septembre 2020
Souveraineté alimentaire du Sénégal : Macky Sall souligne son importance
Le Chef de l’Etat, abordant la question relative à la relance de l’économie nationale pour asseoir l’émergence du Sénégal, a, informé le Conseil avoir validé, en Conseil Présidentiel, le PAP 2 ajusté et accéléré du Plan Sénégal Emergent, en présence de toutes les forces vives de la Nation et des partenaires techniques et financiers.

Le Président de la République a, dès lors, engagé le Gouvernement à finaliser, sur les trois (3) prochains mois, la mise en œuvre intégrale du Programme de Résilience Economique et sociale (PRES). Il a, dans cet élan, souligné l’importance qu’il accorde à la souveraineté alimentaire du Sénégal, à l’intensification des réformes sectorielles, à l’amélioration globale de l’environnement des affaires en vue de l’accélération de la transformation structurelle de notre économie, propice au maintien de la trajectoire de croissance du PSE.

Le Chef de l’Etat a, dans cette perspective, lancé un appel aux acteurs du Secteur privé à se saisir des opportunités potentielles révélées dans le PAP II ajusté et accéléré, à se mobiliser davantage autour de l’action de l’Etat, afin d’engager, ensemble, le sursaut national face aux enjeux nouveaux de la reprise de l’économie nationale.




from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/34gQLTa
via gqrds
Magal de Touba 2020: Le Chef de l’Etat, Macky Sall demande la prise de toutes les dispositions pour un déroulement adéquat
Le Chef de l’Etat a, à, en introduction à sa communication, adressé ses remerciements au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha MBACKE, pour l’accueil chaleureux, l’hospitalité et les prières, à l’occasion de sa visite habituelle à la Communauté Mouride, en prélude à la célébration, le 06 octobre 2020, du Grand Magal de Touba.

Le Président de la République a, dans ce cadre, demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions pour le déroulement adéquat de cet important événement religieux, dans le respect des mesures barrières liées à la lutte contre la pandémie de la COVID - 19.

Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, rappelé au Gouvernement sa volonté de renforcer le développement soutenu des infrastructures dans l’agglomération de Touba-Mbacké qui, avec l’Autoroute « ILA TOUBA », émerge en véritable métropole d’équilibre.

Le Président de la République a, enfin, demandé au Gouvernement de continuer à accorder une haute priorité aux Grands projets de l’Etat, en cours de réalisation à Touba, dont le nouvel hôpital de niveau 3, d’un coût de 32 milliards FCFA, doté de 300 lits.




from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3ik9BxP
via gqrds
Le Président Macky Sall a réceptionné les minibus qui vont remplacer les véhicules sept (7) places qui assurent le transport interurbain.
Transports - Ces minibus qui vont remplacer les 07 places réceptionnés par Macky Sall (photos)
Ce sont des voitures climatisées de 15 places avec un confort aux normes. Un premier lot a été réceptionné cet après midi
dans le cadre du programme de modernisation du transport interurbain.

Le Président Macky Sall s'est engagé à accompagner l'opérateur et les transporteurs au grand bénéfice des populations.

Transports - Ces minibus qui vont remplacer les 07 places réceptionnés par Macky Sall (photos)

Transports - Ces minibus qui vont remplacer les 07 places réceptionnés par Macky Sall (photos)

Transports - Ces minibus qui vont remplacer les 07 places réceptionnés par Macky Sall (photos)

Transports - Ces minibus qui vont remplacer les 07 places réceptionnés par Macky Sall (photos)

Transports - Ces minibus qui vont remplacer les 07 places réceptionnés par Macky Sall (photos)



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3kW8yFS
via gqrds
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky Sall, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 30 septembre 2020
Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 30 Septembre 2020
Le Chef de l’Etat a, à, en introduction à sa communication, adressé ses remerciements au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha MBACKE, pour l’accueil chaleureux, l’hospitalité et les prières, à l’occasion de sa visite habituelle à la Communauté Mouride, en prélude à la célébration, le 06 octobre 2020, du Grand Magal de Touba.

Le Président de la République a, dans ce cadre, demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions pour le déroulement adéquat de cet important événement religieux, dans le respect es mesures barrières liées à la lutte contre la pandémie de la COVID - 19.
Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, rappelé au Gouvernement sa volonté de renforcer le développement soutenu des infrastructures dans l’agglomération de Touba-Mbacké qui, avec l’Autoroute « ILA TOUBA », émerge en véritable métropole d’équilibre.

Le Président de la République a, enfin, demandé au Gouvernement de continuer à accorder une haute priorité aux Grands projets de l’Etat, en cours de réalisation à Touba, dont le nouvel hôpital de niveau 3, d’un coût de 32 milliards FCFA, doté de 300 lits.

Le Chef de l’Etat, abordant la question relative à la relance de l’économie nationale pour asseoir l’émergence du Sénégal, a, informé le Conseil avoir validé, en Conseil Présidentiel, le PAP 2 ajusté et accéléré du Plan Sénégal Emergent, en présence de toutes les forces vives de la Nation et des partenaires techniques et financiers.

Le Président de la République a, dès lors, engagé le Gouvernement à finaliser, sur les trois (3) prochains mois, la mise en œuvre intégrale du Programme de Résilience Economique et sociale (PRES). Il a, dans cet élan, souligné l’importance qu’il accorde à la souveraineté alimentaire du Sénégal, à l’intensification des réformes sectorielles, à l’amélioration globale de l’environnement des affaires en vue de l’accélération de la transformation structurelle de notre économie, propice au maintien de la trajectoire de croissance du PSE.

Le Chef de l’Etat a, dans cette perspective, lancé un appel aux acteurs du Secteur privé à se saisir des opportunités potentielles révélées dans le PAP II ajusté et accéléré, à se mobiliser davantage autour de l’action de l’Etat, afin d’engager, ensemble, le sursaut national face aux enjeux nouveaux de la reprise de l’économie nationale.

Le Président de la République a, notamment, rappelé les décisions qu’il a arrêtées lors du Conseil Présidentiel. A ce titre, il a instruit les Ministres en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche à appuyer davantage le nouvel élan de notre agriculture et des sous-secteurs de l’élevage et de la pêche. Il a par ailleurs demandé au Ministre de l’Agriculture d’accélérer et d’intensifier la production de semences certifiées pour une amélioration continue du capital semencier national.

Le Chef de l’Etat a, dans cette dynamique, demandé au Ministre en charge de l’Energie et au Ministre des Finances et du Budget de veiller à la suppression de la prime fixe sur l’électricité, au niveau des stations de pompage et des rizières, et l’exonération de la TVA non récupérable sur les intrants pour l’industrie de la filière riz.

Le Président de la République a aussi instruit le Ministre de l’Industrie, dans le cadre de de la mise en œuvre de l’initiative présidentielle « PSE Cap sur l’industrialisation », à accélérer le démarrage effectif des agropoles notamment l’agropole Sud d’un coût global de 57 milliards FCFA.

Le Chef de l’Etat a engagé le Ministre de la Santé et de l’Action sociale à finaliser le programme de réformes à mettre en œuvre pour accélérer l’exécution du nouveau Plan d’investissements.

Le Président de la République a, dans cette lancée, instruit le Ministre en charge de l’Habitat, de démarrer, au cours du 4ème trimestre de l’année 2020, le Programme des 100.000 logements sociaux, composante essentielle du PAP 2A.

Le Chef de l’Etat a également, demandé au Gouvernement d’accorder la même priorité aux autres secteurs productifs tels que l’Artisanat, l’Economie numérique inclusive et le Tourisme. A ce titre, il a demandé au Ministre des Finances et du Budget, dans le cadre de la loi des Finances initiale LFI 2021, de mettre en œuvre sa décision d’une suspension de paiement des impôts et taxes dans les secteurs du Tourisme et de la presse, pour les années 2020 et 2021, la poursuite du PUMA, du PUDC, de Promovilles.

Le Président de la République, évoquant l’intensification de la mise en œuvre des programmes de développement territorial, a demandé aux ministres concernés, de veiller, à l’accélération de l’exécution, dans les délais, des différents projets et programmes d’inclusion sociale et d’équité territoriale. Il a, à cet effet, rappelé au Gouvernement la priorité à accorder aux régions et localités frontalières avant d’annoncer la tenue, le 10 octobre 2020, sous sa présidence, de la Journée nationale de la Décentralisation sur le thème : « Décentralisation et Equité territoriale ».

Le Chef de l’Etat, sur la relance du secteur de l’huilerie dans le cadre du « produire et du consommer local », a exhorté les ministres en charge du Commerce, de l’Industrie, de l’Economie, des Finances, en relation avec les différents huiliers, de mettre en œuvre une Stratégie nationale de Développement du secteur de l’huilerie, surtout, dans la perspective des importantes productions d’arachides attendues cette année.

Le Président de la République a, enfin, invité le Gouvernement à veiller à la situation des Arabisants en matière d’éducation, de formation, d’entreprenariat et d’insertion.

Au titre des Communications,

Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur le système national d’évaluation de la production nationale.

Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la préparation du budget 2021.

Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale.

Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur la situation de la pandémie, celle des maladies du cancer et la célébration du mois d’octobre rose sur l’étendue du territoire national.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la situation de la pluviométrie, le suivi des cultures, l’exportation des produits horticoles et le processus de création des chambres d’agriculture.

Le Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire a fait une communication sur le projet de loi d’orientation de l’Economie sociale et solidaire.

Le Ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications a fait une communication sur la concession des capacités excédentaires des infrastructures de connectivités gérées par l’ADIE et leur procédure de valorisation.

Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent (PSE) a fait le point sur les avancées et la mise en œuvre des réformes, notamment dans le secteur aurifère.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :


Monsieur Samba NDIAYE, ingénieur en Génie civil, est nommé Directeur général de la Société anonyme, les Grands Trains du Sénégal, en remplacement Monsieur Oumar BounKhatap SYLLA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Saliou SAMB, Administrateur de Société, titulaire d’un diplôme d’Etudes Approfondies en Droit public, est nommé Directeur général de la Société des infrastructures de Réparation navale (SIRN), en remplacement de Monsieur Samba NDIAYE, appelé à d’autres fonctions.

Fait à Dakar le 30 septembre 2020
Le Ministre, Porte-Parole du Gouvernement
Ndèye Tické Ndiaye DIOP




from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/33gvPMK
via gqrds
Suite à l’appel du Président Macky Sall, de venir en aide aux personnes touchées par ces inondations, Cheikh Ahmed Tidiane Mbaye (Memphis), toujours actif aux côtés des populations de la banlieue, s’est montré présent en dépit des activités qu’il mène au pays de l’oncle Sam. En effet, ce cadre de banque, spécialiste en ressources humaines est actuellement Manager au « National Civil Rights Museum » aux Etats-Unis.
Inondations au Sénégal: Cheikh Ahmed Tidiane Mbaye au chevet des sinistrés de la banlieue
Un important lot de détergents, de savons, d’eau de javel et un appui financier ont été déployés dans les immenses quartiers de Keur Massar en toute sobriété sans tambours ni trompettes. La cérémonie de remise qui s’est tenue à la cite Ainoumady de Keur Massar a permis aux Femmes Battantes de Keur Massar, un réseau de plus de 40 groupements de femmes, de magnifier les actes posés par Cheikh Ahmed Tidiane Mbaye qui viennent en appoint aux initiatives du Président de la république afin de soulager ces familles sinistrées.

Interpellé sur cet acte noble, Cheikh Ahmed Tidiane Mbaye, membre fondateur de l’Alliance pour la République (APR) Section de Memphis (États-Unis) et Premier Coordinateur de l’Alliance pour la République (APR) Section de Memphis (États-Unis) a d’emblée déclaré que : « C’est avec humilité que nous faisons ces actions pour la population.

Nous avons toujours été sur le terrain et nous avons toujours fait des actions philanthropiques pour la population. Dans ce cas particulier, ma loyauté en amitié et mon engagement militant sans conditions auprès de mon ami et frère, le président Macky Sall m’imposent le devoir de le soutenir dans ses actions en tout temps, en tout lieu. Je rappelle que cette amitié inoxydable qui résiste à la sédimentation des années, date depuis l’Institut des Sciences de la Terre (I.S.T.).




from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3l3QlGO
via gqrds
Sur sa page facebook, Ousmane Sonko répond à Mansour Faye. Après les accusations du ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, l’opposant a qualifié d’enfantillage ses récents propos avant de le mettre au-dessus de Pinocchio en ce qui concerne sa capacité à dire du faux. « … Beaucoup de Sénégalais m’ont supplié de […]

Sur sa page facebook, Ousmane Sonko répond à Mansour Faye. Après les accusations du ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, l’opposant a qualifié d’enfantillage ses récents propos avant de le mettre au-dessus de Pinocchio en ce qui concerne sa capacité à dire du faux.
« … Beaucoup de Sénégalais m’ont supplié de ne pas répondre aux enfantillages de Mansour Faye, tant le mensonge est évident. Mansour Faye a menti, froidement. Cet homme, en plus d’être l’un des principaux acteurs de la gestion sombre et vicieuse de son beau-frère, est le plus grand menteur que le Sénégal ait jamais vu naître. Face à lui, Pinocchio serait un nain, sauf qu’à la place du nez de ce dernier, nous avons les fleuves de sueur de Mansour Faye. Tout le monde sait que cet homme incompétent, cherche à se tirer de la posture inconfortable dans laquelle sa cupidité l’a plongé, en allumant un contre-feu. Je ne vais pas l’y aider. Pour nous, le seul débat dont les Sénégalais ne doivent pas être détournés, est celui de la reddition des comptes par tous les prédateurs de la République qui se croient immunisés du fait de leur proximité avec le président de la République » peut-on lire sur le mur de Sonko.
Pour terminer, sur ce registre, Ousmane Sonko rappelle à la presse de ne pas passer sous silence cette question. « J’en appelle à la sagacité des journalistes, tenus d’informer juste, vrai et complet, pour impérativement lui soutirer des réponses précises à ces questions, sans passer sous silence les questions dont il cherche à se tirer d’affaire. Il devra répondre aux questions des Sénégalais à propos de la gestion des centaines de milliards engloutis dans l’assainissement pendant qu’il en était le ministre, et des 1 000 milliards du plan de lutte contre la Covid ». Il a aussi demandé par son poste au ministre de prouver les accusations portées sur sa personne. « La preuve incombe à l’accusation. Mansour Faye ne peut se contenter d’une simple insinuation pour tenter vainement de jeter le doute dans l’esprit des Sénégalais. Notre Pinocchio national, par respect minimum, se doit de dire aux Sénégalais en quelle année, mois et lieu s’est tenue sa prétendue audience de demande de rencontre ou d’intervention auprès de son beau-frère de président. Quel est le nom du ou des témoins d’une telle audience. Et quel en était l’objet » souligne-t-il.
Il saisit aussi l’occasion pour mentionner sa disponibilité à débattre avec Macky Sall sur les questions de l’inondation. Ousmane Sonko n’a pas fait avec des dentelles. Avec des mots crus, il interpelle le Président de la République.
« Le président Macky Sall a lancé un défi à tous les Sénégalais et particulièrement à l’opposition que nous sommes. Il se dit enfin prêt à débattre, avec qui le souhaitait, de la question des inondations et de l’assainissement. Un tel exercice serait une grosse bouffée d’oxygène pour notre démocratie et pour la transparence. Nous acceptons sa généreuse offre et saluons ce souci subit de transparence en relevant son défi. Pour l’honneur de la “descendance de la lignée de guerriers” dont il se réclame, il ne saurait se débiner tel que constaté récemment sur la même question…»



Source : https://letemoin.sn/la-replique-dousmane-sonko-a-m...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3iiYs0j
via gqrds
Ousmane Sonko, réplique:
C’est une réelle guerre médiatique qui s’est déclenchée entre le leader de Pastef/Les Patriotes et le beau-frère du président de la République, Macky Sall par ailleurs ministre du Développement communautaire, de l'Equité sociale et territoriale, en charge de la distribution de l’Aide alimentaire de la Force Covid-19. Apportant sa réplique à Ousmane Sonko mardi dans une télévision privée, qui le qualifie d’arrogant et d’irresponsable, Mansour Faye a révélé que le leader de Pastef est venu s'agenouiller devant lui pour avoir une audience avec Macky Sall. « Mensonge », a rétorqué Sonko.

Dans une publication sur sa page Facebook, Sonko a traité le beau-frère du chef de l’Etat de menteur. « Mansour Faye a menti, froidement. Cet homme, en plus d'être l'un des principaux acteurs de la gestion sombre et vicieuse de son beau-frère, est le plus grand menteur que le Sénégal ait jamais vu naître. Face à lui, Pinocchio serait un nain, sauf qu'à la place du nez de ce dernier, nous avons les fleuves de sueur de Mansour », a rétorqué M. Sonko.

Tirant à nouveau sur le ministre du Développement Communautaire, de l'Equité sociale et territoriale, il a déclaré : « Tout le monde sait que cet homme carrant et incompétent, cherche à se tirer de la posture inconfortable dans laquelle sa cupidité l'a plongé en allumant un contre feu. Je ne vais pas l'y aider ».

Pour Ousmane Sonko, « le seul débat dont les Sénégalais ne doivent pas être détournés est celui de la reddition des comptes par tous les prédateurs de la République qui se croient immunisés du fait de leur proximité avec le Président de la République ».

Revenant sur les accusations de Mansour Faye, Sonko de rappeler que « la preuve incombe à l'accusation ». « Mansour Faye ne peut se contenter d'une simple insinuation pour tenter vainement de jeter le doute dans l'esprit des Sénégalais. Notre Pinocchio national, par respect minimum se doit de dire aux Sénégalais : En quels année, mois et lieu s'est tenue sa prétendue audience de demande de rencontre ou d'intervention auprès de son beau-frère de Président ; Quel est le nom du ou des témoins d'une telle audience ? Et quel en était l'objet ? », a-t-il avancé.

Sonko a aussi appelé les journalistes à lui soutirer des réponses aux questions dont il cherche à se tirer : « J'en appelle à la sagacité des journalistes, tenus d'informer juste, vrai et complet, pour impérativement lui soutirer des réponses précises à ces questions, sans passer sous silence les questions dont il cherche à se tirer d'affaire. Il devra répondre aux questions des sénégalais à propos de la gestion des centaines de milliards engloutis dans l'assainissement pendant qu'il en était le ministre, et des 1000 milliards du plan de lutte contre le COVID », a-t-il conclu.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2EKxosX
via gqrds
Moustapha Ndiaye de la BAM taxe Serigne Modou Bara Dolly de maître- chanteur, qui raconte des bêtises, et cite Abdoulaye Daouda Diallo en exemple de loyauté et de fidélité. Serigne Modou Bara Dolly devrait réfléchir à plusieurs reprises avant de s'attaquer prochainement à un haut responsable et un homme de la carrure d'Abdoulaye Daouda Diallo.
Attaque contre Abdoulaye Daouda Diallo: Moustapha Ndiaye de la BAM taxe Serigne Modou Bara Dolly de maître-chanteur
Prenant la balle au rebond pour réagir aux propos tenus contre le Ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Ndiaye, président du mouvement « la Banlieue en Action avec Macky » n'a vraiment pas raté le marabout politicien de Touba. Il l'a expédié dans les bas fonds-de l'ignorance, pour avoir été guidé par une " méchanceté inouïe ''.

A en croire le leader de BAM, « Serigne Modou Bara Dolly se trompe lourdement. S'il prétend trouver un bailleur à l'opposition, il aurait dû ne pas prononcer le nom de Abdoulaye Daouda Diallo, connu pour sa franchise, son respect et son attachement aux idéaux du Président Macky Sall, à qui il voue sincérité et fidélité ».

Poursuivant ses diatribes, Mamadou Moustapha Ndiaye déclare: « C'est par pure jalousie qu'il sort ses inepties qui le rabaisseront à jamais. Il est mal tombé et sa sortie renseigne à bien des égards, sur la jalousie qu’il nourrit envers ses frères parlementaires qui ont toujours estimé et adoubé le Ministre des Finances. Serigne Modou n'a aucun contact avec Abdoulaye D. Diallo, qu’il accuse sans fondement.

A la limite, c'est des mensonges grotesques qu'il nous a servis. Sa sortie n'a aucun sens, et nous lui faisons savoir que ADD n'a pas de temps pour répondre à un énergumène doublé d’un maître-chanteur qui passe son temps à raconter des bêtises, il ne pèse absolument rien dans ce pays
».

Enfin, Mamadou M. Ndiaye conclut par sonner l'alerte. « Ce prétentieux fait savoir qu'il est le vrai représentant de l'Apr à Touba. C'est faux, il n'est qu'un maître-chanteur qui n'a aucune crédibilité. Personne n'est dupe pour être derrière ce petit type, un marchand d'illusions ».






from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2HKMos7
via gqrds
Grâce au Fonds pour l’Habitat social et au Fonds de garantie du Logement mis en place par le Chef de l’Etat, la Diaspora sénégalaise pourra, en toute sécurité, accéder au logement. L'assurance est du Secrétaire d’État, auprès du Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, chargé des Sénégalais de l’Extérieur, Moïse Sarr.
Diaspora; Accès au logement; Recensement; Force Covid 19…: Moise Sarr se prononce !
En vue de faciliter l'accès au logement à un plus grand nombre de Sénégalais, les autorités ont mis en place le programme 100.000 logements. Sur ce nombre, un quota de 20 % est réservé à la diaspora.

Selon le Secrétaire d’État, auprès du Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Chargé des Sénégalais de l’Extérieur, Moïse Sarr, dans un entretien accordé au "Soleil", ce programme s’adossera donc sur une offre sociale encadrée par des mesures incitatives. Il sera soutenu par le Fonds pour l’Habitat social et le Fonds de garantie du Logement ; deux mécanismes chargés d’assouplir les conditions d’accès au crédit à nos compatriotes actifs dans le secteur informel, en particulier ceux de l’étranger, et aux salariés à faible revenu. « La diaspora sénégalaise a toujours été soucieuse de disposer d’un logement au Sénégal. C’est donc un devoir de justice et d’équité que de l’impliquer dans ce processus », estime le Secrétaire d'Etat.

M. Sarr note que la Direction générale d’appui aux Sénégalais de l’extérieur (Dgase), a recensé environ 120 coopératives d’habitat de Sénégalais de l’extérieur, dont pas moins de 90, sont agréées. Toutefois, Moïse Sarr estime que l'indélicatesse de certains promoteurs invite à prendre à bras-le-corps cette question. C’est pourquoi, par souci d’équité, le Chef de l’État a décidé d’attribuer aux impactés de ces programmes, 65 hectares à Daga Kholpa et 35 hectares au Lac Rose. "Cette décision de haute portée sociale été bien accueillie dans la diaspora et a confirmé la relation toute particulière entre le Président Macky Sall et notre vaillante Diaspora", affirme le Secrétaire d'Etat.

Recensement de la Diaspora

Ce recensement, poursuit-il, permettra également de mieux maîtriser la géographie de la mobilité de nos compatriotes et d’optimiser leur contribution déjà significative dans le développement socioéconomique du pays. Dans cet exercice, les missions diplomatiques et consulaires, le ministère de l’Intérieur (passeports cartes nationales d’identité et fichier électoral), celui de la Justice (acquisitions et pertes de nationalité), les pays d'accueil et l’Agence nationale de statistique et de démographie (Ansd), seront mis à contribution.

S'inspirant de la démarche adoptée dans le cadre de la gestion de l’opération Force Covid-19 Diaspora, le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur a décidé de développer une plateforme interactive qui, entre autres, sera un moyen efficace de collecte d’informations.

Dans le Plan de résilience économique et sociale (Pres), le président de la République avait dégagé une enveloppe de 1.000 milliards dont 12,5 dédiés à la Diaspora.

Force Covid-19 Diaspora

Dans l’optique d’une gestion vertueuse des ressources ainsi allouées, les principes de cohérence des interventions de transparence, d’équité, de célérité et de reddition des comptes par les cinquante comités de gestion ont fondé notre action, a rappelé le Secrétaire d'Etat. 11 287 510 750 F CFA ont été mobilisés et 125 056 personnes prises en charge sur les 135 579 éligibles, soit un ratio de 92,23%. Environ 12 584 compatriotes bloqués à l’Étranger ont été rapatriés et 5203 bloqués au Sénégal, ont été accompagnés vers leur pays de résidence.

Sur un autre point, Moïse Sarr s'est réjoui de la tournée agricole effectué récemment par le président de la République dans le bassin arachidier. Cette rencontre avec le monde rural, estime-t-il, a permis au Chef de l’État d’apprécier davantage le rôle des organisations professionnelles agricoles qui méritent d’être mieux organisées.

Tournée agricole

Tout en rappelant l'instruction faite au ministre de l’Agriculture, de veiller à la reconstitution d’un capital semencier de qualité, l’urgence de la transformation industrielle et de l’intensification de la mécanisation de notre agriculture pour accroître sa productivité et aider notre pays à atteindre l’autosuffisance alimentaire, Moise Sarr évoque pour s'en réjouir, la subvention à hauteur de 70% pour les acquisitions de tracteurs et le soutien exceptionnel de 60 milliards de FCfa à la campagne agricole. Ce budget a connu un accroissement de 20 milliards puisqu’il était de 40 milliards l’année dernière.





Soleil



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2GjJDxh
via gqrds
Dans les prochains mois, le Sénégal va connaître un sacré bouleversement dans le transport urbain. Le Train express régional (TER) et le Bus Rapide de Transit (BRT) en seront à la base. Projet audacieux, Macky Sall voit à travers le TER, un facteur révolutionnant le secteur du transport dans le pays. Plus précisément, la liaison […]
Dans les prochains mois, le Sénégal va connaître un sacré bouleversement dans le transport urbain. Le Train express régional (TER) et le Bus Rapide de Transit (BRT) en seront à la base.
Projet audacieux, Macky Sall voit à travers le TER un facteur révolutionnant le secteur du transport dans le pays. Plus précisément, la liaison Dakar-AIBD (Aéroport international Blaise Diagne de Diamniadio) sera plus aisée. Avec ce train, il faudra moins de 45 minutes pour faire la rotation Dakar-Diamniadio.
Le Président SAll y a mis un accent particulier lors de son discours de clôture du conseil présidentiel, hier, mardi 29 septembre. « Notre pays va connaître, dans les prochains mois, un développement très moderne du transport urbain avec le démarrage du Train express régional, qui a fait couler beaucoup d’eau sous les ponts. Mais il va démarrer bientôt, s’il plait à Dieu, en 2021 » a fait savoir le Président de la République.
En ce qui concerne le BRT, il facilitera la liaison Dakar-Guediawaye. Macky Sall a rassuré son auditoire de la bonne évolution des travaux visant à mettre en service les 144 bus dédiés à ce projet. Ils transporteront jusqu’à 150 personnes et desserviront 14 communes.
 Cet ensemble va donner un nouveau visage au parc automobile du Sénégal et à la mobilité du pays. Avec ce duo : TER-BRT, le Sénégal évolue progressivement vers la modernisation de son système de transport en commun. Et le Chef de l’Etat apprécie : « Tout ça va créer une révolution dans le secteur des transports. Il faut continuer à réduire le caractère informel du secteur des transports interurbains et arrêter les cars rapides qui datent des années 1950-1960 »
Pour l’atteinte de cet objectif de modernisation, Macky Sall a aussi annoncé l’arrivée des minibus pour assurer la circulation Dakar-Tambacounda dans l’est du Sénégal. L’autre pan de cette révolution est la relance du transport ferroviaire pour laquelle, un budget de 10 milliards de francs CFA est prévu dans la loi de finances, exercice 2021.
Rappelons que le TER a suscité d’énormes controverses entre l’Etat et certains hommes politiques.
Africa Check s’est penché sur les montants avancés par les services étatiques et ceux du député Ousmane Sonko en 2018. En conclusion, le coût global des travaux dépasse les 568 milliards annoncés par l’Etat mais n’atteignent pas les 1200 milliards soutenus par le député.
Jugé trop coûteux, les travaux du TER, commencés depuis 2017, prendront certainement fin en 2021 au grand bonheur des voyageurs. Ils pourront économiser et en temps et en argent.


Source : https://letemoin.sn/le-ter-et-le-brt-pour-lamelior...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3l1kcQ8
via gqrds
Débat sur les inondations: Ousmane Sonko, Pastef
Le leader de Pastef/Les Patriotes a décidé de relever le défi lancé par le président de la République, Macky Sall, mardi, lors du Conseil présidentiel sur la relance économique, à savoir un débat avec « qui le souhaitait » sur la gestion des inondations au Sénégal. Faisant dans l'ironie, Ousmane Sonko a écrit, via sa page Facebook: « Nous acceptons sa généreuse offre ».

« Le Président Macky Sall, a lancé un défi à tous les Sénégalais et particulièrement, à l'opposition que nous sommes. Il se dit enfin prêt à débattre, avec qui le souhaitait, de la question des inondations et de l'assainissement. Un tel exercice serait une grosse bouffée d'oxygène pour notre démocratie et pour la transparence », a fait savoir Ousmane Sonko, qui a beaucoup décrié la gestion des inondations, estimant que seuls 48 milliards sur les 750 milliards de FCfa débloqués, ont été dépensés par l'Office National de l'Assainissement du Sénégal en réalisations.

Poursuivant, le leader de Pastef informe qu’il accepte « la généreuse offre » du chef de l'Etat. Avant de saluer son «souci subit de transparence en relevant son défi. Pour l'honneur de la "descendance de la lignée de guerriers" dont il se réclame, il ne saurait se débiner tel que constaté récemment sur la même question...».



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/34cu8zb
via gqrds
Transport: Macky Sall va retirer les cars rapides de la circulation
Le président de la République va retirer les Cars rapides de la circulation. «Un véhicule qui a plus de 40 ans ne doit plus transporter des personnes », a déclaré le Chef de l’Etat.

D'aprés L'As, Macky Sall, qui présidait le conseil présidentiel sur l’investissement, affirme qu’il va moderniser les transports en commun et cela passe, selon lui, par le retrait des cars rapides. Quant au Train express régional (TER) qui va assurer le transport entre Dakar et l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), le chef de l’Etat annonce qu’il sera mis en service dans les prochains mois. Ce qui lui fait dire que notre pays va connaître, dans les prochains mois, un développement très moderne du transport urbain, avec le démarrage du Train express régional bientôt en 2021.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/30n61wJ
via gqrds
Les producteurs agricoles du département de Nioro proches du mouvement « Aar Sunu Moomel » n’ont guère apprécié le comportement des responsables politiques apéristes en activité dans les localités de Firgui et Dabaly.
Tournée économique présidentielle : A Nioro, les producteurs déplorent le comportement des responsables politiques
Ils ont profité d’une tournée de leur coordonnateur national Bassirou Bâ, alias « Toucouleurou Baay », dans leurs différentes collectivités pour déclarer publiquement que leurs responsables politiques ont fait exprès d’inciter le président de la République à visiter les périmètres qu’ils ont eux-mêmes choisis pour lui cacher les vrais problèmes qui interpellent aujourd’hui le monde paysan.

Autrement dit, les périmètres dont les propriétaires n’ont bénéficié ni semences ni engrais ou autre intrant venant de l’Etat ou ses partenaires, mais plutôt de fonds propres. Et ceci, pour empêcher au président Macky Sall de prendre la mesure des véritables questions qui se posent dans le monde rural et pouvoir par la suite y apporter les solutions idoines.

Aussi, par-là offrir aux producteurs le privilège de dialoguer directement avec le président de la République sur certaines questions à la reconstitution du capital semencier, la mise en place des semences, la formation des producteurs agricoles du pays, mais surtout la constitution des coopératives agricoles pour laquelle le chef de l’Etat a incité les producteurs sénégalais.

Et d’autres questions multisectorielles qui intéressent les cultivateurs du pays et qui sont prompts à contribuer au développement du secteur agricole au Sénégal. Ainsi, vu la beauté des périmètres champêtres visités et l’espoir de disposer dans les semaines à venir de bons rendements, les producteurs de Nioro ne se sont guère empêchés de montrer leurs positions par rapport à la prochaine campagne de commercialisation agricole. Une campagne à laquelle ils se disent favorables au marché chinois qui, depuis quelques années, propose le meilleur prix.
Sud Quotidien



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2HKdmjB
via gqrds
Adopté ce 29 septembre, le plan de relance nécessite 22,4 milliards d’euros ( 15.000 milliards F CFA)de financements d’ici à 2023, avec un fort concours attendu des entreprises. Décryptage en trois points.
La relance par les dépenses en attentant une (très forte) reprise propulsée par les hydrocarbures après 2023. À Diamniadio, près de Dakar, Macky Sall, le président du Sénégal, a acté la mise en route du PAP2a (Programme d’actions prioritaires 2 ajusté et accéléré) dévoilé le 13 août.

Le séminaire réunissait ce 29 septembre le gouvernement ainsi que des représentants des opérateurs économiques et de la société civile et le corps diplomatique. Voici les trois points à retenir :

22,4 milliards d’euros engagés d’ici 2023

Selon l’exécutif sénégalais, il s’agit notamment de « consolider les acquis et accélérer la marche vers l’émergence en 2035 ». Ce plan de relance prévoit des engagements de plus de 500 milliards de fcfa (22,4 milliards d’euros) au total d’ici à 2023. Mais cette somme ne sera pas entièrement budgétaire : en effet, un tiers doit venir des investissements du secteur privé.

Fin août, lors de l’Université d’été du Medef à Paris, le président sénégalais avait appelé les 250 entreprises françaises présentes au Sénégal à poursuivre et à accélérer leurs investissements dans le pays.

Près de 800 millions d’euros d’investissements dans la santé

Pour Macky Sall, le plan de relance doit sur-prioriser la souveraineté alimentaire, pharmaceutique et sanitaire « et booster en même temps l’industrialisation de l’économie, le numérique, le tourisme, le logement, en favorisant davantage l’équité territoriale et l’inclusion sociale ».

Avec 22,4 milliards d'euros (15.000 milliards F CFA), Macky Sall tient sa relance économique
Parmi les points clés du plan, figure au premier chef le domaine de la santé, avec un programme d’investissements sectoriel chiffré à plus de 500 milliards de FCFA (762 millions d’euros). Celui-ci reprend les grandes lignes des politiques en cours dans le cadre du PAP 2 échu et vise à accélérer la construction ou la réhabilitation des infrastructures et l’embauche et la formation des personnels (médecins, infirmières…). Ce dispositif s’ajoute aux « efforts substantiels consentis dans la lutte anti Covid-19, dont 35 centres de traitement », a précisé le chef de l’État.

91 millions d’euros pour financer la campagne agricole

Autre volet pointé par Macky Sall, l’accroissement de 50 % des financements de la campagne agricole qui passe de 40 à 60 milliards de F CFA. Le gouvernement doit aussi soutenir le secteur privé via diverses mesures fiscales, douanières et « d’injection de liquidités » restant à détailler.

Ce PAP 2a vient compléter le fond public-privé anti-covid de 1 000 milliards de FCFA, dit PRES (Programme de résilience économique et social), lancé dès le mois d’avril et abondé par l’État, les grandes entreprises (banques, opérateurs télécoms…) ou encore l’Union européenne.

Concernant la situation économique, selon les propos de Macky Sall ce 29 septembre, le Sénégal devait retrouver le chemin de la croissance dès 2021 avec un bond de l’économie de 5,2 %, puis 7,2 % en 2022. Le taux de croissance devrait, pour la première fois de l’histoire du pays, passer à deux chiffres en 2023, à 13,7 %. Ceci grâce à la mise en production des importants projet pétro-gaziers offshore de Grand Tortue Ahmeyim et Sangomar.

Pour rappel, dans ce pays dont le PIB s’affiche à 23,6 milliards de dollars en 2019, la croissance attendue cette année était d’environ 6,8 % avant que ces prévisions ne soient totalement effacées du fait de la crise sanitaire mondiale. L’économie du pays devrait reculer de 0,7 % cette année selon les conclusions d’une mission d’évaluation (virtuelle) du FMI mi-septembre.

Concernant la dette du pays qui s’affiche à environ 70 % du PIB, le président sénégalais appelle enfin à poursuivre les initiatives en vue d’un prolongation du moratoire jusqu’en 2021.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/33eiOmR
via gqrds
Le Train express régional (TER), prévu pour le transport de passagers entre Dakar et l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), sera mis en service "dans les prochains mois", a assuré mardi le président de la République.
Le TER, suite et fin? Macky Sall:
"Notre pays va connaître, dans les prochains mois, un développement très moderne du transport urbain, avec le démarrage du Train express régional, qui a fait couler beaucoup d’eau sous les ponts. Mais il va démarrer bientôt, s’il plait à Dieu, en 2021", a déclaré Macky Sall lors de la clôture d’un conseil présidentiel sur la relance de l’économie sénégalaise.

Le TER va constituer "l’épine dorsale du transport dans la capitale sénégalaise", selon l’APIX, l’agence gouvernementale chargée des grands travaux et des investissements de l’Etat.

Il va assurer le transport de milliers de passagers par jour, entre Dakar et l’AIBD - près de soixante kilomètres qui seront parcourus en quarante-cinq minutes pour chaque rotation.

Les travaux, qui ont démarré en 2017, ne sont pas encore achevés, mais une partie de l’ouvrage a été réceptionnée en janvier 2019 par Macky Sall.

Le coût du TER est l’objet d’une importante controverse. L’Etat, certains médias et organisations de la société civile avancent des montants très variés, concernant cet ouvrage jugé très coûteux par de nombreux Sénégalais.

Le président de la République assure par ailleurs que les travaux du Bus Rapid Transit (BRT), prévu pour améliorer la mobilité urbaine entre Dakar et Guédiawaye, sont "en bonne voie".

Le BRT sera constitué de 144 bus articulés pouvant contenir 150 passagers chacun. Ils vont traverser 14 communes de la région de Dakar, selon le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD), désigné par l’Etat comme maître d’ouvrage de cette infrastructure.

Le Bus Rapid Transit va fonctionner sept jours sur sept, de 6 h à 22 heures, indique le CETUD, qui ajoute qu’il sera mis en service en 2022.

"Tout ça va créer une révolution dans le secteur des transports. Il faut continuer à réduire le caractère informel du secteur des transports interurbains et arrêter les cars rapides qui datent des années 1950-1960", a ajouté le chef de l’Etat.

Il a également promis l’arrivée de nouveaux minibus, dans le but d’améliorer les transports terrestres.

Macky Sall a par ailleurs annoncé un budget de 10 milliards de francs CFA prévu dans la loi de finances 2021, pour relancer le transport ferroviaire entre Dakar et Tambacounda (est).



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3iflB3M
via gqrds
L’appel du chef de l’État, Macky Sall, pour une unité nationale afin de mener et gagner la guerre contre la pandémie de Covid-19 est aujourd’hui, plus que jamais, en vigueur. Du moins, c’est ce que nous avons remarqué dans les actes quotidiens qu’il pose. Nous l’avons constaté et avons le courage et la liberté de le dire tout haut. N’en déplaise aux Sénégalo-pessimistes. Cette horde d’adeptes de la division sociale et cette poignée d’activistes professionnels, férus de la politique subversive, ont vite fait d’engager la rupture du consensus national pour combattre la pandémie. Ils étaient nostalgiques des manifestations de rue clairsemées, desquelles s’est détourné le peuple.
ÉDITORIAL PAR MAMADOU MOUTH BANE : L’Unité nationale autour du Plan de Relance économique
Mais, sept mois après l’enregistrement du premier cas de Covid-19 dans ce pays, l’unité des Sénégalais est plus qu’une nécessité. C’est une exigence pour ceux qui sont doués de bon sens. Car, après la guerre (contre le coronavirus), le Sénégal est dans l’ère de la reconstruction de l’économie nationale et du redressement. Après les énormes pertes subies par le pays dans cette guerre contre la Covid-19, le pays a besoin d’un véritable Plan de reconstruction nationale ou de relance économique, pour reprendre le Président Sall qui a décliné sa feuille de route hier, mardi 29 septembre 2020.
Pendant plusieurs mois, notre machine économique était en pause. Les secteurs industriels, touristiques, la pêche, l’énergie, l’éducation, les transports aériens, le commerce, le secteur informel, tout était à l’arrêt. Il va falloir, aujourd’hui, bâtir une nouvelle dynamique économique post-Covid-19, afin de relever les défis dans le moyen terme. Le Sénégal doit servir d’exemple au reste du continent, comme il l’a fait dans la gestion de la pandémie, dont les résultats sont salués par les partenaires techniques. Ce succès n’est pas propre au Président Sall, il est l’œuvre de chaque citoyen.
La cadence de cette reprise progressive de l’activité économique devrait être accélérée dans les prochaines semaines, par la levée totale des restrictions, afin de libérer toutes les énergies pouvant encourager et doper la productivité.
La reconstruction nationale ne peut pas s’opérer sans un consensus national. Hier, comme aujourd’hui, l’échec de nos gouvernements a toujours eu des conséquences néfastes sur la qualité et le niveau de vie des Sénégalais. Opposants et tenants du pouvoir doivent le comprendre pour, enfin, sentir la nécessité de changer la manière de gouverner et de s’opposer. Pour être parmi les Nations compétitives de demain, nous devons, aujourd’hui, nous investir pour rattraper ce que nous avons perdu durant cette pandémie, qui n’a pas encore rendu toutes ses armes de destruction massive car, ailleurs, de nouvelles vagues de contamination se manifestent. Or, pour redynamiser les économies, il faudrait que le monde soit libéré des étreintes de ce virus.
Lorsque les pays développés (Usa, Europe) souffrent des conséquences dramatiques de cette maladie qui a effondré toute leur architecture économique, quel doit être, alors, le comportement des pays pauvres ? Les Sénégalais doivent-ils suivre ceux qui veulent tirer le pays vers le bas ? Nous avons besoin d’une élite politique avertie, consciente, responsable, travailleuse et ambitieuse pour redresser la situation. L’Unité nationale autour de ce Plan de Relance Économique est donc le seul remède qui va nous permettre d’esquiver les obstacles et de faire un grand bond vers l’Émergence.
Des opposants qui œuvrent pour l’échec du Gouvernement, ou un Pouvoir qui souhaite voir ses opposants périr dans les prisons, ce sont là des comportements qui doivent disparaître dans les rapports entre acteurs politiques. L’animosité et la haine n’ont pas de place dans les relations au sein de cette classe politique sénégalaise. La compétition doit être saine, ouverte et démocratique, s’ils veulent mériter l’estime et la considération des citoyens, eux-aussi souvent victimes de leur naïveté, parce que non instruits, pour la plupart. D’où l’importance d’investir dans l’éducation pour l’éveil des consciences et pour une citoyenneté active et responsable.
Dans ce monde, toutes les Nations qui ont subi des chocs se sont relevées, par la grâce de l’unité, la cohésion et le don de soi, pour la cause nationale. L’Allemagne, après la seconde guerre mondiale, la Chine, le Japon, on peut aussi citer le Rwanda, après le génocide, se sont tous relevés. Au lendemain du naufrage du bateau "Le Joola", ce malheur qui avait frappé notre pays devrait nous amener à nous unir pour consolider nos acquis et renforcer notre cohésion nationale, afin de relever les défis qui se dressaient devant nous. Qu’avons-nous fait de cette douleur si atroce, 18 ans après ? Qu’a-t-elle servi dans notre conscience collective ? Avons-nous le sentiment d’avoir bien rendu hommage à ces 1863 victimes dans ce petit Sénégal qui devrait être «une Nation sans couture», pour paraphraser le professeur Malick Ndiaye ?
Aujourd’hui, notre pays a enregistré 310 décès de la Covid-19. La meilleure manière de rendre hommage à ces victimes, c’est de nous unir pour bâtir un Sénégal Nouveau, prospère, dans l’harmonie et la cohésion. Ceux qui ne brillent que dans la division et l’hostilité ne doivent pas distraire la majorité des Sénégalais, qui rêve d’un mieux-être.
Le Plan de Relance Économique (PRE) a été adopté. Il faut alors aller vers une Nouvelle Offensive économique. Agriculteurs, Éleveurs, Enseignants, Commerçants, Avocats, Artistes, Étudiants, Élèves, Cadres, Couturiers, Journalistes, Fonctionnaires, retraités, personnes âgées, filles, garçons, tous sont concernés par le PRE.
Le Plan de Relance Économique du Président Macky Sall renvoie au texte de Jean de Lafontaine : «Le Laboureur et ses Enfants». Il leur disait : «Travaillez, prenez de la peine». Le laboureur ajoute : «Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’août, Un trésor est caché dedans. Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage, vous le fera trouver, vous en viendrez à bout». Le laboureur insiste : «Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place où la main ne passe et repasse». A ses enfants, le laboureur voulait juste faire comprendre que l’unique moyen pour libérer un individu, c’est le travail. Dans cette histoire, le travail était le trésor caché dont faisait allusion le laboureur. Alors, travaillons pour faire émerger le Sénégal dans ce monde de concurrence et de compétition féroce, où les plus forts briment les faibles. Les derniers dans cette compétition seront toujours les pays où la politique politicienne, la tricherie, l’absence au lieu de travail, la mal-gouvernance etc. sont érigés en sport national.
«Nous devons, ensemble, faire les bons choix, agir dans le bon sens, réorienter nos politiques publiques et nos efforts d’investissements vers des secteurs moteurs, à fort potentiel de croissance économique et d’impact social», a déclaré le chef de l’État. Le mot «ensemble» revêt une signification capitale dans le discours du Président Sall. Dilatons alors nos poitrines, ligotons nos egos et saluons humblement la dimension patriotique de cette déclaration qui s’adresse à tous.
Le Président a déclaré : «Nous devons redimensionner la priorité accordée à certains secteurs, comme l’agriculture, l’élevage et la pêche, pour atteindre au plus vite l’objectif de souveraineté alimentaire durable». La «souveraineté alimentaire» fait penser à la promesse d’autosuffisance en riz, faite pour l’année 2017, qui n’est pas allée au-delà des mots. Cette fois-ci, il faudrait que «la souveraineté alimentaire» soit une réalité palpable dans ce pays.
Il est difficile de bâtir une Nation où l’appel à l’unité nationale provoque des rides dans les cœurs ? N’est-il pas illusoire de vouloir construire un pays où la division politique, culturelle, religieuse suinte dans toutes les relations humaines ? Tout est à refaire chez nous car, si on aime son pays, on doit alors aimer ses concitoyens. Et pour construire son pays, il faut l’aimer plus que tout. Aimer le Sénégal, c’est aimer les Sénégalais avant de les servir.
En politique, il n’existe pas de messie. Les partisans de Macky Sall ne doivent jamais croire que seul, le Président peut transformer le pays. C’est aussi valable pour les partisans de l’Opposition, qui pensent naïvement qu’un de leurs leaders peut faire du Sénégal un pays développé en 10 ans. C’est une chimère. Aucun acteur politique, quelle que soit la pertinence de son programme de gouvernement, ne pourra atteindre les objectifs de développement si les Sénégalais, eux-mêmes, ne l’accompagnent pas dans sa mission.
Hier, la conférence du président de la République autour du Plan de Relance Économique devrait être un événement national. Toute la presse audiovisuelle devrait organiser des plateaux spéciaux pour débattre autour de la question, sa pertinence et ses limites. Les professeurs d’Université, les Experts devraient aussi s’emparer du Plan pour participer à son processus de validation et à son déroulement. Le Président Macky Sall doit présenter ce plan aux Universitaires, aux Étudiants, bref, à toutes les couches socioprofessionnelles du pays, dans une démarche participative. C’est ainsi que tout le monde se sentira concerné, parce qu’impliqué. Ce PRE ne saurait être l’affaire du Gouvernement ou de "Benno". Ce serait d’ailleurs une hérésie de vouloir le limiter dans le petit cercle de cette coalition partisane.
En outre, il faut que les engagements pris hier, par le Président Macky Sall, soient suivis d’effets. Il a pris de grandes décisions, moulées dans une volonté ferme d’atteindre les objectifs retenus. Il est évident que, vu sa pertinence, le PRE ne doit pas être destiné uniquement aux décideurs. Il faut en faire un instrument de gouvernance et un outil de mobilisation populaire. Que chaque Sénégalais dise : «Moi, j’y adhère !».
«J’accorde une importance primordiale à la protection sociale et à l’accélération des programmes d...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2EOdAoK
via gqrds
​Espace politique - Khalifa Sall, l’un des absents les plus présents : De quoi a-t-il peur ?
Son attitude prête à controverse. Un an après la mesure de grâce présidentielle dont il a bénéficié, l’ancien maire de Dakar est dans une posture que même ses partisans les plus proches ne comprennent pas. Alors qu’il a été jeté en prison sous des prétextes que nombre de Sénégalais avaient trouvés fallacieux, alors même qu’il affichait des ambitions présidentielles très claires avant son incarcération pour détournement de deniers publics, Khalifa Sall est devenu aphone depuis sa libération.
Absent de la scène politique, il semble craindre peut-être quelque chose. A de rares occasions il fait de brèves apparitions, en fait il n’en a fait que deux : à l’occasion des inondations il a visité quelques sites sinistrés et, à l’approche du Grand Magal de Touba il s’est rendu dans la ville sainte pour se rappeler au bon souvenir de ses compatriotes. Mais, d’activité politique, il n’en a pas vraiment depuis son élargissement de prison. Comme s’il craignait de fâcher le pouvoir de Macky Sall. Est-il coincé quelque part ? A-t-il des dossiers mis sous le coude que l’on pourrait révéler s’il fait montre d’un activisme débordant ? Est-il menacé de poursuites judiciaires supplémentaires s’il se montre quelque peu pugnace ? Ce sont là des questions qui turlupinent nombre de Sénégalais et il devrait y répondre s’il ne veut pas passer pour un lâche ou un… poltron.







njaydakarposte@gmail.com



Source : https://www.dakarposte.com/​Espace-politique-Kha...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://www.leral.net/​Espace-politique-Khalifa-Sall-l-un-des-absents-les-plus-presents-De-quoi-a-t-il-peur_a284161.html
via gqrds
​Scandale sur le foncier de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor : Les travailleurs de l’aviation civile dénoncent
La presse en avait fait état il n’y a guère mais l’affaire est en train de prendre une nouvelle tournure. Les terres de l’aéroport Léopold Sédar Senghor sont en train de tomber entre les mains de prédateurs fonciers, pour la plupart des dignitaires de l’APR qui sont tous très haut placés, y compris des ministres de la République. Quand la presse en fait état, personne ne réagit. Mais pour ce coup-ci il y a fort à parier que des réactions vont commencer à fuser. Car ce sont les professionnels de l’aviation civile eux-mêmes qui, indignés par la valse des vautours autour des terres de l’aéroport lancent l’alerte.
La Coopérative d'Habitat des Employés de l'Agence nationale de l'Aviation civile du Sénégal (CHEANACS) et le syndicat de la même boîte ont, de concert dénoncé le «tong-tong» sur les terres de Léopold Sédar Senghor convoitées par les personnalités de l’Etat.
Il paraît que cela se passe entre eux. On envoie un monsieur auprès de l’autorité en charge des questions domaniales en lui donnant des ordres : «Donnes-lui une parcelle sur ce terrain et ne pose pas de question !» semble être le passe-droit par lequel tous ces messieurs ont acquis des terres auxquels ils n’ont pas droit.
Et cela a commencé depuis le mois de mars dernier, au moment où tous les esprits étaient tournés vers la lutte contre le Coronavirus. En catimini en quelque sorte, les vautours ont commencé à s’accaparer des terres de l’aéroport. Un vrai scandale pourtant mis à jour par la presse et aujourd’hui confirmé par les travailleurs de l’aéroport.
Macky Sall est-il au courant ? Si oui, serait-il complice de cette forfaiture ? Si non i doit y mettre fin.



Source : https://www.dakarposte.com/​Scandale-sur-le-fonc...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://www.leral.net/​Scandale-sur-le-foncier-de-l-Aeroport-Leopold-Sedar-Senghor-Les-travailleurs-de-l-aviation-civile-denoncent_a284162.html
via gqrds
Le président du Conseil national du patronat (Cnp) a relevé la nécessité d'avoir une approche sectorielle d'un contenu local dans au moins dix (10) secteurs de souveraineté nationale notamment la santé, l'industrie et particulièrement l'agro-industrie, le tourisme, l'énergie, les mines, les infrastructures, le numérique, entre autres. Pour Baidy Agne « notre capacité d'interventions publiques/privées sera plus forte si nous faisons bouger les lignes et dogmes de la gouvernance financière régionale et multilatérale, notamment ceux ayant trait au budget et à l'endettement ».
Conseil présidentiel sur la relance de l’économie nationale : Les recommandations du patronat sénégalais
« L'histoire de notre pays retiendra notre réponse nationale à cette pandémie sanitaire qui a, je précise, révélé cette exigence d'avoir une approche sectorielle d'un contenu local dans au moins dix (10) secteurs de souveraineté nationale : la santé, l'industrie et particulièrement l'agro-industrie, le tourisme, l'énergie, les mines, les infrastructures, le numérique, la finance, l'enseignement privé et les concessions publiques », a dit d’emblée le président Cnp. Baidy Agne qui participait ce matin au Conseil présidentiel sur la lance de l’économie nationale, tenu au Centre international de conférence Abdou Diouf (Cicad) de Diamniadio, a indiqué au président Macky Sall que « votre famille d'entrepreneurs nationaux vous exprime sa grande satisfaction suite à votre décision de donner un contenu local à capitaux nationaux majoritaires ».

« Je dirais que nous venons de franchir un « Grand Pas » dans le mode de contractualisation entre l'Etat et son secteur privé national », a confié M. Agne dans la foulée. Avant de souligner que dans le Plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré (Pap 2a), nous notons les attentes fortes de l'Etat sur le niveau de contribution financière du secteur privé de 5.058 milliards F Cfa soit 42% du financement, contre 22% initialement prévue dans la phase 2 du Plan Sénégal émergent (Pse).

« Nous savons que notre pays est attractif d'investissements privés nationaux et étrangers, au regard de la stabilité de notre cadre macro-économique », s’est réjoui Baidy Agne. Qui a noté cependant qu’ « il nous faut accélérer la mise en œuvre des réformes sur l'environnement des affaires, notamment la dématérialisation intégrale des procédures administratives et des paiements, aussi bien fiscaux, douaniers que fonciers, la réduction des délais de passations des marchés publics, la régulation de la concurrence, la législation sociale sur le télétravail et la flexibilité à l'embauche des jeunes ».   

Pour le président du Cnp, il faut également financer le chômage technique en cas de forces majeures comme  les catastrophes et pandémies pour lesquelles la responsabilité de l'Entreprise ne saurait être engagée, mutualiser les services financiers et non financiers à l'Entreprise, mettre en place un dispositif institutionnel des entreprises en difficulté à même d'accompagner les projets de restructuration viables.

« A cet effet, ledit dispositif devra regrouper les directions générales des impôts, des douanes, du trésor et des institutions sociales », a-t-il confié. Avant de terminer en disant que « nous soutenons que notre capacité d'interventions publiques/privées sera plus forte si nous faisons bouger les lignes et dogmes de la gouvernance financière régionale et multilatérale, notamment ceux ayant trait au budget et à l'endettement ».
Bassirou MBAYE
 
 
 



Source : https://www.lejecos.com/Conseil-presidentiel-sur-l...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/36jOHwA
via gqrds
Relance de l’économie/ Sur la période 2020-2021: La presse et le tourisme exonérés de taxes fiscales
Le président de la république, Macky Sall a annoncé ce mardi, lors du conseil présidentiel sur la relance de l’économie, l’exonération des taxes fiscales pour l’année 2020 et 2021 pour les entreprises de presse et le secteur du tourisme dans le cadre de la résilience.

«Le secteur du tourisme a été frappé de plein fouet mais la presse aussi a besoin de soutien. Pour ces deux secteurs, je voudrais dire la poursuite de la suspension de tous les impôts et taxes notamment la TVA ainsi que les impôts retenus à la source et l’impôt sur les sociétés jusqu’à la fin de l’année 2021 pour vous permettre d’être dans la relance», a promis le chef de l’Etat.

Macky Sall s’est prononcé sur la question du chemin de fer qui selon lui est une grande préoccupation au niveau du gouvernement. «Avec beaucoup de débat, nous avons pu conclure, avec la banque mondiale, pour la réhabilitation du chemin de fer en maintenant un peu l’écartement métrique Dakar-Bamako. Mais d’ici là, pour gagner du temps, nous avons déjà inscrit 10 milliards dans le budget 2021 pour permettre la réhabilitation de la voie Dakar-Tambacounda», dit-il.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/36pdOxI
via gqrds
Mamadou Lamine Diallo, Tekki: « La « relance économique » de Macky Sall piégée par la mal gouvernance »
La Covid-19 a accentué les problèmes structurels de l’économie du Sénégal mal gouvernée par Macky Sall. Celle-ci, se caractérise par une faible création d’emplois bien en-deçà de la demande annuelle, au moins de 100 000 emplois par an, une accumulation d’arriérés intérieurs par les finances publiques de plus de 1000 milliards fin 2019, un déséquilibre territorial criard.

La Région de Dakar fait plus de 80% du PIB et enfin, une prédominance des secteurs informels. Le solde se fait par une émigration des forces vives et un endettement de plus en plus lourd pour l’Etat.

D’après Mamadou Lamine Diallo, dans sa Questekki de ce mardi 29 septembre, s’il en est ainsi, c’est parce que Macky Sall reste attaché à la stratégie définie par les partenaires au développement, PTF, et incidemment, aux propositions des prédateurs comme Mo Kane de la Senelec, Akilee, Bictogo, Franck Timis et j’en passe.

« Que veut relancer Macky Sall ? », s’interroge-t-il. Une économie qui produit un chômage massif des jeunes, sachant qu’il est obligé de terminer le TER avec toutes les ressources engagées. Pauvre APR, elle ne sait pas par où commencer malgré ses soi-disant 3000 cadres. Elle, qui a défendu que son économie était performante et que la dette est maîtrisée, est obligée de demander l’annulation de la dette.

« Les PTF répondent, si vous avez des performances économiques comme vous le dites, alors vous devez être en mesure de payer la dette. On vous offre un moratoire covid-19 de 6 mois », interpelle-t-il.




from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/34aQuBm
via gqrds
Le foncier dans ce pays est l’objet d’une prédation de plus en plus en grande, avec la pression démographique et la construction d’infrastructures et sans une législation adaptée. Mamadou Lamine Diallo a, dans sa Questekki de ce mardi 29 septembre 2020, considéré que le foncier devient un lieu d’accumulation rapide du capital, favorable aux prédateurs et aux trafiquants de tous genres.
Foncier / Mamadou Lamine Diallo, Tekki: « M. le Président, le peuple c’est plus que l’Etat »
Après les refus des villages de voir leurs terres bradées par des maires de l’APR corrompus, le Président Macky Sall, comme un Emir, décide de modifier unilatéralement les conditions d’affectation des terres du domaine national, en y incluant désormais à côté du préfet, le gouverneur de région.

Dans sa Questekki de ce mardi 29 septembre 2020, Mamadou Lamine Diallo a estimé qu’il y a deux problèmes au moins. Quid des travaux de la Commission Sourang sur la réforme foncière ? Au passage, les dialogueurs nationaux en prennent pour leur grade. Au moment où ils prétendent travailler sur ce sujet, le Président Macky Sall prend ses décisions. Quel mépris !

Ensuite, Macky Sall ne peut pas faire adopter une révision constitutionnelle en 2016, dans laquelle il dit que les ressources naturelles, dont le foncier, appartiennent au peuple, et ignorer cette disposition dans les lois qu’il fait voter et les décrets qu’il signe.

L’explication est simple, les terres du domaine national au Sénégal ne sont pas épuisées et ont une valeur marchande de plus 95 000 milliards de francs au moins. Elles sont convoitées par les firmes du G8 qui pourront y accéder plus facilement avec ce décret de Macky Sall. 200 milliards de dollars qui appartiennent au peuple, que veulent accaparer les prédateurs d’ici et d’ailleurs.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/347IIrT
via gqrds
Lors du Conseil Présidentiel sur la relance de l'Economie, Macky Sall, le président de la République dans le domaine de la santé et de la pharmacie, a pris 7 décisions phares.
Secteur de la santé: les 7 mesures phares prises par le Chef de l’Etat lors du Conseil Présidentiel sur la relance de l'Economie
Info partagée dans un groupe de journalistes, voici ces mesures:

- Le relèvement le niveau de certains hôpitaux comme Principal et Dalal Jamm ;

- La construction de nouvelles structures en tenant compte de l’équité territoriale, ("le Sénégal de Tous, le Sénégal pour Tous") et la mobilisation de nouveaux équipements, y compris pour le développement du système de E-Santé

- La révision des textes régissant le secteur de l’industrie pharmaceutique

- La réforme de la gouvernance du secteur de la santé

- L’allègement des procédures de mise au marché des produits pharmaceutiques

- La révision de la réglementation portant sur les officines et cliniques

- L’exonération de la TVA non récupérable sur les intrants pour l’industrie pharmaceutique.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2S7qjWD
via gqrds
Au Centre international de conférence Abdou Diouf de Diamniadio, se tient ce mardi un Conseil présidentiel sur la relance de l’économie. Les deux objectifs officiels de Macky Sall sont le lancement de PAP 2 et la recherche de 14 712 milliards FCfa.,
Conseil présidentiel sur la relance de l’économie ce mardi: Macky Sall lance officiellement le PAP 2 et cherche 14 712 milliards FCfa
C’est une rencontre décisive pour le régime du Président Macky Sall qui se tient, ce mardi au Cicad.

Le Conseil présidentiel consacré au plan de relance de l’économie nationale, sera l’occasion pour le gouvernement d’échanger avec les partenaires financiers et techniques du Sénégal, pour valider le document préparé sous la coordination du ministère de l’Economie et du Plan.

Le PAP2 initié par Macky Sall a besoin de 14 712 milliardsFCfa dont 33% venant du privé. La pandémie a fait changer le Président de cap, avec de nouvelles priorités: autosuffisance alimentaire, souveraineté pharmaceutique et sanitaire et la sécurité industrielle, tout cela adossé à une forte option numérique.





avec SeneCafeActu



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3i8U7wp
via gqrds
Baldé, Ino, Keita, Benoit, Assome, Angélique...tirent sur le leader de Pastef:
La rédaction de exclusif.net vient de recevoir une tribune signée par Benoit Sambou, Président de la Commission nationale du Dialogue des Territoires (CNDT), Innocence Ntap Ndiaye, Présidente du Haut Conseil du Dialogue social (HCDS), l’ancien Ministre d’Etat et actuel député-maire de Ziguinchor Abdoulaye Baldé, Mamadou Lamine Keita, Président de l’Observatoire national sur l’investissement (ONI) et les ministres Abdoulaye Badji, Abdoulaye Diop (maire de Sédhiou), Aminata Assome Diatta, et Aminata Angélique Manga, ces derniers fustigent les sorties de Ousmane Sonko, patron de Pastef. Ecclusif.net vous propose l’intégralité de cette contribution intitulée "SONKO JOUE AVEC LE FEU !"


"La soif de pouvoir n’autorise pas tous les excès. A force de jouer avec le feu, Ousmane Sonko finira par se brûler les ailes ; car il est assurément trop petit pour bruler le Sénégal. Ce pays, le nôtre, nous transcende tous. « Nul n’est assez fort pour prétendre s’y établir tout seul. Et nul n’est trop faible pour y être privé de sa place», aime à rappeler aussi souvent que possible, le Président Macky Sall.
 
Le Sénégal est en effet un indivis, un héritage de plusieurs centaines de milliers d’années, un carrefour de fondements culturels féconds et divers, un compromis dynamique bâti dans la paix et l’effort, par nos ancêtres, venus de tout l’Ouest-africain. Le Sénégal demeure notre rempart invincible, une muraille infranchissable, contre les extrémismes et les désordres de toutes sortes. Nous avons le devoir d’y veiller, pour le léguer tel quel, aux générations futures.
En affirmant depuis Ziguinchor que « le Président Macky Sall et son gouvernement n’aiment pas la Casamance », Ousmane Sonko a encore « trop-parlé » ; ce qui, du reste, devient une habitude, pour lui. Or, de par l’expérience humaine, le « trop- parler », parce qu’il rime toujours avec dérapage, n’a jamais porté le « parler-vrai ».
 
Ce n’était ni l’endroit, ni le moment, pour ce « trop-parler » de Ousmane Sonko, qui défie en réalité la région, la nation et la vérité historique. On dit en Casamance, que le mensonge n’oblige pas la parenté. C’est pourquoi, nous, enfants de Sédhiou, de Bounkiling, de Goudomp, de Ziguinchor, de Bignona, de Oussouye, de Médina Yoro Foulah, de Kolda, de Vélingara, en somme de la belle région naturelle de Casamance, nous nous indignons et exprimons notre désapprobation totale aux propos irresponsables, dangereux et immatures de cet attiseur de braises, aux desseins inavoués. Mais nous ferons face au nom de la Casamance, celle qui travaille pour la paix définitive, c’est-à-dire la Casamance véritable et éternelle, celle que nous aimons, dans le Sénégal solidaire et inclusif que nous voulons : le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.
 
 
Depuis l’avènement du Président Macky Sall à la tête du pays, jamais nous avons été, en effet, aussi proches d’une paix définitive en Casamance. Circuler de nos jours en toute quiétude, du Fogny à Loudia Ouloff en pays Kassa, atteste bien de cette nouvelle ère de paix qui se consolide chaque jour davantage. Circuler de Madina Sabakh à Madina Wandifa, est comme partir en villégiature, grâce au Pont de la Sénégambie, fruit de la politique de bon voisinage et de paix des Présidents Macky Sall et Adama Barrow. En ce qui concerne l’axe Dakar-Ziguinchor, les performances des secteurs aérien et maritime ne se comptent plus, grâce à la politique inclusive de tarification, faite de subventions mises en place par le Chef del’Etat.
 
En vérité, jamais la région n’a été autant destinataire d’investissements publics, que sous le Président Macky Sall. Tous les secteurs ont été largement relancés, pour promouvoir le développement de manière durable, donc la paix :
(1) l’agriculture avec la réhabilitation du barrage d’Affigniam et l’aménagement  subséquent de larges superficies dans les vallées, la mise à disposition gratuite de semences de riz aux agriculteurs de la région, etc. ;
(2) la pêche avec la construction-réhabilitation de nombreux quais de pêche notamment à Boudody à Ziguinchor, la subvention de moteurs hors-bord pour les professionnels de la région, etc. ;
(3) le tourisme avec la mise en place de la zone touristique spéciale d’intérêt national, dotée d’incitations spécifiques sur une période de dix ans, afin de relancer l’investissement et l’emploi des jeunes de la région, la mise à contribution au crédit hôtelier pour financer la réhabilitation des hôtels et autres réceptifs hôteliers ;
 
(4) l’industrialisation avec le démarrage prochainement de la zone de transformation agro-industrielle du Sud ou Agropole Sud, sur financement de l’Etat du Sénégal et de la Banque Islamique de Développement, pour une enveloppe de 18,2 milliards FCFA ;
 
(5) le désenclavement avec la réalisation engagée de toutes les boucles de la Casamance : boucle du Boudier, boucle du Fouladou, boucle du Blouf, boucle du Fogny, boucle des Kalounayes, etc. ;
 
(6) l’électrification de nombreux villages de la région grâce aux importants investissements de la SENELEC ;
(7) l’hydraulique rurale avec les nombreuses réalisations du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) ;
(8) l’enseignement supérieur avec la modernisation de l’Université Assane Seck de
Ziguinchor, le programme national des ISEP et la réalisation de nombreux espaces numériques ouverts de l’UVS ;
 
(9) la santé avec notamment le relèvement du plateau médical de l’hôpital de la Paix de Ziguinchor et la réalisation d’un nombre important de postes et de cases de santé.
 
C’est l’homme que Ousmane Sonko décrit aujourd’hui comme un ennemi de la Casamance, qui a pourtant réalisé ces avancées significatives pour la région.Aussi, en plus d’être catastrophique, la communication de Ousmane Sonko porte véritablement à équivoque car elle annonce une ambiguïté dangereuse pour l’unité nationale. Ousmane Sonko dit, en effet, depuis Ziguinchor au sujet de la crise en Casamance : « Nous sommes disposés, si tous les acteurs le souhaitent, à jouer un rôle pour que cette situation soit derrière nous. Mais on ne peut pas prendre une initiative, dans un pays qui s’appelle le Sénégal, avec un Etat. ». Emanant d’un représentant du peuple, en l’occurrence Ousmane Sonko, député du Sénégal, de tels propos sont extrêmement graves. Ils sont véritablement en porte à faux avec le principe intangible de l’intégrité du territoire national et de l’unité nationale, proclamé par le Peuple du Sénégal souverain, à travers le préambule de notre Constitution.
Ousmane Sonko nous doit désormais des explications car il lui faut prendre position : est-il pour ou contre la Paix en Casamance, dans un Sénégal uni et solidaire ?
On ne triche pas avec la République.

Fait à Dakar, le 28 septembre 2020
 
 
- M. Benoît Sambou, Président de la Commission nationale du Dialogue des
Territoires (CNDT).


- Mme Innocence Ntap Ndiaye, Présidente du Haut Conseil du Dialogue social
(HCDS).

- M. Abdoulaye Badji, Ministre.

- M. Abdoulaye Diop, Ministre, maire de Sédhiou.

- M. Abdoulaye Baldé, ancien Ministre d’Etat, député-maire de Ziguinchor.


- M. Abdoulaye Bibi Baldé, ancien Ministre, maire de Kolda.

- M. Moussa Baldé, Ministre.

- Mme Aminata Assome Diatta, Ministre.

- Mme Aminata Angélique Manga, Ministre.

- M. Mamadou Lamine Keita, Président de l'Observatoire national sur
L’investissement (ONI).



Source : https://www.exclusif.net/Balde-Ino-Keita-Benoit-As...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3n1JqPW
via gqrds
En visite à Touba, le président Macky Sall dans son adresse au Khalife général des Mourides, abordant le volet infrastructurel, lui a donné rendez-vous et aux disciples dans 6 mois pour la réception et l’inauguration d’un Hôpital de niveau 3.
Pour ce joyau Macky Sall a plus précisément arrêté la date 3 Mars 2021 pour son inauguration, tout en laissant au khalife le libre choix du nom que portera cette structure sanitaire qui va compter parmi les plus grands hôpitaux du pays, pour ne pas dire de la sous-région.

« Même si je n’aime pas parler de nos réalisations, je tiens à réaffirmer que nous sommes plus que jamais sur cette lancée que nous avons pris pour équiper Touba », a-t-il ajouté.

Avant de transmettre ses salutations à la famille de Serigne Touba, avec une marque singulière pour son ami Abdou Fatah, Serigne Issakha, Serigne Bass Abdoul Khadre le porte-parole, il a aussi tenu à renouveler sa posture de disciple et affirme être toujours aux cotés du khalife Serigne Mountakha.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3ifYzJU
via gqrds
Le Ministre Mansour FAYE a déclaré, je le cite « Je n’ai pas de compte à rendre au Comité de suivi de la mise en œuvre des opérations du FORCE-COVID 19 ». Cette déclaration du ministre du développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale, par ailleurs beau- frère du Président Macky SALL est très grave et constitue un précédent dangereux.
Force Covid-19 - Toussaint Manga apporte la réplique à Mansour Faye
C’est pourquoi, en tant que membre du dit comité et représentant du groupe de l’opposition parlementaire, je
condamne fermement de tels propos qui n’ont pas leur place dans une République normale.

 Ainsi, j’invite monsieur le ministre de lire et relire le DÉCRET N° 2020 - 965 PORTANT CRÉATION ET FIXANT LES RÈGLES D'ORGANISATION ET DE FONCTIONNEMENT DU COMITÉ DE SUIVI DE LA MISE EN ŒUVRE DES OPÉRATIONS DU « FORCE COVID 19 » en son Article premier.

L’article 1er stipule : «  Il est créé, auprès du Président de la République, un organe dénommé « Comité de suivi de la mise en œuvre des opérations du FORCE COVID 19 », chargé de suivre les opérations menées par le « FORCE COVID 19 » et d'en rendre compte selon les modalités prévues par le présent décret ». En outre c’est par souci de transparence et par gage de bonne gouvernance que le Chef de l’Etat Macky SALL justifiait la création du comité. Nous avons pour mission de suivre toutes les opérations liées à la mise en œuvre du « Force Covid-19 ». Ainsi, tous ceux qui ont exécuté des crédits dans le cadre du fonds se soumettent obligatoirement au suivi du comité. Rassurez-vous monsieur le ministre car vous ne pouvez pas ne pas rendre compte des opérations menées avec les 69 milliards par vos soins jusqu’ au dernier centime au comité de suivi des opérations du FORCE COVID-19. Vous n’aurez ni le choix ni l’opportunité de vous soustraire aux rigueurs de la mission du comité auxquelles se sont soumis tous vos collègues.

Nul n’est au-dessus de la loi.
Monsieur le ministre dites-nous alors si vous n’aviez pas de compte à rendre au comité qui le fera à votre place ? Quel est alors l’utilité du comité ? Ou bien voulez nous nous faire comprendre par ricochet que dans ce pays il y a les UNS et les AUTRES ?
Vous venez de remettre en cause la légitimité et le bien-fondé de la mise en place dudit comité dont l’objectif est de promouvoir la transparence dans la mise en œuvre des opérations de la riposte contre la pandémie avec les 1000 milliards prévus. A la limite vous avez méprisé sans élégance les membres du comité composé de personnalités respectables et respectées issus de diverses institutions qui travaillent sans relâche et qui acceptent beaucoup de sacrifice pour atteindre les objectifs assignés au comité.

A ce jour le comité de suivi des opérations de mise en œuvre du Force covid -19 a visité la quasi- totalité des ministères et services impliqués directement ou indirectement dans les opérations de lutte contre la pandémie ainsi que les 45 départements du pays. Pour le moment toutes les structures visitées ont exprimé leur devoir républicain à jouer la carte de la transparence avec le comité de suivi sur toutes les opérations exécutées. Décidément vous êtes le seul à ne pas se sentir obligé de rendre compte au comité. Et POURQUOI ? AU NOM DE QUOI ET DE QUI ?
Si le Président Macky SALL vous avez confiés ses biens personnels je serais d’accord que vous lui rendiez compte lui seul. Mais vous avez manipulé des fonds de la République.

Monsieur le Ministre, si vous ne voulez pas rendre compte parce que vous le trouvez contraignant, autant démissionner de votre poste de ministre et s’éloigner de la gestion des affaires de l’état c’est plus simple.
Je suis désolé mais apparemment, vous confondez souvent la République et la famille.

Honorable TOUSSAINT MANGA représentant du groupe parlementaire Liberté et
Démocratie au comite de suivi de la mise en œuvre du « FORCE COVID -19 ».



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/30cBNfF
via gqrds
Dans une déclaration collective faite par des cadres de la Casamance dont Abdoulaye Baldé, Bibi Baldé, Innoncence Ntap, Assome Diatta, entre autres, ministres et anciens ministres, Ousmane Sonko n' a pas été épargné.
Déclaration - Sonko joue avec le feu: Les cadres casamançais
La soif de pouvoir n’autorise pas tous les excès. A force de jouer avec le feu, Ousmane Sonko finira par se brûler les ailes ; car il est assurément trop petit pour brûler le Sénégal. Ce pays, le nôtre, nous transcende tous. « Nul n’est assez fort pour prétendre s’y établir tout seul. Et nul n’est trop faible pour y être privé de sa place. », aime à rappeler aussi souvent que possible, le Président Macky Sall.

Le Sénégal est en effet un indivis, un héritage de plusieurs centaines de milliers d’années, un carrefour de fondements culturels féconds et divers, un compromis dynamique bâti dans la paix et l’effort, par nos ancêtres, venus de tout l’Ouest-africain. Le Sénégal demeure notre rempart invincible, une muraille infranchissable, contre les extrémismes et les désordres de toutes sortes. Nous avons le devoir d’y veiller, pour le léguer tel quel, aux générations futures.

En affirmant depuis Ziguinchor que « le Président Macky Sall et son gouvernement n’aiment pas la Casamance », Ousmane Sonko a encore « trop parlé » ; ce qui, du reste, devient une habitude, pour lui. Or, de par l’expérience humaine, le « trop- parler », parce qu’il rime toujours avec dérapage, n’a jamais porté le « parler vrai ».

Ce n’était ni l’endroit, ni le moment, pour ce « trop-parler » de Ousmane Sonko, qui défie en réalité la région, la nation et la vérité historique. On dit en Casamance, que le mensonge n’oblige pas la parenté. C’est pourquoi, nous, enfants de Sédhiou, de Bounkiling, de Goudomp, de Ziguinchor, de Bignona, de Oussouye, de Médina Yoro Foulah, de Kolda, de Vélingara, en somme de la belle région naturelle de Casamance, nous nous indignons et exprimons notre désapprobation totale aux propos irresponsables, dangereux et immatures de cet attiseur de braises, aux desseins inavoués. Mais nous ferons face au nom de la Casamance, celle qui travaille pour la paix définitive, c’est-à-dire la Casamance véritable et éternelle, celle que nous aimons, dans le Sénégal solidaire et inclusif que nous voulons : le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.

Depuis l’avènement du Président Macky Sall à la tête du pays, jamais nous avons été, en effet, aussi proches d’une paix définitive en Casamance. Circuler de nos jours en toute quiétude, du Fogny à Loudia Ouloff en pays Kassa, atteste bien de cette nouvelle ère de paix qui se consolide chaque jour davantage. Circuler de Madina Sabakh à Madina Wandifa, est comme partir en villégiature, grâce au Pont de la Sénégambie, fruit de la politique de bon voisinage et de paix des Présidents Macky Sall et Adama Barrow. En ce qui concerne l’axe Dakar-Ziguinchor, les performances des secteurs aérien et maritime ne se comptent plus, grâce à la politique inclusive de tarification, faite de subventions mises en place par le Chef de l’Etat.

En vérité, jamais la région n’a été autant destinataire d’investissements publics, que sous le Président Macky Sall.

Tous les secteurs ont été largement relancés, pour promouvoir le développement de manière durable, donc la paix :
(i) l’agriculture avec la réhabilitation du barrage d’Affigniam et l’aménagement subséquent de larges superficies dans les vallées, la mise à disposition gratuite de semences de riz aux agriculteurs de la région, etc. ;

(2) la pêche avec la construction-réhabilitation de nombreux quais de pêche notamment à Boudody à Ziguinchor, la subvention de moteurs hors-bord pour les professionnels de la région, etc. ;

(3) le tourisme avec la mise en place de la zone touristique spéciale d’intérêt national, dotée d’incitations spécifiques sur une période de dix ans, afin de relancer l’investissement et l’emploi des jeunes de la région, la mise à contribution au crédit hôtelier pour financer la réhabilitation des hôtels et autres réceptifs hôteliers ;

(4) l’industrialisation avec le démarrage prochainement de la zone de transformation agro-industrielle du Sud ou Agropole Sud, sur financement de l’Etat du Sénégal et de la Banque Islamique de Développement, pour une enveloppe de 18,2 milliards FCFA ;

(5) le désenclavement avec la réalisation engagée de toutes les boucles de la Casamance : boucle du Boudier, boucle du Fouladou, boucle du Blouf, boucle du Fogny, boucle des Kalounayes, etc. ;

(6) l’électrification de nombreux villages de la région grâce aux importants investissements de la SENELEC ;

(7) l’hydraulique rurale avec les nombreuses réalisations du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) ;

(8) l’enseignement supérieur avec la modernisation de l’Université Assane Seck de Ziguinchor, le programme national des ISEP et la réalisation de nombreux espaces numériques ouverts de l’UVS ;

(9) la santé avec notamment le relèvement du plateau médical de l’hôpital de la Paix de Ziguinchor et la réalisation d’un nombre important de postes et de cases de santé.

C’est l’homme que Ousmane Sonko décrit aujourd’hui comme un ennemi de la Casamance, qui a pourtant réalisé ces avancées significatives pour la région. Aussi, en plus d’être catastrophique, la communication de Ousmane Sonko porte véritablement à équivoque, car elle annonce une ambiguïté dangereuse pour l’unité nationale. Ousmane Sonko dit, en effet, depuis Ziguinchor au sujet de la crise en Casamance : « Nous sommes disposés, si tous les acteurs le souhaitent, à jouer un rôle pour que cette situation soit derrière nous. Mais on ne peut pas prendre une initiative, dans un pays qui s’appelle le Sénégal, avec un Etat. ».

Emanant d’un représentant du peuple, en l’occurrence Ousmane Sonko, député du Sénégal, de tels propos sont extrêmement graves. Ils sont véritablement en porte-à-faux avec le principe intangible de l’intégrité du territoire national et de l’unité nationale, proclamé par le Peuple du Sénégal souverain, à travers le préambule de notre Constitution.
Ousmane Sonko nous doit désormais des explications, car il lui faut prendre position : est-il pour ou contre la Paix en Casamance, dans un Sénégal uni et solidaire ?

On ne triche pas avec la République.

Fait à Dakar, le 28 septembre 2020
- M. Benoît Sambou, Président de la Commission nationale du Dialogue des
Territoires (CNDT).
- Mme Innocence Ntap Ndiaye, Présidente du Haut Conseil du Dialogue social
(HCDS).
- M. Abdoulaye Badji, Ministre.
- M. Abdoulaye Diop, Ministre, maire de Sédhiou.
- M. Abdoulaye Baldé, ancien Ministre d’Etat, député-maire de Ziguinchor.
- M. Abdoulaye Bibi Baldé, ancien Ministre, maire de Kolda.
- M. Moussa Baldé, Ministre.
- Mme Aminata Assome Diatta, Ministre.
- Mme Aminata Angélique Manga, Ministre.
- M. Mamadou Lamine Keita, Président de l'Observatoire national sur
l'investissement (ONI).



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2GhLPW1
via gqrds