novembre 2020
Lettre ouverte adressée à Monsieur le président de la République du Sénégal
Des Educateurs Spécialisés poireautent pour leur recrutement : une lettre ouverte adressée au Président Macky
Les Educateurs Spécialisés sont des Travailleurs Sociaux Spécialisés dans la protection et la prise en charge des enfants et adolescents en conflit avec la loi ou en danger moral. Ces professionnels sont diplômés de l’Ecole Nationale des travailleurs sociaux Spécialisés (ENTSS Ex ENAES).

Ainsi, ils interviennent dans les structures de protection de l’enfant créées par l’Etat du Sénégal telles que les Centres Sauvegarde, les Structures de l’Action Educative en Milieu Ouvert (AEMO), les Centres Polyvalents et récemment les centres de premier accueil. Cependant, le recrutement de ces professionnels est lent voir inexistant. Ainsi, une cinquantaine d’Educateurs Spécialisés des promotions 2007 à 2011 restent à être recrutés dans la Fonction Publique au moment où il y’a un déficit criard de personnels dans les Structures et aujourd’hui plus que jamais l’Etat du Sénégal est encore interpellé sur la question de protection des enfants.

Récemment, en 2016 la formation des Educateurs Spécialisés a été transférée au Centre de formation judiciaire (C.F.J.). Les élèves éducateurs admis du concours du C.F.J. sont des élèves fonctionnaires qui sont directement intégrés dans la Fonction Publique à la fin de leur formation à notre détriment au moment où nous les Educateurs Spécialisés sortant de l’ENTSS attendons pendant quatorze ans notre recrutement dans la fonction Publique.

A défaut d’être recruté comme fonctionnaire, avec l’appel à candidature de l’Etat certains d’entre nous animés d’un grand élan de patriotisme ont démissionné des emplois qu’ils occupaient dans les Organisations Non Gouvernementales (ONG). Nous avons été pris comme vacataires au mois de juillet 2019 par le Ministère de la Justice et déployés dans les différents services externes de la Direction de l’Education Surveillée et de la Protection Sociale (D.E.S. P.S) un peu partout dans le pays. Depuis notre prise de fonction, nous abattons un travail colossal pour la prise en charge et la protection des enfants qui nous sont confiés dans la plus grande discrétion.

En effet, suite à la promesse de suspension de l’ouverture du concours du CFJ Section « Education surveillée » en 2020, il a été décidé le parachèvement du processus de recrutement des diplômés des promotions 2007 à 2011. Cette décision a été réitérée lors de l’audience que Garde des Sceaux, Ministre de la Justice a bien voulu accorder au collectif en présence du bureau du Syndicat.

En lieu et place, l’ouverture du concours est encore lancée, tant dis que Les diplômés sont recrutés comme prestataires ou vacataires dans les services extérieurs de la Direction de l’Education Surveillée et de la Protection Sociale (DESPS).

Monsieur le Président, depuis juillet 2020, une fois de plus nous avions vécu des retards de salaires, Cela fait encore quatre mois, quatre mois d’attente, quatre mois d’angoisse, quatre mois à courir derrière ce qui nous est dû.

C’est une situation dramatique car les Educateurs Spécialisés vacataires, les prestataires de service (comptables, infirmiers, Enseignants des sections scolaires, formateurs des sections Enseignements techniques professionnelles et autres) sont dans la même situation.
Ce qui n’est pas sans conséquence sur notre situation socio-économique surtout dans le contexte du Covid-19. Nous devons des arriérés de location à nos bailleurs et nos enfants risquent de ne pas reprendre le chemin de l’école parce que nous devons de l’argent aux établissements qu’ils fréquentent. Il s’y ajoute que nous sommes dans l’impossibilité de prendre en charge convenablement nos familles, mettant à rude épreuve notre dignité d’homme et de chef de famille.

Monsieur le Président, c’est en désespoir de cause que nous vous adressons cette lettre pour que la situation se décante de nouveau. En effet, nos nombreuses démarches avec la Direction de l’Education Surveillée et de la Protection Sociale au Ministère sont restées sans succès.

Connaissant votre sens élevé de la justice et votre attachement à la dignité humaine, vous êtes notre lueur d’espoir dans la grisaille qui meuble notre quotidien en ces périodes. Aidez-nous pour que ce qui nous est dû nous revienne.

Ainsi, conscients de votre attachement indéfectible à ces valeurs, les éducateurs spécialisés diplômés de l’ENTSS comptent encore sur le sens élevé de l’engagement qui vous caractérise, pour le payement de leur indemnité de vacation leur recrutement dans la Fonction Publique Sénégalaise puis qu’avant de former quarante éducateurs spécialisés avec tous les coûts financiers que cela implique. Cinquante sont déjà formés par l’Etat, prés à l’emploi en plus vacataires dans les services externes du dit ministère.

Etant donné que gouverner, c’est prévoir être équitable et bien organiser nous ne pensons pas que les jeunes qui sont formés et qui viendront du C.F.J. sont plus méritant ou plus sénégalais que nous ? Vous conviendrez aussi avec nous que l’équité et la justice constituent assurément les garants d’une cohabitation apaisée entre les membres de toute communauté humaine.
La Présidente


Mme Ndèye Astou Diba



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L’arrestation de plusieurs personnes, trouvées dans un établissement dédié par Serigne Modou Kara Mbacké à la rééducation de jeunes gens ayant emprunté des chemins de travers, défraie la chronique. Le guide religieux lui-même a annoncé la nouvelle, via le réseau social Facebook, en criant à de l’acharnement des forces de l’ordre ; surtout que ces dernières semaines, Serigne Modou Kara a eu à exprimer des positions défavorables au régime politique du Président Macky Sall.
Les Lundis de Madiambal – Qu’est-ce que la gendarmerie a-t-elle pu découvrir que l’Etat ne savait déjà ?
La maréchaussée a estimé devoir éclairer l’opinion publique sur les raisons et résultats de cette opération qui passerait pour une banale opération de routine, dans le cadre d’une enquête judiciaire et qui lui aura permis de démanteler un vaste réseau criminel.

Dans sa communication, la gendarmerie soutient que «les éléments de la Section de recherches de la gendarmerie s’étaient transportés à Ouakam pour une affaire de vol de scooters. Une fois sur les lieux, trois scooters, produits du vol, ont été retrouvés. Des personnes ont été également retrouvées sur les lieux. Elles étaient toutes soumises à des actes de torture. Elles étaient âgées entre 17 et 42 ans et souffraient de malnutrition. Elles ont été toutes transportées à l’hôpital Principal de Dakar avec l’aide de la gendarmerie.

Nous nous sommes rendus dans d’autres sites comme Guédiawaye, où 213 personnes ont été retrouvées. A Malika, 22 personnes ont été retrouvées et à la Zone B, 100 dont 7 mineurs et une jeune fille. Un des geôliers a été retrouvé avec de la drogue. Ce dernier a trouvé refuge au domicile du guide religieux Serigne Modou Kara Mbacké. Son fils l’a arrêté avant de le remettre à la Section de recherches de la Gendarmerie nationale.

Une enquête a été ouverte pour des faits de maltraitance sur des personnes et de trafic de chanvre indien. L’enquête est en cours et les 43 personnes arrêtées seront mises à la disposition du procureur de la République. Les cerveaux sont au nombre de deux. L’un se fait appeler «colonel» et le second «commandant», a confié le colonel Pape Diouf à "Libération Online".

Cette affaire ne manque pas de susciter un certain émoi, mais si on considère les faits, on pourrait dire qu’il n’y aurait rien de nouveau qui vient d’être découvert. Que des responsables de ces lieux de maltraitance se fassent appeler par des grades militaires ? Serigne Modou Kara Mbacké lui-même ne se fait-il pas déjà appeler «général» au Palais présidentiel, par les chefs d’Etat ayant pour nom Abdoulaye Wade ou Macky Sall ? Donc, un «général» devrait logiquement se faire seconder par des «colonels» et des «commandants», ainsi que des «capitaines», des lieutenants, des adjudants, des sergents, des caporaux et on ne sait qui encore !

Combien de fois il a été déploré les uniformes et grades militaires et les parades en rangs, avec des armes à feu bien visibles, des disciples de Serigne Modou Kara ou de Serigne Moustapha Sy, responsable moral des Moustarchidines ? Les autorités de l’Etat ont toujours fait la politique de l’autruche, ou ont même encouragé cette situation, espérant toujours sceller des alliances électorales, avec des groupes qui contrôlent des hordes de fidèles qui ne discuteraient pas un mot d’ordre ou une consigne de vote.

Pendant ce temps, tous les principes de la République et de l’Etat de droit sont foulés au pied. Ces groupes militaro-religieux ont pu constituer des sanctuaires, assurant l’impunité à leurs membres et adeptes. Combien de fois les médias ont rendu compte de délinquants ou criminels pourchassés par les forces de l’ordre et qui ont trouvé refuge au domicile de tel ou tel chef religieux et ont pu ainsi échapper à l’action de justice ? Des groupes de personnes peuvent vous barrer le passage dans la rue ou vous importuner et déranger leur voisinage, sous prétexte d’être au service de leur guide religieux.

Les Américains alertaient sur le bas­culement d’une «jeunesse désemparée»

La gendarmerie affirme avoir trouvé de la drogue dans les locaux visités. Il est de notoriété publique que le «Diwaan», nom du groupement de fidèles du guide religieux, cache des trafics en tous genres. Il est aussi de notoriété publique qu’une certaine impunité est assurée pour que bien des adeptes n’hésitent d’user de violence contre toute personne et fasse taire tout discours contraire. Les disciples de Serigne Modou Kara peuvent se permettre impunément d’insulter, de menacer de mort des journalistes ou des leaders d’opinion, sans pour autant que les forces de sécurité ne daignent intervenir.

Il leur est arrivé plus d’une fois de passer à l’acte en déversant une violence inouïe contre des personnes et des biens, sans que l’Etat censée garantir et assurer notre sécurité à tous, ne daigne réagir. Le saccage des locaux du groupe de presse Wal Fadjri, le 25 septembre 2009, est encore présent dans les esprits. Sidy Lamine Niasse, le patron de cette entreprise de médias, avait été enlevé de force par des personnes habillées en tenue militaire ou paramilitaire et dûment identifiées. Les domiciles des autres responsables du groupe de presse avaient fait l’objet d’attaques de ces disciples déchaînés.

En outre, des cas de meurtres impunis ont été enregistrés et sont imputables à des disciples du marabout, comme celui de ce berger tué en mai 2019 à Bambilor. En effet, Thierno Sow conduisait un troupeau lorsque l’une des bêtes est entrée dans le champ appartenant au guide religieux, et en représailles de ce crime de lèse-majesté, un disciple a ouvert le feu sur le guide du troupeau de bêtes.

Qui va prétendre apprendre que par la publication des câbles de Wikileaks en 2011, l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique, Mme Maria Bernicat, considérait depuis plusieurs années, Serigne Modou Kara comme un «gourou» auquel s’identifie une certaine jeunesse et s’étonnait de son impunité. La diplomate écrivait notamment que «Kara est le gourou d’un grand nombre de jeunes urbains mécontents et appauvris. Ses disciples l’appellent «Général». Et lui de facto, conduit un grand groupe de militants qui lui donnent un pouvoir de négociation substantiel avec le parti au pouvoir».

Combien de parents désemparés ont appelé sur les ondes des radios et télévisions, pour dénoncer la disparition de leurs progénitures tombées entre les mains du mouvement de Serigne Modou Kara. Aucune enquête n’a été ouverte sur de telles allégations. Alors, on ne devrait pas exclure le risque de découvrir dans des arrière-cours, les pires des tragédies et des tombes de personnes ayant perdu la vie à l’occasion peut-être de rixes, de tortures ou d’actes de «rééducation». Qui donne à ces gens le droit et l’autorité de redresser à la dure, avec des actes de violence, pour ne pas dire de barbarie, des êtres humains ?

Ils ont eu le temps de créer plusieurs centres disséminés à travers le pays. La formation militaire qui leur a été prodiguée à l’occasion, ainsi que le formatage pour ne pas dire le dressage, dont ils ont manifestement fait l’objet, peuvent laisser augurer que ces troupes pourraient être utilisées dans des projets néfastes à la paix civile. L’Etat sénégalais qui a encouragé ce jeu pendant bien des années et s’en est servi pour des desseins politiques, est le premier responsable de toute cette situation. Les forces de défense et de sécurité n’ont cessé d’alerter sur l’existence tolérée de milices d’obédiences confessionnelles dans le pays et du risque pour la stabilité sociale et la paix civile.



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L'international Sénégalais Pape Bouba Diop a rendu l'âme hier des suites d'une longue maladie. Son frère Alioune Diop, qui s'est entrenu avec nos confrères de "L’observateur", est revenu sur les derniers moments du défunt.

«Il était malade depuis deux ans, mais jeudi dernier, il était vraiment fatigué. Comme on avait convenu qu'il rentre au pays pour essayer le traitement traditionnel, parce que lui-même voulait venir, j'ai appelé El Hadji Diouf, jeudi, vers 20 heures, pour lui en parler. Diouf m'a dit qu'il avait un rendez-vous avec le président de la République et qu'il en profiterait pour lui en parler. Il m'est revenu avec de bonnes nouvelles. Le Président Macky Sall a demandé qu'on se renseigne sur les avions médicalisés.

C'est ainsi que nous avons contacté des compagnies qui en disposent. Samedi passé, Pape Bouba m'a appelé et voulait à tout prix rentrer au Sénégal, où il pensait qu'avec la médecine traditionnel, il y avait une solution. C'est demain lundi (aujourd'hui) que je devais avoir les résultats pour les envoyer à la Présidence. Hélas !
», raconte M. Alioune Diop.



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Communiqué Cellule Communication BBY
A l’aune de la nouvelle étape dans la poursuite de la construction nationale de notre pays, tant au plan économique que social, et dans un contexte marqué par la dure crise de la pandémie de la Covid-19 qui a fini d’ébranler toutes les certitudes, l’approche politique du Président Macky SALL s’inscrit résolument dans une démarche cohérente de dialogue et d'ouverture. Cette option traduit la volonté du chef de l’Exécutif, d'impulser une dynamique fédératrice de toutes les forces vives de la nation dans l'effort de construction et de consolidation de notre pays.

Ainsi, le Président de la République, SEM Macky SALL, avec le nouvel attelage gouvernemental, s’inscrit dans la poursuite, sans relâche, des réformes innovantes et l’amélioration continue des prestations aux citoyens, eu égard aux impacts de la Pandémie de Covid 19 qui a mis à nu les vulnérabilités de tous, des états y compris, partout à travers la planète.

Dans ce contexte, la conférence de presse conjointe des ministres du gouvernement, rapproche davantage l’administration des populations. C’est pourquoi la cellule communication BBY se félicite des efforts du Gouvernement pour garantir et renforcer sa mission de communication publique au bénéfice de l’éclairage de l’opinion nationale.

L’initiative des rendez-vous avec la presse et les résultats obtenus au sortir de ces échanges, traduisent à bien des égards la nouvelle impulsion que le Président Macky SALL veut introduire dans la gestion des affaires de l’Etat.

Sur le plan économique, la cellule communication de Benno Bokk Yaakaar (BBY) salue l’élaboration du PAP2A qui va permettre d’ajuster les priorités du Plan Sénégal Émergent au contexte et favoriser l’accélération de l’exécution des projets et programmes pour la réduction de la dépendance de notre pays vis-à-vis de l’extérieur, par l’industrialisation durable et inclusive, la mise en place des conditions d’une souveraineté alimentaire, sanitaire et pharmaceutique, mais également la consolidation des acquis en matière d’équité sociale et territoriale.

Avec un budget exceptionnel de 60 milliards dans un contexte de crise, la campagne agricole a connu des productions record de 1, 8 millions de tonnes d’arachides, et une de 3,8 millions de tonnes de céréales et de 1,450 millions de tonnes de riz.

C’est pourquoi il est tout à fait opportun de se féliciter de ces résultats exceptionnels, accompagnés par un prix au producteur qui passe de 210 à 250 FCFA le Kg, au bénéfice exclusif des paysans et de l’économie rurale. La présente campagne génèrera pas moins 600 milliards de FCFA au profit de l’économie nationale.

Ces indicateurs d’investissements sont particulièrement encourageants et confortent la vision économique du Président SALL et de sa majorité en particulier dans le secteur agricole.

La cellule communication de BBY salue les efforts du Gouvernement du Sénégal et de la communauté éducative (enseignants, apprenants, parents, surveillants et personnels administratifs et techniques) qui ont réussi une rentrée scolaire sans difficulté majeur, dans un contexte de crise sanitaire.

C’est le lieu de saluer encore une fois, les résultats exceptionnels du Sénégal dans la gestion de la pandémie. La cellule communication de BBY encourage nos compatriotes à poursuivre les efforts et maintenir la vigilance pour consolider les résultats obtenus par le Sénégal dans la lutte contre la pandémie de COVID- 19, et grâce notamment, au respect strict des mesures édictées par les autorités.

S’agissant de la recrudescence de l’émigration clandestine avec son lot de désolations, la coalition BBY salue les mesures prises par les autorités afin de préserver la vie de nos jeunes compatriotes et à poursuivre leurs efforts soutenus en matière « d’apprentissage », de formation et « d’insertion professionnelle ».

La cellule de Communication de BBY exhorte les autorités de l’Etat à poursuivre sans relâche la traque des trafiquants passeurs, qui sacrifient nos enfants sous l’autel de leur cupidité.

C’est pourquoi, la cellule communication de BBY se félicite et encourage la décision du Chef de l’Etat de créer, sous son autorité, le Conseil National pour l’Insertion des Jeunes (CNIEJ), organe consultatif stratégique d’impulsion qui sera effective dans la deuxième quinzaine de décembre 2020.

Enfin, la coalition BBY se réjouit du classement remarquable du Sénégal dans les Top 10 Africain au rapport MO IBRAHIM 2020 sur la Bonne Gouvernance, confirmant les efforts du Sénégal en matière de transparence, de gestion saine des ressources naturelles et de promotion des mécanismes consolidant de la démocratie.

La cellule Communication de Benno Bokk Yaakaar (BBY) apprécie et salue les plaidoyers retentissants du Président Macky SALL pour une société ouverte et tolérante, pour le respect des libertés de croyances, pour l’annulation de la dette publique, pour la promotion de solutions endogènes qui fécondent un nouveau modèle de développement et l’avènement d’un nouvel ordre mondial construit autour de l’humain. Un appel qui reçoit chaque jour un écho favorable tant au niveau de la société civile que des partenaires au développement. Le Forum de Paris sur la Paix, a été l’occasion de confirmer le rôle de véritable leader porte-voix du continent du Président SALL. Il a, à cette occasion, réaffirmé sa forte conviction sur la tolérance religieuse et la nécessaire révision des règles de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

La cellule communication de Benno Bokk Yaakaar
Le Coordonateur National
Pape Mahawa Diouf



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Le week-end a été très triste pour nombre de propriétaires de maisons dans le département de Rufisque. En effet, de nombreuses maisons de Kounoune à Diamono, en passant par keur Ndiaye Lô, ont connu la furie des bulldozers commandés par la DSCOS.
Rufisque: Plusieurs maisons détruites à l'aide de bulldozers
Deux ans après le passage destructeur des bulldozers amenés par le Députe Diop Sy, le Collectif Pour la défense des Intérêts des populations de Diamniadio a eu une rencontre avec la presse pour rappeler au Chef de l’Etat, sa promesse de remettre dans leurs droits les 155 personnes victimes du coup de force du parlementaire et homme d’affaires.

Et pour marquer leur rappel, ils ont tenu à convier la presse au niveau du site de Santa Yallah, au centre des débris qui rappellent le passage des bulldozers du 18 août 2018. Et pour Babacar Sow, l’un des porte-parole du jour, « le rêve de ces gorgoorlous de retrouver la sérénité et le goût de vivre dans l’harmonie familiale, repose sur le Président Macky Sall ». Et pour Hamidou Sy, un autre porte -parole du jour, « leur seul espoir repose sur le Chef de l’Etat qui, ici même à Diamniadio, avait promis aux victimes leur remise dans leurs droits au moment où la Mairie de Diamniadio les a lâchés dans cette affaire, après leur avoir pourtant vendu les parcelles … ».

La SICAP détruit des maisons à Keur Ndiaye Lô

Un autre site qui s’est fait remarquer ce week-end dans le département de Rufisque, il s’agit de Keur Ndiaye Lô. En effet, deux sites dans cette zone ont connu la sortie ravageuse et destructrice des bulldozers presque dans deux sites contigus et titulaires de titres fonciers.

Le premier, TF 1207 appartenant à la famille Thiandoum et Faye et où se trouvaient plus de 200 familles selon Moustapha Ngom, un émigré sénégalais, « c’est depuis 2008 qu’il avait acheté ces terrains en compagnie d’autres victimes auprès du Vieux Thiandoum. Mais malheureusement pour des querelles internes à la famille, la justice a décidé de détruire nos biens sans sommations ». Même son de cloche de la part de la veuve Ndèye Diop qui, avec ses quatre filles, « rêvaient enfin de venir habiter dans leur maison après tant d’années de sacrifices et de privations ». Mais hélas, un rêve brisé par les bulldozers qui ont réduit en tas de briques et de cendres leurs maisons presque finies pour certains. Une plainte est annoncée contre le sieur Thiandoum dès ce Lundi.

Et enfin, le deuxième site détruit ce week-end est l’œuvre de la SICAP sur le TF2204 cédé par le premier adjoint au Maire de Bambilor, Baye As Samb à près d’une cinquantaine de propriétaires. Des maisons presque achevées pour certains, ont été détruites par des bulldozers sur commande de la SICAP. Les victimes très amères ont de leur côté, réfuté toute sommation reçue en pareille occasion et promettent déjà de porter l’affaire aux tribunaux contre le promoteur, pour abus et destruction de biens.

Signalons enfin dans ce tableau destructeur de ce week-end de bulldozers, Kounoune a aussi reçu sa part du passage des bulldozers le vendredi dernier, où des propriétaires de maisons ont vu leurs maisons réduites en poussière sur injonction d’une femme d’origine étrangère.





Rewmi



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Seconde vague de Covid-19 : Abdoulaye Diouf Sarr rassure et invite les populations à ...
La hausse brutale des cas de contamination notée ces derniers jours, a été au cœur des débats, lors du passage du ministre de la Santé et de l’Action sociale. Mais Abdoulaye Diouf Sarr a tenu à rassurer. Selon lui la situation est maitrisée. Le Ministre a par ailleurs insisté sur le respect des gestes barrières pour vaincre définitivement la maladie.

«La situation est maitrisée, on comprend l’évolution de la courbe mais comme l’a dit le président Macky Sall, il faut de la vigilance, reprendre le combat communautaire, se remettre debout pour stopper ce qui semble être une perspective de rebond par rapport à la courbe», déclare le ministre. Qui annoncé une rencontre du comité de gestion des épidémies, ce lundi.

«Le Comité national de gestion des épidémies (Cnge) va se réunir ce lundi pour analyser cette situation qui est en train de se passer au niveau de cette courbe. Après la rencontre, le comité va proposer certaines recommandations», a-t-il annoncé.



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Le directeur général de la Société des infrastructures de réparation navale (SIRN), Saliou Samb, a lancé officiellement, dimanche, le programme national de renouvellement du parc piroguier sénégalais avec la remise de pirogues en fibre de verre de jeunes pêcheurs de Mbour.
Renouvellement du parc piroguier : des pirogues en fibre de verre remises à des pêcheurs
Cette cérémonie de remise des pirogues à des acteurs de la pêche artisanale, marque une étape importante de la coopération entre la SIRN, la Délégation à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes (DER/FJ) et les autres partenaires, a signalé M. Samb.
 
Selon lui, cette collaboration, matérialisée par un financement, vise principalement à soutenir le renouvellement de la flotte et la bonne gestion des pêches au Sénégal, puisque ces pirogues en fibre de verre vont contribuer au renforcement des capacités des pêcheurs.
 
‘’Cette initiative contribue ainsi au renforcement de la collaboration entre pêcheurs. C’est dire toute l’exemplarité de l’opportunité extraordinaire offerte aux acteurs pour une mutation future vers des coopératives des pêcheurs artisans’’.
 
Pour le moment, seules onze pirogues de ce type sont disponibles et vont être distribuées à des pêcheurs de Mbour, Joal-Fadiouth, Pointe-Sarène, Saint-Louis, Cayar et Cap-Skiring, avec tous les équipements de pêche qui vont avec.
 
Réaffirmant l’engagement de la SIRN à ''œuvrer pour un développement du secteur de la pêche au bénéfice de tous’’, Saliou Samb pour qui, une telle initiative va contribuer à la lutte contre l’émigration clandestine qui constitue ‘’une vraie saignée pour nos Etats’’.
 
‘’Vous conviendrez avec moi que ce sont des milliers de jeunes d’Afrique, d’Amérique et d’Asie qui bravent chaque jour les houles dangereuses des océans, la chaleur et la soif des déserts, les fauves dangereux des forêts et le froid glacial pour rallier l'Europe ou les USA, au prix de leurs vies’’, a-t-il déploré.
 
‘’Notre pays, avec ses villages de pêcheurs et sa position stratégique, constitue un point de départ par excellence pour certains candidats à l’émigration clandestine. A cet effet, il nous revient de chercher ensemble des solutions pour mettre fin à cette saignée humaine’’, a suggéré Samb qui soutient que cette remise constitue le début d’une solution pérenne.
 
A travers cette collaboration, poursuit-il, il est en train de matérialiser la vision du président de la République, Macky Sall, dans le secteur des pêches et de l’économie maritime, à travers une sécurité des pêcheurs et une rentabilité de leur activité.
 
‘’L’importance économique et sociale de la pêche ainsi que son potentiel de contribution à la croissance économique et sociale du pays, justifient l’attention particulière que le président de la République accorde à ce secteur qui occupe une place privilégiée dans le Plan Sénégal émergent (PSE)’’, a-t-il indiqué.
 
Au titre de l’Axe I du PSE, rappelle-t-il, la pêche doit jouer un ‘’rôle central’’ dans la contribution à la sécurité alimentaire, la nutrition et la création de richesses et d’emplois, ‘’pour une transformation structurelle de l’économie dans une dynamique de croissance forte et durable’’.
 
Pour sa part, le délégué général de la DER/FJ, Pape Amadou Sarr, a annoncé qu’une enveloppe de deux milliards de francs CFA est disponible au niveau de sa structure, qui a été mise en place par l’Etat du Sénégal pour promouvoir, encourager et accompagner l'entrepreneuriat des femmes et jeunes du pays, pour l’acquisition de pirogues en fibre de verre destinées à toutes les zones de pêche du pays.
 
‘’Ces fonds sont disponibles dès le 1er décembre 2020. Donc, la balle est dans le camp du DG de la SIRN’’, a-t-il indiqué, avant de poursuivre : ‘’On a une enveloppe de 100 milliards de francs CFA qui sera disponible à partir de 1er janvier 2021 pour les jeunes de ce pays. On va faire une discrimination positive pour les zones de départ principales que sont Mbour, Joal-Fadiouth, Cayar, Saint-Louis, dans le sud et vers Kédougou, pour permettre à notre jeunesse de rester et développer ce pays’’.
 
Estimant que le Sénégal ne pourra pas se développer sans sa jeunesse vaillante, il a précisé que c’est pourquoi le président Macky Sall l’a chargé de ‘’structure un financement rapide dans les meilleurs délais’’, pour accompagner la jeunesse afin qu’elle en son pays et au Plan Sénégal émergent (PSE).
 
La DER/FJ a pour, entre autres missions, le financement direct et rapide'' des entrepreneurs, la garantie auprès des institutions financières et bancaires, la promotion d’investissements innovants et l’accompagnement financier de projets catalyseurs et à fort effet de levier auprès des partenaires du Sénégal.
 
‘’Quand le phénomène de l’émigration clandestine a repris, il y a de cela, presque, un mois, le Chef de l’Etat nous a appelés, le ministre Dame Diop, ministre de l'Emploi, de la Formation professionnelle, de l'Apprentissage et de l'Insertion et moi-même, pour nous dire qu’il voudrait que nous trouvions des solutions urgentes pour aider ces jeunes désœuvrés à retrouver espoir et à rester dans ce pays et travailler, en priorité les pêcheurs qui prenaient des pirogues de fortune’’, a-t-il expliqué.
 
M. Sarr a invité les jeunes qui tentent l’émigration clandestine à rester chez dans leur pays car, d’après lui, il est bien possible de travailler au pays et de réussir, d’autant plus qu’il des structures comme la sienne, l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes (ANPEJ), le Programme des domaines agricoles communautaires (PRODAC), entre autres, sont là pour les accompagner, les former et les financer dans leurs entreprises.
 
‘’Nous avons décidé d’installer un point-focal DER/FJ à Mbour pour l’accompagnement et le financement des femmes et des jeunes du département, afin qu’ils puissent travailler et réussir sur place’’, a-t-il promis, rappela que sa structure a injecté ‘’plus de 60 milliards de francs CFA’’ dans le pays depuis sa création.
 
Serigne Makhtar Fall
 



Source : https://www.lejecos.com/Renouvellement-du-parc-pir...



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Le trafic de chanvre indien ne faiblit pas dans la région de Fatick. Pour lutter contre ce fléau, les autorités administratives, judiciaires ainsi que les Forces de défense et de sécurité ont procédé encore à l’incinération de 3,200 tonnes de chanvre indien d’une valeur estimée à 184 millions 205 mille francs contre 2,519 tonnes l’an dernier.
Fatick-Lutte contre le trafic de drogue : Des marchandises prohibées d’une valeur de plus de 261 millions incinérées
Ce qui signifie une hausse de 681kg de saisie. En même temps, de faux médicaments d’une valeur de 76 millions 867 mille 587 francs ont été incinérés. Très en deçà de l’importante quantité d’une valeur de 1 milliard 068 millions de francs Cfa détruite l’année passée.

Pour la cheffe de la Subdivision de la Douane de Fatick, s’il n’y avait pas d’acheteurs, les contrebandiers n’allaient pas continuer de courir le risque de se faire arrêter et d’être envoyés en prison. D’où la nécessité pour Ndèye Fatou Ndiaye de mettre davantage l’accent sur la sensibilisation en direction des populations pour enrayer ce phénomène qui, au-delà de ses conséquences néfastes sur la santé des consommateurs, gangrène l’économie nationale.

Dans le même ordre d’idées, Mme le gouverneur de Fatick a, une fois de plus, invité les populations à une meilleure collaboration avec les Forces de défense et de sécurité en vue de juguler efficacement le trafic de ces marchandises prohibées.

En plus, Seynabou Guèye a estimé qu’une plus grande présence des services sociaux de base de l’Etat dans les îles du Saloum, considérées comme une porte d’entrée de ces produits illicites, pourrait contribuer davantage à cette lutte. Aussi, a-t-elle souhaité la concrétisation du «Programme spécial» que le chef de l’Etat Macky Sall avait dédié à ces îles, au lendemain du drame de Bettenty, en avril 2017.
Lequotidien.sn



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Atteint de la maladie de charcot et en chaise roulante depuis deux (2) ans, l'ancien international, Pape Bouba Diop devait être rapatrié cette semaine au Sénégal, auprès des siens.
Décès de Pape Bouba Diop: sur chaise roulante depuis deux ans, il devait être rapatrié au Sénégal cette semaine
Dans la force de l'âge, à 42 ans, Pape Bouba Diop était sur chaise roulante, atteint de la maladie de charcot, qui attaque les neurones et affaiblit les muscles, jusqu'à la paralysie. Et la perte de voix.

C'est cette situation qui a prévalu qu'un rapatriement fut envisagé cette semaine, avec la diligence de son compère en équipe nationale, par ailleurs Ambassadeur itinérant de Macky Sall.

Il s'agit de El Hadji Diouf qui avait fait les démarches pour son transfert avec l'avion médicalisé de Macky Sall. Pape Bouba Diop devait être rapatrié cette semaine, mais Dieu en a décidé autrement. L'Observateur raconte ses derniers instants à Lens, en France, avec son épouse et ses deux enfants.



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Le limogeage du gouvernement de certains responsables de l’Alliance pour la République (Apr) a été diversement apprécié. Nombreux sont ceux qui estiment que les départs, de Abdallah Dionne, Amadou Ba, Aminata Touré, Oumar Youm ou encore Makhtar Cissé, sont liés à leurs ambitions présidentielles. Mais Mahmoud Saleh n’est pas du même avis.
Mahmoud Saleh:
Le directeur de Cabinet politique du président Macky Sall note que ce n’est pas la première fois que de grands responsables de leur parti quittent le gouvernement. D’ailleurs, M. Saleh estime même que ces personnalités citées n’ont jamais affiché d’ambitions présidentielles. « Je ne leur connais pas une ambition présidentielle ouverte et publiquement assumée. S’ils en nourrissent, je ne saurais le confirmer. Parce que, rien dans ce qu’ils ont à faire ou à dire ne peut me permettre de les caractériser comme portant des ambitions par rapport au fauteuil présidentiel », a-t-il déclaré à l’émission Jury du Dimanche.

Poursuivant, le ministre d’État explique que ces responsables, récemment remerciés, n’ont pas plus de mérite que leurs frères qui sont au sein de leur parti et qui n’ont jamais été portés à des niveaux de responsabilité aussi grands.

Mahmoud Saleh ira plus loin. Concernant toujours ces responsables de l’Apr limogés du gouvernement, il souligne qu’« aucun d’entre eux n’a participé à générer les fondamentaux de leur parti ». Une manière pour lui de dire qu’ils ne sont pas des militants de la première heure. Autrement dit, ces « responsables n’ont aucune légitimité historique ni politique avec l’Apr ».



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Hommage à Pape Bouba Diop: Le Chef de l'Etat, Macky Sall parle d'une
Le chef de l'Etat Macky Sall a rendu hommage à l'ancien international sénégalais Pape Bouba Diop, décédé ce dimanche 29 novembre en France, des suites d'une longue maladie. Le président de la République affirme, sur son compte Twitter, que c'est une grosse perte pour le Sénégal.

"Le décès de Pape Bouba Diop est une grande perte pour le Sénégal. Je rends hommage à un bon footballeur, respecté de tous pour sa courtoisie et son talent, nous rappelant fièrement l'épopée des Lions en 2002. Je présente mes condoléances émues à sa famille et au monde du football", a-t-il écrit sur le Réseau socialH



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Le Secrétariat National du parti Rewmi s'est réuni, ce dimanche 29 Novembre 2020, à Thiès sous la présidence du Président Idrissa SECK. Il a été élargi aux coordonnateurs départementaux du parti à qui le Président a renouvelé ses remerciements pour le travail colossal qu'ils réalisent dans leurs localités. Ces derniers ont renouvelé leur engagement indéfectible au Président et comptent l'accompagner dans sa nouvelle mission de Président du CESE.
Réunion du SN de Rewmi ce dimanche à Thiès: Idrissa Seck réitère son engagement au Président Macky Sall
Le Président Idrissa SECK a salué la clairvoyance du Président de la République qui, après l'élection présidentielle de 2019, a formulé un appel au dialogue pour apaiser le climat sociopolitique. Il a également loué son esprit d'ouverture qui s'est manifesté par la mise en place d'une union des forces pour mettre en application, ensemble, les conclusions du dialogue et anticiper sur les conséquences socioéconomiques futures de la covid-19.

Il a félicité le Ministre de l'économie numérique et des télécommunications, Yankhoba DIATARA d'avoir su perpétuer l'action de son prédécesseur et d'avoir réussi l'organisation du forum sur le numérique.

Le Président Idrissa SECK a réitéré son engagement auprès du Président de la République, dans la recherche de solutions pour dissuader le départ des jeunes, candidats à l'émigration clandestine.
Il a, par la même occasion, compati à la douleur des personnes impactées par la récente série d'incendies et invité les populations à plus de vigilance et à s'approprier les mesures préconisées par le Président de la République dans le cadre de la lutte contre les incendies dans les espaces commerciaux.

Abordant le dernier volet de la rencontre, le Président Idrissa SECK a décidé de restructurer le parti, avec la mise en place d'un comité de réformes. Dans cette perspective il a mis fin aux fonctions du vice-président du parti. Ce dernier, après avoir été averti lors d'une rencontre entre le Président Idrissa SECK et des débatteurs du parti, a décidé de garder une ligne de communication contraire à celle du parti qui est la suivante: " ne jamais prononcer un mot risquant de nous remettre dans le débat de la campagne électorale de 2019, encore moins dans le contentieux qui s'en est suivi. Ils sont tous éteints par le dialogue national et le contexte lié à la covid-19 qui exigent de toutes les femmes et tous les hommes de devoir et des patriotes, de répondre à l'appel du Président de la République et des Sénégalais."

D'autres propositions de restructuration seront très prochainement formulées par le comité précité.

Fait à Thiès, le 29 Novembre 2020.

Le porte-parole
Daouda BA



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Désormais au parti Rewmi soit c’est faire les éloges de son excellence Macky Sall soit c’est la porte. Déthié Fall n’est plus le vice-président du parti “Rewmi”. Il est demis de ses fonctions suite à des critiques contre le gouvernement de Macky Sall sur la gestion du pays à l’Assemblée nationale. La décision a été […]

Désormais au parti Rewmi soit c’est faire les éloges de son excellence Macky Sall soit c’est la porte.

Déthié Fall n’est plus le vice-président du parti “Rewmi”. Il est demis de ses fonctions suite à des critiques contre le gouvernement de Macky Sall sur la gestion du pays à l’Assemblée nationale. La décision a été prise, ce dimanche lors de la réunion du Secrétariat  dudit parti à Thiès

“[…]Il faudrait que la vision du gouvernement quitte Diamnadio pour rejoindre la vallée du fleuve Sénégal“,avait laissé entendre à l’hémicycle, Déthié Fall qui abordait la recrudescence de l’émigration clandestine, indexant le gouvernement de manquer de vision dans sa politique de jeunesse.Ces critiques jugées acerbes lui ont valu une punition par son parti Réwmi.



Source : https://letemoin.sn/idy-coupe-la-tete-de-dethie-fa...



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La fameuse question du troisième mandat n’est jamais omise dans les entretiens médiatiques. « Macky peut postuler pour un second mandat  » arévélé le ministre de l’Enseignement supérieur invité dans l’émission ” Grand Jury” sur la Rfm. Cheikh Oumar Hann justifie la candidature du Président Macky Sall en 2024 en se basant sur les constitutions de […]

La fameuse question du troisième mandat n’est jamais omise dans les entretiens médiatiques. « Macky peut postuler pour un second mandat  » arévélé le ministre de l’Enseignement supérieur invité dans l’émission ” Grand Jury” sur la Rfm. Cheikh Oumar Hann justifie la candidature du Président Macky Sall en 2024 en se basant sur les constitutions de 2012 et 2016.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, le chef de de l’Etat peut prétendre à un “second mandat” en 2024 et “non un troisième“. “Du point de vue de la Constitution, je dis que c’est un deuxième mandat. Ce n’est pas un troisième mandat…“, évoque le ministre de l’Enseignement supérieur
En plus, il a comparé la situation de Macky à celle de Wade en 2012
“C’était la même situation avec Me Wade…“
“L’histoire est très récente pour être oubliée. On était là en 2012. C’était la même situation avec Abdoulaye Wade et on a dit qu’il pouvait être candidat. Il a été candidat en 2012 alors qu’il l’a été en 2000, 2007 et en 2012. Il a été élu sur la base d’une Constitution qui disait qu’il n’y a pas de limitation de mandat. En ce qui concerne la Constitution actuelle, le mandat de Macky Sall obtenu en 2012 n’est pas concerné“.
Considérant le premier mandat comme un septennat nul. Outre pour être plus précis, il remonte à l’année de leur accession au pouvoir.
Le responsable apériste de rajouter que ce n’est pas une nouveauté. “C’est très récent ce qui s’est passé en 2012. Cette année, Wade a été candidat. Et il est arrivé au pouvoir en 2000 avec une Constitution qui disait, par le fait du PS, qu’il n’y avait plus de limitation de mandat du Président de la République.

L’interprétation de la Constitution de 2001, plus tard, a fait dire que le mandat obtenu en 2000 n’était pas concerné par la Constitution de 2001“, ce qui, d’après Cheikh Oumar Hann, a justifié la candidature de Wade en 2012.
La Constitution de 2016

Par la suite, Macky est arrivé en 2012. “Et par le fait du PDS, on avait enlevé la limitation du nombre de mandats. Ensuite, on est allé vers une Constitution de 2016. Cette Constitution limite à deux (2) mandats. Celui obtenu en 2012 ne peut être concerné, c’est récent. Et ce n’est pas moi qui le dis“, persiste-t-il.



Source : https://letemoin.sn/troisieme-mandatpour-cheikh-ou...



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Déthié Fall destitué ! Idrissa Seck n’a pas perdu de temps pour matérialiser sa nouvelle orientation de très proche collaborateur du chef de l’État et de membre à part entière de la mouvance présidentielle. Alors, quand la sortie de son lieutenant a comme tonné à contresens, il n’a pas hésité à le sabrer, même si officiellement, la décision a été confiée au Secrétariat national du parti Rewmi, qui s’est réuni ce dimanche à Thiès.
Critiques envers le gouvernement : Idrissa Seck destitue son éternel bras droit, Déthié Fall
Suite à ses propos tenus à l’Assemblée nationale, Déthié Fall n’est plus numéro deux du parti Rewmi. Son mentor, nouveau président du Conseil économique, social et environnemental n’a que très peu apprécié les propos et le ton de la sortie de son désormais ex numéro 2

Vendredi dernier, à l’hémicycle, Déthié Fall avait haussé le ton en évoquant le drame de l’émigration clandestine, estimant qu’il faudrait que la vision des tenants du pouvoir dépasse Diamniadio. Des propos qui rappellent pourtant une sortie ancienne de Idrissa Seck, qui en campagne électorale, assurait que la vision de Macky Sall ne dépassait pas Diamniadio. Mais ça, c’est devenu une histoire ancienne à laquelle s’est substitué une romance aux allures de « mburook soow »…



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Le "jure du dimanche" aux allures des révélations. ​Apres un an de leur rencontre, "le Président de la République, Macky SALL est en contact permanent avec le Président Abdoulaye Wade", c'est une révélation faite par Mahmoud Saleh, ministre d’Etat, directeur de Cabinet Politique du président de la République.



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Macky Sall n’en est pas à son premier mandat, du point de vue de la constitution. C’est, en tout cas, ce qu’estime le ministre de l’Enseignement supérieur, Cheikh Oumar Hann.
C. O. Hann lâche:
C. O. Hann lâche:

La déclaration risque de faire beaucoup jaser. En effet, Cheikh Oumar Hann, le ministre de l’Enseignement supérieur a laissé entendre que le mandat actuel n’est que le premier du chef de l’Etat Macky Sall. Ce qui fait qu’en 2024, si le chef de l’Etat se présente, ce serait pour un second mandat. «Du point de vue de la constitution, je dis que c’est un deuxième mandat, ce n’est pas un troisième mandat. Si Macky est candidat en 2024 ce sera un deuxième mandat. Du point de vue de la constitution actuelle c’est un deuxième mandat», a-t-il déclaré lors du Grand jury de la Rfm.


Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, le mandat de Macky Sall obtenu en 2012 n’est pas concerné par les termes de la constitution de 2016. Et il se fonde sur l'exemple de Wade pour étayer sa thèse qui risque de faire couler beaucoup d'encre.


«Wade a été candidat et il est arrivé au pouvoir en 2000 avec une constitution qui disait qu’il n’y avait plus de limitation du mandat présidentiel. L’interprétation de la constitution de 2001 disait plus tard que le mandat obtenu en 2000 n’était pas concerné par la constitution de 2001. Ce qui fait que Wade a été candidat en 2012. Macky est arrivé en 2012. Par le fait du Pds, on avait enlevé la limitation du nombre de mandat. Donc le nombre de mandat n’était plus limité. Ensuite on est allé vers une constitution de 2016. La constitution de 2016 limite à deux mandats. Le mandat obtenu en 2012 ne peut pas être concerné.»


Pour lui, la question du troisième mandat est plus agitée par l’opposition que par le pouvoir: «Ca se dit partout. Le troisième mandat c’est sur la table, mais ce n’est pas porté par l’Apr ni par le camp de Macky Sall. Si aujourd’hui l’opposition dans sa campagne politique de reconstruction articule sa démarche autour d’un 3ème mandat de Macky Sall c’est eux qui ont peur. Et ils veulent faire peur au peuple sénégalais. A force d’agiter cela, c’est le peuple qui va se lever et dire à Macky Sall venez, venez être président», a-t-il déclaré.
















igfm



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Le ministre des Finances et du Budget Abdoulaye Daouda Diallo a présidé le Jeudi 26 novembre 2020 l’ouverture de la présente session budgétaire. Dans son propos liminaire, il a campé les enjeux du vote de ce budget et a dégagé des perspectives. Retour sur cette communication.
Ouverture de la session budgétaire à l’Assemblée Nationale: Abdoulaye Daouda Diallo se fixe de nouveaux repères
« Permettez-moi tout d’abord de dire que, malgré toute l’expérience ministérielle dont je peux modestement me prévaloir, ce n’est jamais sans émotion que je me retrouve dans ce lieu chargé d’Histoire. L’Assemblée Nationale est le dépositaire de l’expression de la volonté générale, celle de ce Peuple auquel nous appartenons tous, quelles que soient nos obédiences politiques », a déclaré d’emblée Abdoulaye Daouda Diallo , le ministre des Finances et du Budget. Et ce dernier de poursuivre :

« c’est pourquoi j’apprécie tout particulièrement l’exercice auquel nous sommes en train de nous livrer, puisqu’il constitue un moment important de respiration démocratique. Je remercie toutes les personnes qui se sont exprimées, de même que toutes celles qui n’ont pas pu le faire en raison des contraintes liées à la nécessaire gestion du temps ».

Selon lui : « J’ai entendu des propos très aimables à mon endroit. J’en suis très touché. Votre confiance m’honore et m’oblige. Elle me rassure aussi car elle représente la meilleure preuve qu’au Sénégal, les rapports entre les pouvoirs Exécutif et Législatif sont des rapports sains, constructifs et animés par une commune volonté de servir l’intérêt général ».

Des interrogations agitées

« Je tâcherai d’y répondre, tout en vous disant qu’au-delà des réponses forcément succinctes que je donnerai ici, mon ministère reste à la disposition de tout député qui le voudrait pour, au-delà de cette session, fournir les compléments d’informations souhaités », fait remarquer l’argentier du Sénégal qui embraie en ces termes : « J’ai également entendu des observations et des propositions. J’en ai pris bonne note et je voudrais rassurer leurs auteurs qu’il en sera fait la meilleure exploitation possible.
Enfin, j’ai entendu quelques critiques. Je les respecte et je les ai scrupuleusement notées. Nous nous efforcerons de répondre aux préoccupations de leurs auteurs ».

Le débat budgétaire est d’abord une affaire de chiffres

« Avec votre autorisation, je voudrais rappeler quelques chiffres. Que ceux qui pourraient trouver l’exercice un brin ennuyeux me pardonnent, mais le débat budgétaire est d’abord une affaire de chiffres, puisqu’ils sont la représentation la plus objective de la réalité »., fait remarquer Abdoulaye Daouda Diallo qui note : «  au terme de la gestion 2019, notre pays affichait une bonne santé économique et financière caractérisée par un taux de croissance de 5,3% ainsi que par le respect de tous les indicateurs quantitatifs de l’Instrument de Coordination des Politiques Economiques (ICPE), point d’appui de notre programme économique et financier ».

Cible de déficit budgétaire située à 3% du PIB

Pour le ministre des Finances : « c’est ainsi que  la cible de déficit budgétaire s’est située à 3% du PIB, hors opération SENELEC de 125 milliards FCFA .  Le plancher des recettes fiscales, d’un montant de 2 328 milliards FCFA, a été largement dépassé en atteignant 2 410 milliards FCFA. Le plafond des instances de paiement arrêté à 40 milliards FCFA a été maintenu à 36 milliards FCFA. Celui  des dépenses sociales établi à 35% du budget hors dette et hors charges non réparties, s’est situé à 43% ». Et Abdoulaye Daouda Diallo de renseigner : «  l’encours de la dette publique s’est établi à 8 848 milliards FCFA, largement inférieur au plafond de dette d’un montant de 9 114 milliards FCFA. Aucun arriéré de paiements extérieurs n’a été enregistré.

Le Fmi  satisfait de l’exécution du Budget«C’est au regard de ces résultats satisfaisants que le FMI avait jugé concluante la première revue de l’ICPE»,soutient Abdoulaye Daouda Diallo.   

De l’avis du ministre des Finances : « c’est dire que l’année 2020 avait démarré sous de beaux auspices, en bénéficiant d’un surplus de financement de 92,5 milliards FCFA reporté de la gestion 2019, avec une prévision de croissance de 6,8% et une cible de déficit budgétaire de 3% . Mais les sages ont raison de dire : « l’homme propose, Dieu dispose » Car rien ne pouvait permettre de prévoir ce choc, cette catastrophe, qui allait dévaster le monde entier et ruiner les prévisions les mieux conçues ; je veux parler de la pandémie de la COVID-19 ». Et renchérit-il : « face à l’épreuve, sous le leadership de de Monsieur le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, le Sénégal a réagi et bien réagi. Le Programme de Résilience Economique et Sociale (PRES) a donc été initié pour soutenir les populations et les entreprises, et en conséquence, le budget initial fut réorganisé pour permettre le financement des 1 000 milliards FCFA du fonds FORCE COVID-19 ».
« C’est dans ce contexte qu’une loi de finances rectificative a été promulguée sous la forme d’une ordonnance prise par le Chef de l’Etat, puisqu’il fallait aller vite et frapper fort, le virus n’attendant pas », souligne ADD   Il en a découlé une réévaluation de nos ressources et charges, de même qu’une révision du niveau de déficit budgétaire de 3 à 6,1% ».

Franc succès du Programme de Résilience Economique et Social

« La mise en œuvre du PRES a connu un franc succès grâce à la mobilisation satisfaisante des ressources internes (recettes fiscales et contribution volontaire des Sénégalais pour environ 20 milliards FCFA) mais aussi externes (appui financier exceptionnel de nos Partenaires techniques et financiers), sans oublier la célérité apportée dans les procédures de contractualisation et de paiement ».  Telle est la conviction du ministre des Finances qui enchaîne : «   à la date du 25 novembre 2020, les dépenses décaissables du PRES, d’un montant de 628,4 milliards FCFA, ont été totalement couvertes par les ressources mobilisées d’un montant de 774,214 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 123,2%, tandis que le package de mesures fiscales et douanières évalué à 371,6 milliards FCFA a connu un niveau de réalisation très satisfaisant ».

« Ainsi, en dépit de la crise sanitaire et économique, cette année qui s’achève, a connu une activité intense, à telle enseigne que les objectifs de recouvrement des recettes budgétaires sont à ce jour atteints voire dépassés ; les dépenses publiques sont payées à un rythme satisfaisant. Il s’y ajoute que les principaux indicateurs quantitatifs de gestion sont atteints : cible de déficit budgétaire, plancher des recettes fiscales, plafond des instances de paiement, plancher des dépenses sociales, encours de la dette publique ; les relations avec les partenaires techniques et financiers sont au beau fixe, comme l’atteste le résultat concluant de la deuxième revue de l’ICPE », révèle Abdoulaye Daouda Diallo. A l’en croire : « les entreprises bénéficient d’un soutien optimal de la part de l’Etat, ce qui nous a permis, passez-moi l’expression, de « limiter les dégâts » infligés par la Covid-19 à notre économie »
« Les résultats satisfaisants obtenus ont conduit notre pays à renouer rapidement avec la trajectoire initiale du Plan Sénégal Émergent (PSE), mais ajusté et accéléré, je veux parler du PAP2A élaboré sous l’égide du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération ; mon Collègue Amadou HOTT y reviendra », s’enorgueillit Monsieur Diallo.

En 2020 , le choc a  été si violent : Nous avons subi , résisté et relancé

« En 2020, le choc a été violent. Comme tout le monde, nous avons subi. Mieux que la plupart des autres, nous avons résisté.  A présent, nous voulons relancer la machine économique. 2021 doit être dès lors l’année du redressement, de la relance, de la poursuite de la transformation de notre modèle économique ; afin d’aboutir à plus de création de richesses et d’emplois ; afin d’éradiquer la pauvreté », soutient le ministre qui selon lui : « car permettez-moi de vous le dire : sur ce plan, le Président de la République Macky SALL n’a rien abandonné de ses ambitions et, en vue de cette bataille, le Ministère des Finances et Budget, de même que l’ensemble des départements ministériels, se tiennent prêts et mobilisés.

On dit parfois que les crises sont des accélérateurs de progrès ».

Sa conviction est que : « nous voulon...



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En conférence de presse hier, samedi 28 novembre 2020, à Dakar, la Coalition Macky 2012 s’est prononcée sur les sujets de l’heure, notamment la crise migratoire et la relance économique du Sénégal face à la pandémie. Par la voix de Mme Guèye, porte-parole du jour, la coalition a réaffirmé sa fidélité et son engagement à accompagner le Président Macky Sall, dans sa volonté de relance économique.
Relance économique: La Coalition Macky 2012 en route vers 2035, pour un Sénégal émergent
Selon Mme Guèye, la pandémie Covid-19 avec ses impacts socio-économiques, continue de toucher négativement presque tous les pays du monde. Mais les félicitations convergent vers le gouvernement sénégalais qui ont apporté de bonnes réponses grâce aux deux initiatives majeures du chef de l’Etat, à savoir la résilience et la relance économique avec le PAAP 2.

« L'objectif de cette rencontre, est d’exprimer aux Sénégalais d’ici et d’ailleurs son compagnonnage avec le président. Notre rôle capital dans son élection en 2012 et sa réélection en 2019 », a-t-elle déclaré.

Aujourd’hui, la nouvelle démarche de la Coalition est de communiquer sur comment est établie leur stratégie, mais surtout de s’ériger en bouclier du Président. Leur rôle sera désormais de mieux communiquer sur les réalisations du Président Macky Sall, souvent mal connues des Sénégalais.

Mais le sujet de l’heure est la migration clandestine, avec son lot de désolation, qui figure comme élément majeur dans leur première activité. D’autres rencontres suivront selon les priorités et les besoins des Sénégalais, avec des tournées prévues dans diverses localités du pays.




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À la présidence de la République où la direction du cabinet et le secrétariat général sont occupés par de nouvelles têtes, la guerre des clans fait rage. Pour consolider les positions, des camps se forment autour de Macky. La guéguerre bat son plein et tous les coups sont permis.
Bataille de positionnement au palais : une guerre des clans qui fait rage signalée
À la présidence de la République où la guerre des clans n’a jamais connu de répit, elle s’intensifie avec des coups de plus en plus fréquents entre antagonistes. Les changements intervenus dans la direction du cabinet et le secrétariat général ont accentué l’adversité entre les belligérants qui ne se font pas de cadeau. Chaque clan veut renforcer sa position autour du président qui s’est entouré de nouveaux collaborateurs qui ne sont pas appréciés de tout son entourage.

Preuve que la bataille fait rage entre clans au Palais, la structure dénommée «Plateforme des débatteurs de l’Apr», est en train d’intensifier les clivages entre les uns et les autres, installant au palais, un vrai climat de suspicion entre camp rivaux.
Si certains membres des camps se donnent des coups silencieux, il y en a qui ont carrément fait savoir à leurs antagonistes, par des gestes et comportements désapprobateurs, qu’ils ne les piffent pas. On ne sait pas si le maître des Céans va intervenir pour réconcilier les clans, mais c’est un secret de polichinelle que les parties sont en train de se regarder en chiens de faïence.

À propos de ladite plateforme, un responsable comme Mame Mbaye Niang, ci-devant chef de cabinet du président de la République, est monté au créneau pour se démarquer de son appartenance à cette structure, débusquant au passage une forte manipulation.

En tout cas, existe ou n’existe pas, le nom de Birame Faye est cité comme tête de file de ce machin qui a l’onction de Mahmoud Saleh. Le fauteuil de ce dernier qui continue d’être contesté par des détracteurs est lorgné par des responsables qui veulent lui prendre sa place. C’est dire, qu’autour du Président Sall, les ambitions ne faiblissent pas.

Au contraire, dans entourage, se joue un match de gladiateurs qui est très loin de connaître une fin. La guéguerre qui sévit au palais entre des responsables connaît un prolongement au sein de l’Alliance pour la République. Selon qu’on est avec tel ou untel, on choisit son camp et n’hésite pas à descendre son frère du camp opposé.

Si le combat est loin de s’estomper, c’est que chaque clan avance des arguments pour justifier son droit à la position qu’il convoite. Si les uns déclarent être avec lui depuis le Pds, d’autres arguent avoir appuyé les différentes initiatives qui contribuèrent à toutes ses victoires. La question qu’on se pose à Tribune est : qui emportera la bataille de positionnement à l’interne ?
Tribune



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Tous les signes annonciateurs d’une nouvelle vague de contamination à la COVID 19 sont là. Hier, le président de la République, Macky Sall, partageait son inquiétude en avertissant que le Sénégal se remettrait difficilement d’une nouvelle crise économique et sanitaire causée par une nouvelle vague.
Covid-19: le relâchement des sénégalais a déjà installé la deuxième vague
Ce samedi, les chiffres annoncés par le porte parole du ministère de la Santé et de l’Action sociale font craindre l’arrivée de cette perspective tant redoutée. Ce vendredi, le nombre de nouveaux cas de contamination au virus a grimpé. Sur un échantillon de 1050 tests effectués, 46 nouveaux cas ont été relevés, dont 31 issus de la transmission communautaire ! Pourtant, il y a deux semaines à peine, le nombre de cas actifs avait chuté jusqu’à 22 patients en traitement, laissant espérant une situation totalement maîtrisée.

Cette dernière semaine a mis tous les espoirs à l’eau, avec 79 nouveaux cas rien que sur les dernières 48 heures et près d’une vingtaine de zones touchées par les cas communautaires. Ces derniers sont principalement dans les différents quartiers de Dakar, mais aussi à Fatick, Mbour et Podor... À noter également qu’il y a désormais 6 cas graves, soit trois de plus que vendredi.

Parallèlement, le nombre de patients guéris ne prend plus une courbe ascendante : ils étaient 13 jeudi, 18 vendredi et de nouveau 13 ce samedi.

Au total, depuis le 2 mars et le diagnostic du premier cas de Covid 19 sur le territoire national, le Sénégal en est à ce jour à 16027 personnes touchées par le virus SARS COV2, dont 15582 patients déclarés guéris contre 332 décès déplorés. Il reste donc à ce jour 112 patients en traitement.


Covid-19: le relâchement des sénégalais a déjà installé la deuxième vague



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Affaire de la BMW X5 offerte à Massaly:
"Le mensonge peut faire le tour du monde le temps que la vérité mette ses chaussettes"
Proverbe chinois

Dans le journal l'AS du jour repris par plusieurs sites en ligne, selon des propos d'un certain Thiaye Diaby, illustre inconnu du sérail, militant à l'évidence frustré du parti présidentiel, je serais l'heureux bénéficiaire du don de véhicule BMW X5 du Président Macky SALL.

Ce quidam, acteur politique d'un autre niveau, qui souffre peut être de végéter dans les méandres de l'anonymat au niveau de son parti et qui vient, à la faveur des derniers bouleversements politiques ayant entrainé le départ de Aminata Touré son mentor, de perdre son poste de conseiller au CESE, cherche le prétexte pour donner écho à un courroux annonciateur d'une fronde dans leur propre parti.

La voie empruntée, en revanche, qui est celle du mensonge, de la calomnie, de l'ignominie et de l'indignité, appelle le citoyen que je suis, au parcours connu de tous, à remettre les choses dans le bon ordre.

Digne fils de ce pays ayant autant le droit de participer à la gestion de la chose publique que de développer mes propres affaires privées, je travaille d'arrache-pied depuis des années à travers mes entreprises à me faire une situation qui ne m'oblige pas à attendre de profiter de strapontins politiques.

J'aurais été fier aujourd'hui si par considération pour ma personne le Président de la République venait à m'offrir un véhicule mais en l'occurrence ce n'est pas le cas.

Et pour sa gouverne, Monsieur Thiaye DIABY doit savoir que dès lundi, il devra répondre devant les tribunaux de ses allégations fausses, mensongères et calomnieuses.

Les véhicules que je conduis et qui lui donnent tant d'urticaires ont été dignement acquises à force de travail dans le cadre d'activités légales de transport et d'agences immobilières et agricoles.

La BMW X5 à laquelle il fait allusion m'a été régulièrement cédée par un commissaire de police de son Etat dont je tairai ici le nom, par actes réguliers dont les preuves seront fournies devant le tribunal.

Quant à la Mercedes GLE, elle a été acquise auprès d'un concessionnaire connu de la place, en l'occurrence Monsieur pape LEYE dont le parking se trouve au niveau de Sacré Cœur III.

De toutes ces transactions, une copie des actes sera diffusée en appui à ce texte.

En dehors des voies légales, je dirai également à Thiaye DIABY et à tout son groupe fait de frustrés et aigris que si on me cherche sur le terrain de la politique, on me trouvera et qu'ayant identifié l'origine des attaques, j'apporterai la riposte politique appropriée sans faiblesse ni états d'âmes.

Lui et son mentor savent que le combat politique par les tripes ne me fait pas peur.

Je suis dans l'opposition et y reste droit dans mes bottes, je ne tolèrerai pas que par des manœuvres malsaines et indignes on essaie de faire de ma personne une passerelle pour atteindre des objectifs mal assumés de fronde interne à leur parti.

S'ils veulent attaquer leur chef de parti, qu'ils aient le courage et le fassent directement au lieu de se cacher derrière de fausses accusations.

Mamadou Lamine MASSALY"
ex-PCA SIRN



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Gestion du Cese: Aminata Tall à la rescousse d’Idrissa Seck
Une «Aminata» peut en remplacer une autre ! L’ancienne mairesse de Diourbel et ex-présidente du CESE est venue à la rescousse d’Idrissa Seck qui a failli rater son entrée dans l’institution. La présence d’Aminata Tall lors de la prise de fonction d’Idrissa Seck n’était pas gratuite. Selon certaines indiscrétions, l’ancien maire de Thiès a recruté son ancienne camarade au Parti Démocratique Sénégalais (Pds) pour guider ses pas dans cette institution qui lui est méconnue, rapporte L'As. La preuve, Aminata Tall a rehaussé de sa présence l’installation du leader de Rewmi au CESE. Ainsi, elle a tenté de camoufler l’absence de Mimi Touré qui a peu apprécié la manière dont Idrissa Seck s’en est pris lors de la transition, en interdisant avant sa prise de fonction l’accès des locaux du Cese au Directeur Administratif et Financier (Daf) et au Directeur des Ressources Humaines (Drh) qui devraient normalement lui faire le point.

A travers le Secrétaire général de l’institution, des actes de cessation de service leur ont été délivrés puis des notifications pour les démettre de leurs fonctions, renseigne une source. Se plaignant qu’il n’y ait pas eu de passation de service, Idrissa Seck a regretté qu’aucun document n’ait été signé et paraphé par son prédécesseur attestant ce qu’il a trouvé au Cese. Mais pour se défendre, Aminata Touré avait affirmé tout simplement que les procédures ont beaucoup évolué et sont désormais informatisées. Et pour accéder aux dossiers, il faudrait que ceux qui utilisaient ces ordinateurs soient là, qu’ils donnent le mot de passe, que l’on puisse savoir ce qui est dedans. Ces échanges montraient déjà l’impossibilité de collaboration entre Mimi et Idy. Et pour s’imprégner de la gestion du CESE, le leader de Rewmi s’est très vite rabattu sur Aminata Tall qui connaît cette institution comme le bout de ses ongles. Elle a eu à la diriger pendant six ans. D’ailleurs, le tapis rouge lui a été déroulé le 19 novembre dernier lors de l’installation du nouveau président du CESE. Normal puisque Mimi Touré n’aimerait plus voir l’ombre du leader de Rewmi en plus de la polémique née avant l’installation d’Idrissa Seck qui n’arrangeait plus rien.

En mettant en selle Aminata Tall, Idrissa Seck sait que celle-ci, qui fut la première présidente de l’Institution sous sa nouvelle appellation, pourrait lui être d’un grand apport. En plus, Aminata Tall connaît cette Institution mieux que Mimi Touré qui n’a passé que 16 mois à la tête du CESE.

MAL AIMEE A L’APR, ELLE TROUVE EN IDY UN ALLIE DE TAILLE

Par ailleurs, force est de constater qu’Aminata Tall trouve en Idrissa Seck un allié de taille au sein même de la mouvance présidentielle. En effet, elle a eu à dissoudre depuis 2011 son mouvement «Sellal» au sein de l’Alliance Pour la République (APR). Pour autant, elle ne s’épanouit guère dans le parti présidentiel. Puisque les apéristes de souche refusent toujours de lui céder la place. D’ailleurs, les femmes de BBY n’avaient pas caché leur volonté de la voir quitter le CESE, préférant ainsi que Marième Badiane lui succède à ce poste. Entre autres arguments, les femmes de Benno soutenaient qu’Aminata Tall n’avaient plus de base à Diourbel et qu’elle ne pouvait rien apporter au président de la République. Avec le ralliement d’Idrissa Seck à la mouvance présidentielle, elle retrouve un ancien compagnon libéral. A en croire nos sources, elle a eu à travailler par le passé pour rapprocher Macky et Idy. Qu’elle soit cette fois-ci ou non à la base de ces retrouvailles, il demeure évident que cette alliance ne devrait pas lui déplaire. Entre elle et Idy, c’est une histoire qui date de longtemps. Même s’ils ont eu de petites brouilles par moments, il faut relever qu’elle avait tenté sous Wade de réunir celui-ci et Idrissa Seck après leur divorce. Elle avait théorisé à l’époque le retour au bercail des «fils égarés» de Me Wade. Non sans proposer de démarcher l’ancien maire de Thiès pour le faire revenir au Pds.

Son appel était d’ailleurs mal perçu, certains l’accusant même d’être une taupe au service d’Idrissa Seck. Aminata Tall sera alors combattue, vouée aux gémonies et son idée torpillée. Finalement, elle a pris sa revanche sur l’histoire et sur les hommes. Puisque Me Wade avait appelé autour de lui tous les membres de la famille libérale, y compris Idrissa Seck, dans le cadre d’un grand parti présidentiel.

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APR : Mimi Touré prend ses distances et pose un acte fort
Le moins que l'on puisse dire est que Aminata Touré dite Mimi s’éloigne de plus de plus de Macky Sall et de l'Alliance pour la République (APR).

Selon Walf Quotidien, l’ex- présidente du Conseil économique social et environnemental (CESE) s’est séparée des symboles du parti présidentiel sur sa page Facebook.

L'ancien Premier ministre a remplacé sa photo de couverture avec Macky Sall par une autre photo où elle apparaît toute seule, et surtout avec un fond bleu qui contraste avec le beige-marron de l’APR.

En outre, elle a mis un slogan qui en dit long sur ses véritables intentions et ne laisse plus place au doute : «Restons engagés pour le Sénégal».



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Malgré les retrouvailles Macky-Idy, le déouté Déthié Fall, vice-président de Remi garde sa liberté de ton. Il a lâché une pique à l’endroit du Chef de l’Etat devenu l’allié de son chef, Rewmi.
Déthié Fall de Rewmi:
Évoquant le drame de l’émigration irrégulière et du chômage des jeunes, à l’Assemblée nationale, ce vendredi, 27 novembre, lors du passage du ministre de l’Agriculture, le député Déthié Fall (Rewmi) a déploré: “Il faut que cette vision de Macky quitte Diamniadio et rejoigne la Vallée du fleuve du Sénégal.” Il rembobine: “On n’a dit toujours que la vision de Macky s’arrête à Diamniadio mais il faudrait qu’il voit au-delà. Et d’ajouter: “il faut que l’Agriculture ne soit pas un moteur de développement pourvoyeur d’emplois.”

Le vice-président de Rewmi de poursuivre : “Je vais vous donner un exemple, les dix dernières années, vous pouvez vérifier les chiffres, à part cette année, vous avez la facture céréalière qui est entre 200 et 300 milliards F CFA, concernant les importations. Si on traduisait cela en chiffres d’affaires, les économistes savent ce que je dis, on peut réserver les 30 à 40% comme masse salariale. Ce qui équivaudrait à 90 milliards. Même si on prend un jeune, on lui alloue trois millions de salaires annuels, l’équivalent de 250 000 F CFA, en salaire mensuel, on aurait sorti aujourd’hui trente mille jeunes du chômage. Donc, on est en train de sortir des devises, d’enrichir d’autres alors qu’on a la possibilité d’utiliser à l’intérieur pour régler la question du chômage, également la question de la souveraineté alimentaire. Et cette facture est beaucoup plus élevée que le budget alloué à la jeunesse, à l’élevage, au développement industrie”, a chargé le parlementaire

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La BMW X5 de Massaly qui fait jaser les Apéristes
Traîné devant la justice pour avoir incendié la tribune où étaient installés les leaders du Parti socialiste (PS) lors d’un meeting à Thiès, Mouhamadou Lamine Massaly vient de mettre le feu à l’Alliance pour la République (APR). A cause de l’ancien inconditionnel d’Abdoulaye Wade, il y a une grosse colère qui couve dans les chaumières du parti au pouvoir, alors qu’on n’a pas fini de parler des soubresauts liés à la mise en place de la plateforme chargée de défendre les intérêts du président de la République.

A l’origine du problème, une voiture BMW X5 que lui aurait offerte le chef de l’Etat, Macky Sall. En effet, ce mercredi, lors d’une discussion avec le responsable apériste de Madina Ndiathbé, Thiaye Diaby a lâché une bombe. « Je n’en reviens toujours pas lorsque j’ai entendu Massaly dire que c’est Macky Sall qui lui a offert une voiture de luxe de marque BMWX 5 », dit-il amer. Le jeune responsable de l’Apr est d’autant plus amer que deux de ses véhicules personnels ont pris feu dans le Fouta alors qu’il défendait le locataire du Palais sans avoir bénéficié de ce traitement de faveur.

Thiaye Diaby n’a pas cherché de midi à quatorze heures, il a tout de suite rassemblé des mécontents de l’APR, avec qui il a créé une rébellion au sein du parti, pour combattre toutes les tares de cette formation politique et mettre un terme à la promotion des transhumants. D’ailleurs, ses collègues et lui se sont donnés rendez-vous à la Somone ce week-end, pour peaufiner des stratégies à mettre en place pour atteindre leurs objectifs. «Le Tribunal de l’Histoire jugera. À coup sûr, nous avons accompagné le Président dans le “Yaakaar”, aujourd’hui, nous tendons vers le désespoir. Ce sont les transhumants du régime chassé en 2012 qui ont fini par occuper honteusement les places de choix», tempêtent Thiaye Diaby et sa bande qui ont refusé les appels incessants de responsables de l’Alliance pour la République leur demandant de surseoir à la rencontre prévue à la Somone. Parmi les rebelles, on peut citer Djily Seck de Biscuiterie, René Pierre Yehoum de Dakar Plateau, Nourou Niang de Grand Dakar, Baye Gana Diop , le fils du Diaraf de Keur Massar etc…
L'As



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. Une conférence de presse annoncée par la tendance de Fatoumata Guèye Diouf qui a remplacé Me Moussa Diop pour ce samedi 28 novembre à partir de 15h suivie d’une «rencontre de présentation et d’échanges sur l’émigration irrégulière» n’est pas du goût de l’autre camp. Mohamed Moustapha Diagne et Cie s’en démarquent.
Conférence de presse annoncée de Macky 2012 : Mohamed Moustapha Diagne et Cie s’en démarquent
La bataille d’opinion entre les deux camps de la coalition Macky 2012 se poursuit
«Il nous a été donné de constater dernièrement dans les médias et les réseaux sociaux, un communiqué et une invitation adressés à la presse pour le compte de Macky 2012. Je voudrais, au nom de la conférence des leaders, informer l’opinion publique nationale et internationale que ces documents n’émanent pas des instances de la coalition et ne sauraient, par conséquent, engager Macky 2012», précise le coordonnateur de l’autre Macky 2012, Mohamed Moustapha Diagne.

Il annonce d’ailleurs que les «leaders authentiques de la coalition œuvrent inlassablement pour parachever l’œuvre de réunification de la grande famille des premiers alliés du Président Macky Sall qui sera couronnée par l’instauration d’une coordination tournante dans le pilotage de Macky 2012».

Et, dans ce sens, annonce le communiqué, «la presse sera conviée à la fin de ce processus inclusif et participatif».
Lequotidien.sn



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CESE: Macky Sall augmente les indemnités des conseillers, le peuple s’enfonce dans la misère !
Dans un Sénégal à genoux où tout est voué à la déchéance, le pouvoir de Macky Sall qui n’a de cesse de rabâcher la gestion sobre et vertueuse  du pays, en vienne à augmenter  les indemnités des conseillers de l’Institution du Cese.Une Institution budgétivore aux prérogatives simplement consultatives. Cela signifie qu’il y a une absence totale de priorités de la part du Macky qui ne s’intéresse qu’à  des calculs politiciens en perceptives de 2024.
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Augmenter les indemnités des conseillers du Conseil Economique Sociale et Environnement (Cese) au moment où la Covid-19 a fini d’imprimer ses marques au monde et au Sénégal; c’est faire preuve d’irresponsabilité de la part du Macky.
C’est le type de décision qu’un gouvernant responsable n’aurait jamais prise dans un pays qui se respecte. Alors que la jeunesse sénégalaise brave l’océan à la quête d’un avenir meilleur vers l’Europe à cause d’une défaillance dans la gestion de leurs ressources, l’Etat du Sénégal a décidé de réserver la part belle au nouveau allié du Chef de l’Etat, Idrissa Seck. L’enjeu est de taille puisque la grande famille libérale s’est fixée une mission salvatrice.
 
La révélation sur l’augmentation des indemnités des conseillers du Ces  a été faite hier, d’après  Senegal7, par le ministre des Finances et du Budget? Abdoulaye Daouda Diallo, lors de son passage à l’Assemblée nationale.
«Pour le budget du Cese, il y a eu des sollicitations dans le cadre de la loi de finances 2021 pour un montant qui porterait sur quelques dépenses d’investissement, mais aussi sur la généralisation d’une augmentation, je ne dirai pas des salaires, mais des indemnités des conseillers», a affirmé le ministre du budget.
A quoi peut bien servir l’augmentation des salaires des conseillers d’une telle institution dont l’utilité est déjà remise en question par bon nombre de sénégalais ? L’on présume sans équivoque qu’entre Idrissa Seck et Macky Sall, il s’agit d’un deal politique savamment orchestre dans une logique  de conservation ou de perpétuation du pouvoir par la grande famille libérale.
Les Sénégalais ne sont pas dupes et comptent croiser le fer avec ces politiciens véreux qui ne s’intéressent qu’aux finances du pays sans avoir une once de lucidité qui leur permettrait de gouverner pour le peuple.
Les enseignants courent toujours derrière l’application des accords  signés avec le Gouvernement, le secteur de la santé est grabataire, la corruption gangrène la société, les jeunes meurent dans l’océan en quête d’un d’eldorado, les paysans réduits en mendiants, le secteur informel ne sait plus à quel saint se vouer. A la limite, dans notre pays le Sénégal, tout est à genoux et tout est à recommencer car le pouvoir de Macky a tout spolié.
Dans ce contexte de crise qui a frappé de plein fouet notre économie, la dynamique de relance économique voudrait plutôt que des mesures d’austérité soient mises en oeuvre pour espérer sortir le pays du gouffre. En tout état de cause, l’augmentation des indemnités des conseillers du Cese est un coup d’état monté  par les tenants du pouvoir contre le peuple Sénégalais. Et demain, le « Macky » aura à répondre de ses actes car les sénégalais sont excédés et fatigués de la gabegie  érigé en modèle de gestion !



Source : https://www.jotaay.net/CESE-Macky-Sall-augmente-le...



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« Dès les premiers cas, le Sénégal a fermé ses frontières, ses écoles et ses mosquées, et imposé un couvre-feu, dispositions aujourd’hui levées. Les patients ont été pris en charge et les cas contacts isolés dans des hôtels ». La gestion de Macky Sall de la COVID-19 encore magnifiée par « Le Monde » qui explique aussi que plusieurs pistes immunologiques sont avancées pour expliquer l’absence de deuxième vague étudiée et que le pays ne compte que 16 000 cas de contamination et 331 décès dus au Covid-19.
L’absence de 2ième vague étudiée : la gestion de Macky Sall de la COVID-19 encore magnifiée par « Le Monde »
Le Sénégal, « c’est l’un des pays modèles en termes de mise en œuvre des mesures de prévention du Covid-19 et ils en ont récolté les fruits », a récemment reconnu un responsable pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Nsenga Ngoy. Ce sont les « interventions humaines » comme le port du masque ou la distanciation sociale qui ont marché et continueront à jouer un rôle « capital », insiste-t-il.

Les mesures de prévention prises rapidement au Sénégal n’expliquent peut-être pas à elles seules le fort recul du Covid-19, estiment des responsables sénégalais, qui se demandent si une immunité collective aurait discrètement vu le jour.

Le pays ouest-africain de 16 millions d’habitants enregistre, au 27 novembre, 15 960 cas de contamination et 331 décès dus au Covid-19. Seule une poignée de malades sont en soins intensifs, selon le ministère de la santé. Si l’épidémie avait suivi les courbes de l’Europe, le Sénégal aurait compté environ 100 fois plus de morts.

« Immunité croisée »
Pour Abdoulaye Bousso, un des responsables de la riposte au Sénégal, ce sont effectivement les stratégies d’endiguement qui, dans un premier temps au moins, ont permis au système de santé sénégalais de ne pas s’effondrer. Mais depuis, une « fatigue » s’est installée et plus grand monde ne porte le masque.

Les Sénégalais ont célébré fin juillet la Tabaski et, deux mois après, le Magal, autre grande fête musulmane brassant les foules. Or, ces rassemblements n’ont pas déclenché de vagues de contamination, et c’est donc « peut-être la question de l’immunité qu’il faut mettre en avant », estime le docteur Bousso.

« On se rend bien compte qu’en Afrique en général et au Sénégal en particulier, on n’a pas les morts qu’on aurait dû avoir », confirme un spécialiste de terrain, Massamba Sassoum Diop, président de l’organisation SOS Médecins Sénégal.

L’urgentiste avance qu’une « immunité croisée » a vu le jour au Sénégal. Il l’explique par les infections respiratoires qui sévissent régulièrement à travers la population en mai-juin et septembre, périodes où les climatisations tournent au maximum.

Relativement bénignes, elles sont dues à quatre types de coronavirus. Les résidents du Sénégal développeraient donc une immunité contre cette famille de virus, qui se serait également montrée efficace lorsque le nouveau coronavirus est apparu en mars, estime le docteur Diop.

Le nouveau coronavirus se serait ensuite répandu massivement, d’avril à août, au sein d’une population majoritairement jeune et qui n’a généralement pas développé de symptômes graves.

Sans faire de bruit, « environ 60 % de la population » aurait acquis cette immunité, dit-il.
Le fait de vivre en Afrique a joué un rôle bien plus prééminent que l’origine ethnique ou la génétique, dit-il. Il en veut pour preuve que les populations noires meurent de manière disproportionnée en Europe ou aux Etats-Unis, tandis que les Européens, Libanais ou Chinois vivant au Sénégal meurent beaucoup moins que dans leur pays d’origine.

« L’hypothèse pessimiste »
L’immunité croisée ou collective a « un support scientifique en virologie et en immunologie ». Elle demeure cependant une hypothèse non encore prouvée, admet-il. Une étude sérologique en cours devrait fournir de premières indications sur sa validité dans les prochaines semaines, dit-il.

Le ministre de la santé, Abdoulaye Diouf Sarr, se veut plus réservé. Si les chiffres sont si bas, « nous pouvons dire sans risque de nous tromper que c’est dû à l’efficacité de la riposte parce que l’immunité collective ne peut pas être une stratégie de riposte. Si l’immunité collective était LA stratégie de riposte, le corollaire serait un nombre de morts extrêmement important parce qu’on ne ferait rien », tempère-t-il.

Pour les spécialistes sénégalais, comme pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), pas question en tout cas de céder à l’euphorie qui pointe dans les médias locaux, ne serait-ce que parce qu’on ignore la durée d’une immunité, si tant est qu’elle existe.

Transposer l’hypothèse à des régions où les populations sont plus âgées et plus à risque est dangereux. « Si on l’applique directement en Europe, c’est 3 ou 4 millions de morts supplémentaires, et aux Etats-Unis, peut-être 8 à 10 millions », avertit Massamba Diop.

En attendant, le ministre exhorte à rester vigilant. Les recherches à sa disposition laissent penser que le Sénégal sera épargné par une deuxième vague de contaminations, « mais nous travaillons toujours dans ce qu’on appelle l’hypothèse pessimiste ».
S Le Monde



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