octobre 2020
Le nouveau gouvernement de Macky Sall sera connu demain 1er novembre à 16h. Le chef de l’Etat avait mis fin aux fonctions des ministres et secrétaires d’Etat membres du gouvernement et de la présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Aminata Touré, a déclaré mercredi, le porte-parole de la présidence de la République, Abdou […]

Le nouveau gouvernement de Macky Sall sera connu demain 1er novembre à 16h. Le chef de l’Etat avait mis fin aux fonctions des ministres et secrétaires d’Etat membres du gouvernement et de la présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Aminata Touré, a déclaré mercredi, le porte-parole de la présidence de la République, Abdou Latif Coulibaly.
Jusqu’ici se sont les ministres sortants qui exécutaient les affaires courantes de l’Etat. Ils connaîtront leur successeur ce dimanche.



Source : https://letemoin.sn/le-nouveau-gouvernement-connu-...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/34KXtT6
via gqrds
C’est la montée de l’adrénaline du côté des ministres sortants et de leurs collaborateurs. Le chef de l’Etat est en mode verrouillage systématique. Macky Sall s’est barricadé. Rien ne filtre. Il soumet ainsi tout le monde à la «torture» : la longue attente, avant la publication de la liste des membres du prochain gouvernement.
MACKY SALL «TORTURE» SES MINISTRES SORTANTS
Héritier politique d’Abdoulaye Wade, Macky Sall semble aujourd’hui dépasser son maître. Si le « pape du Sopi » faisait un signalement à gauche pour tourner à droite, le leader de l’Alliance pour la République (APR), lui, comme l’a si bien dit Habib Sy, signale à droite, puis à gauche et s’arrête. Autrement dit, non seulement Macky Sall est imprévisible, il est capable aussi de laisser dans la stupeur et l’incertitude la plus totale ses plus proches collaborateurs.

En un mot comme en mille, sa décision de ne pas sortir la liste des prochains ministres, soixante-douze heures après avoir dissous le gouvernement, installe de plus en plus le stress chez les ministres sortants, dont la seule mission maintenant est de s’occuper des affaires courantes. Tout en ignorant s’ils sont définitivement renvoyés ou pas. Le temps d’attente risque d’avoir des conséquences psychologiques sur les ministres, qui ne savent plus à quel Macky Sall se vouer.

Selon des confidences faites à L’As, Macky Sall est en mode verrouillage. Il ne répond à aucun appel et ne reçoit presque personne en dehors de sa garde rapprochée. Même si certains ministres font semblant de ne pas être affectés par l’attente de la publication de la liste des membres du prochain gouvernement, leurs nerfs sont plus que tendus depuis qu’il leur a demandé de préparer les dossiers de passation pour lundi. Ils subissent une pression énorme, avec leurs familles et leurs collaborateurs.

En d’autres termes, ils subissent une torture psychologique imposée et entretenue par le chef de l’Etat, qui n’a pas encore pris la décision de les libérer de cette situation. Laquelle peut même faire lâcher le cœur de certains ministres qui sont d’un âge avancé. D’ailleurs, les collaborateurs de plusieurs ministres ont été invités à se rendre au travail, vendredi 30 octobre, qui était pourtant un jour férié, pour préparer les passations de service et à faire leurs bagages, pour se préparer à toute éventualité.

Selon certaines indiscrétions, ce fait nouveau n’a fait qu’augmenter la montée de l’adrénaline dans les ministères et ceux qui les dirigent. Pour preuve, la plupart des ministres, qui au lendemain de leur nomination n’étaient plus joignables, ont subitement changé d’attitude depuis jeudi et guettent un appel du 33 880…, le numéro de téléphone de la présidence de la République. D’aucuns rapportent également que des ministres, qui tiennent à leur poste comme à la prunelle de leurs yeux, sont plus que jamais anxieux et ne dorment plus que d’un seul œil, car ils sont en train de faire l’impossible pour aller demander de l’aide à de hautes personnalités coutumières, religieuses ou politiques. On s’en souvient, lors du dernier remaniement, on avait annoncé une équipe de choc. Mais à l’arrivée, on a eu droit à un gouvernement méconnaissable, le plus limité de tous les gouvernements sous Macky Sall. Nul ne peut dire avec exactitude qui fera partie ou pas de l’équipe en gestation. Certains ministres ont déjà demandé à leurs directeurs de préparer les documents de passation de service, selon des sources contactées par L’As.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/321Rzen
via gqrds
Dans un communiqué publié hier, intitulé : «Investissement en Afrique : le Sénégal dans le top 5 des pays les plus attractifs», l’Apix vante les mérites du pays de Macky Sall. Le communiqué affirme que «le Sénégal a démontré, à une échelle qui tient largement la comparaison avec les meilleures économies du monde, une parfaite gestion de la pandémie, pendant les phases aigues de la crise sanitaire, sous la conduite de Son Excellence Macky Sall, Président de la République».
Éditorial : Monsieur le président lisez-nous avant de nommer vos ministres
Le texte de l’Apix ajoute que «l’Index d’Attractivité des Investissements en Afrique, publié par le Cabinet Deloitte, le 23 septembre 2020, en partenariat avec AFrica Ceo Forum, classe le Sénégal et le Ghana dans le premier cercle de meilleures destinations d’investissements devant l’Afrique du Sud et l’Ethiopie». Selon l’Apix toujours, «ce sont les deux pays du Top 5 qui ont eu une perspective positive par rapport à l’année 2019 (Mars 2019)».

L’Apix a rappelé que «le Sénégal est classé à la 4ème place et a progressé de cinq (5) places par rapport à 2019, où il était classé 9ème». Et, «il partage le TOP 5 Africain avec la Cote d’ivoire, le Kenya, le Ghana et devant le Rwanda sur les 53 pays du continent». De l’avis de l’Apix, «l’index repose sur les réponses fournies par les chefs d’entreprise africains à la question suivante : «Quels pays africains vous semblent les plus attractifs pour investir à l’heure actuelle ?».

Alors, pour le rapport, «l’esprit de résilience est frappant pour tous secteurs confondus en Afrique. 80% des répondants à l’enquête affichent un niveau de confiance élevé sur les perspectives du continent à long terme, alors qu’ils n’étaient que 73% l’an passé. En témoigne, le fait qu’ils sont majoritairement convaincus (60%) que 2021 leur offrira « un retour à la normale» en terme d’activités».
 
Une dynamique à renforcer


Voilà une belle dynamique que les ministres du futur Gouvernement devront renforcer, car de belles perspectives se dégagent et elles naissent de la gestion efficace de la pandémie. La solidarité internationale en destination des pays faibles a fortement contribué à une meilleure gestion de la Covid-19 au Sénégal, qui a bénéficié d’importants appuis budgétaires venus des partenaires techniques. C’est fort de tout cela que le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, a conçu son Plan pour relancer l’économie. Ainsi est né le Plan de Relance économique et sociale (PRES), avec un Plan d’Actions Prioritaires (PAP) validé par l’Assemblée nationale et par les Institutions financières internationales.
Alors, pour sa mise en œuvre, le PRES exige un changement d’hommes (de gouvernement) et d’approche, un nouvel engagement et une volonté commune de tous les acteurs, d’aborder l’avenir ensemble. C’est en partie le sens qu’il faut donner à la dissolution du Gouvernement. Il est alors évident que la réalisation du PRES doit être assumée par des hommes et des femmes prêts pour cette Mission d’une haute portée économique et sociale indiscutable.
Il s’agit, là, de maintenir cette dynamique positive déjà enclenchée avec ce Budget 2021 estimé à 4589,15 milliards de FCFA, rigoureusement planifié par les services du ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo. Voilà, pourquoi le président de la République devra bien analyser la portée de ses choix des hommes, dans la mise en place du prochain Gouvernement.
En plus, la dissolution du Gouvernement, presque à la veille du démarrage du marathon budgétaire, prouve que le président de la République a bien salué le travail remarquable effectué par la Direction du Budget, dans la mesure où les futurs ministres n’auront aucune difficulté pour comprendre l’architecture budgétaire et ses composantes pour pouvoir dérouler sans hic.
 
Faire renaitre l’espoir pour mieux aborder l’après-Covid-19


C’est maintenant que le «Yaakaar» de «l’Apr Yaakaar» trouve tout son sens, car les Sénégalais attendent de voir un Gouvernement qui fera renaître l’espoir (Yaakaar) dans les quartiers, dans les entreprises, dans les foyers, avec une forte présence de jeunes disposés à servir leur pays et à faire des résultats ; c’est-à-dire des jeunes qui en veulent parce qu’envahis par un besoin pressant de prouver leur savoir-faire. La jeunesse symbolise l’espoir et l’avenir. Et l’élection d’Abdou Mbow comme premier vice-président à l’Assemblée nationale laisse croire que le Président Macky Sall commence à faire confiance aux jeunes. Ce qui est un bon signe…
Lorsque la Covid-19 a enjambé nos frontières pour s’inviter dans nos quartiers, le président de la République a déclaré que le Sénégal était en guerre. Or, pour gagner une guerre, il faut disposer d’une armée de jeunes courageux, compétents et euphoriques devant l’envie de vaincre. Et c’est dans la pratique qu’ils (ces jeunes) gagneront en expérience et en savoir-faire. Macky Sall doit alors faire confiance à la jeunesse, aux nouveaux noms, aux nouveaux visages, afin d’éviter de faire un neuf avec du vieux grabataire. Même s’il faut s’ouvrir à l’Opposition, il faudrait choisir de jeunes opposants compétents et prêts à servir leur pays, en toute honnêteté, puisque le Sénégal n’a pas besoin de ministres opposants combinards, à l’instar de certains ministres issus de partis alliés de l’Apr.
 
Mettre fin au compagnonnage avec les alliés saboteurs


Certains alliés du Président Macky Sall ne travaillaient pas, parce qu’ils ne se sentaient pas directement concernés. Pour ces alliés, seuls l’Apr et son leader doivent rendre compte et pas eux. Ils sont dans le Gouvernement, uniquement pour entretenir leurs intérêts particuliers ou pour nourrir une ambition personnelle. Ils gardent les SMS, les documents confidentiels comme arme politique pour préparer le jour de la rupture. Ils ne se donnent jamais à fond et dans leurs actes, ils n’assument que rarement les positions présidentielles.
C’est pareil aussi pour certains ministres pourtant grands responsables de l’Alliance pour la République (Apr). Le «gagner ensemble, gouverner ensemble» ne doit plus être de rigueur dans le Sénégal. Que celui qui a gagné gouverne avec ses hommes de confiance, sans être prisonnier des quotas de partis alliés qui ne lient pas le citoyen. Devant l’habitant de Wack Ngouma, de Gnibi, de Keur Souley Thiam, devant le menuisier, le fonctionnaire, le paysan, la vendeuse de poissons etc., seul Macky Sall rendra compte, en l’absence de ces partis alliés. Alors, qu’il refuse d’être esclave de sa coalition.

Ils ne travaillaient plus, et le Président Sall en était conscient. D’ailleurs, il avait pris la décision de changer ce Gouvernement depuis plusieurs mois. Seulement, certains ministres étaient allés pleurnicher à Tivaouane et Touba. D’autres ont fait loger des marabouts dans certains hôtels dakarois pour tenir mystiquement le «boss».  Pire, le Président Sall avait certainement remarqué les conflits entre certains ministres, mais aussi entre des directeurs généraux et leurs ministres de tutelle. S’ajoutent à tout cela la routine dans les Ministères, la démobilisation de certains membres du Gouvernement, qui faisaient du service minimum, la léthargie dans la gestion de certains dossiers, le sabotage jamais assumé.

Il n’est pas rare de remarquer le chef de l’Etat évoquer un dossier, pendant deux Conseils des ministres successifs, du fait d’un manque de suivi de la part d’un ministre. Par exemple, le Président a donné des instructions pour que toutes les mesures soient prises pour une bonne rentrée des classes, lors du Conseil des ministres du 14 octobre 2020. Et pourtant, jusqu’à ce jour, toutes les écoles des quartiers de Keur Massar sont toujours dans les eaux de pluies. Ils vont attendre le jour de l’ouverture des classes pour désherber et évacuer l’eau ; ce qui fera perdre plusieurs semaines aux apprenants. Manque de suivi !
 
Réussir la gestion de l’après-Covid-19


Le Président Macky Sall qui ambitionne d’engager l’après-guerre contre la Covid-19, ne pouvait plus continuer à travailler avec des ministres démotivés et sans âme. Il lui fallait des «ministres-soldats» prêts à descendre sur le terrain pour apporter leur pierre dans cette œuvre de reconstruction nationale dans l’après-Covid-19.


Mais, pour relever les défis économiques du futur, un Gouvernement ne suffira pas. On vient d’en dissoudre un, il faut alors une conjugaison des efforts, une unité des cœurs et une volonté sincère et partagée pour servir son pays car, au sortir d’une guerre, les fils du pays doivent s’unir pour relever les défis de la Reconstruction et de la Relance. Toutes les économiques, qui se sont relevées au lendemain de la 2e guerre mondiale, l’ont réussi dans l’unité et dans un élan patriotique.
Le Président Macky Sall n’a pas d’autres choix. Il doit réunir tous les fils de ce pays, s’il veut réellement réussir sa gestion de l’après-Covid-19 et, ensuite, atteindre ses objectifs de développement. Pour cela, il devra éviter de surfer sur les considérations partisanes. Il doit s’ouvrir aux autres, en tout cas à ceux qui acceptent de s’oublier et d’oublier leur petit parti, pour l’intérêt général. Nos nombreux petits politiques, nos petites personnes exposées à la transformation biologique, nos ambitions personnelles infinitésimales face aux aspirations du peuple, nos adversités destructives inspirées d’une jalousie mal contenue, doivent être inhumés dans les cimetières d’un nationalisme unitaire et productif.
Macky Sall doit, par ailleurs, rompre les cordes qui l’enchaînent avant sa livraison à ses alliés de Benno, comme un otage. Il devrait réfuter toute emprise sur sa personne, en articulant sa gouvernance autour de trois points : l’Unité, le Travail et le Résultat.
 
Inventer un modèle sénégalais de gouvernance économique et politique


Le Président Macky Sall doit marquer les esprits. Il doit montrer, à la face du monde, que les Africains sont capables de porter leur propre développement, en comptant sur leur...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3mDv9If
via gqrds
Plus de 72 heures après l'annonce de la dissolution du gouvernement, Macky Sall maintient le suspense , en mettant au supplice ses ministres. Mais selon Les Echos, ce sera pour aujourd'hui.
Remaniement: la fin de la torture attendue ce samedi
Tout le pays est suspendu aux lèvres de Macky Sall et d'ailleurs, c'est le titre du journal, Les Echos. A l'en croire, le remaniement ministériel est attendu ce samedi, avec une entrée en force de Idy 2019 qui est fortement pressentie.

Le journal indique que deux semaines avant sa décision, Macky Sall a rencontré tous ses collaborateurs du palais pour leur annoncer la nouvelle donne.


Et selon l'autre quotidien, L'AS, Macky Sall a sommé à tous les ministres de préparer les documents de passation de service avant lundi. Et certains ministères, malgré le vendredi qui était férié, ont travaillé d'arrache pied pour être à jour.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/34IPKos
via gqrds
Gaston Mbengue vient de donner les nouvelles de Macky Sall qui est en train certainement de faire la liste des nouveaux membres du gouvernement. A en croire le promoteur le patron de l'APR serait dans une pression... REGARDEZ



Source : https://www.exclusif.net/Gaston-Mbengue-revele-Le-...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/34KaaNG
via gqrds
Mort des 140 jeunes en mer :
Une situation qui devient de plus en plus inquiétante avec ces jeunes qui recommencent à emprunter la voie incertaine de l'émigration clandestine. La semaine dernière, l'explosion d'un moteur de pirogue avait fait plusieurs victimes que l'organisation internationale pour les migrations a finalement confirmé, à travers un communiqué faisant état de 140 morts sur les 200 personnes qui avaient embarqué à bord.
Le président de la République, dans un tweet, a exprimé ses regrets face au chagrin des familles éplorées. Une attitude que la plateforme  "Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg" à travers son communiqué va déplorer.  " Nous déplorons le manque de courage du président de la République, d’affronter le regard des sénégalais pour leur annoncer l’ampleur de la catastrophe, le nombre de victimes et l’étendue de sa propre responsabilité". Parallélement, le communiqué ajoute que " la responsabilité de la marine nationale n'est pas également à être perdue de vue". 

 Pour "Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg", le président Macky Sall a, encore une fois, brandi un contre-feu en annonçant un remaniement ministériel qu’aucune urgence ne dicte. D'aitant plus qu'avec le Maouloud et le Toussaint, "nous aurions dû être en période de deuil et d’introspection sur la question du sort de la jeunesse sénégalaise et même africaine".
 Interpellant la responsabilité du régime en place, Ndèye Fatou Ndiaye Diop Blondin et ses camarades estiment que la recrudescence de la fuite en masse du pays des jeunes hommes, des femmes et même des enfants, avec ou sans métier ou formation, signe la faillite de ce gouvernement dans sa capacité à créer des emplois décents pour restaurer l’espoir et la foi en la mère patrie. 

Dans la perspective de la mise en place d'un nouveau gouvernement qui verrait l'implication de tous, "Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg" considère que "les maux du Sénégal ne seront pas guéris par un nouveau gouvernement, car ces changements oscillent entre jeu de chaises musicales des parents et proches du président de la République et des combines politiciennes pour attirer une classe politique à la recherche de faveurs".
"Avenir Sénégal Bi Nu Bëgg" ajoute que si le président Macky Sall voulait donner un signal fort, il devrait profiter de ce remaniement pour ramener le nombre de ses ministres à un niveau soutenable, dissoudre une fois pour toute le Conseil économique social et environnemental (CESE) dont il vient de démettre la Présidente de ses fonctions et supprimer le Haut Conseil des Collectivités Territoriales qui a fini de faire la preuve de son inutilité. "Ces deux institutions auront en 2021 respectivement 7 milliards 584 millions et 9 milliards 614 millions, soit un cumul de plus de 17 milliards" fera savoir l'ancienne ministre sous Wade qui pense par ailleurs que dans un pays où au moins le tiers du budget est consacré chaque année à des dépenses ostentatoires et de prestige pour une minorité de privilégiés sans mérite, de telles mesures auraient donné, sans doute, un signe fort à la jeunesse".

 "Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg"  considère que "les plaies de notre société sont profondes et nombreuses". D'où, la nécessité d'avoir beaucoup de courage pour en attaquer les racines, parce que le président Macky Sall aura participé à seize sur les vingt dernières années de construction du pays, dont huit ans durant lesquelles il a eu les pleins pouvoirs. Il est donc,  plus que quiconque, comptable de la situation qui a produit des jeunes qui ne croient plus au Sénégal.


En définitive, toutes ces raisons font que le communiqué du Gouvernement, selon la plateforme "Avenir Senegaal Bi Nu Bëgg"  "les laisse de marbre car il arrive trop tard, ne va nulle part et fait trop peu pour les victimes". 

www.dakaractu.com


Source : https://www.dakaractu.com/Mort-des-140-jeunes-en-m...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3efXykS
via gqrds
Le Président Macky Sall a envoyé une délégation gouvernementale dirigée par le ministre de l'intérieur, Aly Ngouille Ndiaye pour assister à la déclaration du Khalife des Tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour Sy, même si l'on sait que cette année, à cause de la Covid-19, la sainte ville de Tivaouane n'a pas célébré le Maouloud sur consigne du Khalife. En effet, la ville de Maodo nourrit toujours l'espoir de voir ses projets (santé, assainissement etc) se réaliser en plus du rêve de l'érection d'une université Malickienne, mais aussi la réception sous peu de la grande Mosquée. Pour dire que malgré l'accompagnement sans faille de ladite cité à l'endroit du Chef de l'État, celle ci semble être laissée en rade dans les politiques publiques de l'État. Quant aux profondes promesses du Président Macky Sall, celles-ci demeurent en l'état.  
Saisissant l'occasion avec la dissolution du gouvernement, le président du mouvement "Tann Tivaouane And Njukél Ci Ngor", Serigne Hady Sy de hausser la voix pour que son appel ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd. "Ma ngui gniakh Président de la République mou guena bayi Khel Tivaouane" (j'invite le Président de la République à garder une pensée pieuse pour Tivaouane)", a-t-il lancé. D'après le petits fils d'El Hadj Malick Sy, ils ont accompagné le Président Macky Sall dans tous ses combats.  "La ville de Tivaouane a toujours offert une victoire éclatante à toutes épreuves au Président, Macky Sall. C'est lui, le Chef de l'État et il connaît très bien cette cité. Je l'invite à offrir une part belle à la cité de Maodo dans ce nouveau gouvernement qu'il va former et pour la réalisation des projets de cette cité", renchérit-il. 
 
 

www.dakaractu.com


Source : https://www.dakaractu.com/Gamou-2020-Serigne-Hady-...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2HQX2NO
via gqrds
En l’espace d’une semaine, le Sénégal a enregistré une importante perte en vies humaines. Un bilan macabre avec 140 migrants noyés. « Il s’agit du naufrage le plus meurtrier en 2020 », a évoqué l’OIM( Organisation Internationale pour les Migrants) dans un communiqué. Le mercredi 28 octobre, 16 personnes sont mortes sur les routes dans […]
En l’espace d’une semaine, le Sénégal a enregistré une importante perte en vies humaines. Un bilan macabre avec 140 migrants noyés. « Il s’agit du naufrage le plus meurtrier en 2020 », a évoqué l’OIM( Organisation Internationale pour les Migrants) dans un communiqué. Le mercredi 28 octobre, 16 personnes sont mortes sur les routes dans un accident .Suite à ces incidents, le Président Macky Sall a exprimé sa profonde compassion et a présenté ses condoléances attristées aux familles endeuillées.
S’agissant du dernier cas qui s’est déroulé au large des côtes sénégalaises, dès que l’alerte a été donnée, la Marine nationale a projeté sur les lieux les moyens nécessaires pour mener des opérations de secours qui ont permis le sauvetage de plusieurs passagers de l’embarcation.
En outre, le Chef de l’Etat a donné les instructions pour qu’une assistance immédiate soit apportée aux familles éplorées. De même, des moyens additionnels exceptionnels seront mobilisés par la Délégation à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes pour soutenir les rescapés des naufrages et leur apporter, ainsi qu’aux autres jeunes des zones concernées, la formation, le financement et l’encadrement nécessaires pour développer des projets générateurs de revenus.
Devant la recrudescence de la migration clandestine, le Chef de l’Etat a donné des instructions fermes pour le renforcement du contrôle des embarcations, de la surveillance côtière, de l’identification et du démantèlement systématique des réseaux de passeurs qui organisent ce trafic illicite.
Enfin, le Président Macky Sall prie pour le repos de l’âme des victimes de l’accident survenu à Allou Kagne, sur la route nationale N°1, le 29 octobre 2020, et présente ses condoléances émues à leurs familles. Le Président Sall invite, une fois de plus, au respect scrupuleux des règles du Code de la route afin d’éviter ces accidents dus à la négligence humaine.


Source : https://letemoin.sn/le-president-macky-sall-reagit...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3edTb9R
via gqrds
Le Président Macky Sall a exprimé sa profonde compassion et présente ses condoléances attristées aux familles endeuillées de la Série mortelle de l’émigration clandestine et des accidents.
Série mortelle de l’émigration clandestine et des accidents : la profonde compassion et les condoléances du président Macky Sall
Le communiqué signé Seydou Guèye, a d’abord abordé les naufrages de pirogues survenus récemment sur les voies de la migration clandestine. S’agissant du dernier cas qui s’est déroulé au large des côtes sénégalaises, dès que l’alerte a été donnée, la Marine nationale a projeté sur les lieux les moyens nécessaires pour mener des opérations de secours qui ont permis le sauvetage de plusieurs passagers de l’embarcation.

Le Chef de l’Etat a donné les instructions pour qu’une assistance immédiate soit apportée aux familles éplorées. De même, des moyens additionnels exceptionnels seront mobilisés par la Délégation à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes pour soutenir les rescapés des naufrages et leur apporter, ainsi qu’aux autres jeunes des zones concernées, la formation, le financement et l’encadrement nécessaires pour développer des projets générateurs de revenus. Le Président Sall a prié pour le repos de l’âme des victimes.

Devant la recrudescence de la migration clandestine, le Chef de l’Etat a donné des instructions fermes pour le renforcement du contrôle des embarcations, de la surveillance côtière, de l’identification et du démantèlement systématique des réseaux de passeurs qui organisent ce trafic illicite.

C’est ainsi aussi que le Président Macky Sall a prié pour le repos de l’âme des victimes de l’accident survenu à Allou Kagne, sur la route nationale N°1, le 29 octobre 2020, et présente ses condoléances émues à leurs familles.

Il invite, une fois de plus, au respect scrupuleux des règles du Code de la route afin d’éviter ces accidents tragiques dus à la négligence humaine.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2TCaMyz
via gqrds
En effet, l’Index d’Attractivité des Investissements en Afrique publié, par le Cabinet Deloitte le 23 septembre 2020, en partenariat avec AFrica Ceo Forum, classe le Sénégal et le Ghana dans le premier cercle des meilleurs destinations d’investissements devant l’Afrique du sud et l’Ethiopie. Ce sont les deux pays du Top 5 qui ont eu une perspective positive par rapport à l’année 2019 (mars 2019).
Investissement en Afrique: Le Sénégal dans le top 5 des pays les plus attractifs
Le Sénégal est classé à la 4e place et a progressé de cinq (5) places par rapport à 2019, où il était classé 9e. Il partage le TOP 5 Africain avec la Côte d’ivoire, le Kenya, le Ghana et devant le Rwanda sur les 53 pays du continent.

Ainsi, d’après le document partagé par l’Agence pour la Promotion des Investissements et Grands Travaux Sénégal (APIX), notre pays a démontré à une échelle qui tient largement la comparaison avec les meilleures économies du monde, une parfaite gestion de la pandémie pendant les phases aigues de la crise sanitaire, sous la conduite du président de la République Macky Sall.

L’index repose sur les réponses fournies par les chefs d’entreprise africains à la question suivante : «Quels pays africains vous semblent les plus attractifs pour investir à l’heure actuelle ?».

Selon le rapport, l’esprit de résilience est frappant pour tous secteurs confondus en Afrique. 80% des répondants à l’enquête affichent un niveau de confiance élevé sur les perspectives du continent à long terme, alors qu’ils n’étaient que 73% l’an passé. En témoigne le fait qu’ils sont majoritairement convaincus (60%) que 2021 leur offrira « un retour à la normale » en terme d’activités.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2JmsWmg
via gqrds
Le ministre Abdou Ndéné Sall qui s'est rendu à Tivaouane pour le Maouloud, a apporté son soutien à la ville sainte, avec d'importants produits alimentaires. Il estime que tout musulman qui a les moyens, doit doit jouer sa partition en y mettant du sien. Par ailleurs, il affirme que c'est dans la logique des choses, d'autant que le Président Macky Sall a toujours agi de la sorte.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3mAAO1J
via gqrds
La fièvre du 3e mandat aura-t-elle raison de la stabilité précaire dont l’Afrique de l’Ouest francophone se réjouissait ? C’est la question que tout le monde se pose.
Afrique de l’Ouest : Le Syndrome du 3ème Mandat
En effet, entre menaces djihadistes émergentes ou consolidées, la crise de la Covid 19, les violences pré électorales qui n’augurent rien de bon, et les conflits post électoraux qui vont crescendo, tout le monde est suspendu au dénouement des différents foyers de tension en Guinée, au Mali et en Côte d’Ivoire, mais aussi aux risques réels qui se profilent à l’horizon au Sénégal, concernant la supposée candidature de Macky Sall à un 3ème mandat.

L’Afrique de l’Ouest, qui naguère, était présenté comme un laboratoire de la démocratie à travers les expériences d’alternance réussies au Bénin, au Sénégal, au Cap Vert, et même au Mali, cherche aujourd’hui sa voie. C’est vrai, certaines officines occultes avaient prédit la disparition des régimes politiques les plus fragiles après le passage de la pandémie de la Covid-19.

L’histoire semble leur donner en partie raison, avec la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keita (IBK) au Mali sous la pression de la rue. Celui de Alpha Condé a dû recourir à des subterfuges et à la force brutale pour faire passer sa victoire au premier tour de l’élection présidentielle du 18 Octobre, aujourd’hui contestée.

Quant à Alassane Ouattara , il peine à se faire accepter sa candidature  à la tête de la Côte d’Ivoire, pour un troisième mandat qui risque d’être le mandat de trop, par les prémisses qu’elle annonce déjà, avec une série de violences suivie de mort d’hommes .

Tout semble être conduit par un « Deus ex Machina » pour qui il faut mettre en coupe réglé les éléments d’un processus politique autour de 3 règles d’or : modifier la Constitution de son pays par Referendum, ensuite instituer le système de parrainage pour les candidatures à la présidentielle, afin de faire le tri parmi ses challengers, et rendre inéligible, grâce à une condamnation pour détournement de deniers publics, son adversaire le plus redoutable.

Macky Sall a testé en premier ce schéma en 2019 pour se retrouver finalement avec 4 adversaires sur la bonne dizaine de candidature, et en mettant Khalifa Sall, puissant Maire de Dakar en prison, pour détournement de deniers publics.

Alpha Condé et Alassane Ouattara ont quasiment utilisé le même modus operandi. S’ils n’ont pas modifié leur Constitution pour se donner la possibilité de briguer un 3ème Mandat, ils l’ont interprétée, ou fait interpréter dans ce sens, avec en prime pour Alassane Ouattara, la mise hors-jeu des deux adversaires redoutables pour lui à savoir Ms Laurent Gbagbo et Guillaume SORO pour des motifs liés aux supposées poursuites judiciaires engagées à leur encontre.

Au total, Ouattara a choisi ses 3 adversaires pour l’élection présidentielle ivoirienne du 31 Octobre 2020, comme Macky Sall  ( qui en avait 4) en 2019 au Sénégal.

Le mode d’emploi est bien suivi pour mettre hors de course les opposants à la confiscation et à la conservation du pouvoir, ce qui n’est pas sans risques de troubles pour la sous -région.  La Guinée et la Côté d’ivoire sont en train d’inaugurer une ère lourde d’incertitudes en Afrique de l’Ouest jusqu’en 2024. Le Burkina Faso semble d’ores et déjà avoir tiré la leçon, lui qui a engagé les concertations pour des élections apaisées.

Mais comme le dit l’adage les mêmes causes produisent les mêmes effets. Vivement que l’élection soit le moment pour célébrer la démocratie et la liberté
Allafrica.com
   



Source : https://www.lejecos.com/Afrique-de-l-Ouest-Le-Synd...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/35MmBrQ
via gqrds
Dans ses nouvelles charges de guide de la Communauté de Médina Baye et Khalife de Baye Niasse, Cheikh Mouhamadou Mahi Niasse a reçu Aminata Touré ce jeudi soir 29 octobre 2020 coïncidant avec la célébration de la nuit du prophète (Psl).
Médina Baye: débarquée par Macky Sall, Mimi Touré
Le nouveau Khalife, Cheikh Mouhamadou Mahi Niasse a demandé à Aminata Touré à toujours continué à travailler pour son pays en estimant que Dieu aime les patriotes.

Enfin le Khalife a prié pour Aminata Touré et toute sa délégation. Médina Baye a célébré dans la ferveur son premier Gamou sous l’ère du nouveau khalife, Cheikh Mouhamadou Mahi Niasse réputé être un grand intellectuel.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3myjYAE
via gqrds
Porteur du message du chef de l’État, Macky Sall, Aly Ngouille Ndiaye, le ministre de l’Intérieur, est à Tivaouane, ce jeudi, 29 octobre, marquant la célébration du Gamou 2020 ou la naissance du Prophète Muhammad (psl).
Tivaouane: le message de Macky Sall à Serigne Babacar Sy Mansour
Rappeler que pour cette édition, Serigne Babacar SY Mansour, le Khalife général des Tidianes a, conformément aux recommandations du Prophète, en cas de pandémie, et sur la base des avis éclairés des autorités médicales du pays, déjà énoncé sa décision de renoncer au rassemblement dans la ville sainte pour la célébration du Maouloud 2020.


Ce, après concertation avec l’ensemble de la famille de Seydil Hadj Malick SY. A cet effet, il a invité les fidèles à célébrer le Gamou dans l’intimité familiale, Burds y compris, tout en insistant sur le respect des mesures de prévention, à la solidarité, l’entraide, et à la prière pour vaincre ce fléau.

Rappelant le contexte, le ministre a, d’abord, salué la position du khalif, face à la pandémie du coronavirus. Ensuite, il a réitéré la volonté du chef de l’État, Macky Sall, de poursuivre les chantiers entamés dans la cité religieuse (hôpitaux, assainissement, route, eau, forage, électrification).

Enfin, au nom de Macky Sall, il a sollicité des prières pour de bonnes récoltes après le bon hivernage, malgré les dégâts causés, enregistré cette année.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3kGQ8tl
via gqrds
Gouvernement : Une dissolution qui commence à faire des malheureux
Annonce De Macky…Les Ministres Surpris, Tristes Et Malheureux
Pour plusieurs ministres, c’est la terre qui en train de s’écrouler sous leurs pieds. Le Président de la République Macky Sall a enfin pris la décision de dissoudre le gouvernement, en même temps qu’il a pris la décision qui l’accompagne en la circonstance en mettant fin aux fonctions du ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence de la République ainsi que celles du ministre, secrétaire général de la du gouvernement.

A présent que le Président de la République Macky Sall vient de signer le décret qui dissout le gouvernement, voilà qui confirme tout . Plusieurs ministres de ce gouvernement dissous qui prenaient à la légère, les multiples alertes , se trouvent surpris. Ils n’y croyaient pas du tout, en mettant en doute nos informations, d’autant que pensaient-ils, on est en pleine session budgétaire au Sénégal. C’est ignorer une seule fois toute la déception qu’éprouve en ce moment le Chef de l’Etat Macky Sall à l’endroit de certains de ses ministres.

Des ministres incompétents qui traînent à appliquer ou à ignorer les directives données par le Chef de l’Etat, mais surtout qui méprisent le peuple en traînant des casseroles depuis leurs nominations. Des têtes vont tomber. Comme le disait l’autre, « le sang va gicler ». Et, « en attendant la mise en place du nouveau gouvernement, les ministres et secrétaires d’Etat sont chargés d’expédier les affaires courantes ».

Les ministres et secrétaires d’Etat en partance du gouvernement sont nombreux. Le remaniement sera en profondeur. Et personne ne peut en vouloir au Chef de l’Etat Macky Sall de procéder ainsi. Tout est devenu urgence au Sénégal. Tous ceux qui font trainer la locomotive, vont devoir être débarqués. Le Président de la République Macky Sall sait qu’il est pris par le temps. Aucune erreur ne peut pas lui être pardonnée. D’autant, en face de lui, il fait face à des adversaires qui ne lui pardonnent le moindre faux pas.

En prenant la décision de dissoudre le gouvernement, Macky Sall trône seul comme Président et Chef du gouvernement. Aux ministres actuels dont certains sont devenus malheureux, de se charger de gérer les affaires dites courantes.

Xibaaru



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3mz71GB
via gqrds
SIX CORPS REPÊCHÉS AU LARGE DE DAKAR
Six corps ont été « pris dans les filets d’un bateau de pêche au large de Dakar » mercredi, a appris l’AFP jeudi 29 octobre auprès de la gendarmerie sénégalaise, après une série d’incidents en mer ayant impliqué des embarcations transportant des candidats à l’émigration en Europe.

La découverte a eu lieu « mercredi vers 18H00 (locale et GMT). Les corps ont été acheminés à la morgue de l’hôpital Principal de Dakar », a indiqué la gendarmerie dans une annonce faite sur la messagerie Whatsapp. « L’enquête est en cours pour l’identification » des corps, a affirmé jeudi à l’AFP un responsable de la gendarmerie, qui n’était pas en mesure d’indiquer s’il s’agissait de personnes ayant tenté la traversée vers l’Europe.

Une pirogue s’était renversée dans la nuit du 25 au 26 octobre au large de Dakar en effectuant une « manoeuvre pour échapper à son arraisonnement » selon la marine, qui a affirmé avoir pu sauver 39 personnes. Le nombre de personnes à bord n’a là non plus pas été précisé.


« Un appel aux populations à plus de vigilance »

Le 23 octobre, une autre pirogue avec un nombre indéterminé de personnes a connu une avarie grave, lorsqu’un incendie s’est déclaré à bord au large de Mbour, à plus de 80 km au sud-est de Dakar. Au moins dix personnes avaient été tuées dans cet accident, avait indiqué le président sénégalais Macky Sall sur Twitter. La marine sénégalaise a affirmé avoir secouru 51 passagers de la pirogue, sans préciser le nombre initial d’occupants.

Le gouvernement sénégalais s’est alarmé mardi d’une « recrudescence » des tentatives d’émigration clandestine et le président Macky Sall a lancé « un appel aux populations à plus de vigilance et à la collaboration avec les forces de défense et de sécurité pour préserver la vie des jeunes tentés par l’émigration ».



Source : https://www.dakarposte.com/SIX-CORPS-REPECHES-AU-L...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3oHgihZ
via gqrds
CARICATURES DU PROPHETE MUHAMMAD : LA FATWA DE SERIGNE BABACAR SY MANSOUR
Serigne Babacar Sy Mansour, le Khalife général des Tidianes, réclame des excuses au président français, Emmanuel Macron, suite à son appel consistant à ne pas cesser les caricatures du Prophète Muhammad (psl). Le Khalife l’a dit, en s’adressant aux fidèles, à l’occasion du Gamou 2020, célébrant la naissance du Prophète Muhammad (psl), ce jeudi, 29 octobre.

Il a fermement condamné les propos de Macron jugés "inacceptables", en présence d’Aly Ngouille Ndiaye, le ministre de l’Intérieur, dépêché par le chef de l’État, Macky Sall.

Dans un autre sillage, le Khalife a invité les fidèles au respect des préceptes de l’Islam, qui est un projet de société, englobant toutes les activités humaines. "On doit corriger", a-t-il recommandé, regrettant la crise des valeurs.

Rappeler que Tivaouane, conformément aux recommandations du Prophète, en cas de pandémie, et sur la base des avis éclairés des autorités médicales du pays, a renoncé au rassemblement dans la ville sainte pour la célébration du Maouloud 2020. Ce, après concertation avec l’ensemble de la famille de Seydil Hadj Malick SY. A cet effet, les fidèles ont été invités à célébrer le Gamou dans l’intimité familiale, Burds y compris, tout en insistant sur le respect des mesures de prévention, à la solidarité, l’entraide, et à la prière pour vaincre ce fléau.

Une position prise dans la foulée du maintien de la fermeture des mosquées de Tivaoune pour éviter une seconde vague comme celle qui sévit actuellement en Europe, a motivé Serigne Babacar SY Mansour.























emediasn



Source : https://www.dakarposte.com/CARICATURES-DU-PROPHETE...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/31VlkO9
via gqrds
Ce texte de Mamadou Mouth Bane a été publié le 29 Juin 2020
Monsieur le Président, vos ministres sont pusillanimes, amorphes et essoufflés
Nombreux sont les Présidents qui ont enregistré des résultats très satisfaisants dans leur gouvernance, sans souffrir de l’absence d’un Premier ministre. Alors, aujourd’hui, poser le débat autour de l’absence d’un chef de Gouvernement résulte d’une incompréhension des fondements réels des nombreuses interrogations des Sénégalais. Le problème, ce n’est pas faute de Premier ministre, ce sont plutôt ces nombreux ministres qui ne s’assument pas.
D’abord, reconnaissons tous les mérites de l’ancien Premier ministre, Mohamed Boun Abdallah Dionne, qui avait pleinement assumé ses fonctions de chef du Gouvernement. Sur le plan politique, Boun Dionne était un répondant tenace dans le discours, assidu dans l’action et inflexible dans ses positions, face à une Opposition offensive, féroce et allergique aux concessions. A l’époque, c’est avec courage qu’il allait devant les députés, à l’Assemblée nationale, pour exposer les positions du Gouvernement sur certains dossiers brûlants. Il se frottait aux opposants parlementaires, sans complexe et avec aisance. Boun abordait toutes questions d’actualité politique, judiciaire, économique, face à des opposants redoutés, comme son ami économiste, Mamadou Lamine Diallo «Tekki».


Ce qu’il sait et aime faire, c’est défendre son chef, le Président Macky Sall, sans réserve et ni calcul. Il le faisait tout naturellement. Alors, lorsqu’un Premier ministre de la dimension de Mohamed Boun Abdallah Dionne quitte, il est d’abord difficile de substituer sa loyauté, si rarissime, par une autre.
 

Au Secrétariat général de la Présidence, Mohamed Boun Dionne s’investit avec le même engagement et une ardeur hypertrophie. Mais dans un pays  normal, le départ du Premier ministre ou la suppression du poste ne devrait pas poser de problème dans la gouvernance, si les ministres sont habités par la volonté de servir le chef de l’État, plus que le Premier ministre sortant. Lorsque c’est le cas, c’est parce que, tout simplement, les ministres du Gouvernement actuel ne jouent pas pleinement leur rôle.


L’engagement de personnes comme le jeune ministre Abdou Karim Fofana ou le Directeur des Domaines, Mame Boye Diao, mérite d’être souligné en gras. Car, ils sont parmi les rares responsables de l’Apr qui s’assument et assument dans les médias les plus hostiles au régime. Ils n’ont pas peur de trouver les détracteurs du régime sur leur terrain pour leur porter la contradiction. Combien de ministres osent le faire ?


Donc, le problème, ce n’est point l’absence de Premier ministre car, mieux vaut ne pas en avoir que d’en avoir un qui vous mette des bâtons dans les roues, comme le Président Sall a vécu cette expérience malheureuse, avant l’arrivée du loyal Boun Abdallah. Et en vérité, si on sent l'absence d’un Premier ministre, c’est uniquement parce que les ministres ne travaillent pas. Ils se contentent de gérer et, pire, certains ministres ne se sentent concernés de rien. Soulignons, par ailleurs, que plus de 40 ministres travailleurs valent mieux qu’un seul Premier ministre, fut-il travailleur, lui aussi.
 
LA  TYPOLOGIE DES MINISTRES DE MACKY SALL
De nombreux ministres ne veulent pas sortir de leur cachette. Ils ont peur de l’opinion des réseaux sociaux. Ces ministres pusillanimes passent plus de temps à lire les commentaires, dans les sites internet et sur Facebook, qu’à travailler sur leurs dossiers. D’autres sont abonnés sur WhatsApp, où ils passent le plus précieux de leur temps à enregistrer des audios ou à partager des vidéos. La suppression du poste de Premier ministre devrait amener chaque ministre à s’assumer, comme le faisait l’ancien chef du Gouvernement. Ce manque d’engagement de certains ministres de Macky Sall s’explique par plusieurs facteurs.
 
D’abord, nous avons remarqué qu’il existe 05 types de ministres :
1- Le ministre de réseau : C’est celui qui tire sa force de ses réseaux dans la classe maraboutique ou dans ses relations avec la famille du Président. Ce sont, en général, de grands comploteurs qui excellent dans le trafic d’influence.
2- Le ministre politiquement fort : C’est celui contrôle une base politique importante et qui arrive à faire gagner le président de la République et son parti. En général, il n’a pas besoin d’être compétent et il est souvent reconduit à chaque remaniement.
3- Le ministre des affaires courantes : C’est lui qui se suffit à gérer des dossiers, sans se soucier des résultats. Il ne cherche pas à faire des résultats. Il n’avance pas dans la gestion des dossiers dont il a hérités.


4- Le ministre technicien : Il est compétent et travailleur mais, malheureusement, il n’a pas de base politique. En général, il est sacrifié au profit du ministre politiquement fort.
5- Le ministre allié : C’est celui qui a la certitude qu’avec ou sans résultat, il gardera son fauteuil, parce qu’il est nommé sur la base du quota de son parti. A moins qu’il ne soit remplacé par un autre membre de sa formation politique ?


Le «fast track» que le Président Sall avait lancé n'a jamais été une réalité dans la gestion des affaires publiques, à cause de ces types de ministres qui ne savent pas par où commencer et comment travailler. La majeure partie des membres de ce gouvernement se contente de leur titre de «Ministre». Depuis leur nomination, ils se cherchent. Ils ne maîtrisent pas leurs dossiers. Et, à chaque fois, ils s’appuient sur leur Directeur de Cabinet ou leur Secrétaire général pour s’initier. C’est sur le tas qu’ils se forment. Le Président Macky Sall s’en est certainement rendu compte à l'occasion des réunions du Conseil des ministres, au cours desquels certains ministres ne prennent même pas la parole, parce que leur Directeur de Cabinet, leur Conseiller technique ou leur Secrétaire général n’a pas pu leur faire un état des lieux de leurs dossiers.


Dés fois, c’est parce qu’ils n’adressent pas la parole avec certains Directeurs généraux relevant de leur Département qu’ils ont des difficultés à communiquer sur leurs dossiers. Par manque d’humilité et de grandeur, ils s’abstiennent de solliciter des conseils auprès des membres de leur propre Cabinet. Certes, il n’existe pas d’école pour former des ministres, mais souvent, certains caractères réfractaires et hermétiques cachent mal une incompétence endémique.
Monsieur le Président, les Sénégalais ont perdu patience. De vous, ils attendent des mesures fortes pour un changement de cap, avec une équipe jeune et dynamique, capable de concrétiser votre vision pour le Sénégal. Il est urgent, alors, de procéder au remaniement de ce Gouvernement, en mettant en place une équipe combattante et compétente, capable de tenir tête à votre charmante Opposition, percutante et infatigable.
 
CES MINISTRES ALLIÉS SABOTEURS
Après avoir été réélu par les Sénégalais, le Président Macky Sall devrait gouverner sans se soucier de ses alliés, qui n’ont jamais été déterminants dans sa réélection. Ces lourdes chaines qui lient douloureusement le Président Sall à ses alliés encombrants devraient être tout simplement coupées, afin qu’il puisse gouverner avec des compétences avérées et loyales. Le Président Macky Sall n’a plus aucun compte à rendre à certains de ses alliés. Il leur a tout donné. Les quatre prochaines années, il doit se détourner de toutes ces considérations politiques et se décharger de tous ces goulots d’étranglement, pour n’avoir que les préoccupations de ses concitoyens en ligne de mire.


Benno Bokk Yaakaar rappelle la Cap21 qui, véritablement, n’apporte rien au président de la République. A chaque fois que l’Opposition lance une offensive contre le Président, ce sont uniquement quelques responsables de l’Apr qui apportent la réplique. Les leaders des partis de Benno se terrent dans leur coin pour éviter les flèches, s’ils n’épuisent pas leur temps à esquiver les coups. Qui a une seule fois vu un leader d’un parti allié de Macky Sall tenir une conférence de presse pour défendre le régime ? Ils ont même la paresse de rédiger un communiqué de presse. Macky Sall n’a que très peu d’alliés sincères et de nombreux courtisans et opportunistes autour de lui. Ils sont dans le Gouvernement sans y être réellement, parce qu’ils ne veulent rien assumer. Les activités gouvernementales sont aussi plombées par ces ministres qui ne se soucient que de leur carrière politique personnelle. La réussite de Macky Sall ne les motive pas. Ses échecs, ils en rient à gorge déployée, dans le secret de leur chambre à coucher.


Macky Sall souffre d’une solitude politique et d’un manque criard de solidarité gouvernementale. Même avant son confinement, le Président Sall était plongé dans une quarantaine politique. Et l'on se demande s'il s'en est rendu compte. En toute discrétion, certains ministres travaillent sur des schémas pour 2024. Ce sont des alliés, pour certains, avec un réseau d’amis et de sympathisants qui s'étend de Dakar-Plateau au Prytanée Militaire.
Monsieur le Président, votre Gouvernement est peuplé de ministres fainéants, saboteurs et incompétents. Ils se perdent dans leur feuille de route et ils n’ont pas la culture du résultat. Ils ne se soucient guère des attentes des Sénégalais, car ils raisonnent e...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2TDUwNA
via gqrds
Six corps ont été « pris dans les filets d’un bateau de pêche au large de Dakar » mercredi, a appris l’AFP, jeudi 29 octobre 2020, auprès de la gendarmerie sénégalaise, après une série d’incidents en mer ayant impliqué des embarcations transportant des candidats à l’émigration en Europe.
Émigration clandestine: Encore six corps repêchés au large de Dakar
La découverte a eu lieu « mercredi vers 18H00 (locale et GMT). Les corps ont été acheminés à la morgue de l’hôpital Principal de Dakar », a indiqué la gendarmerie dans une annonce faite sur la messagerie Whatsapp. « L’enquête est en cours pour l’identification » des corps, a affirmé jeudi à l’AFP, un responsable de la gendarmerie, qui n’était pas en mesure d’indiquer s’il s’agissait de personnes ayant tenté la traversée vers l’Europe.


Une pirogue s’était renversée dans la nuit du 25 au 26 octobre au large de Dakar, en effectuant une « manœuvre pour échapper à son arraisonnement » selon la Marine, qui a affirmé avoir pu sauver 39 personnes. Le nombre de personnes à bord n’a, là non plus, pas été précisé.

Une population vigilante souhaitée

Le 23 octobre 2020, une autre pirogue avec un nombre indéterminé de personnes a connu une avarie grave, lorsqu’un incendie s’est déclaré à bord au large de Mbour, à plus de 80 km au sud-est de Dakar. Au moins dix personnes avaient été tuées dans cet accident, avait indiqué le Président sénégalais Macky Sall sur Twitter. La marine sénégalaise a affirmé avoir secouru 51 passagers de la pirogue, sans préciser le nombre initial d’occupants.

Le gouvernement sénégalais s’est alarmé mardi, d’une « recrudescence » des tentatives d’émigration clandestine et le Président Macky Sall a lancé « un appel aux populations à plus de vigilance et à la collaboration avec les forces de défense et de sécurité, pour préserver la vie des jeunes tentés par l’émigration ».




from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3kJ3BAA
via gqrds
Nos confrères du quotidien national, Le Soleil ont fait un focus sur les gouvernements du Président Sall. Ils rappellent que d’avril 2012 à octobre 2020, cinq gouvernements ont été formés sous la présidence de Macky Sall. Voici leur infographie sur ces différentes équipes.
Infographie: Focus sur les cinq gouvernements sous Macky Sall depuis 2012

Infographie: Focus sur les cinq gouvernements sous Macky Sall depuis 2012
Le gouvernement Abdoul Mbaye est nommé le 4 avril 2012 à la suite de la victoire du candidat de la coalition Benno Bokk Yakkar, Macky Sall. Le gouvernement est resserré à 25 ministres. Un remaniement intervient le 29 octobre 2012. Il sanctionne le départ de sept ministres, dont des proches collaborateurs de Macky Sall, Alioune Badara Cissé (Affaires étrangères), Mbaye Ndiaye (Intérieur), Mor Ngom (Transports) et Aly Coto Ndiaye (Jeunesse), ainsi qu’Ibrahima Sall (Éducation), Mata Sy Diallo (Commerce), et Abou Lô (Communication). Douze nouveaux ministres sont nommés, portant à trente le nombre de membres du gouvernement. Deux des sept remerciés sont nommés auprès du président de la République : Mbaye Ndiaye, comme ministre d’État auprès du président de la République et Mor Ngom comme directeur de cabinet avec rang de ministre d’État.

Infographie: Focus sur les cinq gouvernements sous Macky Sall depuis 2012
Aminata Toure est la deuxième personnalité à occuper la fonction de Premier ministre sous la présidence de Macky Sall. Elle est à la tête du gouvernement de la République du Sénégal entre le 2 septembre 2013 et le 6 juillet 2014. Elle a dirigé un gouvernement composé de 31 ministres et un ministre délégué, alors que l’équipe précédente comptait 30 membres. La composition s’est faite majoritairement à partir des ministres sortants du gouvernement Mbaye, auxquels viennent s’ajouter huit nouveaux ministres.

Infographie: Focus sur les cinq gouvernements sous Macky Sall depuis 2012
Mahammed Boun Abdallah Dionne a dirigé à partir du 6 juillet 2014, le troisième gouvernement sous la présidence de Macky Sall. Ce gouvernement est composé de 39 membres, dont 30 ministres, 3 ministres délégués et 6 secrétaires d’État, alors que le précédent gouvernement comptait 32 membres. Sept femmes font partie du gouvernement. Le 22 juin 2015, un remaniement intervient : Omar Youm quitte le gouvernement, pour devenir Directeur de cabinet du président de la République, et est remplacé au ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire par Abdoulaye Diouf Sarr, qui laisse son portefeuille de l’Energie à Thierno Alassane Sall, ancien ministre des Infrastructures, du Transport terrestre et du Désenclavement dans les gouvernements Mbaye et Touré. Le gouvernement démissionne le 5 septembre 2017, pour laisser place au Gouvernement Dionne II le 7 septembre.

Gouvernement Dionne II

Le gouvernement Dionne II est formé le 6 septembre 2017. Il s’agit du quatrième gouvernement sous la présidence de Macky Sall. Il est composé de 39 membres, dont 35 ministres, 4 ministres délégués. Après la démission du premier gouvernement Dionne, le 5 septembre 2017, le président Macky Sall reconduit Dionne comme Premier ministre, par décret n° 2017-1531 du 6 septembre 2017, et nomme le lendemain un nouveau gouvernement, où se retrouve l’essentiel des personnalités du cabinet précédent, à l’exception de Mankeur Ndiaye et d’Awa Marie Coll Seck, nommée toutefois quelques jours plus tard ministre d’État auprès du président de la République.

Un gouvernement, sans Premier ministre

Le Président de la République, Macky Sall a nommé, le 07 avril 2019, un gouvernement composé de 32 ministres, 3 secrétaires d’État, contre 39 ministres dans le précédent gouvernement. Le nouvel attelage gouvernemental a été renouvelé à 50% avec 25% de femmes. Ce Gouvernement était dirigé par le Premier ministre, ministre d’Etat et Secrétaire général de la Présidence, Mahammad Boun Abdalah Dionne.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3kRLbO4
via gqrds
Après avoir été réélu par les Sénégalais, le Président Macky Sall devrait gouverner sans se soucier de ses alliés, qui n’ont jamais été déterminants dans sa réélection. Ces lourdes chaînes qui lient douloureusement le Président Sall à ses alliés encombrants, devraient être tout simplement coupées, afin qu’il puisse gouverner avec des compétences avérées et loyales. Le Président Macky Sall n’a plus aucun compte à rendre à certains de ses alliés. Il leur a tout donné. Les quatre prochaines années, il doit se détourner de toutes ces considérations politiques et se décharger de tous ces goulots d’étranglement, pour n’avoir que les préoccupations de ses concitoyens en ligne de mire.
CES MINISTRES ALLIÉS SABOTEURS
Benno Bokk Yakaar rappelle la Cap21 qui, véritablement, n’apporte rien au président de la République. A chaque fois que l’Opposition lance une offensive contre le Président, ce sont uniquement quelques responsables de l’Apr qui apportent la réplique. Les leaders des partis de Benno se terrent dans leur coin pour éviter les flèches, s’ils n’épuisent pas leur temps à esquiver les coups. Qui a une seule fois vu un leader d’un parti allié de Macky Sall, tenir une conférence de presse pour défendre le régime ?

Ils ont même la paresse de rédiger un communiqué de presse. Macky Sall n’a que très peu d’alliés sincères et de nombreux courtisans et opportunistes autour de lui. Ils sont dans le Gouvernement sans y être réellement, parce qu’ils ne veulent rien assumer. Les activités gouvernementales sont aussi plombées par ces ministres qui ne se soucient que de leur carrière politique personnelle. La réussite de Macky Sall ne les motive pas. Ses échecs, ils en rient à gorge déployée, dans le secret de leur chambre à coucher.

Macky Sall souffre d’une solitude politique et d’un manque criard de solidarité gouvernementale. Même avant son confinement, le Président Sall était plongé dans une quarantaine politique. Et l'on se demande s'il s'en est rendu compte. En toute discrétion, certains ministres travaillent sur des schémas pour 2024.

Monsieur le Président, votre Gouvernement est peuplé de ministres fainéants, saboteurs et incompétents. Ils se perdent dans leur feuille de route et ils n’ont pas la culture du résultat. Ils ne se soucient guère des attentes des Sénégalais, car ils raisonnent en termes de parti et d’appartenance politique. Et demain, ils seront les premiers à quitter le navire, lorsque des difficultés surgiront. On connaît aussi des ministres affairistes dans ce Gouvernement, dont certains utilisent leurs anciens "promotionnaires", comme prête-noms pour faire des affaires dans des dossiers qui touchent leur Ministère.

Monsieur le Président, vous gagnerez à comprendre, enfin, que certains ministres ont un agenda qui risque de compromettre votre projet de société, parce qu’ils excellent dans les complots sournois, les manipulations insidieuses et les traquenards politiquement mortels. Ils ne mouillent pas le maillot pour le pays, seules leurs carrières et leur ascension sociale les intéressent. Ceux-là, il faut les extirper du Gouvernement pour aller vite car, véritablement, il faut aller vite pour satisfaire les Sénégalais qui ne peuvent plus attendre.

PRÉSIDENT, PRENEZ LES CHOSES EN MAIN

Aucun Gouvernement n'a la magie de résoudre toutes les difficultés de tous les citoyens mais, lorsque le Président remanie son équipe, il donne l'impression d'avoir entendu les récriminations de son peuple. Mieux, il fait renaître l'espoir aux yeux d’un peuple prompt à accorder sa grâce au nouveau Gouvernement.

La routine tue l'initiative. Vos ministres se sont avachis et ont perdu le réflexe du travail bien fait, bien avant la pandémie qu’ils prennent maintenant comme alibi, évidemment factice. Le service public traîne des lacunes. Plusieurs dossiers urgents dorment dans les Ministères, bloqués par des ministres qui refusent d'appliquer les directives présidentielles. Lorsqu’on perd l’amour du travail, et quand on pense n’avoir plus rien à prouver, on adopte la posture du paresseux, glissant ses bras dans ses poches pour déambuler au bord des plages.

Oui, Monsieur le Président, les Sénégalais sont pressés. Ils ont soif d'un mieux vivre. Ils sont à bout de souffle, dans leur longue attente d'une vie meilleure. Un Gouvernement, c'est comme une équipe de football. Seuls les meilleurs doivent participer aux compétitions. Ceux qui traînent des lacunes physiques n’ont pas leur place dans les 11 de départ, ni dans la liste des remplaçants, de même que ceux qui s'offusquent à appliquer les directives de l’entraîneur que vous êtes. Il va falloir, également, précipiter le départ de ceux qui veulent changer de club.

La gestion des activités gouvernementales doit être axée sur les résultats impulsés par une bonne feuille de route, clairement définie. Aujourd’hui, que pouvons-nous retenir, si nous faisions une évaluation objective des résultats de ce Gouvernement, depuis sa mise en place ?

Monsieur le Président, ces «ministres meubles» doivent céder leur place à d’autres Sénégalais plus engagés et prêts à se sacrifier pour leur pays.

De nombreux projets et réformes sur les plans sanitaire, agricole, foncière, institutionnelle sont attendus. Le Président Macky Sall a la chance d’avoir une opposition alerte et vivace et en veille permanente. Cette chance, manque à certains de ses collègues. Il doit alors prouver qu’il peut encore mieux faire, sans pour autant, tomber dans le piège de la diversion de ses opposants.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/3mz4Z9D
via gqrds
Faut-il en rire ou en pleurer ? En tout cas, la nouvelle tombée hier annonçant la dissolution du gouvernement, semble aujourd’hui source de miracle, pour beaucoup de militants. De nombreux ministres, devenus « inaccessibles et arrogants» peu après leur nomination à leur poste, sont aujourd’hui dispos à répondre non seulement sur leur numéro de fonction, mais aussi leurs anciens numéros, fonctionnels maintenant. Comme une « réouverture des frontières » ils sont devenus « joignables » depuis hier…
Dissolution du gouvernement: Miracle, les ministres « injoignables » communiquent à nouveau !
D. S militant d’un parti membre de la Coalition Benno Bokk Yakaar qui a joint Leral.net, explique comment était grande surprise, quand cet « ami » très proche l’a appelé. Durant la période électorale, il recevait non seulement très souvent de ses nouvelles, mais pour le reste des militants aussi, l’homme était très ouvert. Et mieux, avec leur plan de campagne, ils étaient souvent ensemble.

« Mais à peine quelques jours après sa nomination, son ancienne puce ne fonctionnait plus, mais le pire est qu’après avoir eu son nouveau numéro, après deux ou trois échanges, il ne répondait plus. Soit son téléphone sonne dans le vide, soit il ne sonne pas ».

Pourtant le cas « du ministre de D. S. » est loin d’être un cas isolé. D’autres militants confirment et expliquent que même, le pire avec ces « arrogants ministres ou députés», c’est quand ils sont issus d’une localité intérieure du pays.

« Non seulement, ils sont injoignables, mais même quand ils apparaissent dans certaines localités, si ce n’est pas en mission officielle, c’est comme s’ils venaient en cachette. Pourtant, ils gagneraient à communiquer davantage, car les cas d’urgence se signalent des fois, nécessitant une solution d’urgence pour le bien de tous », corse Mamadou D.

Et d’autres militants frustrés par ces ministres notent à juste titre, que « la colère des populations avec les problèmes fonciers, les inondations et même la précarité en cette période de pandémie, auraient eu des solutions provisoires et urgentes, si certains responsables étaient plus accessibles ».

Malheureusement, se désole D.S., ils oublient que même le président qui les choisit, est d’abord élu par le peuple et que nul pouvoir n’est éternel.

Une leçon pour ceux qui seront appelés à travailler dans le prochain gouvernement ?

« Qui vivra verra », dit l’adage !

Dissolution du gouvernement: Miracle, les ministres « injoignables » communiquent à nouveau !
Monsieur le Président, vos ministres sont pusillanimes, amorphes et essoufflés

Nombreux sont les Présidents qui ont enregistré des résultats très satisfaisants dans leur gouvernance, sans souffrir de l’absence d’un Premier ministre. Alors, aujourd’hui, poser le débat autour de l’absence d’un chef de Gouvernement résulte d’une incompréhension des fondements réels des nombreuses interrogations des Sénégalais. Le problème, ce n’est pas faute de Premier ministre, ce sont plutôt ces nombreux ministres qui ne s’assument pas.

D’abord, reconnaissons tous les mérites de l’ancien Premier ministre, Mohamed Boun Abdallah Dionne, qui avait pleinement assumé ses fonctions de chef du Gouvernement. Sur le plan politique, Boun Dionne était un répondant tenace dans le discours, assidu dans l’action et inflexible dans ses positions, face à une Opposition offensive, féroce et allergique aux concessions. A l’époque, c’est avec courage qu’il allait devant les députés, à l’Assemblée nationale, pour exposer les positions du Gouvernement sur certains dossiers brûlants. Il se frottait aux opposants parlementaires, sans complexe et avec aisance. Boun abordait toutes questions d’actualité politique, judiciaire, économique, face à des opposants redoutés, comme son ami économiste, Mamadou Lamine Diallo «Tekki».
Ce qu’il sait et aime faire, c’est défendre son chef, le Président Macky Sall, sans réserve et ni calcul. Il le faisait tout naturellement. Alors, lorsqu’un Premier ministre de la dimension de Mohamed Boun Abdallah Dionne quitte, il est d’abord difficile de substituer sa loyauté, si rarissime, par une autre.
 
Au Secrétariat général de la Présidence, Mohamed Boun Dionne s’investit avec le même engagement et une ardeur hypertrophie. Mais dans un pays  normal, le départ du Premier ministre ou la suppression du poste ne devrait pas poser de problème dans la gouvernance, si les ministres sont habités par la volonté de servir le chef de l’État, plus que le Premier ministre sortant. Lorsque c’est le cas, c’est parce que, tout simplement, les ministres du Gouvernement actuel ne jouent pas pleinement leur rôle.

L’engagement de personnes comme le jeune ministre Abdou Karim Fofana ou le Directeur des Domaines, Mame Boye Diao, mérite d’être souligné en gras. Car, ils sont parmi les rares responsables de l’Apr qui s’assument et assument dans les médias les plus hostiles au régime. Ils n’ont pas peur de trouver les détracteurs du régime sur leur terrain pour leur porter la contradiction. Combien de ministres osent le faire ?

Donc, le problème, ce n’est point l’absence de Premier ministre car, mieux vaut ne pas en avoir que d’en avoir un qui vous mette des bâtons dans les roues, comme le Président Sall a vécu cette expérience malheureuse, avant l’arrivée du loyal Boun Abdallah. Et en vérité, si on sent l'absence d’un Premier ministre, c’est uniquement parce que les ministres ne travaillent pas. Ils se contentent de gérer et, pire, certains ministres ne se sentent concernés de rien. Soulignons, par ailleurs, que plus de 40 ministres travailleurs valent mieux qu’un seul Premier ministre, fut-il travailleur, lui aussi.
 
LA  TYPOLOGIE DES MINISTRES DE MACKY SALL

De nombreux ministres ne veulent pas sortir de leur cachette. Ils ont peur de l’opinion des réseaux sociaux. Ces ministres pusillanimes passent plus de temps à lire les commentaires, dans les sites internet et sur Facebook, qu’à travailler sur leurs dossiers. D’autres sont abonnés sur WhatsApp, où ils passent le plus précieux de leur temps à enregistrer des audios ou à partager des vidéos. La suppression du poste de Premier ministre devrait amener chaque ministre à s’assumer, comme le faisait l’ancien chef du Gouvernement. Ce manque d’engagement de certains ministres de Macky Sall s’explique par plusieurs facteurs.
 
D’abord, nous avons remarqué qu’il existe 05 types de ministres :

1- Le ministre de réseau : C’est celui qui tire sa force de ses réseaux dans la classe maraboutique ou dans ses relations avec la famille du Président. Ce sont, en général, de grands comploteurs qui excellent dans le trafic d’influence.
2- Le ministre politiquement fort : C’est celui contrôle une base politique importante et qui arrive à faire gagner le président de la République et son parti. En général, il n’a pas besoin d’être compétent et il est souvent reconduit à chaque remaniement.
3- Le ministre des affaires courantes : C’est lui qui se suffit à gérer des dossiers, sans se soucier des résultats. Il ne cherche pas à faire des résultats. Il n’avance pas dans la gestion des dossiers dont il a hérités.
4- Le ministre technicien : Il est compétent et travailleur mais, malheureusement, il n’a pas de base politique. En général, il est sacrifié au profit du ministre politiquement fort.

5- Le ministre allié : C’est celui qui a la certitude qu’avec ou sans résultat, il gardera son fauteuil, parce qu’il est nommé sur la base du quota de son parti. A moins qu’il ne soit remplacé par un autre membre de sa formation politique ?
Le «fast track» que le Président Sall avait lancé n'a jamais été une réalité dans la gestion des affaires publiques, à cause de ces types de ministres qui ne savent pas par où commencer et comment travailler. La majeure partie des membres de ce gouvernement se contente de leur titre de «Ministre». Depuis leur nomination, ils se cherchent. Ils ne maîtrisent pas leurs dossiers. Et, à chaque fois, ils s’appuient sur leur Directeur de Cabinet ou leur Secrétaire général pour s’initier. C’est sur le tas qu’ils se forment. Le Président Macky Sall s’en est certainement rendu compte à l'occasion des réunions du Conseil des ministres, au cours desquels certains ministres ne prennent même pas la parole, parce que leur Directeur de Cabinet, leur Conseiller technique ou leur Secrétaire général n’a pas pu leur faire un état des lieux de leurs dossiers.

Dés fois, c’est parce qu’ils n’adressent pas la parole avec certains Directeurs généraux relevant de leur Département qu’ils ont des difficultés à communiquer sur leurs dossiers. Par manque d’humilité et de grandeur, ils s’abstiennent de solliciter des conseils auprès des membres de leur propre Cabinet. Certes, il n’existe pas d’école pour former des ministres, mais souvent, certains caractères réfractaires et hermétiques cachent mal une incompétence endémique.
Monsieur le Président, les Sénégalais ont perdu patience. De vous, ils attendent des mesures fortes pour un changement de cap, avec une équipe jeune et dynamique, capable de concrétiser votre vision pour le Sénégal. Il est urgent, alors, de procéder au remaniement de ce Gouvernement, en mettant en place une équipe combattante et compétente, capable de tenir tête à votre charmante Opposition, percutante et infatigable.
 
CES MINISTRES ALLIÉS SABOTEURS


Après avoir été réélu par les Sénégalais, le Président Macky Sall devrait gouverner sans se soucier de ses alliés, qui n’ont jamais été déterminants dans sa réélection. Ces lourdes chaines qui lient douloureusement le Président Sall à ses alliés encombrants devraient être tout simplement coupées, afin qu’il puisse gouverner avec des compétences avérées et loyales. Le Président Macky Sall n’a plus aucun compte à rendre à certains de ses alliés. Il leur a tout donné. Les quatre prochaines années, il doit se détourner de toutes ces considérations politiques et se décharger de tous ces goulots d’étranglement, pour n’avoir que les préoccupations de ses concitoyens en ligne d...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/32aMhxt
via gqrds
La Fédération du Parti démocratique sénégalais (PDS) a enregistré hier la démission de plusieurs responsables. Au nombre de huit, ils ont adressé une lettre au Secrétaire général national du parti, Abdoulaye Wade, pour lui annoncer leur départ.
Belgique: Huit responsables libéraux tournent le dos à Wade
La saignée continue au Parti démocratique Sénégalais (PDS). Huit responsables de la Fédération du PDS en Belgique ont annoncé leur démission hier dans une lettre adressée au Secrétaire général national du parti, Abdoulaye Wade. Il s’agit du coordonnateur Mamadou Lamine Mbodj, de la secrétaire administrative Amy Ba, de la présidente du Mouvement des femmes Fatoumata Ba, du président du comité des sages Biram Goudiaby, de la vice-présidente du Mouvement des femmes Marième Soda Ndiaye, du Trésorier Abdou Ka, du secrétaire à l’organisation Malick Diagne, et du chargé de la communication Adama Diallo.

Ces désormais ex-membres du PDS reprochent à Abdoulaye Wade d’avoir manifestement choisi une voie dans laquelle ils ne se reconnaissent pas. Car les derniers évènements à la permanence nationale prouvent, selon eux, que leurs revendications formulées le 14 septembre 2019 n’ont pas été tenues en compte. Ils avaient adressé une résolution au père de Karim Wade dans laquelle ils exprimaient leur option pour l’unité du parti et le rassemblement de tous les militants sans exclusion aucune. Ils avaient également recommandé au pape du Sopi de ne point recourir au népotisme, au nom d’un rajeunissement factice de la direction du parti, pour promouvoir des gens sans mérite et sans compétence et qui ne peuvent justifier une quelconque adhésion officielle. «Nous avions opté pour le respect des principes et des valeurs qui ont toujours fondé l’essence même du PDS tels que proclamés dans la charte fondamentale du parti. Nous avions refusé de bâtir le parti avec des briques de conflits, et nous avions dit stop au bloc contre bloc, stop au clan contre clan. Stop au système binaire dont les incapables raffolent pour nourrir leur ambition personnelle et non le bien-être du parti. Nous avions exigé la refondation du parti basée sur des critères consensuels acceptés par tous et conduite par une commission inclusive.

Les derniers évènements à la permanence nationale prouvent le contraire à suffisance », se désolent-ils. Les démissionnaires affirment également avoir demandé des réponses à Abdoulaye Wade sur des questions, mais leur requête est lettre morte. «Que fera le PDS si Karim Wade n’est pas amnistié et que son procès n’est pas révisé ? Pas de réponse. Allons-nous continuer à faire de Karim Wade notre candidat en 2024 et revivre les mêmes péripéties qu’en 2019 ? Pas de réponse. Ce que nous n’avons pas réussi en 2019, c’est-à-dire la candidature de Karim Wade, saurions-nous le réussir en 2024, d’autant qu’on refuse de dialoguer avec Macky Sall? Pas de réponse. Nous avions demandé l’arrêt du clonage du parti qui consiste à remplacer tout dirigeant de section ou de fédération régulièrement et démocratiquement choisi par des karimistes», expliquent-ils.
L'As



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2JeycrX
via gqrds
Campagne de commercialisation de la production agricole: Macky Sall presse les ministres de l’Agriculture et du Commerce pour son démarrage
Une bonne nouvelle pour les paysans. Le Président Macky Sall presse les ministres de l’Agriculture et du Commerce pour le démarrage effectif de la campagne de commercialisation de l’arachide.

A la dernière réunion hier du conseil des ministres du gouvernement dissout, le chef de l’Etat a demandé de préparer le lancement officiel, en novembre 2020, de la campagne de commercialisation de la production agricole. Auparavant, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Pr Moussa Baldé, avait fait le point sur le suivi des cultures, et l’exportation des produits horticoles. Aussi, il avait rendu compte de l’état de la mise en œuvre des directives du Conseil des ministres du 23 septembre 2020.
L'As



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2TDoBNa
via gqrds
5 milliards mobilisés avant fin 2020
Toujours en réunion du conseil des ministres hier, le Président Macky Sall a souligné l’urgence de mettre à la disposition des collectivités territoriales, avant la fin de l’année 2020, les cinq (5) milliards Fcfa mobilisés au titre du Fonds d’appui au Développement local, institué par le Code minier de 2016.

D'après L'As, il a également demandé au ministre des Collectivités territoriales, en relation avec les ministres concernés, de finaliser le statut de l’élu local, de préparer, d’une part, l’organisation d’une table ronde pour le financement du PACASEN rural, estimé à 352 milliards Fcfa sur cinq (5) ans et, d’autre part, l’acquisition et l’installation, dans les communes, de 100.000 nouveaux lampadaires solaires.

Le Chef de l’Etat, pour conclure sur ce chapitre, a exhorté les partenaires de la décentralisation à consolider l’harmonisation des actions de développement territorial et de coopération décentralisée ; à améliorer les systèmes d’information territoriale et à promouvoir la réalisation rapide d’un Cadastre rural numérisé.



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/31SjbTi
via gqrds
Une question à laquelle devra s’atteler sans tarder le nouvel attelage gouvernemental attendu à la suite de la dissolution de l’équipe actuelle. La série de drames de l’émigration irrégulière avec son lot de morts observée ces derniers temps était au menu de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, tenu ce mercredi, 28 octobre.
Émigration clandestine: les nouvelles mesures contre ce fléau
D’abord, le chef de l’État, Macky Sall, a, au sujet de la politique nationale de jeunesse et de promotion de l’emploi des jeunes, rappelé au gouvernement "la haute priorité qu’il consacre à la mise en œuvre, avec une action urgente de la DER (Délégation général à l’Entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes), pour venir en appui aux jeunes concernés."


Ensuite, il a demandé au ministre en charge de la Formation professionnelle, et au Délégué général à l'Entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes, face à la recrudescence de l’émigration clandestine, "d’orienter et de renforcer leurs programmes de capacitation et d’accompagnement de la jeunesse."

Par ailleurs, à ce titre, il a instruit au Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi qu’au Ministre de la Coopération, "d’accélérer la mobilisation des ressources dédiées au programme de construction des 45 centres départementaux de formation professionnelle."

Enfin, Macky Sall a exhorté les ministres en charge de la Jeunesse et des finances "de faire prendre toutes les dispositions" pour engager la construction et la mise en service des Maisons de la Jeunesse et de la citoyenneté prévues dans tous les départements du pays. Et requis "l’intensification des interventions en faveur de l’employabilité et du développement de l’entrepreneuriat des jeunes."



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2TBga5i
via gqrds
[Contribution] Nouveau gouvernement : Les jeunes du Sénégal oriental, Tambacounda, sollicitent du Pr Macky SALL, un digne représentant de leur région

Dans les prochaines heures, le Sénégal connaîtra la constitution de la deuxième équipe gouvernementale du deuxième mandat du Président Macky Sall. En effet, ce dernier a remercié ce Mercredi 28 Octobre 2020, à l’occasion du Conseil des Ministres, tous les ministres du gouvernement. Donc, il part vers un remaniement.

A cet effet, les jeunes du Sénégal oriental sollicitent de SEM Macky Sall, un digne représentant de leur région naturelle, aux instances de décisions. De ce représentant, ils voient quelqu’un qui se soucie d’eux, qui soit prêt à défendre leurs causes.

De ce représentant aussi, ils préfèrent un jeune leader qui soit sur le terrain, et en contact permanent avec la population, et capable d’aller en profondeur dans la région, et toutes celles du Sénégal pour voir les conditions très difficiles de vie de ces habitants, et chercher à y apporter des solutions.

« Il est plus que temps que le Président fasse confiance au jeunes leader de son camp. », pensent toujours ces jeunes de cette région. « Ils (les jeunes leaders) sont dynamiques, et ont envie que les choses changent dans le pays. Alors, il faut leur donner l’occasion de donner plus d’eux même, pour le Sénégal » disent-ils toujours.

Selon toujours ces jeunes, le Sénégal oriental, vue sa superficie très vaste, « mérite d'être mieux représenté. ».  Cette région a pendant longtemps été oubliée par les projets et programmes de nos gouvernants. Le Président Macky Sall était attendu sur ce terrain, apporter un changement à ce phénomène qui n'a fait que durer.


 

Mamadou Koné, Coordonnateur de la COJER départemental de Goudiri et Président du conseil départementale de la Jeunesse




Source : https://www.jotaay.net/Contribution-Nouveau-gouver...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/37Ty8rU
via gqrds
Trois autres proches de Macky limogés
Les limogeages ne concernent pas uniquement les membres du gouvernement. Trois autres proches de Macky Sall ont été limogés. Il s'agit de Mahammed Dionne, secrétaire général de la présidence, Mimi Touré présidente Conseil économique et Jean Maxime Simon Ndiaye, secrétaire général du gouvernement.



Source : https://www.exclusif.net/Trois-autres-proches-de-M...



from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2TyOzSa
via gqrds
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 28 octobre 2020, à 10 heures, au Palais de la République.
Communiqué du conseil des ministres du Mercredi 21 Octobre 2020
 

Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, adressé ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs vœux à la communauté musulmane à l’occasion du Maouloud. 

  

Il a, en outre, exprimé sa solidarité à la communauté catholique en perspective de la célébration de la Toussaint. 

  

Le Chef de l’Etat a, ensuite, informé le Conseil avoir présidé, le 22 octobre, la première Journée nationale de la Décentralisation. Il a félicité le Ministre des Collectivités territoriales, les présidents de conseil départemental et les maires pour leur mobilisation exceptionnelle et la pertinence des recommandations. 

  

Le Président de la République a réaffirmé la place primordiale de la décentralisation et de la déconcentration dans la modernisation de l’Etat et la transformation optimale de l’action publique, autour de principes directeurs suivants : proximité, subsidiarité, modularité, efficacité, progrès, équité sociale et territoriale. 

  

Revenant sur les enseignements et perspectives de cette Journée, qui est désormais une date repère dans le calendrier républicain, le Président de la République a invité le Ministre des Collectivités territoriales, le Ministre des Finances et du Budget, les ministres sectoriels, les élus et acteurs territoriaux, à veiller à la mise en œuvre accélérée et consensuelle des décisions présidentielles issues de cette Rencontre. 

  

Le Chef de l’Etat a, dans cet élan, signalé l’urgence de mettre à la disposition des collectivités territoriales, avant la fin de l’année 2020, les cinq (5) milliards mobilisés au titre du Fonds d’appui au Développement local, institué par le Code minier de 2016. 

  

Le Président de la République a également demandé au Ministre en charge des collectivités territoriales, en relation avec les ministres concernés, de finaliser le statut de l’élu local, de préparer, d’une part, l’organisation d’une table ronde pour le financement du PACASEN rural, estimé à 352 milliards de FCFA sur cinq (5) ans et, d’autre part, l’acquisition et l’installation, dans les communes, de 100.000 nouveaux lampadaires solaires. 

  

Le Chef de l’Etat, pour conclure sur ce chapitre, a exhorté les partenaires de la décentralisation à consolider l’harmonisation des actions de développement territorial et de coopération décentralisée ;...




from Leral.net - S'informer en temps réel https://ift.tt/2TAVN8k
via gqrds