janvier 2021
En conseil des ministres, il y a plus d’un mois ou deux, le Chef de l’État avait annoncé la création d’un Conseil national pour l’insertion et l’emploi des jeunes (Cniej), décliné comme un organe consultatif « stratégique d’impulsion », qui devrait être mis en place dans la deuxième quinzaine de décembre 2020. Le Décret n°2021-172 portant création et fixant les règles d'organisation et fonctionnement de ce Conseil National pour l'Insertion et l'Emploi des Jeunes ( CNIEJ) est tombé
Conseil National pour l'Insertion et l'Emploi des Jeunes ( CNIEJ) : le décret portant sa création et ses règles
Le président Macky Sall a insisté sur l’importance qu’il lui accorde aux volets stratégiques « Apprentissage » et « insertion professionnelle » afin, d’une part, de former les jeunes à des métiers qui répondent aux besoins de l’économie et du marché du travail et, d’autre part, d’accompagner les diplômés et les apprentis à bien entrer dans la vie professionnelle et économique.

Et c’est en ce sens qu’il avait demandé au Ministre de l’Emploi de lui soumettre dans les plus brefs délais, une stratégie nationale d’insertion professionnelle (SNIP) qui accorde une priorité fondamentale aux jeunes diplômés, en cohérence avec les dispositifs publics (DER F/J, ADEPME, FONAMIF….).

Le Décret n°2021-172 portant création et fixant les règles d'organisation et fonctionnement de ce Conseil National pour l'Insertion et l'Emploi des Jeunes ( CNIEJ) vient à cet effet de poser un jalon de plus pour concrétiser sa vision.

Mais c’est sûr que des débats et échanges ne manqueront quant à la pertinence de ce nouvel instrument d’insertion, vu que d’autres avaient déjà vu le jour sans aucun bilan annuel voire même réel sur leurs résultats….

Conseil National pour l'Insertion et l'Emploi des Jeunes ( CNIEJ) : le décret portant sa création et ses règles

Conseil National pour l'Insertion et l'Emploi des Jeunes ( CNIEJ) : le décret portant sa création et ses règles

Conseil National pour l'Insertion et l'Emploi des Jeunes ( CNIEJ) : le décret portant sa création et ses règles

Conseil National pour l'Insertion et l'Emploi des Jeunes ( CNIEJ) : le décret portant sa création et ses règles

Conseil National pour l'Insertion et l'Emploi des Jeunes ( CNIEJ) : le décret portant sa création et ses règles



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Les présidents sénégalais et bissau-guinéen Macky Sall et Umaro Sissoco Embalo ont été reçus samedi en milieu de journée par leur homologue turc Recep Tayyip Erdogan, rapporte l’agence de presse turque Anadolu.
Visite de travail en Turquie : Macky Sall et Embalo reçus par Erdogan à Istanbul
Selon Anadolu, les trois chefs d’Etats se sont d’abord retrouvés au Palais Vahdettin à Istanbul pour un entretien à huis clos prolongé lors d’un déjeuner partagé par les trois leaders.

L’agence de presse turque note qu’aucune information "n’a encore été partagée concernant les sujets qui sont traités", suite à cet entretien.

Le compte twitter de la présidence sénégalaise avait annoncé que le président de la République, Macky Sall, avait quitté Dakar dans la matinée pour une visite de travail en Turquie, sur invitation de son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

Le retour du chef de l’Etat Macky Sall est prévu dimanche, ajoute la même source.
APS

Visite de travail en Turquie : Macky Sall et Embalo reçus par Erdogan à Istanbul



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Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Idrissa Seck, annonce avoir personnellement effectué sa déclaration de patrimoine, vendredi 29 janvier 2021, auprès de l’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption (Ofnac). L’information est livrée, via un communiqué en date de ce vendredi
OFNAC : Idrissa Seck, a fait sa déclaration de patrimoine
Selon le texte, la déclaration du tout nouveau patron du CESE qui a remplacé Aminata Touré, limogée par le président Macky Sall, a été effectuée « conformément, aux exigences de la loi numéro 2014-17 du 02 Avril 2014 relative à la déclaration de patrimoine et de son décret d’application en date du 12 novembre 2014 ».

D’après « Sud Quotidien », le texte de relever par suite que « l’exercice de déclaration de patrimoine permet de renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques, par une gestion vertueuse et une utilisation optimale des ressources publiques, et constitue une grande priorité pour le Président de la République Monsieur Macky Sall ».

Raison pour laquelle, fait remarquer le communiqué en question, « le Président du Cese a rempli et signé le formulaire de déclaration de patrimoine, accompagné des pièces justificatives y afférentes ».

Pour finir, le texte établit que « Ladite déclaration a été faite avec l’appui de ses avocats parisiens vraisemblablement pour la partie internationale de ses activités et par un Notaire à Dakar »



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Guy Marius Sagna : « L’État néocolonial ne parvenant pas à éteindre ce feu que 39 jours après»
Le leader du mouvement Frapp France-Dégage n’est pas emballé par la volonté du Chef de l’Etat de créer une industrie pharmaceutique nationale. Pour Guy Marius Sagna qui se dit choqué de la posture de Macky Sall, l’urgence, c’est de payer les 300 travailleurs de l’entreprise Médis Sénégal mis à la porte et qui courent derrière 12 mois de salaires. Par ailleurs, l’activiste a appelé à une mobilisation générale afin d’anticiper sur les risques liés à l’exploitation pétrolière et gazière.

Suite à sa déclaration tenue en Conseil des Ministres du mercredi dernier, le président Macky Sall s’est attiré la foudre des activistes. En effet, selon le leader du Frapp France-Dégage, l’impératif de consolider une industrie pharmaceutique nationale résiliente, afin de garantir la souveraineté durable du Sénégal sur certains médicaments, produits et équipements de première nécessité, que prône le Chef de l’Etat n’est que du cinéma. «Le FRAPP est choqué par la déclaration et l’attitude irresponsable du médecin après la mort qu’est le président Macky Sall qui est resté sourd pendant 14 mois aux appels du FRAPP sur la question de Médis Sénégal», indique l’activiste qui rappelle que depuis des mois, le FRAPP demande, aux côtés des travailleurs, la nationalisation de Médis Sénégal et le paiement des 300 travailleurs de Médis sans salaire depuis plus de 12 mois. 

Mieux, pour le FRAPP, si le Président Maky Sall a une réelle volonté politique de créer une industrie pharmaceutique nationale, qu’il commence d’abord par nationaliser l’institut Pasteur, nationaliser et rouvrir Médis Sénégal et payer les 300 travailleurs mis à la porte. Pour mettre en œuvre cette volonté politique, le FRAPP interpelle Macky Sall : «Pourquoi le Sénégal ne peut faire comme Cuba, un pays sous embargo depuis plus de 50 ans, avec une population inférieure à celle du Sénégal, avec moins de ressources naturelles, et qui a 65 écoles médicales qui forment des médecins, des infirmiers et techniciens scientifiques de qualité dans le domaine de la biologie médicale etc. ? Pourquoi le Sénégal ne peut faire comme Cuba que nous avons vu aller au SECOURS de l’Italie pays membre du G7 de l’Union européenne et de l’OTAN ?» 

Abordant la lenteur notée dans l’opération d’extinction du puits de gaz qui a pris feu dans la localité de Ngadiaga, Guy Marius Sagna et ses camarades ont dénoncé la faiblesse de l’Etat. «39 jours pour éteindre le feu d’un puits de gaz dans la localité de Ngadiaga. Voilà la prouesse réussie par l’État néocolonial du Sénégal», se désolent-ils avant de s’inquiéter quant aux perspectives de l’exploitation du pétrole, du gaz». 

A cet effet, le FRAPP a invité les citoyens à se mobiliser afin d’éviter le syndrome Ngadiaga qui est, à ses yeux, caractérisé par l’insécurité, les violations manifestes des droits des populations et des militants populaires. «Cerise sur le gâteau, les populations deNgadiaga sont sur une bombe gazière qui peut s’enflammer n’importe quand et menacer la vie des populations avec la mort d’un gendarme. 

 « L’État néocolonial ne parvenant pas à éteindre ce feu que 39 jours après», s’inquiète Guy Marius Sagna qui invite les gendarmeries de Mboro, de Tivaouane, d’arrêter de harceler les jeunes de Ngadiaga par des arrestations, des menaces dont le seul crime est d’exiger une gestion démocratique du gaz de Ngadiaga. « À Diogo où le zircon est exploité, 55 travailleurs ont été jetés à la rue par les français d’Eramet comme pour dire que dans les zones où l’on exploite des ressources naturelles, les droits des travailleurs ne sont pas respectés », signale l’activiste. 

Sur un autre registre, le FRAPP a exprimé toute sa solidarité aux travailleurs et populations des différentes villes que le Président Macky Sall veut supprimer pour des raisons, dit-il, purement électoralistes. «Si le Président Macky Sall a un problème avec Taxawu Sénégal, ce n’est pas le problème des travailleurs et des populations des villes. Le FRAPP sera aux côtés des travailleurs et des populations pour refuser ce forfait », se révoltent les activistes. 

Non sans ajouter qu’il est honteux que le ministre Oumar Guèye, qui a été témoin de la mort d’un homme par le fait d’un simple découpage chez lui soit celui dont le nom sera tristement retenu aux côtés des Ezzan, Sada Ndiaye car, dit-il, utilisé pour la basse besogne politicienne de cette suppression illégale et inopportune.  Par ailleurs, Guy Marius Sagna et ses amis ont exigé de nouveau la libération de Boubacar Sèye. 



Source : https://www.exclusif.net/Guy-Marius-Sagna-L-Etat-n...



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Au Maroc, tout porte à croire que le roi Mohammed VI, sous le poids d’une santé non des meilleures, exacerbée par 22 longues années de gestion des affaires, n’attend plus que son fils et héritier, Moulay El Hassan, atteigne l’âge de la majorité pour lui léguer le pouvoir.
Maroc : Mohammed VI, vivement les 18 ans de Moulay Hassan ?
Une année très difficile, qui avait déjà trouvé un lot de tracasseries, c’est ce qu’a vécu le roi Mohammed VI, en 2020. Au mois de mars de l’année écoulée, le roi du Maroc faisait face à son plus grand dilemme. Le souverain, en effet, apprenait que des centaines de Marocaines et Marocains étaient restés bloqués en Chine, supposée berceau de la maladie à Coronavirus, au plus haut de la pandémie. Tous les pays s’étaient barricadés. Même le Président du Sénégal, Macky Sall, a été pointé du doigt pour avoir refusé de prendre le risque de rapatrier ses citoyens bloqués en Chine.

Conscient de la gravité de la situation et du risque de pouvoir anéantir une population de plus 33 millions d’habitants, Mohammed VI prit ses responsabilités de ramener les Marocains à la maison. Pour Mohammed VI, le combat était inévitable : vivre ensemble ou mourir ensemble. Il était hors de question de laisser ses concitoyens dans une bombe locale, en Chine. C’est ainsi que le roi ordonna le rapatriement des Marocains bloqués en Chine, en faisant affréter un avion de la compagnie Royal Air Maroc. Les Marocains de Chine étaient ainsi sauvés, au grand bonheur de leurs familles.

C’était le début d’une guerre sans fin. Une guerre contre un ennemi invisible, présent partout dans le monde, et le royaume n’était pas épargné. Sur instructions royales, le Maroc s’active à affronter le virus. La prévention était la priorité du roi qui ordonna la fabrication en série de masques de qualité. Les gels hydro-alcooliques et même des respirateurs étaient fabriqués au royaume chérifien, exemple en Afrique certes, mais aussi dans le monde. Le roi avait perdu le sommeil. Il lui fallait tout coordonner d’en haut. Il y allait de la vie des Marocains. Qui connaît le roi, sait qu’à ses yeux, la vie d’un Marocain compte énormément.

Les jours passaient, les semaines, les mois. Des Marocains mouraient, sans que le roi ne puisse rien faire. Le souverain avait pourtant tout tenté : confinement, menaces, sanctions contre des autorités pour avoir négligé de faire appliquer les mesures restrictives. L’entêtement et l’indiscipline de certains Marocains aidant, notamment à Casablanca et Marrakech, fait naître des foyers, des clusters au Maroc. Il était impossible pour le roi d’empêcher ces morts. Des décès qui font mal… au cœur. En juin, d’ailleurs, le roi fut contraint à une intervention sur son cœur, pourtant sain, mais sans doute éprouvé de voir ses compatriotes périr.

Malgré tout, Mohammed VI tente de tenir bon, en chef de guerre, le premier au front pour mener le combat. Il le fallait, lui qui a pris l’engagement de protéger, d’apporter son assistance à son peuple. C’est ainsi que le souverain s’est arrangé pour doter le Maroc d’assez de vaccins contre le Coronavirus : ce que nombre de pays européens n’ont pas réussi. Mohammed VI a ainsi réussi là où les grandes puissances ont échoué. Un Mohammed VI stratosphérique qui, au fil des longs mois passés à combattre le virus, des longues années passées à gérer les affaires royales et familiales, semble fléchir.

De longs moments de hautes luttes qui semblent avoir raison du roi Mohammed VI, apparu hier vendredi, dans une forme qu’on ne lui connaissait pas. Le patriarche est touché. Il est apparu avec une importante perte de poids, visiblement affaibli. Pense-t-il à quitter le trône et épargner son cœur des vicissitudes de la gestion du bien public et d’une famille où manque Lalla Salma, la mère de ses enfants ?

Même s’il le voulait, Mohammed VI ne peut pas. La tradition marocaine, qui impose un mode de succession, une façon de léguer du pouvoir, ne lui permet pas de jeter le tablier. Tout au plus, il devra attendre que son fils héritier, âgé de 17 ans, atteigne la maturité. Une majorité de Moulay El Hassan, né un 8 mai de l’An 2003, qui interviendra cette année 2021. Vivement cette majorité pour le roi Mohammed VI ? L’avenir nous en dira plus.



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Macky Sall en visite en Turquie
À l’invitation du Président Recep Tayyip Erdogan, le Président Macky Sall a quitté Dakar ce samedi 30 janvier 2021, pour une visite de travail en Turquie. Selon la Présidence, le retour du Chef de l’Etat est prévu demain, dimanche 31 janvier, rapporte Libération online.



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Idrissa Seck déclare ses biens à l’OFNAC
Le président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) se veut respectueux des lois. En tant que président d’une institution et par conséquent ordonnateur de dépenses d’un budget de plus 7 de milliards FCFA, Idrissa Seck s’est rendu hier à l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (Ofnac).

Il a fait sa déclaration de patrimoine devant les membres de l’Ofnac comme du reste l’exige la loi, relate L'As. Devant la présidente de l’Ofnac Seynabou Ndiaye Diakhaté et son équipe, le président du Cese a rempli et signé le formulaire de déclaration de patrimoine, accompagné des pièces justificatives y afférentes. D’après des radars du journal, la déclaration a été faite avec l’appui de ses avocats parisiens vraisemblablement pour la partie internationale de ses activités, et par un notaire à Dakar. Il faut rappeler que le Président Macky Sall a fait voter cette loi en 2014 afin de renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques, par une gestion vertueuse et une utilisation optimale des ressources publiques.



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Le marché très couru des Hlm de Dakar, précisément une portion du marché extension a fait l’objet d’une démolition pour une reconstruction moderne. Mais seulement, les désormais occupants n’en démordent pas pour avoir investi beaucoup d’argent en réfectionnant à leur dépens et sur autorisation du maitre des lieux, en l’occurrence le maire des Hlm, en l’espace de quelques mois seulement. Ils ont fait face à la presse hier, jeudi 28 janvier.
Démolition partielle du marché HLM Extension : Les victimes chargent le maire et interpellent Macky Sall
Ces ex-occupants accusent le maire d’avoir fait un forcing pour démolir leurs cantines. De leur avis, « l’absence de l’autorité administrative (sous-préfet) ainsi que d’autres autorités prouve à suffisance que le maire est dans l’illégalité, en faisant intervenir des nervis pour leur barrer la route ».

« Il y a de cela quelque jours, le maire avec la complicité de la gendarmerie et de la police, a encerclé le site où travaillent les commerçants du marché HLM depuis très longtemps. Nous avions signé une convention quadripartite (maire, promoteur, préfet de Dakar, commerçants), avec cahier de charge pour le maire, assortie d’une décharge à l’appui », a dit Omar Mbodj, un des propriétaires de cantines détruites.

A en croire ses explications, « pour le premier bloc, ce sont 91 cantines qui ont été réceptionnées sur financement propre des commerçants en 2015. Le deuxième bloc à l’entame des travaux jusqu’au niveau du coulage du bâtiment, le promoteur avec la complicité du maire a violé l’article 2 et 3 du cahier de charge… ».

Poursuivant, il ajoute : « Nous avons établi un procès-verbal de constat avec notre huissier et une sommation interpellative pour l’arrêt des travaux avait été adressée au maire qui a refusé. Nous avons parla suite introduit une assignation qui nous a permis d’obtenir gain de cause auprès du tribunal. Nous avons même fait une expertise judiciaire le 15 février 2016 avec un document à l’appui. Nous accusons le maire d’avoir détruit nos cantines sans la présence du sous-préfet, ni du préfet, ni du gouverneur ».

Fort de tout cela, « nous interpellons le président de la République Macky Sall pour le préjudice que nous avons subi en pleine pandémie de Covid-19 ». Khadim Adjara Ba, un des investisseurs s’en désole : « Il y a des gens qui ont investi ici des millions et le maire a décidé de faire le terrassement sans état dame ».

En plus, il accuse : « Toute personne qui lui donne de l’argent, il prend ». Selon lui : « Ce que le maire a fait, c’est de l’arnaque. C’est un maire par défaut. Un marché comme les Hlm, comment peut-on le détruire à l’absence des autorités administratives (sous-préfet, préfet, gouverneur) même pas la Direction de la surveillance, du contrôle et de l’occupation des sols (Descos). Ils ont d’abord fait du vandalisme en amenant les agents de la Senelec pour couper les compteurs », dénonce-t-il
Sud quotidien



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Sujet tabou ou à controverse, le 3ème mandat de Macky Sall est revenu dans un entretien avec un ancien proche du président. Oui, l’ancien ministre Mary Teuw Niane s’y est prononcé, mais voir Macky briguer un troisième mandat, il n’y croit pas…
3ème mandat de Macky Sall : Pourquoi l’ancien ministre Mary Teuw Niane n’y croit pas
Mary Teuw Niane s’est prononcé sur le débat du mandat. L’ancien ministre de l’enseignement supérieur se veut claire. Il « ne croit pas » à un 3ème mandat de Macky Sall.

Invité de l’émission « L’invité de MNF » sur la 7tv a indiqué que, le 3e mandat ne relève que de la constitution. Selon l’universitaire : « On a des institutions judiciaires et j’y crois. Je n’ai pas encore entendu un 3e mandat du président Macky Sall. La constitution est claire. Nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs ».

« Le conseil Constitutionnel est là pour faire respecter cela. Toutefois si le le Conseil constitutionnel approuve un 3e mandat, le peuple décidera alors dans ce cas » a-t-il ajouté, propos relayé par « Le quotidien ».

Pour Mary Teuw Niane, le 3eme mandat ne peut pas conduire en aucun cas à « une crise politique ».



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Affaire Mbour4 extension : Le collectif reçu au Palais par Demba Diouf et Talla Sylla toujours sur le qui vive...
Les démolitions de maisons et de fondations à Mbour4 extension continuent de soulever l'ire des sénégalais. Au lendemain de l'arrêt des opérations de démolition, le président dudit collectif Souleymane Diémé et neuf de ses camarades ont été reçus par Demba Diouf, le directeur de cabinet adjoint du Président Macky Sall et de Talla Sylla conseiller du Chef de l'État au Palais.

Un entretien au cours duquel le collectif de Mbour4 extension a encore mis sur la table toutes ses inquiétudes. Lesquelles aujourd'hui sont sous le coup de la menace avec le communiqué du Préfet, Moussa Diagne. "Le Préfet du département de Thiès invite toute personne détentrice dans la forêt classée de Mbour 4, d'une notification d'attribution du Receveur des Domaines, et dont la parcelle fait présentement l'objet d'une occupation, à se présenter à la Préfecture munie dudit acte", lit-on sur la note.

Qui poursuit : "Le présent communiqué s'adresse, également à toutes les personnes détentrices d'un acte de vente de parcelle située dans la forêt classée de Mbour4, aussi bien dans le périmètre du lotissement qu'à l'extérieur, et dont les constructions sont, soit en cours soit achevées".

Une telle décision du Préfet ne semble guère plaire au collectif des habitants de Mbour4 qui a en main un document contenant les noms, prénoms et numéros de téléphone des 2.500 familles concernées par la promesse du Président Macky Sall en décembre 2017 au lancement des travaux de Keur Momar Sarr 3 (Kms3). Ces derniers ont fait face à la presse pour cracher sur ledit communiqué, estimant que le préfet doit se baser sur leur document qu’ils disent  valable pour avoir été fait sous le magistère du gouverneur Amadou Sy à Thiès.

En tout état de cause, des pourparlers avec tous les services administratifs en charge du foncier de Thiès et le collectif sont en train d'être menés par le maire de Ville Talla Sylla. Mais pour l'heure après avoir été reçus au Palais par Demba Diouf et Talla Sylla la tension reste stable en attendant que leur document soit validé par les autorités et que les victimes de démolition soient remboursées. 

www.dakaractu.com


Source : https://www.dakaractu.com/Affaire-Mbour4-extension...



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Le Sénégal reste toujours sur la liste rouge des pays où l’indice de perception de la corruption est le plus élevé. Autrement dit, notre pays n’a pas évolué dans le bon sens depuis 2016. L’Indice de perception de la corruption (IPC), publié cette année, peint un tableau sombre de l’état de la corruption dans le monde.
Corruption-IPC / Le Sénégal toujours sur la liste rouge: Les recommandations du Forum Civil
La crise sanitaire que subit l’humanité, marquée par la seconde vague de l’épidémie de la Covid-19, n’est pas seulement une crise sur le plan sanitaire et économique, mais également une crise sur le plan de la corruption.

D’où la nécessité pour le Sénégal en particulier, d’après les rédacteurs de ce rapport, de faire beaucoup d’efforts pour sortir de la zone rouge. C’est-à-dire, dépasser le score de 50/100. Le Sénégal reste confiné depuis 2016 dans la zone rouge, avec le même score de 45/100.

Le Forum Civil, section sénégalaise de Transparency International, a formulé en direction des hautes autorités et institutions de ce pays, un certain nombre de recommandations.

Il demande au président de la République de cesser d’entretenir une impunité affirmée et voulue, sur des dossiers qui intéressent la gestion des ressources des contribuables,
- de s’abstenir de maintenir sous le coude des dossiers qui lui sont transmis par les Corps de Contrôle,
- de faire toute la lumière sur les fonds (reçus ou ressources propres) injectés dans la lutte contre l’émigration dite irrégulière,
- de donner suite aux recommandations du Comité de Concertation et de Modernisation de la Justice, de concrétiser l’adhésion du Sénégal à la FITI,
- d’inviter les autorités contractantes à rendre compte des acquisitions effectuées sous le régime dérogatoire au Code des marchés publics institué par le Décret n°2020-781 du 18 mars 2020 pour les dépenses relatives à la Covid-19.

Le Forum Civil, section sénégalaise de Transparency International, demande aussi à Macky Sall:
- de renforcer le contrôle des inspections internes dans les Administrations,
- de mettre fin à « l’illégalité » à la Direction de l’Autorité de Régulation des Marchés publics et d’enlever cet organe de contrôle des marchés publics de la tutelle de la présidence de la République,
- d’accélérer la modernisation de l’administration, surtout au niveau du Trésor Public et des administrations financières,
- d’accorder des ressources conséquentes à la CENTIF et à l’OFNAC, pour la mise en oeuvre effective de la Stratégie nationale de lutte contre le blanchiment de Capitaux et de la Stratégie nationale de lutte contre la Corruption.
-
Le président de la République est aussi prié d’ajuster le dispositif juridique de prévention et de lutte contre la corruption, notamment par l’adoption des lois sur l’accès à l’information, sur la prévention des conflits d’intérêts, sur le financement des partis politiques, en particulier une loi sur l’encadrement des financements des campagnes électorales.

Au ministère en charge de la Jeunesse, le Forum civil recommande de rendre opérationnelle la Stratégie nationale de Promotion de la citoyenneté qui devait être finalisée depuis fin mai 2019.

A l’Assemblée nationale, d’user de ses pouvoirs constitutionnels et législatifs, pour éclairer les Sénégalais sur les financements et réalisations des projets suivants : l’Autoroute Thiès-Touba, l’Autoroute Dakar-Diamniadio, le Pôle Industriel de Diamniadio, la réfection du Building Administratif, l’Autoroute Mbour-Kaolack, l’avance de démarrage de la route Fatick-Kaolack, la Cité de l’Émergence, le Centre International de Diamniadio, l’UNIDAK2 de Diamniadio, l’attribution du Port de Bargny, les concessions de NECOTRANS, la gestion opaque du King Fahd PALACE ainsi que les listes des « grands producteurs » bénéficiaires des différents mécanismes de subvention sur les intrants (engrais, semences et matériels agricoles).

Au Procureur de la République, le Forum civil demande de rendre compte au peuple sénégalais, de tous les dossiers transmis par les corps de contrôle (Ex : CENTIF, OFNAC, IGE…).

A la Cour des Comptes, de publier les rapports 2018 et 2019 qu’elle avait promis de rendre publics à la fin du mois d’octobre 2020.

Aux Partenaires Techniques et Financiers, de rendre publique la situation de l’exécution des dépenses effectuées pour la riposte à la Covid-19 sur les bases des ressources qu’ils ont allouées à l’Etat du Sénégal…




Le Témoin



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Le journaliste Momar Diongue, pense que Macky Sall a commis une erreur qui le rattrape aujourd’hui. Parce que, à l’en croire, son gouvernement a besoin aujourd’hui plus que jamais d’un coordonnateur à travers un Premier ministre.
Poste de Premier Ministre supprimé : «une erreur de Macky Sall qui le rattrape aujourd’hui », Momar Diongue,
Selon notre confrère, analyste politique, c’est pour corriger cette erreur que le président voudrait nommer des délégués ministériels. Et d’expliquer qu’avec un agenda international à gérer, les affaires domestiques à gérer, un parti politique et une grande coalition notamment Benno Book Yaakar à gérer -sans compter un gouvernement où plusieurs partis sont représentés à gérer- Macky Sall est obligé de restaurer le poste de Premier ministre.

« Parce qu’une seule personne ne peut pas gérer tout cela à la fois. Les délégués ministériels ne peuvent pas coordonner l’action gouvernementale. En les nommant, on risque d’assister à l’effet contraire dans la coordination de l’action gouvernementale. Bref, le président doit absolument faire revenir ce poste de PM.

L’Assemblée voit son rôle suffisamment réduit par le simple fait qu’il n’y a pas de Premier ministre pour venir devant elle exposer et défendre les projets du gouvernement », conclut le journaliste Momar Diongue.

Senghor et Abdou Diouf l’avaient restauré …

Après la brouille politique entre le président Senghor et Mamadou Dia, à l’époque président du Conseil, le Sénégal a vécu sans Premier ministre de 1963 à 1970, le poste ayant été supprimé en 1963 à l’issue d’un référendum. Le 26 février 1970, Abdou Diouf, alors ministre du Plan et de la Coopération, a été nommé au poste de Premier ministre, à l’issue d’un nouveau référendum.

Arrivé au pouvoir en 1981, le président Abdou Diouf nomme son ami Habib Thiam Premier ministre, une fonction que ce dernier exercera jusqu’au 3 avril 1983. Puis il est remplacé par Moustapha Niasse à la Primature, jusqu’à une nouvelle révision constitutionnelle qui supprimera à nouveau le poste de Premier ministre le 1er mai 1983.

Huit ans plus tard, précisément en mars 1991, Habib Thiam occupera encore ce poste de Premier ministre.
Le Témoin



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Le climat s'apaise quelque peu à Thiès. Le Chef de l'Etat vient de réaffirmer aux populations sa volonté de régulariser la situation des occupants du site de Mbour 4 Extension, comme il l'avait promis en 2017, fait savoir l'Exclusif.
Colère des habitants de Mbour 4: Macky Sall calme les ardeurs et promet de réparer les dégâts des...
Cette décision fait suite à l'audience que son conseiller spécial et son directeur de cabinet adjoint avaient accordé , mardi dernier, au collectif des habitants et propriétaires de terrains et bâtiments dudit quartier.

Aussi, l'information aura-t-elle le mérite de calmer les ardeurs et d'apaiser la tension qui régnait sur les lieux depuis le début des opérations de démolition des constructions entreprises par l'autorité départementale appuyée par les forces de l'ordre en l'occurrence la Direction de Surveillance et de Contrôle de l'Occupation des Sols (DSCOS).

Surtout que dans les premières heures des opérations de démolition, Talla Sylla a posé un premier acte allant dans le sens de l'apaisement.



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La centrale électrique à cycle combiné du Cap des Biches devrait générer 300 mégawatts (MW), soit près de 25 % de l’électricité consommée au Sénégal et l’équivalent en électricité nécessaire pour alimenter environ 500 000 foyers sénégalais ; dans le cadre de ce contrat, GE (www.GE.com) fournira deux turbines à gaz 9E.03, une turbine à vapeur STF-A200, trois alternateurs A39, deux chaudières de récupération de chaleur (HRSG), ainsi que des équipements auxiliaires supplémentaires ; une fois achevée, cette centrale constituera la plus grande centrale électrique du Sénégal ; le projet appuie l’objectif du gouvernement sénégalais qui vise à renforcer l’accès universel à l’électricité en augmentant sa capacité de production.
GE signe un contrat d’équipement pour alimenter la plus grande centrale électrique du Sénégal

GE (NYSE : GE) a annoncé aujourd’hui avoir décroché une commande pour la fourniture d’équipements de production d’électricité au gaz dans le cadre du projet de centrale électrique à cycle combiné de 300 mégawatts (MW) initié par West Africa Energy au Cap des Biches, Dakar, Sénégal. Une fois achevée, la centrale du Cap des Biches constituera la plus grande centrale électrique du pays et devrait générer près de 25 % de l’électricité consommée, fournissant l’équivalent en électricité nécessaire pour alimenter jusqu’à 500 000 foyers sénégalais. La centrale devrait commencer à fonctionner progressivement à partir de 2022, en vue de renforcer l’accès universel à l’électricité et d’appuyer l’objectif du gouvernement sénégalais qui vise à augmenter sa capacité de production avec une plus grande utilisation du gaz naturel et des énergies renouvelables.

« Nous sommes heureux de collaborer avec GE pour fournir au Sénégal des turbines à gaz à la fois fiables et efficaces, dans le cadre des initiatives mises en œuvre par le pays sous l’impulsion du Président Macky Sall pour développer le secteur de l’énergie qui sera essentiel à la croissance de secteurs stratégiques de l’économie, tout en promouvant activement des initiatives de localisation », a déclaré Samuel Sarr, PDG de West African Energy. « Une fois achevé, le projet contribuera également à réduire de manière significative le coût de l’électricité dans le pays », a-t-il ajouté.

GE fournira deux turbines à gaz 9E.03, une turbine à vapeur STF-A200, trois alternateurs A39, deux chaudières de récupération de chaleur (HRSG), ainsi que des équipements auxiliaires supplémentaires dans le cadre du périmètre du projet.

« Depuis dix ans, GE a fait ses preuves en matière de livraison et de mise en service de projets de centrales électriques en Afrique subsaharienne, et nous sommes ravis de poursuivre cette tendance en fournissant notre technologie de production d’énergie au gaz pour soutenir la croissance attendue des énergies renouvelables dans le pays », a déclaré Elisée Sezan, PDG de la branche Gas Power de GE en Afrique subsaharienne. « La centrale électrique du Cap des Biches au Sénégal constitue une autre opportunité d’utiliser des alternateurs à gaz pour compenser la variabilité des énergies renouvelables, car ils sont capables de changer rapidement de niveau de puissance, de descendre à des niveaux plus bas lorsque la demande est plus faible, et de démarrer rapidement. Toutes ces caractéristiques permettent aux turbines à gaz de fonctionner de concert avec les sources d’énergies renouvelables pour maintenir la fiabilité d’un système électrique. La centrale constituera une source d’énergie adaptative pour le Sénégal et contribuera à améliorer la qualité de vie des gens », a-t-il ajouté.

La turbine à gaz 9E est une plateforme robuste et éprouvée qui offre une disponibilité, une fiabilité et une durabilité élevées à un coût par kilowatt inférieur. En 2020, le parc de turbines à gaz 9E de GE a célébré ses 40 ans d’exploitation à travers le monde. Il dispose d’une large base installée de plus de 650 unités dans le monde, situées principalement en Asie, en Chine, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. La configuration de la turbine à vapeur STF-A200 est parfaitement adaptée à cette centrale avec sa large plage de fonctionnement qui aidera à répondre aux besoins d’un réseau utilisant une grande part d’énergies renouvelables. Le parc de turbines STF-A200 de GE fait montre d’une fiabilité et d’une disponibilité élevées, et continue de fournir des performances supérieures.

Depuis les années 1950, GE collabore avec les acteurs du secteur de l’énergie afin de déployer des technologies innovantes conçues pour répondre aux besoins de l’Afrique subsaharienne avec une énergie fiable et flexible. En 2018, l’entreprise a célébré la construction de sa 100e centrale électrique en Afrique subsaharienne. Et aujourd’hui, jusqu’à 17 GW de la production d’électricité au gaz sont générés grâce à des turbines à gaz GE. GE couvre l’ensemble de l’écosystème énergétique, de la production à l’acheminement jusqu’à la distribution, et dans toute la région, les technologies produites par GE sont prises en charge par les équipes de service et de maintenance locales de GE qui travaillent ensemble et en étroite coopération avec FieldCore – l’équipe d’exécution des services sur site gérée par GE – afin de garantir l’accès à une énergie fiable et durable.

La centrale à cycle combiné du Cap des Biches est en cours de développement par la société sénégalaise West African Energy, et sera construite par Calik Enerji, une société turque d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC).

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Anne Ezeh  
Directrice Communications de Gas Power
Afrique subsaharienne   
+234 7031779857
Anne.Ezeh@ge.com                                                                                     

 

Laura Aresi
Responsable Relations Publiques
GE Gas Power
+39 02 67335600 
Laura.aresi@ge.com

À propos de G...




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Le Méridien Président, devenu aujourd’hui le King Fahd Palace est un des joyaux hôteliers du Sénégal. Hôtel haut de gamme par le nombre d’étoiles qui lui a été accordé. Cet édifice pour répondre aux normes internationales, a besoin de rénovation. D’où l’engagement de son actuel Président Directeur Général, Monsieur Mamadou Racine Sy à relever le défi en faisant appel à l’expertise internationale et locale et à la banque Coris.
Sénégal : Coris Bank polit l’hôtel King Fahd Palace
Le King FAHD Palace entame des travaux de géant de relifter l’établissement hôtelier. Ce dernier entend faire peau neuve. Son PDG M. Mamadou Racine Sy répond ainsi aux directives des plus hautes autorités du pays, notamment à celles du Chef de l’État qui tient à des infrastructures hôtelières de qualité. Dans l’optique des grands rendez-vous comme le prochain Sommet Chine-Afrique qui se tiendra à Dakar, l’hôtel prend de nouvelles couleurs. 

« Le chef de l’État nous a imposé un cahier de charge, parce que le King Fahd Palace est un instrument diplomatique du Sénégal, cet hôtel reflète l’image de notre pays. Le Président Macky Sall a fait confiance à l’expertise nationale, car, il veut créer des capitaines d’industries un peu partout. C’est ainsi que j’ai accepté de relever le défi, c’est un engagement personnel que j’ai pris à l’endroit du Président de la République et je ne lésinerai sur aucun moyen pour réussir ce pari ; et pour permettre au Sénégal d’accueillir ses hôtes de marque », déclare le PDG de l’hôtel Mamadou Racine Sy.
 
Coris Bank-King Fahd: Un tandem à deux
 
Cette rénovation est une première dans l’histoire de ce palace. Car, avant l’arrivée de Mamadou Racine Sy, l’hôtel n’a jamais connu de travaux de réfection. Le coût global de cette grande réfection séquentielle est estimé par le promoteur à environ 15 milliards de FCFA; ce qui prouve que le gestionnaire de l’hôtel n’a pas lésiné sur les moyens pour élever l’infrastructure au niveau des standards internationaux.

L’établissement s’est associé avec Coris Bank pour ripoliner le réceptif.  Coris Bank s’impose comme une banque de référence dans le financement des projets à forte valeur ajoutée dans divers domaines: énergie, immobilier, hôtellerie etc.. Pour la première phase des travaux de rénovation, Coris Bank Sénégal a mobilisé environ 4 milliards de FCFA. Le reste du financement suivra progressivement.

Aujourd’hui, le King Fahd Palace est considéré comme un instrument important de la diplomatie économique sénégalaise. 

La rénovation du King Fahd Palace peut être paradoxale dans un contexte particulier de cette pandémie de la Covid 19. Les hôtels ne font pas de chiffres d’affaires et les activités tournent au ralenti, mais les responsables de cet édifice tiennent à voir l’infrastructure faire peau neuve, une manière pour eux de faire preuve de résilience pour améliorer les conditions de séjour de leur clientèle dans cet hôtel 5 étoiles.

Selon le directeur de l’exploitation du King Fahd Palace, Monsieur Pierre Mbow : « Je pense que je me ferai le plaisir très prochainement, de vous faire découvrir et apprécier ce magnifique établissement d’ici quelques mois. Le nouveau King Fahd Palace garantira à sa clientèle confort et sécurité. Nous avons profité de cette période où nous avons assisté à une perte de chiffres d’affaires énormes pour entamer cette rénovation ».

La rénovation concerne les 378 chambres que compte l’hôtel, ainsi qu’une grande salle pouvant contenir 2000 personnes construite dans l’enceinte de l’hôtel, et qui pourra abriter des évènements de grande envergure comme les expositions, les banquets et d’autres manifestations à caractères ludiques comme les concerts.
 
Pari à réussir
 
Pour réussir le pari de cette grande opération de réfection, le King Fahd Palace a fait appel à l’expertise de l’entreprise dénommée Stillès de la République de la Slovénie, une société mondialement connue dans la construction d’hôtels et de Palaces. En attendant la réception du King Fahd Palace Newlook prévue en fin Avril 2021, l’hôtel continue de recevoir ses clients sur une aile de l’infrastructure déjà bien aménagée.
ConfidentielAfrique



Source : https://www.lejecos.com/Senegal-Coris-Bank-polit-l...



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Adama Gaye s’est apparemment « rassemblé ». Ses postures clownesques qui s’étalent dans la presse électronique, complètent cette dégénérescence qui se nourrit du désordre de sa réflexion toujours plus vulgaire et subalterne. Tout est réuni pour mettre en lumière la médiocrité du personnage. Son existence actuelle est le produit de ses cris de caïmans et de ses écrits calamiteux. Ainsi, pour tenter de survivre, il se sent obligé de s’adonner à du remplissage, avec un état d’esprit peu compatible avec la rigueur.
Adama Gaye, ridicule et pitoyable ( Momath Sokhna, Enseignant arabe )
Adama Gaye n’a aucun sens de la morale. Son manque de rigueur dans ses prises de position, est accompagné d’une mauvaise foi et d’un manque de scrupule sans égal. Mais serait-il avisé de parler de valeurs à quelqu’un qui a choisi d’enfourcher le cheval de la haine jusqu’à en devenir aveugle ?


Cet individu n’aime rien ni personne, convaincu qu’il est que sa propre existence ne s’accommode d’aucune autre. Il veut paraître ostensiblement et rien ne doit gêner sa visibilité. Son addiction et sa dépendance vis-à-vis du paraître, font de lui un mégalomane, un psychopathe qui se veut grand dans la bassesse. Il est devenu le visage du ridicule mais il est loin d’en être conscient. « Dof dou rouss, mbokk yi nioy deh rek », disent les wolof. Cet adage semble avoir été pensé spécifiquement pour Adama Gaye.

Faute d’être significatif dans le monde réel, Monsieur Gaye s’est construit un royaume virtuel dans lequel il baigne sans retenue : il aime noter qu’il vit aux pays des pyramides et cite Ramsès mais zappe le sphinx à cause de l’énigme de son nez, puisque lui veut être complet. De l’intelligence, il n’en a pas besoin, il en a suffisamment croit-il ! Il convoque tantôt les équilibres géostratégiques, tantôt la culture, tantôt l’économie, avec une prédilection pour le pétrole qu’il considère comme un produit noble compatible avec sa classe. Ce n’est pas pour rien qu’il se proclame PDG fictif de la chimérique New force Africa ! Il nage en pleine fable, le pauvre. Le jour où il reviendra sur terre, il saura que pendant son « absence », le Sénégal a bien évolué, que le mieux-être de ses citoyens est là, que son rayonnement grandissant profite même à lui le renégat.


Adama Gaye joue à un jeu anachronique dont il n’a pas en plus les moyens. Lourd et voûté, cet homme du passé à l’esprit alourdi par la prétention et les ressentiments, n’a ni le physique ni le tact de Superman ou Batman pour s’ériger en redresseurs de torts. Il serait mieux inspiré d’abandonner ses délires et de venir découvrir le nouveau Sénégal qui décolle sur tous les plans : infrastructures, agriculture, santé, éducation, enseignement et formation, sport...Il pourrait trouver ainsi matière utile à son activisme sur les réseaux sociaux, en décrivant le réel.


Il cesserait alors d’être ridicule et d’installer ses proches dans la gêne permanente par ses incongruités. La proximité le rendrait aussi plus audible, son tintamarre actuel ne générant qu’une triste cacophonie, dont les décibels à partir du Caire atteignent difficilement le Sénégal plutôt mobilisé contre la covid-19 avec des résultats probants.

Le Sénégal sous le Président Macky Sall, c’est l’émergence contre vents et marées comme le confirment toutes les études multilatérales, et ce, dans tous les compartiments de la gouvernance, dans un État de droit solidaire exemplaire.

Adama Gaye peut aboyer comme un labrador de Crimée, la caravane passe quand même.




Momath SOKHNA
Enseignant arabe
Parcelles assainies - Dakar



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La crise sanitaire engendrée par la pandémie de la Covid-19 secoue tous les secteurs. Celui de la Microfinance n’est pas épargné. Il souffre. Il balbutie. Selon le secrétaire général du Syndicat de la Microfinance au Sénégal, le secteur va mal aujourd'hui.
Impacts de la COVID-19 : des acteurs du secteur de la Microfinance réclament la suppression des impôts
«Toutes les grandes entreprises de Microfinance sont en difficultés. Les membres n'arrivent pas à payer les dettes qu'ils ont contractées. Les remboursements tardent à se faire. Si pour une banque ou une Microfinance les remboursements tardent, cela engendrent des pertes et des fermetures d'entreprises.

Les épargnes ont baissé. Aujourd'hui, les entreprises sont en difficulté. C'est pourquoi nous demandons au Président Macky Sall d'appuyer le secteur de la Microfinance», martèle M. Dièye.

Il propose à l'État la suppression des impôts pour cette année. Le Secrétaire général du Syndicat de la Microfinance au Sénégal et le secrétaire général de l'Union des travailleurs du Sénégal (Uts) prenaient part à l'assemblée générale du collège des délégués de Manko, qui est une filiale de la Microfinance de la Société générale (ex-Sgbs).

Les délégués de Manko sont dans le désarroi. Ils dénoncent ce qu'ils appellent le licenciement abusif de 130 employés.

«Le 17 décembre 2020 nous avons été informés de la liquidation de l'institution. D'après le liquidateur, les gestionnaires de la filiale basée à Paris ont évoqué un motif économique. Il n'y a pas eu de préavis ni de dispositions préalables. Ce qui viole l'article L 60 et L 66 du code du travail. C'est un licenciement abusif. Nous exigeons le redéploiement de tout le personnel», peste Papa Maïssa Seck.

Appuyés par le Syndicat de la Microfinance au Sénégal et l'Union des travailleurs du Sénégal (Uts), ils comptent dérouler des séries d'actions tous les week-ends jusqu'à satisfaction de leurs revendications.
Tribune



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Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a réuni, en visioconférence, ce mercredi 27 janvier 2021, le Conseil des Ministres.
Communiqué du conseil des ministres du Mercredi 27 janvier 2021.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement, au regard des effets de la pandémie de Covid-19, l’impératif de consolider une industrie pharmaceutique nationale résiliente, afin de garantir la souveraineté durable du Sénégal sur certains médicaments, produits et équipements de première nécessité.

 

A cet égard, le Président de la République demande aux Ministres en charge de l’Economie, de la Santé, de l’Industrie, des Finances d’accélérer, en liaison avec la Pharmacie nationale d’Approvisionnement (PNA) et les acteurs du sous-secteur, la finalisation et l’amorçage de la mise en œuvre de la stratégie de développement de l’industrie pharmaceutique nationale, au regard des avantages comparatifs et compétitifs du Sénégal.

 

Abordant la question liée au renforcement de la supervision et du contrôle des activités minières au Sénégal, le Chef de l’Etat a rappelé, que le Sénégal est devenu un pays où l’exploitation minière connait un développement fulgurant.

 

A ce titre, le Président de la République signale au Gouvernement, au Ministre des Mines et de la Géologie notamment, l’impératif d’accentuer la supervision et le contrôle de la prospection géologique et des activités d’exploitation minière, sur l’étendue du territoire national.

 

Le Chef de l’Etat indique, à cet égard, l’urgence d’accélérer le processus de transformation des modes d’intervention des structures publiques d’encadrement et de contrôle des opérations minières sur les sites et zones de production, d’exploitation et d’exportation.

 

Le Président de la République demande, enfin, au Ministre des Finances et du Budget et au Ministre des Mines et de la Géologie, d’engager une concertation rapide, avec la Présidente du Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) et la Chambre des Mines, afin de finaliser une doctrine d’accroissement des ressources collectées et perçues par l’Etat, dans le cadre de l’exploitation du Patrimoine minier du Sénégal.

 

Le Chef de l’Etat invite, par ailleurs, le Ministre des Finances et du Budget ainsi que le Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, à évaluer la concession dans le cadre du développement du Port Minéralier et Vraquier de Bargny-Sendou.

Le Président de la République rappelle, à ce sujet, l’urgence de veiller à l’indemnisation des populations officiellement recensées.

 

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat demande au Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur et aux ministres concernés, de faire prendre les dispositions préventives opérationnelles, afin de renforcer la régulation de l’organisation des opérations relatives au Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, en tenant compte des contraintes liées à la pandémie de Covid-19.

 

Relativement à l’exécution des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis et à la gouvernance des infrastructures et transports maritimes, le Président de la République demande au Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, de faire accélérer le déroulement correct des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis.

 

Concernant l’application de la convention collective nationale du secteur de la presse, le Président de la République rappelle que la modernisation et la professionnalisation du capital humain du secteur de la presse, resten...




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Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a réuni, en visioconférence, ce mercredi 27 janvier 2021, le Conseil des Ministres.
Communiqué du conseil des ministres du Mercredi 27 janvier 2021.

 

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement, au regard des effets de la pandémie de Covid-19, l’impératif de consolider une industrie pharmaceutique nationale résiliente, afin de garantir la souveraineté durable du Sénégal sur certains médicaments, produits et équipements de première nécessité.

 

A cet égard, le Président de la République demande aux Ministres en charge de l’Economie, de la Santé, de l’Industrie, des Finances d’accélérer, en liaison avec la Pharmacie nationale d’Approvisionnement (PNA) et les acteurs du sous-secteur, la finalisation et l’amorçage de la mise en œuvre de la stratégie de développement de l’industrie pharmaceutique nationale, au regard des avantages comparatifs et compétitifs du Sénégal.

 

Abordant la question liée au renforcement de la supervision et du contrôle des activités minières au Sénégal, le Chef de l’Etat a rappelé, que le Sénégal est devenu un pays où l’exploitation minière connait un développement fulgurant.

 

A ce titre, le Président de la République signale au Gouvernement, au Ministre des Mines et de la Géologie notamment, l’impératif d’accentuer la supervision et le contrôle de la prospection géologique et des activités d’exploitation minière, sur l’étendue du territoire national.

 

Le Chef de l’Etat indique, à cet égard, l’urgence d’accélérer le processus de transformation des modes d’intervention des structures publiques d’encadrement et de contrôle des opérations minières sur les sites et zones de production, d’exploitation et d’exportation.

 

Le Président de la République demande, enfin, au Ministre des Finances et du Budget et au Ministre des Mines et de la Géologie, d’engager une concertation rapide, avec la Présidente du Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) et la Chambre des Mines, afin de finaliser une doctrine d’accroissement des ressources collectées et perçues par l’Etat, dans le cadre de l’exploitation du Patrimoine minier du Sénégal.

 

Le Chef de l’Etat invite, par ailleurs, le Ministre des Finances et du Budget ainsi que le Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, à évaluer la concession dans le cadre du développement du Port Minéralier et Vraquier de Bargny-Sendou.

Le Président de la République rappelle, à ce sujet, l’urgence de veiller à l’indemnisation des populations officiellement recensées.

 

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat demande au Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur et aux ministres concernés, de faire prendre les dispositions préventives opérationnelles, afin de renforcer la régulation de l’organisation des opérations relatives au Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, en tenant compte des contraintes liées à la pandémie de Covid-19.

 

Relativement à l’exécution des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis et à la gouvernance des infrastructures et transports maritimes, le Président de la République demande au Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, de faire accélérer le déroulement correct des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis.

 

Concernant l’application de la convention collective nationale du secteur de la presse, le Président de la République rappelle que la modernisation et la professionnalisation du capital humain du secteur de la presse, restent des priorités dans le cadre de l...


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Source : https://www.dakaractu.com/Communique-du-conseil-de...



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Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a réuni, en visioconférence, ce mercredi 27 janvier 2021, le Conseil des Ministres.
Sénégal : COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 27 JANVIER 2021
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement, au regard des effets de la pandémie de Covid-19, l’impératif de consolider une industrie pharmaceutique nationale résiliente, afin de garantir la souveraineté durable du Sénégal sur certains médicaments, produits et équipements de première nécessité.
 
A cet égard, le Président de la République demande aux Ministres en charge de l’Economie, de la Santé, de l’Industrie, des Finances d’accélérer, en liaison avec la Pharmacie nationale d’Approvisionnement (PNA) et les acteurs du sous-secteur, la finalisation et l’amorçage de la mise en œuvre de la stratégie de développement de l’industrie pharmaceutique nationale, au regard des avantages comparatifs et compétitifs du Sénégal.
 
Abordant la question liée au renforcement de la supervision et du contrôle des activités minières au Sénégal, le Chef de l’Etat a rappelé, que le Sénégal est devenu un pays où l’exploitation minière connait un développement fulgurant.
 
A ce titre, le Président de la République signale au Gouvernement, au Ministre des Mines et de la Géologie notamment, l’impératif d’accentuer la supervision et le contrôle de la prospection géologique et des activités d’exploitation minière, sur l’étendue du territoire national.
 
Le Chef de l’Etat indique, à cet égard, l’urgence d’accélérer le processus de transformation des modes d’intervention des structures publiques d’encadrement et de contrôle des opérations minières sur les sites et zones de production, d’exploitation et d’exportation.
 
Le Président de la République demande, enfin, au Ministre des Finances et du Budget et au Ministre des Mines et de la Géologie, d’engager une concertation rapide, avec la Présidente du Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) et la Chambre des Mines, afin de finaliser une doctrine d’accroissement des ressources collectées et perçues par l’Etat, dans le cadre de l’exploitation du Patrimoine minier du Sénégal.
 
Le Chef de l’Etat invite, par ailleurs, le Ministre des Finances et du Budget ainsi que le Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, à évaluer la concession dans le cadre du développement du Port Minéralier et Vraquier de Bargny-Sendou.
Le Président de la République rappelle, à ce sujet, l’urgence de veiller à l’indemnisation des populations officiellement recensées.
 
Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat demande au Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur et aux ministres concernés, de faire prendre les dispositions préventives opérationnelles, afin de renforcer la régulation de l’organisation des opérations relatives au Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, en tenant compte des contraintes liées à la pandémie de Covid-19.
 
Relativement à l’exécution des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis et à la gouvernance des infrastructures et transports maritimes, le Président de la République demande au Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, de faire accélérer le déroulement correct des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis.
 
Concernant l’application de la convention collective nationale du secteur de la presse, le Président de la République rappelle que la modernisation et la professionnalisation du capital humain du secteur de la presse, restent des priorités dans le cadre de la consolidation des performances des entreprises en exercice et du rayonnement de la démocratie sénégalaise.
 
A ce propos, le Chef de l’Etat demande au Ministre du Travail et du Dialogue social, de veiller, en relation avec le Ministre de la Communication, les organisations patronales et syndicales, à l’application effective et intégrale des dispositions de la convention collective nationale du secteur de la presse.
 
Le Conseil a, par ailleurs, salué, la matérialisation de la volonté et de l’option du Président de la République d’orienter l’ensemble des bacheliers dans les universités publiques.
 
Sur le suivi de la coopération et des partenariats, le Président de la République demande au Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, de préparer, en relation avec les ministères impliqués, un Mémorandum du Gouvernement du Sénégal sur la politique et les projets mis en œuvre, ainsi que les ressources mobilisées dans le cadre, d’une part, de la lutte contre l’émigration clandestine et, d’autre part, de la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes.
 
Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, en mettant l’accent sur son entretien en visioconférence, du 21 janvier 2021, avec la Reine Maxima des Pays Bas, chargée du plaidoyer pour les Nations Unies, en faveur de l’inclusion financière. Cet entretien a porté, entre autres, sur un meilleur accès des femmes à la microfinance, la stratégie nationale d’inclusion financière et l’amélioration de la numérisation des paiements.
 
Le Président de la République a, à ce sujet, demandé au Ministre des Finances et du Budget, de coordonner le suivi de ce dossier, en rapport avec les Ministres en charge de l’Economie numérique, de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire.
 
 
 
 
 
 
AU TITRE DES COMMUNICATIONS
 
  • Le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur le suivi des directives présidentielles ;
 
  • Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur le démarrage de l’exécution budgétaire 2021 ;
 
  • Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;
 
  • Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur la stratégie nationale de vaccination contre la COVID-19 ;
 
  • Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la campagne de commercialisation de l’arachide 2021 ;
 
  • Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait une communication sur les orientations des bacheliers dans les universités publiques ;
 
  • Le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale a fait une communication sur le bilan de la couverture maladie universelle (CMU) et les perspectives ;
 
  • Le Ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises a fait une communication sur le modèle de gestion du marché d’intérêt national et de la gare des gros porteurs de Diamniadio ;
 
  • Le Ministre auprès du Président de la République, en charge du suivi du Plan Sénégal Emergent a fait une communication sur les projets phares du PSE.
 
AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
 
Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
 
Monsieur Abdou BA, Administrateur civil, matricule de solde n° 661.348/F, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaffrine, chargé des Affaires administratives, est nommé Directeur général du Cadre de Vie et de l’Hygiène publique au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, en remplacement de Monsieur Oumar BA.
 
Madame Mame Khady Sidy Aly BADJI, Administrateur civil, matricule de solde n° 616 251/M, est nommée Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de la Fonction publique et du Renouveau du Service public, poste vacant ;
 
 
Monsieur Francis DIOUF, Juriste, matricule de solde n° 663 462/C, précédemment Inspecteur Technique au Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural, est nommé Inspecteur des Affaires Administratives et Financières (IAAF) au Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural, poste vacant ;
 
Monsieur Abdourahmane BALDE, Enseignant, matricule de solde                 n° 646 163/J, titulaire d’un Master Business Administration (MBA), option Administration et gestion des organisations, est nommé Inspecteur Technique au Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural ;
 
Monsieur Abdourahmane LY, titulaire d’un Master en Sciences de l’Education, est nommé Directeur de l’Insertion du Ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion.
 
 
 
Fait à Dakar le 27 janvier 2021
Le Ministre des Collectivité...



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Brèche de Saint Louis: Macky Sall demande d’accélérer les travaux de dragage
Relativement à l’exécution des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis et à la gouvernance des infrastructures et transports maritimes, le Président de la République demande au Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, de faire accélérer le déroulement correct des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis.



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Port Minéralier et Vraquier de Bargny-Sendou : Macky Sall rappelle l’urgence d’indemniser les populations officiellement recensées
Le Chef de l’Etat invite, par ailleurs, le Ministre des Finances et du Budget ainsi que le Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, à évaluer la concession dans le cadre du développement du Port Minéralier et Vraquier de Bargny-Sendou.

Le Président de la République rappelle, à ce sujet, l’urgence de veiller à l’indemnisation des populations officiellement recensées.



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Activités minières: Macky Sall insiste sur le contrôle et la prospection géologique
Abordant la question liée au renforcement de la supervision et du contrôle des activités minières au Sénégal, le Chef de l’Etat a rappelé que le Sénégal est devenu un pays où l’exploitation minière connait un développement fulgurant.

A ce titre, le Président de la République signale au Gouvernement, au Ministre des Mines et de la Géologie notamment, l’impératif d’accentuer la supervision et le contrôle de la prospection géologique et des activités d’exploitation minière, sur l’étendue du territoire national.

Le Chef de l’Etat indique, à cet égard, l’urgence d’accélérer le processus de transformation des modes d’intervention des structures publiques d’encadrement et de contrôle des opérations minières sur les sites et zones de production, d’exploitation et d’exportation.

Le Président de la République demande, enfin, au Ministre des Finances et du Budget et au Ministre des Mines et de la Géologie, d’engager une concertation rapide, avec la Présidente du Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) et la Chambre des Mines, afin de finaliser une doctrine d’accroissement des ressources collectées et perçues par l’Etat, dans le cadre de l’exploitation du Patrimoine minier du Sénégal.



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Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a réuni, en visioconférence, ce mercredi 27 janvier 2021, le Conseil des Ministres.
Conseil des Ministres de ce mercredi 27 janvier 2021
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement, au regard des effets de la pandémie de Covid-19, l’impératif de consolider une industrie pharmaceutique nationale résiliente, afin de garantir la souveraineté durable du Sénégal sur certains médicaments, produits et équipements de première nécessité.

A cet égard, le Président de la République demande aux Ministres en charge de l’Economie, de la Santé, de l’Industrie, des Finances d’accélérer, en liaison avec la Pharmacie nationale d’Approvisionnement (PNA) et les acteurs du sous-secteur, la finalisation et l’amorçage de la mise en œuvre de la stratégie de développement de l’industrie pharmaceutique nationale, au regard des avantages comparatifs et compétitifs du Sénégal.

Abordant la question liée au renforcement de la supervision et du contrôle des activités minières au Sénégal, le Chef de l’Etat a rappelé, que le Sénégal est devenu un pays où l’exploitation minière connait un développement fulgurant.

A ce titre, le Président de la République signale au Gouvernement, au Ministre des Mines et de la Géologie notamment, l’impératif d’accentuer la supervision et le contrôle de la prospection géologique et des activités d’exploitation minière, sur l’étendue du territoire national.

Le Chef de l’Etat indique, à cet égard, l’urgence d’accélérer le processus de transformation des modes d’intervention des structures publiques d’encadrement et de contrôle des opérations minières sur les sites et zones de production, d’exploitation et d’exportation.

Le Président de la République demande, enfin, au Ministre des Finances et du Budget et au Ministre des Mines et de la Géologie, d’engager une concertation rapide, avec la Présidente du Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) et la Chambre des Mines, afin de finaliser une doctrine d’accroissement des ressources collectées et perçues par l’Etat, dans le cadre de l’exploitation du Patrimoine minier du Sénégal.

Le Chef de l’Etat invite, par ailleurs, le Ministre des Finances et du Budget ainsi que le Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, à évaluer la concession dans le cadre du développement du Port Minéralier et Vraquier de Bargny-Sendou.

Le Président de la République rappelle, à ce sujet, l’urgence de veiller à l’indemnisation des populations officiellement recensées.

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat demande au Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur et aux ministres concernés, de faire prendre les dispositions préventives opérationnelles, afin de renforcer la régulation de l’organisation des opérations relatives au Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, en tenant compte des contraintes liées à la pandémie de Covid-19.

Relativement à l’exécution des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis et à la gouvernance des infrastructures et transports maritimes, le Président de la République demande au Ministre des Pêches et de l’Economie maritime, de faire accélérer le déroulement correct des travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint Louis.

Concernant l’application de la convention collective nationale du secteur de la presse, le Président de la République rappelle que la modernisation et la professionnalisation du capital humain du secteur de la presse, restent des priorités dans le cadre de la consolidation des performances des entreprises en exercice et du rayonnement de la démocratie sénégalaise.

A ce propos, le Chef de l’Etat demande au Ministre du Travail et du Dialogue social, de veiller, en relation avec le Ministre de la Communication, les organisations patronales et syndicales, à l’application effective et intégrale des dispositions de la convention collective nationale du secteur de la presse.

Le Conseil a, par ailleurs, salué, la matérialisation de la volonté et de l’option du Président de la République d’orienter l’ensemble des bacheliers dans les universités publiques.

Sur le suivi de la coopération et des partenariats, le Président de la République demande au Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, de préparer, en relation avec les ministères impliqués, un Mémorandum du Gouvernement du Sénégal sur la politique et les projets mis en œuvre, ainsi que les ressources mobilisées dans le cadre, d’une part, de la lutte contre l’émigration clandestine et, d’autre part, de la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes.

Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, en mettant l’accent sur son entretien en visioconférence, du 21 janvier 2021, avec la Reine Maxima des Pays Bas, chargée du plaidoyer pour les Nations Unies, en faveur de l’inclusion financière. Cet entretien a porté, entre autres, sur un meilleur accès des femmes à la microfinance, la stratégie nationale d’inclusion financière et l’amélioration de la numérisation des paiements.

Le Président de la République a, à ce sujet, demandé au Ministre des Finances et du Budget, de coordonner le suivi de ce dossier, en rapport avec les Ministres en charge de l’Economie numérique, de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire.


AU TITRE DES COMMUNICATIONS

- Le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur le suivi des directives présidentielles ;

- Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur le démarrage de l’exécution budgétaire 2021 ;

- Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;

- Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur la stratégie nationale de vaccination contre la COVID-19 ;

- Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la campagne de commercialisation de l’arachide 2021 ;

- Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait une communication sur les orientations des bacheliers dans les universités publiques ;

- Le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale a fait une communication sur le bilan de la couverture maladie universelle (CMU) et les perspectives ;

- Le Ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises a fait une communication sur le modèle de gestion du marché d’intérêt national et de la gare des gros porteurs de Diamniadio ;

- Le Ministre auprès du Président de la République, en charge du suivi du Plan Sénégal Emergent a fait une communication sur les projets phares du PSE.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Abdou BA, Administrateur civil, matricule de solde n° 661.348/F, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaffrine, chargé des Affaires administratives, est nommé Directeur général du Cadre de Vie et de l’Hygiène publique au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, en remplacement de Monsieur Oumar BA.

Madame Mame Khady Sidy Aly BADJI, Administrateur civil, matricule de solde n° 616 251/M, est nommée Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de la Fonction publique et du Renouveau du Service public, poste vacant ;


Monsieur Francis DIOUF,
Juriste, matricule de solde n° 663 462/C, précédemment Inspecteur Technique au Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural, est nommé Inspecteur des Affaires Administratives et Financières (IAAF) au Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural, poste vacant ;

Monsieur Abdourahmane BALDE, Enseignant, matricule de solde n° 646 163/J, titulaire d’un Master Business Administration (MBA), option Administration et gestion des organisations, est nommé Inspecteur Technique au Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural ;

Monsieur Abdourahmane LY, titulaire d’un Master en Sciences de l’Education, est nommé Directeur de l’Insertion du Ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion.



Fait à Dakar le 27 janvier 2021
Le Ministre des Collectivités Territoriales,
du Développement et de l’Aménagement des
Territoires, Porte-Parole du Gouvernement

Oumar Guèye




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