur privé local et étranger.
Voilà les défis que nous voulons relever avec notre Programme de relance de l’Economie nationale.

Vous pouvez y contribuer. Je ne vous présenterai pas le Sénégal. Vous connaissez le pays. Nous connaissons la qualité du savoir-faire français. Nous avons en commun une langue et une tradition juridique, en plus de la proximité géographique. Plus de 250 entreprises française...



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Invité d’honneur de la Rencontre des entrepreneurs de France, le président Macky Sall a invité à repenser notre modèle économique face au Covid-19.
Macky Sall aux assises du Medef : «Il urge de repenser notre modèle de développement »
Dans son discours,  il a rappelé que voilà plus de six mois en effet que l’infiniment petit secoue le monde entier, mettant à rude épreuve les systèmes sanitaires les plus sophistiqués, pulvérisant les taux de croissance économique, bouleversant les relations sociales, plongeant les entreprises, travailleurs et ménages dans la précarité.

Cette crise sanitaire majeure, déclare M.  Sall, révèle au grand jour l’impréparation du monde face aux pandémies, et notre modèle de production et de consommation. Au fond, explique-t-il, c’est la question de la finalité même du développement qui est posée. Dans sa quête du progrès l’homme recule chaque jour les limites de la science et de la technologie, y compris dans la conquête de l’espace.

Pendant ce temps, poursuit le chef d’Etat sénégalais, sur terre, il manque de masques, de kits de test, d’équipements de protection individuelle, de lits, de respirateurs ; autant de nécessités indispensables à sa vie et à sa santé.

 «Il urge de repenser notre modèle de développement, d’apprendre de nos erreurs, de redéfinir l’ordre des priorités et de redonner sens à l’économie réelle, en investissant plus et mieux dans l’agriculture, l’énergie durable, les infrastructures, la santé, l’éducation et la formation, afin de réaliser un développement compatible avec le bien-être de l’homme intégral », recommande Macky Sall.
Adou FAYE



Source : https://www.lejecos.com/Macky-Sall-aux-assises-du-...



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J'ai réelu cette lettre de Maodo Malick Mbaye qui avait assommé Thierno Alassane Sall, le 27/07/2017 et j'ai tenu à la partager avec vous et à la publier à nouveau sur les réseaux sociaux. Mamadou Abdoulaye Ba Coordonnateur national de l'association Les Amis de Macky SALL
Thierno ! Relisez cette lettre ( Mamadou Abdoulaye Ba )
Tu permets, Thierno!!!

Tu me permets, Thierno de t’interpeller par voie épistolaire au nom de notre désormais ex compagnonnage politique autour des valeurs qui ont toujours structuré mon engagement.

Je concède et assume avant tout que nous avons une relation solide empreinte d’estime reciproque et de bienveillance. Je vois déjà les relations qu’entretenaient nos deux mères qui ont fait le pari solide d’être ensemble à la vie et à la mort. Elles ont choisi l’expression la plus pure de la liberté, celle de sceller leur amitié jusqu’à la mort de l’une d'elle ( la mienne ). La liberté de nous séparer et d’être en opposition ( même politique) nous était dès lors interdite. Mais hélas......

Cette exigence de fraternité que nous avons héritée de leur relation, je l’ai nourrie. Je l’ai poncée, polie, aiguisée et conservée pour toujours en souvenir à ma défunte mère. Tu en as fait autant.

Mais à la vérité grand frère je dois aujourd’hui te dire que ta dernière sortie m’a beaucoup interpellé sur la vanité des hommes et des choses. Finalement à quel frère me fier. Celui qui défendait becs et ongles Macky Sall contre l’opposition et qui jetait l’anathème sur Idrissa Seck ? Celui qui fait aujourd’hui des appels de pied à Idrissa Seck et qui appelle à une révolte dans les urnes contre Macky Sall ?

Hier encore, tu t’empressais d’aller défendre dans les plateaux de télévision et dans les meetings la conviction que Macky Sall était le seul à disposer, avec le Plan Sénégal Emergent d’un projet moral et social bienveillant pour notre pays, équilibré, progressiste et optimiste contrairement à un discours politique de Idrissa Seck confus, déboussolé et taraudé par le désir de pouvoir

Entre l’homme politique déterminé d’hier obsédé par l’idée que l’opposition pouvait conduire notre pays dans un chaos irrémédiable et le néo opposant aux propos excessifs , rien dans le parcours ne laisse apparaître un minimum de cohérence, de lisibilité et de stabilité. Je ne souhaiterais pas te voir grossir les rangs des marchands de sable de notre pays car ces derniers sont condamnés à la ruine au moindre coup de vent

Je te laisse cependant l’excuse que la période que nous traversons dans notre pays est propice à tous les excès et à ce titre les aventuriers explorent les discours anxiogènes en faisant appel aux pulsions populistes et prétendument moralistes.

Dans ton discours de rupture intervenu à seulement quelques jours du scrutin législatif, tu invites les Thiessois à structurer leur comportement électoral autour des valeurs en jetant l’anathème sur Macky Sall et son régime accusé de vouloir instrumentaliser le vote par un achat de conscience massif et dévalorisant.

La question ne se trouve pas là puisqu’elle est sans enjeu pour des Thiessois politiquement murs et jusque là irréprochables dans leur comportement électoral. Se poser déjà la question sur ce que les Thiessois feront dimanche prochain face à ce que tu appelles un achat de conscience est déjà une insulte. Quel que soit le résultat sorti des urnes, les Thiessois ne se renieront pas le 30 juillet. Ils ont toujours été fidèles et droits dans leurs bottes. On ne peut pas en dire autant pour tout le monde.

Quant à nous, nous avons choisi l’audace de la liberté, l’exigence de l’égalité, la volonté de la fraternité dans le compagnonnage. Comme tu le vois, nous avons choisi l’espoir et l’esprit de la conquête pour un Président rassurant.

Durant cinq ans, il a fait de son mieux pour apaiser, tranquilliser, rassurer, soulager. A son crédit, contrairement à ce que tu dis, il a refusé jusqu'au bout de porter le masque du monarque. Il est resté droit dans ses bottes, sans jamais céder aux sirènes de l’autoritarisme.

Donc tu parles d'un autre homme et d'un autre régime mais pas de cet homme aux valeurs et vertus que tu as tant vantés et qui incarne ce système que nous avons ensemble mis en place au prix de sacrifices et d'efforts communs.
Cher frère, Demain c'est déjà aujourd'hui


Maodo Malick Mbaye



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Dans le cadre de sa participation à l’université d’été du Mouvement des Entreprises de France, MEDEF comme invité d’honneur, le Président Macky Sall a eu ce mercredi 26 août, un déjeuner de travail très convivial et chaleureux, élargi à sa délégation avec son homologue français le Président Emmanuel Macron.
Université d’été du MEDEF : deux heures d’entretien entre les présidents Macky Sall et Emmanuel Macron
Selon les premières informations qui nous sont parvenues, les deux chefs d’Etat ont eu des échanges approfondis et très positifs sur l’état de la coopération bilatérale entre la France et le Sénégal.

En effet plusieurs dossiers et projets de cette coopération ont été passés en revue comme la coopération culturelle avec le musée des civilisations noires, la coopération scientifique avec le campus franco-sénégalais, les conventions entre lycées pour les années préparatoires, le Ter, la lutte contre l’érosion côtière, la COVID 19...

Mais au de ces deux heures d’entretiens, les deux Présidents ont également abordé des sujets d’intérêt commun et d’autres relevant de l’actualité politique africaine et internationale. La situation au Mali n’a pas échappé à la règle…

Université d’été du MEDEF : deux heures d’entretien entre les présidents Macky Sall et Emmanuel Macron

Université d’été du MEDEF : deux heures d’entretien entre les présidents Macky Sall et Emmanuel Macron

Université d’été du MEDEF : deux heures d’entretien entre les présidents Macky Sall et Emmanuel Macron



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Des spécialistes du droit avertissent que le troisième mandat de Macky Sall est déjà validé, rapporte le quotidien Le Témoin.A en à croire le journal, pour Me Soulèye Macodou Fall, avocat au barreau de Paris, et le professeur de droit constitutionnel Babacar Guèye, rien ne semble s’opposer du point de vue du droit à un…

Des spécialistes du droit avertissent que le troisième mandat de Macky Sall est déjà validé, rapporte le quotidien Le Témoin.
A en à croire le journal, pour Me Soulèye Macodou Fall, avocat au barreau de Paris, et le professeur de droit constitutionnel Babacar Guèye, rien ne semble s’opposer du point de vue du droit à un troisième mandat du président Macky Sall.



Source : https://yerimpost.com/des-specialistes-du-droit-av...



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Atelier de Sensibilisation sur la gestion foncière et des ressources naturelles à Dakar
Oumar GUEYE invite toutes les collectivités territoriales à se mobiliser pour l’atteinte des objectifs du PSE Vert, notamment le Programme de reforestation et le Programme Zéro déchet.

Le ministre des collectivités territoriales, du développement et de l’aménagement des territoires Monsieur Oumar Gueye a coprésidé, ce mardi 25 août 2020, avec Abdou Karim Sall, ministre de l’environnement et du développement durable, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de sensibilisation sur la gestion foncière et des ressources naturelles. Tenu à la place du souvenir en présence des maires du réseau des communes et villes vertes et écologiques du Sénégal ( REVES), Soham El Wadrini mairesse de la ville de Dakar, Alé Lo vice président de l’assemblée nationale, Aly Aidar Directeur général de l’agence de la reforestation de la grande muraille verte entre autres personnalités, Le ministre Oumar Gueye dans son discours a fait savoir que « cette activité, qui nous réunit aujourd’hui, fait suite à l’appel lancé par Son Excellence, Monsieur le Président de la République, le 10 octobre 2019, à l’occasion de la rencontre avec les élus locaux, pour l’accompagnement des maires particulièrement dans la cadre de la gestion du foncier ».

Le ministre qui poursuit son allocution est revenue sur les orientations du Président de la République qui a invité,lors des Conseils des Ministres du 10 juin et du 12 Août 2020, les collectivités territoriales à veiller respectivement au respect des règles de gestion foncière au plan national, à la préservation du patrimoine forestier, l’aménagement d’espaces verts dans toutes les communes et la plantation d’arbres le long des réseaux routiers et autoroutiers ; et l’urgence de développer l’initiative « Le PSE vert » pour la reforestation durable et inclusive du territoire national.

En marge de cette rencontre,Oumar GUEYE a rappelé à tous les maires du Sénégal, que le foncier constitue aujourd’hui une menace pour la stabilité du pays. Par conséquent, il soutient que les maires doivent être à l’avant-garde de ce combat.

Pensant que les ressources foncières sont de nos jours incontournables pour le développement économique des territoires notamment, dans le contexte actuel de COVID-19 et de relance de l’économie nationale, le ministre des collectivités territoriales
exhorte l’ensemble des exécutifs territoriaux à poursuivre les actions de préservation de l’environnement et des ressources naturelles, conformément à leur compétence et de sensibiliser les communautés, pour un retour à la terre, gage d’une économie durable et résiliente.

A la fin de la rencontre les maires et membres du Réseau des Villes et Communes vertes et écologiques du Sénégal regroupant plus de cent maires, ont élaboré et signé la charte d’engagement et de bonne gouvernance foncière. Ceci en réponse aux orientations de son Excellence le Président Macky Sall.

Atelier de Sensibilisation sur la gestion foncière et des ressources naturelles à Dakar

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Ceux qui avant lui avaient osé parler d’un 3ième mandat de Macky Sall avaient été viré de leur poste le lendemain de leur sortie, mais le Directeur général de Dakar Dem Dikk, lui a oser franchir le pas : « un 3ième mandat est un coup d’Etat constitutionnel…Macky Sall est à son 2ième mandat… »
Moussa Diop, le boss de DDD ose parler des mandats de Macky : « un 3ième mandat est un coup d’Etat constitutionnel…Macky Sall est à son 2ième mandat… »
Selon nos confrères « Actusen », Directeur de Dakar Dem Dikk, Me Moussa Diop fait partie de ceux qui sont convaincus que le président Macky Sall ne va pas briguer un troisième mandat présidentiel.

Invité sur Sen Tv, le Dg de DDD a soutenu que le chef de l’Etat est à son deuxième mandat et « un troisième mandat est un coup d’Etat constitutionnel, je confirme. Macky Sall est à son deuxième mandat et n’a dit nulle part qu’il va briguer un troisième mandat».

Voilà sa conviction qu’il a étalée au moment où beaucoup de « bien placés » pour ne pas dire sommités de l’APR et Benno Book Yaakar évite diplomatiquement d’aborder le sujet. Cause certains ont en payé les frais, car ils ont été viré aussitôt après avoir avancé des propos sur ce sujet que le Président Macky Sall a classé Tabou…du moins pour le moment...

Alors que des pays comme la Guinée, la Côte-d’Ivoire s’agitent, pour Moussa Diop, « le débat ne s’est pas posé au Sénégal et il ne se posera pas ».

Qui vivra verra Moussa !



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Des spécialistes du droit avertissent que le troisième mandat de Macky Sall est déjà validé, rapporte le Quotidien Le Témoin.
Conseil constitutionnel - Le 3ème mandat de Macky Sall déjà validé
A en à croire le journal, Me Soulèye Macodou Fall, avocat du barreau de Paris, et le professeur de droit constitutionnel Babacar Guèye, rien ne semble s'opposer du point de vue du droit à un troisième mandat du Président Macky Sall.

Pour rappel, même s'il n'a ni dit oui ni non, certains soupçonnent que le Chef de l'Etat veut briguer un troisième mandat. Et ce qui est considéré comme un coup d'Etat si l'on se fie aux déclarations des Présidents Nigerien et Bissau Guinéen.

Et c'est d'ailleurs, ce qui a emporté IBK et menace Alassane Ouattara.



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Télèconférence des ministres des sports sur les impacts de la Covid-19 : Matar Bâ dévoile le modèle Sénégalais et fait des recommandations.
L’Union africaine a organisé ce mardi 25 août 2020, en fin de matinée, une téléconférence des Ministres Responsables du Sport sur l’impact de la pandémie COVID-19 en Afrique. Une rencontre virtuelle dont l'objectif était de discuter sur l'apport du sport dans l'atténuation de l'impact de la pandémie en Afrique. 

Avaient pris part à cette importante rencontre, plusieurs ministres des sports des pays Africains, parmi lesquels, le Ministre des sports du Sénégal, Matar Bâ. Lors de sa prise de parole ce dernier de souligner que : " Nos échanges qui, sans doute, seront fructueux et riches de nos pratiques et de nos expériences individuelles au niveau de chaque État, devraient nous permettre d'une part, de développer des réponses innovantes pour la période actuelle et post-COVID, et dautre part, délaborer un plan d'actions et une démarche à suivre."

Concernant le premier point relatif à l'impact de la pandémie et au rôle des États Africains, le ministre sénégalais de reconnaître devant ses pairs : "On peut dire, de façon péremptoire, que la pandémie de la COVID-19 a fortement remis en cause et parfois même effacé les nombreux efforts consentis par nos États depuis des décennies pour inscrire notre continent sur la rampe du progrès et de l'émergence." 

De l'avis de Matar Bâ, si les distorsions dans les secteurs de la santé, de l'économie, la baisse drastique de la croissance, l'explosion du chômage en sont, certainement, les externalités et les manifestations les plus visibles et les plus connues de cette maladie, force est de constater que la pandémie a impacté sensiblement le sport jusque dans son organisation la plus achevée et dans le déroulement de ses activités à tous les niveaux : local, national, continental et même mondial.


Rappelant les mesures fortes prises par l'État du Sénégal dont la suspension, dès le 14 mars 2020, de toutes les manifestations sportives sur l'étendue du territoire national, l'annulation du Festival du Sport Scolaire et Universitaire ;
le report du Tour du Sénégal du Cyclisme 2020, le réaménagement du budget du Ministère des Sports pour réviser à la hausse la subvention accordée aux fédérations et aux groupements sportifs afin de renforcer leur résilience et les engager dans la lutte. 

En outre, il évoquera la contribution des fédérations et des groupements sportifs dans la lutte contre la pandémie. Partout sur le territoire national, des activités d'information et de sensibilisation en direction des populations ;
des programmes d'encadrement en ligne ou en direction des élèves et étudiants notamment, ont été conçus et opérationnalisés, a-t-il souligné lors de la téléconférence. 
D'ailleurs une collecte de plus de 51.000.000 F CFA a été réalisée et remise au Ministre de la Santé par l'entremise du ministère des sports et du mouvement sportif Sénégalais. 

Ensuite, Mr Bâ n'a pas manqué de revenir sur le report des Jeux Olympiques de la Jeunesse « Dakar 2022 » en 2026, sur initiative concertée du Président Macky Sall et du CIO. Les éliminatoires de la Coupe du Monde de Football de Qatar en 2022 ; les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ; les fenêtres FIBA Afro-Basket garçons et filles 2020 ; les éliminatoires de la CAN de Football seniors et de la Coupe du Monde de Football féminin U20...
Autant de changements qui, selon le patron du sport sénégalais, devraient pousser les instances dirigeantes à revoir le calendrier sportif international. Et, aller vers un autre processus de planification des compétitions africaines. Les propositions ci-après ont été formulées : 

-Il s'agit d'inscrire dans l'agenda du prochain Sommet de l'Union Africaine, la question de la résilience du sport post COVID-19 en vue de faciliter la prise de mesures renforçant la collaboration entre lOrganisation continentale et le monde sportif africain. 

- Un sport post COVID-19 doit être un sport propre et durable.
Dans ce cadre, et en sa qualité de Vice-Président du Bureau de la 7e Conférence des États parties à la Convention internationale contre le dopage dans le sport, Matar Bâ insistera sur le fait que l'Union Africaine doit faire la jonction avec les initiatives de l'UNESCO notamment en matière de lutte contre le dopage dans le sport. 

- Une harmonisation des textes et l'élaboration d'un cadre juridique innovant et protecteur de la santé et de l'intégrité de l'athlète. Entre autres recommandations formulées par les uns et les autres...

www.dakaractu.com


Source : https://www.dakaractu.com/Teleconference-des-minis...



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Macky Sall invité d'honneur d'une rencontre sur la « Renaissance des entreprises de France » à Paris
Le chef de l’Etat et son épouse ont quitté Dakar ce mardi matin à destination de Paris, a annoncé la présidence sénégalaise sur son compte twitter. 
 
Le président Macky Sall prendra part en qualité d’invité d’honneur à la Rencontre des entrepreneurs de France prévue mercredi et jeudi dans la capitale française. 
 
La rencontre à l’initiative du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) sera axée sur le thème de la "Renaissance des entreprises de France", a indiqué la présidence sénégalaise dans un communiqué. 
 
L’évènement portera notamment sur les enjeux économiques, sociaux et sociétaux de l’après-Covid, en relation avec la souveraineté économique, l’urgence de la transition écologique et la préservation de la biodiversité, des nouveaux modes de consommation et de l’évolution du travail, précise la même source. 
 
La participation du président Sall à cette rencontre répond à un souhait du patronat français "d’entendre le point de vue d’un dirigeant africain sur ces enjeux", fait savoir la Présidence sénégalaise. 
 
Elle signale qu’au cours de son séjour, Macky Sall, aura un entretien avec son homologue français, Emmanuel Macron. Son retour à Dakar est prévu vendredi. 
 
Le MEDEF tiendra son événement de rentrée à l’Hippodrome Paris Longchamp, rebaptisée pour l’occasion Renaissance des entreprises de France (REF). (APS)



Source : https://www.impact.sn/Macky-Sall-invite-d-honneur-...



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Mamadou Lamine Diallo, Pdt mouvement « Tekki » dans sa Questekki 213 du mardi 25 août 2020 a estimé que la législation sur les ressources naturelles a évolué depuis le référendum de Macky Sall de 2016 et l’adoption du code de transparence des finances publiques, issu d’une directive de l’UEMOA. Désormais, les ressources naturelles, gaz, pétrole, foncier, fréquences, etc, appartiennent au peuple et leur gestion doit être transparente et publique.
Mamadou Lamine Diallo, Pdt mouvement « Tekki »: « Il n’y a pas de Secrets d’Etat en matière de ressources naturelles »
« Qu’on se le tienne pour dit ! Les cadres autoproclamés de l’APR et autres boutons doubles automatiques (BD) doivent le comprendre comme l’ancien premier ministre humilié BD, Boun Dionne. Thierno Alassane Sall, trahi par les siens qui lui ont caché le rapport étouffé de l’IGE sur Petrotim, a raison au nom de la loi de rendre compte au peuple à qui appartiennent les ressources naturelles. Point de secrets d’Etat donc, puisque les documents y relatifs ne sauraient être estampillés secret ou confidentiel », retient-il.

D’après le leader du mouvement « Tekki », le Juge d’instruction désigné dans l’affaire Pétrotim a une opportunité d’approfondir son enquête. La loi pétrolière, révèle-t-il, lui permet de demander les états financiers de la période, des sociétés Petrotim, PetroAsia (dans ses multiples formes), Timis Corporation, Kosmos et BP. Ou alors de confier l’audit à un cabinet indépendant pour faire la lumière sur les aspects financiers, étant entendu que la loi pétrolière a été violée en son article 8.

Petrotim, constate-t-il, n’a pas les capacités techniques et financières d’obtenir un bloc pétrolier pour l’exploration. L’octroi de ce bloc, accuse-t-il, a bénéficié à Alioune Sall, le frère du Président de la République, administrateur de Petrotim SAU.

Voilà les faits, dit-il, dans l’attente des 400 000 de chaque sénégalais.



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Voyage: Macky Sall et Allassane Ouattara attendus à l’Elysée
Selon le Palais, le Président Macky Sall prendra part, "en qualité d’invité d’honneur" , à la rencontre des entrepreneurs de France qui sera organisée à Paris par le Mouvement des entreprises de France (Medef) les 26 et 27 août 2020.

Au cours de son séjour, rapporte Libération one line, «le Président Sall aura aussi un entretien avec son homologue français, Sem Emmanuel Macron », renseigne la même source qui précise que Macky Sall sera de retour au Sénégal le 28 août 2020. On apprend qu' Alassane Ouattara est aussi attendu en France aujourd’hui après son investiture controversée. Le Président ivoirien sera reçu par Emmanuel Macron.



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Pour une reforestation durable et inclusif du territoire national: 20 millions d’arbres seront plantés pour cette année
Ce lundi 24 août 2020, le ministre des collectivités ,du développement et de l’aménagement des territoires, Monsieur Oumar Gueye a rencontré son collègue de l’environnement et du développement durable Monsieur Abdou Karim Sall pour réfléchir sur et s’imprégner du PSE VERT. La réunion s’est tenue en présence du Directeur Général de l’agence Nationale de la Reforestation de la grande muraille verte Aly Aidar, du Président de l’association des maires du Sénégal Alioune Sall, de Adama Diouf Président de l’union des élus locaux, du directeur du PNDL Mamadou Thiaw, Du maire de Niob Oumar Ba président du réseau des collectivités vertes et écologiques du Sénégal (REVES ) entre autres maires.

« Lors du conseil des ministres du 12 aout derniers, le Président de la République a instruit le gouvernement de faire en sorte que les collectivités territoriales s’impliquent dans ce programme de reboisement national », a laissé entendre le ministre Oumar Gueye au sortir de la salle de conférence de son département qui a abrité la réunion. Cette rencontre nous a permis et de nous s’imprégner du le PSE Vert soutient Mr Oumar Gueye qui affirme que l’engament total des collectivités territoriales est senti.

« Monsieur le ministre Abdou Karim Sall a dit que pour cette année, l’objectif est de planter 20 millions d’arbres. Et les maires sont prêts pour faire en sorte que ce programme réussisse », martèle le ministre en charge des collectivités territoriales. Et Oumar Gueye d’ajouter, « cela va dans le cadre de la territorialisation des politiques publiques placée par le Président de la République au cœur de son programme. Le 10 octobre 2019 le Chef de l’Etat a rencontré les élus locaux du Sénégal et leur a dit que je compte sur vous pour la mise en œuvre du PSE, de mes 5 initiatives, de 3 programmes phares », a fait savoir Oumar Gueye qui selon lui cette rencontre traduit net cet engagement des collectivités territoriales.

Pour sa part, le ministre de l’environnement et du développement durable rappelle que cette réunion sur le PSE VERT est une initiative qui est cher au Président Macky Sall. Abdou Karim Sall estime que ce programme ne peut être matérialisé que lorsque tous les acteurs sont ensemble. Ce qui justifie le sens de la rencontre qui a permis aux participants de dessiner une feuille de route permettant d’atteindre l’objectif de planter 20 millions d’arbres pour cette année.

Les ministres en charges des collectivités territoriales du développement et de l’aménagement des territoires Oumar Gueye et Abdou Karim Sall ministre de l’environnement et du développement durable ont vivement salué l’engagement des élus locaux d’accompagner le PSE VERT. Ils ont été représentés dans cette rencontre par Alioune Sall Président de l’association des maires du Sénégal et le Président de l’union des élus locaux et Présidents de conseil départemental Adama Diouf

Pour une reforestation durable et inclusif du territoire national: 20 millions d’arbres seront plantés pour cette année

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