Selon l’ancien président du groupe parlementaire des libéraux et démocrates, l’Etat du Sénégal n’est pas dans les dispositions d’organiser les prochaines élections locales de même que les législatives de 2022. Invité de l’émission "Objection", hier, dimanche 4 octobre 2020, Doudou Wade également membre du Comité directeur du Pds, a indiqué que « le souci de Macky Sall et de son régime, c’est d’essayer, au maximum, de déplacer toutes les élections pour 2024 ». Lors de se passage dans cette émission de la radio Sud fm du groupe Sud communication (privé), l’actuel secrétaire adjoint chargé des conflits au Pds, s’est également prononcé sur le débat du troisième mandat du Président Sall et le retour de Karim Wade.
Doudou Wade dénonce le calendrier secret du Président Sall
Invité de l’émission "Objection" (Sud fm privée) hier, dimanche 4 octobre 2020, l’ancien Président du groupe parlementaire des libéraux et démocrates a fait une révélation plus que surprenante. En effet, interpellé par notre confrère Baye Oumar Guèye sur les prochaines élections initialement prévues en juin 2019 avant d’être reportées en décembre 2020 puis au 28 mars 2021, Doudou Wade n’est pas allé par quatre chemins pour exprimer ses réserves sur la sincérité du régime en place à organiser ces élections à date échue, après deux reports.

A l’en croire, le souhait du chef de l’Etat et président de l’Alliance pour la République (Apr parti au pouvoir), Macky Sall, c’est de reporter toutes les élections locales prévues avant 28 mars 2021, comme convenu, tout comme les Législatives de 2022 pour les organiser en 2024. « Le souci de Macky Sall et de son régime, c’est d’essayer, au maximum, de déplacer toutes les élections pour 2024 » afin, dit-il, de « conserver le pouvoir ».

Par ailleurs, interpellé sur les raisons de la présence de Karim Wade au Qatar encore, alors que ses avocats ont annoncé dans la foulée de l’expiration de sa condamnation le 20 août dernier, le rétablissement de son droit d’électeur, Doudou Wade dit ignorer les détails de l’exil du fils de l’ancien président de la République. « Karim Wade n’est pas de bon gré à Doha, Karim Wade n’a rien à faire à Doha. Les choses les plus importantes qui sont attendues de lui, ce n’est pas de rester à Doha mais de venir au Sénégal, se préparer aux responsabilités qui lui sont assignées d’être le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds) aux élections présidentielles ».

Se prononçant sur la question du troisième mandat, l’actuel secrétaire adjoint chargé des conflits au Pds, assure : « Le troisième mandat au Sénégal ne relève pas d’une question de légitimité encore moins juridique et l’analyser sous ces deux formes, c’est se tromper lourdement puisque c’est une question d’honneur et de morale ».



SudQuotidien



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